Point Culture #24.1 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’ai complètement oublié de publier mon Point Culture la semaine dernière, ce qui fait que j’ai beaucoup (vraiment beaucoup) de choses à vous présenter. Tellement de choses que je vais (encore une fois) devoir diviser ce Point Culture en deux parties. Vous pourrez lire la suite des mes découvertes littéraires et cinématographiques jeudi (ça va, y aura pas trop d’attente).

Livres lus.

# Le reste de leur vie.

Manelle est aide à domicile, elle s’occupe des vivants, Ambroise est thanatopracteur, il rend la mort présentable. C’est le vieux Samuel, un vivant presque déjà mort, qui va permettre leur rencontre, au fil de hasards qui n’en sont pas. D’une ville de province à une autre, un road trip en corbillard, macabre mais joyeux, se met en place à la recherche d’un improbable retournement qui puisse prendre de revers l’issue fatale annoncée.

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J’ai passé un très bon moment avec le dernier roman de Jean-Paul Didierlaurent. J’avais bien aimé Le liseur du 6h27 cet été, mais j’avoue avoir préféré celui-ci. J’ai trouvé les personnages plus attachants, je suis rentrée plus facilement dans l’histoire. J’aime beaucoup l’écriture de cet auteur, que je trouve accessible et facile à lire. Les chapitres sont bien construits et s’enchaînent de façon fluide. Je l’ai lu très rapidement !
J’ai trouvé que Didierlaurent avait bien amené les thématiques de la maladie, de la mort et du suicide assisté. Le roman se révèle finalement être un très bel éloge de la vie, malgré une fin un peu « niaise » et facile. Les personnages sont intéressants et attachants, particulièrement humains, même si certains perdent un peu de leur force dans la seconde partie de l’histoire.
Certains passages auraient pu être un peu plus développé et j’aurais pu me passer de certains paragraphes assez denses sur la thanatopraxie. Mais ça fait partie de l’histoire, ça nous permet de mieux appréhender le personnage d’Ambroise.
En résumé, c’est un roman feel-good plaisant, parfois drôle et souvent émouvant, que je vous recommande. Ce n’est pas un coup de cœur mais on passe un bon moment et c’est un livre qui donne le sourire.

15/20

# Le Protectorat de l’ombrelle, tome 5 : Sans âge.

Lady Maccon est en pleine béatitude domestique. Une béatitude à peine troublée par la fréquentation de quelques loups-garous de la haute société et celle du second placard préféré d’un vampire, sans oublier un bambin précoce ayant des dispositions incontrôlables au surnaturel…

Mais Alexia vient de recevoir un ordre qu’elle ne peut ignorer. Avec mari, enfant et famille Tunstell au complet, elle embarque à bord d’un bateau à vapeur pour traverser la Méditerranée. Direction l’Egypte, une terre qui pourrait bien tenir en échec l’indomptable Alexia. Que lui veut la Reine vampire de la ruche d’Alexandrie ? Pourquoi un ancien fléau s’abat-il de nouveau sur le pays? Et comment diable Ivy est-elle devenue du jour au lendemain l’actrice la plus populaire de tout l’Empire britannique?

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Ça y est, j’ai terminé la saga du Protectorat de l’ombrelle. Ce dernier tome nous transporte deux ans après la naissance de Prudence (à la fin du quatrième tome) et nous fait voyager jusqu’en Egypte, où les Maccon vont faire des rencontres plutôt intéressantes. Ce dernier tome termine la saga à la perfection et c’est avec regrets que je quitte Alexia, Conall et tout les autres. J’ai passé de très très bons moments en leur compagnie, je me suis vraiment attachée à eux et j’ai hâte d’attaquer la nouvelle saga de Gail Carriger (consacrée vraisemblablement à Prudence, nous devrions donc retrouver quelques figures connues et appréciées). Je ne vais pas trop rentrer dans les détails parce qu’il s’agit d’un dernier tome, on va éviter les spoils et s’en tenir à l’essentiel.
Au niveau des personnages, j’ai vraiment apprécié le fait qu’on s’intéresse un peu plus aux personnages de Lyall et Biffy. Je regrette cependant un peu le fait que Lord Akeldama soit quasi absent de ce tome. Alexia et Conall ont toujours une relation particulièrement intense, drôle et touchante. Gail Carriger a su créer des personnages intéressants et qu’on a envie de suivre, tout en leur ajoutant un petit quelque chose en plus qui fait qu’on ne peut plus s’en passer.
Concernant l’intrigue, les rebondissements sont nombreux (comme d’habitude), complètement fous et on ne sait plus où donner de la tête ! Le roman est impossible à lâcher, le dénouement est dingue et franchement, je ne sais pas ce que vous attendez pour commencer à lire cette saga. *Mic Drop*

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L’auteure a développé une intrigue vraiment passionnante tout au long des cinq tomes. Le tout est rondement mené, très bien construit et je trouve la conclusion à la hauteur du reste de la saga, bien qu’un peu rapide. Quelques petits détails en plus n’auraient pas été de trop. Cela dit, je pense que Le Protectorat de la crème anglaise viendra peut-être combler ce qui a pu manquer à ce tome.

En résumé, malgré un premier tome en demi-teinte, cette saga est un véritable coup de cœur et je la recommande à tout le monde (enfin, surtout aux adeptes du surnaturel et du complètement barré à la sauce steampunk) ! Me concernant, je compte bien découvrir le reste de la bibliographie de Gail Carriger très rapidement (j’ai déjà les deux premiers tomes du Pensionnat de Mlle Géraldine dans ma PAL héhé).

18/20

# Sans nouvelles de Gurb.

« 16h.00 – J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates pareilles.
17h.00 – J’entre dans une charcuterie et j’achète sept cents jambons fumés.
20h.00 – Je décide que l’argent ne fait pas le bonheur, je désintègre tout ce que j’ai acheté, et je continue ma promenade les mains dans les poches et le coeur léger. »

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante des moeurs de notre société…

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Ça faisait un moment que je voulais le lire celui-ci héhé, c’est désormais chose faite. Je n’ai pas grand chose à vous dire sur ce roman, pour être honnête ! C’est un petit roman original et drôle. Il se lit très vite. (Idéal pour les transports en commun)
La construction surprend un peu au début puisqu’on a une sorte de journal intime/cheminement de pensée/compte-rendu de l’extraterrestre principal (celui qui cherche Gurb) avec des entrées par heure – comme dans le résumé au-dessus. On a donc quelque chose d’assez impersonnel, de presque froid (surtout au début). Au fil du roman cependant on peut remarquer que notre protagoniste principal « s’humanise » et on note un changement de ton intéressant. Malgré cette construction un peu particulière, on s’attache très rapidement au petit extraterrestre qui cherche Gurb (on a jamais su son prénom). Il pose un regard fascinant sur la planète et sur les humains qui la peuplent, il analyse et interprète tout ce qui l’entoure. Par l’humour, Eduardo Mendoza dresse un portrait vraiment pas glorieux de la société actuelle, mais très réaliste, en s’attaquant à de nombreuses thématiques, de nombreux problèmes que l’on rencontre de façon récurrente à notre époque. Il utilise un humour plutôt absurde, abuse parfois un peu du comique de répétition mais dans l’ensemble j’ai vraiment bien accroché. Je pense que j’ai dû me taper l’affiche à plusieurs reprises dans le métro quand je ne pouvais pas m’empêcher de glousser comme une bécasse dans mon coin.
Personnellement j’ai passé un très bon moment avec ce court roman et je vous le recommande chaudement. Il se lit vraiment très vite et il a le mérite d’être original, décalé, différent de ce que l’on peut lire au quotidien.

15/20

Jeudi je vous parlerai de La voie des oracles (tome 1), de l’Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler et de The revolution of Ivy !

Point BD.

# Tokyo Home.

Julie Wallon – 1 m 67 de bonne humeur, 56 kilos d’énergie et 17 ans d’espièglerie – débarque au Japon avec une seule idée en tête : prendre un nouveau départ. Entre idées reçues et clichés en tous genres, elle va tracer son destin et trouver sa place.

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Tokyo Home est un ouvrage qui lie manga et bande-dessinée, culture française et japonaise. C’est une chouette immersion dans le quotidien d’une jeune fille dans un pays dont elle ne connaît rien. Elle ne parle pas un mot de japonais, ce qui rend son intégration un peu difficile par moments. En parallèle, elle cherche à tisser des liens avec un père excentrique qu’elle n’a jamais vraiment connu. J’ai trouvé le sujet intéressant et plutôt bien traité. La bande-dessinée est à la fois drôle et touchante. Elle a cependant un aspect très « adolescent » qui a ses côtés un peu négatifs. Il y a beaucoup d’exagérations et les petites chamailleries immatures autour des garçons ou encore les rivalités entre filles au lycée m’ont parfois un peu saoulé. Plutôt que de se focaliser sur ces détails un peu nuls, j’aurais préféré que l’auteur nous présente plus de choses sur le Japon.
Au-delà de ça, l’héroïne est plutôt attachante, tout comme certains personnages secondaires. Il y en a quelques uns qui sont un tantinet énervants mais, heureusement, on ne les croise pas assez souvent pour que ça gâche l’histoire. Les dessins en noir et blanc sont sympathiques. C’était une lecture plaisante, agréable et rapide !

14/20

# Billy Brouillard : Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël.

Le chat de Billy Brouillard est mort. Et même le Père Noël semble incapable de le ramener à la vie. Comment alors avoir foi en lui… surtout lorsque le jeune garçon découvre un jour, un faux costume de Père Noël, caché dans la chambre de ses parents ? « Le Père Noël » : ne serait-il qu’un subterfuge des adultes afin de discipliner les enfants crédules ? Faut-il malgré tout y croire, afin de ne pas réveiller le mystérieux et terrifiant Croquemitaine ? Vous l’apprendrez en dévorant ce 3e opus, métissage narratif entre bande dessinée, textes illustrés et bestiaire.

