Point culture #13 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve pour notre rendez-vous culturel du dimanche. Déjà le treizième héhé, le temps passe vite. Je n’ai pas des tonnes de choses à vous présenter en ce moment, mais bon, c’est la vie ! On fait avec ce qu’on a ! Certaines critiques sont un peu courtes, il est très tard et je suis très fatiguée. Il faut que j’arrête de tout faire à la dernière minute. Il y aura probablement des fautes partout aussi. Veuillez s’il vous plait me pardonner !

Edit – Pour ceux qui me suivent sur Facebook, vous savez que j’ai finalement fini par m’endormir sur l’article samedi soir. Et vu que j’étais de vide-grenier hier, de 6h à 19h.. Bé je dormais à 20h30. Donc je publie le point culture un lundi, désolée pour cet affront.

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Livres lus.

# La drôle de vie de Bibow Bradley. 

Juin 1964, USA. Le jeune Bibow Bradley est envoyé au Vietnam où, en toute logique, il devrait perdre un oeil comme papy (en Normandie) ou une jambe comme papa (en Corée).
Sauf que Bibow a un don : il ne connaît pas la peur. Un don très utile aux yeux de la CIA… Le voilà vite embarqué de mission en mission, entre activistes communistes à Moscou et rassemblements hippies à Woodstock !

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Ce roman trainait depuis un moment dans ma wish-list et je l’ai trouvé au détour d’un rayon à la médiathèque. Je me suis donc dit qu’il était temps qu’il dégage de là haha. Le résumé m’intriguait beaucoup mais je me suis lancée dans cette lecture sans véritables grandes attentes. Heureusement !

Si l’histoire est plutôt originale, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à l’écriture de l’auteur. Inutilement vulgaire, très simpliste, je me suis lassée très rapidement de son style, qui a juste fini par m’énerver. Il y a beaucoup d’idées intéressantes pourtant. Mais on a l’impression de survoler le tout. Il y a un côté très anecdotique qui laisse un peu sur sa faim. J’ai quand même appris quelques petites choses intéressantes sur la CIA. Ça aura au moins le mérite d’avoir amélioré un tantinet ma culture générale ! Les personnages ne sont pas particulièrement attachant mais certaines rencontres permettent de dynamiser un peu le récit. Parce que Bibow, c’est globalement un je-m’en-foutiste un peu mollasson. Même quand il raconte un truc de fou, on a l’impression qu’il a simplement sorti les poubelles. Bon, en me relisant j’ai l’impression de ne dire que des choses négatives. Je tiens quand même à préciser que je suis rentrée très rapidement dans l’histoire et que j’ai lu le livre en une journée. Même si c’est mou et un peu relou au niveau de l’écriture, on se laisse facilement porter par le récit. Ce n’est pas un flop total mais ce n’est pas non plus une lecture que je vous recommande absolument.

13/20 

# Le vieux qui lisait des romans d’amour.

Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

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Pour être absolument honnête avec vous, je n’avais pas lu le résumé de ce roman avant de l’ajouter à ma wish-list. Je ne l’ai pas lu non plus quand je l’ai acheté. Je me suis juste basée sur le titre, qui me plaisait bien, et sur la couverture, que j’aimais bien aussi bien que je ne voyais pas le rapport. Pour ceux qui l’ont lu, je pense que vous pouvez imaginer ma surprise en découvrant les premières pages. Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça haha.

Le roman est tout petit et se lit très rapidement. C’est mon premier roman de Luis Sepulveda, mais j’ai beaucoup aimé sa manière d’écrire et je pense que je me laisserais tenter par un autre de ses romans très prochainement ! Son roman m’a fait voyager au fin fond de la forêt amazonienne. Il traite de beaucoup de sujets, notamment le respect de la nature et la colonisation. On rentre tellement facilement dans l’histoire, c’est poétique, intéressant et dépaysant. L’auteur nous offre une belle leçon de vie. Si je peux exprimer un seul regret, c’est le manque d’émotions. Certes, on ressent beaucoup de choses en lisant ce livre (surtout de la colère face à la connerie humaine pour ma part) mais je m’attendais à « plus ». Je m’attendais vraiment à un roman rythmé par les histoires d’amour lues par le vieil homme, mais elles sont finalement très très peu présentes. L’amour est très peu présent de façon générale. Mais ça reste une très belle découverte et un presque coup de cœur !

16,5/20

# Comment braquer une banque sans perdre son dentier. 

Wanted : Ils sont cinq, trois femmes, deux hommes. Cheveux blancs, déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Si vous les croisez, restez prudents, et surtout ne tentez pas de vous interposer.

Ils s’appellent Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, le Râteau, ils chantent dans la même chorale et vivent dans la même maison de retraite. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche. Franchement, la vie ne serait pas pire en prison ! D’ailleurs, à Stockholm, elles ont plutôt bonne presse… Voilà l’idée ! Les cinq amis vont commettre un délit et faire en sorte d’être condamnés : en plus d’avoir la vie douce, ils pourraient redistribuer les bénéfices aux pauvres et aux vieux du pays.
Un brin rebelles et idéalistes, un peu fous aussi, les cinq comparses se lancent dans le grand banditisme. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu…

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Ce n’est pas du tout le roman de l’année, mais j’ai quand même passé un très bon moment avec ces cinq petits vieux aux idées farfelues. Ils auront le mérite de m’avoir fait rire. Il y a quelques longueurs, ça manque un peu d’action par moments. Ou alors ça va tout simplement trop loin et ce n’est plus du tout crédible (en même temps, dès les début niveau crédibilité c’est pas tellement ça). Mais on s’attache tellement aux personnages que, finalement, on ne voit pas les pages défiler. C’est le roman idéal pour un moment détente, pas prise de tête, et je lirais la suite avec plaisir (je l’ai d’ailleurs déjà emprunté à la médiathèque) ! Et.. honnêtement, je n’ai pas grand chose de plus à ajouter x)

14,5/20

J’ai aussi lu Coeurs brisés, têtes coupées mais j’en ferais une critique à part !

Point BD.

# L’étrange vie de Nobody Owens, tome 1.

Nobody Owens serait un garçon normal. S’il ne vivait pas dans un cimetière, élevé par des fantômes, avec un gardien qui n’appartient ni au monde des vivants, ni à celui des morts. De nombreuses aventures attendent le petit garçon dans le cimetière : un homme Indigo, un portail vers une cité abandonnée envahie par des goules, l’étrange et terrible Sleer. Mais à l’extérieur, Jack attend pour le tuer.

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Je suis un peu mitigée suite à la lecture de ce roman graphique. L’histoire est intéressante, intrigante, on se demande vraiment ce qu’il va advenir du petit Bod à l’issue de l’ouvrage (ou du prochain en l’occurrence puisqu’il y a une suite). L’univers dans lequel se tient l’histoire est plutôt chouette. Les personnages secondaires sont rigolos et touchants. Mais j’ai quand même l’impression d’être passée à côté, d’avoir loupé un truc. Plusieurs choses m’ont gêné durant ma lecture. Les couleurs sont très belles, rien à redire là dessus, mais j’ai été gênée par le changement de dessinateur d’un chapitre à l’autre. Ça pourrait être enrichissant, être le petit truc en plus par rapport à d’autres BDs.. Mais moi ça m’a juste dérangé. Ça ne se ressent pas forcément sur le petit garçon, qui garde son visage poupon. Mais pour les personnages plus « sombres », c’est tout de suite plus embêtant. Certains lui donnent un air extrêmement trop gentil alors que dans le chapitre précédent il avait l’air d’un gros badass sanguinaire.

Ensuite, beaucoup de questions restent sans réponse, notamment par rapport au fameux Jack. La fin du tome 1 me laisse penser que ce sera l’axe le plus approfondi dans le deuxième tome, et je l’espère sincèrement. Parce que là je comprends pas tout. Il nous manque certaines clés pour apprécier pleinement l’histoire, pour y rentrer complètement. Disons que du coup ça manque un peu d’action, pour faire simple. Le passage qui m’a tenu le plus en haleine est celui dans le monde des goules. C’est d’ailleurs le seul que j’ai vraiment retenu. Pour le reste, disons que j’ai mémorisé le principal et les questions que je me pose par rapport à tout ça. Ça n’est pas une mauvaise BD pour autant, mais j’espère que le deuxième tome sera meilleur ! On est loin du coup de coeur !

13/20

# Bookhunter.

Bookhunter est un véritable polar, une enquête haletante, scientifiquement menée, qui a pour objet… la traque d’un voleur et faussaire de livre ! Pour récupérer l’incunable dérobé, la fameuse police des bibliothèque ne recule devant rien et déploie des moyens impressionnants. Au fil des investigations de l’agent Bay et sa petite équipe, c’est toute la vie secrète d’une bibliothèque qui nous est révélée. De nombreuses scènes d’actions, dignes des meilleurs films du genre, ponctuent cet album original et drôle, on ne peut plus décalé. Cette savoureuse parodie est tirée d’un fait divers réel – même si Jason Shiga exagère légérement, en imaginant un monde où le livre constituerait le bien le plus précieux…

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Attirée par sa très belle couverture, j’ai été un peu moins conquise par le contenu de cette BD, bien qu’elle soit très originale ! On y suit la police des bibliothèques dans une enquête pas si haletante que ça, à la recherche d’un livre volé. Il y a de très bonnes idées mais elles n’ont pas été suffisamment bien exploitées selon moi. Il y a de l’humour, quelques bonnes scènes d’action, mais c’est globalement assez plat. Je ne suis pas une grande fan des illustrations non plus, que j’ai trouvé plutôt fades. Et l’auteur nous perd un peu par moments, quand ses personnages s’engagent dans des monologues techniques peu intéressants. On est loin du coup de coeur de mon côté. Mais ce n’est pas non plus complètement nul. Donnez lui sa chance à l’occasion !

14/20

# Comment nourrir un régiment.

Un peu bourrue, mais toujours attachante, cette femme de caractère règne depuis des décennies sur le point de ralliement de sa – très – nombreuse famille : la cuisine ! Sous les pinceaux éminemment intéressés de son petit-fils, elle révèle pour la première fois ses recettes fétiches et évoque au passage bien des souvenirs, tour à tour drôles, incongrus ou émouvants.

