Replica – Lauren Oliver.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vous propose une nouvelle chronique livresque. Il s’agit de l’une de mes dernières lectures : Replica, écrit par Lauren Oliver et publié chez les éditions Hachette le 22 mars 2017. J’ai tout de suite été attirée par sa jolie couverture aux couleurs vives, le résumé m’a rapidement interpellé et hop !, ni une ni deux, je le sollicitais sur Netgalley. Alors, qu’est-ce que j’en ai pensé ?

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

D’aussi loin qu’elle se souvienne, Gemma a vécu d’hôpital en hôpital. Adolescente solitaire, surprotégée par ses parents à cause de sa santé fragile, sa vie se réduit maintenant à sa maison, son école et ses échanges avec sa seule amie, April. Mais quand elle découvre que le nom de son père est associé au mystérieux institut Haven, qui d’après la rumeur abriterait des expériences scientifiques monstrueuses, Gemma décide de quitter le sanctuaire qu’elle a toujours connu et de se rendre sur l’île d’Haven pour découvrir ce qu’il s’y passe réellement…
Lyra – ou numéro 24 – n’est pas humaine, c’est une reproduction. Pour elle, le monde se limite à Haven, aux savants et infirmières qui s’occupent d’elle. Le jour où l’île devient le théâtre d’une terrible explosion, Lyra s’échappe. À l’extérieur des murs de l’Institut, elle découvre un monde qu’elle n’avait jamais soupçonné et rencontre Gemma. Ensemble, elles essaient de lever le voile sur les mystères de Haven, et les secrets qui leur seront révélés vont changer leur vie pour toujours…

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Dans l’ensemble, je suis plutôt satisfaite de ma lecture. Je n’ai pas encore eu de réponse à ma question au moment où j’écris cet article, peut-être pourrez-vous y répondre.. Ce roman est-il un premier tome ? Je l’espère sincèrement. Sinon mon ressenti n’est pas tout à fait le même haha. Je n’arrive à trouver l’information absolument nulle part, et ça m’inquiète un peu.

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The Vanishing Girl – Laura Thalassa.

Coucou les paupiettes !

Je vais vous parler aujourd’hui d’un roman que j’ai lu le week-end dernier et qui traînait dans ma PAL depuis quelques mois, il s’agit du premier tome de The Vanishing Girl. Il a été écrit par Laura Thalassa, jeune auteure américaine, et a été publié le 21 mars 2017 par les éditions AmazonCrossing. Tout de suite attirée par sa couverture et son résumé, je me suis dépêchée de l’ajouter à ma wishlist livresque.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions AmazonCrossing pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Chaque nuit, après s’être endormie, Ember Pierce disparaît. Elle peut alors se téléporter n’importe où : à l’étranger dans une ville inconnue ou dans la chambre d’un garçon qui la fait craquer. Après dix minutes, son temps écoulé, elle retourne dans son lit. C’est un secret qu’elle a réussi à conserver pendant ces cinq dernières années. Mais, maintenant, quelqu’un d’autre est au courant.
Une semaine après son dix-huitième anniversaire, un garçon superbe, Caden Hawthorne, la kidnappe et la livre au gouvernement avant de disparaître sous ses yeux. Ember comprend alors deux choses : elle n’est pas seule et les gens comme elle – les téléporteurs – sont utilisés comme une arme.
Expédiée dans un camp d’entraînement quasi militaire, Ember découvre qu’on lui a affecté Caden comme partenaire. Ils doivent désormais travailler main dans la main lors de missions de téléportation pour le gouvernement, toutes plus risquées les unes que les autres. Mais Ember compte retrouver sa liberté et elle se rapproche de Caden, qui semble détenir la clef qui la fera sortir de cette prison. Si elle parvient à rester en vie !

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Ne m’appelez pas Blanche-Neige – Gally Lauteur.

Coucou les paupiettes !

