C’est lundi, que lisez-vous ? #102

Coucou les paupiettes !

On se retrouve pour le traditionnel bilan de mes lectures de la semaine passée. J’ai pas mal lu, j’ai continué sur ma lancée haha. Je ne suis toujours pas dans un mood séries donc j’en profite ! Cette semaine j’ai également fêté mes 25 ans, ça y est j’ai mon quart de siècle. J’appréhendais un peu mais, finalement, je le vis bien (à part m’entendre dire toutes les 10 minutes que je deviens vieille). Bref, revenons-en à mes lectures !

Concernant ce rendez-vous hebdomadaire, il est aujourd’hui géré par Camille – I believe in Pixie Dust, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles.

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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Symphonie Carcérale – Romain Dutter & Bouqé.

Coucou les paupiettes !

Je vais aujourd’hui vous parler de mon dernier coup de cœur BD ! Il s’agit plus exactement d’un roman graphique, publié aux éditions Steinkis le 19 septembre 2018. Symphonie Carcérale a été écrit par Romain Dutter, coordinateur culturel au centre pénitentiaire de Fresnes. Il écrit en parallèle des scénarios pour le documentaire. Il a été accompagné dans ses premiers pas dans la BD par Bouqé, graphiste dans l’édition jeunesse qui réalise des illustrations pour divers éditeurs. Avant de vous donner mon avis sur leur travail, je tiens à remercier la maison d’édition pour l’envoi de ce livre !

Dans ce roman graphique, Romain relate son expérience en tant que coordinateur culturel dans les prisons. Très rapidement il se tourne vers les concerts. Il jalonne son récit de l’histoire des concert dans le milieu carcéral. Ce livre est une porte ouverte sur le milieu fermé de la détention, brisant de nombreux tabous.

Symphonie Carcérale - Romain Dutter - Steinkis éditions

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Le mois de la BD !

Coucou les paupiettes !

Je vais encore vous parler d’un challenge aujourd’hui, mais celui-ci est plus limité dans le temps que le le Tournoi des Trois Sorciers dont je vous parlais hier. Ludo du blog Prends un livre et détends toi nous propose de participer à partir d’aujourd’hui au mois de la BD. J’avais participé au début de l’année à son mois de la romance et j’avais trouvé ça chouette comme tout ! J’ai donc décidé de renouveler l’expérience, la BD étant l’un de mes péché-mignons.

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Le mois de la BD, qu’est-ce que c’est ?

L’objectif est simple : découvrir et faire découvrir la BD pendant le mois de septembre. Pour cela, il suffit de lire autant de bande-dessinées que vous voulez pendant les trente prochains jours et d’en parler sur la page Facebook du challenge et/ou sur vos blogs. Sachez que les mangas, les comics et les romans graphiques sont également pris en compte ! Pour les amateurs du genre, c’est une belle occasion pour vider sa PAL…

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Throwback Thursday #1 – Girl Power !

Coucou les paupiettes !

Ça y est, je saute le pas et je me lance moi aussi dans ce très chouette rendez-vous proposé par BettieRose Books, rendez-vous qui nous invite, je cite, à nous replonger dans nos plus jolis souvenirs livresques. Je ne suis pas sûre de participer toutes les semaines mais il y a régulièrement des thèmes qui me parlent (comme celui de cette semaine par exemple) et ça peut me permettre de vous présenter des livres que je n’ai pas forcément chroniqué sur le blog.

Le thème de cette semaine était donc Girl Power, nous devions vous présenter un livre sur le féminisme ou un roman avec un personnage principal féminin. Lisant énormément de choses en rapport avec le féminisme, difficile de ne choisir qu’un seul ouvrage ! Si vous saviez le nombre de livres qui me sont passés par la tête haha.

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Je joue le jeu et je ne vous en présente qu’un. J’ai lu cette bande-dessinée (je dirais même roman graphique pour le coup) l’an dernier, pendant que je rédigeais mon mémoire sur L’image de la femme dans la photographie de mode. Il me semble que je ne l’ai pas chroniqué, faute de temps, mais j’avais adoré.

