Du livre au film #5 – The Revenant.

Coucou les paupiettes !

Ça faisait un petit moment que je n’avais pas publié de chroniques sur une adaptation cinématographique. Aujourd’hui, on va parler de l’adaptation de The Revenant, roman écrit par Michael Punke en 2002 (réédité par Le Livre de Poche en 2016). Le film, réalisé par Alejandro Gonzalez Iñárritu est celui qui aura (ENFIN) permis à l’acteur Leonardo DiCaprio d’obtenir un Oscar en février 2016. Alors, qu’en est-il de cette adaptation ?

Le roman.

États-Unis, 1823. Au cours d’une expédition à travers les Grandes Plaines, le trappeur Hugh Glass est attaqué par un grizzly. Défiguré, le corps déchiqueté, Hugh est confié à deux volontaires chargés de le veiller jusqu’à sa mort puis de l’enterrer. Mais ses gardiens décident d’abandonner le blessé. En plein territoire indien, seul, désarmé et à bout de forces, Glass survit. Son unique motivation : la vengeance. Commence alors la légende de Hugh Glass : l’histoire d’un homme hors du commun qui va parcourir cinq mille kilomètres, depuis le Dakota du Sud jusqu’au Nebraska, pour retrouver ceux qui l’ont trahi. (Résumé : Babelio)

41oaqlsuqbl-_sx195_

Cet article contient peut-être des spoilers. Mais peut-être que non. J’essaye vraiment d’être le plus général possible, mais je vous dévoile quand même quelques grandes lignes du roman (et du film). Continuer la lecture de Du livre au film #5 – The Revenant.

Point Culture #19 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui avec un nouveau Point Culture ! Découvrons ensemble ce que j’ai lu ces trois dernières semaines, ce que j’ai vu, ce que j’ai aimé et ce que j’ai détesté…

# Lettres à Stella.

À la nuit tombée, fuyant la violence de son compagnon, une jeune femme court dans les rues glacées de Londres. Jess n’a nulle part où aller. Surgissant dans une ruelle déserte, elle trouve refuge dans une maison abandonnée. Le lendemain matin, le facteur glisse une lettre mystérieuse par la porte. Incapable de résister à la tentation, Jess ne peut s’empêcher de la lire et se retrouve plongée dans une histoire d’amour d’un autre temps.
1943. Dans une église de Londres bombardée par le Blitz, Stella rencontre Dan, un aviateur américain. Très vite, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Leur histoire est a priori impossible. Rien ne joue en leur faveur : elle vient de se marier à un pasteur, lui n’a qu’une chance sur cinq de sortir vivant de cette guerre. Perdus et sans repères, la seule chose à laquelle les deux amants peuvent s’accrocher sont les lettres qu’ils s’écrivent, promesses d’un bonheur à venir.
Le temps a passé, le destin est cruel, mais Jess est déterminée à savoir ce qui leur est arrivé. Inspirée par cet amour, portée par son enquête, elle trouvera à son tour les clefs d’un avenir meilleur.

couv694879241

Je remercie encore MyPrettyBooks et les éditions Les Escales, grâce à qui j’ai pu remporter ce roman lors d’un concours en juillet. Ce roman est un véritable coup de cœur ! C’était beau, c’était prenant, c’était émouvant, c’était poignant.
On s’attache très rapidement aux différents personnages, que ce soit Will et Jess ou Dan et Stella. On suit l’évolution de leurs histoires respectives avec empressement, on a envie de savoir ce qu’il s’est passé, on ne lâchera pas le livre tant qu’on ne le saura pas. Les dernières pages sont vraiment intenses. C’est une magnifique histoire d’amour. Ce roman m’a envoyé du rêve, malgré quelques passages assez durs.
Personnellement, la construction du roman, alternant entre présent et passé, ne m’a pas dérangé. Ça permettait de rythmer le récit et d’apporter un peu plus de suspense ! Le tout se lit de façon vraiment fluide. Personnellement, c’est un roman que je verrais très bien adapté au cinéma (petite idée posée là comme ça, on sait jamais), je trouve que les deux récits entrecroisés s’y prêtent tout à fait. Et, dans mon imagination, certaines scènes rendraient terriblement bien sur un grand écran.
Je n’ai quasiment aucun reproche à formuler à part peut-être quelques longueurs par moments et quelques difficultés à rentrer dedans au tout début, mais au regard du reste de ma lecture, c’est de la gnognote et on s’en fout. Une fois dans le récit, on ne voit plus le temps passer et le roman se termine très vite. C’est un véritable page turner !
C’est une lecture que je vous recommande vivement, sans hésiter !

18/20

# Mémé dans les orties.

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

couv9582471

Ça faisait quelques mois que je voulais vraiment lire ce petit livre, majoritairement à cause de son titre. C’est un titre qui me parle, voyez-vous ?
Ce petit livre est un concentré de bonne humeur, un véritable feel-good novel. Personnellement il m’a fait la soirée, les pages se tournent toutes seules. Les personnages sont très attachants, surtout les personnages secondaires. Ferdinand est, pour sa part, un vieux ronchon plutôt rigolo qui aura réussi à m’arracher quelques rires tout au long de ma lecture. J’ai apprécié le fait que le roman s’intéresse aux personnages âgées, à leurs relations entre eux à un moment de leur vie où il est difficile de s’attacher à de nouvelles personnes car on vit souvent au jour le jour. A force de perdre des amis, on a peur de s’en faire de nouveaux, peur de croire en nouveau en l’amour.. Aurélie Valognes a également abordé la question des relations entre les différentes générations en développant la relation très touchante entre Ferdinand et Juliette, la petite voisine qui lui redonne goût à vie. Il y a beaucoup de bonnes choses dans ce roman mais il y a aussi beaucoup de petits défauts. Ce n’est pas le roman de l’année, il est loin d’être parfait (surtout au niveau de l’écriture, de la structure).. Mais moi je trouve que c’est pas trop mal pour une première publication. C’est une lecture pas prise de tête, rigolote et plutôt émouvante qui, je pense, en ravira plus d’un (ou qui en tout cas devrait vous donner le sourire !). Je compte personnellement lire d’autres romans d’elle dans le futur !

15/20

# Dieu me déteste.

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.

couv59398525

J’ai eu beaucoup de mal à accrocher au roman. C’est horrible à dire mais je n’ai absolument rien ressenti pendant ma lecture à part de l’agacement, alors que le roman prend place aux soins palliatifs d’un hôpital…
Premièrement, je n’ai pas accroché au style de l’auteur. C’est écrit comme si le jeune Richard parlait à voix haute (et encore), d’une façon très exagérée, pas du tout naturelle et qui énerve (genre le gars, il a une conversation avec sa mère et il lui sort un truc type « non mais ça se fait trop pas les mecs »… A sa mère). Le ton trop familier, limite grossier, est lassant et empêche la fluidité du récit.
Ensuite, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. J’ai lu plusieurs fois dans des critiques que le jeune homme donnait une belle leçon d’optimisme en traitant sa maladie avec humour… Personnellement je ne l’ai pas du tout vu comme ça. Je l’ai trouvé cynique, égoïste et irrespectueux. On essaye par ailleurs de nous vendre une histoire d’amour entre deux adolescents alors qu’au final il n’y a aucune véritable complicité entre eux. Ils se sont juste retrouvés tous les deux là au même moment. « Le hasard fait bien les choses », comme on dit. Au-delà de ça, je regrette beaucoup le fait que le roman soit autant focalisé sur le sexe. Les relations du jeune homme avec sa mère ? Avec sa grand-mère ? Limite on s’en fout, tout ça est traité de façon très superficielle alors qu’on nous en fait des tonnes pour une branlette.
Je suis arrivée à la dernière page avec soulagement (triste quand même, non ?) et j’ai trouvé la fin bâclée. On a une espèce de fin plus ou moins ouverte, on ne sait pas vraiment ce qu’il en est et ça m’a frustré au plus haut point. « Tout ça pour ça  »
Après voilà, ce n’est que mon humble avis. Ce genre de roman ça passe ou ça casse. Si vous voulez lire un roman traitant de la maladie (et notamment du cancer en phase terminale), je vous recommande plutôt Les derniers jours de Rabbit Hayes, bien meilleur.