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J’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Billy Brouillard. Je n’ai pas été déçue avec ce second ouvrage. Les dessins de Guillaume Bianco sont toujours aussi beaux. J’aime beaucoup l’univers de cette bande-dessinée, à la fois original, glauque et poétique. Le personnage de Billy est très attachant et on ne peut qu’aimer son imagination débordante et les histoires qu’il s’invente au fil des pages. Au-delà de cette image de petit garçon inventif, on lui découvre aussi un côté plus sentimental. La mort de son chat Tarzan dans le premier tome l’a profondément affecté et tout ça donne une dimension très intéressante au récit. Bianco traite le sujet difficile de la mort et du deuil avec justesse.
Noël est mis « à l’honneur » dans ce deuxième tome, de façon plutôt sombre voire cauchemardesque. Billy interroge le Père Noël sur la signification de la mort et sur ce qu’il y a « après ». Ses aventures, ses questionnements sont ponctués encore une fois par des pages de son bestiaire fantastique, dans lequel on croise notamment le Croquemitaine, et par de petits textes illustrés. On retrouve donc le même univers très riche du premier tome.
Comme pour le premier précédent, l’objet-livre est magnifique. La couverture, les dessins.. tout est très travaillé et le résultat est particulièrement attrayant. C’est une série de bande-dessinées que je vous recommande chaudement. J’ai hâte de lire le troisième tome de mon côté !

17/20

# L’envers des contes.

Vous connaissez tous l’histoire de Charles Perrault : Cendrillon rencontre le Prince Charmant, il lui enfile une pantoufle de verre, ils s’embrassent, se marient, vivent heureux et ont une tripotée d’enfants. Ce dont le père Perrault ne vous a jamais parlé, c’est des dommages collatéraux causés par cette belle histoire et de tous les efforts que les personnages soi-disant secondaires tels que Javotte, la sœur pas si laide de Cendrillon, ont dû accomplir pour vous offrir cette fin heureuse. Justice lui est rendue dans ce premier tome de « L’envers des contes » où l’on apprend que sans elle, Cendrillon ne serait sans doute jamais arrivée jusqu’à l’autel.

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Dans le cadre de mon service civique, je vais être amenée à travailler sur le conte détourné. C’est une thématique que je trouve super intéressante et que j’ai déjà bien « étudiée » depuis quelques années. J’avais repéré cette bande-dessinée à sa sortie mais je ne voulais pas l’acheter parce que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec un résumé comme celui-ci haha. Dès que je l’ai croisé en médiathèque, je me suis dit que c’était l’occasion de voir ce que ça valait.
Je suis contente de ne pas l’avoir acheté ! Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas non plus particulièrement bon. C’est une bande-dessinée qui est vraiment destinée à un public de jeunes filles beaucoup plus jeunes que moi. Je n’ai pas réussi à rentrer complètement dans le récit. J’ai trouvé amusant le croisement des différents contes mais pour le reste, ce n’est vraiment pas transcendant. Les dessins sont sympathiques mais sans plus. J’ai tout de même apprécié l’utilisation de couleurs vives qui rend l’ensemble dynamique, vivant. Au niveau de l’intrigue, ce n’est pas hyper recherché ni très détaillé. Il aurait pu être intéressant d’approfondir certains aspects de l’histoire, qui finalement reste assez superficielle.
Ça se laisse lire, c’est pas déplaisant.. Mais c’est vraiment pas la BD de l’année ! Selon moi, on peut s’en passer. On peut éventuellement la mettre entre les mains des plus jeunes mais il y a bien mieux sur le marché. C’est dommage parce que l’idée de « L’envers des contes » était plutôt intéressante et prometteuse.

12/20

# Space Boulettes.

Lorsque son père disparaît sans donner de nouvelles, Violette se lance immédiatement à sa recherche à travers l’Univers, accompagnée de deux amis un peu « spatiaux »…
Baleines de l’espace, gang de motards interstellaires, stations orbitales de luxe… Une grande odyssée galactique par l’auteur de Blankets et Habibi !

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C’est chez Le Brocoli de Merlin que j’ai pu découvrir cette bande-dessinée, que j’ai eu envie de lire dès que j’ai vu la couverture. Je ne connaissais pas l’auteur de cette bande-dessinée (mais j’ai désormais très envie de découvrir le reste de son travail).
Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, j’ai passé un très très bon moment avec Violette  et ses amis plutôt colorés. Les personnages sont drôles, attachants, touchants et bien développés. Violette est un personnage particulièrement fort et elle a su s’entourer avec des amis originaux, qui apportent vraiment quelque chose au récit. On a envie de les suivre dans leurs aventures. Ces dernières sont pleines de rebondissements, on ne s’ennuie jamais ! J’ai trouvé l’intrigue vraiment prenante et elle prend place dans un univers très riche et absolument fascinant. Au-delà de l’intrigue « principale », c’est-à-dire la disparition du papa de Violette, il y a aussi un message écologique très fort que j’ai énormément apprécié.
Les dessins sont très chouettes, vivants, dynamiques. Le gros point fort reste selon moi la couleur, qui envoie vraiment du lourd. C’est vif, ça pète dans tous les sens et visuellement c’est magnifique. Ça change des BDs en noir et blanc !
C’est donc une lecture que je vous recommande chaudement. On passe un moment très plaisant, on rit beaucoup et c’est avec regrets que l’on quitte Violette et sa famille.

17/20

# Seuls, tomes 1, 2 et 3.

Dans une ville dont les habitants ont mystérieusement disparu, cinq enfants vont devoir apprendre à se débrouiller… seuls.

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A l’annonce de l’adaptation cinématographique prévue pour début 2017, j’ai décidé de relire la saga Seuls, que j’avais débuté il y a quelques années et dont j’ai lu presque tous les tomes. Tout relire va me permettre de me « remettre dans le bain » avant de rattraper tout mon retard.
Si vous ne connaissez pas cette saga, je vous la recommande ! Je l’ai autant appréciée aujourd’hui qu’il y a dix ans quand j’avais découvert le premier tome dans un magazine (Le monde des ados je crois haha). C’est une histoire qui plaira autant aux adultes qu’aux plus jeunes. L’intrigue est très prenante, on s’attache très rapidement aux personnages. Ils ont tous des personnalités très différentes mais qui se complètent à la perfection. Au niveau de l’histoire, on oscille entre des scènes drôles, légères et des scènes beaucoup plus sombres, troublantes. L’action s’installe progressivement au fil des tomes, le premier a un côté assez introductif mais il y a quand même un certain nombre de rebondissements. L’ensemble en tout cas est bien construit, le suspense est de plus en plus intense au fil des pages.
Personnellement, le seul défaut que je peux trouver à cette BD, c’est le fait que les tomes sont trop courts. A mettre entre toutes les mains !

17/20

Jeudi, je vous présenterai plein d’autres bande-dessinées : Harlem sur la route du diable, Le grand méchant renard, les deux premiers tomes de Superworld, Clochette au pays des merveilles et Wonder. Oui, j’ai lu beaucoup de BDs.

Films vus.

# Café Society.

New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main…

J’ai mis un peu de temps à voir le dernier (avant-dernier ?) film de Woody Allen. J’avoue que ces dernières années, j’ai un peu de mal avec son œuvre, je suis souvent déçue par ses films.

Allez, on attaque direct. Je n’ai pas été transcendée par Café Society. Je n’ai pas trouvé le scénario très original, les deux personnages principaux m’ont saoulé. Dans les dialogues, dans la gestuelle, il n’y avait rien de spontané, de naturel et ça m’a gêné. C’est vraiment dommage parce que j’aime beaucoup les acteurs principaux (Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Blake Lively, Steve Carell). Par ailleurs, la musique était beaucoup trop présente. J’aime beaucoup le jazz mais bon, trop de jazz tue le jazz.
Les costumes sont très chouettes, j’ai trouvé les tenues en accord avec l’époque des années 30 et l’ambiance du film. Rien à redire sur ce point ! J’aime également beaucoup la façon dont l’ensemble a été filmé, on retrouve la patte caractéristique du réalisateur. La mise en scène est simple, élégante et efficace.
Concernant l’intrigue, il y a beaucoup de bonnes idées mais mal exploitées. Woody Allen s’est un peu éparpillé, il joue sur trop de terrains différents. Le côté romance ne fonctionne jamais vraiment, les tentatives d’humour tombent quasiment toutes à plat, l’aspect gangster finit par n’être qu’un détail au fond au troisième plan et, au final, on finit par s’ennuyer ferme. Du coup on a plusieurs sujets intéressants mais traités de façon superficielle, ce qui rend l’ensemble un peu mièvre et prévisible. A mon sens, le film n’a pas suffisamment de profondeur, de substance.
En résumé, c’est un film que je ne recommande pas spécialement. Woody Allen peine vraiment à nous pondre un film digne de ce nom ces derniers temps mais je continue d’espérer !

12/20

# Divines.

Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien.

