Team Aventure : Opération Groenland – Ismaël Khelifa.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une chronique livresque. J’ai pris un peu de retard dans mes chroniques et je vais donc vous parler aujourd’hui d’un livre jeunesse que j’ai lu au début du mois de septembre. Il s’agit d’un roman publié par la jeune maison d’édition Poulpe Fictions, dont je vous avais déjà parlé il y a quelques temps par le biais de ma chronique du très bon Viser la lune ! Opération Groenland est le premier tome de la série Team Aventure proposée par la maison d’édition. Écrit par Ismaël Khelifa, auteur et journaliste, ce premier roman jeunesse a été publié le 1er juin 2017.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Poulpe Fictions pour l’envoi de ce roman. 

Bienvenue au pôle Nord ! Fatou, Rémi, Vicky et Yanis étaient 4 ados (presque) normaux, jusqu’à ce qu’ils gagnent, dans leur collège, l’appel à candidature d’une ONG. Les voilà choisis par la Fondation pour la Terre pour une mission de deux semaines en Arctique et promus ambassadeurs écologiques auprès de leurs classes. Le pire est à prévoir… #aventuriersduXXIème #commentçayapasd’igloo?

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Poulpe Fictions est décidément une maison d’édition qui me plait beaucoup. Ses romans sont normalement destinés à un jeune public (8-12 ans) mais j’ai, encore une fois, passé un très bon moment de lecture avec Opération Groenland.

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Ginny Moon – Benjamin Ludwig.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je vais vous parler d’un roman que j’ai dévoré le week-end dernier ! Il s’agit de Ginny Moon, écrit par Benjamin Ludwig et publié aux éditions HarperCollins en mai 2017. J’avais tout de suite été attirée par sa très belle couverture et, à ce jour, je ne regrette pas du tout d’avoir sollicité l’ouvrage.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions HarperCollins pour avoir accepté de m’envoyer ce roman.

Pour la première fois de sa vie, Ginny Moon a trouvé sa Maison-pour-Toujours – un foyer avec une famille aimante qui saura la protéger et l’entourer. Le foyer dont n’importe quel enfant adopté pourrait rêver. Alors pourquoi cette adolescente de 14 ans cherche-t-elle à tout prix à se faire kidnapper par sa mère biologique, incapable de s’occuper d’elle ? Pourquoi Ginny veut-elle absolument retourner dans cet appartement où elle a failli mourir ? C’est une adolescente comme les autres – elle joue de la flûte, s’entraîne pour le tournoi de basket de l’école et étudie les poèmes de Robert Frost –, à un détail près : elle est autiste. Et certaines choses sont très importantes pour elle : commencer sa journée avec précisément neuf grains de raisin, chanter sur Michael Jackson (son idole), manger de la pizza au bacon et aux oignons et, surtout, retrouver sa mère biologique pour pouvoir s’occuper de sa Poupée, qui court un grand danger. Avec les moyens limités et pourtant redoutables d’une enfant enfermée dans son monde intérieur, Ginny va tout mettre en œuvre pour la sauver.

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Le roman nous plonge dans le quotidien d’une jeune adolescente autiste, Ginny Moon, qui ne vit plus avec sa mère biologique et qui a été adoptée par un couple plutôt sympathique. Cela fait bientôt quatre ans que Ginny ne vit plus avec Gloria mais elle ne cesse de repenser au passé, à ce qu’elle a vécu étant plus jeune. Elle ne peut s’empêcher de penser que sa Poupée, laissée derrière elle, court un grave danger.

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Le protocole de la crème anglaise, tome 2 : Imprudence, Gail Carriger.

Coucou les paupiettes !

Je vais aujourd’hui vous parler d’un roman que j’ai lu assez rapidement la semaine dernière. Il s’agit du deuxième tome du Protocole de la crème anglaise, écrit par Gail Carriger et publié aux éditions Le livre de Poche en juin dernier. J’étais censée le lire en lecture commune avec Serial Bookineuse en juillet, nous avons pris l’habitude de lire tous les Carriger en LC, malheureusement j’ai été prise par d’autres livres et d’autres engagements plus urgents et j’ai dû repousser ma lecture. Je vous invite quand même à aller lire la chronique de ma copinaute ici, elle m’a gentiment attendu pour la poster : ***

Rue et l’équipage du dirigeable La Coccinelle à la crème sont de retour d’Inde avec des révélations propres à secouer les fondements de la communauté scientifique britannique. La Reine Victoria a de quoi être agacée : les vampires sont à fleur de peau, et quelque chose ne va pas du côté de la meute de loups-garous locale. Pour couronner le tout, la meilleure amie de Rue, Primrose, persiste à se fiancer à un militaire peu recommandable.
Mais Rue a également des problèmes personnels. Son père vampire est en colère, son père loup-garou est fou, et sa tapageuse mère est tout à la fois. Mais, le pire, c’est que Rue commence à comprendre ce qui se passe vraiment… ils ont peur.