Ça fait longtemps que je n’ai pas chroniqué un roman sur le blog (et pourtant je lis énormément, il est temps que je me bouge les fesses). Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman qui a été publié le 1er mars 2017 chez Hachette Romans : Ne m’appelez pas Blanche-Neige. Je suis très intéressée par les réécritures de contes ainsi que les contes détournés et la couverture de celle-ci me plaisait beaucoup. Son résumé promettait également une réécriture hyper-moderne plutôt intrigante. Finalement, quel est mon avis sur ce roman ? Je vous dis tout ça tout de suite !

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Qui a dit que la vie était un conte de fées ? Lorsqu’on est trahie par sa meilleure amie, difficile d’y croire. Sous le choc, Blanche, 18 ans, préfère s’enfuir dans la nuit parisienne, entraînée par de mystérieux fêtards rencontrés sur le réseau social le plus populaire du moment. Si la magie devient virale, une princesse peut-elle s’en sortir avec pour seules armes : sa répartie et son téléphone ? Oserez-vous croquer cette pomme d’amour et découvrir le cœur des princes de votre entourage ?

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The November Criminals – Sam Munson.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman que j’ai terminé hier dans le métro : The November Criminals, premier roman écrit par Sam Munson et publié initialement en 2010. Il n’a été traduit que cette année en français et publié chez Hachette. J’ai appris ce matin qu’une adaptation cinématographique était en cours depuis 2015. Cependant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée et aucun trailer diffusé. Tout ce que je suis en mesure de vous dire, c’est que Chloë Grace Moretz et Ansel Elgort jouent les deux personnages principaux.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

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En finissant le roman, le premier truc qui m’est passé par la tête est « Ah. Ok. ». J’avoue que mon avis est plutôt mitigé, j’ai trouvé cette lecture décevante et ce pour plusieurs raisons.

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Hyde – Daniel Levine.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vais vous parler de Hyde, premier roman de Daniel Levine, basé sur L’étrange cas du Docteur Jekyll et de M. Hyde (bien évidemment). Je ne suis pas une spécialiste de l’histoire originale, je n’ai d’ailleurs pas lu le roman de Stevenson, mais c’est un petit morceau de la littérature que je trouvais très intrigant et j’ai donc sollicité le roman sur Netgalley dans l’optique d’en découvrir un peu plus sur cet univers. J’ai également été  attirée par la très belle couverture rouge et noire, qui sortait vraiment du lot dans le catalogue et qui m’a tout de suite poussé à aller lire le résumé.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Fayard pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Hyde est au pied du mur. Enfermé dans le cabinet du docteur Jekyll, il compte les heures avant son inévitable arrestation. Quatre jours s’écoulent, pendant lesquels il entreprend de raconter l’histoire de sa brève et prodigieuse existence.
Venu à la vie grâce à d’étranges potions, Hyde ignore quand et pour combien de temps il aura le contrôle du « corps ». Lorsqu’il est en sommeil, il observe la vie de Jekyll dans la haute société, emprisonné dans son esprit. Bientôt, leur existence mutuelle est menacée, non seulement par la science instable dont il est le fruit, mais aussi par un mystérieux harceleur qui obsède Hyde. Des jeunes filles disparaissent, un meurtre est commis. Qui se cache dans l’ombre pour le surveiller ? Dans le brouillard de cette conscience partagée, Hyde peut-il être sûr de ne pas être l’auteur de ces crimes ?

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Je n’ai jamais réussi à terminer ce roman, que j’ai choisi d’abandonner à un peu plus de la moitié. J’ai tourné la question dans tous les sens, j’abandonne rarement un livre, mais là c’était juste plus possible. J’ai mis plus d’un mois à lire la moitié d’un roman qui ne fait pas 400 pages. C’est vous dire à quel point je n’étais pas dedans. Je tiens donc à m’excuser auprès des éditions (vraiment désolée, s’il vous plait, pardonnez-moi) pour cet abandon.

