Throwback Thursday #1 – Girl Power !

Coucou les paupiettes !

Ça y est, je saute le pas et je me lance moi aussi dans ce très chouette rendez-vous proposé par BettieRose Books, rendez-vous qui nous invite, je cite, à nous replonger dans nos plus jolis souvenirs livresques. Je ne suis pas sûre de participer toutes les semaines mais il y a régulièrement des thèmes qui me parlent (comme celui de cette semaine par exemple) et ça peut me permettre de vous présenter des livres que je n’ai pas forcément chroniqué sur le blog.

Le thème de cette semaine était donc Girl Power, nous devions vous présenter un livre sur le féminisme ou un roman avec un personnage principal féminin. Lisant énormément de choses en rapport avec le féminisme, difficile de ne choisir qu’un seul ouvrage ! Si vous saviez le nombre de livres qui me sont passés par la tête haha.

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Je joue le jeu et je ne vous en présente qu’un. J’ai lu cette bande-dessinée (je dirais même roman graphique pour le coup) l’an dernier, pendant que je rédigeais mon mémoire sur L’image de la femme dans la photographie de mode. Il me semble que je ne l’ai pas chroniqué, faute de temps, mais j’avais adoré.

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De Montauban en 1748 à l’échafaud parisien en 1793, quarante-cinq ans d’une vie féminine hors normes, et l’invention d’une idée neuve en Europe : la lutte pour les droits des femmes.
Née dans une famille bourgeoise de province, sans doute fille adultérine d’un dramaturge à particule, Marie Gouze dit Olympe de Gouges a traversé la seconde moitié du XVIIIe siècle comme peu de femmes l’ont fait. Femme de lettres et polémiste engagée, elle se distingue par son indépendance d’esprit et l’originalité parfois radicale de ses vues, s’engageant pour l’abolition de l’esclavage et surtout pour les droits civils et politiques des femmes. Opposée aux Robespierristes et aux ultras de la Révolution, elle est guillotinée pendant la Terreur.

Comme ils l’avaient fait avec Kiki de Montparnasse, Catel et Bocquet retracent de façon romancée, mais avec une rigueur historique constante, le parcours de vie de cette femme d’exception, dont les idéaux très en avance sur son temps ont forgé quelques-unes des valeurs clés de nos sociétés d’aujourd’hui. En quelque trois cent planches de création exigeante et généreuse, un magnifique portrait féminin et un hommage vibrant à l’une des figures essentielles du féminisme.

Ce très beau livre, aux dessins plutôt simples et sans prétention, nous offre une belle quantité d’informations sur le personnage qu’était Olympe de Gouges. J’ai trouvé cette lecture très très enrichissante. J’ai adoré découvrir toutes ces choses sur cette femme qui a joué un rôle important avant et surtout après la Révolution dans la lutte pour les droits des femmes (entre autres), mais que l’on connait à ce jour plutôt mal. Le format BD est vraiment un très bon moyen de découvrir l’Histoire avec un grand H, j’approuve totalement et je trouve que c’est un support qui n’est pas suffisamment exploité (même si ces dernières années les ouvrages se multiplient peu à peu et touchent de plus en plus de sujets, notamment la science, l’histoire ou encore l’art).

C’est donc une biographie élégante et très complète que nous proposent Catel et Bocquet, je la recommande à tout le monde et plus particulièrement à ceux qui voudraient approfondir leurs connaissances sur celle qui a écrit La déclaration des droits de la femme et de la citoyenne !

L’avez-vous lu ? Est-ce qu’elle vous tente, cette bande-dessinée ?

Une lecture à me recommander sur ce thème ? 

Plein de bisous !

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Retours sur ma première semaine à lire / Bébé Point Culture.

Coucou les paupiettes !

La dernière semaine de décembre, je vous avais dit que je participais à la semaine à lire, initiée par Lili Bouquine. J’avais partagé avec vous ma PAL, mes livres « de secours », mes objectifs, etc, et maintenant est venu le moment de vous dire si j’ai réussi le challenge ou non.

Ce que j’ai lu. 

Alors, finalement, je n’ai pas réussi à m’en tenir à ma PAL de départ. Je m’y attendais un peu, je me connais haha. Cela dit, j’ai quand même réussi à lire quelques uns des livres que j’avais choisi (surtout parce que je devais les rendre à la médiathèque incessamment sous peu). Je me suis un peu égarée en chemin aussi puisque j’ai binge-watché les cinq premières saisons de Drop Dead Diva cette semaine là… Du coup j’ai lu plus de bande-dessinées que de romans haha.

# Poppy Wyatt est un sacré numéro.

En Angleterre, de nos jours. Poppy Wyatt est au bord de la crise de nerfs : elle vient de perdre sa bague de fiançailles, celle qui est dans la famille de son fiancé Magnus depuis plusieurs générations. Et pour couronner le tout, on vient de lui dérober son portable. Juste au moment où elle envisage la fuite à l’étranger, elle découvre dans une poubelle un téléphone. Miracle ! Enfin pas si sûr… Car ce portable appartient à l’assistante d’un dénommé Sam qui n’a pas l’air de saisir l’urgence de la situation. A force de supplications, Poppy réussit à le persuader de lui laisser ledit téléphone. C’est juré, c’est l’affaire de quelques heures, et elle lui transmettra tous ses messages d’ici là. Sauf que bien entendu, toute cette affaire va rapidement tourner au vinaigre : impossible de retrouver cette foutue bague, la soirée avec les beaux-parents vire au désastre, Magnus n’est pas d’un très grand soutien et Lucinda, la très irritable wedding planner, est aux abonnés absents. Et puis, il y a ces messages étranges reçus sur le portable de Sam, qui laisseraient entendre qu’un complot se prépare contre lui dans sa propre entreprise. Poppy parviendra-t-elle à redresser la situation ?

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Au début du challenge, Poppy Wyatt… était ma lecture en cours. J’ai donc terminé celui-ci en priorité, avant de m’attaquer à autre chose. Je connais vraiment mal le travail de Sophie Kinsella puisque jusqu’à présent je n’avais lu qu’un seul roman d’elle (Audrey retrouvée). J’avoue que personnellement ce n’est pas mon genre littéraire favori mais je ne rechigne pas à lire quelques romans de ce style chaque année, ça ne fait jamais de mal. Je pense que ce qui me gêne principalement c’est le fait que l’histoire soit hyper prévisible. Au bout de dix pages, je savais déjà comment ça allait terminer. Cela dit, les différents développements et rebondissements ne sont pas déplaisants et j’ai passé un bon moment en compagnie de Poppy, que j’ai trouvé plutôt attachante. Par contre, j’ai eu un peu plus de mal avec les personnages masculins, assez clichés et pas suffisamment approfondis. Pas de Book Boyfriend à l’horizon.
Je n’ai pas grand chose à dire de plus. L’histoire ne casse pas trois pattes à un canard mais on passe un bon moment. Poppy est maladroite, touchante et plutôt drôle. C’est un personnage que j’ai aimé suivre tout au long de ce roman. Aucune surprise au niveau du dénouement mais bon, on a l’habitude maintenant avec la chick-lit ! Une lecture pas prise de tête, idéale pour les vacances.

