L’opossum rose – Federico Axat.

Coucou les paupiettes !

Ce matin, je vous ai proposé de découvrir les premières lignes d’un roman que j’ai dévoré cette semaine : L’opossum rose, écrit par Federico Axat et publié chez Le Livre de Poche le 4 octobre dernier. Il était dans ma wishlist depuis sa sortie en 2016 chez Calmann-Lévy et j’ai donc été ravie de le recevoir dans le cadre de l’une des dernières Masse Critique organisée par Babelio. Je tiens, d’une part, à remercier les éditions Le Livre de Poche pour l’envoi du roman et, d’autre part, à m’excuser pour le retard de la chronique. Je n’avais pas les yeux en face des trous et j’ai mal calculé la date butoir (je pensais que j’avais jusqu’à mercredi prochain), ça m’embête vraiment beaucoup. Sans plus attendre, je vous propose de découvrir mon avis !

Désespéré, Ted McKay est sur le point de se tirer une balle dans le crâne lorsque, le destin s’en mêlant, un inconnu sonne à sa porte. Et insiste. Ted s’apprête à aller ouvrir quand il aperçoit sur son bureau, et écrit de sa propre main, un mot on ne peut plus explicite : Ouvre. C’est ta dernière chance. Sauf qu’il ne se rappelle absolument pas avoir écrit ce mot. Intrigué, il ouvre à l’inconnu, un certain Justin Lynch. Et se voit proposer un marché séduisant qui permettrait d’épargner un
peu sa femme et ses filles : on lui offre de maquiller son suicide en meurtre. Mais qui est vraiment ce Lynch ? Et quelles sont ses conditions ?

couv21668808

Je ne sais pas ce qu’il en est de votre côté, mais personnellement le résumé m’a tout de suite interpellé. Tout comme le titre, qui est lui très mystérieux. Il est difficile de savoir à quel genre de roman on va avoir affaire et c’est quelque chose qui m’a tout de suite plu.

Continuer la lecture de L’opossum rose – Federico Axat.

Publicités

Premières lignes #22

Coucou les paupiettes ! 

Ce matin, je vais partager avec vous les premières lignes d’un roman que j’ai dévoré cette semaine et dont vous pourrez découvrir la chronique cette après-midi. Il s’agit d’un roman policier, d’un thriller si on veut être précis, publié l’an dernier chez Calmann-Lévy et le 4 octobre dernier chez Le Livre de Poche. L’opossum rose a été écrit par Federico Axat, auteur que je ne connaissais pas du tout.

Découvert sur le blog Ma Lecturothèque, ce rendez-vous m’a tout de suite plu. Le principe est simple comme bonjour : chaque dimanche, je choisis un livre dans ma bibliothèque et je partage avec vous les premières lignes du récit ! Ça vous donnera peut-être envie de découvrir ce livre à votre tour.. Qui sait ?

couv21668808

Chapitre 1

Ted McKay allait se tirer une balle dans le crâne lorsque la sonnette retentit. Avec insistance.
Il attendit. Impossible de presser la détente avec quelqu’un à la porte.
Qui que tu sois, va-t’en.
Mais le visiteur insistait.
– Ouvrez ! Je sais que vous m’entendez ! hurla-t-il.
La voix résonna dans son bureau, si clairement, curieusement, que Ted douta un court instant de sa réalité.
Il regarda autour de lui comme pour chercher une preuve de ce cri dans la pièce déserte – ses livres de comptes, la reproduction du tableau de Monet, le bureau et, pour finir, la lettre où il expliquait tout à Holly.
– Ouvrez-moi, s’il vous plait !
A quelques centimètres de sa tête, le Browning était de plus en plus lourd. Si l’inconnu entendait le coup partir et appelait la police, son plan tomberait à l’eau. Holly et les filles étaient à Disney World et il ne voulait pas qu’elles apprennent la nouvelle de sa mort aussi loin de chez elles. C’était hors de question.
Au carillon de la sonnette s’ajouta une série de coups.
– Allez, décidez-vous ! Je ne partirai pas d’ici tant que vous ne m’aurez pas ouvert !

Alors, intrigués ?

Je vous donnerai mon avis sur ce roman cette après-midi !