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De Montauban en 1748 à l’échafaud parisien en 1793, quarante-cinq ans d’une vie féminine hors normes, et l’invention d’une idée neuve en Europe : la lutte pour les droits des femmes.
Née dans une famille bourgeoise de province, sans doute fille adultérine d’un dramaturge à particule, Marie Gouze dit Olympe de Gouges a traversé la seconde moitié du XVIIIe siècle comme peu de femmes l’ont fait. Femme de lettres et polémiste engagée, elle se distingue par son indépendance d’esprit et l’originalité parfois radicale de ses vues, s’engageant pour l’abolition de l’esclavage et surtout pour les droits civils et politiques des femmes. Opposée aux Robespierristes et aux ultras de la Révolution, elle est guillotinée pendant la Terreur.

Comme ils l’avaient fait avec Kiki de Montparnasse, Catel et Bocquet retracent de façon romancée, mais avec une rigueur historique constante, le parcours de vie de cette femme d’exception, dont les idéaux très en avance sur son temps ont forgé quelques-unes des valeurs clés de nos sociétés d’aujourd’hui. En quelque trois cent planches de création exigeante et généreuse, un magnifique portrait féminin et un hommage vibrant à l’une des figures essentielles du féminisme.

Ce très beau livre, aux dessins plutôt simples et sans prétention, nous offre une belle quantité d’informations sur le personnage qu’était Olympe de Gouges. J’ai trouvé cette lecture très très enrichissante. J’ai adoré découvrir toutes ces choses sur cette femme qui a joué un rôle important avant et surtout après la Révolution dans la lutte pour les droits des femmes (entre autres), mais que l’on connait à ce jour plutôt mal. Le format BD est vraiment un très bon moyen de découvrir l’Histoire avec un grand H, j’approuve totalement et je trouve que c’est un support qui n’est pas suffisamment exploité (même si ces dernières années les ouvrages se multiplient peu à peu et touchent de plus en plus de sujets, notamment la science, l’histoire ou encore l’art).

C’est donc une biographie élégante et très complète que nous proposent Catel et Bocquet, je la recommande à tout le monde et plus particulièrement à ceux qui voudraient approfondir leurs connaissances sur celle qui a écrit La déclaration des droits de la femme et de la citoyenne !

L’avez-vous lu ? Est-ce qu’elle vous tente, cette bande-dessinée ?

Une lecture à me recommander sur ce thème ? 

Plein de bisous !

Retours sur ma première semaine à lire / Bébé Point Culture.

Coucou les paupiettes !

La dernière semaine de décembre, je vous avais dit que je participais à la semaine à lire, initiée par Lili Bouquine. J’avais partagé avec vous ma PAL, mes livres « de secours », mes objectifs, etc, et maintenant est venu le moment de vous dire si j’ai réussi le challenge ou non.

Ce que j’ai lu. 

Alors, finalement, je n’ai pas réussi à m’en tenir à ma PAL de départ. Je m’y attendais un peu, je me connais haha. Cela dit, j’ai quand même réussi à lire quelques uns des livres que j’avais choisi (surtout parce que je devais les rendre à la médiathèque incessamment sous peu). Je me suis un peu égarée en chemin aussi puisque j’ai binge-watché les cinq premières saisons de Drop Dead Diva cette semaine là… Du coup j’ai lu plus de bande-dessinées que de romans haha.

