Point culture #13 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve pour notre rendez-vous culturel du dimanche. Déjà le treizième héhé, le temps passe vite. Je n’ai pas des tonnes de choses à vous présenter en ce moment, mais bon, c’est la vie ! On fait avec ce qu’on a ! Certaines critiques sont un peu courtes, il est très tard et je suis très fatiguée. Il faut que j’arrête de tout faire à la dernière minute. Il y aura probablement des fautes partout aussi. Veuillez s’il vous plait me pardonner !

Edit – Pour ceux qui me suivent sur Facebook, vous savez que j’ai finalement fini par m’endormir sur l’article samedi soir. Et vu que j’étais de vide-grenier hier, de 6h à 19h.. Bé je dormais à 20h30. Donc je publie le point culture un lundi, désolée pour cet affront.

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Livres lus.

# La drôle de vie de Bibow Bradley. 

Juin 1964, USA. Le jeune Bibow Bradley est envoyé au Vietnam où, en toute logique, il devrait perdre un oeil comme papy (en Normandie) ou une jambe comme papa (en Corée).
Sauf que Bibow a un don : il ne connaît pas la peur. Un don très utile aux yeux de la CIA… Le voilà vite embarqué de mission en mission, entre activistes communistes à Moscou et rassemblements hippies à Woodstock !

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Ce roman trainait depuis un moment dans ma wish-list et je l’ai trouvé au détour d’un rayon à la médiathèque. Je me suis donc dit qu’il était temps qu’il dégage de là haha. Le résumé m’intriguait beaucoup mais je me suis lancée dans cette lecture sans véritables grandes attentes. Heureusement !

Si l’histoire est plutôt originale, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à l’écriture de l’auteur. Inutilement vulgaire, très simpliste, je me suis lassée très rapidement de son style, qui a juste fini par m’énerver. Il y a beaucoup d’idées intéressantes pourtant. Mais on a l’impression de survoler le tout. Il y a un côté très anecdotique qui laisse un peu sur sa faim. J’ai quand même appris quelques petites choses intéressantes sur la CIA. Ça aura au moins le mérite d’avoir amélioré un tantinet ma culture générale ! Les personnages ne sont pas particulièrement attachant mais certaines rencontres permettent de dynamiser un peu le récit. Parce que Bibow, c’est globalement un je-m’en-foutiste un peu mollasson. Même quand il raconte un truc de fou, on a l’impression qu’il a simplement sorti les poubelles. Bon, en me relisant j’ai l’impression de ne dire que des choses négatives. Je tiens quand même à préciser que je suis rentrée très rapidement dans l’histoire et que j’ai lu le livre en une journée. Même si c’est mou et un peu relou au niveau de l’écriture, on se laisse facilement porter par le récit. Ce n’est pas un flop total mais ce n’est pas non plus une lecture que je vous recommande absolument.

13/20 

# Le vieux qui lisait des romans d’amour.

Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

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Pour être absolument honnête avec vous, je n’avais pas lu le résumé de ce roman avant de l’ajouter à ma wish-list. Je ne l’ai pas lu non plus quand je l’ai acheté. Je me suis juste basée sur le titre, qui me plaisait bien, et sur la couverture, que j’aimais bien aussi bien que je ne voyais pas le rapport. Pour ceux qui l’ont lu, je pense que vous pouvez imaginer ma surprise en découvrant les premières pages. Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça haha.

Le roman est tout petit et se lit très rapidement. C’est mon premier roman de Luis Sepulveda, mais j’ai beaucoup aimé sa manière d’écrire et je pense que je me laisserais tenter par un autre de ses romans très prochainement ! Son roman m’a fait voyager au fin fond de la forêt amazonienne. Il traite de beaucoup de sujets, notamment le respect de la nature et la colonisation. On rentre tellement facilement dans l’histoire, c’est poétique, intéressant et dépaysant. L’auteur nous offre une belle leçon de vie. Si je peux exprimer un seul regret, c’est le manque d’émotions. Certes, on ressent beaucoup de choses en lisant ce livre (surtout de la colère face à la connerie humaine pour ma part) mais je m’attendais à « plus ». Je m’attendais vraiment à un roman rythmé par les histoires d’amour lues par le vieil homme, mais elles sont finalement très très peu présentes. L’amour est très peu présent de façon générale. Mais ça reste une très belle découverte et un presque coup de cœur !

16,5/20

# Comment braquer une banque sans perdre son dentier. 

Wanted : Ils sont cinq, trois femmes, deux hommes. Cheveux blancs, déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Si vous les croisez, restez prudents, et surtout ne tentez pas de vous interposer.

Ils s’appellent Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, le Râteau, ils chantent dans la même chorale et vivent dans la même maison de retraite. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche. Franchement, la vie ne serait pas pire en prison ! D’ailleurs, à Stockholm, elles ont plutôt bonne presse… Voilà l’idée ! Les cinq amis vont commettre un délit et faire en sorte d’être condamnés : en plus d’avoir la vie douce, ils pourraient redistribuer les bénéfices aux pauvres et aux vieux du pays.
Un brin rebelles et idéalistes, un peu fous aussi, les cinq comparses se lancent dans le grand banditisme. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu…

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Ce n’est pas du tout le roman de l’année, mais j’ai quand même passé un très bon moment avec ces cinq petits vieux aux idées farfelues. Ils auront le mérite de m’avoir fait rire. Il y a quelques longueurs, ça manque un peu d’action par moments. Ou alors ça va tout simplement trop loin et ce n’est plus du tout crédible (en même temps, dès les début niveau crédibilité c’est pas tellement ça). Mais on s’attache tellement aux personnages que, finalement, on ne voit pas les pages défiler. C’est le roman idéal pour un moment détente, pas prise de tête, et je lirais la suite avec plaisir (je l’ai d’ailleurs déjà emprunté à la médiathèque) ! Et.. honnêtement, je n’ai pas grand chose de plus à ajouter x)

14,5/20

J’ai aussi lu Coeurs brisés, têtes coupées mais j’en ferais une critique à part !

Point BD.

# L’étrange vie de Nobody Owens, tome 1.

Nobody Owens serait un garçon normal. S’il ne vivait pas dans un cimetière, élevé par des fantômes, avec un gardien qui n’appartient ni au monde des vivants, ni à celui des morts. De nombreuses aventures attendent le petit garçon dans le cimetière : un homme Indigo, un portail vers une cité abandonnée envahie par des goules, l’étrange et terrible Sleer. Mais à l’extérieur, Jack attend pour le tuer.

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Je suis un peu mitigée suite à la lecture de ce roman graphique. L’histoire est intéressante, intrigante, on se demande vraiment ce qu’il va advenir du petit Bod à l’issue de l’ouvrage (ou du prochain en l’occurrence puisqu’il y a une suite). L’univers dans lequel se tient l’histoire est plutôt chouette. Les personnages secondaires sont rigolos et touchants. Mais j’ai quand même l’impression d’être passée à côté, d’avoir loupé un truc. Plusieurs choses m’ont gêné durant ma lecture. Les couleurs sont très belles, rien à redire là dessus, mais j’ai été gênée par le changement de dessinateur d’un chapitre à l’autre. Ça pourrait être enrichissant, être le petit truc en plus par rapport à d’autres BDs.. Mais moi ça m’a juste dérangé. Ça ne se ressent pas forcément sur le petit garçon, qui garde son visage poupon. Mais pour les personnages plus « sombres », c’est tout de suite plus embêtant. Certains lui donnent un air extrêmement trop gentil alors que dans le chapitre précédent il avait l’air d’un gros badass sanguinaire.

Ensuite, beaucoup de questions restent sans réponse, notamment par rapport au fameux Jack. La fin du tome 1 me laisse penser que ce sera l’axe le plus approfondi dans le deuxième tome, et je l’espère sincèrement. Parce que là je comprends pas tout. Il nous manque certaines clés pour apprécier pleinement l’histoire, pour y rentrer complètement. Disons que du coup ça manque un peu d’action, pour faire simple. Le passage qui m’a tenu le plus en haleine est celui dans le monde des goules. C’est d’ailleurs le seul que j’ai vraiment retenu. Pour le reste, disons que j’ai mémorisé le principal et les questions que je me pose par rapport à tout ça. Ça n’est pas une mauvaise BD pour autant, mais j’espère que le deuxième tome sera meilleur ! On est loin du coup de coeur !

13/20

# Bookhunter.

Bookhunter est un véritable polar, une enquête haletante, scientifiquement menée, qui a pour objet… la traque d’un voleur et faussaire de livre ! Pour récupérer l’incunable dérobé, la fameuse police des bibliothèque ne recule devant rien et déploie des moyens impressionnants. Au fil des investigations de l’agent Bay et sa petite équipe, c’est toute la vie secrète d’une bibliothèque qui nous est révélée. De nombreuses scènes d’actions, dignes des meilleurs films du genre, ponctuent cet album original et drôle, on ne peut plus décalé. Cette savoureuse parodie est tirée d’un fait divers réel – même si Jason Shiga exagère légérement, en imaginant un monde où le livre constituerait le bien le plus précieux…

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Attirée par sa très belle couverture, j’ai été un peu moins conquise par le contenu de cette BD, bien qu’elle soit très originale ! On y suit la police des bibliothèques dans une enquête pas si haletante que ça, à la recherche d’un livre volé. Il y a de très bonnes idées mais elles n’ont pas été suffisamment bien exploitées selon moi. Il y a de l’humour, quelques bonnes scènes d’action, mais c’est globalement assez plat. Je ne suis pas une grande fan des illustrations non plus, que j’ai trouvé plutôt fades. Et l’auteur nous perd un peu par moments, quand ses personnages s’engagent dans des monologues techniques peu intéressants. On est loin du coup de coeur de mon côté. Mais ce n’est pas non plus complètement nul. Donnez lui sa chance à l’occasion !