Héritage mortel – Daniel Borgis.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve, aujourd’hui encore, pour une chronique livresque. J’ai lu tellement de choses ces derniers temps qu’il va bien falloir faire avec. J’ai eu cette semaine l’opportunité de découvrir un petit roman policier publié chez Rebelle éditions en 2016, dans la collection Sans Visage. Il s’agit d’Héritage mortel, écrit par Daniel Borgis.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Rebelle éditions pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Un décès.
Un testament.
Trois frères.
Un meurtre !
Mais qui a été tué ?
Qui a tué ?
Le mystère reste entier…

couv34756342

J’ai tout de suite été interpellée par le résumé et par le fait que le roman prenne place dans la région lyonnaise, où je vis depuis maintenant un an. La maison d’édition le décrivait comme un roman de terroir, une immersion dans un univers paysan et j’avoue que je n’ai pas été déçue. Je suis contente d’avoir pu découvrir ce petit livre car j’ai passé un bon moment de lecture, malgré quelques petits bémols. Je vous explique ?

Continuer la lecture de Héritage mortel – Daniel Borgis.

Agatha Raisin enquête, tome 1 : La quiche fatale – M.C. Beaton.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve cet après-midi pour une nouvelle chronique livresque. J’avais décidé de lire le premier tome d’Agatha Raisin pendant mon trajet de retour de Bretagne en T.G.V. , ça faisait quelques mois qu’il était dans ma PAL et j’avais bien envie de découvrir ENFIN le pourquoi du comment. On a décidé d’en faire une lecture commune avec ma chère et tendre Popcorn & Gibberish, et aujourd’hui est le jour où on vous dévoile nos ressentis concernant ce roman.

Sur un coup de tête, Agatha Raisin décide de quitter Londres pour goûter aux délices d’une retraite anticipée dans un paisible village des Costwolds, où elle ne tarde pas à s’ennuyer ferme. Afficher ses talents de cordon-bleu au concours de cuisine de la paroisse devrait forcément la rendre populaire. Mais à la première bouchée de sa superbe quiche, l’arbitre de la compétition s’effondre et Agatha doit révéler l’amère vérité : elle a acheté la quiche fatale chez un traiteur. Pour se disculper, une seule solution : mettre la main à la pâte et démasquer elle-même l’assassin.

couv24185285

Je saute dans le bain direct, c’est parti ! Ce premier tome est une découverte sympathique, mais sans plus. Je vous explique…

Continuer la lecture de Agatha Raisin enquête, tome 1 : La quiche fatale – M.C. Beaton.

C’est lundi, que lisez-vous ? #38

Coucou les paupiettes !

Ça fait trois semaines (il me semble) que je n’ai pas fait de C’est lundi… Et pour cause, je n’ai pas été d’une très grande efficacité pendant mes vacances en ce qui concerne la lecture. Cela dit, j’ai quand même lu quelques romans et je vais vous montrer tout ça tout de suite !

Concernant ce rendez-vous hebdomadaire, il est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles.

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

PicMonkey Collage-62

Au programme : six romans, un manga et une bande-dessinée. Petit régime littéraire de trois semaines haha. J’ai lu diverses choses, entre contemporain (Nuits blanches & gros câlins), thriller (Dis-moi que tu mens), horreur (Bird Box), policier (Agatha Raisin) et fantasy (L’île de l’oubli, Une histoire naturelle des dragons). Dans l’ensemble c’était plutôt bon, le seul à m’avoir réellement déçu est L’île de l’oubli, écrit par Melissa De La Cruz. J’ai poursuivi ma lecture de l’excellent manga Emma, j’ai hâte de lire le double tome 3 ! Et niveau BD, j’ai privilégié la qualité sur la quantité haha. Comme souvent avec les bande-dessinées signées Séverine Gauthier, L’épouvantable peur d’Épiphanie Frayeur est un énorme coup de cœur sur lequel je reviendrai dans le prochain Point Culture.

Continuer la lecture de C’est lundi, que lisez-vous ? #38

Top Five Séries Addict #10 -Ces policiers pour lesquels on voudrait avoir des ennuis avec la police.

Coucou les paupiettes ! 

C’est l’heure du dernier Top Five Séries Addict de ce mois de février, où la romance était mise à l’honneur (mais pas que). Après vous avoir présenté mes séries romantiques préférées et les personnages d’une même série que j’aimerais voir ensemble, je vais aujourd’hui vous présenter les cinq policiers qui me font le plus rêver haha.