14/20

Nombre de pages au compteur = 279

# Lettre à la république des aubergines.

Bagdad, 1997. Salim, jeune étudiant, est arrêté par la police pour avoir lu des livres interdits lors de soirées entre amis de l’université. Torturé, il parvient à taire le nom des filles qui y participaient, parmi lesquelles se trouvait Samia, sa petite amie. Grâce aux relations de son oncle, un riche industriel bien vu du régime, il est libéré dans l’attente de son procès et parvient à s’enfuir via la Syrie. Comme de nombreux exilés irakiens qui servent de main d’oeuvre bon marché, il trouve refuge à Benghazi, en Libye, où il devient simple ouvrier en bâtiment. Désormais sans nouvelles de ses proches, de ses amis et de Samia, son seul but est de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l’assurer de son amour fidèle. Mais, de la Lybie à l’Irak, les dictateurs règnent en maîtres (Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Abdallah en Jordanie, Hafez el-Assad en Syrie et Saddam Hussein en Irak) et la censure veille. Faire passer une lettre à travers ses mailles est une entreprise difficile et dangereuse. Fin 1999, Salim découvre l’existence d’un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. Sans crainte des représailles dont la destinataire pourrait faire l’objet, il ose enfin envoyer sa déclaration à Samia et la confie, moyennant 200 dollars, à ce réseau semi-mafieux très bien organisé. Abbas Khider invite le lecteur à suivre le parcours chaotique de cette lettre d’amour. Chaque chapitre, très bref, donne la parole à un des intermédiaires qui se trouve en sa possession.

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C’est un fait reconnu dans la communauté littéraire internationale, ibidouu adore les livres aux titres complètement farfelus. Forcément, celui-ci a tout de suite attiré mon attention au milieu des nouveautés à la médiathèque et, après lecture du résumé (quand même, faut pas abuser), il a rapidement fini dans mon panier. Ce roman est très court, très rapide à lire et globalement plutôt inintéressant. C’est dommage parce que l’idée de départ était bonne. Les thématiques de l’exil, de la clandestinité et de l’amour auraient pu donner naissance à un roman vraiment fort. Malheureusement l’auteur s’égare très rapidement. On suit simplement le voyage de la lettre de Salim, qui passe de main en main jusqu’au dernier chapitre. Il n’y a aucune véritable tension, c’est assez plat, il n’y a pas de réel rebondissement. On aborde rapidement quelques questions politiques mais c’est très vite balayé pour mettre l’accent sur des morceaux de vie de chacun des personnages. Morceaux de vie qui ne sont pas très excitants et qui ont pour conséquence quelques petites longueurs dans certains chapitres. J’aurais vraiment préféré que l’auteur se focalise sur un personnage, Salim tant qu’à faire, et qu’il ne perde pas de vue le sujet principal de son roman. Si je ne suis pas rentrée dans l’histoire, j’ai tout de même beaucoup apprécié l’écriture d’Abbas Khider. Son roman a quand même réussi à me faire un peu voyager et à me faire découvrir un peu plus une culture que je connais très mal.

12/20

Nombre de pages au compteur = 133

# Le pensionnat de Mlle Géraldine, tome 1.

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

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Après avoir dévoré Le Protectorat de l’ombrelle, j’étais décidée à découvrir les autres romans écrits par Gail Carriger. Le Pensionnat de Mlle Géraldine nous transporte vingt-cinq ans en arrière, dans une école assez particulière. Ce premier tome est très prometteur, j’ai adoré retrouver l’univers développé par l’auteure dans sa saga précédente. Le côté steampunk est encore une fois très présent, pour mon plus grand plaisir. On retrouve également l’humour caractéristique de Carriger, même si je l’ai trouvé moins présent que dans ses autres romans. Je n’accroche pas autant au personnage de Sophronia qu’à celui d’Alexia Tarabotti, mais j’ai hâte de découvrir la suite de ses aventures (je commence d’ailleurs le deuxième tome ce soir). On sent tout de même que ce roman est destiné à un public plus jeune, il manque le petit côté piquant que j’aimais tant dans Le Protectorat de l’ombrelle. Autre petit bémol : je trouve que les choses vont vite, beaucoup trop vite et que certains passages sont donc traités de façon plutôt superficielle. J’aurais aimé plus de détails, plus de rebondissements. Ça reste une très bonne introduction à une nouvelle saga et je pense que je ne serais pas déçue par l’ensemble.

16/20

Nombre de pages au compteur = 354

# Le piano oriental.

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d’Orient de d’Occident, ce piano au destin méconnu n’aura vu le jour qu’en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s’abatte sur le Liban.

Une métaphore amusante – et touchante – de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

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J’avais lu des avis plutôt divergents par rapport à cette bande-dessinée. J’avoue que mon avis est mitigé. J’ai apprécié ma lecture mais sans plus. Je n’ai pas trouvé l’histoire hyper transcendante, elle était un peu confuse par moments (on se perd très facilement entre le présent, les flash-backs et les différents personnages). Il y avait tout de même un petit côté poétique qui n’était pas pour me déplaire et l’auteure aborde des thématiques passionnantes telles que l’amour de la musique, des lettres, de la langue ainsi que l’appartenance à un pays, la double nationalité et ce qu’elle sous-entend d’un point de vue culturel. Visuellement, Le piano oriental est un petit bijou. Il y a un très beau travail au niveau des graphismes et cette BD, tout en noir et blanc, vaut le détour simplement pour cet aspect là.

14/20

Nombre de pages au compteur = 208

# Maus.

Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

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Maus est un classique de la bande-dessinée qui traine dans ma wishlist depuis des années. Depuis que je suis au lycée en fait, et qu’on en avait étudié des petits bouts en cours de français. J’ai vraiment tardé mais ça y est, j’ai enfin lu l’intégrale d’Art Spiegelman. C’est une très belle bande-dessinée, à mettre entre toutes les mains. L’histoire qui nous est racontée, on la connaît, on l’a déjà entendue (et même vue, je pense que je ne suis pas la seule à avoir vu des documentaires en cours d’histoire) mais ça n’en rend pas la lecture moins intéressante. Artistiquement, Spiegelman a fait des choix très intéressants. Son récit est émouvant, sans tomber dans l’excès. C’est quelque chose que je reproche souvent aux films sur l’Holocauste. A force de chercher à faire pleurer le spectateur, on oublie de traiter le sujet avec respect et justesse. Mais bref, c’est un autre sujet. Spiegelman, ici, a su illustrer l’histoire de son père avec simplicité et le message n’en ressort que plus clairement, ce qui fait de Maus un témoignage incontournable. Je m’attendais peut-être à un peu plus, mais en même temps je ne saurais pas vous dire à quel niveau. Le noir et blanc me parait le choix le plus juste, le plus logique pour une bande-dessinée sur ce sujet. Les dessins sont simples mais efficaces. Le récit est juste, émouvant et fort. Vraiment, je ne saurais pas vous dire pourquoi ce n’est pas un coup de cœur. Mais ça ne l’est juste pas. A lire absolument quand même !

17/20

Nombre de pages au compteur = 296

# Kiki de Montparnasse.

Compagne et modèle de Man Ray, elle fut l’amie de nombreux artistes, de Cocteau à Modigliani et de Foujita à Picasso. Le fabuleux destin d’Alice Prin, alias Kiki de Montparnasse, est retracé dans cet album qui s’est vu décerner le Prix Essentiel Fnac-SNCF en 2008. Avec ce portrait d’une femme éprise de liberté, Catel et Bocquet entraînent le lecteur au coeur du Paris d’entre-deux-guerres, qui vit éclore une génération exceptionnelle de créateurs.

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Kiki de Montparnasse fait partie des quelques rares figures féminines que j’ai eu l’occasion d’étudier pendant ma licence en histoire de l’art. (Triste hein ? C’est vraiment un problème ça, on étudie pas assez les femmes en histoire de l’art)
J’avais beaucoup aimé la biographie réalisée par les deux auteurs sur Olympe de Gouges et c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté celle de Kiki à la médiathèque. Le contenu est vraiment complet et intéressant, j’ai découvert beaucoup de choses sur elle. On ressent à chaque page le gros travail qui a été fourni par Catel et Bocquet. On apprend une quantité impressionnante de choses sur cette femme, qui a eu un parcours riche et passionnant, et tout ça en seulement quelques heures. Le dessin est simple mais efficace. L’ensemble est fluide et se lit très facilement. Le format bande-dessinée pour une biographie peut être dangereux, mais le duo maitrise complètement le truc et j’ai hâte de découvrir celle sur Joséphine Baker !