14/20

# Comment nourrir un régiment.

Un peu bourrue, mais toujours attachante, cette femme de caractère règne depuis des décennies sur le point de ralliement de sa – très – nombreuse famille : la cuisine ! Sous les pinceaux éminemment intéressés de son petit-fils, elle révèle pour la première fois ses recettes fétiches et évoque au passage bien des souvenirs, tour à tour drôles, incongrus ou émouvants.

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Intriguée par le titre et le résumé, j’ai emprunté ce roman graphique sans attentes particulières. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. L’auteur nous plonge dans les souvenirs racontés par sa grand-mère, généralement pendant qu’elle cuisine ou pendant les repas. Souvenirs d’enfance, la vie durant la guerre.. Si certaines anecdotes (parce que pour moi ce sont surtout des anecdotes) sont intéressantes et/ou rigolotes, la plupart sont juste « bof ». Je ne peux pas non plus dire que je me suis ennuyée en lisant cette succession de petites histoires. L’auteur a su réaliser un ouvrage qui reste dynamique, coloré et plaisant. J’ai apprécié le fait de trouver des recettes de temps en temps, mais elles ne sont pas vraiment réalisables puisque sa grand-mère lui donne des indications à la louche. J’aime le précis et je déteste le gaspillage. Donc j’ai pas envie de me foirer et de devoir tout jeter haha. Pas de coup de coeur mais une lecture pas trop déplaisante quand même. Pourquoi pas !

14/20

# Jane, le renard et moi.

« Il reste à peine 2 mois d’école.
Une toute petite éternité ».

Montréal, dans les années 80. La jeune Hélène est le canard boiteux de son établissement. Mise à l’écart, sujette aux moqueries et aux insultes, elle se réfugie dans la lecture de Jane Eyre de Charlotte Brontë. Elle s’identifie à l’héroïne tout en se dévalorisant, persuadée d’être « une saucisse de Toulouse », « un bébé truie » ou « un coussin à fourchettes ». Et le pire est à venir. Une semaine en camp de vacances avec les 40 élèves de cinquième, prêts à la martyriser. Mais deux rencontres vont illuminer son quotidien.

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Ça faisait plusieurs années que je cherchais cette BD, dont j’avais entendu parler dans les chroniques que Pénélope Bagieu réalisait pour Madmoizelle (ça parle peut-être à quelques unes d’entre vous). Je suis tombée dessus totalement par hasard en furetant dans les rayons de la médiathèque, comme à mon habitude. J’avais pour ainsi dire complètement oublié l’existence de ce livre, je m’étais plus ou moins faite à l’idée que je ne l’aurais jamais entre les mains. De ce fait : petit miracle ! Bref, vous vous doutez bien que j’avais de sacrément grosses attentes.

Je n’ai pas du tout été déçue ! C’est une très belle BD, en tant qu’objet mais aussi au niveau du contenu. Les illustrations sont magnifiques, jouant sur les couleurs pour dépeindre les différentes émotions ressenties par Hélène.

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L’histoire en elle-même est très simple, mais elle est traitée avec une grande justesse, ce qui la rend très touchante et poétique. On s’attache très rapidement à Hélène. On a envie de lui dire qu’on est là, nous, qu’elle n’est pas seule. Cette BD traite de sujets pas faciles : le rejet et le dénigrement de soi. Ce serait bien qu’on en entende un peu plus parler, elle pourrait apporter beaucoup de réconfort à certaines personnes, comme Hélène trouve du réconfort dans la lecture de Jane Eyre. Le seul bémol pour moi est la courtitude de la BD, j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus de contenu, beaucoup plus de pages. Mais c’était tout de même une très belle découverte !

17/20

# Le singe qui aimait les fleurs.

Saviez-vous que sur les rives du Kinabatangan vivait une communauté de singes nasiques (ceux avec les gros pifs endémiques à l’île de Bornéo) ? Parmi eux Vernish, un singe pourtant à l’écart du groupe… C’est qu’il n’apprécie guère le comportement plutôt rustre de ses congénères et de leur chef, Sivanesh, une grosse brute qui se comporte comme un animal (d’ailleurs c’est un animal !). Plus solitaire, Vernish vit à l’écart et passe son temps à cueillir des fleurs qu’il trouve dans la jungle et rêve surtout d’avoir un bon copain. D’ailleurs il en a un, de copain : c’est Koola, un vieux singe qui vit dans une carcasse d’avion. Mais si Koola n’aime pas trop les fleurs, les bouteilles de Coca Cola que lui ramène Vernish le plongent dans un bonheur proche de la béatitude. C’est quand même chouette d’avoir un bon copain ! Sauf quand ça finit mal…

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Puisque j’avais bien accroché à l’humour de Krassinsky dans le premier volume des fables de la poubelle, je me suis laissée tenter par une autre de ses BD à la médiathèque. J’ai été assez déçue par celle-ci, très inférieure à la précédente. Je n’ai tout simplement pas compris le but de cette BD. Du coup, vous l’aurez compris, je n’ai pas trop accroché. Je m’attendais à quelque chose d’à la fois poétique (à cause du titre) et drôle. Et c’était juste nul haha. Tant pis ! Ce sont des choses qui arrivent. Heureusement que les BD de Krassinsky se lisent vite.

10/20

# Lumberjanes, tome 1.

Cinq copines, très différentes mais unies comme les doigts de la main, sont bien déterminées à passer le meilleur été de leur vie… Peu importe les attaques de loups à trois yeux, de yétis et autres manifestations surnaturelles qui semblent se manifester dans leur camp de vacances.

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Après avoir craqué pour Nimona il y a deux semaines, c’est avec une grande joie que j’ai trouvé Lumberjanes à la médiathèque, nouvelle BD co-écrite par Noelle Stevenson. Il s’agit d’une sorte de guide pour scout féminine badass, avec un petit côté fantastique très appréciable. On y suit une bande de copines très différentes les unes des autres, et qui se complètent parfaitement, dans un camp de vacances qui va se révéler être un peu particulier. Les dessins sont au top, très colorés, dynamiques. L’écriture est parfaite, tout s’enchaine parfaitement. Ce premier tome est vraiment très intriguant. Et beaucoup trop court ! C’est le seul reproche que je peux actuellement lui faire. Je suis carrément restée sur ma faim et j’espère que le tome 2 ne tardera pas trop (mais bon, la publication datant de février 2016, je pense que je peux toujours rêver). Je lui reproche peut-être aussi un petit manque de contextualisation. Certaines choses arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe, en mode très WTF. Mais globalement, c’est un coup de coeur. Je vous la recommande fortement !

18/20

Films vus.

# Dirty grandpa.

Alors qu’il est sur le point d’épouser sans conviction la fille de son patron, Jason (Zac Efron), un jeune avocat un peu coincé, se fait embarquer par son grand-père (Robert De Niro) dans un road trip déjanté jusqu’en Floride pour le Spring Break. Personnage haut en couleur et totalement dévergondé, Dick est bien décidé à apprendre à son petit-fils ce que veut dire profiter de la vie…

C’est triste à dire, mais le seul film que j’ai vu ces deux dernières semaines est Dirty Grandpa. Et c’était médiocre. La première chose que j’ai à dire c’est.. Mon dieu, De Niro est tombé bien bas. Ça me rend franchement triste.

Le film est lourd, l’humour pas du tout subtil et vulgaire. Si certaines scènes ont réussi à me faire rire, le film dans sa globalité est constitué d’une succession de blagues pipi-caca franchement décevantes et lassantes. C’est presque ridicule ! Mis à part ça, le film est très prévisible. Dès les premières minutes, on sait déjà comment ça va finir. Les différents personnages ne sont pas très intéressants (pour la plupart ils sont stupides, faut le dire).  On a l’impression de suivre un ensemble de caricatures qui font la fête sur une plage. Pour moi, le réalisateur est allé trop loin. Son politiquement incorrect ne m’inspire que de la pitié. Bref. Passez votre chemin ! Ce film est une déception du début à la fin. J’en pleure encore.

08/20

Séries débutées. 

Tandis que ma liste de séries à commencer s’allonge encore et encoooooore, je continue de me mettre à jour dans mon retard accumulé.

  • Girlfriend’s Guide to Divorce
  • Marvel’s Agents of SHIELD
  • The 100
  • We bare bears
  • Workaholics

Et voilà pour ces deux dernières semaines !

J’espère que vous avez découvert de chouettes choses de votre côté aussi ! 

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Je vous fais plein de bisous ❤

Les trouvailles d’Ibidouu. #3

Coucou les paupiettes !

Déjà la troisième édition des trouvailles, le temps passe vite haha ! La formule a l’air de plaire donc, ma foi, je continue. Sans transition, allons-y !

# L’info qui fait trop plaisir.

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Gallimard Jeunesse va publier la pièce de théâtre Harry Potter et l’enfant maudit en octobre prochain, joie sur terre !

# La trouvaille Doctor Who.

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Coup de coeur pour ce croisement entre Doctor Who et Le Petit Prince !

Ce sera probablement mon prochain fond d’écran héhé..

# La trouvaille Disney.

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Bon, je pense qu’avec ça j’aurais à peu près fait le tour des « trucs » version Tim Burton haha. Certaines affiches rendent vraiment très bien !

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# La trouvaille random.

A partir de 3m10 ! J’ai tellement ri.. Et le summum : à 5m50.. Et puis Lego Batman.. Bref. J’ai ri x)

# La trouvaille artistique.

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Allez, pour cette édition on change un peu et je ne vous propose pas de photographie mais plutôt du Street Art. Cet artiste se fait appeler Muretz, il est basé à Sao Paulo. Et j’adooooore ce qu’il fait !

