De joie coulent mes larmes – Lena Walker.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour parler du nouveau roman de Lena Walker : De joie coulent mes larmes. Publié aux éditions Michel Lafon, il sort officiellement en librairie demain, le 7 juin 2018. Je n’avais encore jamais rien lu de l’auteure, que je suis depuis un petit moment sur Twitter et dont les romans me tentent beaucoup ! Je tiens à remercier la maison d’édition et Netgalley de m’avoir permis de découvrir ce roman en avant-première. 

Juriste sans entrain dans un cabinet d’avocats, Romy Bavarois rêve depuis sa plus tendre enfance de présenter le journal télévisé de la plus grande chaîne de France. Au décès de son grand-père, elle décide sans regret de tout quitter et de s’installer chez sa grand-mère à Saint-Tropez. Acceptant un emploi saisonnier de vendeuse de soufflés tropéziens, Romy se laisse vivre jusqu’au jour où elle rencontre Jean-Luc, le médium des stars. Lui fera-t-il des révélations décisives sur son avenir ? Aura-t-elle enfin l’électrochoc qu’il lui fallait pour sortir de sa douce léthargie et prendre son destin en main ?

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Connaissez-vous… Hilight Tribe ?

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un groupe de musique électro un peu particulier que j’apprécie énormément. Connaissez-vous Hilight Tribe ? Ils sont en tournée en France et dans le monde entier depuis mars dernier pour présenter leur dernier album Temple of Light.

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© Crédits photo.

Hilight Tribe est un groupe de natural trance français qui a vu le jour à la fin des années 1990. Ils puisent leur inspiration dans la musique des quatre coins du monde et mêlent ainsi les sonorités d’instruments « classiques » comme la guitare, la basse ou la batterie, et celles d’instruments issus d’autres cultures tels que le djembé, le didgeridoo, les congas et autres percussions et instruments à cordes. Les cinq musiciens (Greg, Ludo, Rishnu, Roots et Seb) et leur ingénieur son (Mathias) se considèrent avant tout comme des citoyens du monde et cela se ressent dans leur musique. Celle-ci véhicule un message de paix, de partage et nous plonge dans un monde pluri-culturel où toutes les limites sont repoussées pour faire place au rêve.

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Point Culture – L’année 2016 en long, en large et en travers.

Hellooooo ! Bonne annééééée !

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël en compagnie de vos proches et un chouette réveillon du Nouvel An. J’ai été très absente pendant ces vacances, pas du tout dans l’ambiance « fête » et donc je vous ai tristement abandonné pour me consacrer à la lecture et au rattrapage d’épisodes des (trop) nombreuses séries que je regarde. Bref. 2017 est là, est venu le temps de dresser le bilan de l’année 2016 d’un point de vue culturel (comme je l’avais fait l’an passé : L’année 2015 en long, en large et en travers).

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L’exposition Barbie aux Arts Décoratifs.

Coucou !

Mon dernier séjour à Paris a coïncidé avec l’ouverture de l’exposition consacrée à Barbie aux Arts Décoratifs, et je n’ai pas pu résister, j’y suis allée (en courant, si vous voulez tout savoir).

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Je pense que je ne m’avance pas trop en disant qu’on a tous connu Barbie dans notre feu jeunesse. Barbie, c’est un monument. Barbie, c’est aussi un modèle controversé pour beaucoup de petites filles et un reflet des évolutions de la société depuis sa création, en 1959.

Les Arts Décoratifs proposent aujourd’hui la toute première exposition consacrée à la plus célèbre poupée du monde en France. Et ça vaut le détour. Ce musée est le lieu idéal pour présenter ce jouet qui a profondément marqué le XXème siècle, sachant qu’il rentre également dans les thématiques de la mode et de la publicité. Combo gagnant.

C’est une exposition très intéressante qui peut se lire de deux façons. En tant qu’adulte (ouais, maintenant je me considère comme une adulte, j’ai grandi les gars), j’ai à la fois ressenti de l’excitation face au jouet qui avait marqué mon enfance et un grand intérêt pour tout ce qu’il sous-entend et dont on ne se doute absolument pas quand on est jeune et insouciant..