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Intriguée par le titre et le résumé, j’ai emprunté ce roman graphique sans attentes particulières. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. L’auteur nous plonge dans les souvenirs racontés par sa grand-mère, généralement pendant qu’elle cuisine ou pendant les repas. Souvenirs d’enfance, la vie durant la guerre.. Si certaines anecdotes (parce que pour moi ce sont surtout des anecdotes) sont intéressantes et/ou rigolotes, la plupart sont juste « bof ». Je ne peux pas non plus dire que je me suis ennuyée en lisant cette succession de petites histoires. L’auteur a su réaliser un ouvrage qui reste dynamique, coloré et plaisant. J’ai apprécié le fait de trouver des recettes de temps en temps, mais elles ne sont pas vraiment réalisables puisque sa grand-mère lui donne des indications à la louche. J’aime le précis et je déteste le gaspillage. Donc j’ai pas envie de me foirer et de devoir tout jeter haha. Pas de coup de coeur mais une lecture pas trop déplaisante quand même. Pourquoi pas !

14/20

# Jane, le renard et moi.

« Il reste à peine 2 mois d’école.
Une toute petite éternité ».

Montréal, dans les années 80. La jeune Hélène est le canard boiteux de son établissement. Mise à l’écart, sujette aux moqueries et aux insultes, elle se réfugie dans la lecture de Jane Eyre de Charlotte Brontë. Elle s’identifie à l’héroïne tout en se dévalorisant, persuadée d’être « une saucisse de Toulouse », « un bébé truie » ou « un coussin à fourchettes ». Et le pire est à venir. Une semaine en camp de vacances avec les 40 élèves de cinquième, prêts à la martyriser. Mais deux rencontres vont illuminer son quotidien.

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Ça faisait plusieurs années que je cherchais cette BD, dont j’avais entendu parler dans les chroniques que Pénélope Bagieu réalisait pour Madmoizelle (ça parle peut-être à quelques unes d’entre vous). Je suis tombée dessus totalement par hasard en furetant dans les rayons de la médiathèque, comme à mon habitude. J’avais pour ainsi dire complètement oublié l’existence de ce livre, je m’étais plus ou moins faite à l’idée que je ne l’aurais jamais entre les mains. De ce fait : petit miracle ! Bref, vous vous doutez bien que j’avais de sacrément grosses attentes.

Je n’ai pas du tout été déçue ! C’est une très belle BD, en tant qu’objet mais aussi au niveau du contenu. Les illustrations sont magnifiques, jouant sur les couleurs pour dépeindre les différentes émotions ressenties par Hélène.

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L’histoire en elle-même est très simple, mais elle est traitée avec une grande justesse, ce qui la rend très touchante et poétique. On s’attache très rapidement à Hélène. On a envie de lui dire qu’on est là, nous, qu’elle n’est pas seule. Cette BD traite de sujets pas faciles : le rejet et le dénigrement de soi. Ce serait bien qu’on en entende un peu plus parler, elle pourrait apporter beaucoup de réconfort à certaines personnes, comme Hélène trouve du réconfort dans la lecture de Jane Eyre. Le seul bémol pour moi est la courtitude de la BD, j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus de contenu, beaucoup plus de pages. Mais c’était tout de même une très belle découverte !

17/20

# Le singe qui aimait les fleurs.

Saviez-vous que sur les rives du Kinabatangan vivait une communauté de singes nasiques (ceux avec les gros pifs endémiques à l’île de Bornéo) ? Parmi eux Vernish, un singe pourtant à l’écart du groupe… C’est qu’il n’apprécie guère le comportement plutôt rustre de ses congénères et de leur chef, Sivanesh, une grosse brute qui se comporte comme un animal (d’ailleurs c’est un animal !). Plus solitaire, Vernish vit à l’écart et passe son temps à cueillir des fleurs qu’il trouve dans la jungle et rêve surtout d’avoir un bon copain. D’ailleurs il en a un, de copain : c’est Koola, un vieux singe qui vit dans une carcasse d’avion. Mais si Koola n’aime pas trop les fleurs, les bouteilles de Coca Cola que lui ramène Vernish le plongent dans un bonheur proche de la béatitude. C’est quand même chouette d’avoir un bon copain ! Sauf quand ça finit mal…

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Puisque j’avais bien accroché à l’humour de Krassinsky dans le premier volume des fables de la poubelle, je me suis laissée tenter par une autre de ses BD à la médiathèque. J’ai été assez déçue par celle-ci, très inférieure à la précédente. Je n’ai tout simplement pas compris le but de cette BD. Du coup, vous l’aurez compris, je n’ai pas trop accroché. Je m’attendais à quelque chose d’à la fois poétique (à cause du titre) et drôle. Et c’était juste nul haha. Tant pis ! Ce sont des choses qui arrivent. Heureusement que les BD de Krassinsky se lisent vite.

10/20

# Lumberjanes, tome 1.

Cinq copines, très différentes mais unies comme les doigts de la main, sont bien déterminées à passer le meilleur été de leur vie… Peu importe les attaques de loups à trois yeux, de yétis et autres manifestations surnaturelles qui semblent se manifester dans leur camp de vacances.

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Après avoir craqué pour Nimona il y a deux semaines, c’est avec une grande joie que j’ai trouvé Lumberjanes à la médiathèque, nouvelle BD co-écrite par Noelle Stevenson. Il s’agit d’une sorte de guide pour scout féminine badass, avec un petit côté fantastique très appréciable. On y suit une bande de copines très différentes les unes des autres, et qui se complètent parfaitement, dans un camp de vacances qui va se révéler être un peu particulier. Les dessins sont au top, très colorés, dynamiques. L’écriture est parfaite, tout s’enchaine parfaitement. Ce premier tome est vraiment très intriguant. Et beaucoup trop court ! C’est le seul reproche que je peux actuellement lui faire. Je suis carrément restée sur ma faim et j’espère que le tome 2 ne tardera pas trop (mais bon, la publication datant de février 2016, je pense que je peux toujours rêver). Je lui reproche peut-être aussi un petit manque de contextualisation. Certaines choses arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe, en mode très WTF. Mais globalement, c’est un coup de coeur. Je vous la recommande fortement !

18/20

Films vus.

# Dirty grandpa.

Alors qu’il est sur le point d’épouser sans conviction la fille de son patron, Jason (Zac Efron), un jeune avocat un peu coincé, se fait embarquer par son grand-père (Robert De Niro) dans un road trip déjanté jusqu’en Floride pour le Spring Break. Personnage haut en couleur et totalement dévergondé, Dick est bien décidé à apprendre à son petit-fils ce que veut dire profiter de la vie…

C’est triste à dire, mais le seul film que j’ai vu ces deux dernières semaines est Dirty Grandpa. Et c’était médiocre. La première chose que j’ai à dire c’est.. Mon dieu, De Niro est tombé bien bas. Ça me rend franchement triste.

Le film est lourd, l’humour pas du tout subtil et vulgaire. Si certaines scènes ont réussi à me faire rire, le film dans sa globalité est constitué d’une succession de blagues pipi-caca franchement décevantes et lassantes. C’est presque ridicule ! Mis à part ça, le film est très prévisible. Dès les premières minutes, on sait déjà comment ça va finir. Les différents personnages ne sont pas très intéressants (pour la plupart ils sont stupides, faut le dire).  On a l’impression de suivre un ensemble de caricatures qui font la fête sur une plage. Pour moi, le réalisateur est allé trop loin. Son politiquement incorrect ne m’inspire que de la pitié. Bref. Passez votre chemin ! Ce film est une déception du début à la fin. J’en pleure encore.

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Séries débutées. 

Tandis que ma liste de séries à commencer s’allonge encore et encoooooore, je continue de me mettre à jour dans mon retard accumulé.

  • Girlfriend’s Guide to Divorce
  • Marvel’s Agents of SHIELD
  • The 100
  • We bare bears
  • Workaholics

Et voilà pour ces deux dernières semaines !

J’espère que vous avez découvert de chouettes choses de votre côté aussi ! 

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Je vous fais plein de bisous ❤

Point culture #12 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

Comme prévu, je suis beaucoup moins présente sur la blogosphère, tant sur mon blog que sur les vôtres et je m’en excuse grandement. J’essaye de rattraper tout ça un soir prochain ! En attendant je vous livre quand même un nouveau point culture. J’ai eu le temps de lire quelques petites choses.

Livres lus.

# Love Letters to the Dead.

Au commencement, c’était un simple devoir. Ecrire une lettre à un mort. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres où elle dresse son propre portrait de lycéenne, celui de ses nouveaux amis, de son premier amour… Mais pour faire son deuil, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est réellement passé, la nuit où May est décédée.

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Love Letters to the Dead n’est pas un roman facile. On y découvre le quotidien d’une adolescente dont la soeur est décédée quelques mois plus tôt. Ses ami(e)s, ses amours, sa famille, ses emmerdes.. Tout y passe. Finalement, on lit un journal intime décliné sous la forme de lettres destinées à des personnalités décédées (ou plus exactement qui se sont suicidées). Certains passages sont écrits avec une grande justesse, on ressent le mal-être très profond de Laurel et de toute sa famille. Mais je suis ressortie de cette lecture frustrée. J’ai trouvé que c’était parfois un peu trop facile. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, surtout à Laurel en fait, que j’ai trouvé plutôt immature et égoïste (ne me jetez pas de cailloux, oui je sais, elle a perdu sa soeur, elle a vécu des choses vraiment pas faciles, mais bon.. Des fois c’est limite quand même). Et puis, la connerie des gens me surprendra toujours. Je crois que quand je lis un roman c’est encore pire.

Le livre se lit très vite sans pour autant être addictif. C’est même assez plat. Il y a quelques rebondissements mais rien de folichon. Après, ce n’est pas un roman d’aventure, c’est une adolescente qui cherche à faire son deuil, à découvrir qui elle est et sa place dans la société. Donc le fait que ce soit plat n’est pas vraiment gênant. C’est un  roman émouvant (pas non plus à pleurer dans les chaumières selon moi), assez peu original mais intéressant. Il aborde des sujets importants, mais pas assez profondément à mon goût. L’auteure a voulu aborder beaucoup de choses et de ce « trop-plein » résulte un traitement un peu superficiel de certains aspects. Selon moi ce n’est pas une lecture nécessaire, mais ayant lu beaucoup de critiques positives, je suis peut-être juste passée à côté.