Son site : *** 

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# La trouvaille Food Porn, « il faut que je teste au plus vite ».

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Il faut absolument que je teste cette chose au plus vite. La photo me fait saliver, vous imaginez même pas ! C’est du Food Porn à l’état pur pour moi haha.

La recette : *** 

# La trouvaille livresque.

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Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

J’ai acquis ce petit roman la semaine dernière, il devrait être lu très vite. Je pars ainsi à la conquête des pays d’Amérique du Sud, avec ici le Chili ! J’essaye de découvrir des auteurs de pays dont on n’entend pas assez parler (littérairement parlant). Ma wishlist s’agrandit de jour en jour, heureusement que j’ai un abonnement à la médiathèque..

# La trouvaille musicale.

Of Monsters and Men – Black Water

Ce n’est pas vraiment une trouvaille à proprement parler, puisque je connais bien le groupe (je vous ai déjà mis un paquet de leurs chansons dans mes playlists d’ailleurs). Cette chanson est une de leurs dernières, et c’est un gros coup de coeur. Donc voilà, j’ai voulu la mettre ici.

C’est tout pour mes trouvailles de ces derniers jours, on se retrouve dans deux semaines pour de nouvelles découvertes !

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Plein de bisous !

Point Culture #11 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’espère que vous passez un chouette week-end de Pâques, je vous avoue  que je ne sais pas si je vais vous faire un point culture complet, je vais peut-être garder quelques petites choses pour dans deux semaines. Je suis rentrée chez papa-maman pour trois jours, j’aimerais bien en profiter au maximum haha (entendez ici « je vais me gaver de couscous, de tarte aux pommes et de chocolat jusqu’à étouffement »). Maintenant que tout le monde dort (oui, j’écris cette article pendant la nuit, je suis une rebelle), je vais profiter du changement d’heure pour en écrire le plus possible et vous dire ce qu’il s’est passé culturellement parlant ces deux dernières semaines chez ibidouu !

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Livres lus.

# Fahrenheit 451.

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

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Je me suis lancée dans la lecture de Fahrenheit 451 dans le cadre du Book Club de mars sur Livraddict. Je n’en attendais pas grand chose, je l’avoue. Apparemment c’est un « classique » de la littérature SF.. Si le résumé m’a plu (en tout cas il m’a intrigué), j’ai assez vite déchanté au fil des pages.

Les idées de fond sont bonnes, très bonnes même pour certaines. Mais elles sont mal exploitées. Je n’ai pas du tout accroché à la plume de Bradbury, je l’ai trouvé chiant et fouillis. Après avoir tourné la dernière page, je me suis juste dit « Ah. Ok. ».. Pas terrible, n’est ce pas ? Je n’ai pas accroché au personnage de Montag, ni à aucun autre personnage d’ailleurs. Ils sont tous fadasses et ils me font tous un peu pitié, mais je pense qu’au final c’était un peu le but. C’est un roman plat, avec quelques rares rebondissements par-ci par-là. On ne ressent pas vraiment d’émotions, ce qui est vraiment dommage ! Mieux traités, certains passages auraient pu être très forts et avoir un réel impact sur le lecteur (sur moi en tout cas).

Tout n’est pas à jeter, il y a quelques bons passages, l’univers dans lequel évolue Montag est fascinant (et effrayant, un peu).. Et le livre se lit finalement assez vite. Je n’ai pas spécialement accroché mais j’ai quand même l’impression d’avoir lu quelque chose d’important (je sais pas si vous voyez ce que je veux dire), un roman qui a son importance dans l’évolution de l’histoire de la science-fiction.. Je pense qu’il faut lui laisser sa chance. Personnellement c’était pas le kiff total, mais les avis sont tellement nuancés qu’il faut se faire son avis tout seul !

13/20

# Tous en coeur.

Dans cette comédie romantique inédite signée Adama Mané, les vies se croisent et se décroisent, toujours guidées par un seul maître, l’amour. Une déclinaison du mot cœur à travers une palette d’émotions. Lorsque Caroline s’aperçoit que sa grand-mère l’a inscrite sur un site de rencontre sans lui en parler, elle réalise qu’il est peut-être temps de trouver l’amour et surtout qu’il est grand temps d’oublier Lucas, l’homme qui lui a brisé le cœur.

Mais ce nouveau départ pourrait bien la conduire à vivre des aventures et des déceptions auxquelles elle ne s’attend pas. Sa vie va être totalement bouleversée. Même si sa famille et ses amis sont là pour l’épauler, ils vivent également, de leur côté, des événements qui vont les changer à jamais. Sally, sa meilleure amie, commence à avoir des doutes sur la fidélité de son mari. D’autres, comme Christelle, ont déjà découvert la vérité. La question est de savoir, comme le dit la chanson, si, réellement, toutes les histoires d’amour finissent mal ou pas… en général !

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Après ma lecture très mitigée de Fahrenheit 451, je me suis laissée tenter par le nouveau roman d’Adama du blog A trois on sourit. Si le roman a quelques défauts, il a le mérite d’être très divertissant ! J’avoue avoir eu beaucoup de mal à le lâcher et je l’ai lu très très rapidement. Si vous cherchez une comédie romantique, ce livre est probablement fait pour vous !

L’histoire est riche en personnages aux parcours (relativement) différents, qui se croisent, se rencontrent, se quittent, tombent amoureux.. Il y en a pour tous les goûts haha. Je pense que ce roman pourrait tout à fait être adapté en film. Et c’est là un des seuls reproches que je pourrais lui faire : on fait parfois un peu dans le cliché, on retrouve vraiment tous les codes de la comédie romantique hollywoodienne. Mais finalement, ça n’a pas vraiment dérangé ma lecture. La fin ne m’a pas du tout surprise, mais c’est plutôt commun pour une lecture du genre (en tout cas dans mon cas, en aurais-je trop lu/vu ?).

Je n’ai pas accroché à tous les personnages. J’avoue que j’ai trouvé le personnage principal parfois un peu naïf et imbu de sa personne, et des fois j’avais juste envie de lui faire des câlins de réconfort. Je ne suis pas du tout contradictoire comme nana. Par contre j’ai adoré la grand-mère ! J’aurais vraiment aimé que son histoire soit un peu plus développée. Et j’ai plutôt bien apprécié le côté un peu « policier »/enquête avec l’histoire de Xavier et Sally, ça mettait un peu de suspense héhé !

Sinon la lecture est fluide, j’aime beaucoup la façon d’écrire de l’auteure. C’est dynamique, c’est drôle, c’est naturel. Ça passe tout seul. Au début j’avais presque l’impression d’être entre copines ! J’ai par contre été parfois un peu décontenancée quand d’un paragraphe à un autre on changeait de personnage sans transition. Mais, encore une fois, rien de bien gênant.

Ce roman était donc une très agréable surprise que je vous recommande si vous aimez les comédies romantiques, les romans pas prise de tête qui vous permettent de vous changer les idées, de passer un bon moment !

15/20

# Animale, La prophétie de la Reine des Neiges.

Et si le plus merveilleux des contes cachait le plus sombre des complots ?
1833, sur une île perdue du Danemark. Elle s’appelle Blonde, il se nomme Gaspard. Elle est animale, il est fou d’elle. Le destin s’apprête à les arracher l’un à l’autre : ils sont les victimes d’une prophétie qui bouleversera le monde à jamais. Blonde parviendra-t-elle à déjouer les plans de l’énigmatique Reine des neiges, avec pour seul allié un jeune écrivain nommé Andersen ?

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Je ne sais pas si vous vous en souvenez, il y a quelques semaines/mois j’avais lu le premier tome d’Animale, de Victor Dixen. Il m’avait plu mais il n’y avait pas eu de coup de coeur, je n’avais pas été pleinement convaincue. J’avais d’ailleurs trouvé la fin un peu bâclée. BREF. J’ai lu le deuxième tome. Et j’ai trouvé ça beauuuucouuuuup mieux.

On entre directement dans l’histoire et jusqu’au bout (vraiment, je rigole pas) on ne peut pas le lâcher. J’avoue être encore un peu déçue par la fin, on nous monte tout un truc de folie sur 400 pages par rapport à la Reine des neiges et en fermant le livre on a un peu envie de dire « tout ça pour ça ». Mais franchement, vu les 400 pages de folie qu’il y a eu juste avant, je m’en fous, ça reste une fin satisfaisante. Blonde saute de situation folle en situation folle, se créant des alliés dans les endroits les plus inattendus. Les rebondissements sont nombreux et on a l’impression de courir après Blonde pendant une grande partie du roman (complètement essoufflée pour ma part).

J’avoue avoir beaucoup apprécié le fait que le roman soit construit comme une correspondance avec Andersen. J’ai aimé retrouver ce côté historique et recherché que j’avais découvert dans le premier tome, mais aussi ce côté fantastique et original beaucoup plus approfondi. Dixen va plus loin et franchement, ça valait le coup.

Je n’ai pas envie de spoiler donc je m’arrête là. Pour ceux qui ont lu le premier, le deuxième tome vaut le détour ! Je ne suis pas déçue d’avoir décidé de continuer. Et pour ceux qui n’ont rien lu du tout, lisez donc les deux. C’est sympathique comme tout !

16/20

J’ai également lu un essai intitulé Petit éloge des séries télé, je lui dédierais un article pour lui tout seul !

Point BD.

# Les promeneurs sous la lune.

Conte urbain vantant l’amour, Les Promeneurs sous la Lune nous emmène dans l’épopée nocturne de Napoleon Cavallo qui découvre, non sans étonnement, qu’il est somnambule. Plusieurs nuits, dans un laps de temps assez rapproché, il se retrouve ainsi dans le lit de la douce Linh Yu. Cette dernière, quant à elle, n’attendait rien d’autre de la vie qu’on la laisse tranquille. Malheureusement pour elle, elle n’est pas au bout de ses surprises.

