C’est le cœur qui lâche en dernier – Margaret Atwood.

Coucou les paupiettes !

Je vais vous parler d’un roman que l’on a pas mal vu tourner ces derniers temps sur la blogosphère littéraire. Il s’agit du dernier roman de l’auteure canadienne Margaret Atwood, dont on a beaucoup entendu parler cette année grâce à l’adaptation télé de La servante écarlate (The Handmaid’s Tale), roman publié initialement en 1985. Je n’ai pas encore lu ce dernier, ça ne saurait tarder, mais j’ai eu l’opportunité de découvrir C’est le cœur qui lâche en dernier, publié le 17 août 2017, et je vais vous dire tout de suite ce que j’en ai pensé ! Je l’ai lu en lecture commune avec mon Popcorn adoré, qui a un avis beaucoup plus positif que le mien. N’hésitez pas à aller lire ce qu’elle en a pensé !

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Robert Laffont pour m’avoir envoyé ce roman. 

Stan et Charmaine ont été touchés de plein fouet par la crise économique qui consume les États-Unis. Tous deux survivent grâce aux maigres pourboires que gagne Charmaine dans un bar sordide et se voient contraints de loger dans leur voiture… Aussi, lorsqu’ils découvrent à la télévision une publicité pour une ville qui leur promet un toit au-dessus de leurs têtes, ils signent sans réfléchir : ils n’ont plus rien à perdre. À Consilience, chacun a un travail, avec la satisfaction d’œuvrer pour la communauté, et une maison. Un mois sur deux. Le reste du temps, les habitants le passent en prison… où ils sont également logés et nourris ! Le bonheur. Mais le système veut que pendant leur absence, un autre couple s’installe chez eux avant d’être incarcéré à son tour. Et Stan tombe bientôt sur un mot qui va le rendre fou de désir pour celle qui se glisse entre ses draps quand lui n’y est pas : « Je suis affamée de toi. »

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J’ai un avis plutôt mitigé concernant ce roman. C’était mon premier Atwood et je ne savais pas trop à quoi m’attendre vu toutes les éloges que j’avais pu lire depuis le début de l’année. Je vous avoue que j’ai plutôt bien accroché à son style d’écriture. Il n’y a pas de fioritures, il y a un côté assez brut que j’aime beaucoup. Sa plume est cynique, acérée et souvent drôle. Cela dit, je regrette certains passages un peu longuets et d’autres qui étaient tout simplement incompréhensibles. Le récit est dense et les dialogues peu nombreux. J’ai mis un bon bout de temps à vraiment rentrer dans l’histoire. La première moitié du livre est, à mes yeux, presque inutile. A partir du moment où l’on arrive à Consilience/Positron, les choses commencent à devenir intéressantes. Les personnages révèlent leurs vrais visages, les rebondissements sont plus nombreux, les choses s’accélèrent.

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