17/20

Nombre de pages au compteur = 336

# Sans âme et Sans forme, Le protectorat de l’ombrelle version manga. 

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Promis, j’arrêterais de vous en parler un jour ! Et oui, j’ai tellement aimé Le Protectorat de l’ombrelle que j’ai décidé de lire l’adaptation manga très peu de temps après avoir fini la saga. Je n’ai pas grand chose à dire, l’histoire est la même, avec quelques passages coupés bien évidemment. Le résultat est tout à fait à la hauteur de mes attentes, j’ai adoré ! On retrouve l’univers de Gail Carriger, son humour, rien à redire là-dessus. Les personnages ne ressemblent pas forcément à l’image que je m’étais faite d’eux, mais moi je trouve ça encore plus chouette. Ça montre qu’à partir d’un même roman, on interprète chacun les personnages différemment, jusque dans les moindres détails on les voit d’une autre façon. En tout cas je trouve cette adaptation très réussie. Il me reste encore le tome 3 à lire. Je suis quand même un peu déçue puisque j’ai appris que l’illustrateur avait décidé de ne pas réaliser les tomes 4 et 5 (pas tout de suite en tout cas). Sachant que ce sont mes deux tomes préférés, j’avais très hâte de voir certaines choses dessinées mais bon… L’espoir n’est pas mort !

17/20

Nombre de pages au compteur = 229 et 243

Ce qui est passé « à la trappe ». 

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Nombre de pages lues du 23 au 30 décembre 2016 = 2.078 !

Sachant que je m’étais fixée pour objectif 2.000 pages, je suis carrément fière de moi ! C’est un challenge que je reprendrais l’an prochain car il n’est vraiment pas prise de tête. On se fixe soi-même ses objectifs et sur une semaine ça se fait plus facilement que sur un week-end. C’était une expérience sympathique. J’avoue quand même que j’avais préféré l’ambiance du week-end à 1.000, il y avait plus de participation, plus d’échanges sur la page Facebook. Ici c’est plus personnel (c’est pas mal aussi des fois).

Du coup, je n’ai pas publié de C’est lundi que lisez-vous ? hier vu que mes dernières lectures sont celles de la semaine à lire. Si ça vous intéresse, sachez que je compte lire cette semaine tous les livres qui sont passés à la trappe la semaine dernière !

Je vous fais plein de bisous et je vous dis à demain (ou après-demain) avec un nouveau Du livre au film !

La semaine à lire #1.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour que je vous présente ma PAL pour la toute première semaine à lire. Pour ceux qui participent au week-end à 1.000, vous savez probablement déjà que Lili Bouquine a décidé de pousser le concept plus loin et d’organiser pour la première fois cette année cette fameuse semaine à lire. Cette dernière débute aujourd’hui à 19H et se terminera vendredi prochain (le 30 décembre) à 23h59. Cette fois-ci, c’est à chacun de déterminer les objectifs qu’il se fixe pour cette semaine, selon ses envies, ses disponibilités, sa PAL, etc. Personnellement, étant en vacances, j’ai envie de mettre la barre un peu plus haute que les 1.000 pages, puisque j’avais relevé le challenge haut la main il y a quelques semaines, mais pas trop non plus parce que c’est quand même les fêtes et que je fais pas mal de binge-watching (beaucoup de séries à rattraper).

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Sachant que je peux étaler mes lectures sur une semaine et pas seulement sur un peu plus de deux jours, j’ai envie de me dire que je pourrais réussir à lire 2.000 pages. Vu que j’ai une tonne de livres à rendre prochainement à la médiathèque (moi et mes yeux plus gros que le ventre), c’est l’objectif que je vais me fixer. Ça me permettra peut-être d’en finir quelques uns à temps.

Qu’est-ce que je vais lire ? 

Alors, hier soir j’ai commencé Poppy Wyatt est un sacré numéro, de Sophie Kinsella, dont j’ai lu une centaine de pages donc je commencerais le décompte à partir de la première page que je lirais ce soir.

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Les photos de cet article seront très moches car prises avec un téléphone un matin de décembre. La luminosité n’est pas au rendez-vous.

Cette semaine, je ne pense pas sortir de livre de ma PAL, je ne lirais que des livres de la médiathèque. Après Poppy Wyatt, j’aimerais bien lire le tome 2 de La voie des oracles, Carol de Patricia Highsmith, Lettre à la république des aubergines d’Abbas Khider et Étiquette & Espionnage, le premier tome du Pensionnat de Mlle Géraldine (Gail Carriger). Bien évidemment, je ne vois pas comment je pourrais possiblement lire tous ces romans haha, mais pourquoi pas, c’est beau de rêver.

J’ai également une jolie pile de bandes dessinées qui attendent sagement et j’aimerais bien notamment lire Maus, Le piano oriental et Kiki de Montparnasse.

Combien de pages ?

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# La voie des oracles, tome 2 : Enoch.

Poursuivis par les hommes d’Aedon, Thya, Enoch et Aylus fuient dans les terres barbares…

Sur les routes, les trois acolytes vont découvrir un monde très divers, coloré, fabuleux, où des magies et des mystiques plusieurs fois centenaires côtoient des aspirations farouches à la liberté. Un monde plus vaste et plus étrange que tout ce qu’ils auraient pu imaginer.

Au cours de ce nouveau voyage, Thya et Enoch vont à nouveau être mis à l’épreuve, et se révéler, ou se perdre…. Avec, en fond, la menace grandissante d’Aedon, soutenu cette fois par un nouvel allié surnaturel…

Nombre de pages : 333. 

# Carol.

À New York, Thérèse, une jeune décoratrice de théâtre qui ne trouve pas de travail, accepte un emploi à Frankenberg, un magasin de vêtements. Une autre employée, Mme Robichek, tente de la séduire, mais Thérèse sombre dans une sorte de torpeur.

Le compagnon de Thérèse, Richard, lui fait rencontre Phil, qui peut l’aider à trouver un emploi dans le théâtre. Cependant, lors de son travail au magasin, apparaît une grande femme blonde en manteau de fourrure. La cliente lui achète une poupée pour sa fille. Thérèse ne peut l’oublier et lui envoie une carte avec son numéro de service. La cliente téléphone au magasin pour la remercier et lui propose de prendre un verre ensemble pour le lendemain.

Thérèse fait ainsi la connaissance de Carol, une femme mariée en instance de divorce. Elles découvrent leurs sentiments réciproques, mais Carol craint que son mari ne se serve de leur relation pour lui retirer la garde de leur enfant.

Nombre de pages : 309.

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# Lettre à la république des aubergines.

Bagdad, 1997. Salim, jeune étudiant, est arrêté par la police pour avoir lu des livres interdits lors de soirées entre amis de l’université. Torturé, il parvient à taire le nom des filles qui y participaient, parmi lesquelles se trouvait Samia, sa petite amie. Grâce aux relations de son oncle, un riche industriel bien vu du régime, il est libéré dans l’attente de son procès et parvient à s’enfuir via la Syrie. Comme de nombreux exilés irakiens qui servent de main d’oeuvre bon marché, il trouve refuge à Benghazi, en Libye, où il devient simple ouvrier en bâtiment. Désormais sans nouvelles de ses proches, de ses amis et de Samia, son seul but est de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l’assurer de son amour fidèle. Mais, de la Lybie à l’Irak, les dictateurs règnent en maîtres (Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Abdallah en Jordanie, Hafez el-Assad en Syrie et Saddam Hussein en Irak) et la censure veille. Faire passer une lettre à travers ses mailles est une entreprise difficile et dangereuse. Fin 1999, Salim découvre l’existence d’un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. Sans crainte des représailles dont la destinataire pourrait faire l’objet, il ose enfin envoyer sa déclaration à Samia et la confie, moyennant 200 dollars, à ce réseau semi-mafieux très bien organisé. Abbas Khider invite le lecteur à suivre le parcours chaotique de cette lettre d’amour. Chaque chapitre, très bref, donne la parole à un des intermédiaires qui se trouve en sa possession.

