La bibliothèque : Grandir – Pauline Deysson.

Coucou les paupiettes !

Je reviens aujourd’hui vers vous avec une nouvelle chronique livresque, une chronique que j’aurai dû partager avec vous il y a fort longtemps mais je suis une vilaine et j’ai pris du retard. Je vais tâcher de vous parler de l’une de mes dernières lectures, un roman qui m’a prise complètement au dépourvu, je ne m’attendais pas à ça, j’ai été complètement dépassée et je ne suis pas sûre de réussir à poser des mots sur ce que j’ai ressenti en le lisant… Il s’agit d’un roman auto-édité en 2016 qui s’intitule La Bibliothèque. C’est un premier tome et il a été écrit par une jeune auteure, Pauline Deysson. Je tiens à la remercier chaudement pour l’envoi de ce chef d’œuvre (oui Mesdames et Messieurs, c’est un coup de cœur) et à m’excuser pour le retard énorme de cette chronique. C’est regrettable et je m’auto-punis tous les soirs.

Imaginez un monde où ni la pauvreté, ni la guerre, ni les livres n’existeraient plus. Le technomonde. Imaginez un lieu hors du temps, qui abriterait tous les rêves de l’humanité. La Bibliothèque. Imaginez que ces deux univers se rencontrent. A 10 ans, Emilie est choisie pour devenir la nouvelle Bibliothécaire. Elle a le pouvoir d’entrer dans les rêves, et de les vivre comme s’ils étaient réels. Son premier livre la conduira sur une voie semée d’embûches, de magie et de doutes. L’accompagnerez-vous?

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Bravo. J’applaudis. Je m’incline. J’ai rarement lu un tel roman et j’avoue que je ne sais pas vraiment comment je vais le chroniquer. Je vais y aller au feeling, dire les choses comme elles me viennent en espérant que ça ait du sens.

La bibliothèque est un ouvrage complexe. On a l’impression de lire une histoire à l’intérieur d’une histoire à l’intérieur d’une histoire.. Voyez ? Le titre est tout à fait représentatif du contenu et on a vraiment l’impression de lire plusieurs histoires différentes au sein d’un même récit. Je ne saurais trop vous dire dans quelle catégorie je range ce roman. Il s’agit à mes yeux d’un OVNI mêlant plusieurs genres tels que la science-fiction, la dystopie, la mythologie, les contes, la fantasy.. On passe d’un univers à un autre au fil des pages et c’est un régal. Rassembler autant d’univers différents (la Cité des Merveilles avec les Reveries, disalis et autres inventions futuristes, le Cimetière des Naufragés avec les sirènes, Avalon avec les faunes, les mages, les nymphes et autres lutins…) est un gros risque qu’a pris l’auteure. Personnellement, j’avoue qu’entre chaque partie j’ai dû poser le livre, le laisser un peu de côté pour mieux le reprendre afin de m’immerger complètement dans un nouvel univers. Ce roman à lui tout seul aurait pu être une trilogie. Bref, je m’égare.

