Tag – Quand j’étais ado… / Ce qui tournait en boucle dans mes écouteurs.

Coucou les paupiettes !

En ce beau dimanche, je vous propose un petit Tag (pour changer hein). Cette semaine, June&Cie m’a gentiment rappelé que je n’étais plus une ado et que j’atteignais lentement mais sûrement cet âge où on se replonge dans les souvenirs de cette époque avec nostalgie. Bon, ok, ça ne remonte pas à si loin que ça mais je suis déjà une petite mamie dans ma tête. Et, de mon temps, ce n’était pas comme ça !

Je vous préviens, vous allez encore avoir droit à une flopée de gifs cette semaine.

# Étant ado, quelle était ta gourmandise préférée ?

Avec une maman anti-sucreries, je n’étais pas très difficile haha. Mais j’avais un gros faible pour les M&M’s (j’ai toujours d’ailleurs, même si je me suis un peu calmée). Cette petite cacahuète enrobée ne m’a jamais déçue. JAMAIS !

# Étant ado, quelle était la série que tu regardais ?

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Star Trek, en long en large et en travers ! J’avoue qu’à l’époque, je regardais surtout les séries que mes parents regardaient et j’ai découvert plein de choses comme ça, surtout de vieilles séries anglaises comme Are you being served ? (niveau jeux de mots, je crois que j’ai jamais vu mieux), You rang m’lord ?, Fawlty Towers (avec le génialissime John Cleese) ou encore Hi-de-Hi ! Quand j’avais le droit de regarder des séries sans mes géniteurs, je restais généralement traîner devant Gilmore Girls ou Charmed, sans vraiment suivre la série puisque je ne regardais pas tous les jours.

television-series-are-you-being-servedAre you being served ?

7189392d6a82d8cb034474e65151b041You rang m’Lord ? 

A titre indicatif, sachez que j’ai trouvé beaucoup de similitudes entre cette série et Downton Abbey, au niveau du scénario, de la construction de la série, jusqu’au physique de certains personnages ! Mais You rang m’Lord ? est vraiment une comédie, contrairement à Downton Abbey.

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hi-de-hiHi-de-Hi !

# Quel était le plat que tu mangeais le plus à la cantine ?

Je ne mangeais pas souvent à la cantine, sauf à la fin du lycée quand je n’avais qu’une heure de pause avant de reprendre les cours. Honnêtement, c’était tellement délicieux que je ne me souviens pas du tout de ce qui j’y mangeais haha, à part peut-être leur vieille purée grumeleuse !

# Quel était ton style vestimentaire ?

J’avais un style assez basique. Jean, baskets, petits hauts… J’aimais beaucoup les petites fleurs et les rayures quand j’étais au lycée ! Quand je regarde mes vieilles photos aujourd’hui, je ne peux pas m’empêcher de me dire que la mode, c’est vraiment de la merde. Surtout en voyant mes t-shirts avec des gros smileys dans des couleurs absolument dégueulasses ou mes sweats informes avec des écritures qui n’ont absolument aucun sens (merci H&M).
La réponse de June me plaisait bien, somme toute, mon style était, moi aussi, approximatif. J’irai même jusqu’à dire approximatif et passe-partout, le tout saupoudré de quelques fautes de goût.

# As-tu été punie au collège où tu étais ?

Hihihi. Oui. Mais pas parce que j’étais vilaine ! J’ai toujours été une élève modèle sage, peut-être un tantinet bavarde. Je n’ai jamais été répondre à mes profs, j’avais trop peur des représailles ! Me faire punir de Star Trek, ça aurait été dramatique.

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Par contre, on avait dans mon collège une heure de colle après un certain nombre de retards. C’est assez ironique, mes parents nous ont toujours fait subir leurs retards intempestifs, c’est quelque chose que je ne supporte pas du tout. Forcément, tout au long de ma scolarité, il a toujours fallu que je m’entoure de gens qui souffraient du même mal. Et que j’aille au collège avec ces personnes. Trop bonne que j’étais, je n’osais rien dire à mes copines et j’ai donc récolté mes retards comme il se doit. Tout comme l’heure de colle qui a suivi. A partir de là, j’ai quand même réussi à leur dire qu’à partir de maintenant, j’attendais cinq minutes et après je partais. C’est traumatisant les heures de colle.