Waouh ! Mais quelle claque ! Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça. Je m’attendais à un énième film de banlieue comme on en voit 10.000 chaque année. Mais Divines fait partie de ces films coups de poing que tout le monde devrait voir.
On passe par tellement d’émotions différentes en regardant ce film. On rit, on se met en colère, on frissonne, on a peur et (mon dieu) qu’est-ce qu’on pleure ! Cette fin, mes amis, ne vous laissera certainement pas indifférents. Ou alors vous êtes inhumains.
J’ai découvert des actrices vraiment très prometteuses, dont j’ai hâte de connaître les prochains projets. Oulaya Amamra est tout simplement hallucinante dans le rôle de Dounia et elle est très très bien entourée. Les actrices qui jouent Rebecca et Maimouna sont excellentes également. Ce sont des personnages féminins forts, bien construits. Au-delà d’un film sur la drogue et la violence de la rue, c’est surtout une très belle histoire d’amitié.
La mise en scène est plutôt intéressante. Un peu confuse par moments mais dans l’ensemble c’est plus que correct. La réalisatrice a su mettre le paquet là où il fallait afin de souligner les scènes les plus importantes. Certains passages sont vraiment marquants, je pense notamment aux scènes de danse, particulièrement chargées de tension et de poésie, et aux confrontations violentes entre les jeunes et les forces de l’ordre (ou même juste entre eux). On est complètement immergés dans la violence du monde de la drogue et je pense que le fait que les protagonistes principaux soient des femmes rend la chose encore plus percutante. Il y a un certain parti-pris féministe qui n’est pas pour me déplaire. J’ai trouvé l’ensemble plutôt réaliste et troublant.
Globalement, j’ai été complètement transportée par ce film, que je vous recommande les yeux fermés ! Certes, il y a quelques clichés, quelques petits détails dont on aurait pu se passer.. mais c’est bien vite oublié face à la force, à la présence des actrices principales.

17/20

Jeudi, je vous donnerai mon avis sur les films Sing StreetPapa ou maman et Bridget Jones’s Baby !

Séries débutées.

J’ai commencé deux nouvelles séries la semaine dernière mais je n’ai pas regardé suffisamment d’épisodes pour vous donner un véritable avis. Il faudra donc attendre un petit peu pour connaître mon opinion sur The Office et Zapped! 🙂

On se retrouve donc jeudi pour découvrir le reste de ce Point Culture ! Je vous fais des bisous et, si vous êtes sages, je publierai peut-être autre chose demain. On verra.

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Ciaoooo !

 

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Gilmore Girls : A year in the life.. Alors, ce grand retour ? Bien ou bien ?

Coucou les paupiettes !

Comme beaucoup de fans de la série Gilmore Girls, série de notre adolescence, j’ai passé une partie de mon week-end à binge-watcher les quatre épisodes produits et diffusés par Netflix le 25 novembre dernier. Ces quatre épisodes représentaient l’équivalent de quatre films puisqu’ils durent chacun environ 1H30.

Ce grand retour était très attendu. Dans l’ensemble les retours étaient plutôt positifs sur Twitter, les gens sont globalement satisfaits. Vient maintenant le moment où je vais partager avec vous mon avis sur ces quatre épisodes. Vous êtes prêts ?

Trois générations de femmes Gilmore font face au changement et à la complexité des liens familiaux qui les unissent pendant une année à Stars Hollow.

Suite au visionnage des quatre épisodes, je dois avouer que je suis personnellement un peu déçue. Mon avis est plutôt mitigé. J’étais hyper contente de retrouver (presque) tous les personnages de la série originale. Ça redonne le sourire ! Petit pincement au cœur quand on revoit ces visages qui nous ont accompagné pendant plusieurs années. On avait l’impression de les avoir quitté hier et qu’ils n’avaient pas changé. Si ça parait sympa au premier abord, ce dernier point m’a un peu posé problème. En effet, en plus de dix ans, les personnages principaux ne semblent pas avoir évolué du tout. On reprend limite les choses là où on les a laissées. Mis à part l’apparition de quelques rides, rien de fou ne semble s’être déroulé dans la vie des habitants de Stars Hollow durant les dix dernières années. Comme si tout le monde avait mis sa vie en stand-by en attendant le retour de Rory. J’ai trouvé ça un peu gênant, j’en attendais quand même un peu plus à ce niveau là.

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Par rapport aux personnages, j’ai également été déçue par les apparitions beaucoup trop courtes de Sookie et Dean. Deux minutes chacun, comme un cheveu sur la soupe, juste histoire de dire coucou quoi. Je comprends que les deux acteurs sont très occupés ces derniers temps mais bon, j’aurais presque préféré qu’ils n’apparaissent pas pour le coup. C’était beaucoup trop peu, beaucoup trop court. J’ai apprécié les quelques apparitions de Jess, j’aurais apprécié qu’on explore un peu plus les choses de son côté plutôt que de celui de Logan (#TeamJess). J’ai également aimé retrouver Paris, toujours aussi agaçante mais aussi terriblement attachante. Quelques épisodes supplémentaires auraient permis de les voir tous un peu plus, de voir un peu plus en détails ce qu’ils sont devenus alors que là ils sont de simples figurants, c’est dommage.

Au-delà de ça on passe quand même un très bon moment avec ces épisodes. On retrouve tout ce qu’on aimait dans la série originale : du rire, des disputes, des réconciliations et tout un tas d’autres émotions. J’ai été particulièrement touchée par l’évolution du personnage d’Emily Gilmore (véritable héroïne de ce grand retour ?). Il y a quelques très beaux passages qui ont bien failli me faire pleurer ! Les réalisateurs ont un peu joué la carte de la facilité en réutilisant des recettes qui ont déjà très bien fonctionné par le passé mais je ne leur en veux pas, le but de ces quatre épisodes était de retrouver l’univers tant chéri de Gilmore Girls, et c’est plutôt réussi.

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Pour terminer, j’aimerais revenir sur la fin (sans spoiler). Cette dernière m’a terriblement déçue. Le dernier épisode de la série originale se terminait sur une fin ouverte et j’espérais vraiment que ce grand retour nous donnerait quelques réponses. Et bien non, bien fait pour nous. On se retrouve avec une fin carrément frustrante et qui soulève 10.000 questions de plus. Quatre épisodes, c’est beaucoup trop peu. Tout va beaucoup trop vite, certaines choses auraient mérité d’être plus approfondies. Une saison entière n’aurait pas été de refus ! On en veut encore !

 Je n’ai pas envie de trop en dire parce que je ne veux pas trop en révéler. Si vous avez aimé la série originale, ce revival devrait vous plaire. Ne vous attendez pas à quelque chose de dingue, de complètement nouveau. On retrouve les mêmes schémas que dans la série originale. A mon avis, la seule raison pour laquelle j’ai vraiment apprécié de retrouver l’univers de Gilmore Girls c’est parce que je m’y suis senti comme à la maison, après de longues vacances. Rien n’a changé, tout est à sa place. Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard mais on est heureux de retrouver tout le monde et on passe un bon moment. Je regrette tout de même le manque de recherche et le fait qu’il n’y ait que quatre épisodes ! A mon avis, j’en attendais trop.

Et vous ? Vous avez regardé les épisodes ? Vous comptez le faire ?

Des bisous !

Point Culture #23 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour un tout petit Point Culture tout mignon ! Avec ma petite panne de lecture de cette semaine, le bilan n’est pas folichon. J’étais tellement claquée que je n’ai même pas vraiment regardé de film ou de série. Pour être parfaitement honnête, j’ai fait l’éponge au fond du lit devant les replay d’Un dîner presque parfait et du Meilleur Pâtissier. Toute la semaine. Voili voilouuuu. A ce jour, ma panne semble être en bonne voie de guérison et j’ai repris un rythme de lecture plus que correct, donc le premier bilan de décembre devrait être un peu plus étoffé !

Livres lus.

# Le Protectorat de l’ombrelle – Sans cœur.

Lady Alexia Maccon a de nouveau des problèmes. Sauf que cette fois elle n’y est vraiment pour rien. Un fantôme fou menace la reine ! Alexia est sur l’affaire et suit une piste qui la conduit droit dans le passé de son époux. Mais la coupe est pleine quand sa sœur rejoint le mouvement des suffragettes – choquant !, avec la dernière invention mécanique de Madame Lefoux et une invasion de porcs épics zombies… Avec tout ça, Alexia a à peine le temps de se souvenir qu’elle est enceinte de huit mois ! Alexia découvrira-t-elle qui tente d’assassiner la reine Victoria avant qu’il soit trop tard ? Les vampires sont-ils encore coupables, ou est-ce qu’un traitre se cache parmi eux ? Et qui ou quoi, exactement, a élu résidence dans le deuxième dressing préféré de Lord Akeldama ?

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Ah la laaaaa ! Je dois commencer à vous saouler avec mon Protectorat de l’ombrelle haha. J’en suis moi même encore très surprise, vu mon scepticisme à la fin du premier tome. Je viens de terminer le quatrième (l’avant-dernier !) volet des aventures d’Alexia Tarabotti/Maccon. Et quelles aventures mes amis ! Gail Carriger nous livre encore un excellent tome, le meilleur à mes yeux. La série s’améliore un peu plus à chaque fois. Les personnages sont vraiment bien construits, on rigole à (presque) chaque page, c’est vraiment un roman qui donne la pêche.
Ici, les 150 dernières pages (autant dire la moitié du roman) sont particulièrement intenses. J’ai eu beaucoup de mal à lâcher le livre et j’ai lu cette deuxième moitié d’une seule traite. L’histoire prend un tour très intéressant, certains personnages évoluent d’une façon complètement inattendue et les rebondissements sont, encore une fois, nombreux. L’auteure sait se renouveler, elle le fait très bien et j’adhère à 100%.
Impossible d’en dire plus sans spoiler donc je m’arrête ici pour Sans Cœur. Mais vraiment, lisez-le ! Laissez entrer la folie de Gail Carriger dans vos vies !

18/20

# Phobos Origines.

Ils incarnent l’avenir de l’Humanité.

Six garçons doivent être sélectionnés pour le programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à fonder la première colonie humaine sur Mars.
Les élus seront choisis parmi des millions de candidats pour leurs compétences, leur courage et, bien sûr, leur potentiel de séduction.

Ils dissimulent un lourd passé.