Pauline Deysson a une plume vraiment très agréable à lire. Pas trop compliquée, elle ne nous prend pas non plus pour des imbéciles et elle réussit à nous happer très rapidement dans son récit. J’ai été complètement bluffée, j’avoue, par son écriture sachant que c’est un premier roman (déjà) ET un roman auto-édité (sans vouloir faire de généralités, désolée). J’ai passé un très bon moment de lecture car elle explore plusieurs univers que j’apprécie grandement. J’ai commencé ma chronique par un ‘Bravo, je m’incline blablabla’ parce qu’elle a réussi à lier tous ces univers ensemble d’une manière tellement fluide, tellement « logique », que j’en reste baba. Rien n’est laissé au hasard, tout est précis, extrêmement détaillé. On a l’impression d’y être (il y a de quoi faire un sacré film avec tout ça, je dis ça je dis rien) ! Si je peux exprimer un reproche, ce serait celui-ci : certains passages sont peut-être un tantinet trop détaillés. J’évoquais plus haut la possibilité de réaliser une trilogie à partir de ce seul roman, je vais vous expliquer pourquoi. En fait, à chaque fois que l’on pénètre dans une nouvelle partie du roman, un nouveau royaume à explorer, on a une partie très « introductive ». On nous décrit de nouveaux personnages, de nouveaux lieux (toujours magnifiques, enchanteurs et dépaysants hein) et ça casse un peu le rythme de l’histoire sachant que quelques pages avant on était dans le feu de l’action, on obtenait des premières réponses à nos questions, etc. Autant je ne regrette en rien cette profusion de détails qui nous permet de nous plonger complètement dans l’histoire, autant je regrette un peu le fait que mon excitation retombe un tantinet à chaque début de partie pour me focaliser sur la construction dans mon imaginaire d’un nouvel univers. Ouais je sais ça veut rien dire et j’ai l’air d’une vieille râleuse qui sait pas ce qu’elle veut. Niveau regrets, je mentionnerai également la mise en page. C’est écrit tout petit, c’est dense, ça fait peur. MAIS. C’EST. TROP. BIEN.

Pour le reste, les personnages sont approfondis, il n’y a pas de profils clichés, pas de romance bidon (j’approuve). Ils se complètent par leurs caractères souvent diamétralement opposés. Ils ont tous des âges différents, un passé différent, des expériences différentes. Ils sont humains, ils ont des qualités et des défauts. Ça rend le récit vivant, dynamique. On s’identifie facilement aux personnages. J’ai beaucoup aimé l’héroïne, Émilie, bien qu’elle ne fasse pas du tout son âge (elle est censée avoir environ 13 ans pendant une grande partie de l’histoire mais elle est beaucoup plus mature et intelligente que moi qui en aura 24 demain haha). J’ai eu l’impression que par le biais de cette jeune fille, l’auteure menait une réflexion sur la société, sur ce qui divise les hommes, sur l’évolution des mœurs, des cultures toujours plus obsédées par la technologie aux dépens de l’amitié, de l’amour, du partage, de l’entraide ou encore des rêves et du libre-arbitre. Peut-être que je me trompe totalement mais je l’ai vécu comme ça, voilà. En résumé, en ce qui concerne les personnages, je les ai trouvé attachants, intéressants et j’ai vraiment aimé les suivre dans leurs différentes aventures.

Ces aventures, parlons-en. Mais pas trop non plus parce que j’aime pas spoiler. J’ai déjà mentionné le fait que Pauline Deysson passait d’un univers à un autre avec brio, que ces univers étaient fascinants, très détaillés.. Il serait temps d’évoquer ce qu’il se passe au milieu de tout ça, non ? J’ai trouvé l’idée de départ très bonne et bien traitée sur la longueur, bien que j’ai eu un tout petit peu peur au début que l’on s’éloigne du sujet avec cette histoire de voleur de cœurs. L’histoire débute vraiment avec la première lecture d’Émilie en tant qu’apprentie bibliothécaire, une fois qu’elle a appris à déchiffrer les symboles qui permettent aux gens de rêver, de s’évader du technomonde. Au final, on ne sait jamais vraiment si Émilie rêve ces aventures ou si elle les vit vraiment, on est tellement à fond dedans qu’on a l’impression qu’elle risque d’y passer à n’importe quel instant alors qu’en fait elle est dans une bibliothèque en train de suivre des symboles avec son doigt… Mais l’est-elle vraiment ? Aaaaargh. C’est assez amusant de voir à quel point on est embarqué dans cette histoire alors qu’elle n’est techniquement pas réelle. Ou peut-être que si ? Malgré quelques longueurs, le récit est dynamique, les rebondissements sont nombreux et on ne s’ennuie pas beaucoup ! La lecture amène également de nombreux sujets de réflexion et j’avoue que c’est un roman dont j’aimerai parler avec d’autres personnes. Je me sens frustrée donc s’il vous plait, lisez-le.

