Amoursky Boulevard – Jacques Enaux.

Coucou les paupiettes !

Je viens aujourd’hui vous parler d’un petit roman que j’ai dévoré au tout début du mois de septembre (du retard dans mes chroniques ? moi ? jamais !). Amoursky Boulevard a été publié en janvier 2017 aux éditions de la Rémanence.

Avant de vous donner un avis plus détaillé, je tiens à remercier chaleureusement la maison d’édition pour l’envoi de ce roman !

Pour tromper l’ennui et mettre à profit ses six mois de convalescence, Jacques, célibataire endurci, s’inscrit sur un célèbre site de rencontres. Moins d’un an plus tard, enfin guéri, il décide de partir rencontrer Tatiana, la jeune femme avec laquelle il entretient une correspondance prometteuse, et se met en route pour Khabarovsk, aux confins de l’Extrême-Orient russe, à plus de 10 000 km de chez lui. Avec beaucoup d’humour, sans concession et tambour battant, il nous déroule son histoire, touchante et vraie, d’une rare fraîcheur. Car sur place, rien ne se passe comme prévu. Découvertes etpéripéties s’enchaînent, jusqu’à prendre un tour totalement inattendu…

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J’ai tout de suite été attirée par cette très jolie couverture. Ces petites matriochkas aux couleurs vives m’appelaient, et je suis bien contente d’avoir répondu à leurs jolis sourires ! Dans ce court ouvrage (134 pages), Jacques Enaux se livre à nous. Dans ce récit autobiographique, il nous raconte comment il a rencontré la femme de sa vie au fin fond de la Russie.

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Les lumières de Cape Cod – Beatriz Williams.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je tâche toujours de rattraper mon retard dans les chroniques, il y en a plein qui sont passées à la trappe et je pense vous concocter un Point Culture d’ici peu ! Bref. Je vais vous parler d’un roman que j’ai lu il y a un peu plus d’une semaine : Les lumières de Cape Cod, écrit par Beatriz Williams et publié le 1er juin 2017 aux éditions Belfond (dans la chouette collection Le Cercle, pour être précis). J’avais obtenu le titre sur Netgalley et j’ai finalement remporté un exemplaire papier au cours de l’été, donc je l’ai lu au format papier ! Je remercie les éditions Belfond pour l’envoi du roman.

Christina, la troisième sœur de la famille Schuyler, la plus élégante, la plus douce, la plus parfaite. Mariée à Frank Hardcastle, homme politique très influent, Tiny mène une vie de gala et de cocktails dans les jardins cossus de Cape Cod, où les Hardcastle ont établi leur bastion. Mais alors que Frank est donné favori pour les élections présidentielles, deux événements viennent troubler la vie a priori idyllique de sa belle épouse : c’est d’abord les courriers menaçants d’un maître chanteur ; puis, les retrouvailles inattendues et déstabilisantes avec le vétéran Caspian Harrison, de retour de la guerre du Vietnam. Avec ce premier amour qui réapparaît, c’est tout le passé de Tiny qui ressurgit. Un passé bien moins lisse qu’il n’y paraît, fait de passion, de mensonges, de drames. Et dont l’écho, s’il venait à gronder, pourrait nuire à la réputation irréprochable de toute la famille Hardcastle…
Les sentiments ont-ils une place dans la course au pouvoir suprême ?

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Il s’agit pour moi d’une découverte puisque je ne connaissais pas du tout le travail de l’auteure. Je me suis rendue compte un peu tard qu’il s’agissait d’un tome 2 (la série s’intitule Schuyler Sisters) mais, je vous rassure tout de suite, je n’ai aucunement été gênée dans ma lecture puisque chaque tome met en avant une sœur différente !

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Lettre à celle qui lit mes romances érotiques, et qui devrait arrêter tout de suite – Camille Emmanuelle.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je ne vais pas vous parler d’un roman, non non non, mais d’un essai que j’ai dévoré en quelques heures lundi dernier : Lettre à celle qui lit mes romances érotiques, et qui devrait arrêter tout de suite, écrit par Camille Emmanuelle et publié aux éditions Les Échappés en février 2017.