# Si tu avais des posters ou des affiches dans ta chambre, lesquels étaient-ils ?

Après ma période Lorie (hahaha), j’ai décidé de recouvrir mes murs avec des affiches de groupes que j’avais vu en concert avec mes parents (la plupart dédicacés, si si). Ensuite, on a déménagé, les murs de ma nouvelle chambre n’étaient pas peint et j’ai choisi de les recouvrir entièrement avec des photos d’acteurs découpés dans Première. Tous les photoshoots et affiches de films que j’aimais bien finissait sur mon mur. Ainsi que quelques publicités particulièrement esthétiques (j’aimais beaucoup les pubs d’Eastpak à l’époque).

# De quel groupe étais-tu fan ?

Muse surtout ! Mais au final, j’avais des goûts déjà très éclectiques à l’époque. Au collège j’ai eu une phase Tokyo Hotel et une phase Rihanna (voyez ce que je veux dire par éclectique ?), au lycée je me intéressée à l’électro, au RnB et à la pop, même au rap.. C’était vraiment très varié ! Allez, échantillon ? Let’s go down memory lane !

HAHA GÉNIAL ! JE ME SOUVIENS ENCORE DE TOUTES LES PAROLES !

Ne me remerciez surtout pas pour cette immersion musicale dans les années 2005-2009 !

Bon, je crois que j’en ai mis assez hahaha. Dites vous que j’aurais pu encore pu vous partager une bonne flopée ! Je vous épargne !

# Quelle boisson buvais-tu le plus souvent aux fêtes organisées ?

DU COCA ! On avait pas le droit d’en boire à la maison donc je compensais largement aux fêtes. Arrivée au lycée on est passés à la bière et aux fameux Monaco, puis à la Manzana. Seigneur, je ne sais même pas comment je pouvais boire cette chose ignoble !

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# Où te regroupais-tu avec tes copines le samedi après-midi ?

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Moins sexy que chez June.

Le samedi après-midi j’avais match ! J’ai fait du basket pendant tout le collège et une partie du lycée jusqu’à ce que je sois blessée. Sinon, le mercredi on allait dans le centre de Brest ou on trainait dans les petits parcs de notre cher village. A un moment, on restait surtout devant la gendarmerie. C’est d’ailleurs resté notre lieu de retrouvailles favori avec ma meilleure amie, jusqu’à l’année dernière.

# Quelle activité extrascolaire faisais-tu ?

Alors, comme je le disais juste au dessus, j’ai fait du basket pendant plusieurs années. J’ai aussi fait de la flûte à bec et de la guitare jusqu’à la fin du lycée. Je faisais partie d’un ensemble baroque pendant un moment. Je faisais du solfège également ! Entre les entraînements et les cours de musique, mes soirées étaient bien pleines.

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# Comment faisaient les garçons pour aborder les filles ?

Les copains qui viennent te voir pour te dire que machin aimerait bien sortir avec toi, je pense qu’on y a tous eu droit ! J’ai aussi eu un ou deux mots pliés en douze avec cette interrogation : « Tu veux sortir avec moi ? Si oui, coche ici, si non, coche ici ».

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Au lycée c’était plus ou moins la même chose. Ils tâtaient le terrain avec les copines avant de venir demander s’ils pouvaient te parler en privé. Souvenirs, souvenirs.

# Quelle émission TV (ou jeu télévisé) regardais-tu avec tes parents ?

Ma mère était une grande adepte de Questions pour un champion, ça m’est arrivé de rester comater devant avec elle. Devant Le maillon faible aussi ! Souvent des émissions où il fallait répondre à des questions de culture générale.

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# Quelles étaient les règles strictes de ton lycée ?

Des règles ? Dans mon lycée ? Haha, que nenni. Respecter le personnel était probablement la règle la plus stricte de l’établissement.

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# Raconte nous une anecdote croustillante ou une honte que tu aies vécu pendant ton adolescence ?

