C’est lundi, que lisez-vous ? #41

Coucou les paupiettes !

Ça y est, c’est lundi. La rentrée approche pour beaucoup d’entre vous. Personnellement, j’espère que les annonces vont commencer à fleurir, je n’en peux plus d’être au chômage ! Cette période creuse se ressent d’ailleurs beaucoup dans mon bilan de la semaine passée puisque j’ai passé les 3/4 de mon temps à lire.. Je vous montre ?

Concernant ce rendez-vous hebdomadaire, il est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles.

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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J’ai lu quatre romans cette semaine. J’ai enfin lu le tome 2 du Protocole de la crème anglaise, je vous en parle plus en détails demain. J’ai dévoré Rendez-vous au Cupcake Café, un roman qui n’a rien de révolutionnaire mais dont les pages se tournent toutes seules (un bon moment de détente !). J’ai également découvert l’écriture d’Emma Straub avec Modern Lovers, chroniqué jeudi dernier. Pour finir, j’ai lu en lecture commune Journal d’un vampire en pyjama (et j’ai adoré).

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Agatha Raisin enquête, tome 1 : La quiche fatale – M.C. Beaton.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve cet après-midi pour une nouvelle chronique livresque. J’avais décidé de lire le premier tome d’Agatha Raisin pendant mon trajet de retour de Bretagne en T.G.V. , ça faisait quelques mois qu’il était dans ma PAL et j’avais bien envie de découvrir ENFIN le pourquoi du comment. On a décidé d’en faire une lecture commune avec ma chère et tendre Popcorn & Gibberish, et aujourd’hui est le jour où on vous dévoile nos ressentis concernant ce roman.

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

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Je saute dans le bain direct, c’est parti ! Ce premier tome est une découverte sympathique, mais sans plus. Je vous explique…

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C’est lundi, que lisez-vous ? #38

Coucou les paupiettes !

Ça fait trois semaines (il me semble) que je n’ai pas fait de C’est lundi… Et pour cause, je n’ai pas été d’une très grande efficacité pendant mes vacances en ce qui concerne la lecture. Cela dit, j’ai quand même lu quelques romans et je vais vous montrer tout ça tout de suite !

Concernant ce rendez-vous hebdomadaire, il est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles.

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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Au programme : six romans, un manga et une bande-dessinée. Petit régime littéraire de trois semaines haha. J’ai lu diverses choses, entre contemporain (Nuits blanches & gros câlins), thriller (Dis-moi que tu mens), horreur (Bird Box), policier (Agatha Raisin) et fantasy (L’île de l’oubli, Une histoire naturelle des dragons). Dans l’ensemble c’était plutôt bon, le seul à m’avoir réellement déçu est L’île de l’oubli, écrit par Melissa De La Cruz. J’ai poursuivi ma lecture de l’excellent manga Emma, j’ai hâte de lire le double tome 3 ! Et niveau BD, j’ai privilégié la qualité sur la quantité haha. Comme souvent avec les bande-dessinées signées Séverine Gauthier, L’épouvantable peur d’Épiphanie Frayeur est un énorme coup de cœur sur lequel je reviendrai dans le prochain Point Culture.

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La rousse qui croyait au Père Noël – Suzanne Marty.

Coucou les paupiettes !

Petite pause dans mes vacances bretonnes pour vous parler d’un roman que j’ai lu la semaine dernière : La rousse qui croyait au Père Noël, écrit par Suzanne Marty et publié pour la première fois en 2014. Il s’agit d’un petit ouvrage auto-édité que j’ai découvert avec plaisir par le biais de SimPlement, nouvelle plateforme qui met en lien les auteurs et les chroniqueurs (j’y avais déjà découvert Pipirate ! et Amisseum).

Je tiens à remercier Suzanne Marty pour sa gentillesse et pour avoir accepté de m’envoyer son roman !

Flamme est apprentie comédienne et célibataire.
Le 1er janvier 2009, elle se pose un ultimatum : si elle n’a pas obtenu un seul rôle payé ou rencontré de vrai prince charmant avant son anniversaire, elle abandonne la course aux rêves.
Car est-il raisonnable à 39 ans de croire encore au père Noël ?

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La rousse qui croyait au Père Noël est un petit roman de chick-litt simple et efficace. L’écriture de Suzanne Marty est fluide, dynamique. Les pages s’enchaînent les unes après les autres, on ne s’ennuie jamais. Elle a une plume plutôt originale, teintée d’humour. Le récit est souvent ponctué d’expressions que je n’avais jamais vu/entendu auparavant, j’ai pris plaisir à en découvrir la signification ! Je regrette tout de même le fait que le roman ne fasse que 144 pages. Certains passages auraient pu être plus détaillés, les personnages un peu plus développés.. On a parfois l’impression de survoler les événements et c’est dommage. Une bonne centaine de pages de plus n’auraient pas été de refus (une suite sinon ?).