08/20

# Une vie entre deux océans.

Libéré de l’horreur des tranchées où il a combattu, Tom Sherbourne, de retour en Australie, devient gardien de phare sur l’île de Janus, une île sur les Lights, sauvage et reculée. À l’abri du tumulte du monde, il coule des jours heureux avec sa femme Isabel ; un bonheur peu à peu contrarié par l’impossibilité d’avoir un enfant. Jusqu’à ce jour d’avril où un dinghy vient s’abîmer sur le rivage, abritant à son bord le cadavre d’un homme et un bébé sain et sauf. Isabel demande à Tom d’ignorer le règlement, de ne pas signaler «l’incident» et de garder avec eux l’enfant. Une décision aux conséquences dévastatrices… Un premier roman plébiscité dans le monde entier qui interroge les liens du coeur et du sang.

couv31199820

J’ai lu ce roman dans le cadre du Club de lecture du Petit Pingouin Vert. Je suis absolument ravie par cette sélection, il s’agit encore une fois d’un roman que je n’aurais peut-être pas lu s’il n’avait pas été choisi pour le mois de septembre.
Une vie entre deux océans est un presque coup de cœur. J’ai été transportée par cette lecture, tant et tellement que j’ai dévoré le roman en deux jours ! Honnêtement, il n’y a pas beaucoup d’action, je considère que c’est plutôt un roman psychologique. Les différents personnages se retrouvent dans une situation particulièrement compliquée et qui est vouée à mal se finir. L’auteure s’est surtout focalisée sur le point de vue de Tom, personnage auquel je me suis le plus attaché. Techniquement, c’est le seul auquel je me suis vraiment attaché (sans compter la petite). Au fil de ma lecture, j’ai ressenti une foule d’émotions différentes, notamment à l’égard du personnage d’Isabel. Je n’ai pas pu m’attacher à elle parce qu’elle m’a majoritairement saoulé. Je peux comprendre son comportement vis à vis de l’enfant. Je ne sais pas si j’aurais réagi différemment à sa place, avec tout ce qu’elle a dû traverser depuis son arrivée sur l’île. Mais son comportement à l’égard de Tom ? Wow. Le mec il fait tout pour toi, ça le détruit de l’intérieur… Et tu te remets jamais en question quoi. Bref. Des sentiments plutôt mixtes par rapport à Isabel haha.
Au-delà de ça, l’histoire m’a vraiment retourné le cerveau. C’est un roman déchirant, très émouvant. Certains passages sont très durs et j’avoue qu’il a souvent été difficile de me positionner en faveur d’une des familles. Tout le monde souffre dans ce bouquin, et au final nous aussi. C’est un juste rappel du fait que chacune de nos décisions a des conséquences, qui peuvent parfois se révéler néfastes.
Je n’ai trouvé le roman ni trop long ni trop court. L’écriture de l’auteur est agréable, fluide, le récit se lit très facilement. Pourquoi un presque coup de cœur du coup ? Et bien parce qu’il y a quand même quelques passages qui m’ont semblé un peu longs et inutiles. Et j’ai été un petit peu déçue par la fin. C’est une belle fin, je ne dis pas le contraire, mais je m’attendais à plus !
L’adaptation cinématographique sort très prochainement en France. J’ai vraiment très hâte de le voir. J’ai trouvé la bande-annonce très juste par rapport à ce que j’ai lu, tout cela est donc très prometteur ! Je m’attends à voir de très beaux paysages, un film hyper émouvant et je suis prête à parier que les larmes seront au rendez-vous. Je vous publierai un petit « Du livre au film » pour l’occasion, si vous êtes sages.

17/20

Point BD.

# Axolot.

Mystères, expériences scientifiques, bestioles incroyables… Donner au réel des airs de fables et installer le fantastique dans les bizarreries de notre monde, tel est le talent de Patrick Baud, brillant conteur et créateur du blog Axolot.
Son but : partager son étonnement face à l’étrangeté de l’univers.

Un album illustré par 13 auteurs de talent qui offrent un magnifique écrin à cette anthologie de l’insolite faite de science, d’humour et parfois d’angoisse. Des histoires tirées de faits incroyables… et pourtant bien réels.

couv23191296

J’aime beaucoup les vidéos d’Axolot, c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté cette BD quand je l’ai vue à la médiathèque. Je ne suis pas déçue de mon emprunt, c’est une très chouette BD, très enrichissante ! On sent qu’il y a beaucoup de recherches derrière chacune de ces petites histoires. J’ai appris beaucoup de choses, certaines très surprenantes, sur des thèmes très divers. L’objet livre est très beau et les illustrations, réalisées par plusieurs dessinateurs différents, sont très réussies.
Selon moi, c’est une bande-dessinée à mettre entre toutes les mains. C’est une lecture agréable et excellente pour la culture générale ! On en redemande !

17/20

# Forever, bitch.

Louise, bientôt la trentaine, en couple, partage ses drames émotionnels avec son BGF (Best Gay Friend) et ses deux meilleures potesses aux caractères diamétralement opposés : Maud, Mère Teresa du plan cul depuis sa rupture avec l’ex-potentiel-homme-de-sa-vie, et Audrey, maquée avec son prince charmant… au grand dam de Maud, viscéralement mais secrètement jalouse de tant de niaiserie doucereuse.

couv57828339

Bof bof bof, je n’ai pas accroché.. Les dessins sont très sympas, le problème vient surtout de l’histoire. J’ai trouvé le tout un peu facile, assez vulgaire et très cliché. Par rapport au côté un peu « cru » (reproché par beaucoup), ça ne me dérange généralement pas, c’est quelque chose que l’on retrouve dans beaucoup de bande-dessinées du même type, mais là j’ai trouvé que ça allait parfois un peu trop loin. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, encore moins à m’y identifier. Ce n’est pas la meilleure BD de Diglee, loin de là. Il y a quand même quelques bonnes planches, certaines m’ont fait bien rire.  Mais mon ressenti général reste assez mitigé et c’est une BD que je ne recommande pas spécialement.

13/20

# Le joueur d’échecs.

Sur un paquebot reliant New York à Buenos Aires, deux joueurs d’échecs que tout sépare s’affrontent. Czentovic, orphelin taciturne, arrogant, et tacticien remarquable, devenu champion du monde, et Mr. B, un mystérieux et magnétique aristocrate autrichien rescapé des geôles nazies.

Cette histoire est écrite sur le principe du récit en abyme. Dans le huis clos sur le paquebot viennent s’intercaler deux récits. Le premier nous emmène dans une province russe reculée pour suivre l’ascension fulgurante du prodige Czentovic. Le second nous permet d’en apprendre plus sur le mystérieux Mr.B et l’enfer de son séjour dans la chambre d’hôtel autrichienne.

Deux personnages, deux destins, deux récits enchâssés… toujours d’actualité plus de 70 ans après !

couv33425452

Cette bande-dessinée est une adaptation d’un roman de Stefan Zweig, roman que je n’ai pas lu personnellement. J’ai trouvé la BD sympathique, mais je suis restée un peu sur ma faim. J’envisage sérieusement de lire le roman du coup, histoire de mieux comprendre les différents personnages. Il y a assez peu de dialogues, tout passe par le dessin et j’avoue que des fois, ce n’est juste pas suffisant.
Les dessins sont très beaux, j’ai apprécié les couleurs choisies par Thomas Humeau pour illustrer ce récit plutôt intriguant. C’est simple et efficace. L’histoire est intéressante, Mr. B est fascinant et j’ai vraiment envie d’en savoir plus !

14/20

Films vus.

# The Secret Life of Pets.

La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école…

Le résumé Allociné ne me plaît pas du tout donc je vais vous faire un petit résumé rapide, à ma sauce. En gros, on suit un certain nombre d’animaux de compagnie, plus particulièrement Max, jeune chien qui vient d’accueillir un nouveau colocataire un peu imposant : Duke. Par un enchaînement random d’événements, les deux chiens se retrouvent dans la rue, dans la merde et loin de la maison. Pendant qu’ils vivent péripéties sur péripéties, les amis de Max se mettent à leur recherche…
C’est peut-être pas beaucoup plus clair mais ça vous en dit quand même un peu plus que l’autre résumé. Bref. C’est un dessin animé très sympa. Je l’ai trouvé mignon, très drôle et attendrissant. Les différents animaux sont très attachants.
L’idée de base était assez originale et intéressante, mais finalement on retombe assez vite dans un schéma classique et prévisible, c’est un peu ce que je reproche le plus au film. Il y avait quelques très bonnes idées qui, selon moi, n’ont pas été assez exploitées.
Comme des bêtes reste tout de même un bon divertissement, pour les petits comme pour les grands et je vous le recommande sans hésiter ! Avec Mr Ibidouu, on a passé un très bon moment. Et on se demande maintenant si le gros chat invite tous ses copains pour faire la teuf à chaque fois qu’on ferme la porte x)

16/20

# While we’re young.

Josh et Cornelia Srebnick, la quarantaine, sont mariés et heureux en ménage. Ils n’ont pas réussi à avoir d’enfants mais s’en accommodent. Alors que Josh s’acharne sur le montage de son nouveau documentaire, il devient évident que l’inspiration n’est pas au rendez-vous. Il lui manque quelque chose… La rencontre de Jamie et Darby, un jeune couple aussi libre que spontané, apporte à Josh une bouffée d’oxygène et ouvre une porte vers le passé et la jeunesse qu’il aurait aimé avoir. Rapidement, Josh et Cornelia délaissent les amis de leur âge pour fréquenter ces jeunes cools, branchés et désinhibés… Josh avoue à Jamie qu’avant de le connaître, il n’éprouvait plus que nostalgie et désintérêt. Cette relation entre deux couples ayant vingt ans d’écart peut-elle apporter un autre souffle ?