Mon premier point de vue sur l’exposition est donc un point de vue enfantin. C’est magique, y a des Barbie partout, toutes les différentes Barbie de la planète, j’ai trop de chance, les copines vont être trop jalouses quand je vais leur dire ça à l’école lundi.. ! Retrouver le petit Tommy était l’apothéose de ma visite. Ou était-ce la Barbie Princesse et sa robe pailletée ? Je ne sais plus. L’enfant qui sommeille en nous est émerveillé et court presque de Barbie en Barbie en poussant des petits cris d’excitation. « Hii elle est trop jolie », « Je l’avais celle là, viens voir, viens voir ».. De vrais gamins quoi.

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J’avais précisément CE Tommy. TOMMYYYYYYYYYYYYY !

La première vague d’excitation passée, on pose enfin son regard d’adulte, d’historienne de l’art (ouais ok, d’étudiante en histoire de l’art) et, enfin, de femme sur l’objet qui s’offre à nous sous (presque) toutes les formes et (presque) toutes les couleurs. On analyse le phénomène de société qu’est devenu Barbie.

Elle est le reflet d’une culture et de son évolution, comme je le disais en introduction de cet article. Elle illustre les changements politiques, sociaux et culturels qui ont marqué la deuxième moitié du XXème siècle et devient alors un témoignage historique. Elle questionne les stéréotypes et la place de la femme dans la société. Une partie de l’exposition est consacrée aux métiers de Barbie. Toutes ces petites Barbie enfermées sous cloche et promettant des merveilles aux jeunes filles du monde entier. Oui, un jour, tu pourras être astronaute (en 1965, quatre ans avant Neil Armstrong !). Tu pourras aussi être Miss America si tu préfères, ou présidente des États-Unis. Tu as toutes les clés en main. Barbie a embrassé plus de 150 métiers, des plus classiques aux plus avant-gardistes, et ils sont tous représentés dans l’exposition. Si Barbie renvoie souvent l’image d’une femme active et indépendante, il faut quand même nuancer tout ça. Les premières poupées vendues ne souriaient pas et ne regardaient pas devant elle, montrant qu’elles étaient ainsi toujours soumises au jugement des hommes. C’est quelque chose que l’on retrouve également dans la photographie de mode jusqu’à la fin des années 50.

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© Mattel

Si Barbie était pleine de belles promesses, elle véhiculait aussi une image dangereuse de la femme. En effet, si Barbie était humaine, elle serait en danger de mort. Son IMC est dangereusement bas et ses courbes un tantinet exagérées. Si Barbie a été inventée par une femme, elle a également été remodelée par le regard d’un homme. Elle propose aujourd’hui un nouvel idéal féminin pas très glorieux. Un nombre grandissant de femmes ont recours à la chirurgie esthétique, aux régimes et aux séances de sport extrêmes pour tenter de ressembler à la célèbre poupée.

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Mattel semble avoir pris conscience des dangers de cette image et une petite portion de l’exposition présente des Barbie aux formes beaucoup plus proches de celles d’une vraie femme. Il a en effet été annoncé début 2016 que Barbie serait désormais déclinée en quatre morphologies et en sept couleurs différentes. Beau progrès.

Nous découvrons Barbie sous tous ses angles. L’histoire de la poupée, de la poupée de mode, sa construction, son maquillage (fait main !), son influence sur de nombreux artistes, les publicités qui lui ont été consacrées, symboles d’une nouvelle société de consommation.. Ça fait beaucoup pour une petite femme de 29 cm !

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© Vogue Paris, décembre 2014. 

La fin de l’exposition est plutôt consacrée à Barbie en tant qu’icône de mode et source d’inspiration. Barbie reflète en effet les grandes évolutions de la mode au XXe siècle, elle était un mannequin très prisé par les couturiers.. Elle a également pris les traits de plusieurs mannequins dont Twiggy, mais aussi de beaucoup de personnalités issues de la culture populaire au fil des générations, de Grease à Mad Men. Ces dernières années, elle a surtout inspiré plusieurs artistes, qui questionnent l’objectivation de la femme dans des photographies plus que troublantes..

