Pipirate ! – Nico Bally.

(Re)Coucou les paupiettes !

Cet après-midi, je vous propose de découvrir un petit roman jeunesse que j’ai lu cette semaine : Pipirate !, écrit par Nico Bally. Je tiens d’ailleurs à remercier chaudement l’auteur pour m’avoir envoyé le livre ! Il s’agit d’un roman auto-édité, que vous pourrez trouver en vente sur Amazon au format numérique ou papier.

Un lapin pirate !
Des légumes zombies !
Un chat vaudou !
Un ananas maléfique !
Des carottes-sirènes !

Embarquez dans une aventure magique et délirante.

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Je suis amoureuse de cette couverture, elle est vraiment magnifique.

Destiné aux enfants à partir de 8 ans, Pipirate ! nous conte l’histoire d’un lapin pirate, Momiji, qui se retrouve bien malgré lui à poursuivre un ananas plutôt vilain et démoniaque qui cherche à conquérir le monde avec ses légumes zombies.

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Normal(e) – Lisa Williamson.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je vais vous parler de l’une de mes dernières lectures : Normal(e), écrit par Lisa Williamson et publié chez Hachette le 29 mars dernier.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

À 8 ans, David Piper a déclaré devant sa classe : « Je veux être une fille ». Six ans plus tard, il reste le mouton noir de son école. Tout le monde le croit gay, mais au fond de lui, il est simplement une fille dans un corps de garçon.
Leo Denton vient d’arriver au lycée. Il se fait passer pour un dur inaccessible. Pourtant, il cache lui aussi un secret… Il n’est pas né Leo Denton. Il est une fille devenue un garçon.
À compter du jour où Leo prend la défense de David, une amitié naît. Au cœur des tourments adolescents, une question revient sans cesse : qui sont-ils réellement ? David et Leo refusent de se conformer aux étiquettes qu’on leur a collées. Confrontés au regard des autres, auront-ils le courage et la force de se réaliser ?

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Ce qui m’a tout de suite attiré dans ce roman, c’est sa couverture. Simple mais terriblement efficace. Entre le titre et l’illustration, on sait tout de suite dans quoi on s’engage. Les romans sur la transexualité, notamment en littérature jeunesse/young-adult, sont rares. Trop rares. C’est un sujet qui mériterait pourtant d’être approfondi et qui trouverait son public, je n’en ai aucun doute. Il n’y a qu’à voir le succès de ce roman depuis sa sortie…

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Le Week-end à 1.000 #3

Coucou les paupiettes !

Mes vacances touchent lentement à leur fin. Je reprends le boulot mardi prochain, j’ai encore quelques trucs à préparer.. MAIS ! Je vais d’abord profiter de ce dernier week-end pour lire comme une dingue et avancer dans ma PAL bibliothèque, que j’ai déjà bien saignée cette semaine haha. Ça tombe bien : ce week-end, c’est le week-end à 1.000 !
C’est la troisième fois que je participe à cet événement, organisé depuis 2013 par la blogueuse/youtubeuse par Lili Bouquine. Le principe est plutôt simple, l’objectif est de lire 1.000 pages entre vendredi (aujourd’hui donc), à partir de 19h, et dimanche, jusqu’à 23h59. C’est un challenge convivial, partagé avec de nombreux blogueurs et si vous voulez vous joindre à nous, il suffit d’aller vous inscrire sur le blog de Lili bouquine ! Il y a également une page FB sur laquelle nous partageons nos PAL, notre avancée, nous nous encourageons, etc. Dans la joie et la bonne humeur !

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Au cours de mes deux dernières participations, j’ai globalement compris comment organiser mon temps et mes lectures afin de réussir à atteindre les 1.000 pages. Mon secret ? Alterner romans, bande-dessinées et manga. Ça tombe bien, j’ai en ce moment même les trois dans ma PAL. FORMIDABLE !

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La délicatesse du homard – Laure Manel.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, nous nous retrouvons avec une nouvelle chronique livresque. J’ai mis un peu de temps à l’écrire, je m’en excuse, mais mieux vaut tard que jamais ! Je vais donc vous parler d’un roman qui sera publié le 18 mai prochain par les éditions Michel Lafon : La délicatesse du homard. Il s’agit du premier roman de Laure Manel, enseignante dans le Maine-et-Loire.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Michel Lafon pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

François, qui s’occupe d’un centre équestre en Bretagne, découvre un jour une jeune femme inconsciente au pied d’un rocher. Prêt à appeler les secours, il se ravise et, sans trop savoir pourquoi, la ramène chez lui pour la soigner. À son réveil, l’inconnue paraît en bonne santé, mais peu encline à s’expliquer. Elle déclare s’appeler Elsa mais refuse qu’on lui pose des questions. Commence alors une étrange cohabitation, où l’un et l’autre se mettent peu à peu à nu sans pour autant totalement révéler les secrets qui les rongent. Et même si ce duo en s’apprivoisant s’apaise, chacun souhaite continuer à se protéger, quoi qu’il en coûte. 

