Ces séries que j’attends avec une impatience non feinte.

Coucou les paupiettes !

Comme si je ne regardais pas assez de séries comme ça, je passe mon temps à surveiller l’actualité pour en dégoter de nouvelles. Le cru 2017 est progressivement annoncé, et j’ai déjà fait ma petite sélection. Cette année, plusieurs séries me font envie ! Certaines sont probablement vouées à l’échec mais ma curiosité va me pousser à tenter au moins le pilote, advienne que pourra. Je vous montre ?

# The Orville.

Une parodie de Star Trek avec un fort joli casting, que demande le peuple ? Je n’en attend pas grand chose, à part peut-être une multitude de clins d’œil à la série qui a rythmé ma jeunesse et des rires bien gras.

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Bingo Séries #1 – Avril/Mai

Coucou les paupiettes !

Si vous faites, vous aussi, partie de la communauté sérivore de l’internet mondial, vous avez peut-être vu passer (sur Twitter ou ailleurs) ce tout nouveau rendez-vous intitulé Bingo Séries. Créé par Jérôme du blog Just One More Episode, il est inspiré du fameux Défi PKJ. Le principe est simple, tous les mois (du 7 au 7, soyons précis), Jérôme nous propose une liste de vingt choses à accomplir ou voir en regardant en regardant nos séries. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne (10/20 donc, je précise.. sait-on jamais!). Pour en savoir plus, je vous propose d’aller lire l’article de présentation ici. Un article apportant quelques précisions supplémentaires se trouve ici.

Est-venu le moment pour moi de compter mes points pour le mois d’avril (7 avril – 7 mai). La tâche n’a pas toujours été très aisée puisque ce mois-ci je binge-watchais la série Full House pour le challenge Séries. Et dans une série familiale des années 90, il y a beaucoup de choses qu’on ne voit pas..

1. Quelqu’un ment à l’écran sur son identité : c‘est aussi simple que ça en a l’air ! Un agent en couverture, un super-héros à l’identité secrète ou une nana qui ne veut pas que se faire griller lorsqu’elle aperçoit son ex, peu m’importe, tant que le personnage ment sur qui il est vraiment.

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J’ai commencé le mois dernier la série You Me Her, dont j’avais entendu beaucoup de bien sur Twitter. Dans les épisodes 5 et 6 de la première saison, Izzie se fait passer pour la nièce de Jack auprès de ses amis et des voisins du couple principal.

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Top Five Séries Addict #3 – Les meilleures adaptations de comics.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve déjà pour « ma » troisième participation au Top Five Séries Addict, consacré cette semaine aux meilleures adaptations de comics. Petit rappel, ce rendez-vous a été mis en place par Tequi. Le système est simple, toutes les semaines nous parlerons de certaines séries que l’on regarde, selon un thème prédéfini. C’est ouvert à tout le monde, donc n’hésitez pas à vous joindre à nous !

Je vous avais promis une surprise pour aujourd’hui, vous allez être servis ! Le thème du jour ne m’inspirait pas beaucoup, tout simplement parce que je ne regarde pas vraiment d’adaptations de comics (en tout cas pas directement, je connais les grandes lignes des séries parce que je les regarde en diagonale). La seule que j’avais vraiment commencé était Arrow, et j’ai abandonné assez rapidement en cours de saison 2. BREF. C’est donc mon cher Mr Ibidouu qui vous a rédigé le TFSA de la semaine. Il était beaucoup plus inspiré que moi !

Allez, j’arrête de papoter et je le laisse vous parler séries !

Salut les coquillettes, Mr Ibidouu pour vous servir.

Aujourd’hui, Mme Ibidouu étant une parfaite inculte, c’est sur mes épaules que repose la grande responsabilité de vous présenter mes cinq adaptations favorites de comics.
Je ne prétends pas être expert en la matière, je n’ai pas lu autant de comics que j’aurai aimé mais voilà, la vie c’est fait de plein de trucs et de choses et je l’ai pas fait. Dommage. 
Je vous présente donc mon humble avis en tant que fan du dimanche.