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A la fin du premier tome, nous avions quitté Rue et son équipage en Inde, suite à des aventures plutôt rocambolesques mais néanmoins palpitantes. A son retour en Angleterre, elle doit assumer les conséquences de ces actes face à la Reine et retrouve sa famille. Assez rapidement, elle se rend compte que son Papatte rencontre quelques soucis et elle décide de prendre les choses en main, avec l’aide de sa mère (la fameuse Alexia Tarabotti) et de ses fidèles amis (Quesnel, Primrose et Percy). Ce faisant, son dirigeable se fait à plusieurs reprises attaquer.. Par qui ? Pourquoi ?

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Héritage mortel – Daniel Borgis.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve, aujourd’hui encore, pour une chronique livresque. J’ai lu tellement de choses ces derniers temps qu’il va bien falloir faire avec. J’ai eu cette semaine l’opportunité de découvrir un petit roman policier publié chez Rebelle éditions en 2016, dans la collection Sans Visage. Il s’agit d’Héritage mortel, écrit par Daniel Borgis.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Rebelle éditions pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Un décès.
Un testament.
Trois frères.
Un meurtre !
Mais qui a été tué ?
Qui a tué ?
Le mystère reste entier…

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J’ai tout de suite été interpellée par le résumé et par le fait que le roman prenne place dans la région lyonnaise, où je vis depuis maintenant un an. La maison d’édition le décrivait comme un roman de terroir, une immersion dans un univers paysan et j’avoue que je n’ai pas été déçue. Je suis contente d’avoir pu découvrir ce petit livre car j’ai passé un bon moment de lecture, malgré quelques petits bémols. Je vous explique ?

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C’est le cœur qui lâche en dernier – Margaret Atwood.

Coucou les paupiettes !

Je vais vous parler d’un roman que l’on a pas mal vu tourner ces derniers temps sur la blogosphère littéraire. Il s’agit du dernier roman de l’auteure canadienne Margaret Atwood, dont on a beaucoup entendu parler cette année grâce à l’adaptation télé de La servante écarlate (The Handmaid’s Tale), roman publié initialement en 1985. Je n’ai pas encore lu ce dernier, ça ne saurait tarder, mais j’ai eu l’opportunité de découvrir C’est le cœur qui lâche en dernier, publié le 17 août 2017, et je vais vous dire tout de suite ce que j’en ai pensé ! Je l’ai lu en lecture commune avec mon Popcorn adoré, qui a un avis beaucoup plus positif que le mien. N’hésitez pas à aller lire ce qu’elle en a pensé !

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Robert Laffont pour m’avoir envoyé ce roman. 

Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre. À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’œuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. »

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J’ai un avis plutôt mitigé concernant ce roman. C’était mon premier Atwood et je ne savais pas trop à quoi m’attendre vu toutes les éloges que j’avais pu lire depuis le début de l’année. Je vous avoue que j’ai plutôt bien accroché à son style d’écriture. Il n’y a pas de fioritures, il y a un côté assez brut que j’aime beaucoup. Sa plume est cynique, acérée et souvent drôle. Cela dit, je regrette certains passages un peu longuets et d’autres qui étaient tout simplement incompréhensibles. Le récit est dense et les dialogues peu nombreux. J’ai mis un bon bout de temps à vraiment rentrer dans l’histoire. La première moitié du livre est, à mes yeux, presque inutile. A partir du moment où l’on arrive à Consilience/Positron, les choses commencent à devenir intéressantes. Les personnages révèlent leurs vrais visages, les rebondissements sont plus nombreux, les choses s’accélèrent.

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Lettre à celle qui lit mes romances érotiques, et qui devrait arrêter tout de suite – Camille Emmanuelle.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je ne vais pas vous parler d’un roman, non non non, mais d’un essai que j’ai dévoré en quelques heures lundi dernier : Lettre à celle qui lit mes romances érotiques, et qui devrait arrêter tout de suite, écrit par Camille Emmanuelle et publié aux éditions Les Échappés en février 2017.