Après avoir vu la bande-annonce, on ne s’attendait pas du tout à ce genre de film. Si Mr Ibidouu n’a pas aimé, mon avis est un peu plus nuancé.. L’histoire est plutôt intéressante.  Sous nos yeux ébahis, on nous montre une certaine réalité qui dérange, où certains sont prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent, aux dépens des autres (bien évidemment). Si les personnages nous apparaissent sympathiques et attachants au début, on se retrouve assez vite à tous (vraiment tous) les détester à la fin. Entre manipulation, fourberies, naïveté et j’en passe, on ne sait plus où donner de la tête. Le réalisateur nous dresse un portrait du monde documentaire peu glorieux.
Alors, forcément, un film où tu finis par détester tous les personnages ça n’augure rien de bon… Mais c’est là que je suis obligée de nuancer. J’ai détesté ce que j’ai vu mais j’ai grandement apprécié les différentes choses abordées dans ce film : la crise de la quarantaine, la confrontation de deux générations, le fait que, peu importe son âge, on peut encore continuer à se chercher, à ne pas savoir qui on est et ce que l’on veut vraiment. Plus le film avance et plus on se rend compte des calculs opérés par les différents personnages pour obtenir ce qu’ils veulent (ou ce qu’ils pensent vouloir). Plus on avance et plus le film dérange.. Les acteurs sont bons, très bons même. Ils ont réussi à nous mettre très mal à l’aise et je pense que c’est pour ça que j’ai apprécié ce film. Je ne l’ai pas aimé, je l’ai apprécié. C’est un film bien réalisé, qui aborde des thématiques intéressantes et dont les principaux acteurs sont très bons. Je n’ai juste pas aimé l’image qu’ils renvoient. Cette chronique ne vous a probablement pas du tout aidé, j’en suis désolée. Si quelqu’un a vu le film, j’aimerai vraiment en parler avec lui. Je pense que c’est un film dont il faut débattre haha.
Je ne sais donc pas si je vous le recommande ou pas. Je ne sais même pas quelle note lui donner, c’est dire à quel point c’est compliqué ! Franchement, que ceux qui l’ont vu se manifestent, je ne vois pas d’autres alternatives.

# Voyage à Agartha. 

Hoshi o Ou kodomo narre le périple d’une jeune écolière, Asuna, accompagnée de son professeur, Ryuji. Cette première, après une rencontre avec un garçon bien étrange nommé Shun, va rapidement se mettre à fuir vers un monde souterrain: Agartha. Voici son histoire.


C’est un joli dessin animé, au scénario plutôt intéressant au premier abord. Le sujet de la mort n’est pas forcément facile à traiter, mais j’ai trouvé que Makoto Shinkai l’avait fait avec poésie. Le royaume d’Agartha est mystérieux, magique. J’ai cependant trouvé qu’il y avait quelques longueurs, il n’y a pas beaucoup d’action. Le rythme est très irrégulier.
Il y a quelques bonnes idées, mais elles n’ont pas été assez exploitées. On se retrouve du coup avec des scènes longuettes sans grand intérêt alors qu’on aurait pu se focaliser sur des choses plus intéressantes (et, par conséquent, avoir un film un peu plus court). Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, même si je ne peux nier que leur histoire est touchante. Cela dit, j’ai trouvé le professeur très énervant et Asuna ne m’a pas fait forte impression.
Le point fort de ce film réside vraiment dans son esthétique, assez proche de celle des studios Ghibli.. Au niveau de l’histoire, il y a trop de défauts pour que je puisse vraiment l’apprécier. Je n’ai donc pas été convaincue et je ne recommande pas vraiment ce film.

12/20

# Summer Wars.

Kenji effectue un job d’été au service de la maintenance d’OZ. Un virus attaque OZ, déclenchant des catastrophes au niveau planétaire.

J’ai beaucoup aimé cet animé. Je m’attendais à ne rien comprendre au début et finalement j’ai trouvé l’histoire super intéressante. Au niveau de la forme, il n’y a rien à redire, les dessins sont très réussis. Au niveau du fond, Mamoru Hosoda nous propose un univers développé, très riche et fascinant. Oz est vraiment un concept effrayant, surtout à notre époque. Le réalisateur souligne la trop grande importance que l’on donne à internet dans la gestion de nos affaires, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, et le danger que cela représente. Au-delà de la thématique technologique, il aborde d’autres sujets tout aussi intéressants, touchant plus au domaine de la famille, des relations inter-générationnelles, de la confrontation entre la tradition et la nouveauté.
Les personnages sont vraiment attachants et j’ai passé un très bon moment avec cette famille, que j’ai trouvé drôle et touchante.
Je n’ai pas grand chose à ajouter. C’est un film que je vous recommande vraiment si vous ne l’avez pas encore vu !

17/20

# Neighbors 2.

Mac et Kelly Radner, pour l’arrivée de leur deuxième enfant, sont enfin prêts à franchir l’étape ultime vers la vie adulte et déménager en banlieue. Mais alors qu’ils mettent tout en œuvre pour vendre leur maison, une sororité d’étudiantes décomplexées succède à l’ancienne fraternité de Teddy, les surpassant largement en termes de débauche et tapage nocturne.
Les jeunes filles de Kapa Nu, Shelby flanquée de ses comparses, Beth et Nora, lassées du sexisme et de la rigidité du système universitaire, ont décidé de faire de leur QG l’antre de la contestation et de la liberté néo féministe. Et le fait que ce soit au cœur d’un quartier calme et résidentiel ne les en empêchera pas. Mac et Kelly avec l’aide de leurs amis Jimmy et Paula, vont transformer leur ancien ennemi juré Teddy, avec son charme et ses coups fourrés, en arme secrète.
Sa mission : infiltrer la sororité, la conquérir pour mieux la diviser, la détruire, pour la forcer à déménager. Mais c’est mal connaître les ressources aussi créatives qu’implacables de cette bande déchainée d’amazones du XXIe siècle.

J’avais plutôt bien aimé le premier opus, divertissant. Celui-ci m’a laissé un arrière-goût un peu amer dans la bouche après le visionnage. Les personnages féminins, qui se revendiquent féministes, sont de bonnes grosses caricatures. Ce sont des gamines immatures qui veulent juste faire la fête mais « pas comme les garçons ». Youhou. Belle leçon de féminisme effectivement. Il y a beaucoup trop de ressemblances avec le premier film et, par conséquent, le résultat est répétitif, prévisible et assez fade. S’il y a quelques bons passages, la plupart des blagues tombent à plat ou sont de très mauvais goût (je suis désolée, mais laisser un enfant jouer avec un vibro et en faire limite son doudou, je trouve ça très moyen). J’ai franchement pas envie de m’étendre plus sur le sujet. Pour moi, c’est un film dont on aurait vraiment pu se passer et donc à éviter.

08/20

# X-Men : Apocalypse.

Né il y a plus de 5000 ans en Egypte ancienne, Apocalypse est le premier mutant au monde. Sa capacité à changer d’apparence, sa force exceptionnelle, ses pouvoirs de télépathie et de téléportation, font de lui un dieu vivant, évoluant à des moments clés de l’Histoire. Dans le dernier film de la franchise, il s’est réveillé pour gouverner le monde à nouveau.

Suite à mon visionnage, je ne sais pas trop comment me positionner vis-à-vis de ce film. Le film est divertissant, les effets spéciaux sont plutôt bien faits, même s’il y a clairement abus sur les images de synthèses. Mais (et c’est un bon gros mais), il y a énormément de contresens. Et ça, franchement, c’est assez rédhibitoire. Ça m’a gâché une grande partie du film. Ce que je comprends encore moins, c’est que c’est le même réalisateur qui a réalisé ce film, et deux des plus anciens où il présentait déjà un certain nombre de personnages. Les mêmes personnages. Mais plus vieux et qui ne se connaissaient pas encore. Ça n’a plus aucun sens.
Il y a quelques bons passages, j’ai beaucoup apprécié l’introduction de Quicksilver par exemple, mais il y a aussi beaucoup de longueurs. Le film ne commence vraiment qu’au bout de quasiment une heure, après l’introduction de 15.000 personnages qu’au final on ne voit que cinq minutes à l’écran. L’histoire stagne quasiment jusqu’aux dernières minutes, où on nous balance une sorte de bataille aux accents épiques et une succession de grosses explosions, une pincée de bons sentiments et d’esprit d’équipe et bim, c’est réglé.
Donc c’est divertissant, certes, mais c’est un peu longuet et confus. Perso, je ne suis pas convaincue !

