Retours sur ma première semaine à lire / Bébé Point Culture.

Coucou les paupiettes !

La dernière semaine de décembre, je vous avais dit que je participais à la semaine à lire, initiée par Lili Bouquine. J’avais partagé avec vous ma PAL, mes livres « de secours », mes objectifs, etc, et maintenant est venu le moment de vous dire si j’ai réussi le challenge ou non.

Ce que j’ai lu. 

Alors, finalement, je n’ai pas réussi à m’en tenir à ma PAL de départ. Je m’y attendais un peu, je me connais haha. Cela dit, j’ai quand même réussi à lire quelques uns des livres que j’avais choisi (surtout parce que je devais les rendre à la médiathèque incessamment sous peu). Je me suis un peu égarée en chemin aussi puisque j’ai binge-watché les cinq premières saisons de Drop Dead Diva cette semaine là… Du coup j’ai lu plus de bande-dessinées que de romans haha.

# Poppy Wyatt est un sacré numéro.

En Angleterre, de nos jours. Poppy Wyatt est au bord de la crise de nerfs : elle vient de perdre sa bague de fiançailles, celle qui est dans la famille de son fiancé Magnus depuis plusieurs générations. Et pour couronner le tout, on vient de lui dérober son portable. Juste au moment où elle envisage la fuite à l’étranger, elle découvre dans une poubelle un téléphone. Miracle ! Enfin pas si sûr… Car ce portable appartient à l’assistante d’un dénommé Sam qui n’a pas l’air de saisir l’urgence de la situation. A force de supplications, Poppy réussit à le persuader de lui laisser ledit téléphone. C’est juré, c’est l’affaire de quelques heures, et elle lui transmettra tous ses messages d’ici là. Sauf que bien entendu, toute cette affaire va rapidement tourner au vinaigre : impossible de retrouver cette foutue bague, la soirée avec les beaux-parents vire au désastre, Magnus n’est pas d’un très grand soutien et Lucinda, la très irritable wedding planner, est aux abonnés absents. Et puis, il y a ces messages étranges reçus sur le portable de Sam, qui laisseraient entendre qu’un complot se prépare contre lui dans sa propre entreprise. Poppy parviendra-t-elle à redresser la situation ?

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Au début du challenge, Poppy Wyatt… était ma lecture en cours. J’ai donc terminé celui-ci en priorité, avant de m’attaquer à autre chose. Je connais vraiment mal le travail de Sophie Kinsella puisque jusqu’à présent je n’avais lu qu’un seul roman d’elle (Audrey retrouvée). J’avoue que personnellement ce n’est pas mon genre littéraire favori mais je ne rechigne pas à lire quelques romans de ce style chaque année, ça ne fait jamais de mal. Je pense que ce qui me gêne principalement c’est le fait que l’histoire soit hyper prévisible. Au bout de dix pages, je savais déjà comment ça allait terminer. Cela dit, les différents développements et rebondissements ne sont pas déplaisants et j’ai passé un bon moment en compagnie de Poppy, que j’ai trouvé plutôt attachante. Par contre, j’ai eu un peu plus de mal avec les personnages masculins, assez clichés et pas suffisamment approfondis. Pas de Book Boyfriend à l’horizon.
Je n’ai pas grand chose à dire de plus. L’histoire ne casse pas trois pattes à un canard mais on passe un bon moment. Poppy est maladroite, touchante et plutôt drôle. C’est un personnage que j’ai aimé suivre tout au long de ce roman. Aucune surprise au niveau du dénouement mais bon, on a l’habitude maintenant avec la chick-lit ! Une lecture pas prise de tête, idéale pour les vacances.