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Ça faisait un moment que j’attendais de pouvoir emprunter Les promeneurs sous la lune, après l’avoir découvert sur le blog de.. (quelqu’un ? ça fait tellement longtemps que je l’attends que je ne sais plus !)

J’ai été un peu déçue. Je pense que mes attentes devaient être trop grandes, je ne sais pas. J’ai trouvé l’histoire un peu bâclée. Ils auraient pu continuer sur plusieurs pages encore, ça n’aurait pas été de trop. J’ai l’impression que tout va très vite, comme en accéléré et qu’on a jamais vraiment de réponses.. Ça reste une joli histoire d’amour et les dessins sont absolument magnifiques. Mais pas de coup de coeur de mon côté !

14/20

# Sixteen Kennedy Express.

1968, États Unis, une petite ville « in the middle of nowhere » bordée par les champs de blé à perte de vue et seulement animée par le chantier de son Mall en construction…
Rob, 14 ans, a le bras dans le plâtre depuis un stupide accident, qui le prive du bénéfice des petits boulots d’été. Il s’ennuie ferme. Un évènement imprévu (le passage du train funéraire transportant la dépouille de Robert F. Kennedy – assassiné – à travers la moitié des États-Unis) va lui permettre de rencontrer une jeune fille nommée Sixteen qui aura16 ans à la fin de l’été, et qui : «j’te jure que dès que j’ai 16 ans je me casse de ce bled pourri… »
Rob va partager cet été avec elle, et en tomber fou amoureux. Du haut de ses 14 ans, Il n’y connaît rien aux filles… Aussi handicapé par ses sentiments que par son bras dans le plâtre…

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J’ai emprunté cette BD pour sa couverture (mais ça je pense que ça ne vous étonne plus). Gros coup de coeur pour la couverture. Et après.. J’ai moins accroché. Les dessins sont plaisants mais la palette de couleurs est trop réduite et au bout d’un moment tout se mélange, c’est confus, c’est monotone et c’est dommage. En ce qui concerne l’histoire, elle est intéressante, surtout sur la fin, lorsque Rob et Sixteen mènent l’enquête et font face aux dures réalités de la ségrégation et des inégalités raciales à la fin des années 60. Mais ce n’est pas non plus ce à quoi je m’attendais. On est loin du coup de coeur pour le contenu mais, globalement, ça reste une lecture agréable (mais sans plus).

13/20

# La page blanche.

Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

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J’aime beaucoup les dessins de Pénélope Bagieu donc bon, sans surprise, j’ai adoré cette BD visuellement parlant. En ce qui concerne le contenu.. On partait de quelque chose de super intéressant, traité avec humour et détachement. Le développement suivait son cours, de façon toujours très intéressante. Les questions d’identité, de découverte de soi étaient traitées avec justesse. On sentait qu’on approchait du but eeeeeet.. J’ai pas compris. J’ai pas compris pourquoi cette fin. On ne sait même pas ce qu’il se passe dans son cerveau au final. Ou alors il y avait une métaphore que je n’ai pas su attraper au vol. Je suis dé-çue. Je ne voulais vraiment pas que ça finisse comme ça. Mais bon, je peux pas avoir tout ce que je veux dans la vie. C’est quand même une BD que je vous recommande chaudement, rien que pour tous les films que se fait la personnage principale avant de rentrer chez elle.  Elle aura eu le mérite de me faire rire. Et d’être très jolie.

15/20

# Porcelaine, tome 1 : Gamine.

Dans un monde presque identique au nôtre, comme un écho magique de la Terre, Gamine, une enfant au caractère bien trempé, n’accepte pas la violence de la rue à laquelle elle est confrontée. Décidée à fuir le froid de Snowy City, elle trouve refuge chez le porcelainier. Ce vieil homme bienveillant vit là, entouré de ses automates. Une seule condition à leur cohabitation : ne JAMAIS pénétrer dans son atelier…

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Cette BD est le premier tome d’une série qui débute tout juste et dont la suite n’a pas encore été publiée (mais ça ne saurait tarder). J’ai trouvé les dessins très beaux et l’histoire fascinante. On est plongés dans un univers assez sombre, plutôt glauque par moments, voire flippant ! Si la BD n’est pas sans rappeler le conte de Barbe Bleue, on est projetés dans une ambiance beaucoup plus fantastique et mystérieuse, peuplée d’automates qui cachent un lourd secret. On arrive difficilement à lâcher l’ouvrage dont on tourne fiévreusement les pages. C’est un excellent premier tome et j’ai très hâte de tenir la suite entre mes mains !

17/20

# Poulbots.

Au coeur de la butte Montmartre, nous suivons cinq enfants pauvres, petits poulbots qui vont avoir maille à partir avec un promoteur immobilier véreux bien décidé à les déloger de leur mare aux grenouilles.

Cette fable urbaine, chronique d’un lieu et d’une époque en pleine mutation, prend le contrepied du Montmartre présent dans l’imaginaire collectif. Nous y croisons Poulbot, Steinlen, Bruant, Dorgeles, … ces artistes devenus emblématiques de Montmarte, quartier mis à l’honneur dans le récit, mais celui-ci met avant tout l’accent sur ces indigents qui évoluent en marge de la bohême, et dont la principale préoccupation est de survivre. Des familles sont expropriées faute de pouvoir payer leur loyer, notamment celle de l’un des protagonistes, ce à quoi nos poulbots comptent remédier en kidnappant le fils du promoteur immobilier pour demander une rançon.

Le petit bourgeois va se retrouver immergé dans l’univers et le quotidien de ces miséreux. C’est un vrai choc culturel. Peu à peu, il va tisser des liens d’amitié avec eux. Jamais il n’aura été aussi heureux que parmi ces gamins. Cette histoire met en lumière la pauvreté qui régnait sur la butte à l’époque, mais de façon légère ; à travers les aventures de cinq enfants, que le dénuement a abîmé mais pas brisé. Frondeurs et gouailleurs, ils luttent pour préserver le peu qu’ils ont : leur terrain de jeu, leur coin de paradis. A la fin, la guerre fait irruption sur le devant de la scène. Petites histoires sur fond de grande Histoire. La bataille a fauché bien des vies, enfants du Maquis comme privilégiés, tous logés à la même enseigne. La guerre balaie les différences de classe.

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Poulbots nous plonge dans un Paris historique, un Paris d’avant-guerre, sur la butte Montmartre plus précisément, où un certain nombre de personnages évoluent dans la misère. La BD rend hommage à l’artiste Francisque Poulbot, dessinateur et illustrateur français décédé en 1946. Ce dernier représentait beaucoup les enfants de rue, les « titis parisiens ». Cette bande-dessinée représente donc ces titis dans leurs aventures, cherchant à protéger l’endroit où ils vivent et à se faire un peu d’argent pour sortir de la misère. Tout en restant bien entendu des enfants. J’ai trouvé l’histoire sympathique sans pour autant qualifier cette lecture de coup de coeur. J’ai adoré visiter le vieux Paris par le biais des dessins de Patrick Prugne, réalisés à l’aquarelle. Le rendu est magnifique. L’objet livre est très beau et complet, proposant notamment à la fin un carnet de croquis très agréable à feuilleter. Si vous avez l’occasion de croiser cette BD n’hésitez pas à la lire, ou du moins à la feuilleter pour voir toutes les jolies choses qu’elle renferme !

14/20

Films vus.

# Brooklyn.

Dans les années 50, attirée par la promesse d’un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays… Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays… et entre deux hommes.

Brooklyn est un joli film sur l’immigration. C’est le mot je pense, « joli ». C’est une jolie mise en scène, il y a quelques très belles images, quelques très belles scènes. Le film n’est pas très original, rien de folichon, mais j’ai quand même passé un bon moment. Les personnages sont tous attachants. Saoirse Ronan est très bonne dans le rôle d’Eilis. C’est une actrice que je ne connais que très peu, il faut que je découvre plus de films dans lesquels elle a joué. En tout cas elle m’a largement convaincue. Je la trouve douce, élégante (elle a des tenues trop belles !) et forte. Je ne vais pas m’étaler pendant 115 ans, le film est sympathique mais sans plus. Honnêtement, comme je l’ai dit plus haut, il n’y a rien d’original, rien de nouveau dans le traitement de l’immigration (alors que pourtant, ils auraient pu, il y a de la matière).. Le film est en soi assez prévisible. Mais c’était chouette quand même !

14/20

# Kung-Fu Panda 3.

Po avait toujours cru son père panda disparu, mais le voilà qui réapparait ! Enfin réunis, père et fils vont voyager jusqu’au paradis secret du peuple panda. Ils y feront la connaissance de certains de leurs semblables, tous plus déjantés les uns que les autres. Mais lorsque le maléfique Kaï décide de s’attaquer aux plus grands maîtres de kung-fu à travers toute la Chine, Po va devoir réussir l’impossible : transformer tout un village de pandas maladroits et rigolards en experts des arts martiaux, les redoutables Kung-Fu Pandas !

Mouais. Ça faisait un petit moment qu’on voulait voir Kung-Fu Panda 3 et on l’a enfin trouvé en bonne qualité. Donc on s’est lancé et on a été un peu déçus. Honnêtement je n’avais pas de très grandes attentes. On en est quand même au troisième film, et en général ces suites ne sont guère satisfaisantes (L’âge de glace et Shrek, par exemple, ont perdu beaucoup au fil des années je trouve). La franchise est synonyme d’argent plus que de chef d’oeuvre. Il y a quelques bonnes choses, tout n’est pas à jeter. Le rythme est bon, les personnages sont attachants (ravie d’avoir enfin rencontré les pandas), il y a quelques bonnes répliques. Mais finalement ce sont presque toujours les mêmes choses. Rien d’original, on réarrange juste quelques petits trucs, on change de méchant et hop hop hop, on a une suite. Dommage qu’ils ne se renouvellent pas plus que ça ! C’est un divertissement qui se laisse regarder mais que je ne verrais pas deux fois.

