TAG – Extraordinary Means Tag.

Coucou les filets mignons !

Aujourd’hui je vous poste un petit article rapide, un TAG littéraire plus exactement. J’ai été nominée par Le Brocoli de Merlin (j’adore vraiment le nom de ton blog). Je dois répondre à six petites questions plutôt rigolotes et bien bien fourbes. C’est parti !

# Je renoncerais à mon abonnement internet pendant un mois pour une première édition de ce livre dédicacé par l’auteur. 

HAHA. Un mois sans internet.. Vous êtes bien drôles ! (J’aimerais bien vous y voir tiens). Il faudrait que ce soit une sacrée première édition… Je dirais donc Le seigneur des anneaux, de Tolkien.

# Je renoncerais aux pizzas pendant un an si je pouvais être assise à côté de cet auteur pendant un vol longue distance.

Renoncer aux pizzas c’est rude aussi. Je ne sais pas qui a créé ces questions à la toute base, mais il y a un petit côté sadique. Est-ce qu’on a le droit de tricher légèrement ? J’ai découvert le concept la semaine dernière, est-ce que je peux faire des pizzas sur des légumes (type courgette ou aubergine) ? C’est IMPORTANT pour moi de savoir ça. J’aime la pizza.

Et un petit deuxième, je suis inspirée haha.

Sinon c’est pas une question facile. Aucune ne l’est en soi quand on réfléchit bien mais bref, là n’est pas le sujet. Je serais tentée de répondre Fannie Flagg. Après ma lecture de Beignets de tomates vertes, je me dis qu’elle pourrait me raconter plein d’anecdotes  et d’histoires trop cool pendant 8 heures de vol, franchement ça se refuse pas.

J’aimerais bien rencontrer Jean Teulé aussi. Mais peut-être pas sur un long vol, je ne sais pas, j’hésite.

# Je me coltinerais des milliers d’heures de pub si cela assurait l’adaptation cinématographique de ce livre par Hollywood. 

Oula. Ça va faire beaucoup d’heures de pub ! Certains romans se dessinent plus facilement dans ma tête pendant mes lectures. J’avoue qu’une adaptation réussie de certaines séries de romans (ou même d’un roman tout seul) serait plutôt la bienvenue, mais j’insiste sur le « réussie », qui n’est pas souvent au rendez-vous. Les premiers qui me viennent à l’esprit sont les quatre tomes (je crois qu’il y en a quatre) écrits par Anna Godbersen (Rebelles, Rumeurs, Tricheuses et Vénéneuses), mais majoritairement pour leurs jolies robes haha (les couvertures sont sublimes et ont grandement alimenté mon imagination), même si l’intrigue est plutôt pas trop mal.

Sinon, je suis en train de lire Phobos, de Victor Dixen (je vous en parle dans le prochain point culture, promis !). Et là, c’est obligé, il y aura une adaptation cinématographique. Et si elle est réussie ce ne sera pas pour me déplaire.

# Je ne lirai jamais plus de nouveau livre si je pouvais vivre dans le monde de celui-ci.

Le Paris de Boris Vian dans L’écume des jours me tenterait bien. J’ai toujours accroché à son univers. Mais ce serait également vous mentir partiellement et ne pas admettre que je suis un cliché ambulant qui veut aussi vivre à Poudlard.

# Je laisserais volontiers mon historique Google être dévoilé publiquement si je pouvais être meilleur(e) ami(e) avec cet auteur.

Perso je n’ai rien à cacher (enfin je crois pas en tout cas) donc je le dévoile quand vous voulez ! Là, tout de suite, il n’y a pas vraiment d’auteur qui me vienne à l’esprit en plus. JK Rowling peut-être ? Comme le dit Le Brocoli de Merlin, elle a l’air marrante comme nana. Après au choix entre un auteur et un acteur, je veux que ma meilleure amie soit Melissa McCarthy. Ou Kristen Wiig. Ou les deux 😀

# Je donnerais tout ce que j’ai à Emmaüs si je pouvais sortir avec ce personnage dans la vraie vie. 

Sous la menace, je me vois contrainte d’écrire ceci : « Pas besoin, mon copain est parfait ».

Voilà, c’est déjà fini ! N’hésitez pas à répondre aux questions en commentaire si ça vous dit, sinon je nomine officiellement La Balade des Mots, La Vache Ninja, Flofrimousse et c’est déjà franchement pas mal. Avis aux intéressés 😉

A bientôt pour un nouvel article !