Camille Emmanuelle, qui a écrit sous pseudo une douzaine de romances érotiques, nous ouvre les portes de ce genre littéraire qui, à force de favoriser une sexualité normalisée, devient un obstacle à une réelle libération sexuelle de la femme. Avec la verve qui la caractérise, elle dénonce l’éternelle comédie qu’on veut, encore, faire jouer à l’homme et à la femme.

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Pour ceux qui me suivent sur une base régulière, vous savez que je ne suis pas une très grande fan de romances érotiques. Pourquoi ? A mes yeux, la romance érotique n’est pas un sous-genre littéraire, comme j’ai pu le lire à plusieurs reprises. Il existe de très bons romans érotiques qui ne me posent absolument aucun problème. L’auteure en cite d’ailleurs quelques uns dans son essai. Ce qui me gêne, c’est la profusion de romances publiées chaque mois et qui se ressemblent en de nombreux points. J’accuse le manque d’originalité des écrivains, bridés, qui ne dévoilent pas leur plein potentiel. Je regrette également le manque de contexte, des personnages et une histoire peu étoffés, au profit de longues scènes de sexes souvent plus hilarantes qu’excitantes. Ces romances érotiques ne me font pas rêver. Pas du tout. Je n’ai pas peur de me revendiquer féministe. Et, mes amis, ces romances font très très mal à mon féminisme. La femme y est très rarement dépeinte comme une femme forte, indépendante, ambitieuse et qui assume sa sexualité. Nope. Elle est là, toute timide, à attendre qu’un homme riche vienne la cueillir comme une jolie petite fleur, la couvre de cadeaux et en fasse une potiche. Mais vu qu’il baise comme un dieu et qu’il a des abdos de fou, c’est pas grave. C’est l’homme idéal. Le book boyfriend de nos rêves. La femme des romances érotiques actuelles (j’ai pas envie de dire modernes parce qu’elles ne le sont absolument pas) nous amène une cinquantaine d’années en arrière, voire même un peu plus, à l’époque où la femme était limite un objet décoratif au bras de l’Homme, celui qui sustente, celui qui trime et que tu dois attendre sagement à la maison, maquillée, avec le sourire et le rôti dans le four…

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Journal d’un vampire en pyjama – Mathias Malzieu.

Coucou les paupiettes !

Come stai ? Aujourd’hui, on se retrouve pour une chronique livresque, la troisième cette semaine – on ne m’arrête plus ! Je vais vous parler d’un petit livre que j’ai dévoré en début de semaine, et que j’ai découvert en lecture commune avec Pomeline du blog La Lectrice VG ! Il s’agit du Journal d’un vampire en pyjama, ouvrage autobiographique écrit par Mathias Malzieu et publié chez Albin Michel en janvier 2016.

« Me faire sauver la vie est l’aventure la plus extraordinaire que j’aie jamais vécue. »

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Dans ce court ouvrage autobiographique, Mathias Malzieu revient sur un épisode pas très joyeux de son existence : son hospitalisation en 2013/2014 suite à la découverte d’une aplasie médullaire, maladie rare et mortelle. L’aplasie médullaire est une maladie du sang causée par le dysfonctionnement de la moelle osseuse qui entraîne la raréfaction des globules rouges, globules blancs et plaquettes.

Inventer des histoires vraies me rend profondément heureux.

Journal d’un vampire en pyjama est écrit sous la forme d’un journal intime, dans lequel l’auteur partage avec nous son expérience, ses ressentis, ses pensées presque au jour le jour sur presque une année. Au fil des pages, on retrouve l’univers propre à l’auteur. Sa plume est tellement géniale que j’avais envie de m’arrêter toutes les deux secondes pour noter une citation. J’ai tout de suite était embarquée et j’aurais pu lire l’entièreté du livre dans la nuit mais on a choisi de faire une pause dans notre lecture au milieu. C’était dur, mais on a réussi. Son écriture poétique est transposée dans un monde médical normalement terne et aseptisé. On voit l’hôpital d’un nouvel œil, le sien. C’est assez déstabilisant car on a vraiment l’impression d’y être, de se tenir à ses côtés tout du long tout en étant invisible. On se sent terriblement inutile, on a envie de faire quelque chose mais on ne peut pas.

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