Nombre de pages : 133.

# Étiquette Espionnage.

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

Nombre de pages : 354.

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# Maus.

Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

Nombre de pages : 296.

# Le piano oriental.

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d’Orient de d’Occident, ce piano au destin méconnu n’aura vu le jour qu’en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s’abatte sur le Liban.

Une métaphore amusante – et touchante – de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

Nombre de pages : 208.

# Kiki de Montparnasse.

Compagne et modèle de Man Ray, elle fut l’amie de nombreux artistes, de Cocteau à Modigliani et de Foujita à Picasso. Le fabuleux destin d’Alice Prin, alias Kiki de Montparnasse, est retracé dans cet album qui s’est vu décerner le Prix Essentiel Fnac-SNCF en 2008. Avec ce portrait d’une femme éprise de liberté, Catel et Bocquet entraînent le lecteur au coeur du Paris d’entre-deux-guerres, qui vit éclore une génération exceptionnelle de créateurs.

Nombre de pages : 336.

Total = 1969

(Sachant qu’il manque les pages de mon roman en cours)

Les autres options qui s’offrent à moi.

Il faut toujours tout prévoir. Si jamais je ne rentre pas complètement dans une lecture, que je veux lire un truc plutôt court.. J’ai de quoi faire, j’ai des solutions de secours ! Saviez-vous que Le protectorat de l’ombrelle avait été adapté en manga ? Et oui, en fait je n’avais pas fini de vous en parler de cette saga haha. J’ai réussi à trouver les trois premiers tomes et honnêtement je suis quasiment sûre qu’ils seront lus cette semaine alors qu’ils ne sont pas vraiment une priorité par rapport au reste de ma PAL.

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229 + 243 + 211 = 683.

J’ai également le second tome de La Petite Mort, de Davy Mourier, que j’ai très hâte de lire. J’avais vraiment beaucoup aimé le premier tome. En BD/Comic, j’ai aussi le premier tome de Gotham Academy qui attend depuis quelques semaines d’être lu, il serait peut-être temps que j’attaque !

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134 et 90 pages.

Ultime ajout. Niveau roman, dans le cadre du challenge Read in English, je compte enfin commencer The Maze Runner de James Dashner. Quelques pages en anglais tous les jours, ça ne fait de mal à personne ! Je ne le finirais sûrement pas cette semaine mais il sera lu en parallèle des autres.

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Un calendrier ayant été mis en place pour l’année 2017, je le partage avec vous. Ça pourrait en intéresser quelques uns !

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A bientôt !

Des bisous.

C’est lundi, que lisez-vous ? #6

Coucou les paupiettes !

Ça y est, c’est déjà lundi. Tristesse. Je vais vous présenter mes lectures de la semaine, ce ne fut pas très glorieux. Je crois que je traverse une petite panne de lecture après le week-end à 1.000 ! J’ai trop lu d’un coup haha. En plus de ça, je rentre le soir complètement lessivée et je m’endors très rapidement sur mon livre.. Il n’empêche que j’ai quand même réussi à avancer un petit peu dans mes différentes lectures !

Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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Cette semaine j’ai réussi à terminer Phobos Origines. Le roman est assez petit et se lit très facilement donc je n’ai pas eu trop de mal à le terminer. Je vous en reparle plus en détails demain. J’ai également terminé le quatrième tome du Protectorat de l’ombrelle hier soir. Ce fut fastidieux mais pas à cause du roman, très bon, mais à cause de ma grosse fatigue. Je lisais vingt pages par vingt pages !

# Ce que je lis.

Je n’ai pas réussi à terminer Lady Helen, que j’espère vraiment terminer cette semaine. Je n’aime pas lire trop de romans en même temps. Avec la reprise du « boulot », je passe beaucoup de temps dans les transports en commun. J’ai dû choisir un petit roman de ma bibliothèque, facile à transporter, pour égayer mes trajets. Mon choix s’est (sans surprise) porté sur Sans nouvelles de Gurb, que j’ai quasiment terminé et qui n’est vraiment pas mal du tout. C’est original ! Il sera probablement terminé ce soir ou demain matin.

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Londres, avril 1812. Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l’espoir de faire un beau mariage. Mais d’étranges faits surviennent qui la plongent soudain dans les ombres de la Régence : une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d’insouciance pour basculer dans un monde terrifiant ?

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« 16h.00 – J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates pareilles.
17h.00 – J’entre dans une charcuterie et j’achète sept cents jambons fumés.
20h.00 – Je décide que l’argent ne fait pas le bonheur, je désintègre tout ce que j’ai acheté, et je continue ma promenade les mains dans les poches et le coeur léger. »

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante des moeurs de notre société…

# Ce que je compte lire.

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Je reste toujours sur le même objectif que la semaine dernière, j’aimerais réussir à lire le dernier tome du Protectorat de l’ombrelle. Sachant qu’il va falloir que je ramène très prochainement mes livres à la médiathèque, il faut que je mette les bouchées doubles et je vais également essayer de lire La voie des Oracles et Space Boulettes.

Et vous ? Dites moi tout !

On se retrouve demain pour le Point Culture, je n’ai malheureusement pas eu le temps de le préparer pour cet après-midi.

Des bisous !

Point Culture #22 – Livres, films, séries.

(Re) Coucou les paupiettes !

C’est l’heure du traditionnel Point Culture, et j’ai quelques petites choses à vous présenter, notamment niveau lecture. Installez-vous bien confortablement, sortez les biscuits et le chocolat chaud (ou le thé, parait qu’y a pas mal de gens qui aiment ça) et dégustez !

Livres lus.

# Carnaval.

Au coeur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s’affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant…
Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.

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J’ai lu ce livre dans le cadre du club de lecture du Petit Pingouin Vert ! Ma chronique arrive un peu tard, sachant qu’il s’agissait du livre choisi pour le mois d’octobre (mais je l’ai fini le 31 un peu avant minuit héhé, pile dans les temps). Bref. Je ne lis pas de romans policiers sur des bases régulières, mais j’apprécie le genre et j’aime en lire un de temps en temps (surtout quand il est bon). Je n’ai pas beaucoup de points de comparaison mais j’ai beaucoup aimé ce livre.
Je ne m’attendais pas à ce que les personnages mènent tous l’enquête chacun de leur côté, mais c’est finalement un choix intéressant et plutôt logique, qui nous permet d’accumuler les indices au fil de notre lecture. Je n’avais pas du tout vu cette fin arriver, ce qui est un très bon point selon moi. Je regrette tout de même qu’elle soit aussi « ouverte ». On imagine assez aisément ce qu’il advient des différents personnages, mais j’aurais aimé qu’elle soit un peu moins bâclée. Il y a également quelques passages dont on aurait pu se passer selon moi. L’histoire souffre de quelques longueurs, surtout au début. L’histoire met un peu de temps à s’installer. Par conséquent, on décroche un peu par moments (mais vraiment pas longtemps). Ça n’en reste pas moins un roman haletant, un page turner dans mon cas puisqu’il a été lu en un week-end.
En parlant des différents personnages, je les ai tous trouvé intéressants mais j’aurais apprécié qu’ils soient un peu plus approfondis. Le résumé nous parle de leurs petits secrets mais je trouve qu’au final leurs vies personnelles sont traitées de façon très sommaire. Forcément ce n’est pas le sujet du roman, mais certains points auraient mérité d’être un peu étoffés. Le duo Lewis/Ida est celui que j’ai eu le plus de plaisir à suivre, je les ai trouvé plutôt attachants tous les deux (même si j’avoue ne pas avoir trop compris ce que Louis Armstrong venait foutre là au début).
On est complètement immergés dans une Nouvelle Orléans culturellement riche, où règnent la mafia italienne, la corruption et le racisme. Ces différents éléments sont traités avec justesse, je n’ai pas trouvé que Ray Celestin avait exagéré quoi que ce soit. L’auteur a fait un très beau travail de contextualisation, on a vraiment l’impression d’y être et ça rend la lecture encore plus plaisante. Surtout sachant que le roman est inspiré de faits réels.
Ce n’est pas un coup de cœur, ce premier roman n’est pas parfait, mais c’est tout de même un roman que je vous recommande chaudement. C’est, à mon sens, un très bon roman policier historique !

