Point Culture #24.1 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’ai complètement oublié de publier mon Point Culture la semaine dernière, ce qui fait que j’ai beaucoup (vraiment beaucoup) de choses à vous présenter. Tellement de choses que je vais (encore une fois) devoir diviser ce Point Culture en deux parties. Vous pourrez lire la suite des mes découvertes littéraires et cinématographiques jeudi (ça va, y aura pas trop d’attente).

Livres lus.

# Le reste de leur vie.

Manelle est aide à domicile, elle s’occupe des vivants, Ambroise est thanatopracteur, il rend la mort présentable. C’est le vieux Samuel, un vivant presque déjà mort, qui va permettre leur rencontre, au fil de hasards qui n’en sont pas. D’une ville de province à une autre, un road trip en corbillard, macabre mais joyeux, se met en place à la recherche d’un improbable retournement qui puisse prendre de revers l’issue fatale annoncée.

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J’ai passé un très bon moment avec le dernier roman de Jean-Paul Didierlaurent. J’avais bien aimé Le liseur du 6h27 cet été, mais j’avoue avoir préféré celui-ci. J’ai trouvé les personnages plus attachants, je suis rentrée plus facilement dans l’histoire. J’aime beaucoup l’écriture de cet auteur, que je trouve accessible et facile à lire. Les chapitres sont bien construits et s’enchaînent de façon fluide. Je l’ai lu très rapidement !
J’ai trouvé que Didierlaurent avait bien amené les thématiques de la maladie, de la mort et du suicide assisté. Le roman se révèle finalement être un très bel éloge de la vie, malgré une fin un peu « niaise » et facile. Les personnages sont intéressants et attachants, particulièrement humains, même si certains perdent un peu de leur force dans la seconde partie de l’histoire.
Certains passages auraient pu être un peu plus développé et j’aurais pu me passer de certains paragraphes assez denses sur la thanatopraxie. Mais ça fait partie de l’histoire, ça nous permet de mieux appréhender le personnage d’Ambroise.
En résumé, c’est un roman feel-good plaisant, parfois drôle et souvent émouvant, que je vous recommande. Ce n’est pas un coup de cœur mais on passe un bon moment et c’est un livre qui donne le sourire.

15/20

# Le Protectorat de l’ombrelle, tome 5 : Sans âge.

Lady Maccon est en pleine béatitude domestique. Une béatitude à peine troublée par la fréquentation de quelques loups-garous de la haute société et celle du second placard préféré d’un vampire, sans oublier un bambin précoce ayant des dispositions incontrôlables au surnaturel…

Mais Alexia vient de recevoir un ordre qu’elle ne peut ignorer. Avec mari, enfant et famille Tunstell au complet, elle embarque à bord d’un bateau à vapeur pour traverser la Méditerranée. Direction l’Egypte, une terre qui pourrait bien tenir en échec l’indomptable Alexia. Que lui veut la Reine vampire de la ruche d’Alexandrie ? Pourquoi un ancien fléau s’abat-il de nouveau sur le pays? Et comment diable Ivy est-elle devenue du jour au lendemain l’actrice la plus populaire de tout l’Empire britannique?

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Ça y est, j’ai terminé la saga du Protectorat de l’ombrelle. Ce dernier tome nous transporte deux ans après la naissance de Prudence (à la fin du quatrième tome) et nous fait voyager jusqu’en Egypte, où les Maccon vont faire des rencontres plutôt intéressantes. Ce dernier tome termine la saga à la perfection et c’est avec regrets que je quitte Alexia, Conall et tout les autres. J’ai passé de très très bons moments en leur compagnie, je me suis vraiment attachée à eux et j’ai hâte d’attaquer la nouvelle saga de Gail Carriger (consacrée vraisemblablement à Prudence, nous devrions donc retrouver quelques figures connues et appréciées). Je ne vais pas trop rentrer dans les détails parce qu’il s’agit d’un dernier tome, on va éviter les spoils et s’en tenir à l’essentiel.
Au niveau des personnages, j’ai vraiment apprécié le fait qu’on s’intéresse un peu plus aux personnages de Lyall et Biffy. Je regrette cependant un peu le fait que Lord Akeldama soit quasi absent de ce tome. Alexia et Conall ont toujours une relation particulièrement intense, drôle et touchante. Gail Carriger a su créer des personnages intéressants et qu’on a envie de suivre, tout en leur ajoutant un petit quelque chose en plus qui fait qu’on ne peut plus s’en passer.
Concernant l’intrigue, les rebondissements sont nombreux (comme d’habitude), complètement fous et on ne sait plus où donner de la tête ! Le roman est impossible à lâcher, le dénouement est dingue et franchement, je ne sais pas ce que vous attendez pour commencer à lire cette saga. *Mic Drop*