14/20

Nombre de pages au compteur = 279

# Lettre à la république des aubergines.

Bagdad, 1997. Salim, jeune étudiant, est arrêté par la police pour avoir lu des livres interdits lors de soirées entre amis de l’université. Torturé, il parvient à taire le nom des filles qui y participaient, parmi lesquelles se trouvait Samia, sa petite amie. Grâce aux relations de son oncle, un riche industriel bien vu du régime, il est libéré dans l’attente de son procès et parvient à s’enfuir via la Syrie. Comme de nombreux exilés irakiens qui servent de main d’oeuvre bon marché, il trouve refuge à Benghazi, en Libye, où il devient simple ouvrier en bâtiment. Désormais sans nouvelles de ses proches, de ses amis et de Samia, son seul but est de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l’assurer de son amour fidèle. Mais, de la Lybie à l’Irak, les dictateurs règnent en maîtres (Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Abdallah en Jordanie, Hafez el-Assad en Syrie et Saddam Hussein en Irak) et la censure veille. Faire passer une lettre à travers ses mailles est une entreprise difficile et dangereuse. Fin 1999, Salim découvre l’existence d’un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. Sans crainte des représailles dont la destinataire pourrait faire l’objet, il ose enfin envoyer sa déclaration à Samia et la confie, moyennant 200 dollars, à ce réseau semi-mafieux très bien organisé. Abbas Khider invite le lecteur à suivre le parcours chaotique de cette lettre d’amour. Chaque chapitre, très bref, donne la parole à un des intermédiaires qui se trouve en sa possession.

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C’est un fait reconnu dans la communauté littéraire internationale, ibidouu adore les livres aux titres complètement farfelus. Forcément, celui-ci a tout de suite attiré mon attention au milieu des nouveautés à la médiathèque et, après lecture du résumé (quand même, faut pas abuser), il a rapidement fini dans mon panier. Ce roman est très court, très rapide à lire et globalement plutôt inintéressant. C’est dommage parce que l’idée de départ était bonne. Les thématiques de l’exil, de la clandestinité et de l’amour auraient pu donner naissance à un roman vraiment fort. Malheureusement l’auteur s’égare très rapidement. On suit simplement le voyage de la lettre de Salim, qui passe de main en main jusqu’au dernier chapitre. Il n’y a aucune véritable tension, c’est assez plat, il n’y a pas de réel rebondissement. On aborde rapidement quelques questions politiques mais c’est très vite balayé pour mettre l’accent sur des morceaux de vie de chacun des personnages. Morceaux de vie qui ne sont pas très excitants et qui ont pour conséquence quelques petites longueurs dans certains chapitres. J’aurais vraiment préféré que l’auteur se focalise sur un personnage, Salim tant qu’à faire, et qu’il ne perde pas de vue le sujet principal de son roman. Si je ne suis pas rentrée dans l’histoire, j’ai tout de même beaucoup apprécié l’écriture d’Abbas Khider. Son roman a quand même réussi à me faire un peu voyager et à me faire découvrir un peu plus une culture que je connais très mal.

12/20

Nombre de pages au compteur = 133

# Le pensionnat de Mlle Géraldine, tome 1.

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

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Après avoir dévoré Le Protectorat de l’ombrelle, j’étais décidée à découvrir les autres romans écrits par Gail Carriger. Le Pensionnat de Mlle Géraldine nous transporte vingt-cinq ans en arrière, dans une école assez particulière. Ce premier tome est très prometteur, j’ai adoré retrouver l’univers développé par l’auteure dans sa saga précédente. Le côté steampunk est encore une fois très présent, pour mon plus grand plaisir. On retrouve également l’humour caractéristique de Carriger, même si je l’ai trouvé moins présent que dans ses autres romans. Je n’accroche pas autant au personnage de Sophronia qu’à celui d’Alexia Tarabotti, mais j’ai hâte de découvrir la suite de ses aventures (je commence d’ailleurs le deuxième tome ce soir). On sent tout de même que ce roman est destiné à un public plus jeune, il manque le petit côté piquant que j’aimais tant dans Le Protectorat de l’ombrelle. Autre petit bémol : je trouve que les choses vont vite, beaucoup trop vite et que certains passages sont donc traités de façon plutôt superficielle. J’aurais aimé plus de détails, plus de rebondissements. Ça reste une très bonne introduction à une nouvelle saga et je pense que je ne serais pas déçue par l’ensemble.

16/20

Nombre de pages au compteur = 354

# Le piano oriental.

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d’Orient de d’Occident, ce piano au destin méconnu n’aura vu le jour qu’en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s’abatte sur le Liban.