# Gotham.

Je suis un grand fan de plein de choses, les pirates (oui, pourquoi pas), les jeux vidéo, les super-héros (Spider-man surtout pour ceux que ça intéresse) et tout un tas d’autres trucs sans aucune importance. Batman par contre ne fait pas partie de mes idoles. Bruce Wayne est plus ou moins juste un mec blindé qui s’est dit qu’il allait se déguiser en chauve-souris pour faire flipper les méchants ET les gentils comme ça ils deviennent pas méchants, merci Batman. J’aime bien l’idée mais ça manque du super de SUPER-héros. 
J’avais donc quelques appréhensions en regardant le premier épisode de Gotham, surtout que je n’avais pas pris le temps de lire le synopsis. Pour ceux qui ne connaissent pas, Gotham en gros, c’est l’histoire de la naissance du Gotham que l’on peut voir dans Batman, et plus précisément, la jeunesse de l’inspecteur Jim Gordon, le super copain de Batman.
Même si c’est ça le focus de la série, c’est mon côté maléfique qui me fait adorer cette série. S’il y a bien une chose que j’aime par-dessus tout, c’est l’incarnation du mal. Je ne suis pas sataniste ou amateur de petits chats rôtis, mais à un moment, il faut arrêter de déconner… Les méchants sont TOUJOURS beaucoup plus charismatiques que les héros ! Et Gotham c’est avant tout ça, la naissance des grands méchants de DC. Des personnages colorés, tous uniques et dans une lutte pour le pouvoir digne de Game of Thrones.

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Gotham, c’est aussi un bon jeu d’acteur (pour les personnages les plus présents en tout cas) parfois même pour certains personnages temporaires et figurants. 
De manière générale, la série est construite de manière à ce que l’action ne soit pas non plus omniprésente, ce qui peut être difficile quand on suit un policier à Gotham. Mais le résultat est bien sympathique. On apprend à connaitre Bruce Wayne en pleine crise d’adolescence et son étrange âme sœur Selina Kyle AKA Catwoman.
Dernier point, qui a une grande importance selon moi, Gotham aurait pu tomber dans le piège de la série policière de base, à savoir : je découvre un méchant, je lance le générique, je le poursuis, l’attrape, l’accompagne au tribunal si je suis chaud et bim c’est fini. 
La série commence un peu comme ça, le temps d’installer le contexte et les personnages, mais assez rapidement, des intrigues se construisent et lance les différents individus dans leurs aventures respectives, s’entrecroisant en certaines occasions et créant des relations étonnantes, évidentes ou parfois énervantes. Mais c’est ça qui fait une bonne série, on ne suit pas juste une équipe au jour le jour sans lien entre les épisodes. J’approuve. 
Donc voilà, Gotham, c’est l’occasion de redécouvrir ou découvrir, tout simplement, les personnages emblématiques de l’univers DC et d’être témoin de leur évolution et de la naissance de leur alter-ego.

# The Flash.

Le Flash, drôle de bonhomme. Jusqu’à il y a peu, je le considérais à peine comme un super-héros. C’est en bonhomme en rouge et jaune qui court vite, ça va pas t’aider des masses.
Mais j’ai appris à connaitre le personnage un peu avant de commencer la série, en sachant qu’elle allait sortir. J’ai donc découvert la multitude de possibilités qu’offrait son pouvoir et qu’il était un personnage central dans l’univers DC.
La série nous présente Barry Allen, qui se prend un éclair en pleine face (et pas un petit) pendant une explosion « magique ». Donc forcément, il meurt pas mais tombe dans le coma pendant 9 mois (renaissance ?). Et au réveil, surprise, il est super rapide (et il peut se régénérer plus rapidement que le pécore lambda) , et il a une team de copains. Et là, j’ai vu directement que ça allait partir dans le schéma dont je parlais tout à l’heure, d’autant plus que Barry est légiste, c’était du tout vu. J’ai quand même continué, pour confirmer, et après un début sympathique mais un peu long, lorsque Barry découvre enfin ce dont il est vraiment capable, la série nous offre un potentiel de renouvellement infini. 
Il faut savoir que pour pouvoir se renouveler régulièrement, la team de DC a eu la brillante idée d’installer une infinité d’univers parallèles. Ainsi, quand Superman commence à te fatiguer, on te sort le Superman de la dimension d’à côté qui déchire les flammes de l’enfer à côté de l’autre.
 Petit spoil (vraiment petit (et nécessaire à ma critique de cette superbe série)) : grâce à sa super vitesse, Barry peut notamment ouvrir des portaux donnant sur d’autres dimensions, ou encore voyager dans le temps. 
Et c’est là que Flash, en tant que personnage et que série, devient intéressant.