12/20

# Central Intelligence.

Un ancien geek devenu agent d’élite à la CIA, revient chez lui à l’occasion de la réunion des anciens du lycée dont il était à l’époque le souffre-douleur. Se vantant d’être sur une affaire top secrète, il recrute alors pour le seconder le gars le plus populaire de sa promo d’alors, aujourd’hui comptable désabusé. Avant même que notre col blanc ne réalise ce dans quoi il s’est embarqué, il est trop tard pour faire marche arrière. Le voilà propulsé sans autre cérémonie par son nouveau « meilleur ami » dans le monde du contre-espionnage où, sous le feu croisé des balles et des trahisons, les statistiques de leur survie deviennent bien difficile à chiffrer… même pour un comptable.

Je n’ai pas grand chose à dire sur ce film. Il n’est pas très très bon mais il est assez divertissant. Il y a de l’action, quelques bons passages plutôt rigolos. On est habitué à voir les différents acteurs dans ce genre de film, donc aucune surprise de ce côté là. Pas de grande originalité au niveau du scénario non plus, on suit les codes plutôt classiques d’un film d’action comique (oserais-je dire parodique ?). J’ai quand même apprécié le suspense maintenu tout au long du film quant à l’identité de Black Badger (s’il existe !), ça rendait les choses un peu plus intéressantes.
Vous pouvez très bien vous passer de ce film à mon avis, mais si vous cherchez quelque chose de pas trop prise de tête à regarder, pourquoi pas !

14/20

# Now you see me 2.

Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent !
Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle.
Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

J’avais beaucoup aimé le premier film mais j’ai été un peu déçue par celui-ci. Je n’ai pas retrouvé le côté « magique » du précédent. Dans celui-ci, tout est beaucoup moins mystérieux, on sait à quoi s’attendre et beaucoup de choses sont assez prévisibles.
Le film est divertissant, agréable à regarder, les effets spéciaux sont de qualité. J’ai apprécié l’introduction de Lizzy Caplan, que je trouve plus fraîche, plus drôle qu’Isla Fisher. Au niveau de l’histoire, ils ont voulu faire trop compliqué et, de ce fait, le film devient rapidement assez confus. J’ai mis un peu de temps à comprendre certaines situations. Je regrette également certaines scènes, où je trouve qu’ils en font un peu too much.
Ce n’est pas un très bon film mais ça se laisse regarder. On verra ce que donne le troisième film de la saga.

12/20

Séries débutées.

La rentrée est bien là, et je retrouve avec joie un grand nombre de séries comme The Big Bang Theory, Marvel’s Agents of SHIELD, New Girl, Modern Family, Black-ish, Brooklyn Nine-Nine… Et beaucoup d’autres à venir dans les prochaines semaines ! Je ferais un article dans la semaine pour vous présenter les pilotes de nouvelles séries que j’ai regardé pour l’instant. Je préfère en faire un article à part parce qu’il y en a quand même un certain nombre !

Sinon je fais le « ménage » et j’ai continué à me mettre à jour dans tout un tas de séries :

Pretty Little Liars
Baby Daddy
The Fosters
2 Broke Girls
Man Seeking Woman
We Bare Bears
UnREAL
Cuckoo
Veep
How to get away with murder
Master of None
Grace and Frankie
The Last Man on Earth
Empire

Et c’est fini pour ce Point Culture ! On se retrouve bientôt pour un nouvel article !

Bon lundi à tous !

Des bisous.

Point culture #14 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes ! 

Prêts pour le quatorzième point culture ? Je me demande si je ne vais pas continuer à publier mes points culture le lundi. J’hésite. Mais j’avoue que profiter du dimanche soir, au fond du lit, pour finir d’écrire mes critiques me plait bien. Vous les préférez le lundi ou le dimanche ? N’hésitez pas à me le dire, j’en tiendrais compte ! J’ai lu pas mal de trucs ces deux dernières semaines et j’ai hâte de vous en parler. Allons-y !

Livres lus.

# Comment s’en mettre plein les poches en Asie Mutante.

Lecteur, lectrice : tu viens d’acquérir le nouveau roman de Mohsin Hamid. Grand bien t’en a pris. Car celui-ci va te permettre de découvrir comment t’en mettre plein les poches en Asie mutante, comme le héros de cette édifiante et rocambolesque épopée : né dans la plus insigne pauvreté, au cœur de la campagne d’un pays anonyme du continent indien, il va monter à la ville, parfaire son éducation, rencontrer l’amour, flirter avec la tentation politique, puis faire fortune par le plus inattendu des moyens. Ce sont, en une poignée de pages, quatre-vingts années d’une vie d’homme que tu tiens entre tes mains – « un homme fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui » à l’heure de la mondialisation galopante. Et si cette fable contemporaine et universelle te fait verser quelques larmes, ne t’en fais pas, car celles-ci jailliront avant tout du plaisir et de l’émotion que tu t’apprêtes à éprouver en lisant ce petit joyau de littérature.

couv36065252

Comme je vous l’ai déjà dit précédemment, j’essaye d’agrandir mes horizons littéraires et de découvrir des auteurs d’un peu partout dans le monde, autres que la France/l’Angleterre/les États-Unis. Pour ceux qui sont sur Livraddict, j’essaye globalement de colorier un peu plus ma carte chaque semaine (ça manque de bleu tout ça). Je crois qu’il y a un challenge en cours d’ailleurs sur le forum par rapport à ça.. Enfin, je le fais à mon rythme. Cette semaine j’ai pu colorier le Pakistan avec ce petit roman au titre plutôt original, qui m’a tout de suite attirée.

Capture d’écran 2016-04-27 à 12.48.23

Je trouve ça louche de n’avoir toujours rien lu d’un auteur russe. Ça ne me plait pas.

Le roman suit le schéma d’un livre de développement personnel, il le parodie en quelque sorte. Selon moi, l’auteur s’égare un peu par moments et perd complètement de vue cet aspect pour s’y raccrocher au début du chapitre suivant. Mais vu que l’histoire est assez prenante, ce n’est pas tellement gênant. L’auteur s’adresse à toi, il te tutoie, il te raconte ton histoire. Tu comprends rapidement qu’en fait tu n’es pas le sujet de ce livre. Ce n’est pas ton histoire que te racontes l’auteur, mais celle d’un homme ambitieux qui rêve de s’en mettre plein les poches (comme l’indique le titre) dans un pays en constante évolution, en plein développement. On suit chacune des étapes de sa vie, de sa naissance à sa mort en passant par sa première histoire d’amour, un mariage arrangé et la création d’une entreprise frauduleuse.

Ce roman est dépaysant. On y découvre une culture très différente de la nôtre, où des enfants sont armés, où on vit à sept dans une même pièce et où la corruption règne. C’était vraiment une lecture enrichissante. Je ne la qualifierais pas de coup de cœur mais j’ai vraiment passé un bon moment. Il n’y a pas de grosses longueurs, il se lit vite et c’est parfois assez drôle ! Le style de l’auteur est particulier mais j’ai bien accroché. Cependant, dans sa formulation il met une certaine distance entre nous et le personnage (vu que le personnage principal est censé être nous mais que ça ne l’est pas, si vous voyez ce que je veux dire) et j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à lui. C’est une lecture que je vous recommande à l’occasion, si vous cherchez quelque chose de différent haha !

15/20

# Phobos 2.

ILS CROYAIENT MAITRISER LEUR DESTIN.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis.
Ils pensaient avoir tiré un trait sur leurs vies d’avant, pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

ELLE CROYAIT MAITRISER SES SENTIMENTS

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour.
Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

MEME SI LES SOUVENIRS TOURNENT AU SUPPLICE,
IL EST TROP TARD POUR OUBLIER.

couv17737446

Vous n’imaginez pas ma joie quand j’ai vu sur l’étagère des nouveautés à la médiathèque la suite de Phobos. J’étais aux anges. En deux jours c’était plié, j’avais tout lu. Et encore, j’aurais pu le finir dans la nuit si je ne m’étais pas imposé des limites.

Donc. Je l’ai dévoré. Ce deuxième tome est tout aussi addictif et haletant que le premier. Très difficile à lâcher ! On en découvre un peu plus sur les personnages, même si ce sont globalement toujours les mêmes qui sont mis en avant. Serena continue ses petites machinations et les douze pionniers essayent de s’en sortir tant bien que mal. Serena m’impressionne vraiment de plus en plus, je me demande jusqu’où elle est capable d’aller. J’ai déjà été plutôt surprise de voir dans ce tome ce dont elle était vraiment capable. Ça s’annonce intéressant pour la suite, on risque d’avoir quelques frayeurs ! De nouveaux éléments émergent, pas forcément des plus rassurants, concernant l’incident ayant pris place à New Eden. J’aime beaucoup la direction que prend Victor Dixen mais il va m’en falloir un peu plus parce que là le suspense est juste insoutenable. A ce niveau là, il maitrise son truc dans la règle de l’art, c’est terriblement frustrant.