Le courage suffit-il pour partir en aller simple vers un monde inconnu ?
La peur, la culpabilité ou la folie ne sont-elles pas plus puissantes encore ?
Le programme Genesis a-t-il dit toute la vérité aux spectateurs sur les  » héros de l’espace  » ?

Ils doivent faire le choix de leur vie, avant qu’il ne soit trop tard.

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En attendant la sortie du troisième tome de Phobos cette semaine (hâââââââââte), j’ai emprunté le hors-série qui a été publié cet été. Sans grande surprise, j’ai apprécié ma lecture. Ce tome est un peu moins palpitant que la saga en elle-même, je l’ai trouvé un peu trop court. Cela dit, c’est un tome plutôt intéressant puisqu’il nous permet d’en découvrir un peu plus sur les six participants, leur passé, pourquoi ils participent et les conditions de leur sélection finale.
Alors, je l’ai trouvé trop court parce que j’aurais aimé en savoir encore un tout petit peu plus, les informations qu’on nous révèle sont importantes mais restent quand même assez superficielles. On ne va pas gratter en profondeur, il y a encore beaucoup de non-dits et j’espère que quelques unes de ces folles révélations seront abordées plus en détails dans le troisième tome.
Au niveau de la forme, on retrouve celle, très caractéristique, de Phobos avec des Champs/Hors-Champs, comme au cinéma. Je me laisse facilement prendre par l’écriture de Victor Dixen, c’est fluide et très agréable à lire. J’en ai jamais assez moi ! Je regrette tout de même quelques redites, d’un chapitre à un autre, puisqu’il y a certains passages qui reviennent pour chaque personnage, relatés d’un point de vue différent, certes, mais au final c’est quasiment la même chose.
Un petit lutin m’a chuchoté qu’un hors-série consacré aux filles devraient être publié par la suite, ce qui me mets en joie. Je trouve ça plutôt chouette d’en découvrir plus sur le passé de nos amis martiens !
En résumé, c’est un tome dont on peut probablement se passer mais qui, à mon sens, a quand même un réel intérêt. Il permet de découvrir des personnages peu explorés dans la saga et de donner une nouvelle dimension à ceux qui occupent le devant de la scène. Et, n’ayant pas encore lu le troisième tome, je n’en sais rien : si ça se trouve, certains détails révélés dans Phobos Origines seront d’une importance capitale dans l’évolution de l’histoire !

16/20

# Insoumise.

Cassia enfreint les règles de la Société et part à la recherche de Ky… Cassia a quitté la Société pour s’aventurer dans les Provinces Lointaines, à la recherche de Ky. Cette quête pousse Cassia à remettre en question presque tout ce qui lui est cher, en particulier lorsqu’elle découvre l’existence
d’une vie différente dans le Labyrinthe. Au milieu de cette frontière sauvage de grands canyons, Cassia et Ky se retrouvent enfin, mais un mouvement de rébellion est en marche. Une trahison et une visite inattendue de Xander, personnage clef du Soulèvement, changent à nouveau la donne…
Racontée alternativement par Cassia et Ky, cette suite de Promise les emmènera tous deux aux confins de la Société, où changements de camps et trahisons sèment leur parcours d’embûches.

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Bon, sans grande surprise, je suis déçue. Je ne m’attendais vraiment pas à grand chose suite à ma lecture du premier tome, mais les premières pages étaient tellement prometteuses que je suis retombée de haut. J’y ai cru l’espace d’un instant.. et en fait non. Quelques pages d’espoir et finalement, BWARF. On retombe très très vite dans les travers du premier tome, trop axé sur la relation complètement gnangnan de Cassia et Ky. Cassia vraiment est un personnage qui me tape sur le système. Elle fait tout pour les mauvaises raisons (sauf sur la toute fin mais bon). C’est un personnage frustrant.
Le contexte est un peu plus développé, j’ai apprécié de découvrir les Provinces lointaines. Je regrette le fait que Xander soit quasi inexistant dans ce second tome et qu’on nous introduise des personnages qui, finalement, disparaissent très vite. Il y a également quelques incohérences, quelques petits détails dans ma lecture qui m’ont gêné car ça n’a tout simplement aucune logique, aucun sens.
L’écriture de l’auteure est toujours agréable à lire, fluide, même si j’avoue que l’alternance des points de vue est un peu fatigante par moments. Le gros problème de ce roman réside vraiment dans son contenu. Ce qui est d’autant plus frustrant, c’est que l’auteure réussit encore une fois ici à attiser ma curiosité par quelques éléments sur la fin. Donc forcément, je vais être faible et endurer le troisième tome juste dans l’espoir d’avoir des réponses. En espérant vraiment que cette fois on va se focaliser sur la rébellion. Mais bon, mes espoirs sont vains, je le sais déjà. Ça va probablement être le summum du triangle amoureux foireux haha.
En quelques mots, je ne vous recommande toujours pas cette saga, je pense que vous l’avez compris.

10/20

Point BD.

# Saga – tomes 3, 4 et 5.

Un univers sans limite, peuplé de tous les possibles. Une planète, Clivage, perdue dans la lumière froide d’une galaxie mourante. Sur ce monde en guerre, la vie vient d’éclore. Deux amants que tout oppose, Alana et Marko, donnent naissance à Hazel, un symbole d’espoir pour leurs peuples respectifs. L’espoir, une idée fragile qui devra s’extraire du chaos de Clivage pour grandir, s’épanouir et conquérir l’immensité du cosmos. (Résumé du tome 1, pas de spoil !)

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Cette série de bande-dessinées est un véritable coup de cœur ! J’ai dévoré ces trois tomes pendant le week-end à 1.000 (je n’ai même pas fait d’article bilan, la honte – j’ai lu 1.147 pages), tous d’affilée, je n’arrivais plus à m’arrêter ! Brian K. Vaughan et Fiona Staples développent vraiment un univers riche, fascinant et passionnant. Au fil des tomes, les personnages sont de plus en plus développés et attachants. Des alliances inattendues se forment, les rebondissements sont nombreux. L’intrigue principale se subdivise en un certain nombre d’intrigues secondaires très intéressantes et cohérentes. L’ensemble est dynamique. La construction du récit est vraiment au top, les dessins sont magnifiques, l’histoire est originale. Franchement, ça fait rêver ! Des BD comme ça, je voudrais en lire tous les jours. J’ai très hâte de découvrir le tome 6, qui vient tout juste de sortir.
Pas grand chose à ajouter. LISEZ-LA ! C’est top top top.

19/20

Films vus.

# Bad moms.

En apparence, Amy a une vie parfaite : un mariage heureux, de beaux enfants et une carrière qui décolle. En réalité, elle se met tellement la pression pour être au top sur tous les fronts, qu’elle est sur le point de craquer.

Au bout du rouleau, elle trouve comme alliées deux autres mères épuisées elles aussi par le stress des règles imposées par Gwendoline, la toute puissante présidente des parents d’élèves. Ces trois nouvelles meilleures amies se lancent dans une folle virée en quête de fun et de détente, loin de leurs responsabilités conventionnelles de mères de famille. Ce qui a tendance à crisper le clan de Gwendoline et ses mères parfaites…

Je n’ai pas grand chose à dire sur Bad Moms. J’attendais autre chose. A mon sens, le casting (très bon) n’a pas été suffisamment exploité. Le film n’est pas à la hauteur des actrices qui jouent les personnages principaux. Voilà, c’est dit. Ces derniers ne sont pas très développés et incarnent tout simplement des stéréotypes vraiment faciles : la working mom, la mère célibataire « indigne » un peu slutty et la mère au foyer complètement dépassée qui n’a pas de vie. Franchement, c’est tellement pas original que c’est presque grossier.

Dans l’ensemble, le film n’est vraiment pas fou. On retrouve le schéma classique de la femme pour qui tout va bien (en apparence) et tout s’effondre à cause d’un homme qui, de base, n’en foutait pas une. S’ensuit les amitiés improbables, les chamailleries très immatures entre mamans, le coup de mou et le grand discours pseudo-héroïque sorti de derrière les fagots qui change absolument tout et tout le monde est heureux. Beaucoup, beaucoup de clichés. C’est dommage. Bon, en soi, je ne sais pas trop à quoi je m’attendais. Je savais que j’allais me retrouver face à un divertissement pas hyper glorieux mais vu le casting, j’en attendais quand même plus. Il y a quelques bons passages mais le résultat reste prévisible et décevant. On peut largement s’en passer.

12/20

Séries débutées.

# The Ranch. 

Un joueur semi-professionnel de football américain raté va reconstruire sa vie dans son ranch familial.

J’étais toute contente de retrouver Ashton Kutcher dans une série après Two and a half men (Mon Oncle Charlie) ! Le thème/le cadre ne m’emballait pas plus que ça au départ, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Finalement, c’est une très bonne surprise. The Ranch est une série qui nous présente des personnages tous très différents mais tous attachants. Le casting est excellent. Le scénario est assez simple, il casse franchement pas trois pattes à un canard, mais l’ensemble est très prenant. Malgré quelques blagues un peu immatures qui correspondent très bien aux deux frères, il y a quelques passages très drôles. Il faut juste un peu de temps pour s’habituer aux rires pré-enregistrés un peu trop présents (un des seuls défauts que je lui trouve à cette série).

On passe un très bon moment en compagnie de cette famille plutôt dysfonctionnelle. Il n’y a rien de révolutionnaire mais la série a le mérite d’explorer de façon intéressante (et intelligente) les personnalités des différents membres, de mettre à nu leurs émotions et je trouve ça vraiment chouette. Ça change de la sitcom traditionnelle et plutôt superficielle. Le thème de la famille c’est vu et revu, mais je trouve que The Ranch sort du lot pour l’instant. En plus, elle a un petit côté Old School qui n’est pas pour me déplaire. C’est une série prometteuse, qui a déjà été renouvelée pour une saison 2 !