12/20 

# U4 – Jules.

Cela fait 10 jours que le virus U4 accomplit ses ravages. Plus de 90% de la population mondiale est décimée. les seuls survivants sont des adolescents. L’électricité et l’eau potable commencent à manquer, tous les réseaux de communication s’éteignent. Dans ce monde dévasté, Koridwen, Yannis, Jules et Stéphane se rendent, sans se connaître, à un même rendez-vous. Parviendront-ils à survivre, et pourront-ils changer le cours des choses ?

Jules vit reclus dans son appartement du boulevard Saint-Michel, à Paris. Il n’a pas de nouvelles de ses parents, en voyage à Hong Kong lorsque l’épidémie a commencé de se propager. Le spectacle qu’il devine par la fenêtre est effroyable, la rue jonchée de cadavres. Mais il sait qu’il ne pourra pas tenir longtemps en autarcie. Pour affronter l’extérieur, Jules redevient le guerrier impavide qu’il était dans le jeu. Il va alors retrouver son frère aîné, qui se drogue et dont il ne peut rien attendre, puis secourir une petite fille qui a mystérieusement échappé au virus et qu’il décide de prendre sous son aile. Son seul espoir : le rendez-vous fixé par Warriors of Times.

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J’ai réussi à mettre la main sur un des quatre tomes de la saga U4, que je trouvais très intrigante. Le projet d’écrire quatre romans, par quatre auteurs différents, sur quatre adolescents vivant un drame au même moment me semblait un peu fou, mais vraiment intéressant. Quatre points de vue, quatre façons d’écrire différentes, quatre histoires.. Ça promet ! D’autant plus que les critiques que j’ai pu croiser étaient assez élogieuses.

Bref. Je n’ai lu qu’un seul tome sur les quatre. Pour l’instant. J’ai commencé avec Jules, adolescent de quinze ans qui trouve une petite fille et se met en tête de la protéger tout en essayant de sauver la planète. Si j’ai globalement aimé cette lecture, il y a quelques petites choses qui m’ont gênées. Pour commencer, il y a beaucoup de choses que l’on ne nous dit pas. Tout est décrit du point de vue des adolescents et beaucoup de détails passent à la trappe. J’aurais aimé connaître les raisons de la survie des militaires par exemple. Ce qui se trame de ce côté là, les projets qu’ils ont pour l’humanité.. On s’immerge dans une communauté d’adolescents qui se prennent pour des adultes, et ça, ça m’énerve. Bon, soit, je veux bien concevoir que dans une situation telle que celle ci on a pas vraiment le loisir de continuer à faire les gamins. Mais là c’est un peu too much. En cas d’apocalypse, je vois mal des adolescents français tenir ce genre de discours. Donc niveau crédibilité c’est pas trop ça. L’univers des jeux vidéos est également très présent dans le roman. J’avoue qu’au début j’ai eu très peur. J’avais l’impression de regarder quelqu’un jouer à Call of Duty (sauf que je lisais, enfin bref, vous m’avez comprise). Finalement, ça se ressent moins dans le reste du roman.

Mine de rien, malgré les quelques défauts cités au-dessus, j’ai bien aimé ce roman. J’ai trouvé Jules assez attachant, bien qu’un peu en retrait. J’ai bien accroché à l’intrigue générale et je suis curieuse de connaître l’histoire des trois autres protagonistes principaux. J’avoue quand même avoir un peu peur des grosses redites entre les différents romans, vu qu’une bonne partie les concerne tous les quatre.. Mais on verra bien, je suis prête à tenter ma chance ! Qui sait, peut-être aurais-je des réponses à mes questions dans les autres ouvrages.

14/20

# Ronde comme la lune.

Saskia est gourmande. Gourmande de tout : de livres, de films, d’amitié et, bien sûr, de… nourriture. Et ça se voit, car elle est plutôt enrobée.Saskia déteste son apparence, mais elle s’est fait une raison, malgré les moqueries et le mépris des garçons qu’elle s’efforce d’ignorer. Sa gourmandise est plus forte qu’elle.
Alors quand Erik, un copain du lycée, semble s’intéresser à elle, Saskia se sent perdue.
Se peut-il que quelqu’un soit attiré par elle ?
Et comment l’accepter, alors qu’elle-même a tant de mal à s’aimer ?

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J’ai lu ce petit roman très rapidement, il fait à peine 200 pages ! Je n’ai pas grand chose à dire dessus. C’est une histoire plutôt touchante. Je me suis beaucoup reconnue dans Saskia, étant moi-même passée par là. J’ai été parfois un peu déçue par ses réactions, par sa manière de se comporter. Mais c’est une façon de voir les choses, et je peux le comprendre. Malgré le fait qu’elle soit bien entourée, elle se met des barrières toute seule et c’est dommage. J’ai quand même trouvé son histoire très touchante. L’auteure a su peindre un tableau très juste des dures années collège et sur comment un adolescent peut être méchant tout en ne se rendant pas compte de l’impact de ses paroles. Mon seul véritable regret serait le fait que la « morale » de l’histoire pousse plus au régime et à la perte de poids qu’à l’acceptation de soi. Ça reste une lecture que je suis contente de pouvoir ajouter à ma liste de livres lus !

15/20

Point BD.

# Poulet aux prunes.

Téhéran, 1958. Depuis que son violon tant aimé a été brisé, Nasser Ali Khan, un des plus célèbres musiciens de son époque, a perdu le goût de vivre. Ne trouvant aucun instrument digne de le remplacer, il décide de se mettre au lit et d’attendre la mort.

En espérant qu’elle vienne, il s’enfonce dans de profondes rêveries aussi mélancoliques que joyeuse, qui, tout à la fois, le ramènent à sa jeunesse, le conduisent à parler à Azraël, l’ange de la mort, et nous révèlent l’avenir de ses enfants…

Au fur et à mesure que s’assemblent les pièces de ce puzzle, apparaît le secret bouleversant de sa vie : une magnifique histoire d’amour qui a nourri son génie et sa musique…

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J’ai lu mon premier ouvrage dessiné par Marjane Satrapi ! N’ayant pas encore pu trouver Persepolis (dont j’ai déjà vu le film), je me suis « rabattue » sur Poulet aux Prunes. Je dois admettre que je ne suis pas déçue, loin de là. Cette BD nous raconte une histoire d’amour assez triste, sur fond de souvenirs familiaux. C’est touchant, c’est parfois drôle. Marjane Satrapi relate la vie de ses proches comme s’il s’agissait d’un conte. On ne s’ennuie pas du tout et on s’attache aux personnages au fil des pages. C’est une très belle découverte, j’essaierais de regarder l’adaptation cinématographique à l’occasion. Et il me tarde de découvrir les autres livres de Marjane Satrapi !

16/20

# Les Hauts de Hurlevent, tomes 1 & 2.

Les Hauts de Hurlevent, sur les landes sauvages balayées par le vent du Nord : l’arrivée d’Heathcliff un jeune bohémien adopté par les Earnshaw va tragiquement peser sur le destin de toute la famille. Entre Heathcliff et Catherine Earnshaw naît un amour indéfectible tandis qu’Hindley, le frère détrôné, se prend d’aversion pour cet intrus. La nature passionnée d’Heathcliff ne supportera pas la vengeance d’Hindley puis la trahison de Catherine. Les Hauts de Hurlevent est aujourd’hui considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature anglaise du XIXe siècle. Ce roman, romantique par excellence, choqua certains lecteurs de l’époque, en raison de la noirceur des personnages, de la passion qui s’en dégage et de la liberté prise par rapport aux conventions en vigueur dans cette époque pré-victorienne.

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En ce moment je suis très branchée adaptations BD des romans que j’ai pu (ou pas) lire par le passé. J’ai lu Les Hauts de Hurlevent il y a quelques années et je me souviens que ça avait une lecture assez difficile, j’avais un peu pataugé dans la semoule. J’ai vraiment dû m’accrocher au début, il y a beaucoup de longueurs.. Mais j’avais finalement bien aimé. Quand j’ai croisé les deux tomes de l’adaptation BD, je me suis laissée tenter. Pourquoi pas, après tout ? Je pense que j’ai bien fait, puisque j’ai l’impression d’avoir un peu mieux compris le roman d’Emily Brontë. Sans tout le blabla autour de l’intrigue générale, en allant droit au but, on comprend l’essentiel.

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Les personnages sont globalement tous détestables. Je ne me suis attachée à aucun d’eux, mais c’est le jeu ma pauvre Lucette ! L’histoire n’en reste pas moins très intéressante. Ce n’est pas un roman facile à adapter et je pense qu’ici c’est plutôt une réussite. Les dessins sont très sombres et correspondent tout à fait à l’ambiance du roman. Les deux auteurs ont su dégager les grandes lignes du roman et les retranscrire avec une grande justesse. Victoire !

16/20

# Le portrait de Dorian Gray.

Dorian Gray est un jeune dandy d’une rare beauté. L’un de ses amis et peintre, Basil Hallward, décide de faire son portrait et, fasciné par ce modèle, il parvient au paroxysme de son art. Dorian Gray, lui-même, tombe amoureux de son propre reflet. Il fait ainsi le voeu de conserver l’éclat de sa jeunesse, et le portrait accuse l’outrage du temps à sa place. Mais la perpétuelle quête de la beauté l’amène à regretter amèrement ce pacte narcissique.

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Je n’ai pas lu le roman d’Oscar Wilde donc je ne saurais pas vous dire si c’est une bonne adaptation ou pas. Je connais cependant les grandes lignes de l’histoire et je pense qu’au niveau de l’intrigue c’est plutôt bon. Cela dit, j’ai été assez déçue par ma lecture. Je n’ai pas accroché aux dessins de Stanislas Gros, et le fait que les personnages soient tous détestables au plus haut point n’a pas aidé. Beaucoup de bulles sont remplies de discours pompeux qui n’ont pas vraiment de sens ce qui rend la lecture pénible. Selon moi, c’est une adaptation sur laquelle on peut facilement faire l’impasse. Elle n’est vraiment pas transcendante.

11/20

# Les fables de la poubelle, volume 1.

Toutes les belles histoires ont déjà été racontées. Il reste les autres !

Partant de ce principe, l’auteur s’est amusé à imaginer 8 histoires, à la manière de fables, que personne d’autre n’oserait raconter… Drôle, irrévérencieux, trash, inattendu : cet album est surtout une façon originale de rire d’une institution littéraire, la fable.