Qui est Elsa ? Que cache-t-elle ? Quelle vie est-elle en train de fuir ?

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J’avais sollicité ce roman pour son titre, que je trouve très beau, et pour son résumé plus qu’intrigant. Dans l’ensemble, j’ai apprécié ma lecture, même si je reste un peu sur ma faim. Laissez-moi vous expliquer tout ça…

La délicatesse est effectivement au rendez-vous dans ce roman. L’écriture de l’auteure est douce, simple et agréable à lire (un peu comme si on était assis dans un nuage de coton, si ça peut vous donner une idée). Le choix de la double-narration est plutôt judicieux, il permet d’aménager quelques zones de suspense, un peu plus de mystère.

Les deux personnages principaux sont plutôt attachants, malgré leurs défauts. J’avoue avoir été souvent frustrée par le manque de confiance en elle destructeur d’Elsa. On découvre au fil des pages les lourds secrets qui hantent leurs passés respectifs, des secrets qui les rendent terriblement humains, sensibles et méfiants. L’auteure a su les mettre à nu avec une simplicité déconcertante. Dépression, manque de confiance en soi, alcoolisme, famille… De nombreux sujets sont abordés avec justesse. La rencontre de ces deux personnages au fort caractère promet des développements intéressants, parfois assez sombres et tristes mais parfois plutôt drôles. Laura Manel a su ponctuer ce récit pas toujours très joyeux avec des touches d’humour régulières.

Bonus : le roman prend place sur mes côtes bretonnes d’amour. Dépaysement garanti ! Le cadre tient une place importante dans l’histoire et la Bretagne de l’auteure nous fait rêver. J’ai adoré retrouver des noms de plages, de villes que je connais bien. J’avais l’impression d’y être !

Si, au premier abord, ce roman peut paraitre triste, il délivre en réalité un message très positif, un message d’espoir. Il faut croire aux deuxièmes chances. Il faut se donner les moyens de croire en la vie, de vivre tout simplement. L’histoire est touchante, parfois très dure, souvent émouvante, mais on ne perd jamais de vue le fait qu’il ne faut pas trop s’appesantir sur son passé et qu’il faut savoir aller de l’avant.

Mais pourquoi ai-je l’impression de rester sur ma faim ? C’est une belle histoire, très bien écrite, difficile à lâcher… Mais il me manque quelque chose. Je pense qu’à la suite de ma lecture du résumé je m’attendais à un tout autre type de roman et que c’est resté ancré dans mon subconscient. Tout au long de ma lecture, j’attendais que les secrets soient dévoilés avec impatience, j’attendais que ça décolle. Mais ce n’est jamais venu, les secrets n’étaient pas ceux que je pensais et j’ai eu l’impression de m’ennuyer. L’ensemble est dynamique mais il manque un peu d’action. Je comprends tout à fait le choix de l’auteure, la lenteur est nécessaire dans un roman sur la reconstruction de soi (le temps guérit toutes les blessures, comme on dit) maiiiis un ou deux gros rebondissements n’auraient pas été de trop. A partir d’un certain point, on a juste l’impression de dérouler le long fil tranquille et un tantinet prévisible de la vie d’Elsa et François, sans plus rien attendre de nouveau.

En résumé, c’est un roman assez lent mais qui se lit très vite. L’écriture de l’auteure est presque parfaite, je pense que je vais suivre ses prochains travaux avec attention, et elle nous embarque dans l’histoire de deux personnages attachants au passé difficile. C’est un beau roman, touchant, qui vous donnera parfois les larmes aux yeux, qui vous fera parfois sourire mais qui vous donnera surtout un peu d’espoir.

16/20

Alors, tentés ?

Plein de bisous !

Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent – Elie Grimes.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vais vous parler d’un très chouette roman qui ne sera publié que dans quelques semaines et que j’ai eu l’occasion de découvrir en avant-première début mars : Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent, premier roman d’Elie Grimes.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Préludes pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Zoey est la soeur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…

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Interpellée par le titre de ce roman sur la plateforme Netgalley, je me suis dépêchée d’aller lire son résumé. Très tentée, je suis ravie d’avoir eu l’occasion de le découvrir avant sa sortie, prévue pour le 3 mai 2017.
En ce qui concerne la chick-lit, je suis très difficile. Même si j’essaye de ne plus avoir d’attentes (ou alors très peu), je finis toujours par être déçue. Et bien, mes amis, je suis ravie. ENFIN ! Enfin, j’ai trouvé mon bonheur. Elie Grimes nous offre un premier roman drôle, touchant, aux personnages hauts en couleurs et attachants.
L’écriture de l’auteure est fluide, très plaisante. On ne voit pas les pages défiler. Le récit est bien rythmé, les rebondissements sont nombreux et, par conséquent, le livre est très difficile à lâcher. Je n’ai pas su résister à la petite voix intérieure qui me chuchotait *vas-y Nolwenn, un chapitre de plus, c’est rien un chapitre de plus ! Il faut que tu saches, allez, lis la suite, LIS LA SUITE BORD*L !*. Et ce jusqu’à ce que j’ai dévoré les 440 pages et quelques.  Anecdote ? Au boulot, j’ai été jusqu’à proposer aux CM1 de l’écriture d’invention, chacun dans son coin pour poursuivre le roman à mon bureau. Je n’ai même pas honte.
Amitiés, amours, famille, tout est parfaitement dosé. J’ai trouvé l’ensemble plutôt réaliste, ce qui est un bon point. Et la fin n’est pas prévisible. En voyant la fin se profiler je me suis rendue compte que mes prédictions étaient complètement à côté de la plaque.

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Et ouais. C’est la première fois que ça m’arrive avec un roman de ce genre. Mind Blown.

Par ailleurs, sachant que c’est quelque chose qui me dérange souvent dans les romans de ce type, notez que les scènes de fesses sont très très bien écrites. C’est tellement rare que c’est vraiment important de le signaler.

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Concernant les personnages, j’avoue que l’héroïne, Zoey, m’a parfois un peu frustrée car elle a tendance à agir sans réfléchir et à se bloquer sur tout et n’importe quoi si les choses ne vont pas dans son sens. Ses réactions manquent souvent de finesse mais ça fait partie du personnage, au final ça fait son charme. Les personnages masculins, eux, sont assez mystérieux, ils auraient peut-être pu être un chouïa plus développés mais ça ne m’a pas plus dérangé que ça. En tout cas, dans ce roman, il n’y a aucune place pour les personnages insipides. Ils ont tous un sacré caractère et ça, c’est chouette. Surtout quand ça amène des situations improbables qui ne laisseront personne de marbre ! C’est clairement un roman qui met de bonne humeur, un feel-good book par excellence. C’est une très bonne découverte et je pense (que dis-je ? je sais !) que je vais suivre le travail de cette auteure avec attention. Je guette déjà la sortie de son prochain roman, j’en redemande !

En résumé : un très bon moment en perspective, promis juré !

Alors, tentés ?

Plein de bisous !

Là où tu iras j’irai – Marie Vareille.

Coucou les paupiettes !

Me revoilà avec une nouvelle chronique livresque. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman que j’ai dévoré le week-end dernier : Là où tu iras j’irai, écrit par Marie Vareille et publié par les éditions Mazarine le 15 mars 2017.
Je connaissais assez peu l’œuvre de Marie Vareille, notamment en ce qui concerne ses écrits contemporains/chick-lit. Je n’avais jusqu’à présent lu que le premier tome d’Elia, passeuse d’âmes, plus axé fantasy, qui avait été publié début 2016. Si j’ai beaucoup aimé ce premier tome, j’avais très envie de découvrir ses autres écrits et j’ai donc sauté sur l’occasion en voyant son dernier roman apparaître dans les nouveautés sur Netgalley.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier les éditions Mazarine et Netgalley pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Isabelle rêve d’une vie d’actrice mais mène une vie lambda. Un jour, fauchée, elle accepte pour travail de séduire un jeune veuf sur le point de se remarier. Elle doit alors partir en Italie et se faire passer pour la nourrice de la famille riche famille des Kozlowski. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

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Commençons par le commencement. J’ai dévoré ce roman, je l’ai quasiment lu d’une seule traite ! L’écriture de Marie Vareille, différente dans ce roman (par rapport à Elia, passeuse d’âmes), est fluide, légère, agréable. Le ton est donné dès les premières lignes, on se lance dans quelques chose de complètement différent du premier roman que j’ai pu lire de l’auteure. Je salue d’ailleurs son talent car passer d’un style à un autre n’est pas chose aisée ! L’ensemble est frais, dynamique et original.

