Annecy Paysages 2019, la nature s’invite dans la Vieille Ville.

Coucou les paupiettes !

Suite au succès retentissant de la première édition, Annecy Paysages investit de nouveau les sites emblématiques de la ville à partir de demain, samedi 6 juillet, et ce jusqu’au 15 septembre 2019.

Annecy Paysages, qu’est-ce que c’est ?

Annecy Paysages est un festival qui interroge la place de la nature en milieu urbain en proposant un itinéraire en ville et en plein air, ponctué par une trentaine d’installations artistiques et paysagères dans les sites emblématiques de la ville. Ainsi, en vous promenant dans le centre historique d’Annecy, dans les Jardins de l’Europe ou encore dans le parc Charles Bosson, vous pourrez voir des œuvres réalisées par des artistes plasticiens, des paysagistes ou encore des architectes.

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© Elsa Tomkowiak.

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Offside Gallery : le street-art s’invite au Groupama Stadium.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, pas de chronique livresque. Je vais vous parler d’un projet ambitieux qui a vu le jour au Groupama Stadium (pour les incultes, c’est le stade de Lyon, le fief de l’Olympique Lyonnais) : la Offside Gallery, une impressionnante galerie street-art. J’ai eu l’opportunité de découvrir les lieux en avant-première et j’espère vous donner envie de les découvrir à votre tour !

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Annecy Paysages, une exposition à ciel ouvert.

Coucou les paupiettes !

La ville d’Annecy, en partenariat avec la Scène nationale d’Annecy, organise cette année la toute première édition de Annecy Paysages. Quoi ? Quand ? Qui ? Où ? Comment ? Je vais aujourd’hui vous présenter l’événement et (je l’espère) vous donner follement envie de vous y rendre !

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© Origamis, Antoine Milian.

Annecy Paysages, qu’est-ce que c’est ?

Annecy Paysages est un festival consacré aux installations paysagères qui envahira la ville du 30 juin au 2 septembre 2018. L’objectif est de valoriser les espaces naturels en milieu urbain mais aussi de repenser le tourisme culturel à Annecy. Une vingtaine d’installations artistiques et paysagères s’invitent dans le décor de cette très belle ville. Elles ont été réalisées par des artistes, des paysagistes, des architectes ou encore des designers du monde entier.

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SITIO par Superposition : les arts urbains au cœur de Lyon.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vous propose un article un peu différent de d’habitude (mais pas trop trop non plus). Ça fait maintenant un peu plus d’un an que je vis à Lyon et il me reste encore beaucoup de choses à découvrir dans cette très belle ville. Des choses à goûter, des choses à voir, des choses à vivre… Il y a quelques semaines, j’ai été contacté par l’association Superposition, que je ne connaissais pas du tout. J’ai été enchantée par les différents projets qu’ils mettent en place et j’ai décidé de vous en parler ici, ça en intéressera sûrement quelques uns !

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Commençons par le commencement. Qu’est-ce que Superposition ? C’est une association lyonnaise qui a vu le jour en mars 2016 grâce à neuf passionnés, avec pour objectif de créer du lien entre les habitants, les commerçants de la ville et l’art urbain. Leurs multiples projets permettent de dynamiser les rues oubliées, de proposer des espaces de création libre à de jeunes artistes et, ainsi, de transformer la ville en un musée à ciel ouvert.

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L’exposition Barbie aux Arts Décoratifs.

Coucou !

Mon dernier séjour à Paris a coïncidé avec l’ouverture de l’exposition consacrée à Barbie aux Arts Décoratifs, et je n’ai pas pu résister, j’y suis allée (en courant, si vous voulez tout savoir).

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Je pense que je ne m’avance pas trop en disant qu’on a tous connu Barbie dans notre feu jeunesse. Barbie, c’est un monument. Barbie, c’est aussi un modèle controversé pour beaucoup de petites filles et un reflet des évolutions de la société depuis sa création, en 1959.

Les Arts Décoratifs proposent aujourd’hui la toute première exposition consacrée à la plus célèbre poupée du monde en France. Et ça vaut le détour. Ce musée est le lieu idéal pour présenter ce jouet qui a profondément marqué le XXème siècle, sachant qu’il rentre également dans les thématiques de la mode et de la publicité. Combo gagnant.

C’est une exposition très intéressante qui peut se lire de deux façons. En tant qu’adulte (ouais, maintenant je me considère comme une adulte, j’ai grandi les gars), j’ai à la fois ressenti de l’excitation face au jouet qui avait marqué mon enfance et un grand intérêt pour tout ce qu’il sous-entend et dont on ne se doute absolument pas quand on est jeune et insouciant..