# Poppy Wyatt est un sacré numéro.

En Angleterre, de nos jours. Poppy Wyatt est au bord de la crise de nerfs : elle vient de perdre sa bague de fiançailles, celle qui est dans la famille de son fiancé Magnus depuis plusieurs générations. Et pour couronner le tout, on vient de lui dérober son portable. Juste au moment où elle envisage la fuite à l’étranger, elle découvre dans une poubelle un téléphone. Miracle ! Enfin pas si sûr… Car ce portable appartient à l’assistante d’un dénommé Sam qui n’a pas l’air de saisir l’urgence de la situation. A force de supplications, Poppy réussit à le persuader de lui laisser ledit téléphone. C’est juré, c’est l’affaire de quelques heures, et elle lui transmettra tous ses messages d’ici là. Sauf que bien entendu, toute cette affaire va rapidement tourner au vinaigre : impossible de retrouver cette foutue bague, la soirée avec les beaux-parents vire au désastre, Magnus n’est pas d’un très grand soutien et Lucinda, la très irritable wedding planner, est aux abonnés absents. Et puis, il y a ces messages étranges reçus sur le portable de Sam, qui laisseraient entendre qu’un complot se prépare contre lui dans sa propre entreprise. Poppy parviendra-t-elle à redresser la situation ?

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Au début du challenge, Poppy Wyatt… était ma lecture en cours. J’ai donc terminé celui-ci en priorité, avant de m’attaquer à autre chose. Je connais vraiment mal le travail de Sophie Kinsella puisque jusqu’à présent je n’avais lu qu’un seul roman d’elle (Audrey retrouvée). J’avoue que personnellement ce n’est pas mon genre littéraire favori mais je ne rechigne pas à lire quelques romans de ce style chaque année, ça ne fait jamais de mal. Je pense que ce qui me gêne principalement c’est le fait que l’histoire soit hyper prévisible. Au bout de dix pages, je savais déjà comment ça allait terminer. Cela dit, les différents développements et rebondissements ne sont pas déplaisants et j’ai passé un bon moment en compagnie de Poppy, que j’ai trouvé plutôt attachante. Par contre, j’ai eu un peu plus de mal avec les personnages masculins, assez clichés et pas suffisamment approfondis. Pas de Book Boyfriend à l’horizon.
Je n’ai pas grand chose à dire de plus. L’histoire ne casse pas trois pattes à un canard mais on passe un bon moment. Poppy est maladroite, touchante et plutôt drôle. C’est un personnage que j’ai aimé suivre tout au long de ce roman. Aucune surprise au niveau du dénouement mais bon, on a l’habitude maintenant avec la chick-lit ! Une lecture pas prise de tête, idéale pour les vacances.

14/20

Nombre de pages au compteur = 279

# Lettre à la république des aubergines.

Bagdad, 1997. Salim, jeune étudiant, est arrêté par la police pour avoir lu des livres interdits lors de soirées entre amis de l’université. Torturé, il parvient à taire le nom des filles qui y participaient, parmi lesquelles se trouvait Samia, sa petite amie. Grâce aux relations de son oncle, un riche industriel bien vu du régime, il est libéré dans l’attente de son procès et parvient à s’enfuir via la Syrie. Comme de nombreux exilés irakiens qui servent de main d’oeuvre bon marché, il trouve refuge à Benghazi, en Libye, où il devient simple ouvrier en bâtiment. Désormais sans nouvelles de ses proches, de ses amis et de Samia, son seul but est de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l’assurer de son amour fidèle. Mais, de la Lybie à l’Irak, les dictateurs règnent en maîtres (Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Abdallah en Jordanie, Hafez el-Assad en Syrie et Saddam Hussein en Irak) et la censure veille. Faire passer une lettre à travers ses mailles est une entreprise difficile et dangereuse. Fin 1999, Salim découvre l’existence d’un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. Sans crainte des représailles dont la destinataire pourrait faire l’objet, il ose enfin envoyer sa déclaration à Samia et la confie, moyennant 200 dollars, à ce réseau semi-mafieux très bien organisé. Abbas Khider invite le lecteur à suivre le parcours chaotique de cette lettre d’amour. Chaque chapitre, très bref, donne la parole à un des intermédiaires qui se trouve en sa possession.

