Challenge Wishlist 2017.

Coucou les paupiettes !

En ce dimanche, j’ai décidé de vous présenter un autre des nombreux challenges auxquels j’ai décidé de participer cette année. J’ai trouvé l’idée vraiment sympa et c’est un challenge qui pourrait vraiment m’être bénéfique haha.

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© Bannière réalisée par Kyradieuse.

Le concept a été proposé par Kyradieuse sur Livraddict il y a quelques années. Il s’agit personnellement de ma première participation, en voyant le sujet passer je n’ai pas hésité une seule seconde ! Il s’adresse aux gens comme moi qui ont une PAL plutôt modeste (la mienne comporte moins de 40 livres) mais, au contraire, une Wishlist faramineuse ! La mienne stagne actuellement à 282 livres. Et j’en ajoute toutes les semaines. L’objectif est d’en lire le plus possible, que ce soit en les achetant, en les empruntant, en les demandant en SP, etc.

J’ai choisi de sortir 60 livres de ma Wishlist, ceux que je veux lire en « priorité » et je vais tout mettre en œuvre pour les lire cette année. En parallèle, si je lis un livre de ma WL qui ne fait pas partie de ces 60, je l’ajouterai à une deuxième liste histoire de pouvoir faire les comptes à la fin de l’année 🙂

Le challenge a débuté le 1er janvier et se terminera le 31 décembre 2017 !

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# Americanah, Chimamanda Ngozi Adichie.
# Cinder, Marissa Meyer.
# L’amant, Marguerite Duras.
# L’attrape-cœurs, JD Salinger.
# La huitième couleur, Terry Pratchett.

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# Une braise sous la cendre, Sabaa Tahir.
# A la place du cœur, Arnaud Cathrine.
# Room, Emma Donoghue.
# Manderley for Ever, Tatiana de Rosnay.
# Les cerfs-volants de Kaboul, Khaled Hosseini.

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# Les carnets de Cerise, tome 1, Joris Champlain.
# Agatha Raisin mène l’enquête, La quiche fatale, MC Beaton.
# California Dreamin’, Pénélope Bagieu.
# Communardes, tome 1, Wilfrid Lupano.
# Crazy Rich à Singapour, Kevin Kwan.

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# Coquelicots d’Irak, Lewis Trondheim.
# Innocent, vol.1, Shin’Ichi Sakamoto.
# Kafka sur le rivage, Haruki Murakami.
# Kasane, la voleuse de visages, vol.1, Daruma Matsuura.
# Joséphine Baker, Catel & Bocquet.

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# La forêt des renards pendus, Arto Paasilinna.
# Le maître des livres, tome 1, Shinohara Umiharu.
# Les petites reines, Clémentine Beauvais.
# Les wonderwomen aussi mettent une culotte gainante, Mathou Chou.
# Ne ramenez jamais une fille du futur chez vous, Nathalie Stragier.

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# Perfect World, tome 1, Rie Aruga.
# ReLIFE, tome 1, Yayoiso.
# Sambre, tome 1, Bernard Yslaire.
# Une chambre à soi, Virginia Woolf.
# Les rêves sont faits pour ça, Cynthia Swanson. 

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# L’insoutenable légèreté de l’être, Kundera.
# La princesse des glaces, Camilla Läckberg.
# En attendant Bojangles, Olivier Bourdeaut.
# Je peux très bien me passer de toi, Marie Vareille.
# Black Bird, tome 1, Kanoko Sakurakouji.

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# Blue Spring Ride, tome 1, Io Sakisaka.
# Ce n’est pas toi que j’attendais, Fabien Toulmé.
# Contes choisis, Andersen.
# Crime d’honneur, Elif Shafak.
# Culottées, Pénélope Bagieu.

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# La bibliothèque des cœurs cabossés, Katarina Bivald.
# Le guide du voyageur galactique, Douglas Adams.
# Les maraudeurs, Tom Cooper.
# Les Suprêmes, Edward Kelsey Moore.
# L’homme qui tua Lucky Luke, Mathieu Bonhomme.

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# Marche ou Crève, Stephen King.
# Maybe someday, Colleen Hoover.
# Nos faces cachées, Amy Harmon.
# Persepolis, Marjane Satrapi.
# The Girls, Emma Cline.

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# Les disparus du Clairdelune, La passe-miroir tome 2, Christelle Dabos.
# Did I Mention I Love You ?, Estelle Maskame.
# Phobos 3, Victor Dixen.
# La véritable histoire de Noël, Marko Leino.
# Les étoiles de Noss Head, Sophie Jomain.

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# Everything Everything, Nicola Yoon.
# Harry Potter et l’enfant maudit, Jack Thorne.
# Un bûcher sous la neige, Susan Fletcher.
# God save the queen, Kate Locke.
# Low, tome 1, Rick Remender. 

Et voilà, 60 livres ! Tout un programme 😀

N’hésitez pas à me donner vos avis sur ces romans si vous les avez lu, ça m’incitera peut-être à essayer de les trouver plus vite ! Et bien sûr, n’hésitez pas à vous joindre à nous si ce challenge vous intéresse.

Des bisous.

Retours sur ma première semaine à lire / Bébé Point Culture.

Coucou les paupiettes !

La dernière semaine de décembre, je vous avais dit que je participais à la semaine à lire, initiée par Lili Bouquine. J’avais partagé avec vous ma PAL, mes livres « de secours », mes objectifs, etc, et maintenant est venu le moment de vous dire si j’ai réussi le challenge ou non.

Ce que j’ai lu. 

Alors, finalement, je n’ai pas réussi à m’en tenir à ma PAL de départ. Je m’y attendais un peu, je me connais haha. Cela dit, j’ai quand même réussi à lire quelques uns des livres que j’avais choisi (surtout parce que je devais les rendre à la médiathèque incessamment sous peu). Je me suis un peu égarée en chemin aussi puisque j’ai binge-watché les cinq premières saisons de Drop Dead Diva cette semaine là… Du coup j’ai lu plus de bande-dessinées que de romans haha.

# Poppy Wyatt est un sacré numéro.

En Angleterre, de nos jours. Poppy Wyatt est au bord de la crise de nerfs : elle vient de perdre sa bague de fiançailles, celle qui est dans la famille de son fiancé Magnus depuis plusieurs générations. Et pour couronner le tout, on vient de lui dérober son portable. Juste au moment où elle envisage la fuite à l’étranger, elle découvre dans une poubelle un téléphone. Miracle ! Enfin pas si sûr… Car ce portable appartient à l’assistante d’un dénommé Sam qui n’a pas l’air de saisir l’urgence de la situation. A force de supplications, Poppy réussit à le persuader de lui laisser ledit téléphone. C’est juré, c’est l’affaire de quelques heures, et elle lui transmettra tous ses messages d’ici là. Sauf que bien entendu, toute cette affaire va rapidement tourner au vinaigre : impossible de retrouver cette foutue bague, la soirée avec les beaux-parents vire au désastre, Magnus n’est pas d’un très grand soutien et Lucinda, la très irritable wedding planner, est aux abonnés absents. Et puis, il y a ces messages étranges reçus sur le portable de Sam, qui laisseraient entendre qu’un complot se prépare contre lui dans sa propre entreprise. Poppy parviendra-t-elle à redresser la situation ?