Pour rappel, ce rendez-vous a été mis en place par Tequi. Le système est simple, toutes les semaines nous parlerons de certaines séries que l’on regarde, selon un thème prédéfini. C’est ouvert à tout le monde, donc n’hésitez pas à vous joindre à nous !

Warning – Ce TFSA ne comportera que très peu de textes.
Une image vaut mille mots, c’est bien ça ?

2001

# Nick Burkhardt, Grimm.

tumblr_nnz45q09cy1tyw18to7_1280

# Jordan Parrish, Teen Wolf.

ryan-kelley-grayson-wilder02

ryan-kelley-grayson-wilder08

(Les deux étaient nécessaires)

2002

# Nate Lahey, How to get away with murder.

how-to-get-away-with-murder-billy-brown-as-nate

# Jake Peralta, Brooklyn Nine-Nine.

0a274b278dc0f3b98e7e16c50fae6b31

# Michael Cordero, Jane the Virgin.

jane_gallery_brett-e1414077629737

# Bonus : Winston Bishop, New Girl.

wolibajz

Voilà, voilààààà ! Et vous, pour quels policiers seriez-vous prête à tout ?

Plein de bisous !

Point Culture #22 – Livres, films, séries.

(Re) Coucou les paupiettes !

C’est l’heure du traditionnel Point Culture, et j’ai quelques petites choses à vous présenter, notamment niveau lecture. Installez-vous bien confortablement, sortez les biscuits et le chocolat chaud (ou le thé, parait qu’y a pas mal de gens qui aiment ça) et dégustez !

Livres lus.

# Carnaval.

Au coeur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s’affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant…
Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.

couv66077288

J’ai lu ce livre dans le cadre du club de lecture du Petit Pingouin Vert ! Ma chronique arrive un peu tard, sachant qu’il s’agissait du livre choisi pour le mois d’octobre (mais je l’ai fini le 31 un peu avant minuit héhé, pile dans les temps). Bref. Je ne lis pas de romans policiers sur des bases régulières, mais j’apprécie le genre et j’aime en lire un de temps en temps (surtout quand il est bon). Je n’ai pas beaucoup de points de comparaison mais j’ai beaucoup aimé ce livre.
Je ne m’attendais pas à ce que les personnages mènent tous l’enquête chacun de leur côté, mais c’est finalement un choix intéressant et plutôt logique, qui nous permet d’accumuler les indices au fil de notre lecture. Je n’avais pas du tout vu cette fin arriver, ce qui est un très bon point selon moi. Je regrette tout de même qu’elle soit aussi « ouverte ». On imagine assez aisément ce qu’il advient des différents personnages, mais j’aurais aimé qu’elle soit un peu moins bâclée. Il y a également quelques passages dont on aurait pu se passer selon moi. L’histoire souffre de quelques longueurs, surtout au début. L’histoire met un peu de temps à s’installer. Par conséquent, on décroche un peu par moments (mais vraiment pas longtemps). Ça n’en reste pas moins un roman haletant, un page turner dans mon cas puisqu’il a été lu en un week-end.
En parlant des différents personnages, je les ai tous trouvé intéressants mais j’aurais apprécié qu’ils soient un peu plus approfondis. Le résumé nous parle de leurs petits secrets mais je trouve qu’au final leurs vies personnelles sont traitées de façon très sommaire. Forcément ce n’est pas le sujet du roman, mais certains points auraient mérité d’être un peu étoffés. Le duo Lewis/Ida est celui que j’ai eu le plus de plaisir à suivre, je les ai trouvé plutôt attachants tous les deux (même si j’avoue ne pas avoir trop compris ce que Louis Armstrong venait foutre là au début).
On est complètement immergés dans une Nouvelle Orléans culturellement riche, où règnent la mafia italienne, la corruption et le racisme. Ces différents éléments sont traités avec justesse, je n’ai pas trouvé que Ray Celestin avait exagéré quoi que ce soit. L’auteur a fait un très beau travail de contextualisation, on a vraiment l’impression d’y être et ça rend la lecture encore plus plaisante. Surtout sachant que le roman est inspiré de faits réels.
Ce n’est pas un coup de cœur, ce premier roman n’est pas parfait, mais c’est tout de même un roman que je vous recommande chaudement. C’est, à mon sens, un très bon roman policier historique !

