Celle dont j’ai toujours rêvé – Meredith Russo.

Coucou les paupiettes !

Ça y est, je suis de retour, motivée à 100% et les chroniques littéraires vont pleuvoir sur vos tronches pendant un petit moment. Je viens aujourd’hui vous parler d’un livre que j’ai lu (dévoré serait plus exact) la semaine dernière. Il s’agit de Celle dont j’ai toujours rêvé, écrit par Meredith Russo et publié en France aux éditions PKJ début 2017. Il me faisait de l’œil dès sa sortie mais j’ai préféré attendre un moment avant de le lire, que les chroniques dithyrambiques soient moins nombreuses afin que mes attentes soient moins importantes. Bref, bref. Je vous dis tout ?

Amanda Hardy arrive dans un nouveau lycée. Comme beaucoup, elle souhaite avant tout s’intégrer. Mais malgré sa popularité, un secret l’empêche de s’ouvrir vraiment aux autres.

Sa rencontre avec Grant remet tout en question. Il est le premier garçon qui parvient à lui faire baisser sa garde. Alors qu’ils passent de plus en plus de temps ensemble, Amanda comprend qu’en se protégeant ainsi, elle passe à côté de sa vie. Elle sait qu’elle doit se faire violence et lui révéler qui elle est vraiment, mais elle est terrifiée à l’idée que cela le fasse fuir…

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Les romans jeunesse consacrés à la transexualité sont de plus en plus nombreux ces derniers mois. J’en ai déjà lu quelques uns, en leur trouvant toujours quelques petits défauts qui ont fini par « gâcher » ma lecture. C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai commencé ce nouveau roman, premier livre de Meredith Russo. Petit point contexte, si vous voulez bien. Meredith Russo est une jeune auteure américaine transgenre. Celle dont j’ai toujours rêvé est né d’une volonté de sa part d’écrire l’histoire d’un personnage transgenre qui connait une fin heureuse. Elle s’est donc inspiré de son expérience personnelle tout en romançant de nombreuses situations afin de façonner une héroïne qui « corresponde autant que possible aux idées normatives ». Fin du point contexte.

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Normal(e) – Lisa Williamson.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je vais vous parler de l’une de mes dernières lectures : Normal(e), écrit par Lisa Williamson et publié chez Hachette le 29 mars dernier.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

À 8 ans, David Piper a déclaré devant sa classe : « Je veux être une fille ». Six ans plus tard, il reste le mouton noir de son école. Tout le monde le croit gay, mais au fond de lui, il est simplement une fille dans un corps de garçon.
Leo Denton vient d’arriver au lycée. Il se fait passer pour un dur inaccessible. Pourtant, il cache lui aussi un secret… Il n’est pas né Leo Denton. Il est une fille devenue un garçon.
À compter du jour où Leo prend la défense de David, une amitié naît. Au cœur des tourments adolescents, une question revient sans cesse : qui sont-ils réellement ? David et Leo refusent de se conformer aux étiquettes qu’on leur a collées. Confrontés au regard des autres, auront-ils le courage et la force de se réaliser ?

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Ce qui m’a tout de suite attiré dans ce roman, c’est sa couverture. Simple mais terriblement efficace. Entre le titre et l’illustration, on sait tout de suite dans quoi on s’engage. Les romans sur la transexualité, notamment en littérature jeunesse/young-adult, sont rares. Trop rares. C’est un sujet qui mériterait pourtant d’être approfondi et qui trouverait son public, je n’en ai aucun doute. Il n’y a qu’à voir le succès de ce roman depuis sa sortie…

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C’est lundi, que lisez-vous ? #27

Coucou les paupiettes !

It’s time for a new It’s monday, what are you reading ? On la fait en anglais aujourd’hui ? Non ? Bon ok. Pour changer, j’ai lu pas mal de petites choses cette semaine. J’ai hâte de vous montrer tout ça ! On va également compter mes pages, puisque cette semaine, c’était la semaine à 1.000 initiée par ma copinaute Le Petit Pingouin Vert !

Concernant ce rendez-vous hebdomadaire, il est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles.

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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Finalement, je n’ai pas du tout lu ce que j’avais prévu de lire mais c’est pas grave ! J’ai lu des choses sympatoches quand même. Trois romans lus : Quelqu’un pour qui trembler, de Gilles Legardinier, que j’ai trouvé sympathique mais qui ne m’a pas autant plu que les précédents. Un peu trop gentillet et plein de bons sentiments. George, écrit par Alex Gino, était une lecture jeunesse très intéressante. Elle aborde un sujet difficile avec justesse et émotion. Pour finir, j’ai lu le premier tome d’Endgame. Dévoré serait plus juste, j’ai eu beaucoup de mal à le lâcher ! J’ai hâte d’avoir la suite entre les mains.

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L’exposition Bettina Rheims, Maison européenne de la photographie.

Coucou les dindons !

Lors de mon dernier séjour à Paris je n’ai malheureusement pas eu le temps de faire grand chose à part le petit rat de bibliothèque. J’ai cependant bougé mon popotin pour faire une expo le samedi, et après mûre réflexion j’ai opté pour l’exposition consacrée à la photographe Bettina Rheims, à la Maison européenne de la photographie (entre Hôtel de Ville et Bastille pour les arrêts de métro, l’arrêt St Paul sur la ligne 1 si vous voulez vraiment tout savoir).

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© Bettina Rheims

L’exposition regroupe environ 180 photographies sur trois étages, sous la forme de séries. Chaque série représente une nouvelle facette du travail de la photographe, où la femme est omniprésente. Elle revisite les codes de la féminité, elle questionne notre perception de la beauté, la notion d’identité. Si certaines séries paraissent provocantes (et elles le sont, on ressent parfois l’influence d’un certain Helmut Newton – mis à part le fait que chez Bettina Rheims, les femmes ne sont pas des objets), on constate sur chaque mur, sur chaque cimaise une grande recherche, que ce soit pour des travaux personnels ou des publicités. Elle a en effet travaillé pour plusieurs magazines de mode internationaux et des marques comme Chanel ou Lancôme.

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© Bettina Rheims

L’exposition est surtout consacrée aux portraits qu’elle a pu réaliser tout au long de sa carrière. Ceux de célébrités (actrices majoritairement, vous pourrez y voir Kristin Scott Thomas, Tilda Swinton, Charlotte Rampling.. ou encore Kate Moss, Naomi Campbell, Gwen Stefani) mais aussi des portraits de détenues françaises par exemple. Cette série est une des dernières qu’elle a réalisé (en 2014 si je me souviens bien) et elle ne laisse pas de marbre. Tout comme la série réalisée autour de la question du genre (Gender Studies). Les photographies sont poignantes, chargées d’émotion, d’histoire, de vécu. Les regards de ses modèles racontent quelque chose de très fort.

La scénographie, très réussie, parvient à dégager les grandes idées de Bettina Rheims sur près de quarante ans. Les différentes séries s’articulent de façon magistrale, il est difficile de détourner le regard. Peu de mots me viennent suite à cette exposition. Je suis sortie de là un peu « sous le choc », troublée, sans mots à part « c’était trop bien ».

Si vous en avez l’occasion, courrez-y ! 

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L’exposition se tient à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 27 mars 2016. Ne tardez pas si vous voulez voir le magnifique travail de cette photographe !

Bettina parle de l’exposition sur Arte : ***

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A bientôt !

Des bisous.