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Au début du challenge, Poppy Wyatt… était ma lecture en cours. J’ai donc terminé celui-ci en priorité, avant de m’attaquer à autre chose. Je connais vraiment mal le travail de Sophie Kinsella puisque jusqu’à présent je n’avais lu qu’un seul roman d’elle (Audrey retrouvée). J’avoue que personnellement ce n’est pas mon genre littéraire favori mais je ne rechigne pas à lire quelques romans de ce style chaque année, ça ne fait jamais de mal. Je pense que ce qui me gêne principalement c’est le fait que l’histoire soit hyper prévisible. Au bout de dix pages, je savais déjà comment ça allait terminer. Cela dit, les différents développements et rebondissements ne sont pas déplaisants et j’ai passé un bon moment en compagnie de Poppy, que j’ai trouvé plutôt attachante. Par contre, j’ai eu un peu plus de mal avec les personnages masculins, assez clichés et pas suffisamment approfondis. Pas de Book Boyfriend à l’horizon.
Je n’ai pas grand chose à dire de plus. L’histoire ne casse pas trois pattes à un canard mais on passe un bon moment. Poppy est maladroite, touchante et plutôt drôle. C’est un personnage que j’ai aimé suivre tout au long de ce roman. Aucune surprise au niveau du dénouement mais bon, on a l’habitude maintenant avec la chick-lit ! Une lecture pas prise de tête, idéale pour les vacances.

14/20

Nombre de pages au compteur = 279

# Lettre à la république des aubergines.

Bagdad, 1997. Salim, jeune étudiant, est arrêté par la police pour avoir lu des livres interdits lors de soirées entre amis de l’université. Torturé, il parvient à taire le nom des filles qui y participaient, parmi lesquelles se trouvait Samia, sa petite amie. Grâce aux relations de son oncle, un riche industriel bien vu du régime, il est libéré dans l’attente de son procès et parvient à s’enfuir via la Syrie. Comme de nombreux exilés irakiens qui servent de main d’oeuvre bon marché, il trouve refuge à Benghazi, en Libye, où il devient simple ouvrier en bâtiment. Désormais sans nouvelles de ses proches, de ses amis et de Samia, son seul but est de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l’assurer de son amour fidèle. Mais, de la Lybie à l’Irak, les dictateurs règnent en maîtres (Kadhafi en Libye, Moubarak en Égypte, Abdallah en Jordanie, Hafez el-Assad en Syrie et Saddam Hussein en Irak) et la censure veille. Faire passer une lettre à travers ses mailles est une entreprise difficile et dangereuse. Fin 1999, Salim découvre l’existence d’un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. Sans crainte des représailles dont la destinataire pourrait faire l’objet, il ose enfin envoyer sa déclaration à Samia et la confie, moyennant 200 dollars, à ce réseau semi-mafieux très bien organisé. Abbas Khider invite le lecteur à suivre le parcours chaotique de cette lettre d’amour. Chaque chapitre, très bref, donne la parole à un des intermédiaires qui se trouve en sa possession.

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C’est un fait reconnu dans la communauté littéraire internationale, ibidouu adore les livres aux titres complètement farfelus. Forcément, celui-ci a tout de suite attiré mon attention au milieu des nouveautés à la médiathèque et, après lecture du résumé (quand même, faut pas abuser), il a rapidement fini dans mon panier. Ce roman est très court, très rapide à lire et globalement plutôt inintéressant. C’est dommage parce que l’idée de départ était bonne. Les thématiques de l’exil, de la clandestinité et de l’amour auraient pu donner naissance à un roman vraiment fort. Malheureusement l’auteur s’égare très rapidement. On suit simplement le voyage de la lettre de Salim, qui passe de main en main jusqu’au dernier chapitre. Il n’y a aucune véritable tension, c’est assez plat, il n’y a pas de réel rebondissement. On aborde rapidement quelques questions politiques mais c’est très vite balayé pour mettre l’accent sur des morceaux de vie de chacun des personnages. Morceaux de vie qui ne sont pas très excitants et qui ont pour conséquence quelques petites longueurs dans certains chapitres. J’aurais vraiment préféré que l’auteur se focalise sur un personnage, Salim tant qu’à faire, et qu’il ne perde pas de vue le sujet principal de son roman. Si je ne suis pas rentrée dans l’histoire, j’ai tout de même beaucoup apprécié l’écriture d’Abbas Khider. Son roman a quand même réussi à me faire un peu voyager et à me faire découvrir un peu plus une culture que je connais très mal.

12/20

Nombre de pages au compteur = 133

# Le pensionnat de Mlle Géraldine, tome 1.

C’est une chose que d’apprendre à faire une révérence comme il faut. C’en est une autre que d’apprendre à faire une révérence en lançant un couteau. Bienvenue au Pensionnat de Melle Géraldine. Angleterre, début du 19e siècle. Sophronia, 14 ans, est un défi permanent pour sa pauvre môman : elle préfère démonter les horloges et grimper aux arbres qu’apprendre les bonnes manières ! Mrs Temminnick désespère que sa fille devienne jamais une parfaite lady… aussi inscrit-elle Sophronia au Pensionnat de Melle Géraldine pour le Perfectionnement des Jeunes Dames de Qualité. Mais Sophronia comprend très vite que cette école n’est peut-être pas exactement ce que sa mère avait en tête. Certes, les jeunes filles y apprennent l’art de la danse, celui de se vêtir et l’étiquette ; mais elles apprennent aussi à donner la mort, l’art de la diversion, et l’espionnage – le tout de la manière la plus civilisée possible, bien sûr. Cette première année au pensionnat s’annonce tout simplement passionnante.

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Après avoir dévoré Le Protectorat de l’ombrelle, j’étais décidée à découvrir les autres romans écrits par Gail Carriger. Le Pensionnat de Mlle Géraldine nous transporte vingt-cinq ans en arrière, dans une école assez particulière. Ce premier tome est très prometteur, j’ai adoré retrouver l’univers développé par l’auteure dans sa saga précédente. Le côté steampunk est encore une fois très présent, pour mon plus grand plaisir. On retrouve également l’humour caractéristique de Carriger, même si je l’ai trouvé moins présent que dans ses autres romans. Je n’accroche pas autant au personnage de Sophronia qu’à celui d’Alexia Tarabotti, mais j’ai hâte de découvrir la suite de ses aventures (je commence d’ailleurs le deuxième tome ce soir). On sent tout de même que ce roman est destiné à un public plus jeune, il manque le petit côté piquant que j’aimais tant dans Le Protectorat de l’ombrelle. Autre petit bémol : je trouve que les choses vont vite, beaucoup trop vite et que certains passages sont donc traités de façon plutôt superficielle. J’aurais aimé plus de détails, plus de rebondissements. Ça reste une très bonne introduction à une nouvelle saga et je pense que je ne serais pas déçue par l’ensemble.

16/20

Nombre de pages au compteur = 354

# Le piano oriental.

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d’un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d’Orient de d’Occident, ce piano au destin méconnu n’aura vu le jour qu’en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s’abatte sur le Liban.

Une métaphore amusante – et touchante – de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son oeuvre.

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J’avais lu des avis plutôt divergents par rapport à cette bande-dessinée. J’avoue que mon avis est mitigé. J’ai apprécié ma lecture mais sans plus. Je n’ai pas trouvé l’histoire hyper transcendante, elle était un peu confuse par moments (on se perd très facilement entre le présent, les flash-backs et les différents personnages). Il y avait tout de même un petit côté poétique qui n’était pas pour me déplaire et l’auteure aborde des thématiques passionnantes telles que l’amour de la musique, des lettres, de la langue ainsi que l’appartenance à un pays, la double nationalité et ce qu’elle sous-entend d’un point de vue culturel. Visuellement, Le piano oriental est un petit bijou. Il y a un très beau travail au niveau des graphismes et cette BD, tout en noir et blanc, vaut le détour simplement pour cet aspect là.