Croustillant, je ne sais pas. Mais j’ai senti cette bêtise passer, je puis vous l’assurer. Avec une copine, on a décidé un jour que le solfège, ce n’était vraiment pas fait pour nous. Donc nos parents nous déposaient devant l’école de musique, on rentrait, on se cachait dans les toilettes et cinq minutes après on ressortait. On allait au Shopi, on achetait des cookies et on allait se poser au Skatepark. Et on revenait, sans pression, cinq minutes avant la fin du cours de solfège pour faire semblant qu’on sortait avec les autres.

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On a dû faire ça quatre fois d’affilée jusqu’à ce que le directeur appelle mes parents. Je rentrais tranquillement du collège pour manger et ils m’attendaient tous les deux à table, m’ont posé plein de questions sur mes cours de solfège et moi je répondais en mentant éhontément jusqu’à ce qu’ils me tombent dessus en me disant que le directeur avait appelé. Vous voyez dans les romans, quand l’héroïne blêmit, a des sueurs froides ? Et bien c’était moi devant mes parents.

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J’en ai pris plein la tronche, j’ai eu droit à la pire chose qu’un parent puisse te dire « on est terriblement déçus Nolwenn, on pensait que tu valais mieux que ça ». ET BIM. Je sais pas trop à quoi je m’attendais en même temps. Genre l’école de musique oublierait notre existence et ne contacterait jamais nos parents. Enfin bref, c’est l’un des épisodes où j’ai ressenti le plus de honte quand j’étais au collège haha.
Ça, et ma petite sœur qui avait mis une Barbie dans mon cartable.

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Et voilà pour ce tag ! Je remercie June pour sa nomination, j’avoue qu’il était bien marrant à faire. Vient le moment tant attendu des nominations ! Pour celui-ci, j’ai bien envie de lire les réponses de :

Popcorn & Gibberish

Lily lit

Niognot

Déjeuner sous la pluie

Our Guilty Plaisir

Mon univers en séries et en livres

Et tout ceux qui voudront se plonger dans leurs souvenirs !

Plein de bisous !

Liebster Awards… 3 ? 4 ? Je crois que c’est 4.0 !

Coucou les paupiettes !

On se retrouve cette fois pour une énième édition des Liebster Awards puisque j’ai été nominée par AcciolivresOur Guilty Plaisir, Lilylit, Mon univers en séries et en livres, Azkabooks, Popcorn & Gibberish et Coffee Quest ! Rien que ça. Je sais que certains attendaient cet article avec impatience haha, sachez que j’en ai ch*é pour l’écrire. Je n’ai d’ailleurs fait que répondre aux questions. Vous balancer 11 faits (ou 77, si on joue le jeu à fond), c’est juste pas possible après tout ça. Par contre, vous allez avoir le droit à une blinde de gif. Faut bien mettre un peu de pep’s à tout ça ! Maintenant c’est fini, plus JAMAIS de Liebster Award. Vous pouvez me nominer tout ce que vous voulez, je vous ignorerai royalement.

Les Onze questions de Our Guilty Plaisir :

# Si tu devais choisir un seul livre à lire pour le restant de tes jours, ce serait lequel ?

Euuuuuuuuuuuuuuuh… Un seul ? Je ne pourrais pas ! Même mes livres préférés je ne supporterais pas de les lire encore et encore et encore. Je préfère ne plus lire du tout plutôt que de gâcher ma perception de ce livre.

# Imaginons que tu crois en la réincarnation, en quoi te réincarneras-tu ?

Une licorne, obviously. Si la réincarnation existe, les licornes aussi.

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Continuer la lecture de Liebster Awards… 3 ? 4 ? Je crois que c’est 4.0 !

Point culture #15 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

C’est reparti pour un nouveau point culture, j’espère que vous êtes chauds patate !

Livres lus.

