#PLIB2021 : La Ville sans Vent – Eleonore Devillepoix

Coucou les paupiettes !

J’espère que vous avez passé de bonnes vacances et un bel été malgré les dernières restrictions gouvernementales, et surtout que vous et votre entourage vous portez bien ! Ça faisait un petit moment que je n’avais pas pris le temps d’écrire un article, et les votes pour le grand finaliste du Prix Littéraire de l’Imaginaire Booksphere 2021 était l’occasion parfaite de relancer l’activité du blog. Je vais commencer par vous donner mon avis sur La Ville sans Vent, premier roman de la jeune Eleonore Devillepoix publié aux éditions Hachette en avril 2020. Il s’agit d’une duologie et le tome 2 est disponible en librairie depuis le mois de novembre dernier.

#ISBN9782017108443

À dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.
Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d ‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ça tombe bien, elle a tendance à les déclencher…
Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé.
Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

La Ville sans Vent est une duologie d’une efficacité redoutable. Catégorisé comme un roman jeunesse, j’ai trouvé qu’une grande maturité se dégageait de ce texte. La plume d’Eleonore Devillepoix m’a tout simplement subjuguée. La première partie du roman est peut-être un peu plus longue que le reste car elle est très introductive. Cependant, on est tout de même happé par le caractère merveilleux de l’univers qu’elle déploie et qu’elle nous invite à explorer au fil des chapitres. Au bout d’une centaine de pages, l’action s’invite à Hyperborée et à partir de ce moment-là, j’ai trouvé le roman difficile à lâcher. Les rebondissements s’enchaînent jusqu’à la toute fin et je n’ai pas pu m’empêcher de poursuivre immédiatement par le second tome, qui nous permet d’en découvrir beaucoup plus sur tout ce qui se passe à l’extérieur d’Hyperborée. Je regrette un peu certains éléments du second tome, mais j’ai adoré en découvrir plus sur les Amazones qui ont élevé Arka. L’intrigue est plus que prenante !

L’univers imaginé par Eleonore Devillepoix est absolument incroyable. D’un point de vue purement esthétique, mais aussi d’un point de vue politique. L’autrice a imaginé un monde très original que j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir. La division de la société hyperboréenne en différentes couches sociales, selon leurs origines ou leurs métiers, et dispatchées sur les huit étages de la ville est très intéressante. La ville en elle-même est magique. On parvient à la visualiser sans peine tant il y a de détails. Les tortues géantes, les canaux, les immeubles immenses, la coupole… mais aussi les grandes étendues à l’extérieur de la ville, tout est à couper le souffle.

Les personnages sont fascinants, intelligents, drôles et touchants. Lastyanax est un intellectuel, un personnage sérieux, ambitieux, carré, qui ne sort jamais de sa zone de confort (du moins, c’est ce qu’on aurait tendance à croire en le rencontrant). Toutefois, c’est aussi un personnage qui a des valeurs, qui va faire tout son possible pour soutenir les causes qu’il pense justes. Il est entier, persévérant, et plein de surprises. Au premier abord, je dois admettre que le personne est un peu antipathique, mais au fil des pages, il se dévoile un peu plus au lecteur et je me suis vraiment attachée à lui. Arka est plus jeune, plus imprévisible, plus tempétueuse. Elle est têtue, un chouïa insolente, mais tout comme son nouveau mentor, elle n’est pas du genre à laisser tomber à la première complication. Et Dieu sait qu’il va y en avoir… Leur alchimie est à la fois improbable et indéniable, mais ensemble, ils provoquent des étincelles. J’ai adoré suivre ce duo de choc dans toute cette aventure. Et n’oublions pas les personnages secondaires ! Ils sont tout aussi intéressants que les personnages principaux et apportent beaucoup au récit.

Tous les ingrédients sont réunis pour convaincre les lecteurs, jeunes et moins jeunes ! Pour ma part, on frôle le coup de cœur et le roman est en très bonne place pour être mon favori pour cette édition du PLIB (au coude à coude avec Rocaille pour le moment). Je ne cesse de le recommander à tout le monde depuis le début de l’année et je vais en faire de même ici : lisez La Ville sans Vent ! Laissez-vous tenter par la plume, les personnages, l’univers d’Eleonore Devillepoix, vous ne serez pas déçus.

Alors, tentés ?

La bisette !

Publié par

Ibidouu

Petite chose à la recherche d'un avenir.

9 réflexions au sujet de “#PLIB2021 : La Ville sans Vent – Eleonore Devillepoix”

  1. J’ai lu le premier tome, mais le second est toujours dans ma PAL. Pourtant, j’ai acheté les deux livres le même jour… Le premier tome est très intéressant, mais en ce moment, je n’arrive plus à lire des romans – je suis encore et toujours dans mes manga.

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