14/20

Nombre de pages au compteur = 208

# Maus.

Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

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Maus est un classique de la bande-dessinée qui traine dans ma wishlist depuis des années. Depuis que je suis au lycée en fait, et qu’on en avait étudié des petits bouts en cours de français. J’ai vraiment tardé mais ça y est, j’ai enfin lu l’intégrale d’Art Spiegelman. C’est une très belle bande-dessinée, à mettre entre toutes les mains. L’histoire qui nous est racontée, on la connaît, on l’a déjà entendue (et même vue, je pense que je ne suis pas la seule à avoir vu des documentaires en cours d’histoire) mais ça n’en rend pas la lecture moins intéressante. Artistiquement, Spiegelman a fait des choix très intéressants. Son récit est émouvant, sans tomber dans l’excès. C’est quelque chose que je reproche souvent aux films sur l’Holocauste. A force de chercher à faire pleurer le spectateur, on oublie de traiter le sujet avec respect et justesse. Mais bref, c’est un autre sujet. Spiegelman, ici, a su illustrer l’histoire de son père avec simplicité et le message n’en ressort que plus clairement, ce qui fait de Maus un témoignage incontournable. Je m’attendais peut-être à un peu plus, mais en même temps je ne saurais pas vous dire à quel niveau. Le noir et blanc me parait le choix le plus juste, le plus logique pour une bande-dessinée sur ce sujet. Les dessins sont simples mais efficaces. Le récit est juste, émouvant et fort. Vraiment, je ne saurais pas vous dire pourquoi ce n’est pas un coup de cœur. Mais ça ne l’est juste pas. A lire absolument quand même !

17/20

Nombre de pages au compteur = 296

# Kiki de Montparnasse.

Compagne et modèle de Man Ray, elle fut l’amie de nombreux artistes, de Cocteau à Modigliani et de Foujita à Picasso. Le fabuleux destin d’Alice Prin, alias Kiki de Montparnasse, est retracé dans cet album qui s’est vu décerner le Prix Essentiel Fnac-SNCF en 2008. Avec ce portrait d’une femme éprise de liberté, Catel et Bocquet entraînent le lecteur au coeur du Paris d’entre-deux-guerres, qui vit éclore une génération exceptionnelle de créateurs.

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Kiki de Montparnasse fait partie des quelques rares figures féminines que j’ai eu l’occasion d’étudier pendant ma licence en histoire de l’art. (Triste hein ? C’est vraiment un problème ça, on étudie pas assez les femmes en histoire de l’art)
J’avais beaucoup aimé la biographie réalisée par les deux auteurs sur Olympe de Gouges et c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté celle de Kiki à la médiathèque. Le contenu est vraiment complet et intéressant, j’ai découvert beaucoup de choses sur elle. On ressent à chaque page le gros travail qui a été fourni par Catel et Bocquet. On apprend une quantité impressionnante de choses sur cette femme, qui a eu un parcours riche et passionnant, et tout ça en seulement quelques heures. Le dessin est simple mais efficace. L’ensemble est fluide et se lit très facilement. Le format bande-dessinée pour une biographie peut être dangereux, mais le duo maitrise complètement le truc et j’ai hâte de découvrir celle sur Joséphine Baker !

17/20

Nombre de pages au compteur = 336

# Sans âme et Sans forme, Le protectorat de l’ombrelle version manga. 

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Promis, j’arrêterais de vous en parler un jour ! Et oui, j’ai tellement aimé Le Protectorat de l’ombrelle que j’ai décidé de lire l’adaptation manga très peu de temps après avoir fini la saga. Je n’ai pas grand chose à dire, l’histoire est la même, avec quelques passages coupés bien évidemment. Le résultat est tout à fait à la hauteur de mes attentes, j’ai adoré ! On retrouve l’univers de Gail Carriger, son humour, rien à redire là-dessus. Les personnages ne ressemblent pas forcément à l’image que je m’étais faite d’eux, mais moi je trouve ça encore plus chouette. Ça montre qu’à partir d’un même roman, on interprète chacun les personnages différemment, jusque dans les moindres détails on les voit d’une autre façon. En tout cas je trouve cette adaptation très réussie. Il me reste encore le tome 3 à lire. Je suis quand même un peu déçue puisque j’ai appris que l’illustrateur avait décidé de ne pas réaliser les tomes 4 et 5 (pas tout de suite en tout cas). Sachant que ce sont mes deux tomes préférés, j’avais très hâte de voir certaines choses dessinées mais bon… L’espoir n’est pas mort !

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Nombre de pages au compteur = 229 et 243

Ce qui est passé « à la trappe ». 

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Nombre de pages lues du 23 au 30 décembre 2016 = 2.078 !

Sachant que je m’étais fixée pour objectif 2.000 pages, je suis carrément fière de moi ! C’est un challenge que je reprendrais l’an prochain car il n’est vraiment pas prise de tête. On se fixe soi-même ses objectifs et sur une semaine ça se fait plus facilement que sur un week-end. C’était une expérience sympathique. J’avoue quand même que j’avais préféré l’ambiance du week-end à 1.000, il y avait plus de participation, plus d’échanges sur la page Facebook. Ici c’est plus personnel (c’est pas mal aussi des fois).

Du coup, je n’ai pas publié de C’est lundi que lisez-vous ? hier vu que mes dernières lectures sont celles de la semaine à lire. Si ça vous intéresse, sachez que je compte lire cette semaine tous les livres qui sont passés à la trappe la semaine dernière !

Je vous fais plein de bisous et je vous dis à demain (ou après-demain) avec un nouveau Du livre au film !

C’est lundi, que lisez-vous ? #10

Coucou les paupiettes !

Comme tous les lundis, je vais vous présenter mes lectures de la semaine passée et mon « planning » pour les jours à venir. Je suis enfin en vacances, j’ai rattrapé mon sommeil en retard et maintenant je suis au taquet. J’ai plein de livres à lire dans ma PAL, on y croit ! Je commence aussi lentement mais sûrement à réfléchir à mes objectifs pour la semaine à lire, qui commence le vendredi 23 décembre. J’hésite, j’hésite !

Concernant ce rendez-vous hebdomadaire, il est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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Cette semaine j’ai terminé trois romans qui m’ont chacun fait ressentir des choses totalement différentes. J’ai lu The Revolution of Ivy, suite de The Book of Ivy. J’ai bien aimé ce second tome, j’ai passé un bon moment, sans non plus sauter au plafond. Je m’attendais à beaucoup plus de rebondissements, de tension entre les différents personnages. J’ai également terminé The November Criminals, qui s’est révélé être une grosse déception (je vous mettrai le lien vers ma chronique plus bas). J’ai fini ma semaine en lisant Le restaurant de l’amour retrouvé, beau coup de cœur ! Ce roman est une petite douceur, un bonbon que je recommande à tout le monde.
En parallèle, j’ai lu un manga, No Longer Heroine. J’ai trouvé ce dernier plutôt sympathique, j’ai trouvé le ton original et je suis suffisamment intriguée pour lire la suite. Niveau BD, j’ai lu Le temps des mitaines, plutôt axé jeunesse mais que j’ai trouvé adorable et j’ai passé un très bon moment. J’ai également lu un Batgirl, que j’ai apprécié mais que je n’ai pas trouvé transcendant non plus.

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# Ce que je lis.

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Le portrait de Linde à 16 ans, puis à 28, 34, 47 et 63 ans. Une série de moments qui évoquent ses apprentissages, ses déceptions et ses joies. Attendant toujours de la vie et des autres ce que personne ne peut lui donner, elle prend conscience à 63 ans que, pour quelqu’un qui a raté sa vie, elle ne s’en sort pas trop mal.

*

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Maus est une bande dessinée d’Art Spiegelman. Elle raconte, à travers le dialogue de l’auteur et de son père, juif polonais, survivant des ghettos et d’Auschwitz, l’histoire des persécutions nazies, depuis les premières mesures anti-juives jusqu’à l’effondrement du Troisième Reich et l’immédiat après-guerre.