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C’est un fait reconnu dans la communauté littéraire internationale, ibidouu adore les livres aux titres complètement farfelus. Forcément, celui-ci a tout de suite attiré mon attention au milieu des nouveautés à la médiathèque et, après lecture du résumé (quand même, faut pas abuser), il a rapidement fini dans mon panier. Ce roman est très court, très rapide à lire et globalement plutôt inintéressant. C’est dommage parce que l’idée de départ était bonne. Les thématiques de l’exil, de la clandestinité et de l’amour auraient pu donner naissance à un roman vraiment fort. Malheureusement l’auteur s’égare très rapidement. On suit simplement le voyage de la lettre de Salim, qui passe de main en main jusqu’au dernier chapitre. Il n’y a aucune véritable tension, c’est assez plat, il n’y a pas de réel rebondissement. On aborde rapidement quelques questions politiques mais c’est très vite balayé pour mettre l’accent sur des morceaux de vie de chacun des personnages. Morceaux de vie qui ne sont pas très excitants et qui ont pour conséquence quelques petites longueurs dans certains chapitres. J’aurais vraiment préféré que l’auteur se focalise sur un personnage, Salim tant qu’à faire, et qu’il ne perde pas de vue le sujet principal de son roman. Si je ne suis pas rentrée dans l’histoire, j’ai tout de même beaucoup apprécié l’écriture d’Abbas Khider. Son roman a quand même réussi à me faire un peu voyager et à me faire découvrir un peu plus une culture que je connais très mal.

12/20

Nombre de pages au compteur = 133

# Le pensionnat de Mlle Géraldine, tome 1.

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

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Après avoir dévoré Le Protectorat de l’ombrelle, j’étais décidée à découvrir les autres romans écrits par Gail Carriger. Le Pensionnat de Mlle Géraldine nous transporte vingt-cinq ans en arrière, dans une école assez particulière. Ce premier tome est très prometteur, j’ai adoré retrouver l’univers développé par l’auteure dans sa saga précédente. Le côté steampunk est encore une fois très présent, pour mon plus grand plaisir. On retrouve également l’humour caractéristique de Carriger, même si je l’ai trouvé moins présent que dans ses autres romans. Je n’accroche pas autant au personnage de Sophronia qu’à celui d’Alexia Tarabotti, mais j’ai hâte de découvrir la suite de ses aventures (je commence d’ailleurs le deuxième tome ce soir). On sent tout de même que ce roman est destiné à un public plus jeune, il manque le petit côté piquant que j’aimais tant dans Le Protectorat de l’ombrelle. Autre petit bémol : je trouve que les choses vont vite, beaucoup trop vite et que certains passages sont donc traités de façon plutôt superficielle. J’aurais aimé plus de détails, plus de rebondissements. Ça reste une très bonne introduction à une nouvelle saga et je pense que je ne serais pas déçue par l’ensemble.

16/20

Nombre de pages au compteur = 354

# Le piano oriental.

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d’Orient de d’Occident, ce piano au destin méconnu n’aura vu le jour qu’en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s’abatte sur le Liban.

Une métaphore amusante – et touchante – de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

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J’avais lu des avis plutôt divergents par rapport à cette bande-dessinée. J’avoue que mon avis est mitigé. J’ai apprécié ma lecture mais sans plus. Je n’ai pas trouvé l’histoire hyper transcendante, elle était un peu confuse par moments (on se perd très facilement entre le présent, les flash-backs et les différents personnages). Il y avait tout de même un petit côté poétique qui n’était pas pour me déplaire et l’auteure aborde des thématiques passionnantes telles que l’amour de la musique, des lettres, de la langue ainsi que l’appartenance à un pays, la double nationalité et ce qu’elle sous-entend d’un point de vue culturel. Visuellement, Le piano oriental est un petit bijou. Il y a un très beau travail au niveau des graphismes et cette BD, tout en noir et blanc, vaut le détour simplement pour cet aspect là.