Une métaphore amusante – et touchante – de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

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J’avais lu des avis plutôt divergents par rapport à cette bande-dessinée. J’avoue que mon avis est mitigé. J’ai apprécié ma lecture mais sans plus. Je n’ai pas trouvé l’histoire hyper transcendante, elle était un peu confuse par moments (on se perd très facilement entre le présent, les flash-backs et les différents personnages). Il y avait tout de même un petit côté poétique qui n’était pas pour me déplaire et l’auteure aborde des thématiques passionnantes telles que l’amour de la musique, des lettres, de la langue ainsi que l’appartenance à un pays, la double nationalité et ce qu’elle sous-entend d’un point de vue culturel. Visuellement, Le piano oriental est un petit bijou. Il y a un très beau travail au niveau des graphismes et cette BD, tout en noir et blanc, vaut le détour simplement pour cet aspect là.

14/20

Nombre de pages au compteur = 208

# Maus.

Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

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Maus est un classique de la bande-dessinée qui traine dans ma wishlist depuis des années. Depuis que je suis au lycée en fait, et qu’on en avait étudié des petits bouts en cours de français. J’ai vraiment tardé mais ça y est, j’ai enfin lu l’intégrale d’Art Spiegelman. C’est une très belle bande-dessinée, à mettre entre toutes les mains. L’histoire qui nous est racontée, on la connaît, on l’a déjà entendue (et même vue, je pense que je ne suis pas la seule à avoir vu des documentaires en cours d’histoire) mais ça n’en rend pas la lecture moins intéressante. Artistiquement, Spiegelman a fait des choix très intéressants. Son récit est émouvant, sans tomber dans l’excès. C’est quelque chose que je reproche souvent aux films sur l’Holocauste. A force de chercher à faire pleurer le spectateur, on oublie de traiter le sujet avec respect et justesse. Mais bref, c’est un autre sujet. Spiegelman, ici, a su illustrer l’histoire de son père avec simplicité et le message n’en ressort que plus clairement, ce qui fait de Maus un témoignage incontournable. Je m’attendais peut-être à un peu plus, mais en même temps je ne saurais pas vous dire à quel niveau. Le noir et blanc me parait le choix le plus juste, le plus logique pour une bande-dessinée sur ce sujet. Les dessins sont simples mais efficaces. Le récit est juste, émouvant et fort. Vraiment, je ne saurais pas vous dire pourquoi ce n’est pas un coup de cœur. Mais ça ne l’est juste pas. A lire absolument quand même !

17/20

Nombre de pages au compteur = 296

# Kiki de Montparnasse.

Compagne et modèle de Man Ray, elle fut l’amie de nombreux artistes, de Cocteau à Modigliani et de Foujita à Picasso. Le fabuleux destin d’Alice Prin, alias Kiki de Montparnasse, est retracé dans cet album qui s’est vu décerner le Prix Essentiel Fnac-SNCF en 2008. Avec ce portrait d’une femme éprise de liberté, Catel et Bocquet entraînent le lecteur au coeur du Paris d’entre-deux-guerres, qui vit éclore une génération exceptionnelle de créateurs.

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Kiki de Montparnasse fait partie des quelques rares figures féminines que j’ai eu l’occasion d’étudier pendant ma licence en histoire de l’art. (Triste hein ? C’est vraiment un problème ça, on étudie pas assez les femmes en histoire de l’art)
J’avais beaucoup aimé la biographie réalisée par les deux auteurs sur Olympe de Gouges et c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté celle de Kiki à la médiathèque. Le contenu est vraiment complet et intéressant, j’ai découvert beaucoup de choses sur elle. On ressent à chaque page le gros travail qui a été fourni par Catel et Bocquet. On apprend une quantité impressionnante de choses sur cette femme, qui a eu un parcours riche et passionnant, et tout ça en seulement quelques heures. Le dessin est simple mais efficace. L’ensemble est fluide et se lit très facilement. Le format bande-dessinée pour une biographie peut être dangereux, mais le duo maitrise complètement le truc et j’ai hâte de découvrir celle sur Joséphine Baker !