# Ce que je compte lire.

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Au final, par rapport à mes prévisions de la semaine dernière, je n’ai lu que Le restaurant de l’amour retrouvé. Je compte donc lire Le piano oriental cette semaine et éventuellement commencer Le pensionnat de Mlle Géraldine. J’envisage aussi de commencer mon second Sophie Kinsella avec Poppy Wyatt est un sacré numéro ! Voili voilou !

Côté blog, j’ai été un peu plus présente cette semaine et j’ai publié quelques petites choses :

Et vous ? Dites moi tout !

On se retrouve demain pour un nouveau Point Culture.

Des bisous !

The November Criminals – Sam Munson.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman que j’ai terminé hier dans le métro : The November Criminals, premier roman écrit par Sam Munson et publié initialement en 2010. Il n’a été traduit que cette année en français et publié chez Hachette. J’ai appris ce matin qu’une adaptation cinématographique était en cours depuis 2015. Cependant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée et aucun trailer diffusé. Tout ce que je suis en mesure de vous dire, c’est que Chloë Grace Moretz et Ansel Elgort jouent les deux personnages principaux.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

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En finissant le roman, le premier truc qui m’est passé par la tête est « Ah. Ok. ». J’avoue que mon avis est plutôt mitigé, j’ai trouvé cette lecture décevante et ce pour plusieurs raisons.

Continuer la lecture de The November Criminals – Sam Munson.

Dans la bibliothèque des petits #1 – Les albums de Noël.

Coucou les paupiettes !

Noël approche à grands pas et l’excitation commence à se faire ressentir, chez les petits comme chez les grands ! C’est l’occasion rêvée d’inaugurer ma nouvelle catégorie livresque : Dans la bibliothèque des petits. Pour ceux qui n’ont pas suivi, je suis depuis un peu plus d’un mois en service civique dans des écoles maternelles et élémentaires, et je dois donner le goût de la lecture aux enfants de 3 à 10 ans (environ). Lire des albums jeunesse fait désormais partie de mon quotidien et j’avais bien envie de partager avec vous toutes ces nouvelles découvertes.

Les albums consacrés à la période de Noël ne manquent pas, j’ai eu l’occasion d’en lire un certain nombre aux maternelles cette semaine, et je vais en proposer une petite sélection. Ça vous donnera peut-être quelques idées pour vos petits à vous, pour les cousins, les neveux ou encore le baby-sitté.

# Lu et approuvé par Côme et les enfants de Petite Section.

  • Noël de sapin.

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Noël de sapin a le mérite d’être une histoire très simple et originale. Il est plutôt rare de mettre en avant le pauvre sapin après la fête de Noël, complètement abandonné par la famille qui l’avait initialement « adopté ». Notre petit sapin fait ici la rencontre d’un joli camion-poubelle (alors ça, croyez-moi sur parole, ça va plaire à beaucoup de petits garçons) qui va l’aider à rejoindre sa famille dans la forêt. Voilà. C’est tout mignon, rapide, simple et efficace.

  • Joyeux Noël, petite souris !

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J’ai trouvé cette histoire plutôt originale car, par la lecture, c’est nous qui nous adressons au personnage principal. Je ne sais pas si c’est très clair haha. Joyeux Noël, petite souris ! nous présente une petite souris qui se prépare pour Noël en décorant son sapin et en l’entourant par de nombreux paquets. Et bim, nous on arrive et on commence à la culpabiliser en lui disant que le pauvre ours affamé dans sa grotte aime beaucoup les cadeaux et qu’il n’en reçoit jamais, ni du Père Noël ni de personne. La petite souris commence par prendre peur et son premier réflexe est de mettre ses cadeaux sous clé pour ne pas se faire voler puis elle finit par se décider à enfiler un costume de Père Noël, elle prend son courage à deux mains et elle se dirige vers la grotte de l’ours pour lui déposer quelques paquets.. Je n’en dirais pas plus, il faudra lire l’album pour connaître le fin mot de l’histoire. Ce que j’ai le plus aimé dans cet album, ce sont les illustrations. Elles sont très colorées et très expressives. On ressent facilement toutes les émotions de la petite souris. Elle se lit rapidement, elle a une très jolie fin et les enfants ont beaucoup aimé !

  • Le Noël de Pop.

Il neige. Ce qui veut dire que c’est bientôt Noël, explique Pop à ses amis. Il décide justement d’aller chez le Père-Noël. Habite-t-il dans cette petite maison qu’on voit en haut de la montagne ? Non. Ce ne doit pas être si simple de rencontrer le Père-Noël.

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Pop, petit dinosaure multicolore, est une valeur sûre de par ses graphismes colorés et vivants. L’histoire ici ne vaut pas Pop mange de toutes les couleurs (mon préféré personnellement), mais reste néanmoins très sympathique et parfaite pour la période !

  • Le méli-mélo des cadeaux.

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Le méli-mélo des cadeaux est un livre à découpes très sympathique. Le Père Noël a laissé ses rennes pour les remplacer par un hélicoptère et commence à distribuer ses paquets. Les apparences sont malheureusement trompeuses et le Père Noël va très souvent se tromper de destinataire. Les découpes permettent de montrer ce que le Père Noël voit et la personne (l’animal en l’occurence) à qui il a offert le cadeau, la bêtise du Père Noël provoquant souvent l’hilarité des plus petits. Il ne faut jamais se fier aux apparences ! Il n’y a pas beaucoup de textes ce qui permet d’échanger avec les enfants. On passe un moment très agréable avec ce petit album coloré et drôle !

# Lu et approuvé par Balthazar et les enfants de Moyenne Section. 

  • La lettre du Père Noël.

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Pauvre petit facteur souris ! Suite à une chute dans la neige, il se retrouve avec une lettre dont le nom du destinataire s’est effacé et ça le rend très triste… Au fil des pages, à l’aide de ses amis, le facteur (et les enfants) vont essayer de deviner qui se cache derrière le dessins flouté. A qui est donc destinée cette lettre du Père Noël ? Les petits se sont rapidement pris au jeu en cherchant des indices. J’ai personnellement trouvé ce petit livre très mignon et touchant.
Seul petit défaut ? Son format, il est vraiment très petit. Pour une lecture à la maison, c’est pas trop mal, mais pour le lire à un groupe d’élèves, c’est plus compliqué !

  • Le Noël de Max.

C’est la veille de Noël. Marie et Max attendent le Père Noël. Mais Max voudrait bien voir le Père Noël, alors il descend dans la salle de séjour et s’installe devant la cheminée…

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Une petite histoire toute simple qui rappelle aux enfants l’excitation de la nuit de Noël. Les dessins sont plutôt sympathiques, les enfants ont dans l’ensemble bien adhéré. C’est un tout petit livre qui se lit rapidement.

  • Cher Père Noël.

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Ce petit livre se présente sous la forme d’une lettre écrite par un petit garçon au Père Noël. Il lui dit que le plus beau cadeau qu’il puisse recevoir serait de pouvoir passer la nuit avec le Père Noël, à l’aider à livrer les cadeaux aux enfants du monde entier. Ce n’est pas hyper original mais les dessins sont jolis. Les textes ne sont pas trop longs et faciles à comprendre pour les plus jeunes. Simple mais efficace donc !

  • Noyeux Joël !

Simon et son petit frère Gaspard ont tout préparé pour accueillir le Père Noël : un sapin décoré et un bon goûter pour lui et ses rennes. Mais si la tempête de neige l’empêchait de trouver la maison ? Vite, il faut l’aider en traçant par terre une mégapiste d’atterrissage !