14/20

Nombre de pages au compteur = 208

# Maus.

Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

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Maus est un classique de la bande-dessinée qui traine dans ma wishlist depuis des années. Depuis que je suis au lycée en fait, et qu’on en avait étudié des petits bouts en cours de français. J’ai vraiment tardé mais ça y est, j’ai enfin lu l’intégrale d’Art Spiegelman. C’est une très belle bande-dessinée, à mettre entre toutes les mains. L’histoire qui nous est racontée, on la connaît, on l’a déjà entendue (et même vue, je pense que je ne suis pas la seule à avoir vu des documentaires en cours d’histoire) mais ça n’en rend pas la lecture moins intéressante. Artistiquement, Spiegelman a fait des choix très intéressants. Son récit est émouvant, sans tomber dans l’excès. C’est quelque chose que je reproche souvent aux films sur l’Holocauste. A force de chercher à faire pleurer le spectateur, on oublie de traiter le sujet avec respect et justesse. Mais bref, c’est un autre sujet. Spiegelman, ici, a su illustrer l’histoire de son père avec simplicité et le message n’en ressort que plus clairement, ce qui fait de Maus un témoignage incontournable. Je m’attendais peut-être à un peu plus, mais en même temps je ne saurais pas vous dire à quel niveau. Le noir et blanc me parait le choix le plus juste, le plus logique pour une bande-dessinée sur ce sujet. Les dessins sont simples mais efficaces. Le récit est juste, émouvant et fort. Vraiment, je ne saurais pas vous dire pourquoi ce n’est pas un coup de cœur. Mais ça ne l’est juste pas. A lire absolument quand même !

17/20

Nombre de pages au compteur = 296

# Kiki de Montparnasse.

Compagne et modèle de Man Ray, elle fut l’amie de nombreux artistes, de Cocteau à Modigliani et de Foujita à Picasso. Le fabuleux destin d’Alice Prin, alias Kiki de Montparnasse, est retracé dans cet album qui s’est vu décerner le Prix Essentiel Fnac-SNCF en 2008. Avec ce portrait d’une femme éprise de liberté, Catel et Bocquet entraînent le lecteur au coeur du Paris d’entre-deux-guerres, qui vit éclore une génération exceptionnelle de créateurs.

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Kiki de Montparnasse fait partie des quelques rares figures féminines que j’ai eu l’occasion d’étudier pendant ma licence en histoire de l’art. (Triste hein ? C’est vraiment un problème ça, on étudie pas assez les femmes en histoire de l’art)
J’avais beaucoup aimé la biographie réalisée par les deux auteurs sur Olympe de Gouges et c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté celle de Kiki à la médiathèque. Le contenu est vraiment complet et intéressant, j’ai découvert beaucoup de choses sur elle. On ressent à chaque page le gros travail qui a été fourni par Catel et Bocquet. On apprend une quantité impressionnante de choses sur cette femme, qui a eu un parcours riche et passionnant, et tout ça en seulement quelques heures. Le dessin est simple mais efficace. L’ensemble est fluide et se lit très facilement. Le format bande-dessinée pour une biographie peut être dangereux, mais le duo maitrise complètement le truc et j’ai hâte de découvrir celle sur Joséphine Baker !

17/20

Nombre de pages au compteur = 336

# Sans âme et Sans forme, Le protectorat de l’ombrelle version manga. 

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Promis, j’arrêterais de vous en parler un jour ! Et oui, j’ai tellement aimé Le Protectorat de l’ombrelle que j’ai décidé de lire l’adaptation manga très peu de temps après avoir fini la saga. Je n’ai pas grand chose à dire, l’histoire est la même, avec quelques passages coupés bien évidemment. Le résultat est tout à fait à la hauteur de mes attentes, j’ai adoré ! On retrouve l’univers de Gail Carriger, son humour, rien à redire là-dessus. Les personnages ne ressemblent pas forcément à l’image que je m’étais faite d’eux, mais moi je trouve ça encore plus chouette. Ça montre qu’à partir d’un même roman, on interprète chacun les personnages différemment, jusque dans les moindres détails on les voit d’une autre façon. En tout cas je trouve cette adaptation très réussie. Il me reste encore le tome 3 à lire. Je suis quand même un peu déçue puisque j’ai appris que l’illustrateur avait décidé de ne pas réaliser les tomes 4 et 5 (pas tout de suite en tout cas). Sachant que ce sont mes deux tomes préférés, j’avais très hâte de voir certaines choses dessinées mais bon… L’espoir n’est pas mort !