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Je ne m’attendais pas du tout à ça quand j’ai emprunté Les fables de la poubelle à la bibliothèque. En même temps, je ne sais pas vraiment à quoi je m’attendais. Ce premier volume se lit très vite. L’ouvrage contient huit histoires indépendantes les unes des autres. Certaines sont bien meilleures. C’est un humour un peu particulier, très trash. Il faut aimer. Personnellement j’ai bien accroché à l’humour de Krassinsky, j’ai plutôt bien aimé les dessins, très caricaturaux. J’ai passé un bon moment avec cette lecture et je pense poursuivre avec le tome 2 !

15/20

# Nimona.

Nimona est une jeune fille impétueuse qui a le chic pour la bagarre, les plans diaboliques et le chaos en règle générale. Elle a le don de changer d’apparence, ça aide (surtout quand elle se transforme en dragon) ! Lord Ballister Blackheart est l’homme le plus célèbre du royaume : cantonné dans le rôle de méchant, il veut rétablir la vérité et prouver à tous que sir Goldenloin et ses potes du ministère ne sont pas les héros qu’on croit. Ensemble, ils mènent une vendetta impitoyable et explosive.

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J’ai mis un peu plus de temps à lire Nimona car la BD fait près de 300 pages, pourtant si j’avais eu le temps j’aurais pu la lire en une journée. Difficile à lâcher Nimona ! Cet ouvrage est un petit coup de coeur, j’ai adoré plonger dans cet univers fantastique où évoluent des méchants, des héros, des dragons sur fond d’amitiés, de trahisons. Chaque page a son propre rebondissement. Les personnages principaux sont très attachants. J’ai beaucoup aimé le décalage entre l’univers plutôt médiéval dans lequel évoluent les personnages et l’utilisation pointue de procédés scientifiques, la présence de la télévision.. C’est une idée intéressante et plutôt drôle. La BD est d’ailleurs bourrée d’humour ! Cette BD a tout pour plaire : de l’humour, de l’action, de la magie, des personnages au top.. Les dessins sont très colorés et agréables à regarder. Selon moi c’est une réussite et je vous recommande tous cet ouvrage !

18/20

Films vus.

# Le tout nouveau testament.

Dieu existe. Il habite Bruxelles. Il est odieux avec sa femme et sa fille. On a beaucoup parlé de son fils, mais très peu de sa fille. Sa fille c’est moi. Je m’appelle Ea et j’ai dix ans. Pour me venger j’ai balancé par SMS les dates de décès de tout le monde…

Ce film m’a laissé un peu sur le cul, soyons honnêtes. Je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai trouvé l’idée de départ très intéressante et plutôt bien traitée. Les acteurs sont bons. On retrouve un peu tout le gratin belge. J’aurais bien aimé que certains aient un rôle un peu plus conséquent, notamment Yolande Moreau. C’est une actrice que j’apprécie énormément. Si j’ai beaucoup ri devant certaines scènes, je suis restée comme deux ronds de flan devant d’autres. Il y a des choses que je n’ai juste pas comprises. Je ne sais pas si c’est parce que c’est un humour que je ne capte pas où si c’est juste parce qu’ils sont allés trop loin.. Mais j’aurais pu m’en passer. Je pense notamment aux scènes avec Catherine Deneuve. J’ai juste rien pigé du tout. J’étais là, à regarder la télé, à me dire « mais whaaaaaaat ? Mais.. Mais.. Pourquoi ? ». Certains passages sont un peu longuets, d’autres sont très poétiques. Il y a de très belles images. Et la fin est juste géniale. Regardez au moins les dix dernières minutes du film haha.

Autant dire que mon avis sur ce film est assez partagé. Je pense quand même qu’il vaut le coup d’œil, il y a plein de bonnes idées et de pistes de réflexion !

14/20

# The man from Earth.

John, professeur d’histoire, est surpris par ses collègues avec une fête en son honneur. Il finit par leur avouer qu’il n’a pas 35 ans, mais 14000.

J’ai vraiment regardé des films bizarres ces dernières semaines. Et celui-ci est tout aussi chelou. Ça fait presque deux semaines que je l’ai vu, et je ne sais toujours pas si j’ai aimé ou pas haha. Je pense que oui. C’était en tout cas une expérience filmographique très intéressante.

Dans ce film, il ne se passe pas grand chose. Les personnages sont tous regroupés dans une pièce et débattent au sujet de la révélation que l’un d’eux vient d’émettre. Chacun cherche à savoir si oui ou non ce dernier dit la vérité. Ils questionnent, remettent en question, doutent.. L’homme qui se tient devant eux a-t-il vraiment vécu 140 siècles d’histoire ? Le film dure 1h30, il est plutôt court. Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, il est plutôt intense. On se met nous aussi à douter. A se demander si tout cela est possible. Certaines choses sont vraiment tirées par les cheveux, c’est ce qui m’a un peu déçu dans le film. Et puis tout se finit tellement vite, ça fait un peu bâclé. Le débat aurait pu continuer un peu plus longtemps. Niveau mise en scène, c’est nul. Franchement, ce n’est vraiment pas la peine de le regarder pour ça. Il faut le visionner pour le fond et non pour la forme. Je pense honnêtement que je vais le regarder de nouveau prochainement, histoire de me faire un avis définitif sur la chose. A mon avis c’est un film qu’il faut regarder plusieurs fois pour réussir à tout saisir !

Je suis tout simplement incapable de donner une note à ce film. Je vous conseille juste de le regarder pour voir l’étendue de la chose x)

Séries débutées.

Je suis toujours en mode rattrapage de tout mon retard accumulé, et j’avoue être assez fière de mon avancement au vu de tout ce que j’ai à faire en ce moment. Je suis désormais à jour dans :

  • Jane the Virgin
  • Grimm
  • Brooklyn Nine-Nine
  • The Fosters
  • Superstore
  • The Royals

Et voilà pour mon bilan culturel de ces deux dernières semaines. J’espère que vous avez fait plein de découvertes de votre côté ! Je compte sur vous pour me donner vos avis et des suggestions de nouvelles lectures ou films !

A bientôt.

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Des bisous !

Top 10 des génériques de séries.. Ou comment, parfois, j’aime perdre 1m30 de ma vie avant chaque épisode.

Coucou les paupiettes !

En grande série-addict que je suis, j’en ai vu passer des génériques. Tous ne sont pas bons (loin de là, beaucoup sont détestables ou juste méh) mais il y en a quelques uns que j’aime beaucoup, que je ne passe jamais en accéléré et que je savoure. J’ai décidé d’en partager quelques uns avec vous aujourd’hui !

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# Le générique qui change tout le temps.

Weeds

J’avoue que la chanson me fait rigoler aussi, ce qui pèse un peu dans la balance.

Doctor Who

# Le générique épique.

The 100

The Shannara Chronicles

# Le générique qui met l’ambiance.

Unbreakable Kimmy Schmidt

Gravity Falls

# Le générique que tu contemples.

True Detective

The Affair

# Le générique WTF.

Man seeking Woman

The IT Crowd

Je n’ai évidemment pas pu placer ici tous mes génériques favoris, c’est une petite sélection. A l’inverse, je pourrais également vous présenter les génériques que je déteste le plus, peut-être un autre jour si ça vous dit !

Et vous, quels sont vos génériques favoris ?

A bientôt !

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Des bisous.

Point Culture #8 – Livres, films et séries.

Coucou petites perruches !

C’est parti pour le huitième point culture ! Désolée pour le manque d’articles ces deux dernières semaines, je ne démarre pas très bien l’année par rapport à mes résolutions bloguesques. Mais les études passent avant et j’ai des journées de folie en ce moment. Quand je rentre je n’ai pas toujours envie d’écrire.. Mais du coup ça me fait plein de trucs à vous présenter dans le point culture (faut voir le bon côté des choses haha). 

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Livres lus.

# L’attentat.

Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds: il s’agit de sa propre femme. Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…

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L’attentat est le premier roman que je lis de Yasmina Khadra. Ce que le jour doit à la nuit traîne dans ma PAL depuis un bon moment, et je crois qu’après la lecture de celui-ci, je ne vais vraiment pas tarder à le lire. Je ne sais pas vraiment par où commencer. Ce roman est une véritable claque. Bien que le contenu soit parfois dérangeant, compte tenu du contexte actuel en France et dans le monde entier, cette lecture est terriblement enrichissante. On entre très rapidement dans l’histoire et on a finalement l’impression d’être aux côtés d’Amine Jaafari dans sa quête.. A se poser les mêmes questions que lui, à se positionner dans ce conflit israelo-palestinien. 

L’écriture de Khadra est juste superbe, mais aussi tellement réelle qu’on a parfois l’impression de se prendre un mur. Je ne sais pas comment formuler ça, dans ma tête c’est assez clair haha. Ce roman est vraiment bouleversant, il ouvre les yeux sur des choses que l’on connait mal et je pense qu’il mériterait d’être lu par beaucoup. Vous comprendrez donc que je vous le conseille, les yeux fermés. 

18/20

# Fangirl.

Cath est fan de Simon Snow.
Okay, le monde entier est fan de Simon Snow…

Mais pour Cath, être une fan résume sa vie – et elle est plutôt douée pour ça. Wren, sa soeur jumelle, et elle se complaisaient dans la découverte de la saga Simon Snow quand elles étaient jeunes. Quelque part, c’est ce qui les a aidé à surmonter la fuite de leur mère.
Lire. Relire. Traîner sur les forums sur Simon Snow, écrire des fanfictions dans l’univers de Simon Snow, se déguiser en personnages pour les avant-premières de films.
La soeur de Cath s’est peu à peu éloignée du fandom, mais Cath ne peut pas s’en passer. Elle n’en éprouve pas l’envie.

Maintenant qu’elles sont à l’université, Wren a annoncé à Cath qu’elle ne voulait pas qu’elles partagent une chambre. Cath est seule, complètement en dehors de sa bulle de confort. Elle partage son quotidien entre une colocataire hargneuse qui sort malgré tout avec un mec charmant et toujours collé à ses bottes, son professeur d’écriture inventée qui pense que les fanfictions annoncent la fin du monde civilisé, et un camarade de classe au physique alléchant qui a la passion des mots…
Mais elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter à propos de son père, aimant et fragile, qui n’a jamais vraiment été seul.