13/20

# Mon voisin Totoro.

Un professeur d’université, M. Kusakabe, et ses deux filles, Satsuki, onze ans, et Mei, quatre ans, s’installent dans leur nouvelle maison à la campagne. Celle-ci est proche de l’hôpital où leur mère est hospitalisée. Les deux enfants vont alors faire la rencontre des esprits de la forêt.

J’ai enfin regardé Mon voisin Totoro haha. Ça nous a pris comme ça, l’autre soir. J’ai agrandi un petit peu ma culture générale en regardant ce qui est apparemment un classique des studios Ghibli. Honnêtement je m’attendais à beaucoup plus. Le film est très court et à la fin, je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher un « c’est tout ? ». C’est très simple, ça casse pas trois pattes à un canard comme on dit. Mais c’est chouette. J’ai aimé beaucoup de choses dans ce petit dessin animé qui met de bonne humeur. C’est ça en fait, le film respire la bonne humeur, la joie et l’innocence. On retrouve également toute la magie de l’univers de Miyazaki (petit clin d’oeil au chat-bus, je veux le même) et la musique est superbe. Donc, pour moi, c’est une bonne découverte mais ce n’est pas non plus hyper transcendant. Je m’attendais sincèrement à plus. Mais c’est un joli film, à regarder avec des petits je pense pour plus de magie.

15/20

# La Cinquième Vague.

Cassie Sullivan, adolescente de 16 ans, essaie de survivre dans un monde en proie à des invasions extraterrestres, appelés Les Autres, ayant déjà décimé la population et part à la recherche de son frère.

Je tiens à préciser que je n’ai pas lu le roman, donc je ne fais pas une critique de l’adaptation mais juste du film en soi. Je me jette dans le bain, je n’ai pas adoré. Beaucoup de petits détails m’ont gênée dans ce film plutôt prévisible (reste à voir la suite, peut-être que ça s’améliorera haha). Si les acteurs sont globalement bons (j’ai quand même vu Chloé Moretz dans de bien meilleurs rôles), je n’ai malheureusement absolument rien ressenti. Aucune émotion. C’est bête quand même quand tu regardes un film sur la fin de l’humanité.. Je pense qu’en fait le film n’est pas fini, ils n’ont pas cherché à aller plus loin que le public ciblé, c’est à dire les adolescents. On reste un peu sur notre faim du coup, attendant le « petit truc en plus » qui ne viendra finalement jamais. Après tout n’est pas mauvais. Il reste le côté « spectacle », les effets spéciaux sont plutôt pas mal. C’est déjà ça ! Mon avis est donc assez mitigé. S’il y a une suite je la regarderais par curiosité. Mais ça ne restera certainement pas gravé dans les annales. Rien d’original ici, vous pouvez passer votre chemin, ce ne sera pas un problème !

11/20

Séries débutées.

Je tiens bon les gars ! J’ai toujours pas commencé de nouvelles séries (trop de fierté) ! Par contre je suis ENFIN à jour dans :

  • Pretty Little Liars
  • Doctor Who
  • Teen Wolf
  • Once upon a time
  • Younger

Je vous fais plein de bisous les copains ! Mangez pas trop de chocolats ! Et peut-être à demain pour les trouvailles, si j’ai le temps pendant la nuit haha.

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A bientôt !

Point culture #9 – Livres, films, séries.

Coucou mes petits beignets de courgette !

Je suis désolée, je ne publie pas beaucoup en ce moment. J’ai la tête ailleurs. Enfin, je suis de retour avec un nouveau point culture. Probablement le plus long depuis la création de la catégorie ! J’ai regardé un bon paquet de films ces derniers temps. Bonne découverte !

Livres lus.

# Le géant enfoui.

Axl et Beatrice vivent un amour constant qui a résisté aux années. Ils décident de faire un voyage pour rejoindre leur fils, parti depuis longtemps. De nombreux obstacles se dressent sur leur chemin, parfois étranges, parfois terrifiants, et mettent leur amour à l’épreuve. Leur parcours est une métaphore de nos vies à tous.
Dix ans après « Auprès de moi toujours », Kazuo Ishiguro revisite, dans « Le Géant enfoui », les thèmes shakespeariens qui traversent son oeuvre : la mémoire et l’oubli, la confiance et la haine, la vengeance et la justice. L’histoire d’Axl et Beatrice, une allégorie du monde moderne, est d’ores et déjà un monument de la littérature.

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Je suis assez déçue de mon compte rendu lecture du mois de février à cause de ce roman, que j’ai mis trois semaines à lire tellement il était long et chiant. Oui, c’est pas un joli mot, mais faut le dire, c’était chiant. Et comme je n’aime pas abandonner un roman en cours de route. Voilà le résultat. J’ai lu beaucoup moins que ce que j’aurais espéré.

Vous vous en doutez, ce roman était une grosse déception. Je n’avais jamais rien lu d’Ishiguro mais j’en avais entendu beaucoup de bonnes choses. Je n’ai pas accroché à son style, je n’ai pas du tout accroché à l’histoire ni aux personnages (très fades). C’était un échec complet sur toute la ligne. Mis à part les grosses longueurs, les dialogues m’ont énormément dérangés. A chaque phrase, les personnages s’appelaient par leurs prénoms. A CHAQUE PHRASE. J’ai cru que j’allais brûler le bouquin, j’en pouvais plus.

C’est franchement dommage parce que l’univers décrit par l’auteur était prometteur, très intéressant. Je n’ai juste pas apprécié la direction prise par l’auteur. Pourtant quelques bonnes idées auraient eu le mérite d’être approfondies.

Bien dégoûtée par cette première lecture, je ne sais pas si je lirais autre chose de l’auteur. A moins que vous ayez lu un de ses romans qui vaut vraiment le coup et que vous m’en fassiez une description de rêve en commentaire !

08/20

# La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel.

Le jour où Providence doit se rendre à Marrakech pour ramener Zahera, une petite fille gravement malade qu’elle vient juste d’adopter, un volcan se réveille en Islande et paralyse le trafic aérien européen empêchant tout avion de décoller. L’amour d’une mère est-il assez fort pour déplacer les nuages ?

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Je me suis lancée dans cette lecture un peu à reculons. Après l’épisode Jonas Jonasson, j’avais peur de me lancer dans un roman écrit par un auteur dont j’avais adoré le premier roman. Précédemment, Romain Puertolas a écrit L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Je pense que vous en avez entendu parler. J’avais adoré, c’était un de mes gros coups de coeur littéraires en 2014. Donc quand j’ai vu celui-ci apparaitre dans les rayons, j’étais heureuse. Vraiment. Et après j’ai déchanté. J’ai eu peur. Et j’ai reculé l’échéance. Ce mois-ci, j’ai ENFIN trouvé le courage d’ouvrir ce petit livre.

Pour répondre à la question que vous vous posez tous. Oui. Il est moins bien que le fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Bien moins bon. Je l’ai trouvé un peu pompeux. Bien qu’il soit plutôt poétique, je l’ai trouvé trop « facile ». L’auteur a réutilisé beaucoup d’éléments qui avaient fonctionné dans son premier roman. Sauf qu’ici ça ne fonctionne pas. On ne ressent pas les émotions attendues. L’étalage de culture nous empêche de nous attacher aux personnages, dont la description passe au deuxième plan. La lecture reste néanmoins plaisante, certains passages sont très bons, très rigolos, complètement WTF. Mais le rendu général, le constat final reste mitigé. C’était pas trop trop mal, ça aurait pu être bien mieux !

12/20

# Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers.

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

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ENFIN. Enfiiiiiiiiiin. Je l’ai enfin trouvé à la médiathèque. Joie sur Terre. J’étais limite en train de danser dans les rayons. Bref. Je l’ai lu vite. Très vite. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher ! Pour être tout à fait honnête, après tout ce que j’avais lu, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je n’ai pas eu de coup de coeur pour ce roman. Mais je l’ai trouvé beau et fort. Je me suis très vite attachée à Ari et Dante. Ce qui était à la base une belle histoire d’amitié s’est transformé en une jolie histoire d’amour. J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur chargée en émotion et à la fois très simple. Je n’ai pas grand chose de plus à ajouter. C’est un roman que je recommande vraiment à tout le monde, c’est un sujet important et il est traité d’une façon exemplaire.

16/20

Et aussi : Nos étoiles contraires et Le Liseur (article à venir). 

Point BD.

# La passion de Dodin-Bouffant.

Dodin-Bouffant est un passionné de cuisine. Fin gourmet, arbitre reconnu des saveurs, il voue à l’art culinaire un véritable culte qu’il pratique avec la complicité de sa talentueuse cuisinière, Eugénie Chatagne. La disparition inopinée de cette dernière advient comme une catastrophe qui ébranle jusqu’au sens même de sa vie. La recherche d’une remplaçante l’entraîne dans une trépidante saga dont les péripéties dévoilent combien la cuisine est une œuvre de choix qui veut beaucoup d’amour…

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Ce qui m’a poussé à emprunter cette BD, c’est sa couverture. Magnifique couverture, toute dorée, j’ai kiffé. Et après je l’ai lue. Et j’ai adoré. C’est un petit coup de coeur pour ibidou. Les personnages sont très attachants. Les dessins sont magnifiques. C’est du food porn à l’état pur. Le dessinateur a rendu la nourriture tellement alléchante, j’en sentais limite les odeurs au fond de mon lit, ça me donnait faim. Vous savez pas à quel point ! L’histoire est très sympathique et plutôt rigolote. Franchement, j’ai passé un super moment avec ce livre. Je recommande !