Des bisous !

Du livre au film #2 – Beignets de tomates vertes.

Hey mes amis !

J’ai un peu de temps pour vous écrire ce petit article, avant de retourner à mes petites affaires. Je vous promet que cette semaine je vous livre un nouveau point culture. Promis, juré, craché!

En attendant, me revoilà avec une nouvelle adaptation : Beignets de tomates vertes ! Le roman a été écrit par Fannie Flagg en 1987, et a été adapté en 1991 par Jon Avnet. Retour sur une lecture plaisante et une adaptation plutôt réussie…

Le roman :

« Un sacrée numéro, Idgie ! La première fois qu’elle a vu Ruth, elle a piqué un fard et elle a filé à l’étage pour se laver et se mettre de la gomina. Par la suite, elles ont ouvert le café et ne se sont plus jamais quittées. Ah ! Les beignets de tomates vertes du Whistle Stop Café … J’en salive encore ! »
Un demi-siècle plus tard, Ninny, quatre-vingt-six ans, raconte à son amie Evelyn l’histoire du Whistle Stop, en Alabama. Il s’en ai passé des choses, dans cette petite bourgade plantée au nord de la voie ferrée ! Et Evelyn, quarante-huit ans, mari indifférent, vie sans relief, écoute, fascinée. Découvre un autre monde. Apprend à s’affirmer, grâce à Ninny, l’adorable vieille dame.
Chronique du Sud profond de 1929 à 1988, ce roman tendre et généreux vous fera rire aux éclats et, au détour d’une page, essuyer une larme. Humour et nostalgie : une recette au parfum subtil …

Cet article contient peut-être des spoilers. Mais peut-être que non. J’essaye vraiment d’être le plus général possible, mais je vous dévoile quand même quelques grandes lignes du roman (et du film).

Je vais commencer par ce qui m’a déplu. Comme ça on finira en beauté. J’ai commencé à lire ce roman sur les conseils d’une amie, dont c’est le roman préféré sur la terre entière. J’avoue avoir eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Mais je me suis accrochée, je n’aime vraiment pas abandonner. Finalement, au bout de 80-100 pages, le décor est planté, on commence à s’attacher aux personnages et l’histoire décolle. Le gros problème du roman réside dans la découpe des chapitres, difficile à appréhender au début. En effet, on passe des années 80, où Nini papote avec Evelyn, aux années 30, d’une famille à une autre, puis aux chroniques de Dot, avant de s’attarder sur la vie d’un personnage (très) secondaire… Enfin bref, c’est un peu brouillon, il faut s’habituer. Une fois dedans, on saute d’une époque à une autre sans trop de problèmes. Si les petites chroniques m’ont fait sourire, elles n’étaient vraiment pas indispensables au roman, tout comme la description de la vie du fils de Big George (je crois que c’est le fils de Big George).

Après un début difficile, j’ai finalement eu beaucoup de mal à le lâcher ce livre. On alterne entre des scènes tragiques, émouvantes, tristes, et des passages hilarants. Arrivés à la dernière page, on en demande encore, on se sent bien, on veut retourner à Whistle Stop et manger des beignets avec Idgie. J’ai adoré suivre l’histoire de ces femmes, toutes différentes mais toutes fortes de caractère et faisant face ainsi aux difficultés de la vie (et elles ont pas des vies faciles, c’est moi qui vous le dit). On y découvre la vie dans les années 30, la quête d’une certaine émancipation féminine, une société encore profondément raciste.. Je ne vous en dit pas plus, je ne veux pas tout vous spoiler !

C’est une lecture que je conseille vraiment à tout le monde en tout cas ! C’est un livre à mettre entre toutes les mains et qui apporte quelque chose de fort, de profond au lecteur selon moi. Après, peut-être que d’autres vous diront le contraire. Chacun ses goûts, il faut se faire son avis par soi même !