16/20

# Sans honte.

Miss Alexia Tarabotti, devenue Lady Alexia Woolsey, se retrouve dans une situation délicate. C’est LE scandale de la saison. Elle doit s’enfuir en Italie, à la recherche de réponses.
Une histoire de vampires, de loups-garous et d’imprévus…

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Je l’ai répété suffisamment de fois ces deux dernières semaines, mais je le redis encore : cette saga se bonifie au fil des tomes de façon assez incroyable. De rebondissements en rebondissements, on suit le quotidien surnaturel d’Alexia Tarabotti avec toujours plus de plaisir. Ici encore, Gail Carriger a introduit de nouveaux personnages très intéressants, qui permettent au lecteur de ne jamais se lasser. Je ne sais pas comment elle a procédé pour écrire sa saga mais je suis impressionnée par la construction de son récit sur la durée. Elle sait mener sa barque ! Le suspense est de plus en plus intense à chaque fin de tome et je n’ai qu’une seule hâte : lire la suite (alors qu’à la fin du premier tome, c’était vraiment pas gagné). J’ai pris les devants et j’ai déjà emprunté toute la fin de la saga à la médiathèque, comme ça c’est réglé, je n’aurais pas à attendre entre le tome 4 et le tome 5. Tout n’est pas parfait bien évidemment, le roman souffre de quelques longueurs, notamment au niveau des passages très technico-scientifiques à base de mots majoritairement inventés par l’auteure (je pense).. On perd donc un peu le fil par moments, c’est un peu confus mais c’est vite oublié quand Alexia reprend le contrôle de la situation. Il y a quelques passages répétitifs également, mais ça amène un certain comique de répétition qui n’est pas déplaisant (tant qu’on en abuse pas). Bref, la saga est toujours aussi drôle et loufoque, on passe un très bon moment de lecture et je ne peux que vous recommander la saga du Protectorat de l’ombrelle !

16/20

# Promise.

Cassia, 17 ans, vit dans une Société prétendument idéale qui dicte tout : les distractions, le travail, le lieu d’habitation, la nourriture, les vêtements, même la mort est programmée. Mais surtout, les Officiels organisent les mariages selon des critères de compatibilité idéale. Aussi, quand Cassia apprend qu’elle est promise à Xander, son meilleur ami depuis l’enfance, tout semble parfait ! Etrangement, c’est le visage d’un certain Ky qui apparaît sur le fichier numérique consacré à son Promis, avant que l’écran ne s’obscurcisse…
Une erreur, lui dit-on ? Car Ky est issu d’une classe inférieure et n’a pas le droit de se marier. Intriguée, Cassia cherche à mieux connaître ce garçon au passé mystérieux. Ky est un garçon sensible qui lui fait découvrir l’écriture, la création poétique…

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Promise est le premier tome d’une série sortie il y a quelques années maintenant. Ça faisait un moment que j’avais envie de tenter le coup, je me suis donc lancée la semaine dernière. L’écriture de l’auteure est agréable et fluide, ce qui en fait une lecture facile et relativement plaisante. On avance assez vite. Au niveau de l’histoire, mon avis est beaucoup plus mitigé. On retrouve tous les codes traditionnels de la dystopie, avec une bonne tartine de clichés par dessus, absolument aucune originalité de ce côté là. La fin de ce premier tome est hyper prévisible, j’ai vu le truc arriver à 10.000 kilomètres (pas top). L’héroïne ne m’a fait ni chaud ni froid, ça m’a tout l’air d’être une midinette geignarde plus qu’une femme forte qui va sauver l’humanité. Les personnages dans l’ensemble sont un peu fadasses. Ça se veut rebelle mais ça s’égare un peu en chemin. Seul le personnage de Ky m’a semblé intéressant.
Concernant le contexte, il est malheureusement quasiment inexistant. Je suis vraiment restée sur ma faim parce que l’auteure, au début, avait proposé quelques très bonnes idées mais elles sont très vite oubliées ou mal exploitées, au profit d’un énième triangle amoureux. Et celui-ci mes amis, c’est probablement le triangle amoureux qui m’a le plus pris la tête depuis l’aube des temps. C’est d’un gnangnan, c’est insupportable. Ça se balance des « je t’aime » alors qu’ils se connaissent depuis 10 minutes, les relations entre les différents personnages sont vraiment bizarres. Il y a d’ailleurs pas mal de contre-sens un peu gênants au niveau de la relation Cassia/Ky… Enfin bref, c’est un roman que je ne vous recommande pas spécialement. Ça se laisse lire mais bon, on peut trouver bien mieux dans le genre.
Je tiens quand même à préciser, moi-même je ne comprends pas trop pourquoi, que j’ai emprunté la suite. Malgré tout ces défauts, j’ai été suffisamment intriguée par deux ou trois détails pour vouloir connaître la suite. J’espère donc que l’auteur va calmer les ardeurs de son héroïne (histoire d’éviter que je finisse par tambouriner ma tête contre un mur) et qu’elle va approfondir un peu plus l’univers qu’elle a commencé à nous présenter dans ce tome (qu’elle a esquissé au crayon très fin). Surtout que si elle y met un peu du sien, c’est un univers qui promet d’être riche et absolument fascinant.. Mais bon, je n’ai pas de trop grandes attentes, il vaut mieux éviter. Vous saurez prochainement ce que ça a donné !

12/20

# Miss Dumplin.

Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l’aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles.

Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme. Entraînant dans son sillage tout un groupe de candidates hors normes, Will va prouver au monde, et surtout à elle-même, qu’elle aussi a sa place sous les projecteurs.

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Ça faisait longtemps que je voulais lire Miss Dumplin (depuis sa sortie en anglais !), c’est maintenant chose faire. Le livre est plaisant à lire, l’écriture de l’auteure est facile, le roman est bien construit. Le langage est parfois hyper familier, parfois surprenant, mais personnellement ça ne m’a pas gêné. Je trouve que ça correspondait bien aux personnages, à l’image que je m’en faisais et, plus généralement, à l’histoire.
L’histoire est sympathique mais malheureusement très prévisible. Dès les premiers chapitres, je me doutais déjà de la fin. J’avoue avoir été tout petit peu déçue par cette fin d’ailleurs, au-delà du fait qu’elle est un peu bâclée, j’aurais préféré que l’auteure ne choisisse pas la facilité (oui, j’étais team Mitch). J’ai également été surprise de constater que le concours de beauté intervienne aussi tard dans le roman. J’ai quand même passé un très bon moment en compagnie de Willowdean. Le roman nous propose une belle leçon d’acceptation de soi, de respect de la différence et pour moi, c’est le principal. Willowdean est un personnage auquel j’ai très facilement pu m’identifier, ayant vécu des situations « similaires » il y a quelques années (non je ne roulais pas des galoches à des mecs derrière des poubelles). J’ai trouvé qu’elle était attachante et drôle, mais aussi particulièrement touchante. Le roman, de façon générale, nous présente des personnages forts, qui sont de chouettes modèles (je pense notamment à Millie).
Je n’en attendais pas plus pas moins de ce roman et j’ai donc passé un bon moment de lecture. N’hésitez pas à le lire si le cœur vous en dit !