17/20

Nombre de pages au compteur = 229 et 243

Ce qui est passé « à la trappe ». 

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Nombre de pages lues du 23 au 30 décembre 2016 = 2.078 !

Sachant que je m’étais fixée pour objectif 2.000 pages, je suis carrément fière de moi ! C’est un challenge que je reprendrais l’an prochain car il n’est vraiment pas prise de tête. On se fixe soi-même ses objectifs et sur une semaine ça se fait plus facilement que sur un week-end. C’était une expérience sympathique. J’avoue quand même que j’avais préféré l’ambiance du week-end à 1.000, il y avait plus de participation, plus d’échanges sur la page Facebook. Ici c’est plus personnel (c’est pas mal aussi des fois).

Du coup, je n’ai pas publié de C’est lundi que lisez-vous ? hier vu que mes dernières lectures sont celles de la semaine à lire. Si ça vous intéresse, sachez que je compte lire cette semaine tous les livres qui sont passés à la trappe la semaine dernière !

Je vous fais plein de bisous et je vous dis à demain (ou après-demain) avec un nouveau Du livre au film !

La semaine à lire #1.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour que je vous présente ma PAL pour la toute première semaine à lire. Pour ceux qui participent au week-end à 1.000, vous savez probablement déjà que Lili Bouquine a décidé de pousser le concept plus loin et d’organiser pour la première fois cette année cette fameuse semaine à lire. Cette dernière débute aujourd’hui à 19H et se terminera vendredi prochain (le 30 décembre) à 23h59. Cette fois-ci, c’est à chacun de déterminer les objectifs qu’il se fixe pour cette semaine, selon ses envies, ses disponibilités, sa PAL, etc. Personnellement, étant en vacances, j’ai envie de mettre la barre un peu plus haute que les 1.000 pages, puisque j’avais relevé le challenge haut la main il y a quelques semaines, mais pas trop non plus parce que c’est quand même les fêtes et que je fais pas mal de binge-watching (beaucoup de séries à rattraper).

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Sachant que je peux étaler mes lectures sur une semaine et pas seulement sur un peu plus de deux jours, j’ai envie de me dire que je pourrais réussir à lire 2.000 pages. Vu que j’ai une tonne de livres à rendre prochainement à la médiathèque (moi et mes yeux plus gros que le ventre), c’est l’objectif que je vais me fixer. Ça me permettra peut-être d’en finir quelques uns à temps.

Qu’est-ce que je vais lire ? 

Alors, hier soir j’ai commencé Poppy Wyatt est un sacré numéro, de Sophie Kinsella, dont j’ai lu une centaine de pages donc je commencerais le décompte à partir de la première page que je lirais ce soir.

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Les photos de cet article seront très moches car prises avec un téléphone un matin de décembre. La luminosité n’est pas au rendez-vous.

Cette semaine, je ne pense pas sortir de livre de ma PAL, je ne lirais que des livres de la médiathèque. Après Poppy Wyatt, j’aimerais bien lire le tome 2 de La voie des oracles, Carol de Patricia Highsmith, Lettre à la république des aubergines d’Abbas Khider et Étiquette & Espionnage, le premier tome du Pensionnat de Mlle Géraldine (Gail Carriger). Bien évidemment, je ne vois pas comment je pourrais possiblement lire tous ces romans haha, mais pourquoi pas, c’est beau de rêver.

J’ai également une jolie pile de bandes dessinées qui attendent sagement et j’aimerais bien notamment lire Maus, Le piano oriental et Kiki de Montparnasse.

Combien de pages ?

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# La voie des oracles, tome 2 : Enoch.

Poursuivis par les hommes d’Aedon, Thya, Enoch et Aylus fuient dans les terres barbares…

Sur les routes, les trois acolytes vont découvrir un monde très divers, coloré, fabuleux, où des magies et des mystiques plusieurs fois centenaires côtoient des aspirations farouches à la liberté. Un monde plus vaste et plus étrange que tout ce qu’ils auraient pu imaginer.