L’histoire est relatée du point de vue de Hyde, dans un style très lourd. Le récit n’est pas du tout aéré. Le texte est dense, les phrases sont beaucoup trop longues, les dialogues sont insérés en plein milieu des paragraphes.. Il y a un effet « bloc » qui m’a fortement gêné, qui empêche toute fluidité. On a l’impression de ne pas avancer (ce qui est un peu le cas). Le début de l’histoire nous immerge directement dans vif du sujet mais, à partir de là, tout est de plus en plus confus. On se perd très facilement dans les méandres de la réflexion de Hyde. L’auteur nous assomme avec une quantité hallucinante de détails pas forcément nécessaires. On s’ennuie, on s’ennuie, on s’ennuie ! Si ça se trouve ça décolle dans la seconde moitié, mais dans tous les cas je n’ai pas adhéré à l’écriture de Daniel Levine, je pense qu’on n’était pas fait l’un pour l’autre ce roman et moi.
Je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. Impossible. Je ne les ai pas trouvés suffisamment approfondis, très superficiels et dans l’ensemble plutôt détestables. Hyde, personnage principal, est fade. L’auteur n’a pas su rendre son personnage intéressant et, sachant qu’il est le cœur de l’histoire, ça se révèle rapidement gênant. Jekyll, de son côté, ne m’a pas beaucoup impressionné non plus. Il est manipulateur, vicieux, vraiment déplaisant. Dans cette première moitié, j’ai vraiment perçu Hyde comme une victime (alors qu’il me semble qu’à la base c’est un peu l’inverse, non ?).

En résumé, je n’ai pas réussi à rentrer dans cette réécriture. Trop confus, trop de longueurs, des personnages agaçants, pas d’action.. Encore désolée, mais j’ai vraiment subi la lecture de la moitié de ce roman. Je ne le recommande pas personnellement. Après, peut-être qu’en ayant lu le récit original on accroche plus facilement !

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? 

A bientôt !

Des bisous.

Les mots entre mes mains – Guinevere Glasfurd.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vais vous présenter l’une de mes dernières lectures : Les mots entre mes mains, écrit par Guinevere Glasfurd et publié le 24 août dernier. Je tiens à remercier Netgalley et les éditions Préludes pour avoir accepté ma demande et m’avoir permis de lire ce roman qui me tentait énormément depuis sa sortie.

Quand Helena Jans van der Strom arrive à Amsterdam pour travailler chez un libraire anglais, la jeune femme, fascinée par les mots, a appris seule à lire et à écrire. Son appétit pour la vie et sa soif de connaissance trouveront des échos dans le cœur et l’esprit du philosophe René Descartes. Mais dans ce XVIIe siècle d’ombres et de lumières, où les penseurs sont souvent sévèrement punis, où les femmes n’ont aucun droit, leur liaison pourrait les perdre. Descartes est catholique, Helena protestante. Il est philosophe, elle est servante. Que peut-être leur avenir ? A partir d’une histoire d’amour avérée et méconnue, Guinevere Glasfurd dresse le portrait fascinant d’une femme lumineuse en avance sur son temps. Un roman de passion et de liberté sur fond de fresque envoûtante des Pays-Bas au « siècle d’or ». (Résumé : Livraddict)

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Ce roman nous plonge dans une période de la vie de René Descartes mal connue, relatée du point de vue de la jeune servante dont il s’est amouraché.

Je ne qualifierais pas cette lecture de coup de cœur car j’ai eu un peu de mal à rentrer dedans. L’histoire met un moment à se mettre en place, les premiers chapitres sont un peu confus et il y a quelques longueurs un peu gênantes. Les premières pages se révèlent tout de même très intrigantes et j’ai poursuivi ma lecture en quête de réponses. Si j’ai trouvé la première partie du roman assez lente, j’ai trouvé la seconde beaucoup plus dynamique et intéressante. L’auteure aborde des thèmes tels que la condition de la femme au XVIIème siècle (pas très glorieuse), les idées des grands penseurs de l’époque ou encore la religion (Helena est protestante et Descartes catholique, la question de la religion est très présente au sein de ce roman).