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Les personnages sont attachants, leur travail d’équipe est au top. Ils ont aussi leurs problèmes et leurs démons, bref, tout un tas de choses à découvrir au fur et à mesure que la série avance. Mais le jour où on finit par s’habituer, se lasser parfois, ou tout simplement à voir le bout de l’intrigue, on se demande ce qu’ils vont pouvoir inventer… Tout ce qu’ils veulent ! Le Flash a juste à utiliser son sympathique pouvoir bonus pour aller chercher tout un tas de problèmes et de nouveaux personnages et les ramener à la maison. Avant que vous ne le sachiez, ces nouveaux personnages, souvent bien familiers, offre un renouveau au scénario et offre de nouvelles intrigues et personnalités à éplucher. 
On ajoute à ça des effets spéciaux réussis (le plus souvent), une ribambelle de super vilains avec des pouvoirs plus ou moins dévastateurs, des moments de rire, des moments de larmes (et ouais, je pleure.. Pour un rien en plus ! Genre j’étais terrassé à la fin de L’âge de glace.. En même temps c’est super émouvant, il a retrouvé sa maman ! Bref…) et aussi, de sympathiques cross overs avec les autres séries DC comme Arrow ou SuperGirl. Tout ça en fait une série entrainante et pleine de potentiel pour durer, je l’espère, juste le temps qu’il faut.
 The Flash est donc une série à regarder quand on ne sait pas rester en place, le renouvellement est constant et peut continuer à surprendre pendant un moment je pense.

# Luke Cage.

LUKE CAGE BITCHES ! Un super héros black, en série, en mode badass ! On peut remercier Marvel pour ça (de toute façon ils sont mieux que DC et mon chat pense pareil).
 Luke Cage, c’est un gros black pas content qui essaie de reprendre sa vie en main après qu’un scientifique fou, avec une calvitie qui le prouve, ne le rende super fort et bulletproof. Sauf que forcément, ça va pas se passer comme prévu.

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La beauté de la série réside dans le fait qu’elle réussit à raconter une histoire complète, à coup de flash-backs bien rythmés et de dialogues construits, ce qui change un peu du format basique de la série de super-héros, où la plupart des dialogues se construisent autour du combat et de la traque d’un criminel quelconque. 
Dans Luke Cage, les personnages ont une histoire, des vus et pas vus, des succès et des échecs. Pour combler tout ça, la série se déroule à Harlem, ce qui lui donne une dimension supplémentaire et qui n’est pas laissée de côté.

Le personnage de Luke n’est pas non plus le schéma classique de justicier masqué surveillant sa ville. Luke lui, agit pour une raison et suit son chemin. Il tient à Harlem et ne souhaite pas la voir détruite par la corruption et le crime, mais il ne se pose pas en justicier et agit ouvertement et selon son propre agenda. Des personnages, là aussi, très attachants et complexes, qui ont chacun leur objectif et leur histoire, le tout joué par de bons acteurs… que de la joie. 
La série est la troisième dans la préparation de la future série The Defenders qui regroupera Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et le prochain à avoir sa série, Iron Fist (ça c’est du nom…). J’ai un peu peur que la série soit bâclée dans le futur, avec l’arrivée de la série commune. On verra. 
En tout cas, pour l’instant, c’est une très bonne série avec une bonne bande-son , des personnages qui valent le coup et de la Badassitude bien organisée.

# Daredevil.

Toujours Marvel et ses personnages farfelus. Première de la série de séries susmentionnées, elle est actuellement la plus développée. Daredevil, c’est quoi me direz-vous ! Bah en gros :
 c’est un jeune homme, fils de boxer, qui se prend de l’agent chimique X (Powerpuff grils !) dans les yeux et pouf, il est aveugle mais tous ses autres sens sont multipliés. Du coup il peut voir le monde à travers des ultra-sons de la mort qui tuent et il a des réflexes de guedin. Le fait qu’il soit aveugle lui donne un avantage sur les méchants la nuit, quand en plus d’être des méchants stupides sans ambition, ils ne voient que dalle. Alors la nuit, Matthew Murdock enfile une tenue ultra moulante et bien flashy pour aller courir de toit en toit et tabasser des thugs à coups de bâton (ou de Tonfa pour les connaisseurs).

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Dit comme ça, ça paraît simple. Mais le secret, c’est que non seulement la fluidité de l’action rend les scènes de combats fascinantes mais en plus, le jour, Daredevil devient Matthew Murdock, avocat. Et là encore, c’est un aspect rarement étudié de la vie d’un super-héros. Une fois que le méchant est arrêté, il faut quand même lui faire un procès. Dans Daredevil, le combat se joue des deux côtés. Aidé de ses deux amis et partenaires professionnels, il sert la justice de jour, pour continuer son boulot, de manière bien plus agressive, de nuit. Les personnages sont originaux et assez simples pour ne pas paraître surfaits.
Bien que l’ambiance soit délibérément très sombre, le petit plus Marvel c’est surtout l’humour, et on en trouve un peu dans Daredevil, ce qui apaise un peu le spectateur qui a du mal à s’y retrouver dans de nombreuses scènes de nuit et parfois trop sombres. 
La série regroupe donc action, drama, humour et des procès (j’aime bien les série d’avocats), le tout dirigé par une intrigue continue qui évolue au fil des combats/procès. Une bonne série à regarder quand on a envie de voir des gens se taper dessus en mode ninja, tout en continuant à réfléchir à l’enquête en cours.