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L’auteure a développé une intrigue vraiment passionnante tout au long des cinq tomes. Le tout est rondement mené, très bien construit et je trouve la conclusion à la hauteur du reste de la saga, bien qu’un peu rapide. Quelques petits détails en plus n’auraient pas été de trop. Cela dit, je pense que Le Protectorat de la crème anglaise viendra peut-être combler ce qui a pu manquer à ce tome.

En résumé, malgré un premier tome en demi-teinte, cette saga est un véritable coup de cœur et je la recommande à tout le monde (enfin, surtout aux adeptes du surnaturel et du complètement barré à la sauce steampunk) ! Me concernant, je compte bien découvrir le reste de la bibliographie de Gail Carriger très rapidement (j’ai déjà les deux premiers tomes du Pensionnat de Mlle Géraldine dans ma PAL héhé).

18/20

# Sans nouvelles de Gurb.

« 16h.00 – J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates pareilles.
17h.00 – J’entre dans une charcuterie et j’achète sept cents jambons fumés.
20h.00 – Je décide que l’argent ne fait pas le bonheur, je désintègre tout ce que j’ai acheté, et je continue ma promenade les mains dans les poches et le coeur léger. »

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante des moeurs de notre société…

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Ça faisait un moment que je voulais le lire celui-ci héhé, c’est désormais chose faite. Je n’ai pas grand chose à vous dire sur ce roman, pour être honnête ! C’est un petit roman original et drôle. Il se lit très vite. (Idéal pour les transports en commun)
La construction surprend un peu au début puisqu’on a une sorte de journal intime/cheminement de pensée/compte-rendu de l’extraterrestre principal (celui qui cherche Gurb) avec des entrées par heure – comme dans le résumé au-dessus. On a donc quelque chose d’assez impersonnel, de presque froid (surtout au début). Au fil du roman cependant on peut remarquer que notre protagoniste principal « s’humanise » et on note un changement de ton intéressant. Malgré cette construction un peu particulière, on s’attache très rapidement au petit extraterrestre qui cherche Gurb (on a jamais su son prénom). Il pose un regard fascinant sur la planète et sur les humains qui la peuplent, il analyse et interprète tout ce qui l’entoure. Par l’humour, Eduardo Mendoza dresse un portrait vraiment pas glorieux de la société actuelle, mais très réaliste, en s’attaquant à de nombreuses thématiques, de nombreux problèmes que l’on rencontre de façon récurrente à notre époque. Il utilise un humour plutôt absurde, abuse parfois un peu du comique de répétition mais dans l’ensemble j’ai vraiment bien accroché. Je pense que j’ai dû me taper l’affiche à plusieurs reprises dans le métro quand je ne pouvais pas m’empêcher de glousser comme une bécasse dans mon coin.
Personnellement j’ai passé un très bon moment avec ce court roman et je vous le recommande chaudement. Il se lit vraiment très vite et il a le mérite d’être original, décalé, différent de ce que l’on peut lire au quotidien.

15/20

Jeudi je vous parlerai de La voie des oracles (tome 1), de l’Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler et de The revolution of Ivy !

Point BD.

# Tokyo Home.

Julie Wallon – 1 m 67 de bonne humeur, 56 kilos d’énergie et 17 ans d’espièglerie – débarque au Japon avec une seule idée en tête : prendre un nouveau départ. Entre idées reçues et clichés en tous genres, elle va tracer son destin et trouver sa place.