Au cours de ce nouveau voyage, Thya et Enoch vont à nouveau être mis à l’épreuve, et se révéler, ou se perdre…. Avec, en fond, la menace grandissante d’Aedon, soutenu cette fois par un nouvel allié surnaturel…

Nombre de pages : 333. 

# Carol.

À New York, Thérèse, une jeune décoratrice de théâtre qui ne trouve pas de travail, accepte un emploi à Frankenberg, un magasin de vêtements. Une autre employée, Mme Robichek, tente de la séduire, mais Thérèse sombre dans une sorte de torpeur.

Le compagnon de Thérèse, Richard, lui fait rencontre Phil, qui peut l’aider à trouver un emploi dans le théâtre. Cependant, lors de son travail au magasin, apparaît une grande femme blonde en manteau de fourrure. La cliente lui achète une poupée pour sa fille. Thérèse ne peut l’oublier et lui envoie une carte avec son numéro de service. La cliente téléphone au magasin pour la remercier et lui propose de prendre un verre ensemble pour le lendemain.

Thérèse fait ainsi la connaissance de Carol, une femme mariée en instance de divorce. Elles découvrent leurs sentiments réciproques, mais Carol craint que son mari ne se serve de leur relation pour lui retirer la garde de leur enfant.

Nombre de pages : 309.

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# Lettre à la république des aubergines.

Bagdad, 1997. Salim, jeune étudiant, est arrêté par la police pour avoir lu des livres interdits lors de soirées entre amis de l’université. Torturé, il parvient à taire le nom des filles qui y participaient, parmi lesquelles se trouvait Samia, sa petite amie. Grâce aux relations de son oncle, un riche industriel bien vu du régime, il est libéré dans l’attente de son procès et parvient à s’enfuir via la Syrie. Comme de nombreux exilés irakiens qui servent de main d’oeuvre bon marché, il trouve refuge à Benghazi, en Libye, où il devient simple ouvrier en bâtiment. Désormais sans nouvelles de ses proches, de ses amis et de Samia, son seul but est de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l’assurer de son amour fidèle. Mais, de la Lybie à l’Irak, les dictateurs règnent en maîtres (Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Abdallah en Jordanie, Hafez el-Assad en Syrie et Saddam Hussein en Irak) et la censure veille. Faire passer une lettre à travers ses mailles est une entreprise difficile et dangereuse. Fin 1999, Salim découvre l’existence d’un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. Sans crainte des représailles dont la destinataire pourrait faire l’objet, il ose enfin envoyer sa déclaration à Samia et la confie, moyennant 200 dollars, à ce réseau semi-mafieux très bien organisé. Abbas Khider invite le lecteur à suivre le parcours chaotique de cette lettre d’amour. Chaque chapitre, très bref, donne la parole à un des intermédiaires qui se trouve en sa possession.

Nombre de pages : 133.

# Étiquette Espionnage.

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

Nombre de pages : 354.

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# Maus.

Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

Nombre de pages : 296.

# Le piano oriental.

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d’Orient de d’Occident, ce piano au destin méconnu n’aura vu le jour qu’en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s’abatte sur le Liban.

Une métaphore amusante – et touchante – de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

Nombre de pages : 208.

# Kiki de Montparnasse.

Compagne et modèle de Man Ray, elle fut l’amie de nombreux artistes, de Cocteau à Modigliani et de Foujita à Picasso. Le fabuleux destin d’Alice Prin, alias Kiki de Montparnasse, est retracé dans cet album qui s’est vu décerner le Prix Essentiel Fnac-SNCF en 2008. Avec ce portrait d’une femme éprise de liberté, Catel et Bocquet entraînent le lecteur au coeur du Paris d’entre-deux-guerres, qui vit éclore une génération exceptionnelle de créateurs.

Nombre de pages : 336.

Total = 1969

(Sachant qu’il manque les pages de mon roman en cours)

Les autres options qui s’offrent à moi.