17/20

# Les vieux fourneaux, tome 1 et 2.

Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel.

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Les deux premiers tomes de cette série de BD m’ont énormément plu. Les personnages sont drôles et attachants. L’histoire est intéressante. J’ai beaucoup apprécié l’aspect inter-générationnel. On ressent beaucoup d’émotions différentes en suivant les différents personnages. Ce n’est pas le genre de BD vers lequel je me dirige normalement, mais je suis contente d’avoir ouvert le premier tome. Je ne m’attendais pas à ça. C’était une chouette découverte ! J’ai hâte de lire le troisième tome.

15/20

# Lulu la sensationnelle.

Défiant toutes les lois de la statistique, ma mère a déménagé dans les toilettes. En silence. Tel le Saturne de Goya, elle a pris soin de moi.

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Là aussi j’ai été attirée par la couverture et le format peu commun de cette petite BD. Très particulière, je ne sais pas si j’ai aimé ou pas. Je crois que oui haha. Elle est vraiment originale. On ne voit jamais aucun personnage. On ne voit que des pièces, des objets et des dialogues. Mais je pense que ça accentue ces dialogues et la force qui s’en dégage. Finalement, le message délivré par cette BD est beau. Mais j’aurais aimé que ça aille un peu plus loin. Je suis un peu restée sur ma faim. Les dessins sont très chouettes par contre ! Si vous avez l’occasion de croiser ce petit livre, n’hésitez pas à le feuilleter, il vaut quand même le détour.

14/20

Films vus.

# See you in Valhalla.

Après la mort inexpliquée de son frère, Johana Burwood retourne dans sa ville natale. 4 années se sont écoulées quand elle retrouve ses étranges frères et sœurs, son inaccessible père et surtout son passé douloureux.

Je suis tombée sur la bande-annonce de ce film par hasard, et j’ai été intriguée. Après visionnage, je peux vous dire que mon avis est assez mitigé. L’histoire est intéressante, les personnages sont plutôt attachants, les acteurs sont bons. Mais j’ai l’impression que le film n’est pas fini. Il est assez court, il dure 1h30 si mon souvenir est correct. Et, franchement, ils auraient pu se permettre 30 minutes de plus, ça n’aurait pas été du luxe. On nous présente une famille brisée où, individuellement, chaque membre a une histoire à raconter. Mais tout se connecte, tout est relié et je trouve regrettable qu’ils ne soient pas plus rentrés dans la « psychologie » des personnages, dans leur histoire personnelle. La fin était trop facile, tout était trop facile, j’aurais aimé plus de détails, plus d’émotions. J’ai quand même passé un bon moment devant ce film. J’aurais juste aimé ce petit quelque chose en plus.

14/20

# Magic Mike XXL.

Les Kings of Tempa décident d’arrêter leur carrière. Mais avant ils décident de faire une dernière tournée et de partager la scène avec Magic Mike.

J’avoue, j’avais bien aimé le premier film. Pas vraiment pour l’histoire, plus pour l’aspect chorégraphique, plutôt réussi. Mais je me serais bien passée de celui-ci. Too much. Si le final reste regardable, la première heure et demie est juste gnangnan à mourir, inintéressante et complètement cliché. Les personnages sont fades. Et les danses sont bâclées. Bref, j’étais très déçue mais en même temps, je ne m’attendais pas à grand chose.

08/20

# New York Melody.

Gretta et son compagnon sont dans la musique. Mais celui-ci décroche un contrat et la quitte. Un producteur l’entend chanter et propose un contrat.

Ce film trainait depuis un loooooong moment dans ma liste de films à voir. Ayant eu beaucoup de mal avec les dernières apparitions de Keira Knightley au cinéma, j’avais un peu repoussé le moment fatidique. C’était sans compter le challenge organisé par Popcorn & Gibberish pour la St Valentin ! Ça y est, j’ai enfin vu le film. Et j’avoue que ça m’a réconcilié avec Keira. Et j’en suis ravie, parce que je l’aime bien cette actrice quand même. Plus dans les films en costumes, certes, mais elle est pas mal dans certains films plus « contemporains » aussi.

DONC. Je ne m’attendais pas du tout à ça. Je m’attendais vraiment à une comédie romantique « de base », avec un peu de musique en fond. Erreur monumentale mes chers amis. Ce n’est même pas vraiment une comédie romantique. Je le perçois comme un film dédié à la musique. C’est une lettre d’amour pour la musique. Et c’est franchement chouette. J’ai adoré ce qu’ont produit les acteurs musicalement parlant, et je pense qu’ils ont travaillé dur pour arriver à ce résultat. Mark Ruffalo et Keira Knightley sont excellents dans leurs rôles d’êtres brisés, qui se reconstruisent mutuellement par la musique. Ce film est également une belle histoire d’amitié. Tout est traité avec justesse, avec douceur et subtilité, avec bien sûr quelques rebondissements hauts en couleurs. C’est un film que j’aimerais qualifier de « délicat », plein de charme. A voir !

15/20

# Crazy Amy.

Depuis sa plus tendre enfance, le père d’Amy n’a eu de cesse de lui répéter qu’il n’est pas réaliste d’être monogame. Devenue journaliste, Amy vit selon ce crédo – appréciant sa vie de jeune femme libre et désinhibée loin des relations amoureuses, qu’elle considère étouffantes et ennuyeuses ; mais en réalité, elle s’est un peu enlisée dans la routine. Quand elle se retrouve à craquer pour le sujet de son nouvel article, un brillant et charmant médecin du sport nommé Aaron Conners, Amy commence à se demander si les autres adultes, y compris ce type qui semble vraiment l’apprécier, n’auraient pas quelque chose à lui apprendre.

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Honnêtement, je n’ai même pas envie de faire une critique de ce film. C’était nul, c’était lourd. Du vu et revu. Une daube. Amy Schumer m’a déçu. Judd Apatow m’a encore plus déçu. Les quelques bons guest ne rattrapent rien. C’était désespérant. J’ai perdu deux heures de ma vie, ne reproduisez pas la même erreur !

05/20

# Brendan et le secret de Kells.

C’est en Irlande au IXème siècle, dans l’abbaye fortifiée de Kells, que vit Brendan, un jeune moine de douze ans. Avec les autres frères, Brendan aide à la construction d’une enceinte pour protéger l’abbaye des assauts réguliers des vikings. Sa rencontre avec Frère Aidan, célèbre maître enlumineur et « gardien » d’un Livre d’enluminures fabuleux mais inachevé, va l’entraîner dans de fantastiques aventures. Aidan va initier Brendan à l’art de l’enluminure pour lequel le jeune garçon révélera un talent prodigieux. Pour finir le livre et défiant ses propres peurs, Brendan sortira de l’abbaye pour la première fois et entrera dans la forêt enchantée où de dangereuses créatures mythiques se cachent et l’attendent. C’est là qu’il va rencontrer Aisling, la jeune enfant loup qui l’aidera tout au long de son chemin. Brendan va-t-il réussir sa mission malgré les hordes de vikings qui se rapprochent ? Pourra t-il prouver que l’art est la meilleure fortification contre les barbares ?

Je vous avais parlé, il y a quelques mois, de Song of the sea, un magnifique dessin animé sur les selkies. Je suis retournée dans l’univers de Tomm Moore en me plongeant dans l’histoire de Brendan, jeune frère fasciné par l’enluminure. Étudiante en histoire de l’art, j’ai souvent entendu parlé du livre de Kells, je l’ai étudié en histoire de l’art médiéval. Il me fascinait. Il est magnifique. Ce dessin animé est très différent de Song of the sea, il est beaucoup plus sombre. Mais les dessins sont toujours aussi splendides. Les personnages sont attachants et j’ai adoré suivre Brendan dans cette aventure. Certaines images sont cependant très violentes et montrent que ce film n’est pas vraiment destiné aux enfants. Il est très subtil, chargé d’histoire celtique sur un fond musical très intéressant. Ce film est un bijou et j’ai très hâte de découvrir la prochaine pépite de Tomm Moore. Je vous le recommande fortement, en VO de préférence (mais préparez vous à faire face à des accents assez impressionnants).

17/20

# Deadpool.

Deadpool, est l’anti-héros le plus atypique de l’univers Marvel. A l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie.

Je vis avec un homme passionné par les films de super-héros. Il me fait découvrir progressivement tous les films du genre et c’est tout naturellement que nous allés voir Deadpool le lendemain de sa sortie. J’avoue que j’aime bien l’univers Marvel. Donc j’y suis allée avec plaisir, avec une pointe d’excitation si j’ose dire. Et je n’ai pas été déçue ! Le film est jouissif. J’ai adoré. C’est violent, il y a de l’action mais c’était bon. On pourrait limite qualifier le film de parodie de film de super-héros. Deadpool est un anti-héros par excellence, qui ne se prend pas du tout au sérieux et ça fait du bien. Si on pouvait s’attendre au début à ce que ses blagues deviennent un peu lourdes sur le long terme, j’avoue que j’ai ri du début à la fin, d’un rire bien gras. Ils n’ont pas fait dans la finesse, mais ça faisait partie du personnage et moi, j’ai aimé ça. J’ai également grandement apprécié le fait que Deadpool détruise le quatrième mur et fasse de nous, spectateurs, partie intégrante du film. Ça ajoute une nouvelle touche d’originalité à ce film hors du commun. Je ne peux que vous conseiller de le voir, personnellement c’est un coup de coeur ! Ah oui, et en VO s’il vous plait. La traduction est dégueulasse et le film perd toute sa saveur.

17/20

# The Spectacular Now.

Sutter est un adolescent brillant et très porté sur la boisson. Son quotidien est chamboulé par sa rencontre avec la timide Aimee.