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Tokyo Home est un ouvrage qui lie manga et bande-dessinée, culture française et japonaise. C’est une chouette immersion dans le quotidien d’une jeune fille dans un pays dont elle ne connaît rien. Elle ne parle pas un mot de japonais, ce qui rend son intégration un peu difficile par moments. En parallèle, elle cherche à tisser des liens avec un père excentrique qu’elle n’a jamais vraiment connu. J’ai trouvé le sujet intéressant et plutôt bien traité. La bande-dessinée est à la fois drôle et touchante. Elle a cependant un aspect très « adolescent » qui a ses côtés un peu négatifs. Il y a beaucoup d’exagérations et les petites chamailleries immatures autour des garçons ou encore les rivalités entre filles au lycée m’ont parfois un peu saoulé. Plutôt que de se focaliser sur ces détails un peu nuls, j’aurais préféré que l’auteur nous présente plus de choses sur le Japon.
Au-delà de ça, l’héroïne est plutôt attachante, tout comme certains personnages secondaires. Il y en a quelques uns qui sont un tantinet énervants mais, heureusement, on ne les croise pas assez souvent pour que ça gâche l’histoire. Les dessins en noir et blanc sont sympathiques. C’était une lecture plaisante, agréable et rapide !

14/20

# Billy Brouillard : Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël.

Le chat de Billy Brouillard est mort. Et même le Père Noël semble incapable de le ramener à la vie. Comment alors avoir foi en lui… surtout lorsque le jeune garçon découvre un jour, un faux costume de Père Noël, caché dans la chambre de ses parents ? « Le Père Noël » : ne serait-il qu’un subterfuge des adultes afin de discipliner les enfants crédules ? Faut-il malgré tout y croire, afin de ne pas réveiller le mystérieux et terrifiant Croquemitaine ? Vous l’apprendrez en dévorant ce 3e opus, métissage narratif entre bande dessinée, textes illustrés et bestiaire.

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J’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Billy Brouillard. Je n’ai pas été déçue avec ce second ouvrage. Les dessins de Guillaume Bianco sont toujours aussi beaux. J’aime beaucoup l’univers de cette bande-dessinée, à la fois original, glauque et poétique. Le personnage de Billy est très attachant et on ne peut qu’aimer son imagination débordante et les histoires qu’il s’invente au fil des pages. Au-delà de cette image de petit garçon inventif, on lui découvre aussi un côté plus sentimental. La mort de son chat Tarzan dans le premier tome l’a profondément affecté et tout ça donne une dimension très intéressante au récit. Bianco traite le sujet difficile de la mort et du deuil avec justesse.
Noël est mis « à l’honneur » dans ce deuxième tome, de façon plutôt sombre voire cauchemardesque. Billy interroge le Père Noël sur la signification de la mort et sur ce qu’il y a « après ». Ses aventures, ses questionnements sont ponctués encore une fois par des pages de son bestiaire fantastique, dans lequel on croise notamment le Croquemitaine, et par de petits textes illustrés. On retrouve donc le même univers très riche du premier tome.
Comme pour le premier précédent, l’objet-livre est magnifique. La couverture, les dessins.. tout est très travaillé et le résultat est particulièrement attrayant. C’est une série de bande-dessinées que je vous recommande chaudement. J’ai hâte de lire le troisième tome de mon côté !

17/20

# L’envers des contes.

Vous connaissez tous l’histoire de Charles Perrault : Cendrillon rencontre le Prince Charmant, il lui enfile une pantoufle de verre, ils s’embrassent, se marient, vivent heureux et ont une tripotée d’enfants. Ce dont le père Perrault ne vous a jamais parlé, c’est des dommages collatéraux causés par cette belle histoire et de tous les efforts que les personnages soi-disant secondaires tels que Javotte, la sœur pas si laide de Cendrillon, ont dû accomplir pour vous offrir cette fin heureuse. Justice lui est rendue dans ce premier tome de « L’envers des contes » où l’on apprend que sans elle, Cendrillon ne serait sans doute jamais arrivée jusqu’à l’autel.