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© Mattel

Je vais essayer de ne pas en dire plus, même si c’est difficile. Le sujet est passionnant ! L’exposition est très bien construite, très ludique et interactive, ponctuée de plusieurs vidéos documentaires. Je vous recommande chaudement de vous y rendre. L’entrée est gratuite pour les moins de 26 ans ressortissants de l’Union Européenne. Sinon c’est pas bien cher, et ça vaut le coup. Un catalogue d’exposition (25 euros), très bien conçu, a également été mis en vente.

L’exposition se tient au musée jusqu’au 18 septembre 2016 ! Cours, vole, vas-y !

Articles bonus :

Dix choses que vous ignorez sur Barbie : ***

Rondes, petites ou grandes, que mille poupées Barbie s’épanouissent : ***

Barbie, Les Arts Décoratifs : ***

Plein de bisous ! 

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A bientôt.

L’exposition Bettina Rheims, Maison européenne de la photographie.

Coucou les dindons !

Lors de mon dernier séjour à Paris je n’ai malheureusement pas eu le temps de faire grand chose à part le petit rat de bibliothèque. J’ai cependant bougé mon popotin pour faire une expo le samedi, et après mûre réflexion j’ai opté pour l’exposition consacrée à la photographe Bettina Rheims, à la Maison européenne de la photographie (entre Hôtel de Ville et Bastille pour les arrêts de métro, l’arrêt St Paul sur la ligne 1 si vous voulez vraiment tout savoir).

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© Bettina Rheims

L’exposition regroupe environ 180 photographies sur trois étages, sous la forme de séries. Chaque série représente une nouvelle facette du travail de la photographe, où la femme est omniprésente. Elle revisite les codes de la féminité, elle questionne notre perception de la beauté, la notion d’identité. Si certaines séries paraissent provocantes (et elles le sont, on ressent parfois l’influence d’un certain Helmut Newton – mis à part le fait que chez Bettina Rheims, les femmes ne sont pas des objets), on constate sur chaque mur, sur chaque cimaise une grande recherche, que ce soit pour des travaux personnels ou des publicités. Elle a en effet travaillé pour plusieurs magazines de mode internationaux et des marques comme Chanel ou Lancôme.

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© Bettina Rheims

L’exposition est surtout consacrée aux portraits qu’elle a pu réaliser tout au long de sa carrière. Ceux de célébrités (actrices majoritairement, vous pourrez y voir Kristin Scott Thomas, Tilda Swinton, Charlotte Rampling.. ou encore Kate Moss, Naomi Campbell, Gwen Stefani) mais aussi des portraits de détenues françaises par exemple. Cette série est une des dernières qu’elle a réalisé (en 2014 si je me souviens bien) et elle ne laisse pas de marbre. Tout comme la série réalisée autour de la question du genre (Gender Studies). Les photographies sont poignantes, chargées d’émotion, d’histoire, de vécu. Les regards de ses modèles racontent quelque chose de très fort.

La scénographie, très réussie, parvient à dégager les grandes idées de Bettina Rheims sur près de quarante ans. Les différentes séries s’articulent de façon magistrale, il est difficile de détourner le regard. Peu de mots me viennent suite à cette exposition. Je suis sortie de là un peu « sous le choc », troublée, sans mots à part « c’était trop bien ».

Si vous en avez l’occasion, courrez-y ! 

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L’exposition se tient à la Maison européenne de la photographie jusqu’au 27 mars 2016. Ne tardez pas si vous voulez voir le magnifique travail de cette photographe !

Bettina parle de l’exposition sur Arte : ***

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A bientôt !

Des bisous.

TAG – Extraordinary Means Tag.

Coucou les filets mignons !

Aujourd’hui je vous poste un petit article rapide, un TAG littéraire plus exactement. J’ai été nominée par Le Brocoli de Merlin (j’adore vraiment le nom de ton blog). Je dois répondre à six petites questions plutôt rigolotes et bien bien fourbes. C’est parti !

# Je renoncerais à mon abonnement internet pendant un mois pour une première édition de ce livre dédicacé par l’auteur. 

HAHA. Un mois sans internet.. Vous êtes bien drôles ! (J’aimerais bien vous y voir tiens). Il faudrait que ce soit une sacrée première édition… Je dirais donc Le seigneur des anneaux, de Tolkien.