En résumé, c’est un roman dense. Très dense. Et riche. Mais ne prenez pas peur ! Il vaut vraiment le détour et ceux parmi vous qui cherchent un peu d’aventure devraient être comblés. L’écriture de Pauline Deysson est un régal et j’ai personnellement très hâte de lire la suite et de découvrir de nouveaux univers ! C’est magique, ça déborde d’imagination, c’est original (j’irai même jusqu’à dire inédit, j’en redemande), c’est à lire.

18/20

Alors, tentés ?

La bibliothèque est un premier tome auto-édité, si vous êtes intéressés vous pouvez le faire vôtre en cliquant ici, il existe en format e-pub ou papier. Comme ça on pourra en parler.

Site web de Pauline Deysson

Page Facebook 

(Pardon, j’ai encore beaucoup trop parlé)

La bisette !

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Celle dont j’ai toujours rêvé – Meredith Russo.

Coucou les paupiettes !

Ça y est, je suis de retour, motivée à 100% et les chroniques littéraires vont pleuvoir sur vos tronches pendant un petit moment. Je viens aujourd’hui vous parler d’un livre que j’ai lu (dévoré serait plus exact) la semaine dernière. Il s’agit de Celle dont j’ai toujours rêvé, écrit par Meredith Russo et publié en France aux éditions PKJ début 2017. Il me faisait de l’œil dès sa sortie mais j’ai préféré attendre un moment avant de le lire, que les chroniques dithyrambiques soient moins nombreuses afin que mes attentes soient moins importantes. Bref, bref. Je vous dis tout ?

Amanda Hardy arrive dans un nouveau lycée. Comme beaucoup, elle souhaite avant tout s’intégrer. Mais malgré sa popularité, un secret l’empêche de s’ouvrir vraiment aux autres.

Sa rencontre avec Grant remet tout en question. Il est le premier garçon qui parvient à lui faire baisser sa garde. Alors qu’ils passent de plus en plus de temps ensemble, Amanda comprend qu’en se protégeant ainsi, elle passe à côté de sa vie. Elle sait qu’elle doit se faire violence et lui révéler qui elle est vraiment, mais elle est terrifiée à l’idée que cela le fasse fuir…

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Les romans jeunesse consacrés à la transexualité sont de plus en plus nombreux ces derniers mois. J’en ai déjà lu quelques uns, en leur trouvant toujours quelques petits défauts qui ont fini par « gâcher » ma lecture. C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai commencé ce nouveau roman, premier livre de Meredith Russo. Petit point contexte, si vous voulez bien. Meredith Russo est une jeune auteure américaine transgenre. Celle dont j’ai toujours rêvé est né d’une volonté de sa part d’écrire l’histoire d’un personnage transgenre qui connait une fin heureuse. Elle s’est donc inspiré de son expérience personnelle tout en romançant de nombreuses situations afin de façonner une héroïne qui « corresponde autant que possible aux idées normatives ». Fin du point contexte.

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Innocence – Eva Ionesco.

Coucou les paupiettes !

Ça fait un petit moment que je n’ai pas partagé de chronique livresque avec vous, il était temps de remédier à ce problème. Je vais aujourd’hui vous parler de l’une de mes dernières lectures, pas des plus joyeuses mais néanmoins intéressante. Il s’agit d’un récit autobiographique écrit par Eva Ionesco, actrice et réalisatrice française, publié aux éditions Grasset le 23 août 2017. Innocence revient sur l’enfance mouvementée de l’actrice et sur sa relation avec une mère manipulatrice…