Mon premier point de vue sur l’exposition est donc un point de vue enfantin. C’est magique, y a des Barbie partout, toutes les différentes Barbie de la planète, j’ai trop de chance, les copines vont être trop jalouses quand je vais leur dire ça à l’école lundi.. ! Retrouver le petit Tommy était l’apothéose de ma visite. Ou était-ce la Barbie Princesse et sa robe pailletée ? Je ne sais plus. L’enfant qui sommeille en nous est émerveillé et court presque de Barbie en Barbie en poussant des petits cris d’excitation. « Hii elle est trop jolie », « Je l’avais celle là, viens voir, viens voir ».. De vrais gamins quoi.

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J’avais précisément CE Tommy. TOMMYYYYYYYYYYYYY !

La première vague d’excitation passée, on pose enfin son regard d’adulte, d’historienne de l’art (ouais ok, d’étudiante en histoire de l’art) et, enfin, de femme sur l’objet qui s’offre à nous sous (presque) toutes les formes et (presque) toutes les couleurs. On analyse le phénomène de société qu’est devenu Barbie.

Elle est le reflet d’une culture et de son évolution, comme je le disais en introduction de cet article. Elle illustre les changements politiques, sociaux et culturels qui ont marqué la deuxième moitié du XXème siècle et devient alors un témoignage historique. Elle questionne les stéréotypes et la place de la femme dans la société. Une partie de l’exposition est consacrée aux métiers de Barbie. Toutes ces petites Barbie enfermées sous cloche et promettant des merveilles aux jeunes filles du monde entier. Oui, un jour, tu pourras être astronaute (en 1965, quatre ans avant Neil Armstrong !). Tu pourras aussi être Miss America si tu préfères, ou présidente des États-Unis. Tu as toutes les clés en main. Barbie a embrassé plus de 150 métiers, des plus classiques aux plus avant-gardistes, et ils sont tous représentés dans l’exposition. Si Barbie renvoie souvent l’image d’une femme active et indépendante, il faut quand même nuancer tout ça. Les premières poupées vendues ne souriaient pas et ne regardaient pas devant elle, montrant qu’elles étaient ainsi toujours soumises au jugement des hommes. C’est quelque chose que l’on retrouve également dans la photographie de mode jusqu’à la fin des années 50.

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© Mattel

Si Barbie était pleine de belles promesses, elle véhiculait aussi une image dangereuse de la femme. En effet, si Barbie était humaine, elle serait en danger de mort. Son IMC est dangereusement bas et ses courbes un tantinet exagérées. Si Barbie a été inventée par une femme, elle a également été remodelée par le regard d’un homme. Elle propose aujourd’hui un nouvel idéal féminin pas très glorieux. Un nombre grandissant de femmes ont recours à la chirurgie esthétique, aux régimes et aux séances de sport extrêmes pour tenter de ressembler à la célèbre poupée.

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Mattel semble avoir pris conscience des dangers de cette image et une petite portion de l’exposition présente des Barbie aux formes beaucoup plus proches de celles d’une vraie femme. Il a en effet été annoncé début 2016 que Barbie serait désormais déclinée en quatre morphologies et en sept couleurs différentes. Beau progrès.

Nous découvrons Barbie sous tous ses angles. L’histoire de la poupée, de la poupée de mode, sa construction, son maquillage (fait main !), son influence sur de nombreux artistes, les publicités qui lui ont été consacrées, symboles d’une nouvelle société de consommation.. Ça fait beaucoup pour une petite femme de 29 cm !

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© Vogue Paris, décembre 2014. 

La fin de l’exposition est plutôt consacrée à Barbie en tant qu’icône de mode et source d’inspiration. Barbie reflète en effet les grandes évolutions de la mode au XXe siècle, elle était un mannequin très prisé par les couturiers.. Elle a également pris les traits de plusieurs mannequins dont Twiggy, mais aussi de beaucoup de personnalités issues de la culture populaire au fil des générations, de Grease à Mad Men. Ces dernières années, elle a surtout inspiré plusieurs artistes, qui questionnent l’objectivation de la femme dans des photographies plus que troublantes..

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© Mattel

Je vais essayer de ne pas en dire plus, même si c’est difficile. Le sujet est passionnant ! L’exposition est très bien construite, très ludique et interactive, ponctuée de plusieurs vidéos documentaires. Je vous recommande chaudement de vous y rendre. L’entrée est gratuite pour les moins de 26 ans ressortissants de l’Union Européenne. Sinon c’est pas bien cher, et ça vaut le coup. Un catalogue d’exposition (25 euros), très bien conçu, a également été mis en vente.