# Smallville.

Haha vous l’attendiez pas celle-là hein ! Je suis plein de surprises. Smallville, c’est le récit de la naissance de Superman. Littéralement. 
Smallville c’est l’histoire de Clark Kent, un jeune homme venu de l’espace pour s’écraser dans un champ de maïs. C’est là qu’il a été recueilli, puis élevé par les Kent, de sympathiques fermiers pleins de sagesse. Rapidement, à force de voir Clark se balader avec des tracteurs à bout de bras, les Kent comprennent que rien ne va être simple.

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Et effectivement, une fois au lycée, l’ami Clark rencontre plein de sacs à hormones dopés à la kryptonite, qui sont tombés du ciel en même temps que lui. Alors forcément quand John Smith se fait voler sa copine et qu’il découvre qu’il peut se transformer en coccinelle géante, il fait des bêtises. Mais Clark, qui a déjà l’âme d’un super-héros, va lutter contre ces boutonneux colériques et évoluer grandement au passage.
C’est assez vieux, il faut le dire. Les effets spéciaux sont pas toujours au top et le jeu d’acteur est différent de ce à quoi on est habitué aujourd’hui, mais j’ai quand même regardé l’intégrale de la série, parce qu’elle est cool ! Je sais, c’est pas vraiment un argument, mais un peu quand même. C’est une série assez simple qui se développe sur la durée plus que sur le tas et qui réussit à rester intéressante (presque) tout le long. Alors qu’on voit Clark en lycéen au début de la série, lors des dernières saisons, il est déjà journaliste à Métropolis. On peut donc suivre son évolution et découvrir les aventures et les choix qui l’ont conduit à devenir Superman. On découvre différents personnages qui changent l’image de tout puissant qui est collé à Superman. Il est, lui aussi, (plus ou moins) un humain, avec des problèmes de cœur, des parents, des proches et des points faibles. 
Je disais, plus haut, que c’était l’histoire de la naissance de Superman, littéralement. La série s’arrête au moment exact de la naissance de Superman. Il enfile son costume, s’envole vers les cieux et FIN. La série n’a pas fait l’erreur de dépasser son heure en partant sur Superman, ce qui aurait relancé un tout autre chapitre de l’histoire Clark.
C’est une bonne série à regarder pour faire simple. Pas de prise de tête excessive dans Smallville, les choses se font progressivement et tant mieux, c’est pas forcément un chef d’œuvre, mais c’est une épopée sympathique à suivre, avec, là encore, pleins de super pouvoirs originaux ou non et utilisés de manière tout aussi originale.

Voili voilou, j’espère que c’était une bonne lecture, sinon dites-le à Ibidouu et je serais fouetté. Bisous à tout le monde et surtout n’essayez pas de reproduire à la maison ce que vous verrez dans ces séries. Il y a moyen que ça marche, mais vous aurez l’air bien bête en latex.

Bye !

Et voilà mes paupiettes ! J’espère que vous avez tout lu parce que franchement, ça valait le coup. Et puis, si vous n’avez pas tout lu, vous ne saurez jamais à quel point je partage ma vie avec un homme étrange. Ce serait dommage quand même. Allez ! Je vous fais des bisous et je vous dis à demain !

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Le dites surtout pas à Mr Ibidouu !

Point culture – Livres, films, séries #1

Hellooooooooo ! Trop d’enthousiasme ? Pardon.

Vous l’aurez compris, mon blog est assez orienté culture. J’ai décidé de créer cette nouvelle rubrique, tant pour vous que pour moi, où j’essaierai (une fois par semaine ? Trop d’utopie ?) de faire le point sur mes lectures, sur les films que j’ai vu, sur les séries terminées ou commencées. Une sorte de journal pas intime de mes ressentis face à toutes ces nouvelles choses. Une façon de partager avec vous mes petites découvertes. D’en parler avec vous. De savoir ce que vous me conseillerez, etc etc etc. T’as compris le principe quoi.

Nous sommes donc le… Je cherche mon calendrier quelque part… Le 13 août ! Je vais me baser sur les treize derniers jours, pour faire simple (ça va être long). Et c’est parti !

Livres lus. 