Il y a quand même quelques points négatifs.. Je trouve qu’on s’acharne un peu sur Léonor, ça devient un peu « lourd ». On a l’impression que tout le malheur du monde doit forcément tomber sur ses épaules à elle. Elle n’aura juste jamais son happy ending. Je ne m’attendais vraiment pas à cette fin, j’étais choquée ! Ce deuxième tome est riche en rebondissements (même si certains on s’en passerait bien haha). Je trouve également certains couples agaçants. Ils se connaissent depuis vingt secondes et ils se donnent des petits surnoms complètement clichés, mènent leur petite vie comme s’ils étaient seuls dans l’univers et ça en devient ridicule. On dirait qu’ils essayent d’être quelque chose qu’ils ne sont pas et  du coup ils sont pire qu’immatures. Après tout ce qu’ils ont vécu, je ne m’attendais pas du tout à ça. Ça fait faux, calculé, mis en scène. Presque comme si des enfants jouaient à papa-maman. Franchement, j’aurais largement pu me passer de certaines crises de jalousie ou de scènes pseudo-romantiques complètement niaises au profit d’un peu plus d’action sur Mars. Enfin bref. Ça ne m’empêche pas d’être toujours autant accro et j’ai très hâte de lire le tome 3. Espérons qu’il paraisse assez rapidement !

16/20

# Eleanor & Park.

Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l’habitude de s’asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l’ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths.

couv19656011

J’avais lu énormément de bonnes choses sur ce roman de Rainbow Rowell, dont j’avais déjà lu Fangirl il y a quelques mois. Personnellement j’ai été un peu déçue.

C’est effectivement une histoire très touchante. Les deux personnages principaux sont attachants, ils ont une très belle histoire et on ne leur souhaite que du bonheur. Mais dès le début on sait que ça va mal finir. Eleanor a un passé (et un présent) très lourd, difficile voire impossible à partager. Elle se retrouve entourée par des gens aimants, compréhensifs (pour la plupart) qui tâcheront de l’aider, ou en tout cas de l’accepter. On passe d’une émotion à une autre en lisant ce roman, riche lui aussi en rebondissements. La colère, la joie, la tristesse, la peur.. Tout y passe ! C’est un récit très riche. Le fait qu’on change de point de vue d’une page à une autre ne m’a pas dérangé, ça rajoute quelque chose au récit. J’ai globalement apprécié ma lecture, je vous la recommande si vous l’occasion de croiser le bouquin. Mais je suis restée sur ma faim. J’ai été déçue par la fin, je l’ai trouvée bâclée. On ne sait pas vraiment ce qu’il advient des différents personnages. J’aurais bien aimé savoir ce que sont devenus la mère et les frères et soeurs d’Eleanor par exemple, plutôt que de savoir ce qu’il advient de Tina. Je trouve que c’était une fin trop ouverte haha, et après un récit comme celui-ci, ça m’a gênée. Certains passages sont très durs et j’aurais vraiment aimé avoir un semblant de happy ending. Au moins un truc un peu plus développé.

En résumé, c’est une belle histoire, touchante mais à la fin expéditive. Il vaut le détour mais je m’attendais à mieux. Pas transcendant mais agréable à lire. Je vous le recommande sans non plus vous forcer la main (ce qui pourrait arriver un jour, faites gaffe).

14/20

# Le gang des dentiers fait sauter la banque.

Märtha et ses acolytes ne sont pas là pour jouer, ils veulent rafler la mise. Leurs atouts : des dentiers sauteurs, des fauteuils turbocompressés et l’innoncence de leur âge vénérable. En prime : le butin d’un casse de bijouterie grâce aux déambulateurs qui font d’excellents pièges à chiens convoyeurs de diamants volés.
Les jeux sont faits. Riche à millions, le gang rentre en Suède pour une retraite dorée et une redistribution façon Robin des Bois du 3e âge.
Mais la roue tourne : les diamants sont perdus, l’argent a disparu, et une bande de bikers pourrait bien finir de les mettre sur la paille…

couv64048278

J’avais critiqué le premier tome dans le dernier point culture (Comment braquer une banque sans perdre son dentier). Si vous vous en souvenez, je l’avais trouvé sympathique mais sans plus. Un bon divertissement pour les vacances d’été, à lire sur la plage par exemple. Il y avait quelques longueurs mais ça restait plaisant et original, plutôt rigolo. J’avais déjà emprunté la suite donc je n’ai pas attendu trop longtemps pour la lire.

J’avoue que j’ai été un peu déçue. Ce volume est nettement moins bon que le premier. Nos petits vieux ne se renouvellent pas du tout. Il y a énormément de choses qui ressemblent au premier tome, beaucoup de redondances. J’ai également l’impression que les personnages répètent les mêmes choses encore et encore. Ce tome est plus court que le premier, mais j’ai l’impression qu’il y avait encore plus de longueurs. L’histoire perd également en crédibilité. L’auteure est allée un peu trop loin à mon goût cette fois ci. On est passé de l’original au ridicule. Je me suis presque ennuyée dans ma lecture par moments. Vous pouvez passer votre chemin concernant ce deuxième tome ! Et j’espère qu’elle évitera de nous en pondre un troisième, il faut qu’elle passe à un autre sujet (je dis ça avec toute la gentillesse de mon coeur).

12/20

J’ai aussi lu La couleur du lait (chronique le 20 mai !).

Point BD.

# Billy Brouillard : le don de trouble vue. 

Je m’appelle Billy Brouillard. 

J’aime la solitude et la nuit, la pluie et la mélancolie.
Mais la mort me fait peur.

Pourquoi m’a-t-elle pris Tarzan ?
Pourquoi m’a-t-elle pris mon chat ?
Qui est-elle exactement ?
Où nous emmène-t-elle le moment venu ?

Ce soir, je percerai son secret, ce soir je retrouverai Tarzan …

Je m’appelle Billy Brouillard …
J’ai un super pouvoir, une sorte de don …
Le don de trouble vue …

couv11229062

Cette BD est plutôt originale. Elle est très bien construite, alternant entre des petits poèmes illustrés, les aventures du jeune homme et des extraits de la Gazette du Bizarre ou de l’Encyclopédie Curieuse et bizarre de Billy Brouillard. J’ai cependant trouvé l’ensemble un peu « inégal ». Disons qu’il y a des passages qui sont excellents, j’ai adoré les extraits sur les chats et sur les petites soeurs pas exemple, ou encore le poème sur la petite fille aux couteaux ; mais il y a des moments où je me suis clairement ennuyée, délaissant ma lecture pour autre chose. Billy Brouillard aura quand même réussi à me faire sourire plus d’une fois, voire rire ! Le petit bonhomme est vraiment attachant.

Les dessins sont tops et ne sont pas s’en rappeler ceux de Tim Burton. Il y a un côté très sombre et glauque qui n’est pas déplaisant, mais parfois un peu pesant, dérangeant. Ça reste globalement mignon quand même, mais un mignon un peu bizarre. Faut aimer ! Pour moi ça manque un peu de couleur haha, mais c’est volontaire je pense, ça renforce le côté inquiétant de l’histoire.

Sinon il y a un petit détail qui m’a beaucoup amusée : toutes les pages sont numérotées à l’identique. Il n’y a que des pages 13 (ça donne un côté encore plus original à la BD).

Le premier tome de Billy Brouillard n’est pas un coup de cœur. Mais j’ai quand même passé un bon moment à le lire dans l’ensemble. Je n’ai pas tout aimé, mais c’est quand même une BD que je vous recommande ! Personnellement je lirai la suite.

14/20

# Boca Nueva.

À Boca Nueva, le jeune Ese va trouver du travail à coup sûr. Un petit emploi peinard, sans histoires. Ce n’est pas à lui qu’on confierait une enquête impossible et dangereuse aux côtés du flic le plus irascible de la ville. Non, clairement pas…

couv5308688

Le premier tome de cette nouvelle saga a été publié début 2016. Je l’ai emprunté la semaine dernière à la médiathèque parce qu’il était tout beau, tout neuf et que j’aime bien ce qui est tout beau et tout neuf haha ! Cette BD nous plonge dans la ville de Boca Nueva. Tous les personnages sont des animaux, ce qui aurait pu avoir un caractère un peu original mais j’ai l’impression que ces derniers temps c’est de plus en plus commun. Bref. L’histoire est plutôt sympathique, on rentre vite dedans. J’aime bien les personnages principaux. Les illustrations sont pas mal, pas transcendantes mais ça se laisse regarder.  Les couleurs sont vives, ça rend le tout plutôt dynamique. Pour moi ce premier tome est une introduction, on soulève beaucoup d’interrogations mais on a aucune réponse. La fin est abrupte, on a l’impression d’avoir loupé des pages.. Ça nous laisse vraiment sur notre faim. Si ce n’est pas un coup de cœur, cette BD a quand même attisé ma curiosité et j’attends la publication du deuxième tome pour juger vraiment sa qualité ! En tout cas, je ne vous la déconseille pas. Si vous la croisez, n’hésitez pas à vous faire une idée par vous-même.