17/20

Nombre de pages au compteur = 336

# Sans âme et Sans forme, Le protectorat de l’ombrelle version manga. 

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Promis, j’arrêterais de vous en parler un jour ! Et oui, j’ai tellement aimé Le Protectorat de l’ombrelle que j’ai décidé de lire l’adaptation manga très peu de temps après avoir fini la saga. Je n’ai pas grand chose à dire, l’histoire est la même, avec quelques passages coupés bien évidemment. Le résultat est tout à fait à la hauteur de mes attentes, j’ai adoré ! On retrouve l’univers de Gail Carriger, son humour, rien à redire là-dessus. Les personnages ne ressemblent pas forcément à l’image que je m’étais faite d’eux, mais moi je trouve ça encore plus chouette. Ça montre qu’à partir d’un même roman, on interprète chacun les personnages différemment, jusque dans les moindres détails on les voit d’une autre façon. En tout cas je trouve cette adaptation très réussie. Il me reste encore le tome 3 à lire. Je suis quand même un peu déçue puisque j’ai appris que l’illustrateur avait décidé de ne pas réaliser les tomes 4 et 5 (pas tout de suite en tout cas). Sachant que ce sont mes deux tomes préférés, j’avais très hâte de voir certaines choses dessinées mais bon… L’espoir n’est pas mort !

17/20

Nombre de pages au compteur = 229 et 243

Ce qui est passé « à la trappe ». 

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Nombre de pages lues du 23 au 30 décembre 2016 = 2.078 !

Sachant que je m’étais fixée pour objectif 2.000 pages, je suis carrément fière de moi ! C’est un challenge que je reprendrais l’an prochain car il n’est vraiment pas prise de tête. On se fixe soi-même ses objectifs et sur une semaine ça se fait plus facilement que sur un week-end. C’était une expérience sympathique. J’avoue quand même que j’avais préféré l’ambiance du week-end à 1.000, il y avait plus de participation, plus d’échanges sur la page Facebook. Ici c’est plus personnel (c’est pas mal aussi des fois).

Du coup, je n’ai pas publié de C’est lundi que lisez-vous ? hier vu que mes dernières lectures sont celles de la semaine à lire. Si ça vous intéresse, sachez que je compte lire cette semaine tous les livres qui sont passés à la trappe la semaine dernière !

Je vous fais plein de bisous et je vous dis à demain (ou après-demain) avec un nouveau Du livre au film !

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Point Culture – L’année 2016 en long, en large et en travers.

Hellooooo ! Bonne annééééée !

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël en compagnie de vos proches et un chouette réveillon du Nouvel An. J’ai été très absente pendant ces vacances, pas du tout dans l’ambiance « fête » et donc je vous ai tristement abandonné pour me consacrer à la lecture et au rattrapage d’épisodes des (trop) nombreuses séries que je regarde. Bref. 2017 est là, est venu le temps de dresser le bilan de l’année 2016 d’un point de vue culturel (comme je l’avais fait l’an passé : L’année 2015 en long, en large et en travers).

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Continuer la lecture de Point Culture – L’année 2016 en long, en large et en travers.

La semaine à lire #1.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour que je vous présente ma PAL pour la toute première semaine à lire. Pour ceux qui participent au week-end à 1.000, vous savez probablement déjà que Lili Bouquine a décidé de pousser le concept plus loin et d’organiser pour la première fois cette année cette fameuse semaine à lire. Cette dernière débute aujourd’hui à 19H et se terminera vendredi prochain (le 30 décembre) à 23h59. Cette fois-ci, c’est à chacun de déterminer les objectifs qu’il se fixe pour cette semaine, selon ses envies, ses disponibilités, sa PAL, etc. Personnellement, étant en vacances, j’ai envie de mettre la barre un peu plus haute que les 1.000 pages, puisque j’avais relevé le challenge haut la main il y a quelques semaines, mais pas trop non plus parce que c’est quand même les fêtes et que je fais pas mal de binge-watching (beaucoup de séries à rattraper).

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Sachant que je peux étaler mes lectures sur une semaine et pas seulement sur un peu plus de deux jours, j’ai envie de me dire que je pourrais réussir à lire 2.000 pages. Vu que j’ai une tonne de livres à rendre prochainement à la médiathèque (moi et mes yeux plus gros que le ventre), c’est l’objectif que je vais me fixer. Ça me permettra peut-être d’en finir quelques uns à temps.

Qu’est-ce que je vais lire ? 

Alors, hier soir j’ai commencé Poppy Wyatt est un sacré numéro, de Sophie Kinsella, dont j’ai lu une centaine de pages donc je commencerais le décompte à partir de la première page que je lirais ce soir.

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Les photos de cet article seront très moches car prises avec un téléphone un matin de décembre. La luminosité n’est pas au rendez-vous.