Ce que j’ai principalement apprécié dans ce roman, c’est qu’il n’est pas du tout prévisible. A cinquante pages de la fin, bien que certains points me paraissaient tout de même évidents, je ne voyais toujours pas comment ça allait se terminer. On n’a jamais le temps de s’ennuyer, les rebondissements sont nombreux ! L’intrigue principale, malgré son côté un peu tiré par les cheveux, a rapidement su m’emporter et je me suis retrouvée complètement happée par les mésaventures d’Isabelle. Au milieu de toutes ces péripéties, Marie Vareille a également inséré quelques passages plus émouvants, touchants.. notamment concernant la relation entre l’héroïne et Nicolas, qui connait une très belle évolution. On découvre aussi un peu plus en profondeur certains membres de la famille Kozlowski par le biais de flash-backs, permettant de les percevoir de manière un peu plus nuancée. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc, c’est appréciable.

Les personnages, principaux et secondaires, sont (presque) tous très attachants. J’ai tout de suite adhéré à la personnalité d’Isabelle, grande enfant qui se cherche encore. Elle m’a plus d’une fois fait rire aux éclats par ses comportements pas vraiment adéquats face à des enfants (ou même face à des adultes) et par sa formidable répartie. J’ai trouvé son personnage plutôt bien développé. On en découvre un peu plus sur elle, sur son passé, tout au long du roman. Ses deux meilleurs amis ne sont pas hyper intéressants, mais je ne pense pas que ce soit le but. Ils apportent une touche de légèreté supplémentaire. Le personnage d’Amina, tout en contradictions, m’a beaucoup fait sourire. Au fil des pages, j’ai également appris à apprécier chacun des membres de la famille Kozlowski (même Adriana !), chacun apportant son petit grain de sel et ayant son utilité dans le développement de l’histoire. Aucun personnage superflu, c’est quand même formidable !

En résumé, je pense que je peux qualifier ce roman de coup de cœur. Des personnages attachants, une histoire légère, dynamique, bien ficelée… Rien à redire ! Si je puis exprimer un seul regret, ce serait que le roman est trop court et la fin un poil bâclée. En effet, j’ai un peu l’impression que l’histoire stoppe au milieu de tout (même si on sait qu’il n’y a plus grand chose à ajouter). J’aurais aimé un peu plus qu’une rapide liste sur ce que chaque personnage devient dans un futur plus ou moins proche. Ou au moins un peu plus de détails haha (j’en veux plus, toujours plus). Au-delà de ça, c’est un roman que je recommande chaudement ! Dans l’idéal, gardez le de côté pour le dévorer cet été, au soleil, avec un cocktail à proximité.

18/20

Alors, tentés ?

Plein de bisous !

Replica – Lauren Oliver.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle chronique livresque. Il s’agit de l’une de mes dernières lectures : Replica, écrit par Lauren Oliver et publié chez les éditions Hachette le 22 mars 2017. J’ai tout de suite été attirée par sa jolie couverture aux couleurs vives, le résumé m’a rapidement interpellé et hop !, ni une ni deux, je le sollicitais sur Netgalley. Alors, qu’est-ce que j’en ai pensé ?

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

D’aussi loin qu’elle se souvienne, Gemma a vécu d’hôpital en hôpital. Adolescente solitaire, surprotégée par ses parents à cause de sa santé fragile, sa vie se réduit maintenant à sa maison, son école et ses échanges avec sa seule amie, April. Mais quand elle découvre que le nom de son père est associé au mystérieux institut Haven, qui d’après la rumeur abriterait des expériences scientifiques monstrueuses, Gemma décide de quitter le sanctuaire qu’elle a toujours connu et de se rendre sur l’île d’Haven pour découvrir ce qu’il s’y passe réellement…
Lyra – ou numéro 24 – n’est pas humaine, c’est une reproduction. Pour elle, le monde se limite à Haven, aux savants et infirmières qui s’occupent d’elle. Le jour où l’île devient le théâtre d’une terrible explosion, Lyra s’échappe. À l’extérieur des murs de l’Institut, elle découvre un monde qu’elle n’avait jamais soupçonné et rencontre Gemma. Ensemble, elles essaient de lever le voile sur les mystères de Haven, et les secrets qui leur seront révélés vont changer leur vie pour toujours…

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Dans l’ensemble, je suis plutôt satisfaite de ma lecture. Je n’ai pas encore eu de réponse à ma question au moment où j’écris cet article, peut-être pourrez-vous y répondre.. Ce roman est-il un premier tome ? Je l’espère sincèrement. Sinon mon ressenti n’est pas tout à fait le même haha. Je n’arrive à trouver l’information absolument nulle part, et ça m’inquiète un peu.

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