14/20

# Aya de Yopougon (tomes 2 à 6). 

couv9854133

En Côte d’Ivoire, dans les années 1970, l’époque est insouciante. L’auteure raconte à travers l’adolescence d’Aya l’école obligatoire, le travail facile, les hôpitaux bien équipés, l’absence totale de définition ethnique, dans une Afrique sans guerre et sans famine. Prix du premier album du Festival de la BD d’Angoulême 2006.

couv54174543

couv62004252

Je vous remets le résumé du premier tome, que j’avais commenté il y a quelques points culture, histoire de rien spoiler. J’ai préféré attendre de finir toute la saga pour vous livrer une critique complète, sur la totalité de la chose.

J’ai personnellement dévoré cette saga. J’ai trouvé les six tomes très prenants et dépaysants. Si j’ai eu un peu de mal à m’habituer au début à l’écriture de l’auteure, je m’y suis quand même faite. Je n’arrive toujours pas à « imaginer » les dialogues dans ma tête avec toutes les exclamations rajoutées et difficiles à traduire si on a jamais entendu l’accent ivoirien. Mais c’est pas grave puisque j’ai quand même réussi à rentrer dans le truc. On suit donc les aventures d’Aya, Bintou et Adjoua à Abidjan, ainsi que d’Innocent à Paris à partir du deuxième ou du troisième tome (personnage très coloré que j’aime beaucoup).

La saga est très dynamique, on passe de rebondissements en rebondissements. Il se passe toujours quelque chose du côté des trois copines (ou de leurs parents d’ailleurs) ! Cette saga selon moi c’est surtout une belle histoire d’amitié. C’est ce qui ressort le plus à l’issue de ma lecture, beaucoup plus que les histoires d’amour. L’auteure et le dessinateur ont réussi à peindre le portrait d’une Côte d’Ivoire méconnue et de refléter toutes les idées reçues véhiculées en France avec le personnage d’Inno.

couv33312073couv407917921

J’avoue avoir été un peu déçue par la fin ouverte. Après six tomes en compagnie de tout ces personnages j’aurais aimé voir ce qu’il advenait de chacun d’eux et pas juste imaginer ce qui a bien pu se passer. Ça reste cependant une saga que je vous recommande vivement ! Les dessins sont tops, colorés. La BD est dynamique, vivante, drôle et émouvante. Les personnages ont de la répartie, ils sont attachants. La lecture est vraiment plaisante et intéressante. Quelques tomes de plus ne m’aurait pas du tout dérangé ! C’est un presque quasi coup de cœur pour moi !

17/20

# Paulette Comète, justicière à mi-temps (tome 1).

Paulette, étudiante en sociologie le jour, est justicière à ses heures perdues la nuit. Comme tous les superhéros, elle a du mal à gérer sa double vie. Pas facile de réviser ses examens quand les malfrats règnent sur la nuit, qu’une multinationale cherche à exploiter votre image, sans compter la pression médiatique ! Mais le vrai hic est que Paulette, lorsqu’elle boit la moindre goutte d’alcool, ne maîtrise plus la situation et a tendance à vite craquer pour les beaux et mauvais garçons qui la rendent toute chose ! Quand le dessinateur de WEST et le créateur de Supermurgeman conjuguent leur talent, le résultat est détonnant.

couv8537900

Dans cette nouvelle saga, on découvre les dessous (dans tous les sens du terme) de la création d’une justicière : Paulette Comète. Ou on découvre comment, en fait, c’est juste une énorme coïncidence et de la récupération commerciale, dans le but de vendre un vieux produit tout chelou. Bref. J’ai trouvé ce premier tome plutôt amusant mais pas transcendant non plus. Il se lit vite, Paulette et sa mémé sont plutôt sympathiques (bien que Paulette soit un peu teubé mais bon, c’est la vie). Je trouve un peu dommage que certains aspects tels que le corps de Paulette et sa stupidité aient été mis plus en avant que l’histoire en elle-même.. Mais j’imagine que c’est ce qui fait l’originalité de la BD ? Je suis quand même curieuse de voir ce qu’il va se passer dans le deuxième tome ! Si vous aimez bien les comics, les fesses, les histoires de super-héros et l’humour un peu graveleux mais pas trop, je pense que cette BD vous plaira !

14/20

# Paulette Comète, Reine des gangsters intérimaires (tome 2).

Le vrai pouvoir de Paulette Comète, elle n’en a même pas conscience : c’est son physique ! Dans ce second album, entre Rémi son voisin voyeur ; le professeur Mollet et sa secrétaire, Simonetta ; Raymond la science ou sa mémé, elle tente tant bien que mal de résoudre une nouvelle affaire et, surtout, de ne pas boire la moindre goutte d’alcool : cela lui fait perdre la tête !

paulette-com-te-tome-2-reine-des-gangsters-int-rimaire-2

J’ai également lu le deuxième tome (et le dernier il me semble) de cette courte série dédiée Paulette Comète, pseudo justicière. J’ai trouvé ce deuxième tome tout aussi divertissant que le premier, peut-être un tantinet meilleur. Paulette aura réussi à m’arracher quelques sourires. Ce n’est pas la meilleure BD de tous les temps mais j’ai quand même passé un bon moment. Si vous tombez dessus, à l’occasion, donnez lui sa chance !

14/20

# La petite mort, tome 1.

La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l’école, tombe amoureux d’une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n’est qu’il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !

couv39153518

Suite (encore une fois) à une recommandation de Julia du blog No Place Nowhere dans un de ses week-ends BD sur sa chaîne youtube, je me suis laissée tenter par La petite mort, que j’ai carrément acheté. Je n’ai pas du tout regretté cet achat puisque j’ai beaucoup aimé, je compte d’ailleurs investir dans les deux tomes suivant dès que mon banquier me le permettra.

On suit donc la petite mort, qui découvre les ficelles du métier de faucheur avec son papa et sa maman. C’est un univers particulier, mais on ne tombe jamais vraiment dans le glauque. Il faut aimer ce genre d’humour un peu décalé puisque la mort est traitée de façon vraiment légère. Mais personnellement j’ai beaucoup ri et j’ai trouvé la petite mort très attachant(e) (sexe à déterminer à la majorité haha). La fin de ce premier tome m’a toute tourneboulée, je l’ai trouvée très touchante et triste. Les dessins sont très simples mais très chouettes, majoritairement en noir et blanc avec quelques touches de couleur par-ci par là, venant égayer le tout.

En résumé j’ai trouvé le tout drôle, original et mignon. Il me tarde de découvrir la suite des aventures de la petite mort et je vous recommande chaudement ce premier tome !

16/20

# Braise (tomes 1, 2 et 3).

Deux orphelins, Prune et Janus, sont réveillés par une étrange musique jouée par un chat qui a pour nom Braise. Celui-ci leur propose de vivre dans un royaume merveilleux, remplis de jouets et de sucreries et habité par une reine qui deviendra leur maman… Insouciants, Janus et Prune suivent Braise et, après une période effectivement de liesse, Prune comprend que ce monde enchanteur cache de sombres dessins… Le premier album de deux auteurs venus d’Angoulême qui réalisent, d’entrée, une histoire pleine de charme. Une découverte !

100965_c

J’ai emprunté cette trilogie à la médiathèque, intriguée par la couverture du premier tome. Tous les tomes étaient là donc j’en ai profité, j’ai tout pris. J’ai un avis un peu mitigé sur la chose.. J’avoue que j’ai trouvé l’histoire assez intéressante. Elle s’implante dans un univers irréel, quelque peu surnaturel, plutôt sombre. Les personnages ne sont pas particulièrement attachants même si au fil des trois tomes je me suis un peu attachée à Braise, prêt à tout pour récupérer sa fille. Je pense finalement que je n’ai pas tout compris. Il y a des éléments qui auraient mérité d’être un peu plus approfondies, on a parfois l’impression que les choses tombent comme un cheveu sur la soupe. Je n’ai pas compris la transformation de Janus par exemple.. Et ça me frustre un peu parce que c’est un élément très important dans la trilogie et ça n’a pas facilité ma lecture. J’ai beaucoup aimé le dénouement de l’histoire. Je pense que le troisième tome est celui que j’ai préféré puisqu’il répond à la plupart des questions soulevées dans les deux premiers tomes. On comprend enfin le pourquoi du comment et j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai été un peu plus déçue par la conclusion de l’histoire de Braise, ça m’a rendue vraiment triste. Mais je salue quand même le fait que les auteurs n’aient pas choisi la facilité.

