#PLIB2019 : Comment le dire à la nuit – Vincent Tassy.

Coucou les paupiettes !

Comme promis dans l’article publié hier, la chronique du jour est consacrée à l’un des finalistes du PLIB 2019 (Prix Littéraire de l’Imaginaire). Vous avez déjà pu découvrir ces derniers mois mon avis sur Rouille, Terre de Brume et Le Dieu Oiseau. Je vous propose maintenant de découvrir Comment le dire à la nuit, écrit par Vincent Tassy et publié aux Éditions du Chat Noir le 5 septembre 2018.

La dame en noir vivait seule dans son château. Elle ne pouvait pas mourir. De tout ce temps qu’elle avait, elle ne faisait rien. Et puis un jour, elle trouva sur son chemin le garçon aux cheveux blancs.

Elle l’enleva.

Elle voulait vivre une histoire. Une histoire d’amour et de nuit qui traverserait les siècles.

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#ISBN9782375680896

J’ai lu beaucoup d’avis dithyrambiques sur Comment le dire à la nuit au cours de ces derniers mois. J’avais quelques attentes, je ne vais pas vous mentir, et je dois admettre que le roman n’a pas réussi à me convaincre. Pas complètement.

La construction du roman m’a personnellement prise un peu de court au départ. D’un chapitre à un autre, nous suivons différents personnages à différentes époques, du XVème siècle à aujourd’hui. Des personnages qui se révèlent au fur et à mesure, lentement mais sûrement, mais dont on ne découvre la connexion que bien plus tard. Jusqu’à la moitié du livre, à peu près, je ne savais pas du tout où Vincent Tassy allait avec tout ça. Certaines intrigues sont plus prenantes que d’autres, notamment celle d’Egmont (XIXème siècle). Si la seconde partie est plus dynamique et qu’on a envie d’en savoir plus, je me suis quand même pas mal ennuyée pendant cette lecture.

Je pense que la plume de l’auteur y est pour beaucoup. C’est un style qui plait sûrement à de nombreuses personnes mais bien que j’ai trouvé son écriture poétique, je l’ai aussi trouvée assez pompeuse et ronflante. Il développe un univers sombre et plutôt fascinant mais il y a beaucoup de descriptions de trois kilomètres de long qui ne servent pas à grand chose. Il se dégage donc de l’ensemble un sentiment de lenteur, de pesanteur. C’était rapidement trop lourd pour moi. Ceci dit, je dois bien admettre qu’il a un certain talent pour décrire les sentiments, en particulier l’amour et le tourment.

Les personnages imaginés par Vincent Tassy sont approfondis et intéressants. Cependant, je n’irai pas jusqu’à dire qu’ils sont attachants. C’est le cas d’Egmont, qui vit une histoire d’amour interdite au XIXème siècle. C’est un personnage que j’ai beaucoup aimé et qui m’a touché. En ce qui concerne Parascève, Athalie et Rachel, je dois bien avouer qu’elles m’ont souvent laissé de marbre. Ce sont des personnages complexes et fascinants mais que j’ai trouvé assez froids, parfois détestables et je n’ai pas autant accroché à leurs histoires.

En résumé, bien que j’ai failli abandonner ce roman à plusieurs reprises, je suis contente d’être allée jusqu’au bout. Je n’ai pas été convaincue mais j’ai découvert une plume intéressante et un univers fascinant. Je n’ai pas été emportée par l’histoire contée par Vincent Tassy, mais c’est un roman que je n’oublierais pas de sitôt.

Vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

La bisette !

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Publié par

Ibidouu

Petite chose à la recherche d'un avenir.

Une réflexion sur “#PLIB2019 : Comment le dire à la nuit – Vincent Tassy.”

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