Pour Cath, la question est : va-t-elle réussir à s’habituer à cette nouvelle vie ?
Peut-elle le faire sans que Wren lui tienne la main ? Est-elle prête à vivre sa propre vie ? Ecrire ses propres histoires ?
Et veut-elle vraiment grandir si c’est synonyme d’abandonner Simon Snow ?

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Après avoir lu plusieurs bonnes critiques, je me suis lancée dans la lecture de ce pavé (507 pages quand même), que je considère comme de la chick lit pure et dure. Si j’ai lu le roman très rapidement (en trois jours haha, même si le fait que j’étais malade a un peu aidé), je ne le qualifierais pas de coup de coeur. J’ai plutôt bien accroché à l’histoire en général et à l’environnement du personnage principal, mais dans le détail quelques petites choses m’ont déçues. J’ai trouvé les passages consacrés à la fanfiction (quand elle lit des passages entiers à Lévy par exemple) beaucoup trop longs.. Sachant qu’on ne suit « l’histoire » de Simon et Baz que par bribes et que ça n’ajoute rien de particulier au roman, on aurait tout simplement pu s’en passer. J’aurais préféré que l’auteur explore un peu plus la vie de Cath, héroïne plutôt attachante. Sa perception du monde, ses difficultés à entrer en contact avec les gens, son rapport à sa soeur jumelle, à ses parents.. Parce que là, j’ai trouvé tout ça plutôt superficiel. J’ai eu vraiment l’impression que tout ça passait au troisième plan, après les fanfictions et ses amours, qui n’arrivent vraiment que très tardivement dans le roman. 

La lecture a cependant été agréable, je pense que je lirai d’autres romans de l’auteur. Après un livre comme L’attentat, je pense que j’avais besoin de lire quelque chose de ce type. Pas de gros youpla pour moi, mais pour les adeptes du genre (et de la fanfiction) je pense que ça pourrait être un coup de coeur ! En tout cas c’était plutôt divertissant.

14,5/20

# Carmilla.

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais  » par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain « .
Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang.

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Je ne sais pas si vous vous en souvenez mais je vous avais présenté une web-série intitulée Carmilla il y a quelques mois, je l’avais découverte sur le blog de La Vache Ninja ! J’avais beaucoup aimé la web-série et j’avais émis le souhait de lire l’ouvrage (plutôt pas récent) dont elle était tirée. J’ai enfin réussi à l’emprunter à la médiathèque (oh joie) ! 

Je l’ai lu très très rapidement. Malgré le style XIXème siècle, je trouve que ça se lit très facilement. On rentre très rapidement dans l’histoire. La narratrice sait nous tenir en haleine, on a du mal à lâcher le bouquin. J’ai envie de dire que ça renouvelle le genre littéraire vampirique mais c’est beaucoup plus vieux que tout ce que j’ai jamais lu sur le sujet donc bon.. Niveau renouvellement on repassera. En tout cas j’ai personnellement trouvé ça passionnant, très bien écrit. Il n’y a pas beaucoup de suspense mais ce n’est pas dérangeant. Je le recommande à tout ceux qui aiment bien le genre fantastique, mais pas que, puisque finalement la notion de vampire à proprement parler n’est pas beaucoup abordée, c’est beaucoup plus fin et nuancé (miam). 

16/20

Films vus.

# What we did on our holiday.

Un couple en crise se rend en Écosse avec ses trois enfants pour fêter l’anniversaire du grand-père. Le week-end ne se passe pas tout à fait comme prévu…

Ce film est un gros coup de coeur personnel. Il est drôle, très émouvant et porté par un casting incroyable. Les personnages sont très attachants pour la plupart, surtout les enfants (qui sont juste géniaux), et on souhaite très vite que cette famille dysfonctionnelle devienne la nôtre. Autre point positif : l’Écosse et ses paysages magnifiques, on ne pouvait rêver meilleur cadre.

Le film reste très simple, pas forcément prévisible mais simple, sans prise de tête, ce qui est très appréciable. Il a bien entendu ses petits défauts, mais franchement, ils ont été très vite oubliés de mon côté. C’était une très belle découverte et je vous le conseille grandement !

17/20

# The intern.

Ben Whittaker, veuf de 70 ans s’aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l’idée qu’il s’en faisait. Dès que l’occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin.

J’avais noté ce film dans un petit coin après avoir vu la bande-annonce et, comme d’habitude, je l’avais oublié. Je suis retombée dessus par hasard et on a décide de regarder le film un soir, ne sachant pas vraiment quoi regarder d’autre. Le film était sympathique, mais sans plus. Une comédie américaine comme on en voit beaucoup, plutôt prévisible (quoique, on s’attendait à une fin un peu différente – mais pas trop non plus) mais qui se laisse regarder un soir d’ennui. 

J’aime beaucoup le personnage de Jules, femme qui a créé sa propre entreprise et qui se bat pour que ses rêves se réalisent tout en jonglant avec une vie de famille pas toujours très facile. C’est le genre de personnage auquel je m’attache assez facilement et Anne Hathaway l’incarne aisément. Je ne suis pas une grande fan de l’actrice (surtout depuis Alice au Pays des Merveilles en fait), mais je l’ai beaucoup aimé dans ce rôle. Rôle qui m’a un peu rappelé Le diable d’habille en Prada d’ailleurs, sauf que maintenant c’est elle la Boss, c’est marrant. Robert de Niro est attachant mais il ne m’a pas transcendé plus que ça. Je dois avouer que ses derniers rôles me déçoivent un peu.. Pour moi cette comédie était mignonne, c’est le mot. A voir, pourquoi pas, si vous voulez passer une soirée sans prise de tête, à regarder un film mignon.

13/20

# Jenny’s wedding.

Jenny subit les pressions de sa famille qui ne souhaite qu’une chose : que celle-ci trouve un mari. La jeune femme va alors annoncer à ses parents qu’elle souhaite se marier avec sa compagne Kitty. Toute la famille tombe alors des nues en apprenant son homosexualité.

Je me suis lancée dans le visionnage de ce film sans avoir vraiment de grandes attentes. Le sujet n’étant pas particulièrement facile à traiter, je savais d’avance qu’il y aurait des défauts et beaucoup de prévisible. Sur ce point là je n’ai pas été déçue, plus prévisible tu meurs. Je ne sais pas trop quoi vous dire si ce n’est que je ne recommande pas particulièrement le film. Selon moi il n’est pas complet, il n’est pas fini. Il manque quelque chose d’important, mais je ne sais pas trop quoi. De l’émotion peut-être ? J’ai trouvé la plupart des personnages très fades. Alexis Bledel est complètement transparente et inutile, elle ne serait pas dans le film ce serait pareil. Et Katherine Heigl ne m’a pas transcendée non plus dans le rôle du personnage principal. Elle ne m’a pas convaincue. Tout va très vite, j’ai l’impression que beaucoup d’étapes dans l’histoire passent à la trappe.

Même si le message final reste beau, le résultat global reste un peu simplet. Le film soulève des questions intéressantes mais sans vraiment rentrer dans le débat, tout cela reste très superficiel. Je suis donc assez mitigée, je ne sais pas si je suis la seule ? 

11/20

Nouvelles séries !

# Telenovela.

Ana Sofia Calderon est l’ambitieuse star de la telenovela la plus populaire d’Amérique Latine. Mais pas facile pour elle de rester au top quand les drames à l’écran ne sont rien comparés à ceux qui se déroulent en coulisses. Entre deux tournages, la tension monte et Ana Sofia doit notamment composer avec des scénaristes un peu trop portés sur la boisson et des comédiens prêts à tout pour lui voler la vedette. Mais tout ceci n’est rien comparé au jour où elle découvre que son ex-mari a été casté dans le rôle de son nouveau prétendant…

Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. Ça ne vole pas bien haut mais ça a le mérite de me faire rigoler un peu après une longue journée de boulot. Les épisodes sont courts (format 20 minutes), passent très vite. Apparemment réaliser des séries sur les coulisses de la réalisation d’une autre série devient chose commune. On ressent aussi un peu la vibe Jane the virgin (je trouve). La série ne me déplait pas, je continuerai à regarder au moins jusqu’à la fin de la première saison ! A voir ensuite si elle sera renouvelée ou non. 

14/20

# Superstore.

Les drôles de mésaventures des employés d’un grand magasin.

Rien de folichon, une série comique américaine comme on en voit 15.000 tous les ans, exploitant les mêmes codes encore et encore. La série est tout de même plutôt sympathique sans être exceptionnelle. Je pense continuer de la regarder, mais si elle est supprimée, ça ne me fera ni chaud ni froid. 

13/20

# The Shannara Chronicles.

Des millions d’années après l’extinction de la civilisation que nous connaissons, les Quatre Terres sont menacées par la mort imminente de l’Arbre protecteur Ellcrys qui renferme des forces terribles et obscures. A chaque feuille tombée, les démons se réveillent de l’au-delà. La princesse Amberle, le demi-elfe et la solitaire Eretria commencent alors leur quête contre les forces du Mal.

ENFIN. Enfin des gens qui ont compris l’intérêt du format de la série pour adapter des séries de romans. J’attendais avec impatience cette série à gros (gros) budget et je ne suis pas déçue. J’ai regardé les quatre épisodes sortis en une soirée, s’il y en avait eu plus, je les aurais regardé aussi. La série est très prenante, de qualité (pour l’instant en tout cas). J’aime beaucoup l’univers et l’ambiance dans lesquels prennent place l’histoire et les personnages. J’apprécie un peu moins le côté triangle amoureux qui se développe mais bon, on verra ce que ça donne sur le long terme. En tout cas j’ai hâte de voir la suite ! C’est personnellement mon coup de coeur série de ce début du mois de janvier !

17/20 

# Angie Tribeca.

On y suit les différentes missions d’Angie Tribeca, détective pour la police de Los Angeles.

Angie Tribeca est une série produite par Steve Carrell. J’avais vu la bande-annonce il y a quelques mois, mais à l’époque il n’y avait pas encore de date de lancement prévue. Elle a commencé au début du mois de janvier, tous les épisodes de la première saison sont sortis. C’est une série qui, je pense, ne plaira pas à tout le monde à cause de son humour assez particulier. Maintenant je pense que vous me connaissez suffisamment pour savoir que j’adore ce genre d’humour héhé. Je n’ai regardé que les premiers épisodes, pas la saison complète, mais pour l’instant j’apprécie la direction qu’ils prennent. Le casting est bon dans son intégralité, ils ont tous leur place dans ce genre de série. Après j’avoue ne pas accrocher à tous les choix réalisés, certains passages tombent à plat quand d’autres sont excellents. Je vais donc donner sa chance à la saison 1 sans pour autant être sûre d’avance de regarder la suite. Je médite sur la question. 