# L’analphabète qui savait compter, Jonas Jonasson.

Née à Soweto pendant l’apartheid, Nombeko Mayeki commence à travailler à cinq ans, devient orpheline à dix et est renversée par une voiture à quinze. Tout semble la vouer à mener une existence de dur labeur et à mourir dans l’indifférence générale. Mais c’est sous-estimer le destin… et le fait qu’elle est une analphabète qui sait compter – deux facteurs qui la conduisent loin de l’Afrique du Sud et la font naviguer dans les hautes sphères de la politique internationale. Durant son périple, elle rencontre des personnages hauts en couleur, dont deux frères physiquement identiques et pourtant très différents. Nombeko réussit à se mettre à dos les services secrets les plus redoutés au monde et se retrouve enfermée dans un camion de pommes de terre. C’est à ce moment-là que l’humanité est menacée.

Après avoir lu « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire », je me suis laissée tenter par le dernier roman du même auteur. J’avais adoré sa façon d’écrire, ses personnages et ses anecdotes dans le premier. J’ai quasiment tout détesté dans le second.

Beaucoup d’éléments sont très redondants par rapport au premier livre, notamment cette histoire de bombe nucléaire, de fuite, de rencontres avec des chefs d’États, etc.  Sauf que contrairement au premier, les passages traitant de politique sont assez inutiles au développement de l’histoire et ne sont pas drôles. J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux différents personnages, que j’ai trouvé assez fades. Certains étaient complètement débiles, je pense notamment à Holger 1 (être aussi con c’est vraiment pas donné à tout le monde) et sa copine. J’ai trouvé Nombeko assez condescendante.. Enfin bref, rien de folichon quoi. Une lecture que je ne recommande à personne (contrairement au Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire !). J’ai vraiment dû m’accrocher et j’ai failli abandonner à de multiples reprises.

10/20

# Moi, j’attends de voir passer un pingouin, Geneviève Brisac.

Un livre, c’est d’abord une voix. Ici, celle d’une femme qui tient chronique des jours qui passent en songeant, comme le faisait Gauguin, qu’on se fout de la réalité. De toute manière, la vie est si pleine de choses redoutables.
Surgissent une femme de ménage – Céleste – qui porte le même prénom que celle de Marcel Proust, un fils rebelle, un lapin nain nommé Grateful, un rat frileux, des buffles, un chat impossible à abandonner, sans oublier Flush, le seul épagneul immortalisé par Virginia Woolf.
Et ce n’est plus un livre mais une fable urbaine et légendaire, où bouillonne notre condition humaine.

Je cherchais un petit livre, à lire assez rapidement puisque je devais recevoir « Demain j’arrête » par la poste le lendemain. J’avais celui ci dans ma PAL. Je ne connais pas vraiment le travail de Geneviève Brisac, voire pas du tout d’ailleurs. Je m’attendais à quelque chose de très décalé en lisant la quatrième de couverture.. Et en fait non. C’est assez particulier, j’avoue avoir lu certains passages en diagonale parce qu’ils trainaient en longueur. Il n’y a pas vraiment d’histoire ou de fil conducteur, il s’agit vraiment d’un voyage dans l’imagination de l’auteure, un récit un peu autobiographique qui se veut original. Le résultat n’est pas très réussi selon moi, mais j’ai quand même apprécié certains chapitres. Je ne sais pas si je tenterai autre chose de Geneviève Brisac par contre. A voir.

12/20

# Demain j’arrête, Gilles Legardinier.

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides.
Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu’elle n’a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier… Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret.
Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons- nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

A force de flâner de bibliothèques en bibliothèques sur Livraddict et d’y voir ce roman partout, j’ai décidé qu’il fallait peut-être que je revienne sur ma décision et que je le lise. Je venais de me créer un compte sur latornade.fr, j’avais des points, il était là, je l’ai commandé, bref, une bonne chose de faite. Je l’ai reçu quelques jours après, je l’ai commencé en début de soirée et je ne l’ai plus lâché. Je l’ai lu d’une traite et je ne regrette rien. Je suis très contente de ne pas être passée à côté de quelque chose. On entre facilement et très rapidement dans l’histoire, les personnages sont originaux et attachants. Julie a réussi à me faire sourire plus d’une fois avec ses raisonnements foireux qui me correspondent tellement ! Après les deux autres romans lus au début du mois, celui-ci est apparu comme providentiel haha. En tout cas il est tout à fait sympathique et accessible. Idéal à lire sur la plage ou dans les transports en commun.

15/20

Films vus.

# Plastic

Plastic est inspiré d’une histoire vraie, celle d’un groupe d’amis qui a réussi à infiltrer l’une des plus grandes entreprises de cartes de crédit dans le Monde. Ils vont réaliser un hold-up spectaculaire.