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A-t-on vraiment besoin de présenter Simon, le petit héros des albums de l’illustratrice Stephanie Blake ? Je pense qu’à ce jour, nous avons tous croisé un Bébé Cadum, un Caca Boudin ou un Je veux des pâtes, non ? Ces petits livres très rigolos se déclinent selon un certain nombre de situations auxquelles tous les parents, toutes les baby-sitters et tous les enfants peuvent s’identifier haha. Personnellement je suis une grande fan. Les illustrations sont plutôt simples mais moi j’adore. Je suis tellement ravie d’être tombée sur des enfants qui aiment autant que moi ce petit lapin qui collectionne les bêtises ! Enfin bref, les livres de Stephanie Blake sont selon moi une valeur sûre auprès des enfants de maternelle !

  • Le Noël des Passiflore.

Quel remue-ménage chez les Passiflore ! Noël approche et la famille doit tout préparer : les guirlandes, les gâteaux, le sapin… Partis chercher du houx dans le sous-bois, les cinq enfants Passiflore découvrent un traîneau, un renne et de drôles de petits lutins ! Les pauvres… ils sont complètement perdus ! Le temps presse, la tournée du père Noël va bientôt commencer. Les jeunes lapins décident de leur venir en aide. Mais chut, c’est un secret ! il ne faut pas réveiller Onésime et tante Zinia…

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Vous savez quel a été mon petit bonheur numéro 1 en commençant mon service civique ? Retrouver les Passiflore ! Cette famille de petits lapins m’a accompagnée tout au long de la maternelle (et plus encore, j’avoue) dans les années 90 et ce fut un réel plaisir de (presque) tous les relire ces dernières semaines haha. Les aventures des Passiflore sont nombreuses, celle de Noël n’est pas ma préférée mais elle reste quand même très sympathique et mignonne, comme d’habitude. Ce sont des livres qui peuvent aussi être lus aux Grandes Sections et même aux CP ! Les illustrations sont très riches, il y a beaucoup de détails. Le texte est peut-être un peu trop long pour des Petites Sections par contre. Après, j’ai pu remarqué cette semaine que les petits n’ont pas besoin que je leur lise l’histoire pour l’apprécier, plusieurs l’ont sorti des bacs juste pour le feuilleter et apprécier les illustrations !

# Lu et approuvé par Anouk et les enfants de Grande Section. 

  • Le Noël de Fenouil.

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Oh mon dieu ! Tellement de mignonnitude dans cet album ! Le petit Fenouil m’a fortement émue. J’ai beaucoup aimé cette histoire, comme la plupart des aventures de Fenouil de toute façon, dont j’ai trouvé le contenu beau et enrichissant. Plus que sur le thème de Noël, cet album met en avant les notions de partage, de générosité par la bêtise de Fenouil qui n’en est pas vraiment une non plus. Ça part vraiment d’un bon sentiment. Les illustrations sont très belles. Moi j’adhère complètement, je recommande ! Mais vraiment pour les plus grands (4-5 ans) car le texte est assez long et trop difficile pour les plus petits. A lire et à relire !

  • Palmier de Noël. 

Dans son oasis écrasée de soleil, Palmino le petit arbre s’est fait une amie. C’est une vieille cigogne qui le fait rêver quand elle raconte qu’un hiver où elle avait oublié de rentrer en Afrique, elle a vu Noël. C’est décidé ! Palmino lui aussi veut connaître cette merveille. Il lui faut se déraciner, puis traverser l’océan, puis braver l’hostilité des palmiers de souche de l’autre côté… Heureusement, il y a aussi des gens merveilleux dans ce pays, y compris parmi les policiers. Palmino va enfin voir, et même fêter, et même incarner Noël !

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Hiiiihihihi ! J’ai découvert Palmier de Noël cette semaine et c’est un coup de cœur personnel. Ce petit palmier est juste trop mignon. L’histoire de Palmino est vraiment destinée aux enfants de 5 à 7 ans, pas en dessous. J’ai fait le test et ça ne les attire pas plus que ça. Par contre les plus grands ont adoré ! L’histoire est très originale, adorable, touchante. Les illustrations sont vraiment sympathiques. Je valide, je recommande !

  • Joyeux Noël, Splat !

Pour Noël, Splat sait ce qu’il veut : un grOOOOOOOs cadeau ! Mais pour recevoir un gros cadeau, il faut être un chaton très très très sage.
Splat s’interroge : a-t-il été très très sage ? Dans le doute, il décide de l’être encore plus, mais tous ses efforts virent à la catastrophe. C’est donc un petit chat très très angoissé qui se couche le 24 décembre : que trouvera-t-il au pied du sapin le lendemain matin ?…

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Si vous ne connaissez pas encore Splat, je vous encourage vivement à aller découvrir les albums qui lui sont consacrés. Les dessins sont très très chouettes, personnellement j’adore, les enfants y sont très réceptifs. Et ses aventures sont particulièrement rigolotes, pleines de mignonnitude et de bêtises qui vous donneront forcément le sourire. Par ailleurs, les enfants s’identifient très facilement au petit chat !

Et pour les plus grands ?

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Et voilà pour ma sélection d’albums de Noël ! Il y en a beaucoup d’autres (vraiment beaucoup), je n’ai choisi que ceux que j’ai pu « tester » sur un public de petits bouts de choux. J’espère vous avoir donné quelques idées ! Si vous avez d’autres albums à suggérer, n’hésitez pas à le faire en commentaire, ça peut être sympa pour ceux qui cherchent des idées de lecture pour les plus petits 🙂

En attendant le prochain article, je vous fais des gros bisous !

Point Culture #24.1 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’ai complètement oublié de publier mon Point Culture la semaine dernière, ce qui fait que j’ai beaucoup (vraiment beaucoup) de choses à vous présenter. Tellement de choses que je vais (encore une fois) devoir diviser ce Point Culture en deux parties. Vous pourrez lire la suite des mes découvertes littéraires et cinématographiques jeudi (ça va, y aura pas trop d’attente).

Livres lus.

# Le reste de leur vie.

Manelle est aide à domicile, elle s’occupe des vivants, Ambroise est thanatopracteur, il rend la mort présentable. C’est le vieux Samuel, un vivant presque déjà mort, qui va permettre leur rencontre, au fil de hasards qui n’en sont pas. D’une ville de province à une autre, un road trip en corbillard, macabre mais joyeux, se met en place à la recherche d’un improbable retournement qui puisse prendre de revers l’issue fatale annoncée.

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J’ai passé un très bon moment avec le dernier roman de Jean-Paul Didierlaurent. J’avais bien aimé Le liseur du 6h27 cet été, mais j’avoue avoir préféré celui-ci. J’ai trouvé les personnages plus attachants, je suis rentrée plus facilement dans l’histoire. J’aime beaucoup l’écriture de cet auteur, que je trouve accessible et facile à lire. Les chapitres sont bien construits et s’enchaînent de façon fluide. Je l’ai lu très rapidement !
J’ai trouvé que Didierlaurent avait bien amené les thématiques de la maladie, de la mort et du suicide assisté. Le roman se révèle finalement être un très bel éloge de la vie, malgré une fin un peu « niaise » et facile. Les personnages sont intéressants et attachants, particulièrement humains, même si certains perdent un peu de leur force dans la seconde partie de l’histoire.
Certains passages auraient pu être un peu plus développé et j’aurais pu me passer de certains paragraphes assez denses sur la thanatopraxie. Mais ça fait partie de l’histoire, ça nous permet de mieux appréhender le personnage d’Ambroise.
En résumé, c’est un roman feel-good plaisant, parfois drôle et souvent émouvant, que je vous recommande. Ce n’est pas un coup de cœur mais on passe un bon moment et c’est un livre qui donne le sourire.