113574_c

Je ne suis pas particulièrement fan des illustrations, que je trouve parfois un peu « moches » (faut dire ce qui est). Elles sont beaucoup plus brouillonnes que les illustrations que l’on trouve en couverture. Certaines sont plus réussies que d’autres mais dans l’ensemble, ça m’a laissé un peu sur ma faim concernant cet aspect. Par contre, si je ne suis pas fan des illustrations, j’ai beaucoup aimé les couleurs ! Faut bien qu’il y ait un peu de positif quelque part.

En résumé, pas de coup de cœur pour ces trois bandes-dessinées. L’histoire est intéressante mais sans plus, il y a beaucoup de points qui (selon moi) ont été mal traités. Les illustrations ne m’ont pas vraiment plues.. Du coup je ne la recommande pas forcément, pour moi vous ne loupez pas grand chose !

13/20 pour les deux premiers tomes, 14/20 pour le dernier.

couv_196231

# Les épisodes lunaires. 

Mort-vivant mélancolique, loup-garou amoureux, poltergeist agressif, revenant revanchard et autres créatures mutantes, tout ce bestiaire fantastique se retrouve dans les pages du nouveau livre de Martin Romero, Les Episodes lunaires. Mais derrière ce défilé de monstres aussi pathétiques que terrifiants, c’est bien à l’être humain et à sa part monstrueuse que s’intéresse Martin Romero, et les différents épisodes qui composent ce livre sont autant de fables qui exposent les turpitudes de l’âme humaine. Si la nuit les monstres sont de sortie, le jour ce sont les hommes et les femmes qui souffrent et font souffrir: histoire d’amour passionnée qui sombre dans la banalité, enfant délaissé par des parents peu aimants, erreur fatale de celui qui croit bien faire… Martin Romero n’est pas toujours tendre avec ses personnages, et peut-être est-il préférable, comme ces créatures qui hantent les ténèbres, de chercher refuge dans une nuit sans lune. Cette sarabande déviante et emportée, qui oscille tout du long entre le rire et les larmes, bénéficie d’une mise en couleurs pensée pleinement comme un élément narratif, et éclairant ainsi avec justesse chaque histoire, chaque ambiance, et chaque humeur.

couv13799425

Je me suis laissée tenter par la magnifique couverture de ce roman graphique. Il n’y avait pas de résumé mais elle a suffi à me convaincre de l’emprunter. Alors.. Mon avis est un peu mitigé. Il y a un ou deux épisodes très beaux, très poétiques et d’autres que je n’ai tout simplement pas du tout compris, un peu (trop ?) absurdes ou juste glauques. Certains m’ont vraiment mise mal à l’aise, notamment La folie du n°3 (épisode 8). Les textes sont assez rares, tout passe par l’illustration. Heureusement, ces dernières sont absolument magnifiques, au même titre que la couverture. Elles sont peut-être la seule raison pour laquelle je conseillerais cette BD. Pour le reste je n’ai pas été convaincue à 100% ! Honnêtement, je pense que vous pouvez passer votre chemin, vous ne louperez pas grand chose.

12/20

Films vus.

# Comment c’est loin.

Après une dizaine d’années de non-productivité, Orel et Gringe, la trentaine, galèrent à écrire leur premier album de rap. Leurs textes, truffés de blagues de mauvais goût et de références alambiquées, évoquent leur quotidien dans une ville moyenne de province. Le problème : impossible de terminer une chanson. A l’issue d’une séance houleuse avec leurs producteurs, ils sont au pied du mur : ils ont 24h pour sortir une chanson digne de ce nom. Leurs vieux démons, la peur de l’échec, la procrastination, les potes envahissants, les problèmes de couple, etc. viendront se mettre en travers de leur chemin. Chemin qu’ils n’avaient de toute façon pas pris dans le bon sens…

Alors, personnellement, le rap et moi ça fait deux. Vraiment. Surtout le rap français, que j’ai en horreur. Orelsan est l’exception qui confirme la règle. C’est le seul que je tolère, que dis-je, que j’apprécie. Il fait du bon comme du mauvais, mais il y a un certain nombre de ces morceaux que j’aime tout particulièrement. Bref. Je suis moins fan de Gringe. Ma curiosité m’a quand même poussé à regarder leur film. La bande-annonce m’avait fait sourire, alors pourquoi pas ?

Je dois avouer que j’ai été assez agréablement surprise. Ce n’est pas un chef d’œuvre, ça c’est sûr et certain. Mais j’ai quand même passé un très bon moment. Ils sont attachants, on a vraiment envie qu’ils réussissent. Personnellement j’ai trouvé ça drôle et touchant.  Le fait que ce ne soit pas de véritables acteurs rajoute une touche plutôt pas mal au film. Ils sont loin d’être mauvais mais ils ont un côté un peu gauche, je ne sais pas comment expliquer. C’est un peu maladroit parfois. On s’y identifie un peu plus facilement je trouve. Ça ne va pas chercher très loin mais ça reste largement mieux que pas mal de films français qui sont sortis ces dernières années. Ou alors c’est juste moi qui tombe sur de très mauvais films français haha. En bref, c’est simple mais c’est plutôt efficace. Je valide !

15/20

# Dear White People.

La vie de quatre étudiants noirs dans une prestigieuse faculté américaine, où une soirée populaire et scandaleuse organisée par des étudiants blancs va créer la polémique.

La bande annonce envoyait du rêve, je suis tombée de bien haut. Je me suis ennuyée ferme devant ce film, mon copain s’est endormi et le pote qui nous tenait compagnie a soupiré ferme en jouant sur son téléphone pendant une heure et demie. Le film a été encensé par la critique mais honnêtement.. Je ne comprends toujours pas pourquoi. Les acteurs sont plutôt bons, le pitch avait du potentiel mais il y a quelque chose qui a foiré dans le processus. Et je n’arrive pas à mettre le doigt dessus. Il a été impossible pour moi de m’identifier aux personnages, j’ai eu beaucoup de mal avec certains discours qui sont très pompeux et moralisateurs. Je n’ai pas non plus compris le rôle qu’étaient censés tenir certains personnages dans le film. Ils étaient juste inutiles et énervants au possible. Il y a quelques bonnes scènes, mais l’ensemble manque de dynamisme. C’est plat. C’est censé être une comédie mais je n’ai ri à aucun moment. J’ai tout au plus esquissé un sourire. Et probablement pas pour la bonne raison. Je n’en retiens pas grand chose à part un film plutôt superficiel, qui s’attaque à quelque chose mais sans vraiment rentrer dedans. Je ne le recommande vraiment pas. J’ai par ailleurs vu que Netflix comptait adapter le film en série.. Je ne sais vraiment pas ce que ça va donner mais il est peu probable que je la regarde.

08/20

# Pride.

Été 1984. En Angleterre débute l’histoire de 2 communautés, les mineurs et les homosexuels, que tout oppose et qui s’unissent pour défendre la même cause.

Énorme coup de cœur pour ce film absolument génial. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un aussi bon film. Touchant, drôle, triste, émouvant et qui traite d’un sujet fascinant, inspiré d’une histoire vraie. Ce film déborde d’énergie, d’espoir, c’est tellement bon ! Le casting est fantastique, choisi à la perfection. Le seul petit bémol que je pourrais émettre, c’est le fait qu’on n’approfondisse pas vraiment l’histoire des différents personnages. Mais ils sont absolument (presque) tous attachants ! Ce n’est pas un sujet facile, mais il a été traité avec une grande justesse et ça fait du bien. C’est tellement rare un film sur l’homosexualité qui n’en fait pas des tonnes. Après l’avoir regardé, je me sentais juste heureuse, je ne pouvais pas m’arrêter de sourire. La fin est très touchante. Je pense que je pourrais presque le rajouter à ma liste de feel-good movies (alors qu’il y a des passages vraiment pas drôles). Et puis y a Bill Nighy. A partir du moment où il est au casting, c’est presque toujours une valeur sûre haha ! Personnellement je n’en dis pas plus, mais je vous conseille vraiment ce film. Il est top top top !

18/20

Ps – Pour les fans de Sherlock, l’acteur jouant Moriarty, Andrew Scott, a un très beau rôle dans ce film ! Il m’a vraiment pris aux tripes. Il a d’ailleurs gagné un prix pour le meilleur acteur dans un second rôle. 

# Star Wars VII : le réveil de la force.

Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».