16/20

Et son adaptation :

De nos jours, en Alabama, Evelyn Couch, femme au foyer, mène une existence monotone jusqu’à ce qu’elle rencontre Ninny Threadgood, une vieille dame extraordinaire, qui va lui redonner goût à la vie. Celle-ci lui raconte sa jeunesse, 60 ans plus tôt, à Whistle Stop, petite bourgade du sud des Etats-Unis. L’histoire que raconte Ninny est celle de l’amitié entre deux femmes : Idgie, forte tête, véritable garçon manqué, et Ruth, douce et remarquable cuisinière. Mariée à Franck Bennett, un homme violent, Ruth finit par appeler Idgie au secours, et s’enfuit avec elle. Les deux femmes décident d’ouvrir un restaurant. Mais Bennett n’a pas dit son dernier mot…

Comme toute adaptation, elle est loin d’être parfaite. Mais elle est tout à fait juste. J’ai rarement passé un aussi bon moment devant une adaptation. Pas de soupirs, pas d’exaspération. C’est donc avec plaisir que je viens vous présenter ce film. 

Les acteurs ont été choisi à la perfection, plus particulièrement l’actrice qui joue Idgie, bourrée de talent et tellement juste. J’avais vraiment l’impression de voir la Idgie du roman. Globalement, toutes les actrices sont géniales. J’étais assez surprise de voir Mary-Louise Parker (Ruth) dans un rôle comme ça, après l’avoir vue dans Weeds, ça fait bizarre ! Kathy Bates est magnifique également.

Beaucoup de passages sont bien évidemment passés à la trappe et quelques modifications ont été apportées pour plus de fluidité je pense, centrant donc l’histoire sur Ruth et Idgie et sur Nini et Evelyn. Cela ne m’a absolument pas déplu, ayant trouvé peu intéressant dans le roman les passages sur le fils de Big George et les chroniques de Dot peu exploitables. On retrouve vraiment les moments clés du roman et c’est le principal. Mon seul regret serait peut-être de ne pas voir Nini quand elle était plus jeune, de ne pas rencontrer son fils Albert ou son mari Cléo. La relation entre Ruth et Idgie est peut-être un peu trop passée sous silence pour moi.. Sachant que le roman les décrit selon moi comme un couple, ici on les voit plutôt comme des bonnes copines. Dommage.

L’adaptation a réussi à m’arracher quelques larmes, à plusieurs moments du film, mais aussi quelques rires. J’étais très heureuse de voir Towanda la guerrière haha (la scène dans le parking est vraiment géniale, j’étais super contente de voir qu’ils l’avaient gardé). Beaucoup de scènes retranscrivent ce que l’on ressent, ce que l’on imagine en lisant le roman. Il y a des scènes vraiment très fortes. Et la musique est top.

J’ai eu quelques difficultés à le trouver, et j’ai donc dû le regarder en VO sans sous titres (je ne voulais vraiment pas le regarder en français). Les accents sont très prononcés, ce qui peut compliquer un peu le visionnage pour ceux d’entre vous qui n’excellent pas dans la langue de Shakespeare (enfin là en l’occurrence c’est plus un bon accent du fin fond des États-Unis) ou pour ceux qui n’ont pas lu le livre.

Selon moi, Beignets de tomates vertes est un film à voir, qu’on ait lu le livre ou non. Pour sa justesse, son humanité, ses personnages attachants, sa leçon sur la vie. Je n’irais pas jusqu’à le qualifier de « feel good movie », comme certains, mais plutôt de très beau film, drôle et émouvant, qui vaut le détour !

16/20 

Et voilà pour aujourd’hui ! J’espère que cette chronique vous aura plu, n’hésitez pas à me dire en commentaire si vous comptez lire le livre, si vous l’avez déjà lu, ce que vous en avez pensé ! De même pour le film. J’adore connaître vos avis !

Je ne sais pas encore quelle sera la prochaine adaptation que je traiterais, j’hésite encore. Suspense suspense !

Des bisous tout partout,

A bientôt !

Du livre au film #1 – Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire.

Bonjour les amis !

En cette semaine de rentrée, je vous présente ma nouvelle catégorie : Du livre au film, dont j’avais évoqué la future existence (maintenant donc) dans le dernier Point Culture. J’ai choisi d’inaugurer la catégorie en vous présentant une de mes lectures favorites de l’été, Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, et son adaptation cinématographique, que j’ai (beaucoup) moins kiffé.

Commençons avec le roman, écrit par Jonas Jonasson : 

Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l’attendent pour célébrer l’événement, Allan Karlsson s’échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l’espoir qu’elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats… Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

Cet article contient peut-être des spoilers. Mais peut-être que non. J’essaye vraiment d’être le plus général possible, mais je vous dévoile quand même quelques grandes lignes du roman (et du film).