L’exposition se tient au musée jusqu’au 18 septembre 2016 ! Cours, vole, vas-y !

Articles bonus :

Dix choses que vous ignorez sur Barbie : ***

Rondes, petites ou grandes, que mille poupées Barbie s’épanouissent : ***

Barbie, Les Arts Décoratifs : ***

Plein de bisous ! 

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A bientôt.

L’exposition Bettina Rheims, Maison européenne de la photographie.

Coucou les dindons !

Lors de mon dernier séjour à Paris je n’ai malheureusement pas eu le temps de faire grand chose à part le petit rat de bibliothèque. J’ai cependant bougé mon popotin pour faire une expo le samedi, et après mûre réflexion j’ai opté pour l’exposition consacrée à la photographe Bettina Rheims, à la Maison européenne de la photographie (entre Hôtel de Ville et Bastille pour les arrêts de métro, l’arrêt St Paul sur la ligne 1 si vous voulez vraiment tout savoir).

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© Bettina Rheims

L’exposition regroupe environ 180 photographies sur trois étages, sous la forme de séries. Chaque série représente une nouvelle facette du travail de la photographe, où la femme est omniprésente. Elle revisite les codes de la féminité, elle questionne notre perception de la beauté, la notion d’identité. Si certaines séries paraissent provocantes (et elles le sont, on ressent parfois l’influence d’un certain Helmut Newton – mis à part le fait que chez Bettina Rheims, les femmes ne sont pas des objets), on constate sur chaque mur, sur chaque cimaise une grande recherche, que ce soit pour des travaux personnels ou des publicités. Elle a en effet travaillé pour plusieurs magazines de mode internationaux et des marques comme Chanel ou Lancôme.

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© Bettina Rheims

L’exposition est surtout consacrée aux portraits qu’elle a pu réaliser tout au long de sa carrière. Ceux de célébrités (actrices majoritairement, vous pourrez y voir Kristin Scott Thomas, Tilda Swinton, Charlotte Rampling.. ou encore Kate Moss, Naomi Campbell, Gwen Stefani) mais aussi des portraits de détenues françaises par exemple. Cette série est une des dernières qu’elle a réalisé (en 2014 si je me souviens bien) et elle ne laisse pas de marbre. Tout comme la série réalisée autour de la question du genre (Gender Studies). Les photographies sont poignantes, chargées d’émotion, d’histoire, de vécu. Les regards de ses modèles racontent quelque chose de très fort.

La scénographie, très réussie, parvient à dégager les grandes idées de Bettina Rheims sur près de quarante ans. Les différentes séries s’articulent de façon magistrale, il est difficile de détourner le regard. Peu de mots me viennent suite à cette exposition. Je suis sortie de là un peu « sous le choc », troublée, sans mots à part « c’était trop bien ».

Si vous en avez l’occasion, courrez-y ! 

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L’exposition se tient à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 27 mars 2016. Ne tardez pas si vous voulez voir le magnifique travail de cette photographe !

Bettina parle de l’exposition sur Arte : ***

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A bientôt !

Des bisous.

Challenge photo #Flow.

Coucou les paupiettes !

Je vous avais parlé au début de l’année de mon envie de me lancer quelques challenges cette année, pas trop prise de tête. Suite à une proposition d’une personne de mon entourage, j’ai décidé de me lancer dans un challenge photo sur Instagram. Le challenge est proposé à la base par la revue Flow, que j’ai eu l’occasion de feuilleter à quelques reprises (très très chouette revue par ailleurs).

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Le challenge rend hommage aux petites choses de la vie quotidienne, je trouve l’idée très sympathique et pas trop compliquée. Donc je me lance ! Pour ceux et celles qui n’ont pas Instagram, j’ai décidé de partager mes photos dans cet article. Je mettrais l’article à jour régulièrement, jusqu’à la fin du mois. Ce challenge promet de jolies photos (pas forcément les miennes hein, mais grâce au hashtag #Flow29jours on peut voir les photos de ceux qui ont décidé de se lancer dans le challenge aussi). Peut-être que certains d’entre vous seront intéressés et voudront partager cette petite pause photographique avec moi !

1 – Ciel 

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2 – tea time

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3 – souvenir d’enfance

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Franchement, c’est cadeau. Vous avez le privilège de rencontrer le Grand Jojo, le plus sage des doudous, celui qui sait tout. Il a du vécu le monsieur x)

4 – petit détail

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Plein de bisous !

A bientôt.