Pas mal du tout ! Je ne m’attendais pas trop à ça, mais le casting est là, les acteurs sont (globalement) bons. L’histoire tient la route (et encore heureux pour une histoire vraie). Ce n’est pas trop surjoué, ce qui est une bonne chose pour ce genre de films. On perçoit vraiment les faiblesses de chacun des personnages ainsi que leurs avantages, leurs points forts. A regarder seul ou entre amis !

14/20

# The Riot Club

Le Riot Club est réservé à l’élite de la nation. Ce cercle très secret d’Oxford fait de la débauche et de l’excès son modèle depuis 3 siècles. Miles et Alistair, deux étudiants en première année, ne reculeront devant rien pour avoir l’honneur d’en faire partie…

Un joli casting, une immense déception. La bande annonce diffusée l’année dernière m’avait vraiment donné envie, je suis vraiment tombée de haut. Globalement, on nous étale au visage des enfants pourris gâtés qui mériteraient clairement d’être remis à leur place et d’ouvrir les yeux sur le monde d’aujourd’hui. Le film est vraiment creux, les personnages sont majoritairement des cons, qui jouent particulièrement mal d’ailleurs (ou trop bien je ne sais pas, c’est confus). A la fin du film j’étais vraiment énervée, j’ai perdu presque deux heures de ma vie à regarder cette ode à la violence gratuite et à une vision de la hiérarchie sociale plus que navrante. Je ne le conseille vraiment à personne. (Rien que d’en parler ça m’énerve encore)

8/20

# The Duff

En dernière année au lycée, une jeune fille apprend qu’elle a été désignée « grosse fille moche » de son groupe d’amies. Passé le choc, elle décide de renverser les filles responsables de cette infamie.

J’avais envie de passer une soirée devant des films d’un niveau intellectuel peu élevé (ça nous arrive tous un jour) et une copine m’a « conseillé » de regarder celui-ci. J’ai passé un plutôt bon moment. C’est le teen-movie de base, avec peut-être un petit truc en plus. En tout cas pour une soirée entre copines, ça le fait !

14/20

# Hot pursuit

Une policière un peu coincée et particulièrement attachée à la procédure tente de protéger la veuve sexy et décomplexée d’un caïd de la drogue. Les deux femmes se lancent dans une cavale à travers le Texas, avec des flics corrompus et de redoutables tueurs à leurs trousses.

Les films de flics avec des nanas aux commandes sont de plus en plus nombreux ces derniers temps. Avec le copain on s’est laissés tenter par ce film qui apparaissait dans les nouveautés. Sofia Vergara, que je connais peu en dehors de Modern Family, et Reese Witherspoon forment un duo attachant et par moments hilarant ! J’ai passé un très bon moment, pas de prise de tête possible.

14/20

# Unfinished Business

Alors que le directeur d’une petite entreprise est sur le point de signer avec ses deux associés un accord en Europe qui changera la face de sa société, le voyage tournera au désastre…

Je trouve le résumé Allociné un peu « dramatique ». J’ai passé un bon moment devant ce film, pas extraordinaire mais sympathique. On découvre une nouvelle facette de Dave Franco (il ne cessera jamais de me surprendre), un Vince Vaughn assez classique et un Tom Wilkinson adorable, comme d’habitude. Un trio particulier pour un film sans grandes prétentions. A voir. Ou pas. ça ne changera pas votre existence !

13/20

# Kick-Ass 2

Kick-Ass, Hit Girl et Red Mist sont de retour pour le second volet de l’irrévérencieux pastiche de film de super-héros Kick-Ass 2. L’audace insensée de Kick-Ass a inspiré une pléthore de vengeurs masqués autodidactes, le Colonel Stars & Stripes en tête, auxquels notre héros va s’allier pour patrouiller les rues de la ville et assurer la sécurité générale. Mais quand Red Mist, réincarné en Mother F%&*^r, décide de s’attaquer à ces super-héros amateurs, seuls les sabres acérés de Hit Girl sauront les sauver de la destruction.

Il était grand temps que je le regarde. C’est fait. Rien de transcendant, j’ai rigolé un peu. Pas plus. Jim Carrey m’a surprise. Mais pas trop. Je n’ai rien vu de fou. Je ne sais pas si j’ai préféré le premier, je pense qu’ils sont à peu près du même niveau. Enfin en tout cas, il y a pas de quoi faire péter le champagne.