14/20 (pour l’instant)

Sinon j’ai repris : Galavant (Saison 2), Man Seeking Woman (Saison 2), 2 Broke Girls (Saison 5), New Girl (Saison 5).

J’ai terminé : Impastor (Saison 1), Gilmore Girls (Saison 7).

A bientôt les copinous ! Je serais à Paris toute la semaine prochaine, dimanche compris, donc je ne pense pas avoir le temps de publier.

Je vais peut-être essayer de vous planifier un ou deux trucs cette après-midi. Si vous êtes sages.

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Des bisous !

Point culture – L’année 2015 en long, en large et en travers.

Coucou mes petites biscottes d’amour !

J’espère que vous avez passé de chouettes fêtes de Noël, que vous avez été gâtés et que je ne vous ai pas trop manqué. Je reviens aujourd’hui avec un article qui va peut-être se noyer dans la masse mais je m’en fous, il s’agit ici pour moi de faire le point sur ce que cette année 2015 représente d’un point de vue culturel, sur ce qui m’a marqué. Cet article risque peut-être d’être un peu long mais bon, c’est pas comme si vous aviez autre chose à faire ce soir que de le lire, n’est-ce pas ?

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Top 5 musical.

Je me cantonne aux chansons sorties en 2015, sinon il me faudrait 15000 tops différents. Donc ces chansons sont celles qui ont tourné le plus dans mes oreilles cette année.

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#1 Synapson – Fireball.

#2 Jabberwocky – Fog (Feat Ana Zimmer).

#3 Lion Babe – Wonder Woman.

#4 Of Monsters and Men – Crystals.

#5 Major Lazer Ft DJ Snake and MO – Lean On.

Mais aussi.. Stromae – Quand c’est / Years & Years – King / Jain – Come / Twenty One Pilots – Stressed Out / Aurora – Runaway / Taylor Swift – Bad Blood /  Kygo – Stole the Show / Ed Sheeran – Photograph …

Le coup de coeur musical (hors 2015) : Fakear.

La découverte musicale (hors 2015) : Biggi Hilmars. 

Top 5 livresque.

Après plusieurs années de « vide » littéraire, l’été 2015 a été celui où je me suis  replongée dans une de mes passions depuis le plus jeune âge : la lecture. Voici un retour sur mes coups de coeur de l’année, pas forcément parus en 2015 !

#1 Phobos.

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Chronique ici : **

#2 Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.

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Chronique ici : **

#3 Nymphéas Noirs.

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Chronique ici : **

#4 Demain j’arrête !

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Chronique ici : ** 

#5 Beignets de tomates vertes.

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Chronique ici : **

Top 5 des films sortis en 2015.

D’un point de vue financier, l’année 2015 n’a pas été particulièrement bonne. Je n’ai donc pas pu me rendre souvent au cinéma et j’ai donc majoritairement visionné des films depuis mon lit. Parmi les quelques uns que j’ai pu voir, voici mon top 5.

#1 What we do in the shadows.

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Chronique ici : **

#2 Vice-Versa.

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Chronique ici : **

#3 The Voices.

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Chronique ici : **

#4 Kingsman : Services secrets.

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#5 Spy.

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Chronique ici : **

Mais aussi (tout confondu) : Big Hero 6 / Whiplash / Song of the Sea / Adaline / Still Alice / The Breakfast Club …

Et les flops ? Charlie Mortdecai / Laggies / Chappie / Frequencies sont les premiers à me venir à l’esprit… 

Top 5 séries.

L’année 2015 a été riche en séries, comme d’habitude, voici celles qui m’ont le plu marqué cette année !

#1 Doctor Who.

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Chronique ici : **

#2 UnREAL.

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Chronique ici : **

#3 Please like me.

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Chronique ici : **

#4 Quantico.

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Chronique ici : **

#5 Empire.

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Chronique ici : **

Mais aussi … iZombie / Fresh Off the Boat / Mr Selfridge / Unbreakable Kimmy Schmidt …

L’exposition de l’année : Jean-Paul Gaultier au Grand Palais.

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Voilà pour mon bilan culturel personnel ! J’espère que pour vous aussi cette année a été riche en découvertes. En tout cas, pouvoir continuer à découvrir autant de choses fait partie de mes objectifs, de mes envies pour 2016 (entre autres), et les partager avec vous me fera toujours autant plaisir !

Bonne année 2016 à tous, profitez bien de votre soirée !

A l’année prochaine !

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Des bisous.

Point Culture – Livres, films, séries. #5

Hello les filets mignons !

Ça fait un petit moment que je n’ai rien publié (10 jours je crois bien, shame on me). Avec ma semaine de vacances je vais essayer de pondre quelques articles afin de publier plus régulièrement par la suite. Je trouve très peu de temps pour écrire en semaine entre les cours, mes recherches (et oui, cette année je m’y mets tôt haha), le boulot et mes lectures, visionnages, etc. Va falloir mettre un système en place. Me voici avec le cinquième point culture, en espérant vous donner envie de découvrir quelques petites choses !

Livres lus. 

# L’armoire des robes oubliées.

Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d’un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille.

Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu’elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu’elle a été beaucoup plus qu’une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l’a profondément aimée…

J’avais lu beaucoup de très bonnes critiques pour ce roman, dont le résumé m’a intrigué. Je l’avais donc ajouté à ma wish-list et je l’ai trouvé à la médiathèque lors de mon dernier périple dans ses rayons-relativement-fournis-où-je-trouve-jamais-ce-que-je-veux-parce-c’est-déjà-emprunté-depuis-la-veille. Bref. Celui-là j’ai quand même réussi à le trouver au bout de quelques semaine.

Personnellement, ce roman ne m’a pas transcendée. Au niveau de la forme il n’y a rien à dire, l’écriture de la finlandaise Riikka Pulkkinen est juste magnifique. On rentre plutôt facilement dans l’histoire mais au final le contenu reste assez… bwarf. Oui bwarf, je n’ai pas de meilleur adjectif pour qualifier ma lecture. Je n’ai pas été pleinement convaincue par ce récit qui reste vraiment très classique, où on s’immerge dans le passé (pas trop mais un peu quand même) mouvementé d’une famille finnoise. Même si l’écriture de l’auteure m’a permis de ressentir un tas d’émotions durant ma lecture, le contenu ne décolle jamais vraiment. C’est dommage.

Je vais quand même essayer de voir si elle a écrit quelque chose d’autre, parce que j’ai adoré sa façon d’écrire !

13/20

# Quand j’étais Jane Eyre.

Dans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux sœurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l’alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois sœurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonyme.

Quand j’étais Jane Eyre est une fiction biographique sur les soeurs Brontë, surtout Charlotte. L’auteure a choisi de s’intéresser à certaines zones d’ombres entourant la vie (pas très joyeuse, il faut le dire) de cette famille. Elle a voulu remplir les trous.

Le roman se lit assez vite, tout est très fluide. Je suis personnellement rentrée très vite dans l’histoire, divisée en trois parties. Si l’écriture de l’auteure à proprement parler ne m’a pas spécialement marquée, j’ai trouvé le contenu passionnant. Je vous avoue que j’ai quand même été un peu déçue par le côté un peu brusque de certaines ellipses, notamment vers la fin. D’un chapitre à l’autre on est propulsé plus d’un an après et beaucoup de choses se sont déroulées, que j’aurais aimé voir approfondies personnellement. Sachant que le roman est assez court, l’auteure aurait pu se permettre deux/trois chapitres de plus. Enfin, c’est mon avis !

Quand j’étais Jane Eyre reste néanmoins une très belle fiction, chargée en émotions diverses, que je vous recommande chaudement !

16/20

# From Notting Hill with love… Actually. 

Scarlett O’Brian est amoureuse…du cinéma. Craquant pour Hugh Grant, folle de Richard Curtis et se consumant de désir pour Johnny Depp, Scarlett passe ses journées la tête dans les nuages et ses nuits, la main dans un immense sachet de pop corn. Ce qui n’est pas vraiment ce que David, son fiancé très terre à terre et obsédé par le bricolage, avait prévu pour leur futur.

Alors quand Scarlett a la possibilité de garder un immense manoir dans le quartier de Notting Hill, l’endroit où se déroule un de ses films romantiques préférés, elle saute sur l’occasion de vivre ses rêves une dernière fois. Quel dommage cependant que son nouveau voisin Sean soit si agaçant et si attirant à la fois.

Tandis qu’une comédie romantique chaotique se déroule autour d’elle, Scarlett commence à réaliser qu’elle a plus à attendre de la vie que de faire des plans et de monter des étagères. Quelle sorte de happy end veut-elle ? Est-ce que ça serait plutôt un « et la mariée s’enfuit en courant de la cérémonie » ou bien « Ils vécurent heureux et à jamais » ? Son grand mariage en blanc arrive et Scarlett commence à manquer de temps pour décider de ce dont elle a réellement envie.

Après mes deux lectures précédentes, un peu déprimantes parfois, il faut le dire, j’ai décidé de me laisser tenter par quelque chose de pas trop prise de tête. En farfouillant dans mes étagères, je suis tombée sur ce roman. Le titre, basé sur deux comédies romantiques que j’adore, m’avait plus que tenté et j’avais acheté le livre sans me poser plus de questions.

Bien qu’il fasse un peu plus de 500 pages, j’ai lu le roman très très rapidement. Il se lit vraiment facilement. J’ai quand même été un peu déçue dans le sens où je m’attendais à quelque chose de plus « construit ». L’auteure en a beaucoup trop fait concernant les références cinématographiques. Certaines sont très bien intégrées et deviennent de chouettes clins d’oeil mais globalement il y en a trop. Je n’ai cependant pas pu m’empêcher d’enchainer avec le film Notting Hill à la fin de ma lecture haha.