16/20

# Sans honte.

Miss Alexia Tarabotti, devenue Lady Alexia Woolsey, se retrouve dans une situation délicate. C’est LE scandale de la saison. Elle doit s’enfuir en Italie, à la recherche de réponses.
Une histoire de vampires, de loups-garous et d’imprévus…

couv29406672

Je l’ai répété suffisamment de fois ces deux dernières semaines, mais je le redis encore : cette saga se bonifie au fil des tomes de façon assez incroyable. De rebondissements en rebondissements, on suit le quotidien surnaturel d’Alexia Tarabotti avec toujours plus de plaisir. Ici encore, Gail Carriger a introduit de nouveaux personnages très intéressants, qui permettent au lecteur de ne jamais se lasser. Je ne sais pas comment elle a procédé pour écrire sa saga mais je suis impressionnée par la construction de son récit sur la durée. Elle sait mener sa barque ! Le suspense est de plus en plus intense à chaque fin de tome et je n’ai qu’une seule hâte : lire la suite (alors qu’à la fin du premier tome, c’était vraiment pas gagné). J’ai pris les devants et j’ai déjà emprunté toute la fin de la saga à la médiathèque, comme ça c’est réglé, je n’aurais pas à attendre entre le tome 4 et le tome 5. Tout n’est pas parfait bien évidemment, le roman souffre de quelques longueurs, notamment au niveau des passages très technico-scientifiques à base de mots majoritairement inventés par l’auteure (je pense).. On perd donc un peu le fil par moments, c’est un peu confus mais c’est vite oublié quand Alexia reprend le contrôle de la situation. Il y a quelques passages répétitifs également, mais ça amène un certain comique de répétition qui n’est pas déplaisant (tant qu’on en abuse pas). Bref, la saga est toujours aussi drôle et loufoque, on passe un très bon moment de lecture et je ne peux que vous recommander la saga du Protectorat de l’ombrelle !

16/20

# Promise.

Cassia, 17 ans, vit dans une Société prétendument idéale qui dicte tout : les distractions, le travail, le lieu d’habitation, la nourriture, les vêtements, même la mort est programmée. Mais surtout, les Officiels organisent les mariages selon des critères de compatibilité idéale. Aussi, quand Cassia apprend qu’elle est promise à Xander, son meilleur ami depuis l’enfance, tout semble parfait ! Etrangement, c’est le visage d’un certain Ky qui apparaît sur le fichier numérique consacré à son Promis, avant que l’écran ne s’obscurcisse…
Une erreur, lui dit-on ? Car Ky est issu d’une classe inférieure et n’a pas le droit de se marier. Intriguée, Cassia cherche à mieux connaître ce garçon au passé mystérieux. Ky est un garçon sensible qui lui fait découvrir l’écriture, la création poétique…

couv52152186

Promise est le premier tome d’une série sortie il y a quelques années maintenant. Ça faisait un moment que j’avais envie de tenter le coup, je me suis donc lancée la semaine dernière. L’écriture de l’auteure est agréable et fluide, ce qui en fait une lecture facile et relativement plaisante. On avance assez vite. Au niveau de l’histoire, mon avis est beaucoup plus mitigé. On retrouve tous les codes traditionnels de la dystopie, avec une bonne tartine de clichés par dessus, absolument aucune originalité de ce côté là. La fin de ce premier tome est hyper prévisible, j’ai vu le truc arriver à 10.000 kilomètres (pas top). L’héroïne ne m’a fait ni chaud ni froid, ça m’a tout l’air d’être une midinette geignarde plus qu’une femme forte qui va sauver l’humanité. Les personnages dans l’ensemble sont un peu fadasses. Ça se veut rebelle mais ça s’égare un peu en chemin. Seul le personnage de Ky m’a semblé intéressant.
Concernant le contexte, il est malheureusement quasiment inexistant. Je suis vraiment restée sur ma faim parce que l’auteure, au début, avait proposé quelques très bonnes idées mais elles sont très vite oubliées ou mal exploitées, au profit d’un énième triangle amoureux. Et celui-ci mes amis, c’est probablement le triangle amoureux qui m’a le plus pris la tête depuis l’aube des temps. C’est d’un gnangnan, c’est insupportable. Ça se balance des « je t’aime » alors qu’ils se connaissent depuis 10 minutes, les relations entre les différents personnages sont vraiment bizarres. Il y a d’ailleurs pas mal de contre-sens un peu gênants au niveau de la relation Cassia/Ky… Enfin bref, c’est un roman que je ne vous recommande pas spécialement. Ça se laisse lire mais bon, on peut trouver bien mieux dans le genre.
Je tiens quand même à préciser, moi-même je ne comprends pas trop pourquoi, que j’ai emprunté la suite. Malgré tout ces défauts, j’ai été suffisamment intriguée par deux ou trois détails pour vouloir connaître la suite. J’espère donc que l’auteur va calmer les ardeurs de son héroïne (histoire d’éviter que je finisse par tambouriner ma tête contre un mur) et qu’elle va approfondir un peu plus l’univers qu’elle a commencé à nous présenter dans ce tome (qu’elle a esquissé au crayon très fin). Surtout que si elle y met un peu du sien, c’est un univers qui promet d’être riche et absolument fascinant.. Mais bon, je n’ai pas de trop grandes attentes, il vaut mieux éviter. Vous saurez prochainement ce que ça a donné !