# La couleur du lait.

En cette année 1831, Mary, une fille de 15 ans entame le tragique récit de sa courte existence : un père brutal, une mère insensible et sévère, en bref, une vie de misère dans la campagne anglaise du Dorset.
Simple et franche, lucide et impitoyable, elle raconte comment, un été, sa vie a basculé lorsqu’on l’a envoyée travailler chez le pasteur Graham, afin de servir et tenir compagnie à son épouse, femme fragile et pleine de douceur.
Elle apprend avec elle la bienveillance, et découvre avec le pasteur les richesses de la lecture et de l’écriture.. mais aussi l’obéissance, l’avilissement et l’humiliation. Finalement, l’apprentissage prodigué ne lui servira qu’à écrire noir sur blanc sa fatale destinée. Et son implacable confession.

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Ce livre inaugure le tout nouveau Club de lecture du Pingouin Vert, que je suis très contente d’avoir rejoint (si vous voulez vous joindre à nous, il y a un groupe Facebook !). Sans le club de lecture je n’aurais probablement jamais emprunté ce livre. Déjà parce que la couverture ne m’inspire absolument rien. Et en général je lis le résumé d’un livre quand j’aime sa couverture (oui, je sais, je passe à côté de beaucoup de choses. Mais grâce à vos chroniques je rattrape quand même tout ça). Bref, le choix du groupe s’est porté sur ce livre, et j’avoue que je le résumé était intrigant.

Il s’agit d’un petit livre, il se lit très vite. Personnellement, je n’ai pas réussi à le lire en une fois, j’ai dû faire une pause. Pourquoi, me demandez-vous ? Et bien à cause de l’écriture de l’auteur. C’est franchement pénible, il n’y a aucune majuscule, très peu de ponctuation, pas de syntaxe.. Je me suis perdue assez facilement au niveau des dialogues. On ne sait pas quand ils se mettent à parler, quand ils s’arrêtent.. Parfois on ne sait même pas vraiment qui parle ! Mais je me suis accrochée vu que les avis des autres lecteurs étaient très positifs. Et je pense que c’était voulu par l’auteur, pour faire comme si c’était vraiment le personnage principal qui écrivait son histoire.

J’ai bien fait puisque j’ai plutôt bien aimé ce petit roman. J’ai trouvé l’histoire intéressante, décrivant le quotidien d’une famille pauvre au XIXème siècle, où l’exploitation des enfants est la seule façon de s’en sortir finalement. Certains éléments du roman étaient très prévisibles, mais je ne m’attendais quand même pas à une telle fin ! Son histoire est touchante, bouleversante. Il y a quelques passages difficiles qui m’ont quelque peu révoltée mais ce sont ces moments qui donnent toute son intensité au récit de Mary. J’ai trouvé son personnage attachant. C’est une jeune fille encore très innocente, qui ne connait pas grand chose de la vie à part la ferme et qui a soif de liberté. J’ai apprécié les liens qu’elle avait avec son grand-père et ceux qu’elle a tissé avec la femme du pasteur. Mis à part l’écriture difficile, j’ai trouvé le texte plutôt bien « construit ». Il n’y avait pas de longueurs et j’ai trouvé que tout était traité avec justesse. Je n’aurais rien rajouté au récit si on me l’avait demandé (à part la ponctuation haha). Il y a également un autre petit bémol, probablement lié à la ponctuation. On a parfois l’impression que le récit est un peu « fade », on ne ressent pas vraiment les émotions.. C’est un petit peu dommage.

Ce livre n’est pas un coup de cœur mais c’était quand même une chouette découverte que je vous recommande. C’est un roman poignant !

14,5/20

# Le livre de Perle.

Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse. Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour? Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas?

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J’avais entendu tellement de bonnes choses sur Le Livre de Perle que quand il est enfin apparu dans les rayonnages de la médiathèque, je me suis jetée dessus. Et je l’ai lu dans la foulée alors que j’avais un autre livre à lire en priorité. Bref. J’aurais pas dû haha ! J’avais adoré Tobie Lolness, que j’avais lu quand j’étais ado. Mais là je n’ai pas du tout accroché à l’univers d’Ilian. J’ai essayé pourtant ! Il n’y a juste pas eu le déclic. Enfin, techniquement si, mais dans les vingt dernières pages. J’ai bien aimé les vingt dernières pages x)