Le récit est fluide, l’écriture de l’auteure est simple, accessible à tous, mais aussi très forte. Elle parvient à nous faire ressentir toutes les émotions de ses personnages. Helena est particulièrement touchante. Elle est jeune et plutôt naïve, mais prend rapidement conscience de sa condition, de sa place dans la société et met tout en œuvre pour réussir à y échapper, à éviter à sa fille de vivre la même chose. Sa relation avec Descartes, personnage très égocentrique (mais aussi touchant, à sa manière), est difficile et elle en subit les conséquences tout au long du roman. Au fil des pages, on sent l’évolution de son personnage. Elle devient de plus en plus forte, indépendante et elle fait preuve d’un grand courage.

Au niveau du contexte, l’auteure a effectué un travail remarquable. On est complètement immergés dans la Hollande du XVIIème siècle, à longer les canaux d’Amsterdam en mangeant des poffertjes et en flânant au marché aux fleurs. Au-delà de ça, Guinevere Glasfurd décrit également avec précision les mœurs de l’époque, ce qui rajoute une dimension passionnante au roman.

L’auteure explique clairement à la fin du livre qu’elle s’est appuyée sur des documents officiels pour écrire ce roman. Ces documents sont rares mais prouvent bien le fait que Francine était la fille de Descartes et d’Helena, attestant ainsi qu’ils avaient bien eu une relation dans les années 1630. À partir de ces quelques documents, l’auteure a développé cette fiction que, personnellement, je trouve plus que crédible.

En résumé, Les mots entre mes mains est un roman historique fort, émouvant et très intéressant. Je vous le recommande chaudement !

16/20

Des bisous !

Ps – Pour ceux qui se demanderaient ce que sont des poffertjes, c’est comme des petites crêpes hollandaises préparées dans un moule assez funky. Ça peut se manger en dessert, au goûter ou à l’apéro. C’est délicieux !

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Bleu blanc sang – Bertrand Puard.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais chroniquer un roman dont on entend beaucoup parler en ce moment : le premier tome de la série Bleu blanc sang. Fait assez exceptionnel : la trilogie, écrite par Bertrand Puard, a entièrement été publiée le 12 octobre. De ce fait, pas besoin d’attendre un an pour connaître la suite !  Avant d’aller plus loin, je tiens à remercier Netgalley et les Éditions Hachette Romans pour cette lecture.

5 juin 2018. Tandis que l’on célèbre à Notre-Dame l’enterrement du Président de la République mort tragiquement quelques jours auparavant, un convoi transportant une toile d’une artiste du xviiie siècle inconnue, Justine Latour-Maupaz, est pulvérisé au lance-roquette sur une autoroute du centre de la France. Au même instant, à New York, une œuvre de la même artiste est adjugée pour la somme inouïe de 53 millions de dollars. Pour quelles raisons des forces obscures cherchent-elles à détruire précipitamment, ou à s’approprier soudainement, les travaux de cette peintre ignorée ? À qui profite ce regain d’intérêt ? Eva Brunante, dont le père, seul exégète de la peintre, a disparu, va se lancer dans une enquête aux ramifications politico-financières vertigineuses. Bienvenue dans la république Bleu Blanc Sang !

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Ce thriller adolescent nous plonge dans une enquête haletante mêlant art, politique et relations familiales, le tout dans un futur relativement proche (2018). Je ne connaissais pas du tout l’auteur de ce roman, c’est donc par le biais du premier tome de Bleu blanc sang que j’ai pu découvrir sa plume. J’ai attendu quelques jours avant de vous écrire la chronique, le temps de faire le tri, d’y voir plus clair. En effet, en refermant Bleu, je suis restée dans une espèce de brume pendant un moment. Je ne comprends pas ce qu’il s’est passé.

Honnêtement, le résumé ne me donnait pas envie. Je vous raconterais ma version du plot, ça ne vous donnerait pas envie. Mais, mon dieu ! Qu’est-ce que c’était bon ! L’auteur a su mener sa barque d’une main de maître, et ce livre est un véritable page turner. J’en suis encore à me demander comment j’ai pu aimer un roman où l’intrigue de base n’est vraiment pas si excitante que ça (en apparence !).