12/20

# Miss Dumplin.

Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l’aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles.

Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme. Entraînant dans son sillage tout un groupe de candidates hors normes, Will va prouver au monde, et surtout à elle-même, qu’elle aussi a sa place sous les projecteurs.

couv57259479

Ça faisait longtemps que je voulais lire Miss Dumplin (depuis sa sortie en anglais !), c’est maintenant chose faire. Le livre est plaisant à lire, l’écriture de l’auteure est facile, le roman est bien construit. Le langage est parfois hyper familier, parfois surprenant, mais personnellement ça ne m’a pas gêné. Je trouve que ça correspondait bien aux personnages, à l’image que je m’en faisais et, plus généralement, à l’histoire.
L’histoire est sympathique mais malheureusement très prévisible. Dès les premiers chapitres, je me doutais déjà de la fin. J’avoue avoir été tout petit peu déçue par cette fin d’ailleurs, au-delà du fait qu’elle est un peu bâclée, j’aurais préféré que l’auteure ne choisisse pas la facilité (oui, j’étais team Mitch). J’ai également été surprise de constater que le concours de beauté intervienne aussi tard dans le roman. J’ai quand même passé un très bon moment en compagnie de Willowdean. Le roman nous propose une belle leçon d’acceptation de soi, de respect de la différence et pour moi, c’est le principal. Willowdean est un personnage auquel j’ai très facilement pu m’identifier, ayant vécu des situations « similaires » il y a quelques années (non je ne roulais pas des galoches à des mecs derrière des poubelles). J’ai trouvé qu’elle était attachante et drôle, mais aussi particulièrement touchante. Le roman, de façon générale, nous présente des personnages forts, qui sont de chouettes modèles (je pense notamment à Millie).
Je n’en attendais pas plus pas moins de ce roman et j’ai donc passé un bon moment de lecture. N’hésitez pas à le lire si le cœur vous en dit !

15/20

# Funny Girl.

Dans les Swinging Sixties la nation tout entière est sous le charme de Sophie Straw, la nouvelle star de la comédie à succès de la BBC. Ça tombe bien, cette ancienne Miss Blackpool n’a qu’une ambition dans la vie : faire rire les gens. En studio comme à l’écran, l’équipe du feuilleton vit de grands moments. Les scénaristes, pour qui le genre comique est une religion, cachent tous deux un secret. Pur produit d’Oxbridge, le producteur est dévoué corps et âme à l’équipe en général et à Sophie en particulier. Quant à Clive, le premier rôle masculin, il a la tenace intuition que ce n’est qu’une parenthèse dans sa carrière… Lorsque la fi ction rejoint la réalité de trop près et que le scénario épouse les péripéties de la vie, chacun doit faire un choix. Continuer ou changer de chaîne ? Une défense et illustration de la pop culture et du ivertissement, pleine de fous rires et de tendresse.