15/20

# Funny Girl.

Dans les Swinging Sixties la nation tout entière est sous le charme de Sophie Straw, la nouvelle star de la comédie à succès de la BBC. Ça tombe bien, cette ancienne Miss Blackpool n’a qu’une ambition dans la vie : faire rire les gens. En studio comme à l’écran, l’équipe du feuilleton vit de grands moments. Les scénaristes, pour qui le genre comique est une religion, cachent tous deux un secret. Pur produit d’Oxbridge, le producteur est dévoué corps et âme à l’équipe en général et à Sophie en particulier. Quant à Clive, le premier rôle masculin, il a la tenace intuition que ce n’est qu’une parenthèse dans sa carrière… Lorsque la fi ction rejoint la réalité de trop près et que le scénario épouse les péripéties de la vie, chacun doit faire un choix. Continuer ou changer de chaîne ? Une défense et illustration de la pop culture et du ivertissement, pleine de fous rires et de tendresse.

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J’ai passé un bon moment avec ce roman, qui nous immerge complètement dans l’univers des séries télé anglaises des années 1960. L’histoire est drôle, ponctuée d’un humour anglais particulièrement piquant. Les personnages sont attachants et tous très différents. Ils ont des personnalités bien particulières, des modes de vie divergents et ça ajoute une dimension intéressante, plus profonde, à l’histoire. Cela permet par exemple de traiter de la place de la femme dans la société dans les années 1960 mais aussi de l’homosexualité, qui était encore considérée comme illégale à l’époque. Ces sujets sont traités avec justesse et subtilité, l’auteur ne s’épanche pas dessus sur des pages et des pages. C’est un roman intelligent, mais qui comporte malheureusement quelques longueurs, notamment sur la fin. L’idée du flash-forward était intéressante mais j’ai trouvé la conclusion hâtive, un peu bâclée, et c’est dommage. Je m’attendais à plus.
Ma lecture a tout de même été très agréable, c’est un roman que je vous conseille de lire à l’occasion. Sachez par ailleurs que Nick Hornby s’est inspiré de faits réels pour écrire ce roman, bien que la série Barbara (et Jim) ou les personnages n’aient jamais vraiment existé. J’avoue avoir bugué au milieu, quand l’auteur a glissé des biographies type Wikipédia sur les différents acteurs et scénaristes présentés dans le roman. J’ai vraiment cru sur le coup que c’était des personnes qui avaient vraiment existé ! L’ensemble est bien documenté, ponctué de quelques photographies d’époque. L’ambiance des années 60 est bien retranscrite, on a l’impression d’y être et ça rend l’ensemble vraiment sympa.

15/20

Point BD.

# Saga, tome 2.

Princes robots et trains dragons, mercenaires arachnides et chats détecteurs de mensonges, fantômes enfantins et vaisseaux végétaux… La diversité de la faune, de la flore et la richesse des thèmes abordés ont rapidement fait de saga la nouvelle référence comics de space fantasy. Du vertige de l’espace infini à l’intimité des querelles d’un jeune couple de parents, les auteurs vous invitent à découvrir un space opera épique, ambitieux et touchant.

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J’ai trouvé ce second tome un peu moins bon que le premier, un peu plus « plat » sans pour autant être ennuyant. L’univers déployé par les auteurs est toujours aussi fascinant, chaque chapitre se révèle plus intéressant que le précédent. Ici, on en apprend un peu plus sur le contexte, sur la rencontre entre les deux personnages principaux, sur la naissance de leur histoire d’amour. On s’attache de plus en plus à nos héros. De nouveaux personnages sont également introduits, ajoutant une nouvelle dynamique à la série. Il y a des moments drôles, comme dans le premier tome, mais aussi des passages beaucoup plus touchants. Ces nouveaux éléments permettent l’évolution de l’histoire vers quelque chose de très prometteur, j’ai hâte d’en savoir plus ! Les dessins sont toujours aussi beaux, la construction du récit est parfaite, on en redemande.

16/20

# Mad love. 

Difficile de rester une jeune femme indépendante et sûre d’elle-même quand on tombe folle amoureuse du plus brillant des déments de Gotham, le Joker ! C’est ce qu’apprend à ses dépens l’ambitieuse psychiatre Harley Quinzel le jour où sa route croise celle du Joker, le pire ennemi de Batman. Dès lors, son destin est à tout jamais reliés à son « Poussin » qui, lui, n’a d’yeux que pour son grand oeuvre : la mort spectaculaire du Chevalier Noir !

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Je poursuis gentiment ma découverte de l’univers des comics. Pour l’instant, j’avoue que j’ai une attirance particulière pour le personnage d’Harley Quinn et j’ai donc voulu en savoir un peu plus sur elle, notamment sur sa relation avec le Joker (qui n’était pas vraiment abordée dans Gotham Girls). Ce tome étant consacré aux origines d’Harley, j’ai obtenu exactement ce que je voulais.
L’histoire est intéressante, drôle, bien construite. L’ensemble est dynamique, on ne s’ennuie jamais. J’ai quand même été un peu déçue car j’ai trouvé le récit très court. Tout se déroule très vite, on a pas le temps de voir défiler les pages. Au final l’ouvrage est divisé en trois parties, la bande-dessinée « finale », une version encrée (noir et blanc) et un guide couleur. Ah oui, à la toute fin il y a également deux petites histoires, la première consacrée à Batgirl (Petit Papa Noël) et la seconde à Poison Ivy (La croisière s’embrase). Ce qui réduit notre histoire à seulement 70 pages. J’en voulais plus moi ! Ça reste un comic que je vous recommande, j’ai passé un très bon moment.

16/20

# Chemin perdu.

Vous qui possédez flair, sensibilité et goût de l’aventure, munissez-vous de votre carte des copinoux et lancez-vous dans cette fabuleuse chasse au trésor ! « T’es sûr qu’en passant par là, on va arriver plus vite ? ». Ainsi commence l’extraordinaire chasse au trésor lancée par Le Camp du bonheur. Munis dune carte, monsieur je-suis-le-meilleur, son petit frère qui s’imagine être un robot et leur copain, fils d’un chasseur en sont sûrs : ils seront les vainqueurs ! C’est simple, il leur suffit de suivre « le chemin des arbres déguisés en apaches ». Mais c’était sans compter la rencontre d’étranges créatures oniriques : un cerf géant au chapeau melon magique, un renard à la poursuite de sa bicyclette folle, un ogre branchu ou encore, une fée aux intentions ambiguës… Mais où donc cet étonnant jeu de piste les mènera-t-il ?

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Coup de cœur pour cette bande-dessinée surprenante d’Amélie Fléchais, dont j’ai très hâte de découvrir les autres travaux. Les dessins sont absolument magnifiques, je suis encore en adoration devant eux. On alterne entre des planches majoritairement en noir et blanc et quelques unes en couleur. Les illustrations dégagent quelque chose de très poétique. L’histoire est sympathique sans être très originale, les personnages sont mignons, attachants et ont une imagination débordante. En refermant le livre, je me suis d’ailleurs demandé si toute cette histoire n’était pas issue de leur imagination. Certains passages font beaucoup penser à un conte, à un livre pour enfants mais je pense qu’il plaira aussi aux plus grands ! C’est un très bel album, je compte personnellement investir prochainement afin qu’il rejoigne ma bibliothèque (et je compte l’offrir). Je vous encourage vraiment à lui donner sa chance également, c’est une très très belle découverte ! J’aurais aimé que leur petit tour dans les bois dure beaucoup plus longtemps.