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas accroché. Peut-être parce que ce n’était pas assez structuré ? On passe du présent au passé puis au futur, d’un royaume à un autre.. C’est trop décousu. Il faut s’accrocher pour réussir à suivre. Je ne me suis pas du tout attachée au personnage. Je l’ai trouvé antipathique et fadasse. Son histoire est plutôt intéressante mais il ne m’a pas donné envie de la découvrir. Je ne sais pas si c’est très clair ce que je raconte. L’ensemble reste quand même plutôt poétique, mais je m’attendais vraiment à une sorte de conte de fées, pas du tout à ça. Et puis, dans le fond, l’histoire n’a pas vraiment de sens. On nous balance des petits éléments par ci par là mais tout reste très flou jusqu’à la fin. J’aurais aimé que les vingt dernières pages apparaissent plus tôt dans l’histoire afin de débloquer le tout. Pendant les 3/4 du bouquin je faisais des aller-retours entre les chapitres pour essayer de comprendre où ils allaient avec ça. Ce n’est vraiment pas une lecture qui restera gravée dans ma mémoire.

12/20

# Audrey retrouvée.

Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres.
Ça, c’était avant.
Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie
d’un oeil nouveau : celui de la caméra.
Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d’une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde…

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Hihi, est-ce que c’est la honte ? Audrey retrouvée est mon tout premier roman de Sophie Kinsella ! Je n’avais jamais rien lu d’elle jusqu’à présent…

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Allez, critique express ! C’est un roman plaisant, qui se lit plutôt rapidement. Rien de transcendant, pour être tout à fait honnête. Très prévisible, ce qui est un peu dommage mais c’est souvent le cas avec ce genre de roman. En soi, le résumé suffit pour deviner la fin. Enfin bref. Il y a quand même quelques rebondissements (tout aussi prévisibles mais ce n’est pas grave).  J’ai trouvé les personnages drôles et attachants. La mère d’Audrey me rappelle beaucoup la mienne (ce qui n’est pas forcément un compliment, je m’en rends bien compte.. Mais je l’aime comme elle est !). C’est une lecture pas prise de tête, qui fait du bien en ces temps studieux. Ce n’est pas une lecture que je vous recommande tout particulièrement, à moins que vous cherchiez à passer un moment de pure détente et que vous ne vous attendez pas à un truc de fou x)

14/20

J’ai aussi lu La voleuse de livres, mais je prépare un « Du livre au film » en son honneur !

Point BD.

# Kanopé.

2137. La surpopulation a entraîné de graves modifications de l’écosystème. La quasi-totalité des espèces animales et végétales a disparu, excepté dans une partie de l’Amazonie mise en quarantaine. Dans ce dernier bastion du monde sauvage survivent dans l’ignorance générale d’anciens révolutionnaires surnommés les « éco-martyrs ». Parmi eux, Kanopé, une orpheline débrouillarde.

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Je suis assez partagée concernant cette BD. Je l’ai trouvée très intéressante. Cette vision futuriste digne d’un film (ou d’un roman) post-apocalyptique est fascinante. Le message est très beau. Les dessins sont plutôt sympathiques, pas très originaux mais sympathiques, les couleurs sont magnifiques. Mais.. Et oui, si j’ai un avis partagé il y a forcément un mais.. Tout va beaucoup trop vite, on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages, on survole le truc à une vitesse folle et pouf, c’est fini. Ayant apprécié le peu que j’ai lu, je trouve que l’auteure aurait vraiment pu approfondir certains aspects. Quitte à en faire une série (il me semble que c’est un one-shot). Selon moi, Louise Joor s’est trop focalisée sur la relation entre les deux personnages principaux (même si au final je trouve que cette relation est tout aussi survolée que le reste). Je m’attendais vraiment à plus. Plus de détails sur les « éco-martyrs », plus de détails sur les 10 milliards d’humains qui ne vivent pas en Amazonie, sur le grand animal.. Un peu déçue donc. Mais ça reste un premier ouvrage prometteur ! Et je suis contente de l’avoir emprunté. C’était une chouette découverte et j’ai hâte de voir ce que Louise Joor proposera par la suite !