16/20

Et voilà pour ce tout petit Point Culture ! J’espère qu’il vous aura plu. Comme d’habitude, si vous avez des choses à me recommander, n’hésitez pas ! Je ne demande qu’à découvrir tout ce que vous avez à m’offrir.

On se retrouve très vite pour un nouvel article (peut-être pas demain parce que demain c’est mon nanniversaire hihi mais bientôt) !

Des bisous !

Point Culture #21 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

Après le C’est lundi, que lisez-vous ? de ce matin, nous nous retrouvons déjà pour le traditionnel Point Culture ! Ces deux dernières semaines j’ai beaucoup lu (des romans, des mangas, des bande-dessinées).. J’ai également regardé pas mal de séries, il y a beaucoup de choses que j’aime qui ont repris et, en plus de ça, je continue de regarder les pilots de la rentrée afin de vous proposer un bilan des nouveautés la semaine prochaine. Avec tout ça, je n’ai pas eu le temps de regarder de films, mais j’ai quand même plein de choses à vous faire découvrir. C’est parti !

Livres lus.

# Re-vive l’empereur !

Maintenu en parfait état de conservation par les eaux glaciales de la mer du Nord, repêché par un chalutier, puis décongelé, Napoléon Bonaparte revient à la vie au moment des attentats djihadistes de Paris, juste à temps pour sauver le monde…

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Après la déception qu’avait été La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel, j’avais un peu peur de me lancer dans la lecture du dernier Puértolas. Avec un résumé comme ça, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.
Dans l’ensemble, j’ai bien aimé. L’idée de départ est intéressante et promettait un certain nombre de situations cocasses qui devraient être drôles. On retrouve la plume mordante de l’auteur et son humour politiquement incorrect (et ici, c’est le cas de le dire). Comme dans les ouvrages précédents, on retrouve également beaucoup de chapitres « à morale », qui remettent en question la société actuelle et qui nous poussent à réfléchir au monde qui nous entoure.
Si certains passages sont très bons, l’auteur a parfois été un peu trop loin à mon goût. Le roman offre quelques belles leçons de vie, d’humanité et de tolérance, mais certaines réflexions sont très limites, et Puértolas perd de vue l’essentiel en se confondant dans tout un tas de clichés particulièrement gênants.
Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment de lecture. Puértolas a réussi à me faire sourire avec son Napoléon accro au Coca Light. Je regrette qu’il soit parfois allé trop loin mais il s’est clairement attaqué à un sujet très difficile et ça peut très vite déraper. Selon moi, ce n’est pas un roman indispensable mais il propose une réflexion intéressante. Il faut également noter que c’est un roman original et décalé, dans la veine des précédents écrits de l’auteur et que si vous n’avez pas aimé les autres, vous n’aimerez pas celui-ci.

14/20

Continuer la lecture de Point Culture #21 – Livres, films, séries.

Ces séries qu’on aurait voulu ne jamais quitter.

Coucou les paupiettes !

Après mon article consacré aux séries annulées bien trop tôt, je reviens avec une nouvelle sélection, cette fois-ci consacrée aux séries que j’aurais voulu ne jamais quitter. Annulation surprise ou série véritablement finie (avec une vraie fin et tout, ça arrive des fois !), les adieux sont parfois très difficiles. Contrairement à la sélection précédente, où je vous avais listé une sélection de séries qui avaient selon moi beaucoup de potentiel, celles qui sont ci-dessous sont toutes de réels coups de cœur.

# The IT Crowd.

Roy et Moss sont des geeks travaillant en support technique à Londres. Jen, la nouvelle collègue, ne comprend rien aux ordinateurs et doit s’intégrer.200804091721_itcrowd

Cette série est un coup de cœur absolu que je recommande à absolument tout le monde. Je compte moi-même la reprendre du début prochainement alors que j’ai 10.000 séries en cours. Donc si tu n’as pas encore regardé The IT Crowd, tu sais ce qu’il te reste à faire. Et j’espère qu’à l’issue des quatre saisons (26 épisodes, ça file à toute allure), tu reviendras ici pour pleurer son annulation avec moi.

Que deviennent les acteurs ?

  • Chris O’Dowd – Depuis 2010, on a pu l’apercevoir dans pas mal de films, notamment Mes meilleures amies ou encore Les Saphirs. Son dernier en date ne vous est sûrement pas inconnu puisqu’il s’agit de Miss Peregrine et les enfants particuliers ! Il était également dans une série semi-autobiographique jusqu’en 2015, intitulée Moone Boy, que je n’ai pas encore eu l’occasion de regarder. Et il était le personnage principal de Family Tree, produite par HBO en 2013 mais annulée au bout de huit épisodes. Personnellement je n’avais pas accroché et j’avais abandonné au bout de deux épisodes.
  • Richard Ayoade – Il a joué dans quelques films, notamment Voisins du 3ème type. Il est passé derrière la caméra également. Niveau séries, il est actuellement le présentateur d’une émission documentaire où dans chaque épisode il amène une célébrité à une nouvelle destination (Venise, Istanbul, Berlin, Islande, etc). La série s’appelle Travel Man ! Il y a déjà trois saisons.
  • Katherine Parkinson – Elle a l’un des rôles principaux dans la série SF Humans, dont la saison 2 devrait débuter fin octobre. Elle a également joué Brenda Kennedy dans la série anglaise The Kennedys, en 2015.

# Downton Abbey.

Cette série met en scène la vie de la famille Crawley et de leur domesticité à Downton Abbey, une demeure Anglaise dans les années 1910 (la série commence en 1912). Les héritiers de Downton Abbey ayant péri lors du naufrage du Titanic, la famille Crawley se retrouve dans une position délicate, les trois descendantes ne pouvant prétendre au titre de Lord Grantham. Or, le titre, le domaine et la fortune de la famille sont indissociables. Matthew Crawley, nouveau successeur et lointain cousin, arrive à Downton Abbey. Il y découvre un style de vie nouveau, avec des règles très strictes qui régissent la vie entre aristocrates et serviteurs.

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J’ai un peu tardé à terminer Downton Abbey, je ne voulais pas que l’aventure se termine. C’est une série que je ne pensais vraiment pas aimer au début, je ne pense pas être la seule. Je suis vraiment contente de lui avoir donné sa chance ! C’était une excellente série et elle me manque déjà (je l’ai terminée il y a deux-trois semaines).

Que deviennent les acteurs ? (je ne vais en choisir qu’une poignée, ils sont trop nombreux haha)

  • Michelle Dockery – A partir de la mi-novembre, vous pourrez la voir dans la série Good Behavior, série dans laquelle elle incarne une arnaqueuse qui sort de prison et qui essaye de reprendre sa vie en main. En 2017, elle aura également le rôle principal dans une nouvelle série Netflix (Godless).
  • Hugh Bonneville – On a pu le voir dans la série Galavant, malheureusement annulée, dans le rôle du roi des pirates !
  • Laura Carmichael – Elle joue désormais dans la série policière Marcella. Elle sera également dans le film A United Kingdom en novembre, aux côtés de Rosamund Pike et David Oyelowo (sortie française en 2017).
  • Penelope Wilton – Elle a joué dans Le Bon Gros Géant et elle a un des rôles principaux dans la série Brief Encounters !
  • Brendan Coyle – On a pu le voir récemment dans le film Avant toi.

# Gravity Falls.

Les aventures de jumeaux, un frère et une soeur, Dipper et Marbel Pines, dont les plans estivaux sont ruinés lorsque leurs parents décident de les envoyer chez leur grand oncle Stan à Gravity Falls, dans l’Oregon. Celui-ci tient un musée, le plus bizarre qui soit, un attrape-touristes. Rapidement, ils se rendent comptent que quelque chose ne tourne pas rond dans cette ville, mais quoi ?

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J’ai beau avoir 22 ans, j’aime d’amour les dessins animés. Mon préféré ces dernières années ? Gravity Falls. C’était juste la série parfaite. Drôle, mystérieuse, émouvante. Tous les ingrédients étaient là, parfaitement dosés. Et finalement, au bout de deux saisons (57 épisodes), Alex Hirsch a décidé qu’il voulait passer à d’autres projets. Donc il a arrêté de lui-même la production de son show. Il n’a pas dit que c’était un adieu définitif, il a déclaré qu’il reviendrait peut-être vers Dipper et Mabel plus tard. *Lueur d’espoir* En attendant, l’annulation de la série m’a fortement chagrinée. J’ai quand même hâte de voir quels sont les prochains projets d’Hirsch, il travaillerait actuellement avec Fox sur une autre série animée.

# Friends.

Les péripéties de 6 jeunes New-Yorkais liés par une profonde amitié. Entre amour, travail, et famille, ils partagent leurs bonheurs et leurs soucis au Central Perk, leur café favori…

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Et oui, on s’attache, on s’attache. Dix saisons, c’était largement suffisant pour Friends. Mais à l’issue du dernier épisode, j’ai quand même ressenti un petit pincement au cœur. C’est une série culte que j’ai vraiment tardé à attaquer. J’avais vu des épisodes par-ci par là mais je ne l’avais jamais regardée de bout en bout. Cette série n’a pas vieilli et j’ai passé de très très bons moments en compagnie de cette bande de joyeux copains.

Que deviennent les acteurs ?