Je ne sais pas si j’ai encore besoin de présenter ce roman dont on nous a tant rabâché les oreilles. Mais bon, sait-on jamais ! J’ai moi-même failli passer à côté d’une jolie découverte.

Allan, gentil petit vieux de 100 ans un peu dangereux, décide de s’enfuir de sa maison de retraite. Il arrive à la gare, « vole » une valise, et tout part en cacahouètes (oui, je suis quelqu’un de poli.. des fois). S’ensuivent environ 400 pages de grand n’importe quoi, ponctuées par des flash-backs assez hallucinants dans lesquels on découvre qu’Allan est la personne grâce à qui on va probablement tous mourir un jour, le créateur de la bombe nucléaire. On apprend aussi qu’il est aussi celui qui l’a partagé avec le monde entier (plus ou moins, à quelques pays près). On découvre donc une histoire totalement différente de celle qu’on nous a appris au lycée, où les dirigeants de ce monde semblent s’être engagés dans un concours pour désigner le plus ridicule d’entre eux.

Dans le « présent », on traverse au jour le jour la Suède « road-trip style« , à la rencontre de nouveaux personnages hauts en couleurs. C’est sympa, on rigole bien, c’est cool. Des fois y a des gens qui meurent. HAHA, maintenant ça t’intrigue hein !

Je ne vais pas vous spoiler tout le roman, bien que j’en ai très d’envie, donc je vais me contenter de fortement vous en recommander la lecture. Il se lit plutôt vite, il est décalé, drôle, farfelu. La fin est vraiment bien tournée, je ne m’y attendais pas tout. Certains passages historiques sont un peu longuets, mais ça n’a pas gêné ma lecture.

Je trouve que Jonas Jonasson a vraiment su exploiter son idée jusqu’au bout, dans la limite du raisonnable (contrairement à L’analphabète qui savait compter – qui n’est même pas analphabète). Il a également su oser. Il a osé réécrire l’histoire. Bien sûr il n’est pas le premier à le faire. Mais là je suis obligée de lui tirer mon chapeau pour son originalité !

16/20

(Avoue t’as lu en diagonale et les mots en rouge t’ont donné une vision totalement différente du roman, ou pas, au pire c’est pas grave)

Et maintenant.. Le film ! 

Voici plusieurs raisons de vous abstenir de regarder le film, et de se contenter de lire le roman. Ou alors faites l’inverse, mais venez pas pleurer après.

Vous pouvez vous contenter de la bande annonce. Elle résume absolument tout le film. Mais en mieux.

  • C’est un film suédois. Les probabilités de le voir en VOST sont quasi-nulles. Vous allez donc devoir vous taper un film suédois avec un doublage français merdique. Ou un doublage anglais. Ou pire, un doublage québécois (personne ne veut ça, si ?).

  • Donc voilà, je me suis tapé une adaptation où non seulement les voix ne correspondaient pas du tout aux bonhommes qui parlaient (mais ça c’est la base d’un doublage), mais en plus les bonhommes qui parlaient n’auraient jamais dû ressembler à ça. Jamais.
  • La sélection complètement aléatoires de passages dans le roman. Je n’ai pas compris pourquoi le réalisateur a choisi certains morceaux plutôt que d’autres. Mais ses choix n’étaient pas judicieux. Le roman est une mine d’or. Et le mec il s’est dit « tiens, je vais choisir les passages les plus pourris et les coller ensemble ». Conséquence : le film parait long. Trop long.
  • Les acteurs choisis ne correspondent pas à l’image qu’on s’en fait dans le roman (enfin ça, c’est souvent le cas), à part peut-être pour Gunilla. Et son chien. Avoir choisi de garder le même acteur pour le présent et les flash-backs, oui, pourquoi pas. Mais maquillez le mieux que ça quoi. De même, leur façon de parler et le caractère de chacun des personnages semblent complètement différents du roman (mais là j’en veux un peu au doublage, qui fausse peut-être mon jugement).
  • Ils ont réussi à faire d’un roman hilarant un film chiant. Les choses sont dites.

  • Et le PIRE, c’est que malgré la mine d’or du roman, offerte sur un plateau d’argent, ils ont été inventer de nouveaux personnages pour changer la fin. Quel intérêt ? Franchement ? La fin du roman était parfaite. Ce qui m’attriste le plus c’est que l’auteur ait donné son aval.. Une honte.