14/20

# Le voleur de livres.

Paris, années 1950. Sartre et l’existentialisme quadrillent Saint-Germain-des-prés. Daniel Brodin, étudiant en droit en Sorbonne et féru de poésie vit à Aubervilliers, chez son oncle, communiste. Il s’ennuie, il est seul. Il attend de vivre une autre vie que celle de sa famille, mais laquelle ?

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Très intriguée par le titre et par la couverture rouge, j’ai emprunté cette BD sans lire le résumé. On y suit l’évolution d’un jeune étudiant en droit qui rêve de devenir un poète célébre. Il traine dans les cercles littéraires les plus importants de Paris, s’acoquine avec des bonnes et des mauvaises personnes. Ce qui l’excite dans la vie c’est voler des livres. Son parcours n’est pas passionnant. C’est un anonyme qui connait du beau monde. La BD dépeint en parallèle une jeunesse qui veut changer le monde et qui questionne ce qui l’entoure..

L’histoire est plutôt intéressante mais j’avoue que j’ai trouvé le tout un peu fade. Je n’ai pas été transcendée par les dessins. Les dialogues sont souvent lourds et pompeux, tout à fait dans la veine de tous les livres existentialistes et avant-gardistes pondus dans les années 50. Ils aiment les grands mots. Mais bon, c’est un peu le sujet donc j’imagine que c’est normal. Moi en tout cas j’ai eu un peu de mal avec le tout ! En tout cas ce n’est pas une BD que je recommande particulièrement.

12/20

# Le Trop Grand Vide d’Alphonse Tabouret.

Il était une fois, Alphonse Tabouret. Il est né dans une forêt, avec le Monsieur, qui s’est un peu occupé de lui, mais pas très longtemps. Un jour le Monsieur se fâche, pour une broutille de rien du tout, et laisse Alphonse tout seul. C’est là que son périple commence. Au fil des rencontres, il découvre des gens, bestioles, bidules, qui le font grandir un peu et lui font vivre des aventures chouettes et sans trop le vouloir vraiment. Le T.G.V. d’Alphonse Tabouret, c’est une promenade un peu naïve et tendre, avec parfois des trucs rigolos.

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J’ai adoré cette BD ! Elle est vraiment toute choupiiiiii ! L’histoire d’Alphonse Tabouret m’a vraiment fait chaud au coeur. Elle est mignonne, elle est poétique, elle est touchante. C’est drôle et triste à la fois. J’ai adoré parcourir la forêt avec ce tout petit bonhomme. Les dessins sont très simples et enfantins mais rajoute un certain charme à l’ensemble. Il n’y a vraiment pas grand chose à dire sur cette BD à part qu’elle est magnifique et que je vous la recommande chaudement ! C’est un coup de cœur pour ma part, j’ai passé un excellent moment. C’est une BD que j’avais empruntée, je pense l’acheter pour pouvoir la relire quand je veux tellement elle m’a fait du bien, c’est une feel-good BD !  *-*

19/20

# Passeur d’âmes.

Je m’appelle Yan Jing. Mon métier consiste à exfiltrer les morts. Tous les gens qui nous quittent doivent venir rendre compte de leur vie chez moi et je les enregistre. Je consiste chaque personne, chaque histoire, dans ce carnet.

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Ce roman graphique est constitué de différentes petites histoires sur des gens très différents, autour du thème de la mort. C’est un beau roman graphique. Du point de vue objet déjà, c’est un beau livre, les dessins sont très jolis, les couleurs rendent l’ensemble vraiment agréable à regarder. Ensuite, les différentes histoires sont plutôt touchantes. Elles ne se valent pas toutes mais dans l’ensemble,  elles sont vraiment chouettes. J’avoue que la conclusion de l’histoire du « narrateur » m’a laissé un peu perplexe.. Je ne suis pas certaine d’avoir tout compris tellement ils mélangent tout. Et puis.. Tout le monde se ressemble haha. C’est le petit bémol que je me permet d’exprimer. D’une histoire à une autre, tous les personnages se ressemblent et c’est un peu confus du coup. Quand ils ne sont pas dans la même ce n’est pas trop gênant.. Mais quand c’est dans la même (comme à la fin), c’est un peu plus difficile. Enfin bref ! C’est une BD sympathique, plutôt émouvante mais sans plus. Il n’y a pas eu la petite étincelle, pas de coup de cœur de mon côté.