Cette semaine, je ne pense pas sortir de livre de ma PAL, je ne lirais que des livres de la médiathèque. Après Poppy Wyatt, j’aimerais bien lire le tome 2 de La voie des oracles, Carol de Patricia Highsmith, Lettre à la république des aubergines d’Abbas Khider et Étiquette & Espionnage, le premier tome du Pensionnat de Mlle Géraldine (Gail Carriger). Bien évidemment, je ne vois pas comment je pourrais possiblement lire tous ces romans haha, mais pourquoi pas, c’est beau de rêver.

J’ai également une jolie pile de bandes dessinées qui attendent sagement et j’aimerais bien notamment lire Maus, Le piano oriental et Kiki de Montparnasse.

Combien de pages ?

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# La voie des oracles, tome 2 : Enoch.

Poursuivis par les hommes d’Aedon, Thya, Enoch et Aylus fuient dans les terres barbares…

Sur les routes, les trois acolytes vont découvrir un monde très divers, coloré, fabuleux, où des magies et des mystiques plusieurs fois centenaires côtoient des aspirations farouches à la liberté. Un monde plus vaste et plus étrange que tout ce qu’ils auraient pu imaginer.

Au cours de ce nouveau voyage, Thya et Enoch vont à nouveau être mis à l’épreuve, et se révéler, ou se perdre…. Avec, en fond, la menace grandissante d’Aedon, soutenu cette fois par un nouvel allié surnaturel…

Nombre de pages : 333. 

# Carol.

À New York, Thérèse, une jeune décoratrice de théâtre qui ne trouve pas de travail, accepte un emploi à Frankenberg, un magasin de vêtements. Une autre employée, Mme Robichek, tente de la séduire, mais Thérèse sombre dans une sorte de torpeur.

Le compagnon de Thérèse, Richard, lui fait rencontre Phil, qui peut l’aider à trouver un emploi dans le théâtre. Cependant, lors de son travail au magasin, apparaît une grande femme blonde en manteau de fourrure. La cliente lui achète une poupée pour sa fille. Thérèse ne peut l’oublier et lui envoie une carte avec son numéro de service. La cliente téléphone au magasin pour la remercier et lui propose de prendre un verre ensemble pour le lendemain.

Thérèse fait ainsi la connaissance de Carol, une femme mariée en instance de divorce. Elles découvrent leurs sentiments réciproques, mais Carol craint que son mari ne se serve de leur relation pour lui retirer la garde de leur enfant.

Nombre de pages : 309.

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# Lettre à la république des aubergines.

Bagdad, 1997. Salim, jeune étudiant, est arrêté par la police pour avoir lu des livres interdits lors de soirées entre amis de l’université. Torturé, il parvient à taire le nom des filles qui y participaient, parmi lesquelles se trouvait Samia, sa petite amie. Grâce aux relations de son oncle, un riche industriel bien vu du régime, il est libéré dans l’attente de son procès et parvient à s’enfuir via la Syrie. Comme de nombreux exilés irakiens qui servent de main d’oeuvre bon marché, il trouve refuge à Benghazi, en Libye, où il devient simple ouvrier en bâtiment. Désormais sans nouvelles de ses proches, de ses amis et de Samia, son seul but est de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l’assurer de son amour fidèle. Mais, de la Lybie à l’Irak, les dictateurs règnent en maîtres (Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Abdallah en Jordanie, Hafez el-Assad en Syrie et Saddam Hussein en Irak) et la censure veille. Faire passer une lettre à travers ses mailles est une entreprise difficile et dangereuse. Fin 1999, Salim découvre l’existence d’un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. Sans crainte des représailles dont la destinataire pourrait faire l’objet, il ose enfin envoyer sa déclaration à Samia et la confie, moyennant 200 dollars, à ce réseau semi-mafieux très bien organisé. Abbas Khider invite le lecteur à suivre le parcours chaotique de cette lettre d’amour. Chaque chapitre, très bref, donne la parole à un des intermédiaires qui se trouve en sa possession.

Nombre de pages : 133.

# Étiquette Espionnage.

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

Nombre de pages : 354.

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# Maus.

Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

Nombre de pages : 296.

# Le piano oriental.

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d’Orient de d’Occident, ce piano au destin méconnu n’aura vu le jour qu’en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s’abatte sur le Liban.

Une métaphore amusante – et touchante – de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

Nombre de pages : 208.