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Café ! Un garçon s’il vous plaît – Agnès Abécassis.

Coucou les paupiettes !

Deuxième chronique livresque de la semaine, je suis dé-chaî-née (oui oui, c’est bien moi qui vous disait lundi que j’allais être moins présente sur le blog). Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman écrit par Agnès Abécassis et publié aux éditions Le Livre de Poche le 10 mai dernier : Café ! Un garçon s’il vous plaît. Si le nom de l’auteure ne m’est pas inconnu (plusieurs de ses livres sont dans ma wishlist), c’est la première fois que j’ouvrais un de ses bouquins. Bref, c’est avec plaisir que je viens aujourd’hui partager mon ressenti sur ce roman !

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Le Livre de Poche pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Tout commence par un bon café. Il suffit de demander.
Sauf quand on se goure dans la formule… vous avez commandé un garçon ?
En voici un sur un plateau, se dit Lutèce, en retrouvant la trace de son premier amour. Mais le temps aura-t-il su préserver la fraicheur de leurs souvenirs ?
Et puis arrive Tom, le flic tendre. Quand Régine le trompe et qu’il le découvre, par dépit, il la trompe aussi. Avant de réaliser qu’elle n’avait pas fauté…
Ava, c’est l’artiste qui aime trainer dans les cafés pour y chercher l’inspiration.
Un jour, on lui commande le portrait d’une actrice célèbre. L’occasion pour se carrière de décoller ! Mais rien ne se passe comme prévu, et elle qui pensait boire du petit lait risque de devoir attendre un peu avant de sabrer le champagne.
Une histoire pleine de rires, de larmes, de chocolat et d’un soupçon de crème.
Leur point commun à tous ? L’amour est réellement leur tasse de thé.

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Je n’ai pas hésité longtemps avant de solliciter ce roman sur Netgalley. Le titre nous promet une sympathique romance sans prise de tête mais pleine d’humour. Tout à fait ce que je recherchais sur le moment. D’ailleurs, avec la canicule qui pointe le bout de son nez, c’est le genre de lecture idéal (à mes yeux en tout cas).

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Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent – Elie Grimes.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vais vous parler d’un très chouette roman qui ne sera publié que dans quelques semaines et que j’ai eu l’occasion de découvrir en avant-première début mars : Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent, premier roman d’Elie Grimes.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Préludes pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Zoey est la soeur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…

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Interpellée par le titre de ce roman sur la plateforme Netgalley, je me suis dépêchée d’aller lire son résumé. Très tentée, je suis ravie d’avoir eu l’occasion de le découvrir avant sa sortie, prévue pour le 3 mai 2017.
En ce qui concerne la chick-lit, je suis très difficile. Même si j’essaye de ne plus avoir d’attentes (ou alors très peu), je finis toujours par être déçue. Et bien, mes amis, je suis ravie. ENFIN ! Enfin, j’ai trouvé mon bonheur. Elie Grimes nous offre un premier roman drôle, touchant, aux personnages hauts en couleurs et attachants.
L’écriture de l’auteure est fluide, très plaisante. On ne voit pas les pages défiler. Le récit est bien rythmé, les rebondissements sont nombreux et, par conséquent, le livre est très difficile à lâcher. Je n’ai pas su résister à la petite voix intérieure qui me chuchotait *vas-y Nolwenn, un chapitre de plus, c’est rien un chapitre de plus ! Il faut que tu saches, allez, lis la suite, LIS LA SUITE BORD*L !*. Et ce jusqu’à ce que j’ai dévoré les 440 pages et quelques.  Anecdote ? Au boulot, j’ai été jusqu’à proposer aux CM1 de l’écriture d’invention, chacun dans son coin pour poursuivre le roman à mon bureau. Je n’ai même pas honte.
Amitiés, amours, famille, tout est parfaitement dosé. J’ai trouvé l’ensemble plutôt réaliste, ce qui est un bon point. Et la fin n’est pas prévisible. En voyant la fin se profiler je me suis rendue compte que mes prédictions étaient complètement à côté de la plaque.

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Et ouais. C’est la première fois que ça m’arrive avec un roman de ce genre. Mind Blown.

Par ailleurs, sachant que c’est quelque chose qui me dérange souvent dans les romans de ce type, notez que les scènes de fesses sont très très bien écrites. C’est tellement rare que c’est vraiment important de le signaler.

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Concernant les personnages, j’avoue que l’héroïne, Zoey, m’a parfois un peu frustrée car elle a tendance à agir sans réfléchir et à se bloquer sur tout et n’importe quoi si les choses ne vont pas dans son sens. Ses réactions manquent souvent de finesse mais ça fait partie du personnage, au final ça fait son charme. Les personnages masculins, eux, sont assez mystérieux, ils auraient peut-être pu être un chouïa plus développés mais ça ne m’a pas plus dérangé que ça. En tout cas, dans ce roman, il n’y a aucune place pour les personnages insipides. Ils ont tous un sacré caractère et ça, c’est chouette. Surtout quand ça amène des situations improbables qui ne laisseront personne de marbre ! C’est clairement un roman qui met de bonne humeur, un feel-good book par excellence. C’est une très bonne découverte et je pense (que dis-je ? je sais !) que je vais suivre le travail de cette auteure avec attention. Je guette déjà la sortie de son prochain roman, j’en redemande !