14/20

# L’attente infinie.

Entre 1982 et 2012, Julia Wertz a fait beaucoup de choses : elle a enchaîné toutes sortes de petits boulots, elle a déménagé dans différentes villes, elle est tombée gravement malade, elle s’en est tirée, elle a été embauchée, elle s’est fait virer, elle a aimé (pas trop), elle a lu beaucoup de livres et fait beaucoup de blagues, elle a découvert la BD, elle a été publiée, elle a bu (beaucoup), elle a déprimé, elle a arrêté de boire, elle a grandi, elle a réfléchi et elle a eu envie de le raconter…

Un épais volume à l’humour cinglant, plein d’autodérision et de réflexions aussi loufoques qu’existentielles. Qui d’autre que Julia Wertz, à l’esprit libre et décomplexé, pouvait signer cette chronique autobiographique époustouflante?

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Bof bof. J’ai emprunté cette BD sans grandes attentes. Mais j’ai quand même été un peu déçue. C’était loooong, il y avait vraiment de grosses longueurs. Je n’ai pas vraiment accroché à l’humour de l’auteur. C’est censé être une autobiographie humoristique mais elle a dû me décrocher quelques sourires et c’est tout. J’ai trouvé les dessins un peu « fades ». Comme pour la BD précédente, et c’est encore plus vrai ici, tout le monde se ressemble, on s’y perd. Il y a énormément de textes aussi. Je n’ai rien contre le texte, mais je préfère quand il est intéressant x) En résumé, c’était vraiment pas palpitant (je me suis fait un peu ch*er pour être carrément honnête). Je ne recommande pas particulièrement.

12/20

# Love Story à l’iranienne.

Les jeunes Iraniens rêvent-ils encore d’en finir avec le régime ? Comment se rencontrer dans cette société qui ne le permet jamais ? Comment flirter ? Comment choisir sa femme ou son mari ? Malgré la tradition, malgré le régime. Des journalistes ont interviewé clandestinement de jeunes Iraniens pour donner un éclairage politique et social. Comment échapper à la police pour vivre sa love story ?

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Deloupy a illustré les différentes interviews réalisées par le couple de journalistes qui se fait appeler Jane Deuxard. Ils ont rencontré un certain nombre de jeunes iraniens qui ont accepté de parler de politique mais aussi (et surtout) de leurs difficiles relations amoureuses. Réaliser cette BD était plutôt dangereux, autant pour les auteurs que pour les jeunes iraniens interviewés. Mais ils ont tenu bon, et le résultat est époustouflant !

Cette BD est bouleversante. On découvre comment les jeunes iraniens tombent (ou pas) amoureux sous le régime de Ahmadinejad et d’Hassan Rohani, comment ils perçoivent l’évolution de l’État depuis la révolution à laquelle leurs parents ont participé en 1979, entrainant l’élection de Khomeini en 1979. Je pense que c’est ce qu’on pourrait qualifier d’œuvre « coup de poing ». On ouvre un peu plus les yeux sur quelque chose que l’on connait mal. C’est passionnant, c’est révoltant.. Les dessins sont magnifiques. Je n’ai pas envie de trop en dire mais je vous la recommande vraiment beaucoup beaucoup ! C’est un gros coup de cœur personnellement ! C’est également une BD que je compte acheter (ou me faire offrir haha), je veux absolument qu’elle rejoigne mes étagères.

19/20

Films vus.

# Les combattants.

Entre ses potes et l’entreprise familiale, l’été d’Arnaud s’annonce tranquille…
Tranquille jusqu’à sa rencontre avec Madeleine, aussi belle que cassante, bloc de muscles tendus et de prophéties catastrophiques. Il ne s’attend à rien ; elle se prépare au pire. Jusqu’où la suivre alors qu’elle ne lui a rien demandé ?
C’est une histoire d’amour. Ou une histoire de survie. Ou les deux.