15/20

# Le Protectorat de l’ombrelle, tome 5 : Sans âge.

Lady Maccon est en pleine béatitude domestique. Une béatitude à peine troublée par la fréquentation de quelques loups-garous de la haute société et celle du second placard préféré d’un vampire, sans oublier un bambin précoce ayant des dispositions incontrôlables au surnaturel…

Mais Alexia vient de recevoir un ordre qu’elle ne peut ignorer. Avec mari, enfant et famille Tunstell au complet, elle embarque à bord d’un bateau à vapeur pour traverser la Méditerranée. Direction l’Egypte, une terre qui pourrait bien tenir en échec l’indomptable Alexia. Que lui veut la Reine vampire de la ruche d’Alexandrie ? Pourquoi un ancien fléau s’abat-il de nouveau sur le pays? Et comment diable Ivy est-elle devenue du jour au lendemain l’actrice la plus populaire de tout l’Empire britannique?

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Ça y est, j’ai terminé la saga du Protectorat de l’ombrelle. Ce dernier tome nous transporte deux ans après la naissance de Prudence (à la fin du quatrième tome) et nous fait voyager jusqu’en Egypte, où les Maccon vont faire des rencontres plutôt intéressantes. Ce dernier tome termine la saga à la perfection et c’est avec regrets que je quitte Alexia, Conall et tout les autres. J’ai passé de très très bons moments en leur compagnie, je me suis vraiment attachée à eux et j’ai hâte d’attaquer la nouvelle saga de Gail Carriger (consacrée vraisemblablement à Prudence, nous devrions donc retrouver quelques figures connues et appréciées). Je ne vais pas trop rentrer dans les détails parce qu’il s’agit d’un dernier tome, on va éviter les spoils et s’en tenir à l’essentiel.
Au niveau des personnages, j’ai vraiment apprécié le fait qu’on s’intéresse un peu plus aux personnages de Lyall et Biffy. Je regrette cependant un peu le fait que Lord Akeldama soit quasi absent de ce tome. Alexia et Conall ont toujours une relation particulièrement intense, drôle et touchante. Gail Carriger a su créer des personnages intéressants et qu’on a envie de suivre, tout en leur ajoutant un petit quelque chose en plus qui fait qu’on ne peut plus s’en passer.
Concernant l’intrigue, les rebondissements sont nombreux (comme d’habitude), complètement fous et on ne sait plus où donner de la tête ! Le roman est impossible à lâcher, le dénouement est dingue et franchement, je ne sais pas ce que vous attendez pour commencer à lire cette saga. *Mic Drop*

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L’auteure a développé une intrigue vraiment passionnante tout au long des cinq tomes. Le tout est rondement mené, très bien construit et je trouve la conclusion à la hauteur du reste de la saga, bien qu’un peu rapide. Quelques petits détails en plus n’auraient pas été de trop. Cela dit, je pense que Le Protectorat de la crème anglaise viendra peut-être combler ce qui a pu manquer à ce tome.

En résumé, malgré un premier tome en demi-teinte, cette saga est un véritable coup de cœur et je la recommande à tout le monde (enfin, surtout aux adeptes du surnaturel et du complètement barré à la sauce steampunk) ! Me concernant, je compte bien découvrir le reste de la bibliographie de Gail Carriger très rapidement (j’ai déjà les deux premiers tomes du Pensionnat de Mlle Géraldine dans ma PAL héhé).

18/20

# Sans nouvelles de Gurb.

« 16h.00 – J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates pareilles.
17h.00 – J’entre dans une charcuterie et j’achète sept cents jambons fumés.
20h.00 – Je décide que l’argent ne fait pas le bonheur, je désintègre tout ce que j’ai acheté, et je continue ma promenade les mains dans les poches et le coeur léger. »

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante des moeurs de notre société…

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Ça faisait un moment que je voulais le lire celui-ci héhé, c’est désormais chose faite. Je n’ai pas grand chose à vous dire sur ce roman, pour être honnête ! C’est un petit roman original et drôle. Il se lit très vite. (Idéal pour les transports en commun)
La construction surprend un peu au début puisqu’on a une sorte de journal intime/cheminement de pensée/compte-rendu de l’extraterrestre principal (celui qui cherche Gurb) avec des entrées par heure – comme dans le résumé au-dessus. On a donc quelque chose d’assez impersonnel, de presque froid (surtout au début). Au fil du roman cependant on peut remarquer que notre protagoniste principal « s’humanise » et on note un changement de ton intéressant. Malgré cette construction un peu particulière, on s’attache très rapidement au petit extraterrestre qui cherche Gurb (on a jamais su son prénom). Il pose un regard fascinant sur la planète et sur les humains qui la peuplent, il analyse et interprète tout ce qui l’entoure. Par l’humour, Eduardo Mendoza dresse un portrait vraiment pas glorieux de la société actuelle, mais très réaliste, en s’attaquant à de nombreuses thématiques, de nombreux problèmes que l’on rencontre de façon récurrente à notre époque. Il utilise un humour plutôt absurde, abuse parfois un peu du comique de répétition mais dans l’ensemble j’ai vraiment bien accroché. Je pense que j’ai dû me taper l’affiche à plusieurs reprises dans le métro quand je ne pouvais pas m’empêcher de glousser comme une bécasse dans mon coin.
Personnellement j’ai passé un très bon moment avec ce court roman et je vous le recommande chaudement. Il se lit vraiment très vite et il a le mérite d’être original, décalé, différent de ce que l’on peut lire au quotidien.

15/20

Jeudi je vous parlerai de La voie des oracles (tome 1), de l’Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler et de The revolution of Ivy !

Point BD.

# Tokyo Home.

Julie Wallon – 1 m 67 de bonne humeur, 56 kilos d’énergie et 17 ans d’espièglerie – débarque au Japon avec une seule idée en tête : prendre un nouveau départ. Entre idées reçues et clichés en tous genres, elle va tracer son destin et trouver sa place.

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Tokyo Home est un ouvrage qui lie manga et bande-dessinée, culture française et japonaise. C’est une chouette immersion dans le quotidien d’une jeune fille dans un pays dont elle ne connaît rien. Elle ne parle pas un mot de japonais, ce qui rend son intégration un peu difficile par moments. En parallèle, elle cherche à tisser des liens avec un père excentrique qu’elle n’a jamais vraiment connu. J’ai trouvé le sujet intéressant et plutôt bien traité. La bande-dessinée est à la fois drôle et touchante. Elle a cependant un aspect très « adolescent » qui a ses côtés un peu négatifs. Il y a beaucoup d’exagérations et les petites chamailleries immatures autour des garçons ou encore les rivalités entre filles au lycée m’ont parfois un peu saoulé. Plutôt que de se focaliser sur ces détails un peu nuls, j’aurais préféré que l’auteur nous présente plus de choses sur le Japon.
Au-delà de ça, l’héroïne est plutôt attachante, tout comme certains personnages secondaires. Il y en a quelques uns qui sont un tantinet énervants mais, heureusement, on ne les croise pas assez souvent pour que ça gâche l’histoire. Les dessins en noir et blanc sont sympathiques. C’était une lecture plaisante, agréable et rapide !

14/20

# Billy Brouillard : Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël.

Le chat de Billy Brouillard est mort. Et même le Père Noël semble incapable de le ramener à la vie. Comment alors avoir foi en lui… surtout lorsque le jeune garçon découvre un jour, un faux costume de Père Noël, caché dans la chambre de ses parents ? « Le Père Noël » : ne serait-il qu’un subterfuge des adultes afin de discipliner les enfants crédules ? Faut-il malgré tout y croire, afin de ne pas réveiller le mystérieux et terrifiant Croquemitaine ? Vous l’apprendrez en dévorant ce 3e opus, métissage narratif entre bande dessinée, textes illustrés et bestiaire.