  • Jennifer Aniston – Elle est l’une des seules dont la carrière a véritablement décollé depuis Friends. Désormais elle apparaît surtout dans des films, dont les derniers en date sont Mother’s Day et Comment tuer son boss 2. Elle apparaîtra dans un nouveau film en 2016 et devrait être à l’affiche d’au moins quatre long-métrages en 2017. On ne l’arrête plus ! Niveau séries, depuis Friends elle n’a fait que des apparitions, notamment dans 30 rock ou Cougar Town.
  • Courteney Cox – Pour Courteney, c’est pas la folie mais sa carrière n’est pas non plus au fond du trou. On a surtout pu la voir dans Cougar Town, série dans laquelle elle incarnait le personnage principal, jusqu’en 2015. Elle a aussi joué dans une poignée de films. Prochainement, on devrait la voir à l’affiche d’une nouvelle série pour la chaîne Fox, dans laquelle elle jouera une femme qui hérite des œuvres de charité de son défunt mari.
  • Matthew Perry – On a pas mal parlé de ce cher Matthew Perry dans les dernières sélections séries sur le blog. En ce moment vous pouvez le voir sur le petit écran dans The Odd Couple, dont la saison 3 a débuté avant-hier !
  • Matt LeBlanc – Après l’échec du spin-off de Friends (Joey), on a pu le retrouver en 2010 dans Episodes, série encore diffusée actuellement (il reste une saison avant la fin, déjà annoncée). A partir du 24 octobre on pourra également le voir dans une nouvelle série : Man with a plan !
  • Lisa Kudrow – Elle a fait quelques apparitions dans des séries (dernière en date : Unbreakable Kimmy Schmidt), elle a eu sa propre série jusqu’en 2015 (Web Therapy). Elle a également joué dans quelques films, on pourra d’ailleurs la voir dans l’adaptation cinématographique de La fille du train à partir du 26 octobre.
  • David Schwimmer – Il a surtout fait des apparitions depuis 2004, dans des films comme dans des séries. Il s’est essayé à la réalisation. Cette année il a eu l’occasion de « briller » dans la série Feed the Beast, annulée au bout de 10 épisodes.
    Vous êtes également plusieurs à me rappeler qu’il a un très bon rôle dans American Crime Story, qui m’étais complètement sortie de la tête !

# My Mad Fat Diary.

La vie de Rae, une adolescente obèse de 16 ans, dans les années 1990. Très enjouée, malgré la présence d’une mère très excentrique, la jeune fille a hâte de vivre sa vie, de découvrir l’amour et… de s’envoyer en l’air !

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Le problème avec les séries anglaises, c’est qu’elles ne comportent souvent que très peu d’épisodes par saison. Six épisodes ça passe vraiment très vite, beaucoup trop vite. Je m’étais fortement attachée à Rae et quand j’ai su que l’aventure s’arrêtait au bout de trois saisons, j’étais bien dégoûtée. Cela dit, la série a une fin satisfaisante, une vraie fin. Si vous n’avez jamais vu My Mad Fat Diary, je vous la recommande vraiment beaucoup !

Que deviennent les acteurs ?

  • Sharon Rooney – L’actrice écossaise en est encore au tout début de sa carrière, très prometteuse à mon sens. Après My Mad Fat Diary, on a pu la voir plus récemment dans la très bonne série Brief Encounters, dont on ne sait toujours pas s’il y aura une saison 2 (je croise les doigts).
  • Pas grand chose du côté des autres acteurs malheureusement !

# Parks and recreation.

Cette série suit la vie de Leslie Knope, directrice adjointe du département des parcs et loisirs de la ville fictive de Pawnee dans l’Indiana. Avec l’aide d’Ann Perkins, infirmière, elle a pour projet de transformer la fosse d’un chantier en un tout nouveau parc. Mais Leslie doit se battre contre les bureaucrates et le manque d’enthousiasme de ses collègues, afin de faire de son rêve une réalité. Tout cela sous l’oeil d’une équipe de tournage qui enregistre la moindre de ses gaffes.

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J’ai eu beaucoup de mal à accrocher à la première saison de cette série mais j’ai décidé de m’accrocher parce qu’une amie me l’avait chaudement recommandée et que je faisais vraiment confiance à ses goûts. Comme j’ai bien fait ! Parks and Recreation est très rapidement devenue l’une de mes séries préférées. J’attendais les épisodes avec une impatience folle. L’annonce de son annulation était une grosse grosse déception mais au moins la série a eu une véritable fin, que j’ai trouvé plutôt chouette et émouvante.

Que deviennent les acteurs ?

  • Amy Poehler – On la voit surtout au cinéma maintenant, bien qu’elle ait fait quelques apparitions dans des séries depuis la fin de Parks and Recreation (qui n’était que l’année dernière, ne l’oublions pas). Actuellement, elle travaille sur un projet de série pour BBC America depuis quelques mois. La série devrait s’appeler Zero Motivation, j’ai hâte ! On la retrouvera également sûrement dans la prochaine saison de Wet Hot American Summer.
  • Aziz Ansari – Peu de temps après l’annulation de Parks and Recreation, Ansari a lancé sa propre série : Master of None. J’ai beaucoup aimé la première saison personnellement, et j’ai été ravie d’apprendre son renouvellement !
  • Rashida Jones – Elle est désormais l’un des personnages principaux de la série Angie Tribeca, comédie policière complètement WTF et déjà renouvelée pour une saison 3. C’est une série très particulière, ça passe ou ça casse !
  • Aubrey Plaza – Très bon personnage dans la série, elle accumule les rôles au cinéma depuis son annulation, les bons comme les mauvais (malheureusement). Niveau séries, TBS a récemment commandé un pilote dans lequel Plaza jouera son propre rôle et gérera une sorte de clinique cauchemardesque… La série devrait s’appeler Nightmare Time. Le concept a l’air assez particulier, je ne suis pas sûre d’adhérer personnellement.
  • Chris Pratt – Ça va plutôt bien pour Chris Pratt (pour tous les acteurs principaux de cette série en fait). Je ne suis pas certaine qu’on le reverra prochainement dans une série vu que sa carrière cinématographique est en plein boom, mais pourquoi pas ! Les deux films que j’attends avec le plus d’impatience sont Les gardiens de la galaxie 2 et Passengers.

Et vous, quelles sont les séries que vous avez eu du mal à quitter ?

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Des bisous !

Point Culture #18 – Le bilan de l’été.

Coucou les paupiettes !

Face au retard accumulé sur le blog depuis le mois de juin, entre mon mémoire, ma soutenance, le boulot, les vacances et le déménagement.. j’ai décidé de dresser un bilan rapide de tout ce qui a été lu et vu depuis le début de l’été. Autant vous dire que la liste est longue et donc que je ne vais pas chroniquer tout ça. Je me contenterais de lister, de noter et, si l’envie m’en prend, de dire quelques mots mais sans rentrer dans les détails. J’espère que vous ne m’en voudrez pas. Mais au moins je repars sur de bonnes bases.

Livres lus.

# Aura-t-on assez de temps au paradis pour voir Sinatra ?

Le lièvre de la Fontaine après une sévère dépression décide de prendre sa revanche sur la tortue.
Un homme devient la risée d’Internet pour avoir rendu au fabricant le robot sexuel tombé amoureux de lui.
Un petit garçon gagne 100 000 $ grâce à un paquet de céréales et met en péril l’équilibre familial…
Merveilleux conteur, B.J. Novak démontre avec éclat combien l’ordinaire peut devenir extraordinaire : les situations, les objets, les rêves. Il passe les obsessions de l’époque au tamis de l’imaginaire et de l’humour pour n’en conserver que la folle essence.
Il décrit aussi au scalpel les pensées étranges qui traversent ses personnages, qu’ils soient critique gastronomique, adepte des rencontres en ligne ou fan de Kate Moss. Il y a du La Bruyère dans ce Woody Allen pop !
Voici soixante-deux histoires qui nous emportent en un tour de main. Des pépites de drôlerie, d’intelligence et d’émotion.

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Un petit livre au ton à la fois drôle et sérieux, qui se lit très vite. Certaines nouvelles sont bien meilleures que les autres. L’ensemble est original, décalé et c’est une lecture qui ne m’a aucunement déçue !

07/10

Continuer la lecture de Point Culture #18 – Le bilan de l’été.

Point culture #9 – Livres, films, séries.

Coucou mes petits beignets de courgette !

Je suis désolée, je ne publie pas beaucoup en ce moment. J’ai la tête ailleurs. Enfin, je suis de retour avec un nouveau point culture. Probablement le plus long depuis la création de la catégorie ! J’ai regardé un bon paquet de films ces derniers temps. Bonne découverte !

Livres lus.

# Le géant enfoui.

Axl et Beatrice vivent un amour constant qui a résisté aux années. Ils décident de faire un voyage pour rejoindre leur fils, parti depuis longtemps. De nombreux obstacles se dressent sur leur chemin, parfois étranges, parfois terrifiants, et mettent leur amour à l’épreuve. Leur parcours est une métaphore de nos vies à tous.
Dix ans après « Auprès de moi toujours », Kazuo Ishiguro revisite, dans « Le Géant enfoui », les thèmes shakespeariens qui traversent son oeuvre : la mémoire et l’oubli, la confiance et la haine, la vengeance et la justice. L’histoire d’Axl et Beatrice, une allégorie du monde moderne, est d’ores et déjà un monument de la littérature.

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Je suis assez déçue de mon compte rendu lecture du mois de février à cause de ce roman, que j’ai mis trois semaines à lire tellement il était long et chiant. Oui, c’est pas un joli mot, mais faut le dire, c’était chiant. Et comme je n’aime pas abandonner un roman en cours de route. Voilà le résultat. J’ai lu beaucoup moins que ce que j’aurais espéré.