Globalement c’est un roman bourré de clichés. Au bout d’une trentaine de pages on sait déjà comment se finit l’histoire (pas de grande originalité donc, même si les comédies romantiques sont rarement originales en soi). Je n’ai pas été impressionnée, il ne se passe rien de fou. Et honnêtement, le personnage principal m’a saoulé. J’ai trouvé Scarlett un tantinet stupide et bornée, pas dans le bon sens du terme. M’enfin. Je cherchais une lecture pas prise de tête, j’ai eu ce que je voulais.

Ce roman est le premier d’une trilogie. Les deux derniers tomes n’ont pas encore été traduits en France mais, de base, je ne sais pas si je les lirai. Affaire à suivre !

13/20

Noisetierspell, si tu passes par là, sache que j’ai commencé le roman de Julie Otsuka  (Certaines n’avaient jamais vu la mer) que j’avais dégoté sur ton blog ! Il sera dans le prochain point culture héhé 😉

Films vus.

# Maleficent.

Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. Mais lorsque l’enfant grandit, Maléfique se rend compte que la petite princesse détient la clé de la paix du royaume, et peut-être aussi celle de sa propre rédemption…

Ça y est, j’ai ENFIN vu Maleficent. Alors alors, plusieurs petites choses à dire concernant ce film. Je sais pas si je commence par le négatif ou par le positif (dilemme de malade dans ma tête). Allez, le négatif.

Bon. Angelina Jolie pour moi ça n’a pas marché. Enfin pas complètement, j’ai fini par m’habituer vers la fin et elle a quand même quelques bons passages, où elle est touchante toussa toussa. Je ne suis pas une grande fan de cette actrice, de base, mais là je trouve que le rôle ne lui allait pas vraiment. J’ai dû la voir dans trop de films d’action. En tout cas ici elle ne m’a pas pleinement convaincue. Surtout quand elle se met à voler dans le ciel avec des ailes immenses et des oreilles d’elfe. Crédibilité un peu bof bof.

Nope. Moi pas aimer.

Ensuite. Choisir de s’intéresser à l’histoire du méchant plutôt qu’à celle de la princesse était un parti-pris intéressant. Mais pourquoi modifier l’histoire à ce point là ? Leur adaptation flan-flan de marraine la bonne fée.. Euh non. Pour moi ça ne va pas. Il y a un grand sentiment de facilité qui pointe le bout de son nez. Pas de prince charmant, une réadaptation du true love’s kiss (parallèle établi avec Once upon a time de mon côté), pas de grand sommeil, une méchante qui laisse à désirer.. Vous l’aurez compris, j’aurais préféré qu’on en reste à l’histoire originale.

Mais il y a quand même un peu de positif au milieu de tout ça. Déjà les images sont magnifiques. De ce point de vue là j’étais comblée, rien à redire. Les effets spéciaux étaient plus que corrects (sauf quand Maleficent vole, ça non, c’est crassou). Bien que la réécriture m’ait gênée, j’ai quand même trouvé intéressante la façon dont le réalisateur a tissé une relation entre Aurore et Maleficent, dont le personnage est très nuancé. En gros, même si je m’attendais à un film plus sombre, j’ai quand même passé un assez bon moment devant ce film, dont le fond (bien que parfois un peu tiré par les cheveux) reste intéressant. Un deuxième par contre ? Vraiment ? A part pour se faire encore un peu (haha) d’argent sur notre dos en nous prenant pour des pigeons, je vois pas du tout l’intérêt. Je ne sais pas ce que vous en pensez de votre côté !

13/20

# Albert à l’ouest.

La couardise d’Albert au cours d’une fusillade donne à sa fiancée volage la bonne excuse pour le quitter et partir avec un autre. Une belle et mystérieuse inconnue arrive alors en ville et aide le pauvre Albert à enfin trouver du courage. Des sentiments s’immiscent entre ces deux nouveaux alliés, jusqu’au jour où le mari de la belle, un hors-la-loi célèbre, découvre le pot-aux-roses, et n’a plus qu’une idée en tête : se venger. Albert aura-t-il le courage nécessaire pour venir à bout du bandit ?

Honnêtement je ne vais pas perdre beaucoup de temps à vous commenter ce film. Il y a quelques bons passages, beaucoup de bons acteurs qui relèvent le niveau avec quelques blagues et beaucoup d’autodérision, mais globalement l’ensemble est d’assez mauvais goût. très pipi/caca niveau cinq ans et décevant. Certains passages sont juste beaucoup trop longs (je pense notamment à une scène de la fin avec Neil Patrick Harris.. j’espère que cela n’aura pas tué ta carrière, parce que ça t’as en tout cas beaucoup fait descendre dans mon estime personnelle). A éviter selon moi, à moins que l’humour scatologique soit votre délire.

9/20

# Tomorrowland.

Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune… Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !

George Clooney dans un Disney, ou comment casser le mythe. Disney s’essaye de plus en plus à la science-fiction. Ça n’a pas toujours fonctionné mais je dois avouer que Tomorrowland était pour moi une bonne surprise. Le rythme est bon, les personnages sont attachants. L’histoire est intéressante et le message, plutôt moralisateur, dépeint une réalité inquiétante. Les effets spéciaux sont vraiment chouettes. Il y a de l’humour, de l’originalité, de l’action, de l’émotion. En résumé, c’est un bon divertissement, autant pour les enfants que pour les adultes.

14/20

# Vice-Versa.

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

A-t-on encore besoin de présenter ce dessin animé qui a eu autant de succès il y a quelques mois ? Je ne crois pas. Et je ne m’attarderais pas énormément dessus puisqu’on mon avis rejoint celui des autres : c’est un dessin animé exceptionnel, vraiment original, drôle, touchant, passionnant. J’espère vraiment que j’ai moi aussi ces petits bonhommes dans mon cerveau en train de m’aider à écrire cet article haha. Les images sont très très belles. Vice Versa fait partie de mes coups de coeur de 2015, certainement dans le top 3 pour les dessins animés (on reviendra sur tout ça en décembre, pas de panique). Il y a beaucoup de bonnes idées dans ce Pixar et j’espère vraiment qu’il y aura plus de dessins animés de cet acabit dans le futur. Ils tiennent le bon bout ! Tout le monde doit le voir. TOUT LE MONDE, OK ?

18/20

# A brilliant young mind.

Nathan est un adolescent souffrant de troubles autistiques et prodige en mathématiques. Brillant mais asocial, il fuit toute manifestation d’affection, même venant de sa mère. Il tisse pourtant une amitié étonnante avec son professeur anticonformiste Mr. Humphreys, qui le pousse à intégrer l’équipe britannique et participer aux prochaines Olympiades Internationales de Mathématiques. De la banlieue anglaise à Cambridge en passant par Taipei, la vie de Nathan pourrait bien prendre un tour nouveau…

Ce très beau film nous plonge dans l’univers de Nathan, un jeune adolescent autiste joué par l’acteur d’Hugo Cabret (qui a bien grandi par ailleurs). On y découvre son quotidien, ses difficultés à tisser des liens avec les gens, que ce soit sa mère ou des gens de son âge. A la fois très émouvant et très enrichissant, ce film nous offre un aperçu réaliste de ce que c’est qu’être autiste. Il y a quelques passages très durs mais surtout touchants (petites larmes bonjour). J’ai du mal à trouver les mots pour décrire ce joli film, que je ne qualifierais peut-être pas de coup de coeur mais que j’ai néanmoins beaucoup aimé et que je vous recommande vivement.

15/20

Séries.

# Impastor.

Un pauvre homme criblé de dettes fuit ses débiteurs et se cache dans une petite ville. Il y trompe les habitants en se faisant passer pour un pasteur gay…

Petite semaine d’un point de vue séries. Avec la rentrée des séries j’ai tellement d’épisodes à regarder que je n’ai pas commencé grand chose à part Impastor. C’est une série assez sympathique, pas transcendante mais on rigole assez facilement. C’est assez osé quand même, dans le sens où créer une série sur un mec qui se fait passer pour un homme de Dieu.. Bé ça va pas plaire à tout le monde. Moi en tout cas ça m’a bien plu. Je continue à regarder pour l’instant, on verra par la suite ce qu’il se passe. LA série a été renouvelée pour une deuxième saison donc c’est bon signe.

14/20 

Sinon j’ai repris : Jane The Virgin (Saison 2).

A bientôt !

Des bisous 🙂

Mars 2015 – Coups de coeur.

Me revoilà avec une nouvelle édition des coups de coeur ! N’hésitez pas à me partager les vôtres !


La petite musique qui te met de bonne humeur le matin – Kygo ft Parson James / Stole the Show.

J’aime beaucoup ce que fait Kygo et ça m’a permis de découvrir Parson James et sa voix… Très intéressante ! J’en suis tombée amoureuse !


La découverte série – Unbreakable Kimmy Schmidt.

Unbreakable Kimmy Schmidt est une des dernières sitcoms produites par Netflix, les 13 épisodes de la première saison ont été diffusés au début du mois de mars. Elle a été créée par la géniale Tina Fey et Robert Carlock, à qui on devait 30 Rock (annulée en 2013).

On y suit Kimmy Schmidt (je pense que vous ne vous y attendiez pas), une jeune femme de 29 ans venant d’Indiana qui vient de passer plus de 15 ans dans un bunker à cause d’un mec chelou qui lui a fait croire que l’Apocalypse avait eu lieu. Elle décide d’aller vivre à New York et découvre globalement le monde.

J’ai eu un petit coup de coeur pour cette série drôle, absurde, pétillante et colorée (oui, Kimmy aime la couleur). Les personnages, bien qu’un peu cliché (notamment Titus), sont tous très attachants. Ellie Kemper est géniale dans le rôle de la jeune femme naïve qui découvre la vie. J’adore le générique, très original (attention il reste en tête). Globalement, c’est tout à fait le genre de série que je regarde pour me détendre, ne pas me prendre la tête. ça passe tout seul !

1 saison, 13 épisodes, format 25 minutes.

Ellie Kemper, Titus Burgess, Carol Kane, Jane Krakowski…


Le coup de coeur beauté – Bombe de bain Lush « Space Girl ».