May the Fourth be with you oblige, j’ai enfin regardé le nouveau volet Star Wars. Sans véritables attentes, je me suis lancée dans l’aventure. Franchement, je n’ai pas grand chose à en dire. Je n’ai pas trouvé ça super excitant, c’est juste un bon divertissement avec quelques bonnes idées qui aboutiront peut-être sur quelque chose d’intéressant dans le prochain. Who knows ? J’ai été contente de retrouver quelques anciens personnages (qui ont bien vieilli haha, ça fait bizarre) et je n’ai pas été transcendée par les nouveaux. Kylo Ren est un peu décevant.. Je n’avais pas capté que ce serait cet acteur qui jouerait le « méchant ».. Et j’ai une image de lui peu glorieuse, celle d’un mec faible, qui fait pitié (merci Girls). Donc j’ai eu un peu de mal à le voir comme une menace. Ce sont des choses qui arrivent ! Si je n’ai pas trouvé ça transcendant de ouf, je suis quand même curieuse de voir ce que ça va donner par la suite ! Et puis, comme je l’ai dit plus haut, ça reste divertissant. On ne passe pas un mauvais moment ^^

14/20

Séries débutées.

J’ai beaucoup lu ces deux dernières semaines et donc je n’ai pas pu avancer dans beaucoup de séries. J’ai cependant réussi à rester à peu près à jour dans celles qui sont en cours (et où j’étais déjà à jour – complexe, je sais) et à rattraper mon retard dans Veep.

Et voilà pour ce point culture..

On se retrouve très bientôt pour un nouvel article, je ne sais pas encore sur quoi.

En attendant je vous fais plein de bisous !

Top 10 des livres aux titres farfelus à trainer n’importe où. Et faire genre t’es une personne rigolote et cultivée.

Coucou les paupiettes ! 

Je vous ai concocté un nouveau top 10, tout droit sorti de mon magnifique cerveau (haha) : celui des livres aux noms farfelus que j’ai lu (et qui m’ont plu), mais aussi ceux qui m’ont attiré l’oeil et qui trainent dans ma PAL ou dans ma wishlist. On y va ?

271def8815a4ff1c6d2d230e26127e33

#1 L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. 

couv7948656

IKEA. Ou comment un banal et innocent mot de quatre lettres, prononcé à mi-voix dans un taxi à Roissy Charles de Gaulle, peut vite devenir le début d’une rocambolesque et hilarante aventure. De la crise européenne au régime post-Kadhafiste libyen, un voyage inattendu, riche en quiproquos et rebondissements, ballotera, dans une armoire, un arnaqueur professionnel sur le chemin de la rédemption et de l’amour.

#2 Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. 

couv73907186

Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d’autres habitants de Guernesey , découvrant l’histoire de l’île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l’impact de l’Occupation allemande sur leurs vies… Jusqu’au jour où elle comprend qu’elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

#3 Sa majesté des mouches.

couv68913569

Une bande de garçons de six à douze ans se trouve jetée par un naufrage sur une île déserte. L’aventure apparaît aux enfants comme de merveilleuses vacances : ils se nourrissent de fruits, se baignent, jouent à Robinson. Mais il faut s’organiser et, suivant les meilleures traditions des collèges anglais, ils élisent un chef… Un grand roman d’aventures, mais surtout un magnifique roman d’apprentissage de la vie en société avec ces règles et ses cruautés.

#4 Autobiographie d’une courgette.

couv56986007

Icare dit « Courgette », petit garçon de 9 ans, est né du mauvais côté de la vie.
Depuis tout petit, il veut tuer le ciel, à cause de sa mère qui dit souvent : « Le ciel, ma Courgette, c’est grand pour nous rappeler que dans la vie on n’est pas grand chose ».
Depuis son accident, la mère d’Icare ne travaille plus, boit de la bière en regardant la télévision et ne s’occupe pas de son fils.
Un jour Courgette, à défaut de tuer le ciel, va tuer accidentellement sa mère. Le juge le déclare « incapable mineur ».
Placé en maison d’accueil, Courgette découvre enfin l’Amitié, les fous rires, les larmes, les émotions et l’Amour…
Un petit chef-d’oeuvre d’humour et d’émotions. L’apprentissage d’une vie…

#5 James et la grosse pêche. 

couv49807149

Les parents de James ayant été dévoré par un rhinocéros, le petit garçon vit maintenant chez ses deux affreuses tantes qui lui en font voir de toutes les couleurs. Mais un jour, un drôle de personnage lui offre un cadeau pas comme les autres.
Suspense, peur, rebondissements, personnages merveilleux sont au cœur de l’aventure de James.

#6 Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire. 

couv62445957

Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l’attendent pour célébrer l’événement, Allan Karlsson s’échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l’espoir qu’elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats… Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

Ma chronique ici : ***

Ceux que je n’ai pas encore lu…

#7 Journal d’un vieux dégueulasse.

couv1210672

Le Journal d’un vieux dégueulasse réunit les chroniques de Bukowski parus dans le magazine anti-conformiste Open City depuis 1967.

Avec sa verve scandaleuse, l’écrivain y exprime sa révolte contre la société américaine : argent, famille, morale. Il y dessine aussi le mode de vie pour lequel il sera si connu : sexe, alcool, marginalité.

#8 Comment braquer une banque sans perdre son dentier.

couv54476811

Wanted : Ils sont cinq, trois femmes, deux hommes. Cheveux blancs, déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Si vous les croisez, restez prudents, et surtout ne tentez pas de vous interposer.

Ils s’appellent Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, le Râteau, ils chantent dans la même chorale et vivent dans la même maison de retraite. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche. Franchement, la vie ne serait pas pire en prison ! D’ailleurs, à Stockholm, elles ont plutôt bonne presse… Voilà l’idée ! Les cinq amis vont commettre un délit et faire en sorte d’être condamnés : en plus d’avoir la vie douce, ils pourraient redistribuer les bénéfices aux pauvres et aux vieux du pays.
Un brin rebelles et idéalistes, un peu fous aussi, les cinq comparses se lancent dans le grand banditisme. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu…

#9 Et les hippopotames ont bouilli vifs dans leurs piscines.

couv44391274

Manhattan, été 1944. Autour de Will, serveur dans un bar, et de Mike, marin dans la Marchande, gravite toute une constellation d’amis sans le sou, qui errent dans la chaleur de la ville, font le va-et-vient entre les appartements des uns et des autres et se retrouvent lors d’improbables soirées. Parmi eux, Phillip, un gamin de dix-sept ans à la beauté insolente, et Ramsay Allen, dit Al, la quarantaine un peu pathétique, qui est éperdument amoureux de lui. Partout où va Phil, Al, jamais découragé par l’indifférence et les refus du garçon, le suit comme son ombre. Pour lui échapper et par goût de l’aventure, Phil accepte la proposition de son ami Mike : s’embarquer, dès que possible, sur un navire de la marine marchande vers Paris, la ville des poètes et des artistes qui aura sûrement été libérée d’ici là. Mais le départ tant attendu est plusieurs fois reporté…

#10 La petite boulangerie du bout du monde.

couv32242402

Quand son mariage et son entreprise familiale font naufrage, Polly Waterford quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Elle s’installe seule dans un minuscule appartement situé au-dessus d’une boutique laissée à l’abandon. Pour se remonter le moral, elle se consacre à son plaisir favori : fabriquer du pain. Alors qu’il n’y a plus dans le village qu’une boulangère irascible au pain sans saveur, les arômes de levain qui s’échappent de chez elle attirent très vite la curiosité et la sympathie des habitants. Petit à petit, d’échanges de services en petits bonheurs partagés, elle ravive l’esprit d’entraide et de partage dans le village. Au fil des rencontres farfelues (un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands) et au gré des événements heureux ou tragiques qui touchent la communauté, ce qui ne devait être qu’un simple  » break  » devient l’entreprise de sa vie. Polly se révèle enfin à elle-même : une femme déterminée et créative, prête à mordre dans la vie comme dans une mie de pain chaude et croustillante. Un feel good book qui, sur fond de crise économique prône des valeurs de partage et d’entraide. Un ton bienveillant et drôle, pour une histoire romantique avec quelques accents mélancoliques qui ne tombe jamais dans la mièvrerie.

Ceci est bien entendu une petite sélection. Il semblerait qu’aujourd’hui ce soit la course au titre le plus original, et que ces titres sont ceux qui se vendent le mieux, ceux qui font le buzz. Forcément, je ne vais pas le nier, je suis généralement attirée par ces romans aussi. Mais un bon titre ne signifie pas bon roman, malheureusement. J’ai ainsi été déçue par La femme qui décida de passer une année au lit, La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel, Les moustaches de la sagesse – Conte du chat Salomon qui tomba des étoiles, Moi j’attends de voir passer un pingouin

Et vous ?

Quels sont les meilleurs livres aux titres farfelus que vous avez pu lire ?

Ceux qui vous ont déçu ?

A bientôt !

f1d130a25ecb4c0580166eee2805830b

Des bisous.