L’écriture de l’auteur est simple, fluide, efficace. Les chapitres sont courts, alternent entre les différents personnages et relatent des événements datés (heure et date en début de chapitre) qui s’enchaînent dans un temps très réduit. J’ai trouvé l’ensemble très bien construit car, de cette façon, l’auteur augmentait le suspense, la tension entre les différents personnages… ce qui nous forçait à enchaîner les chapitres les uns après les autres pour avoir nos réponses. C’est un peu confus au début mais on s’y retrouve très rapidement. Personnellement, j’ai su que j’allais aimer dès le prologue, dans lequel l’auteur nous met directement dans l’ambiance. Au fil des chapitres, les choses se précisent, on identifie les différents camps et, progressivement, on découvre quelles sont leurs motivations.

L’historienne de l’art que je suis a grandement apprécié la richesse du contenu sur Justine Latour-Maupaz (bien qu’à ma connaissance ce peintre n’existe pas – quelle déception d’ailleurs, j’aurais bien aimé voir des reproductions des œuvres mentionnées dans le roman). Les descriptions détaillées des tableaux et du monde de l’art étaient justes et passionnantes. Je suis contente que l’intrigue tourne plus autour des peintures de cette artiste méconnue qu’autour de la politique. Ça me faisait un peu peur au début. Finalement, les passages consacrés à la politique sont assez peu nombreux (mais assez dramatiques, ils n’augurent rien de réjouissant pour l’Europe). J’ai trouvé intéressants les discours d’Hugo sur les idées de Riposte, mouvement encore assez obscur et mystérieux. J’espère qu’on en apprendra plus sur eux dans le second tome.

En résumé, j’ai bien accroché à ce premier tome, qui pose les bases d’une trilogie qui s’annonce passionnante. L’ensemble est efficace, se lit très vite et je ne peux que vous le recommander ! C’est une très bonne découverte. En tout cas, je suis ravie que la suite ait déjà été publiée car on nous abandonne sur un bon gros cliffhanger qui ne nous donne qu’une seule envie : acheter le deuxième tome !

18/20

A bientôt !

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Des bisous.

Le musée des monstres : La tête réduite – Lauren Oliver & H.C. Chester.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vais vous parler d’un roman que j’ai pu lire grâce à la plateforme Netgalley : le premier tome de la série Le musée des monstres, La tête réduite ! Publié le 05 octobre dernier, ce roman a été écrit par Lauren Oliver et H.C Chester (un collectionneur). Il est ponctué d’un certain nombre d’illustrations réalisées par Benjamin Lacombe.

Avant d’aller plus loin, je tiens à remercier Hachette Romans pour cette lecture ! 

« Mesdames et messieurs, petits et grands, bienvenue au Musée des Horreurs de Dumfrey, venez découvrir ses curiosités en tout genre et autres bizarreries merveilleuses ! » Laissez-nous vous présenter Sam, le garçon le plus fort du monde, Philippa, la médium, Thomas, l’acrobate et assistant du magicien… Tous trois sont de jeunes orphelins qui ont grandi ensemble, heureux à l’abri des murs d’un étrange musée. Mais quand Max, lanceuse de couteaux, rejoint le groupe, une série de terribles évènements s’enchaînent. Suite à la mort d’une spectatrice lors d’une de leurs représentations, la ville accuse la tête réduite qui fait la fierté de Dumfrey d’être à l’origine d’une malédiction. Lorsque celle-ci disparaît, et que le musée se retrouve menacé de fermer, la bande des quatre orphelins extraordinaires décide de mener l’enquête… Leurs recherches vont les amener à croiser de dangereux individus et les entraîner au cœur de secrets sur leur propre passé… (Résumé : Livraddict)

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Plusieurs éléments m’ont poussé à solliciter ce roman. Premièrement, sa couverture et la mention « illustré par Benjamin Lacombe ». Comment résister ?! Deuxièmement, son résumé, que j’ai trouvé très intrigant et tout à fait adapté à la saison. Troisièmement, parce que je suis fascinée par les cabinets de curiosité. Quatrièmement, il me permettait de valider un nouveau point pour le défi PKJ d’octobre (haha, je perds pas le nord). Ce roman comportait donc tous les bons ingrédients et j’avais terriblement envie de le découvrir.