Elle s’appelle Eva, elle est adorable avec ses boucles blondes et ses bras potelés. Une enfant des années 70. Ses parents se séparent très vite. Dès lors, sa mère l’enferme dans un quotidien pervers et éloigne le père par tous les moyens en le traitant de « nazi ». Photographe, elle prend Eva comme modèle érotique dès l’âge de quatre ans, l’oblige à des postures toujours plus suggestives, vend son image à la presse magazine.
Emportée dans un monde de fêtes, de déguisements et d’expériences limite, entre féerie et cauchemar, la petite fille ne cesse d’espérer et de réclamer l’absent qui seul pourrait la sauver de son calvaire. Mais sa mère, elle-même fruit d’un inceste, maintient l’enfant-objet sous emprise et attendra deux ans avant de lui annoncer la disparition de son père. Enfin, à l’adolescence, le scandale explose.
Comment survivre parmi les mensonges, aux prises avec une telle mère, dans une société qui tolère le pire ? Une seule voie, pour Eva devenue adulte mais restée une petite fille en manque d’amour : mener l’enquête sur son père, tenter de reconstruire ce qui a été détruit. Une expérience vertigineuse.

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Innocence faisait partie des livres de cette rentrée littéraire 2017 qui me tentaient le plus. Son résumé a tout de suite attisé ma curiosité et j’ai donc sollicité le roman sans hésiter une seule seconde. Je tiens à remercier les éditions Grasset et Netgalley pour l’envoi de ce roman.

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Storm Sisters, tome 1 : Le monde englouti – Mintie Das.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman que j’ai lu le week-end dernier, en parallèle du Week-end en Séries. Il s’agit d’un roman publié cette année par les éditions Robert Laffont (dans la collection R Jeunesse) : Storm Sisters. Écrit par Mintie Das, il s’agit d’un premier tome (trilogie ? série ? je ne sais point).

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Robert Laffont pour l’envoi de ce roman.

Cinq héroïnes au grand coeur.
Un Pirates des Caraïbes version girl power.
Charlie, Sadie, Liu, Raquel et Ingela ont réchappé de justesse au terrible Jour de la Destruction qui a vu tous leurs parents être tués. Elles se retrouvent alors seules à bord d’un bateau en haute mer, en quête de réponses… et de vengeance.
Les autoproclamées Pirettes vont sillonner des océans infestés de brigands. Mais comment être prises au sérieux quand on est un groupe de filles en 1780 ? Embarquez avec elles et vous le découvrirez !
Une série au long cours bientôt à l’écran !

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« Pirates des Caraïbes version girl power ».. Comment résister ? Bien évidemment, une fois le résumé lu, j’ai sollicité le roman sans aucune hésitation. J’ai mis un peu de temps à me lancer (oui, j’ai trop de livres à lire, je suis dépassée, j’avoue), mais une fois commencé, le roman a été vite lu ! Cela dit, je ne peux pas dire que ce roman est un coup de cœur, loin de là. Je vous explique pourquoi ?

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Amoursky Boulevard – Jacques Enaux.

Coucou les paupiettes !

Je viens aujourd’hui vous parler d’un petit roman que j’ai dévoré au tout début du mois de septembre (du retard dans mes chroniques ? moi ? jamais !). Amoursky Boulevard a été publié en janvier 2017 aux éditions de la Rémanence.

Avant de vous donner un avis plus détaillé, je tiens à remercier chaleureusement la maison d’édition pour l’envoi de ce roman !

Pour tromper l’ennui et mettre à profit ses six mois de convalescence, Jacques, célibataire endurci, s’inscrit sur un célèbre site de rencontres. Moins d’un an plus tard, enfin guéri, il décide de partir rencontrer Tatiana, la jeune femme avec laquelle il entretient une correspondance prometteuse, et se met en route pour Khabarovsk, aux confins de l’Extrême-Orient russe, à plus de 10 000 km de chez lui. Avec beaucoup d’humour, sans concession et tambour battant, il nous déroule son histoire, touchante et vraie, d’une rare fraîcheur. Car sur place, rien ne se passe comme prévu. Découvertes etpéripéties s’enchaînent, jusqu’à prendre un tour totalement inattendu…

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J’ai tout de suite été attirée par cette très jolie couverture. Ces petites matriochkas aux couleurs vives m’appelaient, et je suis bien contente d’avoir répondu à leurs jolis sourires ! Dans ce court ouvrage (134 pages), Jacques Enaux se livre à nous. Dans ce récit autobiographique, il nous raconte comment il a rencontré la femme de sa vie au fin fond de la Russie.