# Kiki de Montparnasse.

Compagne et modèle de Man Ray, elle fut l’amie de nombreux artistes, de Cocteau à Modigliani et de Foujita à Picasso. Le fabuleux destin d’Alice Prin, alias Kiki de Montparnasse, est retracé dans cet album qui s’est vu décerner le Prix Essentiel Fnac-SNCF en 2008. Avec ce portrait d’une femme éprise de liberté, Catel et Bocquet entraînent le lecteur au coeur du Paris d’entre-deux-guerres, qui vit éclore une génération exceptionnelle de créateurs.

Nombre de pages : 336.

Total = 1969

(Sachant qu’il manque les pages de mon roman en cours)

Les autres options qui s’offrent à moi.

Il faut toujours tout prévoir. Si jamais je ne rentre pas complètement dans une lecture, que je veux lire un truc plutôt court.. J’ai de quoi faire, j’ai des solutions de secours ! Saviez-vous que Le protectorat de l’ombrelle avait été adapté en manga ? Et oui, en fait je n’avais pas fini de vous en parler de cette saga haha. J’ai réussi à trouver les trois premiers tomes et honnêtement je suis quasiment sûre qu’ils seront lus cette semaine alors qu’ils ne sont pas vraiment une priorité par rapport au reste de ma PAL.

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229 + 243 + 211 = 683.

J’ai également le second tome de La Petite Mort, de Davy Mourier, que j’ai très hâte de lire. J’avais vraiment beaucoup aimé le premier tome. En BD/Comic, j’ai aussi le premier tome de Gotham Academy qui attend depuis quelques semaines d’être lu, il serait peut-être temps que j’attaque !

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134 et 90 pages.

Ultime ajout. Niveau roman, dans le cadre du challenge Read in English, je compte enfin commencer The Maze Runner de James Dashner. Quelques pages en anglais tous les jours, ça ne fait de mal à personne ! Je ne le finirais sûrement pas cette semaine mais il sera lu en parallèle des autres.

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Un calendrier ayant été mis en place pour l’année 2017, je le partage avec vous. Ça pourrait en intéresser quelques uns !

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A bientôt !

Des bisous.

Défi livresque PKJ #2 – Octobre !

Coucou les paupiettes !

J’ai tenté de nouveau le défi proposé par Pocket Jeunesse ce mois-ci. Pour ceux qui ne connaitraient pas le principe, il « suffit » d’essayer de réaliser une liste de trente tâches et à la fin du mois, on compte nos points !

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1) Lire un livre où le héros/l’héroïne est orphelin(e).

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Les quatre personnages principaux sont orphelins !

2) Lire un roman où au moins un des personnages est en danger de mort.

Le premier personnage qui me vient à l’esprit est Alexia Tarabotti dans Sans forme, puis dans Sans honte puisque j’ai lu les deux tomes ce mois-ci. Elle a frôlé la mort a plus d’une reprise ! Plusieurs personnages sont également en danger de mort dans Carnaval (Ray Celestin) ou encore dans Pourquoi moi (Chelsea Cain).

3) Lire un roman dans lequel une scène se passe à Halloween.

4) Lire un livre PKJ.

J’ai terminé Incarceron, qui m’a fait la transition entre septembre et octobre. J’ai également lu le premier tome de Fablehaven, écrit par Brandon Mull !

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5) Lire un roman avec un prologue.

J’ai lu plusieurs romans comportant des prologues ce mois-ci, notamment Bleu blanc sang (sacré prologue, on en lit rarement des comme ça), mais aussi Cabaret et Pourquoi moi.

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6) Lire un livre qui met en scène des créatures surnaturelles.

Fablehaven met en avant un certain nombre de créatures surnaturelles. J’ai cependant passé un meilleur moment avec les celles de la saga Le Protectorat de l’ombrelle (Sans honte, Sans forme).

7) Lire un tome 2 que vous estimez meilleur que le tome 1.

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8) Lire un livre qui cite une marque de voiture.

J’ai croisé plusieurs Cadillac sur ma route, dans Cabaret mais aussi dans Carnaval. Au tout début du mois, plusieurs marques de voitures étaient également citées dans Sweet Sixteen,  encore la fameuse Cadillac mais aussi une Pontiac..

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9) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ.

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10) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux.

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11) Lire un one shot (tome unique/pas de suite).

J’ai lu plusieurs one shots ce mois-ci, dont Je m’appelle Leon, Sweet Sixteen, Et je danse, aussi, Carnaval, Re-vive l’empereur et Les mots entre mes mains.