Bon, j’essaye de renouer lentement mais sûrement avec le cinéma français. Je choisis les films un peu à tâtons, mais pour l’instant je ne m’en sors pas trop mal. Les combattants est un film imparfait mais qui a beaucoup de charme. Ces personnages principaux sont attachants. Ils sont drôles et tristes à la fois, plutôt maladroits.

L’histoire n’est pas hyper originale. On a un cadre intéressant (la préparation à une future apocalypse plus ou moins proche) mais ça reste finalement une histoire d’amour assez prévisible, bien que très touchante. Le film est parfois un peu lent, mais ce n’est pas déplaisant. Ça rajoute une sorte de charme au film et ça accentue le malaise entre les deux personnages principaux, qui ne savent pas trop comment se comporter l’un avec l’autre.

En résumé c’est plutôt un chouette film, avec quelques défauts mais bon.. Pour l’instant je ne crois pas avoir vu LE film parfait ! Si vous avez un peu de temps, je vous propose de lui laisser sa chance, il pourrait vous surprendre. C’était une découverte plutôt sympathique de mon côté (moi qui n’aime pas beaucoup le cinéma français) !

15/20

# Zoolander 2.

Blue Steel. Le Tigre. Magnum… Des regards si puissants qu’ils arrêtent des shuriken en plein air et déjouent les plans de domination mondiale les plus diaboliques. Un seul top model est capable de conjurer autant de puissance et de beauté dans une duck-face : Derek Zoolander ! Quinze ans après avoir envoyé Mugatu derrière les barreaux, Derek et son rival/meilleur ami Hansel, évincés de l’industrie de la mode suite à une terrible catastrophe, mènent des vies de reclus aux deux extrémités du globe. Mais lorsqu’un mystérieux assassin cible des popstars célèbres, les deux has-been des podiums se rendent à Rome pour reconquérir leur couronne de super mannequins et aider la belle Valentina, de la Fashion Police d’Interpol, à sauver le monde. Et la mode.

Dans un précédent point culture, j’avais partagé avec vous ma découverte de Zoolander, film un peu WTF que j’avais cependant bien apprécié parce qu’il ne se prenait pas au sérieux et qu’autant de bêtises, et bien ça me fait rigoler. Il m’en faut peu, sachez le. J’ai donc retrouvé la fine équipe dans cette suite. Comme pour le premier film il y a eu énormément de critiques plutôt négatives. Personnellement, j’ai plutôt bien aimé. Forcément, c’est un film qu’il ne faut pas prendre sérieusement. C’est vraiment une succession de trucs ridicules mais qui, pris au deuxième degré (ou au troisième, tant qu’à faire), sont marrants. La succession de guests ne m’a pas du tout dérangée. Moi je trouve ça cool de voir qu’il y a une poignée d’acteurs qui ne se prennent pas trop de haut et qui acceptent de se ridiculiser le temps d’un film comme Zoolander 2. J’ai par exemple adoré la (trop) courte intervention de Benedict Cumberbatch et j’ai trouvé l’assassinat de Justin Bieber plutôt jouissif (sorry). J’avais du mal à m’arrêter de rire. C’est absurde et déjanté, il ne faut pas chercher plus loin et juste apprécier ce que Ben Stiller nous offre. Ce n’est pas un film sérieux, je ne pense pas qu’il ait été question un jour que ce le soit. Moi je trouve ça sympa, il n’y a aucune prise de tête. C’est marrant et ça change un peu, même si tous les codes classiques de la comédie américaine sont repris. J’ai passé un très bon moment, et j’assume complètement !

15/20

Séries débutées.

Ces deux dernières semaines j’enchaîne les finals d’une multitude de séries (Once Upon a Time, Agents of SHIELD, Modern Family, The Middle, Big Bang Theory, etc), je me suis aussi mise à jour dans Baby Daddy ! Je vois la liste des séries à rattraper diminuer lentement mais sûrement, je suis très contente 🙂

Et voilà pour ce quinzième point culture ! J’espère vous avoir fait découvrir un ou deux trucs, vous avoir donné envie d’en découvrir certains.. Si vous avez des recommandations, n’hésitez pas !

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Je vous fais plein de bisous, à bientôt !