Quelques bons points ?

  • Quelques scènes rigolotes.
  • On voit de jolis paysages.

En bref, vous l’aurez compris, si vous avez lu le roman : ne regardez pas le film ! Vous serez mortellement déçus et vous soupirerez toutes les cinq secondes, gâchant au passage le film pour la personne à côté.

Néanmoins ! Plusieurs amis n’ayant pas lu le livre ont trouvé le film très bon. Donc pourquoi pas.. C’est peut-être moi qui ait un problème (même si la presse est globalement d’accord avec moi).

Comme je l’ai dit plus haut, à vos risques et périls !

8/20

Et voilà, c’est fini pour la première édition du Livre au film. Je reviens très vite avec un nouveau roman et une nouvelle adaptation (que j’espère meilleure, pour vous comme pour moi) !

Des bisous 🙂 

PAL

Ma pile de livres à lire est de plus en plus grande (surtout dans ma tête, en soi elle fait pas plus d’un mètre de haut je pense).

J’ai décidé de partager ici cette fameuse liste afin d’en faire par la suite une sorte de sommaire vers les chroniques ou résumés que j’écrirais dessus. Si j’en ai la force.

N’hésitez pas à me conseiller de nouvelles lectures ou à me donner vos avis sur celles que j’ai déjà effectuées 🙂

# Beignets de tomates vertes, Fannie Flagg.   ***

# Miss Alabama et ses petits secrets, Fannie Flagg.

# Le lièvre de Vatanen, Arto Paasilinna.

# Moderne Olympia, Catherine Meurisse. (BD)

# 1Q84, Livre 1, Haruki Murakami.

# 1Q84, Livre 2, Haruki Murakami.

# 1Q84, Livre 3, Haruki Murakami.

# La solitude des nombres premiers, Paolo Giordano.

# La ferme des animaux, George Orwell.

# Le parfum, Patrick Süskind.

# Madame Bovary, Flaubert.

# Animale, Victor Dixen.

# Petit éloge des séries télé, Martin Winckler.

# L’armoire des robes oubliées, Rikka Pulkkinen.   ***

# Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devient milliardaire, Vikas Swarup.

# Les dieux voyagent toujours incognito, Laurent Gounelle.  ***

# Nymphéas Noirs, Michel Bussi.   ***

# Black-out, Connie Willis.

# Quand j’étais Jane Eyre, Sheila Kohler.   ***

# Les visages, Jesse Kellerman.

# Complètement cramé, Gilles Legardinier.

# Gouverneurs de la rosée, Jacques Roumain.

# Ce que le jour doit à la nuit, Yasmina Khadra.

# L’attentat, Yasmina Khadra.

# Beauté fatale, Les nouveaux visages d’une aliénation féminine, Mona Chollet.

# Certaines n’avaient jamais vu la mer, Julie Otsuka. ***

# Come Prima, Alfred (roman graphique).

# Confessions d’un gang de filles, Joyce Carol Oates.

# Les moustaches de la sagesse, conte du chat Salomon qui tomba des étoiles…, Sheila Jeffries.  ***

# La voleuse de livres, Markus Zusack.

# L’île de l’oubli, Melissa De La Cruz.

# Journal d’un vieux dégueulasse, Charles Bukowsky.

# Les ignorants, Étienne Davodeau (roman graphique).

# Sur la route, Jack Kerouac.

# Je ferai de toi un homme heureux, Agnes B. Radge.

# Au pays des kangourous, Gilles Paris.

# Miss Peregrine et les enfants particuliers, Ransom Riggs.  ***

# Hollow City, Ransom Riggs.

# From Notting Hill with Love… Actually, Ali McNamara.   ***

# Aya de Yopougon, Marguerite Abouet (série de BDs).

# Muchachas, Katherine Pancol.   ***

# Zombillénium, Arthur de Pins (série de BDs).

# Phobos, Victor Dixen (tome 1).  ***

Par ailleurs, pour les intéressées, je suis sur Livraddict. Mon pseudo est : Ibidou (super original n’est-ce pas ?). N’hésitez pas à m’ajouter ou à me suivre, je ferais de même.

Et je vends mes livres sur latornade.fr (contre des points pour racheter d’autres livres, pas besoin de mettre la main au porte-monnaie !), n’hésitez pas à aller faire un tour sur ce site au concept original et assez salvateur pour les gros lecteurs un peu fauchés.