En résumé : un très bon moment en perspective, promis juré !

Alors, tentés ?

Plein de bisous !

Là où tu iras j’irai – Marie Vareille.

Coucou les paupiettes !

Me revoilà avec une nouvelle chronique livresque. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman que j’ai dévoré le week-end dernier : Là où tu iras j’irai, écrit par Marie Vareille et publié par les éditions Mazarine le 15 mars 2017.
Je connaissais assez peu l’œuvre de Marie Vareille, notamment en ce qui concerne ses écrits contemporains/chick-lit. Je n’avais jusqu’à présent lu que le premier tome d’Elia, passeuse d’âmes, plus axé fantasy, qui avait été publié début 2016. Si j’ai beaucoup aimé ce premier tome, j’avais très envie de découvrir ses autres écrits et j’ai donc sauté sur l’occasion en voyant son dernier roman apparaître dans les nouveautés sur Netgalley.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier les éditions Mazarine et Netgalley pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Isabelle rêve d’une vie d’actrice mais mène une vie lambda. Un jour, fauchée, elle accepte pour travail de séduire un jeune veuf sur le point de se remarier. Elle doit alors partir en Italie et se faire passer pour la nourrice de la famille riche famille des Kozlowski. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

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Commençons par le commencement. J’ai dévoré ce roman, je l’ai quasiment lu d’une seule traite ! L’écriture de Marie Vareille, différente dans ce roman (par rapport à Elia, passeuse d’âmes), est fluide, légère, agréable. Le ton est donné dès les premières lignes, on se lance dans quelques chose de complètement différent du premier roman que j’ai pu lire de l’auteure. Je salue d’ailleurs son talent car passer d’un style à un autre n’est pas chose aisée ! L’ensemble est frais, dynamique et original.

Ce que j’ai principalement apprécié dans ce roman, c’est qu’il n’est pas du tout prévisible. A cinquante pages de la fin, bien que certains points me paraissaient tout de même évidents, je ne voyais toujours pas comment ça allait se terminer. On n’a jamais le temps de s’ennuyer, les rebondissements sont nombreux ! L’intrigue principale, malgré son côté un peu tiré par les cheveux, a rapidement su m’emporter et je me suis retrouvée complètement happée par les mésaventures d’Isabelle. Au milieu de toutes ces péripéties, Marie Vareille a également inséré quelques passages plus émouvants, touchants.. notamment concernant la relation entre l’héroïne et Nicolas, qui connait une très belle évolution. On découvre aussi un peu plus en profondeur certains membres de la famille Kozlowski par le biais de flash-backs, permettant de les percevoir de manière un peu plus nuancée. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc, c’est appréciable.

Les personnages, principaux et secondaires, sont (presque) tous très attachants. J’ai tout de suite adhéré à la personnalité d’Isabelle, grande enfant qui se cherche encore. Elle m’a plus d’une fois fait rire aux éclats par ses comportements pas vraiment adéquats face à des enfants (ou même face à des adultes) et par sa formidable répartie. J’ai trouvé son personnage plutôt bien développé. On en découvre un peu plus sur elle, sur son passé, tout au long du roman. Ses deux meilleurs amis ne sont pas hyper intéressants, mais je ne pense pas que ce soit le but. Ils apportent une touche de légèreté supplémentaire. Le personnage d’Amina, tout en contradictions, m’a beaucoup fait sourire. Au fil des pages, j’ai également appris à apprécier chacun des membres de la famille Kozlowski (même Adriana !), chacun apportant son petit grain de sel et ayant son utilité dans le développement de l’histoire. Aucun personnage superflu, c’est quand même formidable !

En résumé, je pense que je peux qualifier ce roman de coup de cœur. Des personnages attachants, une histoire légère, dynamique, bien ficelée… Rien à redire ! Si je puis exprimer un seul regret, ce serait que le roman est trop court et la fin un poil bâclée. En effet, j’ai un peu l’impression que l’histoire stoppe au milieu de tout (même si on sait qu’il n’y a plus grand chose à ajouter). J’aurais aimé un peu plus qu’une rapide liste sur ce que chaque personnage devient dans un futur plus ou moins proche. Ou au moins un peu plus de détails haha (j’en veux plus, toujours plus). Au-delà de ça, c’est un roman que je recommande chaudement ! Dans l’idéal, gardez le de côté pour le dévorer cet été, au soleil, avec un cocktail à proximité.

18/20

Alors, tentés ?

Plein de bisous !