12/20

# A Little Chaos

Artiste aussi douée que volontaire, Sabine De Barra conçoit de merveilleux jardins. En 1682, son talent lui vaut d’être invitée à la cour de Louis XIV, où le célèbre paysagiste du roi, André Le Nôtre, fasciné par l’originalité et l’audace de la jeune femme, la choisit pour réaliser le bosquet des Rocailles. La jeune femme défie les barrières sociales et celles liées à son sexe ; elle noue même une surprenante relation avec le roi et gagne la confiance du frère du souverain, Philippe. Au-delà des interdits et des passions, au coeur d’une cour sur laquelle le monde entier a les yeux rivés, Sabine et Le Nôtre vont tout donner pour porter le rêve de leur vie malgré les obstacles…

Yes. Alan Rickman (et sa voiiiiiiix), Kate Winslet et Stanley Tucci dans un même film c’est un combo gagnant. Forcément. Les acteurs sont parfaits, l’histoire (je ne crois pas que ce soit tiré d’une histoire vraie, à creuser) est belle, touchante. L’époque et le cadre sont idylliques.  Certains plans sont à tomber par terre tellement ils sont poétiques. Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film ! A voir et à revoir !

17/20

# The Nut Job

Surly est un écureuil malin et ingénieux. A peine débarqué en ville, il repère un magasin de noix avec un stock suffisant pour nourrir tous les animaux de la forêt pendant l’hiver. Mais pour pénétrer cette forteresse, il va avoir besoin d’aide. Assisté de ses amis, il va mettre au point un plan rocambolesque pour organiser le vol du siècle. Evidemment, rien ne va se passer comme prévu…

Le dessin animé de la semaine ! Une pâle copie de « Nos voisins les hommes », sorti il y a quelques années. Rien de transcendant. Si vous voulez voir un dessin animé avec des écureuils qui cherchent des noix, vraiment, préférez lui « Nos voisins les hommes ».

12/20

# The Cobbler

Max Simkin est un cordonnier solitaire, légèrement malheureux, qui découvre une machine magique lui permettant, s’il chausse les chaussures de ses clients, de leur ressembler trait pour trait.

Steve Buscemi ❤ ! Voilà, ça c’est fait. On découvre dans ce film un Adam Sandler un peu particulier, plus déprimant que d’habitude haha. Et une histoire, certes un peu tirée par les cheveux, mais assez originale. Le film est assez sympathique et surprenant. J’ai passé un très bon moment. Même si on ne voit pas assez Steve à mon goût.

14/20

# Tammy

Tammy, fraichement licenciée d’un fast food, rentre chez elle pour y trouver son mari en train de flirter avec la voisine. Prenant ses cliques et ses claques, elle part séjourner chez ses parents et entreprend un voyage vers les chutes du Niagara avec sa grand-mère alcoolique. Tammy se retrouve alors babysitter malgré elle…

Un résumé encore un peu approximatif mais bon. Melissa McCarthy est probablement une de mes actrices favorites mais c’est loin d’être mon film favori.. J’ai quand même passé un bon moment, plusieurs passages sont hilarants. Tammy est sympathique et attachante, tout comme sa grand-mère (jouée par Susan Sarandon), mais leur road-trip traine parfois un peu en longueur. Encore une fois, un film à voir ou pas. Votre vie n’en sera pas transformée.

13/20

# The Breakfast Club

Cinq lycéens aux caractères totalement opposés se retrouvent en colle un samedi après-midi. Au fur et à mesure que la journée passe, ils discutent, se déchirent et finissent par se trouver plus de points communs qu’ils ne pensaient.

Un classique que je n’avais toujours pas vu (shame on me) ! Drôle, émouvant, ce film vaut vraiment le détour. Les acteurs sont parfaits. Un très bon film, que je n’arriverais pas à qualifier de teen-movie même si ça en est un.

16/20

# Guardians of the Galaxy

Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être …

Moi j’ai bien aimé cette équipe complètement mal assortie et qui fonctionne pourtant assez bien. J’ai bien aimé le film. J’aime bien Chris Pratt. J’ai vraiment passé un bon moment. Des fois, cela suffit !

16/20

# G.B.F

Alors que l’élection de la fille la plus populaire du lycée bat son plein, les candidates font l’impossible pour s’attirer les faveurs de Tanner, dont elles entendent faire leur Gay Best Friend, l’attribut indispensable pour être à la mode.

Autre teen-movie que j’ai découvert je ne sais plus où. Terriblement cliché mais assez amusant (j’assume). On y retrouve les acteurs de The Mindy Project, PLL ou encore Faking It. J’ai quand même eu un peu de mal parfois avec le jeu de certains, mais c’est une caractéristique commune à beaucoup de teen-movies récents, malheureusement.

D’ailleurs, si vous en avez à me conseiller, n’hésitez pas !

13/20

# Divergent / Insurgent

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

Je me suis (enfin) lancée dans la trilogie Divergente. J’avoue avoir été assez surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai bien aimé les deux premiers films. Je me laisserais peut-être tenter par les livres un de ces quatre. Le jeu des acteurs est juste. Kate Winslet est toujours aussi parfaite. Et je pardonne tout à Miles Teller. Parce que c’est Miles Teller. Je dois avouer que je trouve ça aussi intéressant, voire plus, qu’Hunger Games. A voir si vous aimez la SF !