Camille Emmanuelle, qui a écrit sous pseudo une douzaine de romances érotiques, nous ouvre les portes de ce genre littéraire qui, à force de favoriser une sexualité normalisée, devient un obstacle à une réelle libération sexuelle de la femme. Avec la verve qui la caractérise, elle dénonce l’éternelle comédie qu’on veut, encore, faire jouer à l’homme et à la femme.

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Pour ceux qui me suivent sur une base régulière, vous savez que je ne suis pas une très grande fan de romances érotiques. Pourquoi ? A mes yeux, la romance érotique n’est pas un sous-genre littéraire, comme j’ai pu le lire à plusieurs reprises. Il existe de très bons romans érotiques qui ne me posent absolument aucun problème. L’auteure en cite d’ailleurs quelques uns dans son essai. Ce qui me gêne, c’est la profusion de romances publiées chaque mois et qui se ressemblent en de nombreux points. J’accuse le manque d’originalité des écrivains, bridés, qui ne dévoilent pas leur plein potentiel. Je regrette également le manque de contexte, des personnages et une histoire peu étoffés, au profit de longues scènes de sexes souvent plus hilarantes qu’excitantes. Ces romances érotiques ne me font pas rêver. Pas du tout. Je n’ai pas peur de me revendiquer féministe. Et, mes amis, ces romances font très très mal à mon féminisme. La femme y est très rarement dépeinte comme une femme forte, indépendante, ambitieuse et qui assume sa sexualité. Nope. Elle est là, toute timide, à attendre qu’un homme riche vienne la cueillir comme une jolie petite fleur, la couvre de cadeaux et en fasse une potiche. Mais vu qu’il baise comme un dieu et qu’il a des abdos de fou, c’est pas grave. C’est l’homme idéal. Le book boyfriend de nos rêves. La femme des romances érotiques actuelles (j’ai pas envie de dire modernes parce qu’elles ne le sont absolument pas) nous amène une cinquantaine d’années en arrière, voire même un peu plus, à l’époque où la femme était limite un objet décoratif au bras de l’Homme, celui qui sustente, celui qui trime et que tu dois attendre sagement à la maison, maquillée, avec le sourire et le rôti dans le four…

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Top Ten Tuesday #3 – Ma PAL de l’automne !

Coucou les paupiettes !

Ça faisait un petit moment que je n’avais pas été inspirée par les thèmes du Top Ten Tuesday, mais celui du jour m’était plutôt sympathique. Je vais donc vous présenter les dix livres que j’ai choisi de sortir de ma PAL personnelle (et pas ma PAL médiathèque) pour cet automne.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste un top 10 littéraire selon un thème prédéfini. Il a initialement été créé par The Broke and the Bookish et a ensuite été repris en français par le blog Frogzine !

# La servante écarlate.

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Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l’Ordre a été restauré. L’Etat, avec le soutien de sa milice d’Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d’un Evangile revisité. Dans cette société régie par l’oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues. L’une d’elle raconte son quotidien de douleur, d’angoisse et de soumission. Son seul refuge, ce sont les souvenirs d’une vie révolue, d’un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom. Une œuvre d’une grande force, qui se fait tour à tour pamphlet contre les fanatismes, apologie des droits de la femme et éloge du bonheur présent.

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C’est lundi, que lisez-vous ? #41

Coucou les paupiettes !

Ça y est, c’est lundi. La rentrée approche pour beaucoup d’entre vous. Personnellement, j’espère que les annonces vont commencer à fleurir, je n’en peux plus d’être au chômage ! Cette période creuse se ressent d’ailleurs beaucoup dans mon bilan de la semaine passée puisque j’ai passé les 3/4 de mon temps à lire.. Je vous montre ?

Concernant ce rendez-vous hebdomadaire, il est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles.