Vous vous en doutez, ce roman était une grosse déception. Je n’avais jamais rien lu d’Ishiguro mais j’en avais entendu beaucoup de bonnes choses. Je n’ai pas accroché à son style, je n’ai pas du tout accroché à l’histoire ni aux personnages (très fades). C’était un échec complet sur toute la ligne. Mis à part les grosses longueurs, les dialogues m’ont énormément dérangés. A chaque phrase, les personnages s’appelaient par leurs prénoms. A CHAQUE PHRASE. J’ai cru que j’allais brûler le bouquin, j’en pouvais plus.

C’est franchement dommage parce que l’univers décrit par l’auteur était prometteur, très intéressant. Je n’ai juste pas apprécié la direction prise par l’auteur. Pourtant quelques bonnes idées auraient eu le mérite d’être approfondies.

Bien dégoûtée par cette première lecture, je ne sais pas si je lirais autre chose de l’auteur. A moins que vous ayez lu un de ses romans qui vaut vraiment le coup et que vous m’en fassiez une description de rêve en commentaire !

08/20

# La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel.

Le jour où Providence doit se rendre à Marrakech pour ramener Zahera, une petite fille gravement malade qu’elle vient juste d’adopter, un volcan se réveille en Islande et paralyse le trafic aérien européen empêchant tout avion de décoller. L’amour d’une mère est-il assez fort pour déplacer les nuages ?

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Je me suis lancée dans cette lecture un peu à reculons. Après l’épisode Jonas Jonasson, j’avais peur de me lancer dans un roman écrit par un auteur dont j’avais adoré le premier roman. Précédemment, Romain Puertolas a écrit L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Je pense que vous en avez entendu parler. J’avais adoré, c’était un de mes gros coups de coeur littéraires en 2014. Donc quand j’ai vu celui-ci apparaitre dans les rayons, j’étais heureuse. Vraiment. Et après j’ai déchanté. J’ai eu peur. Et j’ai reculé l’échéance. Ce mois-ci, j’ai ENFIN trouvé le courage d’ouvrir ce petit livre.

Pour répondre à la question que vous vous posez tous. Oui. Il est moins bien que le fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Bien moins bon. Je l’ai trouvé un peu pompeux. Bien qu’il soit plutôt poétique, je l’ai trouvé trop « facile ». L’auteur a réutilisé beaucoup d’éléments qui avaient fonctionné dans son premier roman. Sauf qu’ici ça ne fonctionne pas. On ne ressent pas les émotions attendues. L’étalage de culture nous empêche de nous attacher aux personnages, dont la description passe au deuxième plan. La lecture reste néanmoins plaisante, certains passages sont très bons, très rigolos, complètement WTF. Mais le rendu général, le constat final reste mitigé. C’était pas trop trop mal, ça aurait pu être bien mieux !

12/20

# Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers.

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

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ENFIN. Enfiiiiiiiiiin. Je l’ai enfin trouvé à la médiathèque. Joie sur Terre. J’étais limite en train de danser dans les rayons. Bref. Je l’ai lu vite. Très vite. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher ! Pour être tout à fait honnête, après tout ce que j’avais lu, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je n’ai pas eu de coup de coeur pour ce roman. Mais je l’ai trouvé beau et fort. Je me suis très vite attachée à Ari et Dante. Ce qui était à la base une belle histoire d’amitié s’est transformé en une jolie histoire d’amour. J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur chargée en émotion et à la fois très simple. Je n’ai pas grand chose de plus à ajouter. C’est un roman que je recommande vraiment à tout le monde, c’est un sujet important et il est traité d’une façon exemplaire.

16/20

Et aussi : Nos étoiles contraires et Le Liseur (article à venir). 

Point BD.

# La passion de Dodin-Bouffant.

Dodin-Bouffant est un passionné de cuisine. Fin gourmet, arbitre reconnu des saveurs, il voue à l’art culinaire un véritable culte qu’il pratique avec la complicité de sa talentueuse cuisinière, Eugénie Chatagne. La disparition inopinée de cette dernière advient comme une catastrophe qui ébranle jusqu’au sens même de sa vie. La recherche d’une remplaçante l’entraîne dans une trépidante saga dont les péripéties dévoilent combien la cuisine est une œuvre de choix qui veut beaucoup d’amour…

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Ce qui m’a poussé à emprunter cette BD, c’est sa couverture. Magnifique couverture, toute dorée, j’ai kiffé. Et après je l’ai lue. Et j’ai adoré. C’est un petit coup de coeur pour ibidou. Les personnages sont très attachants. Les dessins sont magnifiques. C’est du food porn à l’état pur. Le dessinateur a rendu la nourriture tellement alléchante, j’en sentais limite les odeurs au fond de mon lit, ça me donnait faim. Vous savez pas à quel point ! L’histoire est très sympathique et plutôt rigolote. Franchement, j’ai passé un super moment avec ce livre. Je recommande !

17/20

# Les vieux fourneaux, tome 1 et 2.

Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel.

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Les deux premiers tomes de cette série de BD m’ont énormément plu. Les personnages sont drôles et attachants. L’histoire est intéressante. J’ai beaucoup apprécié l’aspect inter-générationnel. On ressent beaucoup d’émotions différentes en suivant les différents personnages. Ce n’est pas le genre de BD vers lequel je me dirige normalement, mais je suis contente d’avoir ouvert le premier tome. Je ne m’attendais pas à ça. C’était une chouette découverte ! J’ai hâte de lire le troisième tome.

15/20

# Lulu la sensationnelle.

Défiant toutes les lois de la statistique, ma mère a déménagé dans les toilettes. En silence. Tel le Saturne de Goya, elle a pris soin de moi.

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Là aussi j’ai été attirée par la couverture et le format peu commun de cette petite BD. Très particulière, je ne sais pas si j’ai aimé ou pas. Je crois que oui haha. Elle est vraiment originale. On ne voit jamais aucun personnage. On ne voit que des pièces, des objets et des dialogues. Mais je pense que ça accentue ces dialogues et la force qui s’en dégage. Finalement, le message délivré par cette BD est beau. Mais j’aurais aimé que ça aille un peu plus loin. Je suis un peu restée sur ma faim. Les dessins sont très chouettes par contre ! Si vous avez l’occasion de croiser ce petit livre, n’hésitez pas à le feuilleter, il vaut quand même le détour.

14/20

Films vus.

# See you in Valhalla.

Après la mort inexpliquée de son frère, Johana Burwood retourne dans sa ville natale. 4 années se sont écoulées quand elle retrouve ses étranges frères et sœurs, son inaccessible père et surtout son passé douloureux.

Je suis tombée sur la bande-annonce de ce film par hasard, et j’ai été intriguée. Après visionnage, je peux vous dire que mon avis est assez mitigé. L’histoire est intéressante, les personnages sont plutôt attachants, les acteurs sont bons. Mais j’ai l’impression que le film n’est pas fini. Il est assez court, il dure 1h30 si mon souvenir est correct. Et, franchement, ils auraient pu se permettre 30 minutes de plus, ça n’aurait pas été du luxe. On nous présente une famille brisée où, individuellement, chaque membre a une histoire à raconter. Mais tout se connecte, tout est relié et je trouve regrettable qu’ils ne soient pas plus rentrés dans la « psychologie » des personnages, dans leur histoire personnelle. La fin était trop facile, tout était trop facile, j’aurais aimé plus de détails, plus d’émotions. J’ai quand même passé un bon moment devant ce film. J’aurais juste aimé ce petit quelque chose en plus.

14/20

# Magic Mike XXL.

Les Kings of Tempa décident d’arrêter leur carrière. Mais avant ils décident de faire une dernière tournée et de partager la scène avec Magic Mike.

J’avoue, j’avais bien aimé le premier film. Pas vraiment pour l’histoire, plus pour l’aspect chorégraphique, plutôt réussi. Mais je me serais bien passée de celui-ci. Too much. Si le final reste regardable, la première heure et demie est juste gnangnan à mourir, inintéressante et complètement cliché. Les personnages sont fades. Et les danses sont bâclées. Bref, j’étais très déçue mais en même temps, je ne m’attendais pas à grand chose.

08/20

# New York Melody.

Gretta et son compagnon sont dans la musique. Mais celui-ci décroche un contrat et la quitte. Un producteur l’entend chanter et propose un contrat.

Ce film trainait depuis un loooooong moment dans ma liste de films à voir. Ayant eu beaucoup de mal avec les dernières apparitions de Keira Knightley au cinéma, j’avais un peu repoussé le moment fatidique. C’était sans compter le challenge organisé par Popcorn & Gibberish pour la St Valentin ! Ça y est, j’ai enfin vu le film. Et j’avoue que ça m’a réconcilié avec Keira. Et j’en suis ravie, parce que je l’aime bien cette actrice quand même. Plus dans les films en costumes, certes, mais elle est pas mal dans certains films plus « contemporains » aussi.

DONC. Je ne m’attendais pas du tout à ça. Je m’attendais vraiment à une comédie romantique « de base », avec un peu de musique en fond. Erreur monumentale mes chers amis. Ce n’est même pas vraiment une comédie romantique. Je le perçois comme un film dédié à la musique. C’est une lettre d’amour pour la musique. Et c’est franchement chouette. J’ai adoré ce qu’ont produit les acteurs musicalement parlant, et je pense qu’ils ont travaillé dur pour arriver à ce résultat. Mark Ruffalo et Keira Knightley sont excellents dans leurs rôles d’êtres brisés, qui se reconstruisent mutuellement par la musique. Ce film est également une belle histoire d’amitié. Tout est traité avec justesse, avec douceur et subtilité, avec bien sûr quelques rebondissements hauts en couleurs. C’est un film que j’aimerais qualifier de « délicat », plein de charme. A voir !