couv24985793

J’ai passé un bon moment avec ce roman, qui nous immerge complètement dans l’univers des séries télé anglaises des années 1960. L’histoire est drôle, ponctuée d’un humour anglais particulièrement piquant. Les personnages sont attachants et tous très différents. Ils ont des personnalités bien particulières, des modes de vie divergents et ça ajoute une dimension intéressante, plus profonde, à l’histoire. Cela permet par exemple de traiter de la place de la femme dans la société dans les années 1960 mais aussi de l’homosexualité, qui était encore considérée comme illégale à l’époque. Ces sujets sont traités avec justesse et subtilité, l’auteur ne s’épanche pas dessus sur des pages et des pages. C’est un roman intelligent, mais qui comporte malheureusement quelques longueurs, notamment sur la fin. L’idée du flash-forward était intéressante mais j’ai trouvé la conclusion hâtive, un peu bâclée, et c’est dommage. Je m’attendais à plus.
Ma lecture a tout de même été très agréable, c’est un roman que je vous conseille de lire à l’occasion. Sachez par ailleurs que Nick Hornby s’est inspiré de faits réels pour écrire ce roman, bien que la série Barbara (et Jim) ou les personnages n’aient jamais vraiment existé. J’avoue avoir bugué au milieu, quand l’auteur a glissé des biographies type Wikipédia sur les différents acteurs et scénaristes présentés dans le roman. J’ai vraiment cru sur le coup que c’était des personnes qui avaient vraiment existé ! L’ensemble est bien documenté, ponctué de quelques photographies d’époque. L’ambiance des années 60 est bien retranscrite, on a l’impression d’y être et ça rend l’ensemble vraiment sympa.

15/20

Point BD.

# Saga, tome 2.

Princes robots et trains dragons, mercenaires arachnides et chats détecteurs de mensonges, fantômes enfantins et vaisseaux végétaux… La diversité de la faune, de la flore et la richesse des thèmes abordés ont rapidement fait de saga la nouvelle référence comics de space fantasy. Du vertige de l’espace infini à l’intimité des querelles d’un jeune couple de parents, les auteurs vous invitent à découvrir un space opera épique, ambitieux et touchant.

couv14702515

J’ai trouvé ce second tome un peu moins bon que le premier, un peu plus « plat » sans pour autant être ennuyant. L’univers déployé par les auteurs est toujours aussi fascinant, chaque chapitre se révèle plus intéressant que le précédent. Ici, on en apprend un peu plus sur le contexte, sur la rencontre entre les deux personnages principaux, sur la naissance de leur histoire d’amour. On s’attache de plus en plus à nos héros. De nouveaux personnages sont également introduits, ajoutant une nouvelle dynamique à la série. Il y a des moments drôles, comme dans le premier tome, mais aussi des passages beaucoup plus touchants. Ces nouveaux éléments permettent l’évolution de l’histoire vers quelque chose de très prometteur, j’ai hâte d’en savoir plus ! Les dessins sont toujours aussi beaux, la construction du récit est parfaite, on en redemande.

16/20

# Mad love. 

Difficile de rester une jeune femme indépendante et sûre d’elle-même quand on tombe folle amoureuse du plus brillant des déments de Gotham, le Joker ! C’est ce qu’apprend à ses dépens l’ambitieuse psychiatre Harley Quinzel le jour où sa route croise celle du Joker, le pire ennemi de Batman. Dès lors, son destin est à tout jamais reliés à son « Poussin » qui, lui, n’a d’yeux que pour son grand oeuvre : la mort spectaculaire du Chevalier Noir !

couv440272011

Je poursuis gentiment ma découverte de l’univers des comics. Pour l’instant, j’avoue que j’ai une attirance particulière pour le personnage d’Harley Quinn et j’ai donc voulu en savoir un peu plus sur elle, notamment sur sa relation avec le Joker (qui n’était pas vraiment abordée dans Gotham Girls). Ce tome étant consacré aux origines d’Harley, j’ai obtenu exactement ce que je voulais.
L’histoire est intéressante, drôle, bien construite. L’ensemble est dynamique, on ne s’ennuie jamais. J’ai quand même été un peu déçue car j’ai trouvé le récit très court. Tout se déroule très vite, on a pas le temps de voir défiler les pages. Au final l’ouvrage est divisé en trois parties, la bande-dessinée « finale », une version encrée (noir et blanc) et un guide couleur. Ah oui, à la toute fin il y a également deux petites histoires, la première consacrée à Batgirl (Petit Papa Noël) et la seconde à Poison Ivy (La croisière s’embrase). Ce qui réduit notre histoire à seulement 70 pages. J’en voulais plus moi ! Ça reste un comic que je vous recommande, j’ai passé un très bon moment.