Il faut toujours tout prévoir. Si jamais je ne rentre pas complètement dans une lecture, que je veux lire un truc plutôt court.. J’ai de quoi faire, j’ai des solutions de secours ! Saviez-vous que Le protectorat de l’ombrelle avait été adapté en manga ? Et oui, en fait je n’avais pas fini de vous en parler de cette saga haha. J’ai réussi à trouver les trois premiers tomes et honnêtement je suis quasiment sûre qu’ils seront lus cette semaine alors qu’ils ne sont pas vraiment une priorité par rapport au reste de ma PAL.

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229 + 243 + 211 = 683.

J’ai également le second tome de La Petite Mort, de Davy Mourier, que j’ai très hâte de lire. J’avais vraiment beaucoup aimé le premier tome. En BD/Comic, j’ai aussi le premier tome de Gotham Academy qui attend depuis quelques semaines d’être lu, il serait peut-être temps que j’attaque !

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134 et 90 pages.

Ultime ajout. Niveau roman, dans le cadre du challenge Read in English, je compte enfin commencer The Maze Runner de James Dashner. Quelques pages en anglais tous les jours, ça ne fait de mal à personne ! Je ne le finirais sûrement pas cette semaine mais il sera lu en parallèle des autres.

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Un calendrier ayant été mis en place pour l’année 2017, je le partage avec vous. Ça pourrait en intéresser quelques uns !

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A bientôt !

Des bisous.

C’est lundi, que lisez-vous ? #6

Coucou les paupiettes !

Ça y est, c’est déjà lundi. Tristesse. Je vais vous présenter mes lectures de la semaine, ce ne fut pas très glorieux. Je crois que je traverse une petite panne de lecture après le week-end à 1.000 ! J’ai trop lu d’un coup haha. En plus de ça, je rentre le soir complètement lessivée et je m’endors très rapidement sur mon livre.. Il n’empêche que j’ai quand même réussi à avancer un petit peu dans mes différentes lectures !

Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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Cette semaine j’ai réussi à terminer Phobos Origines. Le roman est assez petit et se lit très facilement donc je n’ai pas eu trop de mal à le terminer. Je vous en reparle plus en détails demain. J’ai également terminé le quatrième tome du Protectorat de l’ombrelle hier soir. Ce fut fastidieux mais pas à cause du roman, très bon, mais à cause de ma grosse fatigue. Je lisais vingt pages par vingt pages !

# Ce que je lis.

Je n’ai pas réussi à terminer Lady Helen, que j’espère vraiment terminer cette semaine. Je n’aime pas lire trop de romans en même temps. Avec la reprise du « boulot », je passe beaucoup de temps dans les transports en commun. J’ai dû choisir un petit roman de ma bibliothèque, facile à transporter, pour égayer mes trajets. Mon choix s’est (sans surprise) porté sur Sans nouvelles de Gurb, que j’ai quasiment terminé et qui n’est vraiment pas mal du tout. C’est original ! Il sera probablement terminé ce soir ou demain matin.

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Londres, avril 1812. Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l’espoir de faire un beau mariage. Mais d’étranges faits surviennent qui la plongent soudain dans les ombres de la Régence : une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d’insouciance pour basculer dans un monde terrifiant ?

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« 16h.00 – J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates pareilles.
17h.00 – J’entre dans une charcuterie et j’achète sept cents jambons fumés.
20h.00 – Je décide que l’argent ne fait pas le bonheur, je désintègre tout ce que j’ai acheté, et je continue ma promenade les mains dans les poches et le coeur léger. »

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante des moeurs de notre société…

# Ce que je compte lire.

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Je reste toujours sur le même objectif que la semaine dernière, j’aimerais réussir à lire le dernier tome du Protectorat de l’ombrelle. Sachant qu’il va falloir que je ramène très prochainement mes livres à la médiathèque, il faut que je mette les bouchées doubles et je vais également essayer de lire La voie des Oracles et Space Boulettes.

Et vous ? Dites moi tout !

On se retrouve demain pour le Point Culture, je n’ai malheureusement pas eu le temps de le préparer pour cet après-midi.

Des bisous !