18/20

# Les ignorants.

Par un beau temps d’hiver, deux individus, bonnets sur la tête, sécateur en main, taillent une vigne. L’un a le geste et la parole assurés. L’autre, plus emprunté, regarde le premier, cherche à comprendre « ce qui relie ce type à sa vigne », et s’étonne de « la singulière fusion entre un individu et un morceau de rocher battu par les vents ».
Le premier est vigneron, le second auteur de bandes dessinées.
Pendant un an, Étienne Davodeau a goûté aux joies de la taille, du décavaillonnage, de la tonnellerie ou encore s’est interrogé sur la biodynamie.
Richard Leroy, de son côté, a lu des bandes dessinées choisies par Étienne, a rencontré des auteurs, s’est rendu dans des festivals, est allé chez un imprimeur, s’est penché sur la planche à dessin d’Étienne…
Étienne et Richard échangent leurs savoirs et savoir-faire, mettent en évidence les points que ces pratiques (artistiques et vigneronnes) peuvent avoir en commun ; et ils sont plus nombreux qu’on ne pourrait l’envisager de prime abord…

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Ça faisait un moment que Les ignorants trainait dans ma PAL (pour être parfaitement honnête, il y est depuis 2012) et j’ai décidé qu’il était temps de l’en sortir. La bande-dessinée m’avait été offerte à l’époque et j’avoue que le sujet me faisait un peu peur, l’idée de départ ne m’excitait pas trop et je pensais vraiment que j’allais m’ennuyer. Que nenni ! J’ai passé un très bon moment en compagnie d’Étienne Davodeau, dessinateur et scénariste, et de Richard Leroy, vigneron. Le dessin est simple, tout en noir et blanc, et efficace. L’histoire racontée par Davodeau est finalement plutôt intéressante, souvent drôle et particulièrement enrichissante. Je regrette un peu le fait que le vin ait été beaucoup plus mis en avant que la bande-dessinée. Il s’agit en effet d’une bande-dessinée initiatique, le but était que l’un découvre la BD et l’autre le monde vinicole (et nous les deux à la fois). L’accent a plus été mis sur la production du vin (on fait tout le tour du sujet, de la préparation des vignes à la fermentation du raisin) que sur la création d’une bande-dessinée ou sur la découverte de nouveaux livres. J’ai quand même grandement apprécié les quelques passages qui lui sont consacrés, les rencontres avec différents auteurs ou avec les éditeurs. J’ai réussi à attraper quelques références au vol (plein de nouvelles lectures en perspective haha).
Bref, c’est une bande-dessinée que je vous recommande. C’est un petit pavé mais il vaut le détour ! On apprend plein de trucs et c’est une lecture plaisante.

16/20

# Sur la pointe des pieds, tome 1 : A la rencontre de l’hiver.

Lin Xiaolu est une fille très ordinaire qui a grandi auprès d’un seul de ses parents. Elle est introvertie et solitaire. Par contre son monde intérieur est riche de fantaisies. Spectatrice désabusée des amours compliqués des adultes, elle tente d’accéder au bonheur par sa propre volonté. Elle a en mains son destin et la volonté de se sortir de cette vie ordinaire.

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J’avais emprunté cette bande-dessinée sans aucune hésitation après avoir juste entraperçu sa couverture, que je trouvais très belle. Concernant cet aspect, je n’ai pas du tout été déçue, les dessins sont très réussis, les couleurs sont à la fois douces et pêchues. L’histoire n’est pas hyper excitante pour l’instant. J’ai un peu de mal à m’attacher au personnage principal, plutôt solitaire et apathique. Lin commence un peu à se secouer les fesses sur la fin et ça devient plus intéressant, ce qui en fait un premier tome plutôt prometteur (intrigant en tout cas). J’ai envie de voir où ils vont avec tout ça.  Pour l’instant, j’avoue que je ne la recommande pas particulièrement (à part pour les illustrations), je vous en dirais plus quand j’aurais lu la suite.

13/20

Films vus.

# Nerve.

En participant à NERVE, un jeu qui diffuse en direct sur Internet des défis filmés, Vee et Ian décident de s’associer pour relever des challenges de plus en plus risqués et gagner toujours plus d’argent. Mais bientôt les deux « Joueurs » s’aperçoivent que leurs moindres mouvements sont manipulés par une communauté anonyme de « Voyeurs ». Le jeu vire au cauchemar. Impossible d’arrêter…

Nerve est un film sympathique, un bon divertissement. L’histoire est intéressante, plutôt effrayante et parfois carrément intense. Les rebondissements sont nombreux et il faut, par moments, avoir le cœur bien accroché ! Si j’ai passé un bon moment, le film a tout de même quelques défauts. A mon sens, les personnages ne sont pas suffisamment développés, mais il est vrai que l’enchainement des événements ne permet pas vraiment ce genre de choses. J’ai trouvé l’ensemble un peu trop rapide, beaucoup de choses ont été survolées, notamment la tentative de démantèlement de la plateforme du jeu. Mais, là encore, je pense qu’on s’éloignerait trop du but premier du film : le jeu, la recherche de sensations fortes, le besoin de se sentir aimé et tout puissant.
Il y a beaucoup de clichés que l’on retrouve dans un grand nombre de films américains du genre, rendant l’ensemble assez prévisible. Il y a également quelques scènes où, clairement, les personnages font preuve d’une grande immaturité (ou d’une grande stupidité, je ne sais pas trop), ce qui pourrait déplaire à beaucoup de gens. Moi, la stupidité, ça me fatigue. Et certaines scènes de ce film auraient vraiment pu m’énerver mais ce sont des schémas que l’on retrouve tellement souvent que maintenant c’est juste lassant. Après j’avoue que je ne m’attendais pas non plus à beaucoup d’originalité en lançant le film, je savais plus ou moins dans quoi je m’embarquais. Je cherchais du divertissement, rien de plus, j’ai eu ce que je voulais.
Bon, je me suis un peu lâchée, je suis pas sûre que le fil de ma pensée soit très clair, il est tard. Nerve n’est pas un bon film, ce n’est pas un mauvais film non plus. C’est un film à regarder un soir où on cherche un truc divertissant avec un casting plutôt pas mal. Selon moi, le film est plutôt destiné à un public adolescent/jeune adulte (à titre indicatif).

14/20

Séries débutées.

Ces deux dernières semaines je me suis surtout penchée sur les nouvelles séries de la rentrée (la deuxième partie du bilan ne devrait pas trop tarder) et sur le rattrapage d’épisodes de séries déjà commencées il y a un moment. Pas de blabla séries aujourd’hui !

C’est tout pour ce Point Culture ! N’hésitez pas à partager vos avis sur toutes ces choses, à me conseiller des livres ou des films que vous avez aimé. 

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Je vous fais des bisous !

Défi livresque PKJ #2 – Octobre !

Coucou les paupiettes !

J’ai tenté de nouveau le défi proposé par Pocket Jeunesse ce mois-ci. Pour ceux qui ne connaitraient pas le principe, il « suffit » d’essayer de réaliser une liste de trente tâches et à la fin du mois, on compte nos points !

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1) Lire un livre où le héros/l’héroïne est orphelin(e).

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Les quatre personnages principaux sont orphelins !

2) Lire un roman où au moins un des personnages est en danger de mort.

Le premier personnage qui me vient à l’esprit est Alexia Tarabotti dans Sans forme, puis dans Sans honte puisque j’ai lu les deux tomes ce mois-ci. Elle a frôlé la mort a plus d’une reprise ! Plusieurs personnages sont également en danger de mort dans Carnaval (Ray Celestin) ou encore dans Pourquoi moi (Chelsea Cain).

3) Lire un roman dans lequel une scène se passe à Halloween.

4) Lire un livre PKJ.

J’ai terminé Incarceron, qui m’a fait la transition entre septembre et octobre. J’ai également lu le premier tome de Fablehaven, écrit par Brandon Mull !

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5) Lire un roman avec un prologue.