16/20

# Chemin perdu.

Vous qui possédez flair, sensibilité et goût de l’aventure, munissez-vous de votre carte des copinoux et lancez-vous dans cette fabuleuse chasse au trésor ! « T’es sûr qu’en passant par là, on va arriver plus vite ? ». Ainsi commence l’extraordinaire chasse au trésor lancée par Le Camp du bonheur. Munis dune carte, monsieur je-suis-le-meilleur, son petit frère qui s’imagine être un robot et leur copain, fils d’un chasseur en sont sûrs : ils seront les vainqueurs ! C’est simple, il leur suffit de suivre « le chemin des arbres déguisés en apaches ». Mais c’était sans compter la rencontre d’étranges créatures oniriques : un cerf géant au chapeau melon magique, un renard à la poursuite de sa bicyclette folle, un ogre branchu ou encore, une fée aux intentions ambiguës… Mais où donc cet étonnant jeu de piste les mènera-t-il ?

couv309732822

Coup de cœur pour cette bande-dessinée surprenante d’Amélie Fléchais, dont j’ai très hâte de découvrir les autres travaux. Les dessins sont absolument magnifiques, je suis encore en adoration devant eux. On alterne entre des planches majoritairement en noir et blanc et quelques unes en couleur. Les illustrations dégagent quelque chose de très poétique. L’histoire est sympathique sans être très originale, les personnages sont mignons, attachants et ont une imagination débordante. En refermant le livre, je me suis d’ailleurs demandé si toute cette histoire n’était pas issue de leur imagination. Certains passages font beaucoup penser à un conte, à un livre pour enfants mais je pense qu’il plaira aussi aux plus grands ! C’est un très bel album, je compte personnellement investir prochainement afin qu’il rejoigne ma bibliothèque (et je compte l’offrir). Je vous encourage vraiment à lui donner sa chance également, c’est une très très belle découverte ! J’aurais aimé que leur petit tour dans les bois dure beaucoup plus longtemps.

18/20

# Les ignorants.

Par un beau temps d’hiver, deux individus, bonnets sur la tête, sécateur en main, taillent une vigne. L’un a le geste et la parole assurés. L’autre, plus emprunté, regarde le premier, cherche à comprendre « ce qui relie ce type à sa vigne », et s’étonne de « la singulière fusion entre un individu et un morceau de rocher battu par les vents ».
Le premier est vigneron, le second auteur de bandes dessinées.
Pendant un an, Étienne Davodeau a goûté aux joies de la taille, du décavaillonnage, de la tonnellerie ou encore s’est interrogé sur la biodynamie.
Richard Leroy, de son côté, a lu des bandes dessinées choisies par Étienne, a rencontré des auteurs, s’est rendu dans des festivals, est allé chez un imprimeur, s’est penché sur la planche à dessin d’Étienne…
Étienne et Richard échangent leurs savoirs et savoir-faire, mettent en évidence les points que ces pratiques (artistiques et vigneronnes) peuvent avoir en commun ; et ils sont plus nombreux qu’on ne pourrait l’envisager de prime abord…

couv9452639

Ça faisait un moment que Les ignorants trainait dans ma PAL (pour être parfaitement honnête, il y est depuis 2012) et j’ai décidé qu’il était temps de l’en sortir. La bande-dessinée m’avait été offerte à l’époque et j’avoue que le sujet me faisait un peu peur, l’idée de départ ne m’excitait pas trop et je pensais vraiment que j’allais m’ennuyer. Que nenni ! J’ai passé un très bon moment en compagnie d’Étienne Davodeau, dessinateur et scénariste, et de Richard Leroy, vigneron. Le dessin est simple, tout en noir et blanc, et efficace. L’histoire racontée par Davodeau est finalement plutôt intéressante, souvent drôle et particulièrement enrichissante. Je regrette un peu le fait que le vin ait été beaucoup plus mis en avant que la bande-dessinée. Il s’agit en effet d’une bande-dessinée initiatique, le but était que l’un découvre la BD et l’autre le monde vinicole (et nous les deux à la fois). L’accent a plus été mis sur la production du vin (on fait tout le tour du sujet, de la préparation des vignes à la fermentation du raisin) que sur la création d’une bande-dessinée ou sur la découverte de nouveaux livres. J’ai quand même grandement apprécié les quelques passages qui lui sont consacrés, les rencontres avec différents auteurs ou avec les éditeurs. J’ai réussi à attraper quelques références au vol (plein de nouvelles lectures en perspective haha).
Bref, c’est une bande-dessinée que je vous recommande. C’est un petit pavé mais il vaut le détour ! On apprend plein de trucs et c’est une lecture plaisante.