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J’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Billy Brouillard. Je n’ai pas été déçue avec ce second ouvrage. Les dessins de Guillaume Bianco sont toujours aussi beaux. J’aime beaucoup l’univers de cette bande-dessinée, à la fois original, glauque et poétique. Le personnage de Billy est très attachant et on ne peut qu’aimer son imagination débordante et les histoires qu’il s’invente au fil des pages. Au-delà de cette image de petit garçon inventif, on lui découvre aussi un côté plus sentimental. La mort de son chat Tarzan dans le premier tome l’a profondément affecté et tout ça donne une dimension très intéressante au récit. Bianco traite le sujet difficile de la mort et du deuil avec justesse.
Noël est mis « à l’honneur » dans ce deuxième tome, de façon plutôt sombre voire cauchemardesque. Billy interroge le Père Noël sur la signification de la mort et sur ce qu’il y a « après ». Ses aventures, ses questionnements sont ponctués encore une fois par des pages de son bestiaire fantastique, dans lequel on croise notamment le Croquemitaine, et par de petits textes illustrés. On retrouve donc le même univers très riche du premier tome.
Comme pour le premier précédent, l’objet-livre est magnifique. La couverture, les dessins.. tout est très travaillé et le résultat est particulièrement attrayant. C’est une série de bande-dessinées que je vous recommande chaudement. J’ai hâte de lire le troisième tome de mon côté !

17/20

# L’envers des contes.

Vous connaissez tous l’histoire de Charles Perrault : Cendrillon rencontre le Prince Charmant, il lui enfile une pantoufle de verre, ils s’embrassent, se marient, vivent heureux et ont une tripotée d’enfants. Ce dont le père Perrault ne vous a jamais parlé, c’est des dommages collatéraux causés par cette belle histoire et de tous les efforts que les personnages soi-disant secondaires tels que Javotte, la sœur pas si laide de Cendrillon, ont dû accomplir pour vous offrir cette fin heureuse. Justice lui est rendue dans ce premier tome de « L’envers des contes » où l’on apprend que sans elle, Cendrillon ne serait sans doute jamais arrivée jusqu’à l’autel.

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Dans le cadre de mon service civique, je vais être amenée à travailler sur le conte détourné. C’est une thématique que je trouve super intéressante et que j’ai déjà bien « étudiée » depuis quelques années. J’avais repéré cette bande-dessinée à sa sortie mais je ne voulais pas l’acheter parce que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec un résumé comme celui-ci haha. Dès que je l’ai croisé en médiathèque, je me suis dit que c’était l’occasion de voir ce que ça valait.
Je suis contente de ne pas l’avoir acheté ! Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas non plus particulièrement bon. C’est une bande-dessinée qui est vraiment destinée à un public de jeunes filles beaucoup plus jeunes que moi. Je n’ai pas réussi à rentrer complètement dans le récit. J’ai trouvé amusant le croisement des différents contes mais pour le reste, ce n’est vraiment pas transcendant. Les dessins sont sympathiques mais sans plus. J’ai tout de même apprécié l’utilisation de couleurs vives qui rend l’ensemble dynamique, vivant. Au niveau de l’intrigue, ce n’est pas hyper recherché ni très détaillé. Il aurait pu être intéressant d’approfondir certains aspects de l’histoire, qui finalement reste assez superficielle.
Ça se laisse lire, c’est pas déplaisant.. Mais c’est vraiment pas la BD de l’année ! Selon moi, on peut s’en passer. On peut éventuellement la mettre entre les mains des plus jeunes mais il y a bien mieux sur le marché. C’est dommage parce que l’idée de « L’envers des contes » était plutôt intéressante et prometteuse.

12/20

# Space Boulettes.

Lorsque son père disparaît sans donner de nouvelles, Violette se lance immédiatement à sa recherche à travers l’Univers, accompagnée de deux amis un peu « spatiaux »…
Baleines de l’espace, gang de motards interstellaires, stations orbitales de luxe… Une grande odyssée galactique par l’auteur de Blankets et Habibi !

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C’est chez Le Brocoli de Merlin que j’ai pu découvrir cette bande-dessinée, que j’ai eu envie de lire dès que j’ai vu la couverture. Je ne connaissais pas l’auteur de cette bande-dessinée (mais j’ai désormais très envie de découvrir le reste de son travail).
Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, j’ai passé un très très bon moment avec Violette  et ses amis plutôt colorés. Les personnages sont drôles, attachants, touchants et bien développés. Violette est un personnage particulièrement fort et elle a su s’entourer avec des amis originaux, qui apportent vraiment quelque chose au récit. On a envie de les suivre dans leurs aventures. Ces dernières sont pleines de rebondissements, on ne s’ennuie jamais ! J’ai trouvé l’intrigue vraiment prenante et elle prend place dans un univers très riche et absolument fascinant. Au-delà de l’intrigue « principale », c’est-à-dire la disparition du papa de Violette, il y a aussi un message écologique très fort que j’ai énormément apprécié.
Les dessins sont très chouettes, vivants, dynamiques. Le gros point fort reste selon moi la couleur, qui envoie vraiment du lourd. C’est vif, ça pète dans tous les sens et visuellement c’est magnifique. Ça change des BDs en noir et blanc !
C’est donc une lecture que je vous recommande chaudement. On passe un moment très plaisant, on rit beaucoup et c’est avec regrets que l’on quitte Violette et sa famille.

17/20

# Seuls, tomes 1, 2 et 3.

Dans une ville dont les habitants ont mystérieusement disparu, cinq enfants vont devoir apprendre à se débrouiller… seuls.

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A l’annonce de l’adaptation cinématographique prévue pour début 2017, j’ai décidé de relire la saga Seuls, que j’avais débuté il y a quelques années et dont j’ai lu presque tous les tomes. Tout relire va me permettre de me « remettre dans le bain » avant de rattraper tout mon retard.
Si vous ne connaissez pas cette saga, je vous la recommande ! Je l’ai autant appréciée aujourd’hui qu’il y a dix ans quand j’avais découvert le premier tome dans un magazine (Le monde des ados je crois haha). C’est une histoire qui plaira autant aux adultes qu’aux plus jeunes. L’intrigue est très prenante, on s’attache très rapidement aux personnages. Ils ont tous des personnalités très différentes mais qui se complètent à la perfection. Au niveau de l’histoire, on oscille entre des scènes drôles, légères et des scènes beaucoup plus sombres, troublantes. L’action s’installe progressivement au fil des tomes, le premier a un côté assez introductif mais il y a quand même un certain nombre de rebondissements. L’ensemble en tout cas est bien construit, le suspense est de plus en plus intense au fil des pages.
Personnellement, le seul défaut que je peux trouver à cette BD, c’est le fait que les tomes sont trop courts. A mettre entre toutes les mains !

17/20

Jeudi, je vous présenterai plein d’autres bande-dessinées : Harlem sur la route du diable, Le grand méchant renard, les deux premiers tomes de Superworld, Clochette au pays des merveilles et Wonder. Oui, j’ai lu beaucoup de BDs.

Films vus.

# Café Society.

New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main…

J’ai mis un peu de temps à voir le dernier (avant-dernier ?) film de Woody Allen. J’avoue que ces dernières années, j’ai un peu de mal avec son œuvre, je suis souvent déçue par ses films.