12) Lire un livre écrit par un auteur qui utilise un pseudonyme.

Gail Carriger, auteure de la saga Le Protectorat de l’ombrelle, utilise un pseudonyme puisqu’elle s’appelle en réalité Tofa Borregaard !

13) Lire un livre où l’on peut lire des échanges de textos.

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Échange de SMS entre Harriet et Nat dans le troisième tome de Geek Girl !

14) La dédicace du roman que vous lisez est adressée à un membre de la famille de l’auteur.

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Dédicace de Liz Prince à sa mère au début du roman graphique Garçon manqué.

15) Trouver dans un roman une référence à Harry Potter (sans que ce ne soit un livre Harry Potter ou sur Harry Potter).

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On parle d’Harry Potter à plusieurs reprises dans Re-vive l’empereur (Romain Puertolas). 

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Et on parlait aussi dans Toujours maudit ! (David Safier).

16) Lire un livre triste ou avec un passage triste.

Je m’appelle Leon est un livre plutôt triste dans l’ensemble. Il y avait également des passages tristes dans Et je danse, aussi. Entre autres.

17) Le chapitre 15 de votre livre commence par un mot de 3 lettres.

18) Il y a au moins une feuille (recto/verso) complètement blanche dans votre livre.

Je n’ai pas vraiment compris le but de cette tâche.. Il y a quasiment toujours une page blanche au tout début ou à la fin, je ne savais pas si celles là comptaient ou si c’était forcément une page blanche au milieu du récit. J’ai choisi l’option qui m’arrangeait haha, et j’ai lu plusieurs romans avec des pages blanches au début ou à la fin, notamment Carnaval mais aussi Geek Girl ou encore Sans honte.

19) Lire un roman qui se passe en France.

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20) Lire un roman qui s’appuie sur une mythologie (inventée ou non par l’auteur).

Fablehaven, puisqu’il y a des fées, des faunes et toutes sortes de créatures mythologiques. Et Pocket Jeunesse a dit pourquoi pas. Donc je prends ça pour un oui !

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21) Le nom et le prénom de l’auteur du livre que vous lisez se terminent par la même lettre.

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Jillian Larkin pour Cabaret.

22) Lire un livre où l’on distingue une arme sur la couverture.

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On peut difficilement ne pas la distinguer cette arme.. 

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23) Le héros/l’héroïne a plusieurs frères et sœurs.

Liz Prince a un frère et une sœur dans Garçon manqué.

24) Lire un livre écrit par un duo d’auteurs.

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25) Lire un livre où il y a au moins un arbre sur la couverture.

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Vous remarquerez qu’on distingue des arbres derrière les petits enfants !

26) Lire un livre dans lequel les personnages se déguisent.

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Liz dans Garçon manqué.

27) Lire un livre avec une couverture aux couleurs de l’automne (orange, marron…).

Selon moi, Chemin Perdu, Le musée des monstres et Sweet Sixteen ont des couvertures aux couleurs de l’automne.

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28) Le héros/l’héroïne de votre livre a un fort tempérament.

Dire qu’Alexia Tarabotti (Le protectorat de l’ombrelle) a un fort tempérament est assez faible haha, elle a un caractère absolument impossible !

29) Lire un livre qui propose des flashbacks dans le passé.

Pourquoi moi propose un certain nombre de flashbacks dans le passé, tout comme Garçon manqué qui est globalement une succession de flashbacks.

30) Lire et boire une boisson chaude en même temps.

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Et franchement, je suis super fière de moi ! 28/30, c’est un résultat au top. J’espère faire aussi bien en novembre 😀

Et vous, quel a été votre score final au défi d’octobre ? 

Des bisous !

Point Culture #21 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

Après le C’est lundi, que lisez-vous ? de ce matin, nous nous retrouvons déjà pour le traditionnel Point Culture ! Ces deux dernières semaines j’ai beaucoup lu (des romans, des mangas, des bande-dessinées).. J’ai également regardé pas mal de séries, il y a beaucoup de choses que j’aime qui ont repris et, en plus de ça, je continue de regarder les pilots de la rentrée afin de vous proposer un bilan des nouveautés la semaine prochaine. Avec tout ça, je n’ai pas eu le temps de regarder de films, mais j’ai quand même plein de choses à vous faire découvrir. C’est parti !