(tout je vous dis)

15/20

# Safety Not Guaranteed

Trois journalistes enquêtent sur le mystérieux auteur d’une petite annonce qui cherche un compagnon pour voyager dans le temps.

Un de mes coups de coeur de ce début de mois ! J’aime beaucoup Aubrey Plaza, que j’ai vu dans quelques films mais que je connais majoritairement de Parks & Recreation. J’ai apprécié le fait que l’histoire ne tourne pas uniquement autour de l’histoire du voyage dans le temps, et qu’on découvre de façon assez intime chacun des personnages. Ce film est une petite perle, une comédie romantique originale. Émouvant, amusant et divertissant, que demander de plus ?

17/20

Point séries.

# Playing House

Maggie, une mère célibataire, demande à sa meilleure amie, Emma, une femme dont la carrière compte plus que tout et qui est célibataire, de l’aider à élever son enfant…

Une découverte hasardeuse sur BetaSeries, mais tout à fait charmante. Cette série, format 20 minutes, a débuté l’an dernier. La saison 2 vient tout juste de commencer. Les personnages sont tous attachants. Il n’y a rien de très original (pas pour l’instant), mais on se sent bien au milieu de ces gens complètement barrés, avec des problèmes comme on en a tous. J’ai terminé la saison 1 et je compte bien continuer cette série !

14/20

# Barely Famous

Cette série est une parodie de télé-réalité sur deux soeurs : Erin et Sara Foster. La série cherche à mettre en avant tous les stéréotypes hollywoodiens, la vanité des acteurs, la manipulation exercée durant ces émissions de télé-réalité. Les deux soeurs ont tout un tas d’invités comme Ashley Benson, Courteney Cox, Jessica Alba, etc. Il y a quelques bons passages, mais dans l’ensemble je trouve que le côté dénonciation n’est pas assez mis en avant. Résultat : on a l’impression que les deux actrices sont tout simplement deux cruches vaniteuses et c’est tout. La plupart des scènes ne sont pas naturelles du tout. Quelques rires mais rien de plus. La première saison est constituée de six épisodes. La série a été renouvelée mais je ne suis pas certaine de regarder la saison 2.

12/20

# Empire 

Lucious Lyon, ancienne star du hip-hop, est devenu en l’espace d’une vingtaine d’années l’un des plus riches producteurs de disques Américains. Atteint d’une grave maladie, ses jours sont comptés. Il ne lui reste donc plus beaucoup de temps pour désigner son successeur parmi ses trois fils. Deux sont des artistes débutants, très différents mais soudés, tandis que le troisième est un homme d’affaires prêt à tout pour obtenir la position qu’il croit lui revenir de droit. Alors que la famille est sur le point de se déchirer, Cookie, la matriarche, en prison depuis 17 ans, retourne parmi les siens et sème encore un peu plus le trouble. Elle a des comptes à régler et une vengeance à assouvir…

De la folie ! Je n’ai jamais vu autant de manipulateurs dans une seule et même famille. Du début à la fin de la première saison on ne sait pas à quoi s’attendre, chacun nous révèle qu’il a plus d’un tour dans son sac, chacun a ses façons de faire plus ou moins malsaines. Émotion, amour, haine, le tout en musique, il y a vraiment tout ce qu’il faut dans cette série. Avec le copain on a regardé la saison 1 en deux jours. Et on attend la saison 2 avec impatience !!

17/20

# Doctor Who

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent…

Les huit premières saisons ont occupé la première semaine du mois d’août. Jour et nuit devant l’écran, nous étions accro au bout de seulement quelques épisodes. Cette série est vraiment géniale. Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu aussi longtemps avant de me lancer. Les acteurs sont géniaux, chaque épisode est une nouvelle aventure. Les anglais se sont vraiment surpassés ! De la SF pour tous, avec des passages légers et drôles comme des passages beaucoup plus sombres, inquiétants et émouvants. Je la conseille vivement à tout le monde !

17/20

Sinon j’ai terminé : My Mad Fat Diary (terminée), About a boy (annulée), Pretty Little Liars (Saison 6A, saison 6B à partir de janvier), Baby Daddy (Saison 4, renouvelé pour une saison 5), Marvel’s Agents of SHIELD (Saison 2, renouvelé pour une saison 3).

J’espère que je ne vous aurais pas tué d’ennui avec ce long point culture ! A la semaine prochaine 🙂

Et vous, votre point culture ?