J’ai lu plusieurs romans comportant des prologues ce mois-ci, notamment Bleu blanc sang (sacré prologue, on en lit rarement des comme ça), mais aussi Cabaret et Pourquoi moi.

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6) Lire un livre qui met en scène des créatures surnaturelles.

Fablehaven met en avant un certain nombre de créatures surnaturelles. J’ai cependant passé un meilleur moment avec les celles de la saga Le Protectorat de l’ombrelle (Sans honte, Sans forme).

7) Lire un tome 2 que vous estimez meilleur que le tome 1.

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8) Lire un livre qui cite une marque de voiture.

J’ai croisé plusieurs Cadillac sur ma route, dans Cabaret mais aussi dans Carnaval. Au tout début du mois, plusieurs marques de voitures étaient également citées dans Sweet Sixteen,  encore la fameuse Cadillac mais aussi une Pontiac..

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9) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ.

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10) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux.

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11) Lire un one shot (tome unique/pas de suite).

J’ai lu plusieurs one shots ce mois-ci, dont Je m’appelle Leon, Sweet Sixteen, Et je danse, aussi, Carnaval, Re-vive l’empereur et Les mots entre mes mains.

12) Lire un livre écrit par un auteur qui utilise un pseudonyme.

Gail Carriger, auteure de la saga Le Protectorat de l’ombrelle, utilise un pseudonyme puisqu’elle s’appelle en réalité Tofa Borregaard !

13) Lire un livre où l’on peut lire des échanges de textos.

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Échange de SMS entre Harriet et Nat dans le troisième tome de Geek Girl !

14) La dédicace du roman que vous lisez est adressée à un membre de la famille de l’auteur.

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Dédicace de Liz Prince à sa mère au début du roman graphique Garçon manqué.

15) Trouver dans un roman une référence à Harry Potter (sans que ce ne soit un livre Harry Potter ou sur Harry Potter).

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On parle d’Harry Potter à plusieurs reprises dans Re-vive l’empereur (Romain Puertolas). 

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Et on parlait aussi dans Toujours maudit ! (David Safier).

16) Lire un livre triste ou avec un passage triste.

Je m’appelle Leon est un livre plutôt triste dans l’ensemble. Il y avait également des passages tristes dans Et je danse, aussi. Entre autres.

17) Le chapitre 15 de votre livre commence par un mot de 3 lettres.

18) Il y a au moins une feuille (recto/verso) complètement blanche dans votre livre.

Je n’ai pas vraiment compris le but de cette tâche.. Il y a quasiment toujours une page blanche au tout début ou à la fin, je ne savais pas si celles là comptaient ou si c’était forcément une page blanche au milieu du récit. J’ai choisi l’option qui m’arrangeait haha, et j’ai lu plusieurs romans avec des pages blanches au début ou à la fin, notamment Carnaval mais aussi Geek Girl ou encore Sans honte.

19) Lire un roman qui se passe en France.

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20) Lire un roman qui s’appuie sur une mythologie (inventée ou non par l’auteur).

Fablehaven, puisqu’il y a des fées, des faunes et toutes sortes de créatures mythologiques. Et Pocket Jeunesse a dit pourquoi pas. Donc je prends ça pour un oui !

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21) Le nom et le prénom de l’auteur du livre que vous lisez se terminent par la même lettre.

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Jillian Larkin pour Cabaret.

22) Lire un livre où l’on distingue une arme sur la couverture.

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On peut difficilement ne pas la distinguer cette arme.. 

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23) Le héros/l’héroïne a plusieurs frères et sœurs.

Liz Prince a un frère et une sœur dans Garçon manqué.

24) Lire un livre écrit par un duo d’auteurs.

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25) Lire un livre où il y a au moins un arbre sur la couverture.

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Vous remarquerez qu’on distingue des arbres derrière les petits enfants !

26) Lire un livre dans lequel les personnages se déguisent.

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Liz dans Garçon manqué.

27) Lire un livre avec une couverture aux couleurs de l’automne (orange, marron…).

Selon moi, Chemin Perdu, Le musée des monstres et Sweet Sixteen ont des couvertures aux couleurs de l’automne.

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28) Le héros/l’héroïne de votre livre a un fort tempérament.

Dire qu’Alexia Tarabotti (Le protectorat de l’ombrelle) a un fort tempérament est assez faible haha, elle a un caractère absolument impossible !

29) Lire un livre qui propose des flashbacks dans le passé.

Pourquoi moi propose un certain nombre de flashbacks dans le passé, tout comme Garçon manqué qui est globalement une succession de flashbacks.

30) Lire et boire une boisson chaude en même temps.

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Et franchement, je suis super fière de moi ! 28/30, c’est un résultat au top. J’espère faire aussi bien en novembre 😀

Et vous, quel a été votre score final au défi d’octobre ? 

Des bisous !

C’est lundi, que lisez-vous ? #3

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour ma troisième participation au C’est lundi, que lisez-vous ?. Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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La semaine passée j’ai terminé le très bon premier tome de Bleu, blanc, sang. J’ai également réussi à (enfin) lire le troisième tome de la saga Le Protectorat de l’ombrelle, Sans honte, en lecture commune avec Serial Bookineuse. Cette saga se bonifie au fil des tomes, c’est incroyable ! J’ai enchaîné avec Les mots entre mes mains, très bon roman historique écrit par Guinevere Glasfurd et dont je vous ai parlé samedi dernier. Dans l’ensemble, j’ai plutôt bien suivi mon planning héhé.

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Niveau BD, j’ai lu le magnifique Chemin Perdu d’Amélie Fléchais, que je vous recommande chaudement (je vous en parlerais un peu plus dans le prochain Point Culture), ainsi que le deuxième tome de Saga, que j’ai trouvé un tantinet moins bon que le premier mais je suis toujours à fond dedans et j’ai hâte de découvrir la suite ! J’ai terminé ma semaine en lisant Mad love, un comic retraçant les origines du personnage d’Harley Quinn. J’ai bien aimé même si j’ai trouvé que c’était un peu court.

# Ce que je lis.

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Hyde est au pied du mur. Enfermé dans le cabinet chirurgical du docteur Jekyll, il compte les heures avant son inévitable arrestation. Quatre jours s’écoulent, pendant lesquels il a enfin le temps de raconter son histoire.Venu à la vie grâce à d’étranges potions, Hyde ignore quand et combien de temps il aura le contrôle du « corps ». Lorsqu’il est en sommeil, il observe la vie de Jekyll dans la haute société, emprisonné dans son esprit. Bientôt, leur existence mutuelle est menacée, non seulement par les incertitudes de la science instable dont il est le fruit, mais aussi par un mystérieux harceleur qui obsède Hyde. Il se sent pris au piège. Des jeunes filles disparaissent, un meurtre est commis. Qui se cache dans l’ombre pour le surveiller ? Dans le brouillard de cette conscience partagée, Hyde peut-il être sûr de ne pas être l’auteur de ces crimes ?À travers cette réécriture virtuose de L’Étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde raconté du point de vue de Hyde, Daniel Levine apporte un nouvel éclairage au classique incontournable de Stevenson.

Et je termine aujourd’hui (dans le cadre du Club de lecture du Pingouin Vert) :

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Au coeur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s’affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant…
Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.

# Ce que je compte lire.

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Il ne me reste plus grand chose à lire niveau emprunts bibliothécaires à part Promise et une bande-dessinée (j’ai donc réussi à lire tout ce que j’avais emprunté et il me reste encore 10 jours avant de les rendre, je suis trop fooooooorte). Je pense donc me tourner vers ma bibliothèque personnelle et ma petite PAL qui attend bien sagement. Je vais essayer de me lancer dans Miss Dumplin.

Et vous ? Dites moi tout !

On se retrouve cet après-midi pour les Trouvailles spéciales Halloween d’ibidouu 😉