Livres lus.

# Re-vive l’empereur !

Maintenu en parfait état de conservation par les eaux glaciales de la mer du Nord, repêché par un chalutier, puis décongelé, Napoléon Bonaparte revient à la vie au moment des attentats djihadistes de Paris, juste à temps pour sauver le monde…

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Après la déception qu’avait été La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel, j’avais un peu peur de me lancer dans la lecture du dernier Puértolas. Avec un résumé comme ça, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre.
Dans l’ensemble, j’ai bien aimé. L’idée de départ est intéressante et promettait un certain nombre de situations cocasses qui devraient être drôles. On retrouve la plume mordante de l’auteur et son humour politiquement incorrect (et ici, c’est le cas de le dire). Comme dans les ouvrages précédents, on retrouve également beaucoup de chapitres « à morale », qui remettent en question la société actuelle et qui nous poussent à réfléchir au monde qui nous entoure.
Si certains passages sont très bons, l’auteur a parfois été un peu trop loin à mon goût. Le roman offre quelques belles leçons de vie, d’humanité et de tolérance, mais certaines réflexions sont très limites, et Puértolas perd de vue l’essentiel en se confondant dans tout un tas de clichés particulièrement gênants.
Dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment de lecture. Puértolas a réussi à me faire sourire avec son Napoléon accro au Coca Light. Je regrette qu’il soit parfois allé trop loin mais il s’est clairement attaqué à un sujet très difficile et ça peut très vite déraper. Selon moi, ce n’est pas un roman indispensable mais il propose une réflexion intéressante. Il faut également noter que c’est un roman original et décalé, dans la veine des précédents écrits de l’auteur et que si vous n’avez pas aimé les autres, vous n’aimerez pas celui-ci.

14/20

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C’est lundi, que lisez-vous ? #1

Coucou les paupiettes !

Encore un nouveau rendez-vous sur le blog ! Celui-ci aussi me tentait depuis un moment. Beaucoup d’entre vous y participent et je trouve le concept fort sympathique, donc je me lance. Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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J’ai lu quatre romans dont un service presse grâce aux Éditions Presses de la Cité. Ma chronique de Toujours maudit ! sera sur le blog demain, pour le reste il faudra attendre le Point Culture de lundi prochain ! Dans l’ensemble , cette semaine a été plutôt réussie littérairement parlant, j’ai passé de très bons moments de lecture. J’ai également lu deux mangas, un peu moins bons que les tomes précédents mais ça reste néanmoins des lectures très plaisantes dont je vous parlerais prochainement (probablement début novembre, mon planning pour octobre est déjà bien rempli).

# Qu’est-ce que je lis actuellement ?

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Elles sont jeunes, elles sont riches, elles sont belles. Nous sommes en 1923 et tout peut arriver ! Trois jeunes filles issues de la haute société américaine rêvent de vivre avec leur époque et de s’opposer aux codes de bonne conduite dictés par leur milieu.

Gloria, dix-sept ans, rêve de vivre la nuit, de danser, de faire la fête. Un soir, elle sort en cachette en compagnie de son ami Marcus, et se rend dans un bar clandestin, tenu par le bras droit d’Al Capone. Elle y rencontre Jérôme, le pianiste de l’orchestre et en tombe amoureuse. Mais leur histoire st impossible : Gloria est blanche, Jérôme est noir et, dans cette Amérique des années 20, les relations mixtes sont interdites…

De plus, Gloria est fiancée et va bientôt épouser le fils d’une puissante famille de Chicago. Sa cousine Clara arrive de New York pour aider aux préparatifs du mariage. Et Marcus tombe sous son charme. Mais Lorraine, la meilleure amie de Gloria, ne le supporte pas, et semble prête à tout pour conduire Clara à sa perte.

# Que vais-je lire ensuite ?

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Je compte poursuivre la saga du Protectorat de l’ombrelle, normalement en lecture commune avec Serial Bookineuse ! Je vais également commencer à attaquer les livres que j’ai emprunté à la médiathèque, j’en ai emprunté un paquet et je compte bien essayer de tous les lire (ce qui me paraît doucement utopique).

Et vous, que lisez-vous en ce moment ? Quel est votre programme de la semaine ? 

À demain pour une nouvelle chronique !

Des bisous.