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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J’ai lu quatre romans cette semaine. J’ai enfin lu le tome 2 du Protocole de la crème anglaise, je vous en parle plus en détails demain. J’ai dévoré Rendez-vous au Cupcake Café, un roman qui n’a rien de révolutionnaire mais dont les pages se tournent toutes seules (un bon moment de détente !). J’ai également découvert l’écriture d’Emma Straub avec Modern Lovers, chroniqué jeudi dernier. Pour finir, j’ai lu en lecture commune Journal d’un vampire en pyjama (et j’ai adoré).

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Miss You – Kate Eberlen.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je vais vous parler d’un roman que j’ai terminé la semaine dernière, il s’agit de Miss You, premier roman de Kate Eberlen publié le 1er juin 2017 aux éditions NiL ! Je l’ai attaqué juste après Le jour d’avant, de Sorj Chalandon, et j’avoue ne pas avoir été autant transportée.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions NiL pour m’avoir envoyé ce roman. 

« C’est le premier jour du reste de ta vie », voilà une phrase que Tess a vue des centaines de fois sur une de ses assiettes, chez elle, dans le sud de l’Angleterre. En cet été 1997, la jeune fille ne peut s’empêcher d’y songer, tandis qu’elle savoure la fin de ses vacances idylliques à Florence avec sa meilleure amie Doll. Car sa vie est bel et bien sur le point de changer : elle s’apprête à entrer à l’université. À son retour pourtant, une terrible nouvelle bouleversera son existence à jamais. C’est le premier jour du reste de sa vie. Gus est lui aussi en vacances à Florence, avec ses parents. La vie de cette famille a quant à elle déjà changé de manière soudaine et tragique. À la rentrée, il entamera des études de médecine. Ce jour-là, tous deux admirent côte à côte l’église San Miniato al Monte. Plus tard dans la même journée, Tess demande à Gus de la prendre en photo avec Doll, sur le Ponte Vecchio. Au cours des seize prochaines années, leurs chemins vont se croiser et se recroiser, durant quelques secondes, sans que l’un ou l’autre ne s’en aperçoive. Séparés par la distance et leurs destins respectifs, auront-ils un jour l’occasion de réellement faire connaissance ?

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Entre la couverture, le résumé et les chroniques que j’avais pu croiser sur la blogosphère, je peux dire que j’avais hâte de commencer ce roman. Malheureusement, je crois que j’avais de trop grandes attentes et la déception s’est très vite faite ressentir.

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La rousse qui croyait au Père Noël – Suzanne Marty.

Coucou les paupiettes !

Petite pause dans mes vacances bretonnes pour vous parler d’un roman que j’ai lu la semaine dernière : La rousse qui croyait au Père Noël, écrit par Suzanne Marty et publié pour la première fois en 2014. Il s’agit d’un petit ouvrage auto-édité que j’ai découvert avec plaisir par le biais de SimPlement, nouvelle plateforme qui met en lien les auteurs et les chroniqueurs (j’y avais déjà découvert Pipirate ! et Amisseum).

Je tiens à remercier Suzanne Marty pour sa gentillesse et pour avoir accepté de m’envoyer son roman !

Flamme est apprentie comédienne et célibataire.
Le 1er janvier 2009, elle se pose un ultimatum : si elle n’a pas obtenu un seul rôle payé ou rencontré de vrai prince charmant avant son anniversaire, elle abandonne la course aux rêves.
Car est-il raisonnable à 39 ans de croire encore au père Noël ?

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La rousse qui croyait au Père Noël est un petit roman de chick-litt simple et efficace. L’écriture de Suzanne Marty est fluide, dynamique. Les pages s’enchaînent les unes après les autres, on ne s’ennuie jamais. Elle a une plume plutôt originale, teintée d’humour. Le récit est souvent ponctué d’expressions que je n’avais jamais vu/entendu auparavant, j’ai pris plaisir à en découvrir la signification ! Je regrette tout de même le fait que le roman ne fasse que 144 pages. Certains passages auraient pu être plus détaillés, les personnages un peu plus développés.. On a parfois l’impression de survoler les événements et c’est dommage. Une bonne centaine de pages de plus n’auraient pas été de refus (une suite sinon ?).

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