# Je renoncerais aux pizzas pendant un an si je pouvais être assise à côté de cet auteur pendant un vol longue distance.

Renoncer aux pizzas c’est rude aussi. Je ne sais pas qui a créé ces questions à la toute base, mais il y a un petit côté sadique. Est-ce qu’on a le droit de tricher légèrement ? J’ai découvert le concept la semaine dernière, est-ce que je peux faire des pizzas sur des légumes (type courgette ou aubergine) ? C’est IMPORTANT pour moi de savoir ça. J’aime la pizza.

Et un petit deuxième, je suis inspirée haha.

Sinon c’est pas une question facile. Aucune ne l’est en soi quand on réfléchit bien mais bref, là n’est pas le sujet. Je serais tentée de répondre Fannie Flagg. Après ma lecture de Beignets de tomates vertes, je me dis qu’elle pourrait me raconter plein d’anecdotes  et d’histoires trop cool pendant 8 heures de vol, franchement ça se refuse pas.

J’aimerais bien rencontrer Jean Teulé aussi. Mais peut-être pas sur un long vol, je ne sais pas, j’hésite.

# Je me coltinerais des milliers d’heures de pub si cela assurait l’adaptation cinématographique de ce livre par Hollywood. 

Oula. Ça va faire beaucoup d’heures de pub ! Certains romans se dessinent plus facilement dans ma tête pendant mes lectures. J’avoue qu’une adaptation réussie de certaines séries de romans (ou même d’un roman tout seul) serait plutôt la bienvenue, mais j’insiste sur le « réussie », qui n’est pas souvent au rendez-vous. Les premiers qui me viennent à l’esprit sont les quatre tomes (je crois qu’il y en a quatre) écrits par Anna Godbersen (Rebelles, Rumeurs, Tricheuses et Vénéneuses), mais majoritairement pour leurs jolies robes haha (les couvertures sont sublimes et ont grandement alimenté mon imagination), même si l’intrigue est plutôt pas trop mal.

Sinon, je suis en train de lire Phobos, de Victor Dixen (je vous en parle dans le prochain point culture, promis !). Et là, c’est obligé, il y aura une adaptation cinématographique. Et si elle est réussie ce ne sera pas pour me déplaire.

# Je ne lirai jamais plus de nouveau livre si je pouvais vivre dans le monde de celui-ci.

Le Paris de Boris Vian dans L’écume des jours me tenterait bien. J’ai toujours accroché à son univers. Mais ce serait également vous mentir partiellement et ne pas admettre que je suis un cliché ambulant qui veut aussi vivre à Poudlard.

# Je laisserais volontiers mon historique Google être dévoilé publiquement si je pouvais être meilleur(e) ami(e) avec cet auteur.

Perso je n’ai rien à cacher (enfin je crois pas en tout cas) donc je le dévoile quand vous voulez ! Là, tout de suite, il n’y a pas vraiment d’auteur qui me vienne à l’esprit en plus. JK Rowling peut-être ? Comme le dit Le Brocoli de Merlin, elle a l’air marrante comme nana. Après au choix entre un auteur et un acteur, je veux que ma meilleure amie soit Melissa McCarthy. Ou Kristen Wiig. Ou les deux 😀

# Je donnerais tout ce que j’ai à Emmaüs si je pouvais sortir avec ce personnage dans la vraie vie. 

Sous la menace, je me vois contrainte d’écrire ceci : « Pas besoin, mon copain est parfait ».

Voilà, c’est déjà fini ! N’hésitez pas à répondre aux questions en commentaire si ça vous dit, sinon je nomine officiellement La Balade des Mots, La Vache Ninja, Flofrimousse et c’est déjà franchement pas mal. Avis aux intéressés 😉

A bientôt pour un nouvel article !

Des bisous !

Les 10… Expositions contemporaines de l’Été.

Adepte des vacances placées sous le signe de la culture ? Je te propose aujourd’hui ma petite sélection d’expositions qui valent le détour cet été.  Continuer la lecture de Les 10… Expositions contemporaines de l’Été.