15/20

# Crazy Amy.

Depuis sa plus tendre enfance, le père d’Amy n’a eu de cesse de lui répéter qu’il n’est pas réaliste d’être monogame. Devenue journaliste, Amy vit selon ce crédo – appréciant sa vie de jeune femme libre et désinhibée loin des relations amoureuses, qu’elle considère étouffantes et ennuyeuses ; mais en réalité, elle s’est un peu enlisée dans la routine. Quand elle se retrouve à craquer pour le sujet de son nouvel article, un brillant et charmant médecin du sport nommé Aaron Conners, Amy commence à se demander si les autres adultes, y compris ce type qui semble vraiment l’apprécier, n’auraient pas quelque chose à lui apprendre.

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Honnêtement, je n’ai même pas envie de faire une critique de ce film. C’était nul, c’était lourd. Du vu et revu. Une daube. Amy Schumer m’a déçu. Judd Apatow m’a encore plus déçu. Les quelques bons guest ne rattrapent rien. C’était désespérant. J’ai perdu deux heures de ma vie, ne reproduisez pas la même erreur !

05/20

# Brendan et le secret de Kells.

C’est en Irlande au IXème siècle, dans l’abbaye fortifiée de Kells, que vit Brendan, un jeune moine de douze ans. Avec les autres frères, Brendan aide à la construction d’une enceinte pour protéger l’abbaye des assauts réguliers des vikings. Sa rencontre avec Frère Aidan, célèbre maître enlumineur et « gardien » d’un Livre d’enluminures fabuleux mais inachevé, va l’entraîner dans de fantastiques aventures. Aidan va initier Brendan à l’art de l’enluminure pour lequel le jeune garçon révélera un talent prodigieux. Pour finir le livre et défiant ses propres peurs, Brendan sortira de l’abbaye pour la première fois et entrera dans la forêt enchantée où de dangereuses créatures mythiques se cachent et l’attendent. C’est là qu’il va rencontrer Aisling, la jeune enfant loup qui l’aidera tout au long de son chemin. Brendan va-t-il réussir sa mission malgré les hordes de vikings qui se rapprochent ? Pourra t-il prouver que l’art est la meilleure fortification contre les barbares ?

Je vous avais parlé, il y a quelques mois, de Song of the sea, un magnifique dessin animé sur les selkies. Je suis retournée dans l’univers de Tomm Moore en me plongeant dans l’histoire de Brendan, jeune frère fasciné par l’enluminure. Étudiante en histoire de l’art, j’ai souvent entendu parlé du livre de Kells, je l’ai étudié en histoire de l’art médiéval. Il me fascinait. Il est magnifique. Ce dessin animé est très différent de Song of the sea, il est beaucoup plus sombre. Mais les dessins sont toujours aussi splendides. Les personnages sont attachants et j’ai adoré suivre Brendan dans cette aventure. Certaines images sont cependant très violentes et montrent que ce film n’est pas vraiment destiné aux enfants. Il est très subtil, chargé d’histoire celtique sur un fond musical très intéressant. Ce film est un bijou et j’ai très hâte de découvrir la prochaine pépite de Tomm Moore. Je vous le recommande fortement, en VO de préférence (mais préparez vous à faire face à des accents assez impressionnants).

17/20

# Deadpool.

Deadpool, est l’anti-héros le plus atypique de l’univers Marvel. A l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie.

Je vis avec un homme passionné par les films de super-héros. Il me fait découvrir progressivement tous les films du genre et c’est tout naturellement que nous allés voir Deadpool le lendemain de sa sortie. J’avoue que j’aime bien l’univers Marvel. Donc j’y suis allée avec plaisir, avec une pointe d’excitation si j’ose dire. Et je n’ai pas été déçue ! Le film est jouissif. J’ai adoré. C’est violent, il y a de l’action mais c’était bon. On pourrait limite qualifier le film de parodie de film de super-héros. Deadpool est un anti-héros par excellence, qui ne se prend pas du tout au sérieux et ça fait du bien. Si on pouvait s’attendre au début à ce que ses blagues deviennent un peu lourdes sur le long terme, j’avoue que j’ai ri du début à la fin, d’un rire bien gras. Ils n’ont pas fait dans la finesse, mais ça faisait partie du personnage et moi, j’ai aimé ça. J’ai également grandement apprécié le fait que Deadpool détruise le quatrième mur et fasse de nous, spectateurs, partie intégrante du film. Ça ajoute une nouvelle touche d’originalité à ce film hors du commun. Je ne peux que vous conseiller de le voir, personnellement c’est un coup de coeur ! Ah oui, et en VO s’il vous plait. La traduction est dégueulasse et le film perd toute sa saveur.

17/20

# The Spectacular Now.

Sutter est un adolescent brillant et très porté sur la boisson. Son quotidien est chamboulé par sa rencontre avec la timide Aimee.

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The Spectacular Now est un des derniers films que je n’avais pas encore vu avec Miles Teller. Shame on me. Si le film est touchant, je n’ai pas non plus été pleinement convaincue. Certes, ça change de tous les films pour adolescents qui sortent toutes les semaines au cinéma, mais il n’en reste pas moins très prévisible. Les acteurs sont bons. Cela fait belle lurette que je suis absolument certaine du talent de Miles Teller. Et je suis de plus en plus intéressée par Shailene Woodley. Le film est beau, il met en avant un être brisé, qui a besoin d’aide mais qui ne semble pas s’en rendre vraiment compte. Ou alors très tard. Au-delà de ça, le film met surtout en scène une romance entre deux adolescents un peu vouée à l’échec en apparence. Mais terriblement prévisible. Ce qui rend le film un peu décevant malgré sa justesse et ses bons sentiments. Je suis quand même obligée de saluer le rendu général. C’était prévisible, ok, mais c’était bien traité. Donc je recommande.

14/20

# Sleeping with other people.

Jake (Jason Sudeikis) et Lainey (Alison Brie) ont perdu ensemble leur virginité sur un coup de tête à l’université. Quand ils se recroisent 12 ans plus tard à New York, ils réalisent tous les deux qu’ils sont devenus des champions de l’infidélité. Prêts à tout pour trouver des solutions à leur problème, ils s’engagent dans une relation platonique sans tabous afin de s’entraider dans leur quête du véritable amour.

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Bwarf. Prévisible. Lourd. Décevant. Quelques bons passages mais ils se comptent sur les doigts d’une main. A éviter !

08/20

# Lou ! Journal infime.

Lou, jeune fille rêveuse, vit seule avec sa mère Emma, qui a mis de côté sa vie pour son éducation. Leur cocon confortable cache quelques failles.

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J’aime beaucoup la BD Lou, donc je me suis laissée tenter par l’adaptation cinématographique. Je n’ai pas grand chose à dire. J’ai été assez déçue par le jeu des acteurs, très fade et superficiel. Je n’ai pas du tout été convaincue par la jeune actrice qui joue Lou (ni par les autres acteurs d’ailleurs, mais elle très particulièrement). Si l’univers a été très bien retranscrit, je suis bien sceptique face à l’histoire qui y prend place. Oui ce sont des passages de la BD mais c’est mauvais. Je pense vraiment que le jeu des acteurs a tout gâché. Ce n’est pas du tout naturel. C’est dommage, visuellement parlant c’était réussi.

10/20

# This is not a love story.

Greg Gaines, un lycéen maladroit et associable a pour seul ami un dénommé Earl, avec qui il réalise parfois de courtes parodies de films. Il va également se lier d’amitié avec Rachel, une camarade de lycée atteinte d’une leucémie.

Après avoir regardé Nos étoiles contraires, je me suis retrouvée face à un nouveau film de ma liste sur le thème du cancer chez l’adolescent. J’ai hésité et puis je me suis lancée. Je n’ai pas regretté ! On tombe parfois un peu plus dans le cliché, mais j’ai trouvé ce film très beau, très fort et très juste. J’ai pleuré comme un bébé ! Je me suis énormément attachée à Greg, à l’humour assez particulier. Les personnages sont intéressants, la réalisation est très réussie, on rit, on pleure. Pour moi c’était un joli combo, une belle réussite. C’est un film que je vous recommande !

16/20

Et aussi (articles à venir) : Hello Ladies, the movie, Blue Mountain State : the rise of Thadland, The Bad Education Movie et tous les Die Hard !

Et des films que j’avais déjà vu : The internship, Two night stand, Pitch Perfect 2… 

Séries débutées.

# Grandfathered.

La vie de Jimmy Martino, un célibataire endurci qui multiplie les conquêtes, est chamboulée lorsqu’il apprend par la même occasion qu’il est père et grand-père !

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Une petite série au format 20 minutes que je trouve fort sympathique. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, c’est souvent du déjà-vu, mais je trouve les personnages attachants et j’aime bien regarder un épisode de temps en temps. La série me fait beaucoup penser à un mélange entre Raising Hope et Baby Daddy. Rien de révolutionnaire, mais ça passe le temps !

14/20

# Casual.

Alex Cole, célibataire endurci, et sa soeur, Valerie, fraîchement divorcée, s’entraident pour réussir à séduire.

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Cette série est intéressante. Je ne suis pas en mesure de vous dire que c’est un coup de coeur, que c’est trop bien, qu’il faut absolument la regarder. J’ai vu toute la première saison et je suis intriguée. Les personnages sont tous brisés, on suit leurs mésaventures personnelles. J’avoue avoir un peu de mal à les cerner. Et ne pas voir où ils vont avec tout ça sur le long terme. Des fois c’est drôle, souvent pas du tout. Mais, comme je l’ai dit, ça m’intrigue. Donc je verrais bien ce qu’il se passe dans la saison 2.

13/20

Et voilà pour ce neuvième point culture ! Je vous ai coupé quelques trucs parce que sinon c’était beaucoup trop long. Mais je ferais des articles pour compenser tout ça !

Et vous, vous avez regardé/lu quoi ces dernières semaines ?

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A bientôt !

Des bisous.