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Les lumières de Cape Cod – Beatriz Williams.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je tâche toujours de rattraper mon retard dans les chroniques, il y en a plein qui sont passées à la trappe et je pense vous concocter un Point Culture d’ici peu ! Bref. Je vais vous parler d’un roman que j’ai lu il y a un peu plus d’une semaine : Les lumières de Cape Cod, écrit par Beatriz Williams et publié le 1er juin 2017 aux éditions Belfond (dans la chouette collection Le Cercle, pour être précis). J’avais obtenu le titre sur Netgalley et j’ai finalement remporté un exemplaire papier au cours de l’été, donc je l’ai lu au format papier ! Je remercie les éditions Belfond pour l’envoi du roman.

Christina, la troisième sœur de la famille Schuyler, la plus élégante, la plus douce, la plus parfaite. Mariée à Frank Hardcastle, homme politique très influent, Tiny mène une vie de gala et de cocktails dans les jardins cossus de Cape Cod, où les Hardcastle ont établi leur bastion. Mais alors que Frank est donné favori pour les élections présidentielles, deux événements viennent troubler la vie a priori idyllique de sa belle épouse : c’est d’abord les courriers menaçants d’un maître chanteur ; puis, les retrouvailles inattendues et déstabilisantes avec le vétéran Caspian Harrison, de retour de la guerre du Vietnam. Avec ce premier amour qui réapparaît, c’est tout le passé de Tiny qui ressurgit. Un passé bien moins lisse qu’il n’y paraît, fait de passion, de mensonges, de drames. Et dont l’écho, s’il venait à gronder, pourrait nuire à la réputation irréprochable de toute la famille Hardcastle…
Les sentiments ont-ils une place dans la course au pouvoir suprême ?

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Il s’agit pour moi d’une découverte puisque je ne connaissais pas du tout le travail de l’auteure. Je me suis rendue compte un peu tard qu’il s’agissait d’un tome 2 (la série s’intitule Schuyler Sisters) mais, je vous rassure tout de suite, je n’ai aucunement été gênée dans ma lecture puisque chaque tome met en avant une sœur différente !

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Team Aventure : Opération Groenland – Ismaël Khelifa.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une chronique livresque. J’ai pris un peu de retard dans mes chroniques et je vais donc vous parler aujourd’hui d’un livre jeunesse que j’ai lu au début du mois de septembre. Il s’agit d’un roman publié par la jeune maison d’édition Poulpe Fictions, dont je vous avais déjà parlé il y a quelques temps par le biais de ma chronique du très bon Viser la lune ! Opération Groenland est le premier tome de la série Team Aventure proposée par la maison d’édition. Écrit par Ismaël Khelifa, auteur et journaliste, ce premier roman jeunesse a été publié le 1er juin 2017.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Poulpe Fictions pour l’envoi de ce roman. 

Bienvenue au pôle Nord ! Fatou, Rémi, Vicky et Yanis étaient 4 ados (presque) normaux, jusqu’à ce qu’ils gagnent, dans leur collège, l’appel à candidature d’une ONG. Les voilà choisis par la Fondation pour la Terre pour une mission de deux semaines en Arctique et promus ambassadeurs écologiques auprès de leurs classes. Le pire est à prévoir… #aventuriersduXXIème #commentçayapasd’igloo?

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Poulpe Fictions est décidément une maison d’édition qui me plait beaucoup. Ses romans sont normalement destinés à un jeune public (8-12 ans) mais j’ai, encore une fois, passé un très bon moment de lecture avec Opération Groenland.

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