Aussitôt reçu, aussitôt lu ! Le roman est assez court, il est très prenant et il se lit donc assez vite. L’histoire est plutôt simple et prévisible en apparence, probablement destinée à un public un peu plus jeune, mais les rebondissements sont nombreux et sèment le doute dans nos petits esprits. De fil en aiguille, les pièces du puzzle se mettent en place de manière très fluide. Le récit est très bien construit et on se prend très vite au jeu. On n’arrive plus à lâcher le livre et on enquête auprès des enfants pour savoir qui a volé cette maudite tête réduite (ou cette tête réduite maudite, ça marche aussi) !

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© Benjamin Lacombe.

J’ai apprécié l’environnement glauque dans lequel l’histoire se développe, l’ambiance de ce petit musée et les relations qu’entretiennent les différents membres de cette étrange famille. Les personnages sont très attachants, plus particulièrement les quatre héros. J’aime le fait que Sam et Pippa ne maîtrisent pas complètement leurs pouvoirs, ça peut conduire à des évolutions vraiment intéressantes ! J’espère qu’on en apprendra plus sur leur passé dans le second tome car il reste encore quelques zones d’ombres, des questions sans réponses. Ce n’est pas du tout gênant, au contraire, c’est même finement joué puisque ça donne très envie au lecteur de lire la suite ! Ce premier tome pose les bases, c’est une introduction, mais une introduction bien rythmée. On ne s’ennuie jamais, contrairement à certains premiers tomes que j’ai pu lire par le passé.

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© Benjamin Lacombe.

J’avoue avoir été un peu déçue par les illustrations, trop peu nombreuses. Je m’attendais vraiment à en trouver plus régulièrement dans le livre. Elles restent néanmoins très belles et accompagnent parfaitement l’histoire. (Mais vraiment, un peu plus pour le tome 2 ce serait vraiment top) 

En résumé, ce petit roman est vraiment très prenant. C’est une belle découverte et j’ai hâte de connaître la suite de l’histoire de Sam, Pippa, Max et Thomas ! C’est un livre accessible que l’on peut tout à fait mettre entre les mains des plus jeunes (à partir de 12 ans je dirais) et parfait pour Halloween. Vous pouvez le rajouter dans votre PAL automnale sans problème !

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Pour aller plus loin : J’ai trouvé un très joli site en anglais avec les biographies des auteurs et une interview de H.C Chester sur ses collections. Passionnant ! N’hésitez pas à aller y jeter un œil. 

The Curiosity House

Des bisous !

David Safier – Toujours maudit !

Coucou les paupiettes !

En plus des Points Culture, je vais commencer à chroniquer certaines de mes lectures de façon individuelle, notamment dans le cadre de partenariats. Grâce à la plateforme Netgalley, j’ai eu l’occasion de lire il y a quelques jours Toujours maudit !, écrit par David Safier. Je tiens à remercier les éditions Presses de la Cité pour cette lecture !

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Quelle sale journée pour Daisy ! Ça commence avec ses colocataires, qui lui réclament les loyers impayés. Ensuite, elle rate son audition pour le prochain James Bond et, pour finir, elle s’écrase contre un camion ! Et avec Marc Barton, par-dessus le marché, l’acteur le plus désagréable qu’elle ait jamais rencontré. Il faut dire que Daisy n’est pas un cadeau, elle non plus. Avec un tel karma, en quoi ces deux-là auraient-ils pu se réincarner, sinon en fourmis ?
Ça ne se passera pas comme ça ! Tour à tour poissons, oiseaux, escargots, ils sont bien déterminés à gravir aussi vite que possible les échelons de la réincarnation pour reprendre forme humaine et empêcher le mariage du meilleur ami de Daisy et de l’ex-femme de Barton… Pas une mince affaire quand on a d’aussi mauvais caractères ! (Résumé : Livraddict)

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