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The Spectacular Now est un des derniers films que je n’avais pas encore vu avec Miles Teller. Shame on me. Si le film est touchant, je n’ai pas non plus été pleinement convaincue. Certes, ça change de tous les films pour adolescents qui sortent toutes les semaines au cinéma, mais il n’en reste pas moins très prévisible. Les acteurs sont bons. Cela fait belle lurette que je suis absolument certaine du talent de Miles Teller. Et je suis de plus en plus intéressée par Shailene Woodley. Le film est beau, il met en avant un être brisé, qui a besoin d’aide mais qui ne semble pas s’en rendre vraiment compte. Ou alors très tard. Au-delà de ça, le film met surtout en scène une romance entre deux adolescents un peu vouée à l’échec en apparence. Mais terriblement prévisible. Ce qui rend le film un peu décevant malgré sa justesse et ses bons sentiments. Je suis quand même obligée de saluer le rendu général. C’était prévisible, ok, mais c’était bien traité. Donc je recommande.

14/20

# Sleeping with other people.

Jake (Jason Sudeikis) et Lainey (Alison Brie) ont perdu ensemble leur virginité sur un coup de tête à l’université. Quand ils se recroisent 12 ans plus tard à New York, ils réalisent tous les deux qu’ils sont devenus des champions de l’infidélité. Prêts à tout pour trouver des solutions à leur problème, ils s’engagent dans une relation platonique sans tabous afin de s’entraider dans leur quête du véritable amour.

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Bwarf. Prévisible. Lourd. Décevant. Quelques bons passages mais ils se comptent sur les doigts d’une main. A éviter !

08/20

# Lou ! Journal infime.

Lou, jeune fille rêveuse, vit seule avec sa mère Emma, qui a mis de côté sa vie pour son éducation. Leur cocon confortable cache quelques failles.

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J’aime beaucoup la BD Lou, donc je me suis laissée tenter par l’adaptation cinématographique. Je n’ai pas grand chose à dire. J’ai été assez déçue par le jeu des acteurs, très fade et superficiel. Je n’ai pas du tout été convaincue par la jeune actrice qui joue Lou (ni par les autres acteurs d’ailleurs, mais elle très particulièrement). Si l’univers a été très bien retranscrit, je suis bien sceptique face à l’histoire qui y prend place. Oui ce sont des passages de la BD mais c’est mauvais. Je pense vraiment que le jeu des acteurs a tout gâché. Ce n’est pas du tout naturel. C’est dommage, visuellement parlant c’était réussi.

10/20

# This is not a love story.

Greg Gaines, un lycéen maladroit et associable a pour seul ami un dénommé Earl, avec qui il réalise parfois de courtes parodies de films. Il va également se lier d’amitié avec Rachel, une camarade de lycée atteinte d’une leucémie.

Après avoir regardé Nos étoiles contraires, je me suis retrouvée face à un nouveau film de ma liste sur le thème du cancer chez l’adolescent. J’ai hésité et puis je me suis lancée. Je n’ai pas regretté ! On tombe parfois un peu plus dans le cliché, mais j’ai trouvé ce film très beau, très fort et très juste. J’ai pleuré comme un bébé ! Je me suis énormément attachée à Greg, à l’humour assez particulier. Les personnages sont intéressants, la réalisation est très réussie, on rit, on pleure. Pour moi c’était un joli combo, une belle réussite. C’est un film que je vous recommande !

16/20

Et aussi (articles à venir) : Hello Ladies, the movie, Blue Mountain State : the rise of Thadland, The Bad Education Movie et tous les Die Hard !

Et des films que j’avais déjà vu : The internship, Two night stand, Pitch Perfect 2… 

Séries débutées.

# Grandfathered.

La vie de Jimmy Martino, un célibataire endurci qui multiplie les conquêtes, est chamboulée lorsqu’il apprend par la même occasion qu’il est père et grand-père !

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Une petite série au format 20 minutes que je trouve fort sympathique. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, c’est souvent du déjà-vu, mais je trouve les personnages attachants et j’aime bien regarder un épisode de temps en temps. La série me fait beaucoup penser à un mélange entre Raising Hope et Baby Daddy. Rien de révolutionnaire, mais ça passe le temps !

14/20

# Casual.

Alex Cole, célibataire endurci, et sa soeur, Valerie, fraîchement divorcée, s’entraident pour réussir à séduire.

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Cette série est intéressante. Je ne suis pas en mesure de vous dire que c’est un coup de coeur, que c’est trop bien, qu’il faut absolument la regarder. J’ai vu toute la première saison et je suis intriguée. Les personnages sont tous brisés, on suit leurs mésaventures personnelles. J’avoue avoir un peu de mal à les cerner. Et ne pas voir où ils vont avec tout ça sur le long terme. Des fois c’est drôle, souvent pas du tout. Mais, comme je l’ai dit, ça m’intrigue. Donc je verrais bien ce qu’il se passe dans la saison 2.

13/20

Et voilà pour ce neuvième point culture ! Je vous ai coupé quelques trucs parce que sinon c’était beaucoup trop long. Mais je ferais des articles pour compenser tout ça !

Et vous, vous avez regardé/lu quoi ces dernières semaines ?

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A bientôt !

Des bisous.

Point Culture #8 – Livres, films et séries.

Coucou petites perruches !

C’est parti pour le huitième point culture ! Désolée pour le manque d’articles ces deux dernières semaines, je ne démarre pas très bien l’année par rapport à mes résolutions bloguesques. Mais les études passent avant et j’ai des journées de folie en ce moment. Quand je rentre je n’ai pas toujours envie d’écrire.. Mais du coup ça me fait plein de trucs à vous présenter dans le point culture (faut voir le bon côté des choses haha). 

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Livres lus.

# L’attentat.

Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds: il s’agit de sa propre femme. Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…

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L’attentat est le premier roman que je lis de Yasmina Khadra. Ce que le jour doit à la nuit traîne dans ma PAL depuis un bon moment, et je crois qu’après la lecture de celui-ci, je ne vais vraiment pas tarder à le lire. Je ne sais pas vraiment par où commencer. Ce roman est une véritable claque. Bien que le contenu soit parfois dérangeant, compte tenu du contexte actuel en France et dans le monde entier, cette lecture est terriblement enrichissante. On entre très rapidement dans l’histoire et on a finalement l’impression d’être aux côtés d’Amine Jaafari dans sa quête.. A se poser les mêmes questions que lui, à se positionner dans ce conflit israelo-palestinien. 

L’écriture de Khadra est juste superbe, mais aussi tellement réelle qu’on a parfois l’impression de se prendre un mur. Je ne sais pas comment formuler ça, dans ma tête c’est assez clair haha. Ce roman est vraiment bouleversant, il ouvre les yeux sur des choses que l’on connait mal et je pense qu’il mériterait d’être lu par beaucoup. Vous comprendrez donc que je vous le conseille, les yeux fermés. 

18/20

# Fangirl.

Cath est fan de Simon Snow.
Okay, le monde entier est fan de Simon Snow…

Mais pour Cath, être une fan résume sa vie – et elle est plutôt douée pour ça. Wren, sa soeur jumelle, et elle se complaisaient dans la découverte de la saga Simon Snow quand elles étaient jeunes. Quelque part, c’est ce qui les a aidé à surmonter la fuite de leur mère.
Lire. Relire. Traîner sur les forums sur Simon Snow, écrire des fanfictions dans l’univers de Simon Snow, se déguiser en personnages pour les avant-premières de films.
La soeur de Cath s’est peu à peu éloignée du fandom, mais Cath ne peut pas s’en passer. Elle n’en éprouve pas l’envie.

Maintenant qu’elles sont à l’université, Wren a annoncé à Cath qu’elle ne voulait pas qu’elles partagent une chambre. Cath est seule, complètement en dehors de sa bulle de confort. Elle partage son quotidien entre une colocataire hargneuse qui sort malgré tout avec un mec charmant et toujours collé à ses bottes, son professeur d’écriture inventée qui pense que les fanfictions annoncent la fin du monde civilisé, et un camarade de classe au physique alléchant qui a la passion des mots…
Mais elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter à propos de son père, aimant et fragile, qui n’a jamais vraiment été seul.

Pour Cath, la question est : va-t-elle réussir à s’habituer à cette nouvelle vie ?
Peut-elle le faire sans que Wren lui tienne la main ? Est-elle prête à vivre sa propre vie ? Ecrire ses propres histoires ?
Et veut-elle vraiment grandir si c’est synonyme d’abandonner Simon Snow ?

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Après avoir lu plusieurs bonnes critiques, je me suis lancée dans la lecture de ce pavé (507 pages quand même), que je considère comme de la chick lit pure et dure. Si j’ai lu le roman très rapidement (en trois jours haha, même si le fait que j’étais malade a un peu aidé), je ne le qualifierais pas de coup de coeur. J’ai plutôt bien accroché à l’histoire en général et à l’environnement du personnage principal, mais dans le détail quelques petites choses m’ont déçues. J’ai trouvé les passages consacrés à la fanfiction (quand elle lit des passages entiers à Lévy par exemple) beaucoup trop longs.. Sachant qu’on ne suit « l’histoire » de Simon et Baz que par bribes et que ça n’ajoute rien de particulier au roman, on aurait tout simplement pu s’en passer. J’aurais préféré que l’auteur explore un peu plus la vie de Cath, héroïne plutôt attachante. Sa perception du monde, ses difficultés à entrer en contact avec les gens, son rapport à sa soeur jumelle, à ses parents.. Parce que là, j’ai trouvé tout ça plutôt superficiel. J’ai eu vraiment l’impression que tout ça passait au troisième plan, après les fanfictions et ses amours, qui n’arrivent vraiment que très tardivement dans le roman. 