Aussi appelée « Cosmic Girl », cette petite bombe de bain très girly ressemble à une planète pailletée. Au prix de 3,95 euros, elle fait partie des bombes de bain les moins chères vendues dans le magasin de plus en plus hype pour les adeptes des cosmétiques fait main. J’en ai déjà testé plusieurs et j’avoue que celle ci est vraiment ma préférée pour l’instant. C’était également ma première expérience Lush à l’époque, que j’ai fortement appréciée (la preuve, je continue à l’acheter). Je me suis plongée dans un bain de couleur rose sentant le cassis. Et une fois allongée au fond de ma baignoire.. Magie. Plein de paillettes partout. Esthétiquement c’est vraiment beau. Après la bombe de bain n’a pas de vertu particulière à part qu’elle sent bon et qu’elle rend la peau douce, c’est vraiment pour le bain de tous les jours.


Le LOL du mois.

Plus à découvrir sur leur chaîne… 


Le film vu au cinéma – The Voices.

The Voices est le dernier film de Marjane Satrapi, sorti au cinéma le 11 mars 2015 (il y est encore actuellement, FONCEZ !). Il met en scène Jerry, un jeune homme qui vit dans une petite ville aux USA. Célibataire, il vit au dessus d’un bowling désaffecté avec son chat, Mr Moustache, et son chien Bosco, à qui il se confie et avec qui il s’entend très bien. Il travaille dans une usine fabriquant des baignoires où il rencontre Fiona, une jeune anglaise travaillant à la comptabilité… Globalement, tout se passe bien dans la vie de Jerry, sauf quand il oublie de prendre ses médicaments (ou est-ce l’inverse ?).

Ce film est vraiment mon coup de coeur de mars. Il est très drôle tout en étant très dérangeant. J’avoue qu’à certains moments, le rire des gens dans la salle me mettait mal à l’aise parce que je réalisais que ce genre de chose arrivait peut-être vraiment. Et c’était glauque. Enfin bref, mon objectif n’est pas de vous spoiler mais vraiment de vous inciter à aller le voir. La mise en scène est très esthétique, les acteurs sont géniaux. Ryan Reynolds est vraiment exceptionnel dans ce film. Il a réussi à me faire passer par un nombre d’émotions différents que je ne pensais même pas ressentir un jour. Dégoût, attachement, pitié, tristesse, amour… Ryan, respect total, tu étais totalement convaincant.

Original et déjanté, je le conseille à tout le monde.

Surtout, restez assis jusqu’au bout ! Il y a une fin cachée. Un régal !

« Pop, drôle, cohérent, audacieux et à la limite de l’absurde, The Voices est une belle et étonnante surprise. » – Écran Large.


La découverte gourmande – Lindt Hello.

Il y a deux semaines, en trainant au rayon gourmandise, je suis tombée sur la nouvelle gamme lancée par Lindt : Lindt Hello. Elle existe en deux formats, celui pour la grignotte maison et le format poche, pour la pause goûter au boulot ou à la fac. Je me suis laissée tenter par le « Dark chocolate Kick » et mon dieu, c’était délicieux, ça fondait dans ma bouche. Elle est vendue à un prix assez raisonnable : 1e20 le format poche et 2e20 la grosse tablette. Le packaging est super mignon en plus !Du plaisir pour nos papilles et plein de goûts différents : Crunchy Nuts, Cream Cookies, Sundae Choco, Caramel Brownie, Banana Milkshake, Sweet Popcorn, Strawberry Cheesecake, etc… Petit bémol, le petit format n’est disponible qu’en trois déclinaisons (dans mon supermarché en tout cas) : Crunchy Nuts, Dark Chocolate Kick et Caramel Brownie.

A tester absolument !


La bonne adresse rennaise – Café Albertine.

Au détour d’une rue, pas loin de République, je suis tombée sur ce café tout à fait charmant. L’intérieur est très agréable, spacieux, épuré et moderne. J’adore la décoration et l’ambiance. Leur chocolat chaud est délicieux, on peut choisir une base chocolat noir ou chocolat au lait. Ils ont également des limonades aux goûts originaux comme fleur de sureau ou citron vert et de la bière locale (qui selon mon copain est très bonne). Ils font de la nourriture le midi, majoritairement des salades, sandwichs et soupes (je n’ai pas encore essayé mais les salades ont l’air délicieuses). Le tout avec des produits de saison et une option végétarienne (c’est important). Et pour le goûter, on trouve majoritairement des encas anglo-saxons comme le cheesecake, des cookies, des muffins, le banana-bread, etc. Et mon chouchou : le carrot-cake ! Je ne trouve pas les produits excessivement chers, les parts de gâteaux sont vraiment (très, trop ?) généreuses et très bonnes. Je vous conseille d’aller y faire un tour ! L’équipe est jeune et sympa, il y a des magazines à disposition et des événements type vide-dressing de temps en temps !

10 rue de Lanjuinais, 35000 Rennes (à 5 minutes de République).

Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h30 (possiblement le matin mais je ne trouve l’info nulle part).

Ces séries annulées trop tôt, le drame des sérivores.

Mon compte BetaSeries peut en attester, je suis une grande adepte des séries. Peut-être un peu trop mais c’est pas grave. Je survivrais. (J’espère)

Ainsi, toujours selon mon compte BetaSeries, j’ai passé approximativement 4 mois, 1 jour, 23 heures et 3 minutes devant mon ordinateur à regarder 106 séries, 286 saisons et 4928 épisodes divers et variés.

Ne vous en faites pas, j’ai une vie sociale tout à fait satisfaisante !

A chaque rentrée je fais donc partie de ces gens qui donnent une chance à toutes les nouvelles séries produites par ABC, Fox, HBO, BBC et j’en passe. Tout en continuant à regarder les épisodes de saisons déjà en cours. Malheureusement, seulement quelques unes de ces séries (très peu en l’occurrence) réussiront à percer et à faire de l’audience. Et le reste se verra annulé, des fois en milieu de saison. Et c’est là qu’on a un problème les gars. Continuer la lecture de Ces séries annulées trop tôt, le drame des sérivores.

Février 2015 – coups de coeur.

Ami(e)s du jour, bonjour ! Tous les mois j’aimerais revenir sur les petites découvertes qui embellissent considérablement mon existence. Je vais donc commencer aujourd’hui avec le mois de février et ses bons côtés.


La petite musique qui te met de bonne humeur le matin – Mikhael Paskalev / I Spy.

Elle date un peu, certes, mais SEIGNEUR elle te met dans l’ambiance pour la journée.


La série que je n’aurais jamais imaginé adorer – Galavant.

Vous avez forcément entendu parler de Galavant. Non ? Cette série qui mélange comédie musicale et humour à la Monty Python ? Elle était annoncée comme un des petits bijoux de ce début d’année, j’ai longuement hésité puis je me suis lancée. Ma foi, je n’ai pas regretté ! Je l’ai regardé d’une traite et je fais maintenant partie des gens qui prient pour une saison 2. Supplication aux producteurs. Vite. S’il vous plait.

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On y suit donc Galavant, chevalier de son état (pas glorieux au début), qui cherche à récupérer sa belle (et nymphomane) Madalena, enlevée par le roi Richard, tout simplement LE roi le plus pourri/le plus génial (j’hésite encore) de tous les temps. Je ne vous en dit pas plus, pour ne pas vous spoiler. Mais sachez qu’elle vaut le détour. Même si vous ne portez pas les comédies musicales dans votre coeur.

1 saison (pour l’instant), 8 épisodes, format 20 minutes.

Mallory Jansen, Timothy Omundson, Joshua Sasse, Vinnie Jones… 


Le coup de coeur beauté – Rouge à lèvres BareMinerals.

Je suis quelqu’un qui se maquille qui très peu et qui aime le nude. Etre un pot de peinture multicolore ne m’a jamais vraiment tenté. Acheter un rouge à lèvres est donc pour moi un véritable challenge puisque je veux en mettre mais je ne veux pas forcément qu’il se voit. Juste un petit peu.

J’ai donc eu le mois dernier un coup de coeur pour le Make your move de BareMinerals, issu de la collection marvelous MOXIE. Il est discret, il est beau, le tube est rigolo (faut l’ouvrir avec un bouton, perso je trouve ça rigolo, ça ne tient qu’à moi). Je le mets, je me sens bombasse. Voilà.

Il existe dans plein de teintes différentes, y en a pour tous les goûts !


Le LOL du mois.

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Tout est dit. 


Le film dont on a pas assez entendu parler – The Lunch Box.

Ce film indien est sorti en 2013. Il raconte l’histoire d’une femme délaissée par son mari qui essaye de le reconquérir par son estomac en lui cuisinant un bon repas. En Inde il existe un service qui livre les repas au travail (fait par un restaurant ou par ton/ta conjoint(e). Et en fait, le délicieux repas qu’elle a préparé n’est pas livré à son mari mais à une autre personne. Ila comprend qu’une erreur a été commise assez rapidement et renvoie une lunch box à la personne avec un petit mot à l’intérieur.

J’ai trouvé ce film captivant, touchant, tout simplement beau et chargé en émotions.

« Une délicieuse romance épistolaire » – Télérama.


La bonne adresse rennaise – Le Roadside.

Pour les amateurs de burgers ou de hot-dogs faits maison ! Ils proposent également des steaks végétariens, à bon entendeur. Leurs frites Crazy (oignons caramélisés et cheddar) sont à tomber par terre.

En plus de ça vous pouvez y trouver de très bons milkshakes !

Le tout pour des prix très abordables, équivalent au McDo mais en bien meilleur. J’hésite pas trop longtemps personnellement.

13 rue Maréchal Joffre, 35000 Rennes (à 5 minutes de République).

Ouvert de midi à 22h sauf le dimanche.


Ce sera tout pour aujourd’hui, mais je vous promets une meilleure édition pour mars !

Coeur coeur paillettes sur vous.

Ces émissions culpabilisantes que je ne peux pas m’empêcher de regarder.

N’essayez pas de me faire croire que ce n’est pas votre cas, on a tous au moins une émission un peu nulle qu’on aime d’amour. Personnellement j’assume pleinement. Même si j’avoue regarder mes épisodes en replay en cachette. Parfois. C’est donc sans surprise que je suis un énorme cliché féminin : j’adoooore Cristina Cordula. Allez y, LANCEZ MOI DES CAILLOUX.

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Je dois avouer que je me lasse un peu de l’émission des reines du shopping. J’ai un tantinet l’impression qu’on a fait le tour, qu’on a tout vu et que les mêmes nanas passent chaque semaine mais avec des têtes différentes (et encore). Continuer la lecture de Ces émissions culpabilisantes que je ne peux pas m’empêcher de regarder.