Allez, on attaque direct. Je n’ai pas été transcendée par Café Society. Je n’ai pas trouvé le scénario très original, les deux personnages principaux m’ont saoulé. Dans les dialogues, dans la gestuelle, il n’y avait rien de spontané, de naturel et ça m’a gêné. C’est vraiment dommage parce que j’aime beaucoup les acteurs principaux (Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Blake Lively, Steve Carell). Par ailleurs, la musique était beaucoup trop présente. J’aime beaucoup le jazz mais bon, trop de jazz tue le jazz.
Les costumes sont très chouettes, j’ai trouvé les tenues en accord avec l’époque des années 30 et l’ambiance du film. Rien à redire sur ce point ! J’aime également beaucoup la façon dont l’ensemble a été filmé, on retrouve la patte caractéristique du réalisateur. La mise en scène est simple, élégante et efficace.
Concernant l’intrigue, il y a beaucoup de bonnes idées mais mal exploitées. Woody Allen s’est un peu éparpillé, il joue sur trop de terrains différents. Le côté romance ne fonctionne jamais vraiment, les tentatives d’humour tombent quasiment toutes à plat, l’aspect gangster finit par n’être qu’un détail au fond au troisième plan et, au final, on finit par s’ennuyer ferme. Du coup on a plusieurs sujets intéressants mais traités de façon superficielle, ce qui rend l’ensemble un peu mièvre et prévisible. A mon sens, le film n’a pas suffisamment de profondeur, de substance.
En résumé, c’est un film que je ne recommande pas spécialement. Woody Allen peine vraiment à nous pondre un film digne de ce nom ces derniers temps mais je continue d’espérer !

12/20

# Divines.

Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien.

Waouh ! Mais quelle claque ! Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça. Je m’attendais à un énième film de banlieue comme on en voit 10.000 chaque année. Mais Divines fait partie de ces films coups de poing que tout le monde devrait voir.
On passe par tellement d’émotions différentes en regardant ce film. On rit, on se met en colère, on frissonne, on a peur et (mon dieu) qu’est-ce qu’on pleure ! Cette fin, mes amis, ne vous laissera certainement pas indifférents. Ou alors vous êtes inhumains.
J’ai découvert des actrices vraiment très prometteuses, dont j’ai hâte de connaître les prochains projets. Oulaya Amamra est tout simplement hallucinante dans le rôle de Dounia et elle est très très bien entourée. Les actrices qui jouent Rebecca et Maimouna sont excellentes également. Ce sont des personnages féminins forts, bien construits. Au-delà d’un film sur la drogue et la violence de la rue, c’est surtout une très belle histoire d’amitié.
La mise en scène est plutôt intéressante. Un peu confuse par moments mais dans l’ensemble c’est plus que correct. La réalisatrice a su mettre le paquet là où il fallait afin de souligner les scènes les plus importantes. Certains passages sont vraiment marquants, je pense notamment aux scènes de danse, particulièrement chargées de tension et de poésie, et aux confrontations violentes entre les jeunes et les forces de l’ordre (ou même juste entre eux). On est complètement immergés dans la violence du monde de la drogue et je pense que le fait que les protagonistes principaux soient des femmes rend la chose encore plus percutante. Il y a un certain parti-pris féministe qui n’est pas pour me déplaire. J’ai trouvé l’ensemble plutôt réaliste et troublant.
Globalement, j’ai été complètement transportée par ce film, que je vous recommande les yeux fermés ! Certes, il y a quelques clichés, quelques petits détails dont on aurait pu se passer.. mais c’est bien vite oublié face à la force, à la présence des actrices principales.

17/20

Jeudi, je vous donnerai mon avis sur les films Sing StreetPapa ou maman et Bridget Jones’s Baby !

Séries débutées.

J’ai commencé deux nouvelles séries la semaine dernière mais je n’ai pas regardé suffisamment d’épisodes pour vous donner un véritable avis. Il faudra donc attendre un petit peu pour connaître mon opinion sur The Office et Zapped! 🙂

On se retrouve donc jeudi pour découvrir le reste de ce Point Culture ! Je vous fais des bisous et, si vous êtes sages, je publierai peut-être autre chose demain. On verra.

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Ciaoooo !

 

C’est lundi, que lisez-vous ? #9

Coucou les paupiettes !

Le blog a un peu été laissé à l’abandon la semaine dernière. J’ai commencé à travailler dans les écoles, j’avais toutes mes activités à préparer et les enfants m’ont tué donc je vous avoue que le blog n’était pas ma priorité. J’ai tout de même réussi à lire quelques petites choses, surtout des bande-dessinées ! J’ai fait de grosses razzias à la médiathèque et j’ai une PAL de trois kilomètres de long pour le mois de décembre. On y croit ! Je vais donc vous présenter tout ça d’ici quelques instants.

Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ? 

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La semaine dernière j’ai lu deux romans (presque trois puisque je suis sur le point de terminer ma lecture en cours). Deux lectures que j’ai beaucoup apprécié : La voie des oracles, que j’avais repéré chez Ma toute petite culture il y a quelques semaines (j’ai tellement aimé que j’ai déjà emprunté la suite !), et Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler, qui trainait dans ma wishlist depuis un long moment et que j’ai dévoré en quelques heures. Niveau BD, le bilan est un peu plus conséquent haha. J’ai relu les trois premiers tomes de la saga Seuls. J’ai appris il y a quelques temps qu’une adaptation ciné était prévue pour début 2017 et j’ai eu envie de les relire. D’ailleurs le tome 10 est sorti récemment, c’est l’occasion de me rappeler des débuts avant de rattraper les trois tomes que je n’ai pas encore découverts.

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J’ai enchaîné avec Clochette au pays des merveilles et Le grand méchant renard, deux bande-dessinées qui me faisaient de l’œil depuis un moment. Si j’ai adoré Le grand méchant renard, j’avoue avoir été un peu déçue par Clochette.. J’ai également lu (et beaucoup aimé) Wonder, dont je trouve la couverture sublime, et je me suis laissée tenter par Harlem sur la route du diable, qui fut une lecture agréable mais sans plus. Vous en saurez plus dans le prochain Point Culture ! Pour finir, j’ai lu le premier tome du manga Sawako, dont j’ai trouvé les personnages attachants et j’ai hâte de découvrir la suite.

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# Ce que je lis.

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Née pour trahir et faite pour tuer… sera-t-elle à la hauteur ?

J’ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L’homme que j’aime.
Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d’attendre que la faim et la soif et raison de moi. Ou bien qu’une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant… Mais je refuse d’abandonner. J’en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d’agir, enfin.
Bishop me l’avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà e la barrière, c’est encore pire. L’hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l’eau, des vivres, un abri. D’autres condamnés avec lesquels m’allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… ou mener, purement et simplement, la révolution ?
Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.

Je peine à le lâcher ! Il devrait être terminé d’ici la fin de la journée, il ne me reste que quelques pages à lire.

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Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

Je lis également The November Criminals depuis quelques jours, dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Hachette et Netgalley.

# Ce que je compte lire. 

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Au menu cette semaine, mesdames et messieurs, je pense débuter par Le restaurant de l’amour retrouvé, roman qui me fait de l’œil depuis looooongtemps et que j’ai enfin en ma possession ! J’aimerais également commencer une nouvelle saga de Gail Carriger, maintenant que j’ai fini Le Protectorat de l’ombrelle héhé. Niveau BD, je n’ai pas encore commencé Maus, comme je le souhaitais la semaine passée.. Peut-être cette semaine, on verra si je suis d’humeur ! J’aimerais également lire Le piano oriental.

Et puis les vacances approchent ! Vu que je travaille dans des écoles, j’ai mes deux semaines pour Noël. Je vais pouvoir lire pleiiiiin de choses (et rattraper mon méga retard accumulé dans les séries ces dernières semaines).

Et vous ? Dites moi tout !

On se retrouve demain pour une partie du Point Culture #24 😉

Des bisous !