La lecture a cependant été agréable, je pense que je lirai d’autres romans de l’auteur. Après un livre comme L’attentat, je pense que j’avais besoin de lire quelque chose de ce type. Pas de gros youpla pour moi, mais pour les adeptes du genre (et de la fanfiction) je pense que ça pourrait être un coup de coeur ! En tout cas c’était plutôt divertissant.

14,5/20

# Carmilla.

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais  » par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain « .
Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang.

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Je ne sais pas si vous vous en souvenez mais je vous avais présenté une web-série intitulée Carmilla il y a quelques mois, je l’avais découverte sur le blog de La Vache Ninja ! J’avais beaucoup aimé la web-série et j’avais émis le souhait de lire l’ouvrage (plutôt pas récent) dont elle était tirée. J’ai enfin réussi à l’emprunter à la médiathèque (oh joie) ! 

Je l’ai lu très très rapidement. Malgré le style XIXème siècle, je trouve que ça se lit très facilement. On rentre très rapidement dans l’histoire. La narratrice sait nous tenir en haleine, on a du mal à lâcher le bouquin. J’ai envie de dire que ça renouvelle le genre littéraire vampirique mais c’est beaucoup plus vieux que tout ce que j’ai jamais lu sur le sujet donc bon.. Niveau renouvellement on repassera. En tout cas j’ai personnellement trouvé ça passionnant, très bien écrit. Il n’y a pas beaucoup de suspense mais ce n’est pas dérangeant. Je le recommande à tout ceux qui aiment bien le genre fantastique, mais pas que, puisque finalement la notion de vampire à proprement parler n’est pas beaucoup abordée, c’est beaucoup plus fin et nuancé (miam). 

16/20

Films vus.

# What we did on our holiday.

Un couple en crise se rend en Écosse avec ses trois enfants pour fêter l’anniversaire du grand-père. Le week-end ne se passe pas tout à fait comme prévu…

Ce film est un gros coup de coeur personnel. Il est drôle, très émouvant et porté par un casting incroyable. Les personnages sont très attachants pour la plupart, surtout les enfants (qui sont juste géniaux), et on souhaite très vite que cette famille dysfonctionnelle devienne la nôtre. Autre point positif : l’Écosse et ses paysages magnifiques, on ne pouvait rêver meilleur cadre.

Le film reste très simple, pas forcément prévisible mais simple, sans prise de tête, ce qui est très appréciable. Il a bien entendu ses petits défauts, mais franchement, ils ont été très vite oubliés de mon côté. C’était une très belle découverte et je vous le conseille grandement !

17/20

# The intern.

Ben Whittaker, veuf de 70 ans s’aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l’idée qu’il s’en faisait. Dès que l’occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin.

J’avais noté ce film dans un petit coin après avoir vu la bande-annonce et, comme d’habitude, je l’avais oublié. Je suis retombée dessus par hasard et on a décide de regarder le film un soir, ne sachant pas vraiment quoi regarder d’autre. Le film était sympathique, mais sans plus. Une comédie américaine comme on en voit beaucoup, plutôt prévisible (quoique, on s’attendait à une fin un peu différente – mais pas trop non plus) mais qui se laisse regarder un soir d’ennui. 

J’aime beaucoup le personnage de Jules, femme qui a créé sa propre entreprise et qui se bat pour que ses rêves se réalisent tout en jonglant avec une vie de famille pas toujours très facile. C’est le genre de personnage auquel je m’attache assez facilement et Anne Hathaway l’incarne aisément. Je ne suis pas une grande fan de l’actrice (surtout depuis Alice au Pays des Merveilles en fait), mais je l’ai beaucoup aimé dans ce rôle. Rôle qui m’a un peu rappelé Le diable d’habille en Prada d’ailleurs, sauf que maintenant c’est elle la Boss, c’est marrant. Robert de Niro est attachant mais il ne m’a pas transcendé plus que ça. Je dois avouer que ses derniers rôles me déçoivent un peu.. Pour moi cette comédie était mignonne, c’est le mot. A voir, pourquoi pas, si vous voulez passer une soirée sans prise de tête, à regarder un film mignon.

13/20

# Jenny’s wedding.

Jenny subit les pressions de sa famille qui ne souhaite qu’une chose : que celle-ci trouve un mari. La jeune femme va alors annoncer à ses parents qu’elle souhaite se marier avec sa compagne Kitty. Toute la famille tombe alors des nues en apprenant son homosexualité.

Je me suis lancée dans le visionnage de ce film sans avoir vraiment de grandes attentes. Le sujet n’étant pas particulièrement facile à traiter, je savais d’avance qu’il y aurait des défauts et beaucoup de prévisible. Sur ce point là je n’ai pas été déçue, plus prévisible tu meurs. Je ne sais pas trop quoi vous dire si ce n’est que je ne recommande pas particulièrement le film. Selon moi il n’est pas complet, il n’est pas fini. Il manque quelque chose d’important, mais je ne sais pas trop quoi. De l’émotion peut-être ? J’ai trouvé la plupart des personnages très fades. Alexis Bledel est complètement transparente et inutile, elle ne serait pas dans le film ce serait pareil. Et Katherine Heigl ne m’a pas transcendée non plus dans le rôle du personnage principal. Elle ne m’a pas convaincue. Tout va très vite, j’ai l’impression que beaucoup d’étapes dans l’histoire passent à la trappe.

Même si le message final reste beau, le résultat global reste un peu simplet. Le film soulève des questions intéressantes mais sans vraiment rentrer dans le débat, tout cela reste très superficiel. Je suis donc assez mitigée, je ne sais pas si je suis la seule ? 

11/20

Nouvelles séries !

# Telenovela.

Ana Sofia Calderon est l’ambitieuse star de la telenovela la plus populaire d’Amérique Latine. Mais pas facile pour elle de rester au top quand les drames à l’écran ne sont rien comparés à ceux qui se déroulent en coulisses. Entre deux tournages, la tension monte et Ana Sofia doit notamment composer avec des scénaristes un peu trop portés sur la boisson et des comédiens prêts à tout pour lui voler la vedette. Mais tout ceci n’est rien comparé au jour où elle découvre que son ex-mari a été casté dans le rôle de son nouveau prétendant…

Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. Ça ne vole pas bien haut mais ça a le mérite de me faire rigoler un peu après une longue journée de boulot. Les épisodes sont courts (format 20 minutes), passent très vite. Apparemment réaliser des séries sur les coulisses de la réalisation d’une autre série devient chose commune. On ressent aussi un peu la vibe Jane the virgin (je trouve). La série ne me déplait pas, je continuerai à regarder au moins jusqu’à la fin de la première saison ! A voir ensuite si elle sera renouvelée ou non. 

14/20

# Superstore.

Les drôles de mésaventures des employés d’un grand magasin.

Rien de folichon, une série comique américaine comme on en voit 15.000 tous les ans, exploitant les mêmes codes encore et encore. La série est tout de même plutôt sympathique sans être exceptionnelle. Je pense continuer de la regarder, mais si elle est supprimée, ça ne me fera ni chaud ni froid. 

13/20

# The Shannara Chronicles.

Des millions d’années après l’extinction de la civilisation que nous connaissons, les Quatre Terres sont menacées par la mort imminente de l’Arbre protecteur Ellcrys qui renferme des forces terribles et obscures. A chaque feuille tombée, les démons se réveillent de l’au-delà. La princesse Amberle, le demi-elfe et la solitaire Eretria commencent alors leur quête contre les forces du Mal.

ENFIN. Enfin des gens qui ont compris l’intérêt du format de la série pour adapter des séries de romans. J’attendais avec impatience cette série à gros (gros) budget et je ne suis pas déçue. J’ai regardé les quatre épisodes sortis en une soirée, s’il y en avait eu plus, je les aurais regardé aussi. La série est très prenante, de qualité (pour l’instant en tout cas). J’aime beaucoup l’univers et l’ambiance dans lesquels prennent place l’histoire et les personnages. J’apprécie un peu moins le côté triangle amoureux qui se développe mais bon, on verra ce que ça donne sur le long terme. En tout cas j’ai hâte de voir la suite ! C’est personnellement mon coup de coeur série de ce début du mois de janvier !

17/20 

# Angie Tribeca.

On y suit les différentes missions d’Angie Tribeca, détective pour la police de Los Angeles.

Angie Tribeca est une série produite par Steve Carrell. J’avais vu la bande-annonce il y a quelques mois, mais à l’époque il n’y avait pas encore de date de lancement prévue. Elle a commencé au début du mois de janvier, tous les épisodes de la première saison sont sortis. C’est une série qui, je pense, ne plaira pas à tout le monde à cause de son humour assez particulier. Maintenant je pense que vous me connaissez suffisamment pour savoir que j’adore ce genre d’humour héhé. Je n’ai regardé que les premiers épisodes, pas la saison complète, mais pour l’instant j’apprécie la direction qu’ils prennent. Le casting est bon dans son intégralité, ils ont tous leur place dans ce genre de série. Après j’avoue ne pas accrocher à tous les choix réalisés, certains passages tombent à plat quand d’autres sont excellents. Je vais donc donner sa chance à la saison 1 sans pour autant être sûre d’avance de regarder la suite. Je médite sur la question. 

14/20 (pour l’instant)

Sinon j’ai repris : Galavant (Saison 2), Man Seeking Woman (Saison 2), 2 Broke Girls (Saison 5), New Girl (Saison 5).

J’ai terminé : Impastor (Saison 1), Gilmore Girls (Saison 7).

A bientôt les copinous ! Je serais à Paris toute la semaine prochaine, dimanche compris, donc je ne pense pas avoir le temps de publier.

Je vais peut-être essayer de vous planifier un ou deux trucs cette après-midi. Si vous êtes sages.

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Des bisous !