16/20

# Sur la pointe des pieds, tome 1 : A la rencontre de l’hiver.

Lin Xiaolu est une fille très ordinaire qui a grandi auprès d’un seul de ses parents. Elle est introvertie et solitaire. Par contre son monde intérieur est riche de fantaisies. Spectatrice désabusée des amours compliqués des adultes, elle tente d’accéder au bonheur par sa propre volonté. Elle a en mains son destin et la volonté de se sortir de cette vie ordinaire.

couv39009354

J’avais emprunté cette bande-dessinée sans aucune hésitation après avoir juste entraperçu sa couverture, que je trouvais très belle. Concernant cet aspect, je n’ai pas du tout été déçue, les dessins sont très réussis, les couleurs sont à la fois douces et pêchues. L’histoire n’est pas hyper excitante pour l’instant. J’ai un peu de mal à m’attacher au personnage principal, plutôt solitaire et apathique. Lin commence un peu à se secouer les fesses sur la fin et ça devient plus intéressant, ce qui en fait un premier tome plutôt prometteur (intrigant en tout cas). J’ai envie de voir où ils vont avec tout ça.  Pour l’instant, j’avoue que je ne la recommande pas particulièrement (à part pour les illustrations), je vous en dirais plus quand j’aurais lu la suite.

13/20

Films vus.

# Nerve.

En participant à NERVE, un jeu qui diffuse en direct sur Internet des défis filmés, Vee et Ian décident de s’associer pour relever des challenges de plus en plus risqués et gagner toujours plus d’argent. Mais bientôt les deux « Joueurs » s’aperçoivent que leurs moindres mouvements sont manipulés par une communauté anonyme de « Voyeurs ». Le jeu vire au cauchemar. Impossible d’arrêter…

Nerve est un film sympathique, un bon divertissement. L’histoire est intéressante, plutôt effrayante et parfois carrément intense. Les rebondissements sont nombreux et il faut, par moments, avoir le cœur bien accroché ! Si j’ai passé un bon moment, le film a tout de même quelques défauts. A mon sens, les personnages ne sont pas suffisamment développés, mais il est vrai que l’enchainement des événements ne permet pas vraiment ce genre de choses. J’ai trouvé l’ensemble un peu trop rapide, beaucoup de choses ont été survolées, notamment la tentative de démantèlement de la plateforme du jeu. Mais, là encore, je pense qu’on s’éloignerait trop du but premier du film : le jeu, la recherche de sensations fortes, le besoin de se sentir aimé et tout puissant.
Il y a beaucoup de clichés que l’on retrouve dans un grand nombre de films américains du genre, rendant l’ensemble assez prévisible. Il y a également quelques scènes où, clairement, les personnages font preuve d’une grande immaturité (ou d’une grande stupidité, je ne sais pas trop), ce qui pourrait déplaire à beaucoup de gens. Moi, la stupidité, ça me fatigue. Et certaines scènes de ce film auraient vraiment pu m’énerver mais ce sont des schémas que l’on retrouve tellement souvent que maintenant c’est juste lassant. Après j’avoue que je ne m’attendais pas non plus à beaucoup d’originalité en lançant le film, je savais plus ou moins dans quoi je m’embarquais. Je cherchais du divertissement, rien de plus, j’ai eu ce que je voulais.
Bon, je me suis un peu lâchée, je suis pas sûre que le fil de ma pensée soit très clair, il est tard. Nerve n’est pas un bon film, ce n’est pas un mauvais film non plus. C’est un film à regarder un soir où on cherche un truc divertissant avec un casting plutôt pas mal. Selon moi, le film est plutôt destiné à un public adolescent/jeune adulte (à titre indicatif).

14/20

Séries débutées.

Ces deux dernières semaines je me suis surtout penchée sur les nouvelles séries de la rentrée (la deuxième partie du bilan ne devrait pas trop tarder) et sur le rattrapage d’épisodes de séries déjà commencées il y a un moment. Pas de blabla séries aujourd’hui !

C’est tout pour ce Point Culture ! N’hésitez pas à partager vos avis sur toutes ces choses, à me conseiller des livres ou des films que vous avez aimé. 

2003

Je vous fais des bisous !