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Dans le cadre de mon service civique, je vais être amenée à travailler sur le conte détourné. C’est une thématique que je trouve super intéressante et que j’ai déjà bien « étudiée » depuis quelques années. J’avais repéré cette bande-dessinée à sa sortie mais je ne voulais pas l’acheter parce que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec un résumé comme celui-ci haha. Dès que je l’ai croisé en médiathèque, je me suis dit que c’était l’occasion de voir ce que ça valait.
Je suis contente de ne pas l’avoir acheté ! Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas non plus particulièrement bon. C’est une bande-dessinée qui est vraiment destinée à un public de jeunes filles beaucoup plus jeunes que moi. Je n’ai pas réussi à rentrer complètement dans le récit. J’ai trouvé amusant le croisement des différents contes mais pour le reste, ce n’est vraiment pas transcendant. Les dessins sont sympathiques mais sans plus. J’ai tout de même apprécié l’utilisation de couleurs vives qui rend l’ensemble dynamique, vivant. Au niveau de l’intrigue, ce n’est pas hyper recherché ni très détaillé. Il aurait pu être intéressant d’approfondir certains aspects de l’histoire, qui finalement reste assez superficielle.
Ça se laisse lire, c’est pas déplaisant.. Mais c’est vraiment pas la BD de l’année ! Selon moi, on peut s’en passer. On peut éventuellement la mettre entre les mains des plus jeunes mais il y a bien mieux sur le marché. C’est dommage parce que l’idée de « L’envers des contes » était plutôt intéressante et prometteuse.

12/20

# Space Boulettes.

Lorsque son père disparaît sans donner de nouvelles, Violette se lance immédiatement à sa recherche à travers l’Univers, accompagnée de deux amis un peu « spatiaux »…
Baleines de l’espace, gang de motards interstellaires, stations orbitales de luxe… Une grande odyssée galactique par l’auteur de Blankets et Habibi !

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C’est chez Le Brocoli de Merlin que j’ai pu découvrir cette bande-dessinée, que j’ai eu envie de lire dès que j’ai vu la couverture. Je ne connaissais pas l’auteur de cette bande-dessinée (mais j’ai désormais très envie de découvrir le reste de son travail).
Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, j’ai passé un très très bon moment avec Violette  et ses amis plutôt colorés. Les personnages sont drôles, attachants, touchants et bien développés. Violette est un personnage particulièrement fort et elle a su s’entourer avec des amis originaux, qui apportent vraiment quelque chose au récit. On a envie de les suivre dans leurs aventures. Ces dernières sont pleines de rebondissements, on ne s’ennuie jamais ! J’ai trouvé l’intrigue vraiment prenante et elle prend place dans un univers très riche et absolument fascinant. Au-delà de l’intrigue « principale », c’est-à-dire la disparition du papa de Violette, il y a aussi un message écologique très fort que j’ai énormément apprécié.
Les dessins sont très chouettes, vivants, dynamiques. Le gros point fort reste selon moi la couleur, qui envoie vraiment du lourd. C’est vif, ça pète dans tous les sens et visuellement c’est magnifique. Ça change des BDs en noir et blanc !
C’est donc une lecture que je vous recommande chaudement. On passe un moment très plaisant, on rit beaucoup et c’est avec regrets que l’on quitte Violette et sa famille.

17/20

# Seuls, tomes 1, 2 et 3.

Dans une ville dont les habitants ont mystérieusement disparu, cinq enfants vont devoir apprendre à se débrouiller… seuls.

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A l’annonce de l’adaptation cinématographique prévue pour début 2017, j’ai décidé de relire la saga Seuls, que j’avais débuté il y a quelques années et dont j’ai lu presque tous les tomes. Tout relire va me permettre de me « remettre dans le bain » avant de rattraper tout mon retard.
Si vous ne connaissez pas cette saga, je vous la recommande ! Je l’ai autant appréciée aujourd’hui qu’il y a dix ans quand j’avais découvert le premier tome dans un magazine (Le monde des ados je crois haha). C’est une histoire qui plaira autant aux adultes qu’aux plus jeunes. L’intrigue est très prenante, on s’attache très rapidement aux personnages. Ils ont tous des personnalités très différentes mais qui se complètent à la perfection. Au niveau de l’histoire, on oscille entre des scènes drôles, légères et des scènes beaucoup plus sombres, troublantes. L’action s’installe progressivement au fil des tomes, le premier a un côté assez introductif mais il y a quand même un certain nombre de rebondissements. L’ensemble en tout cas est bien construit, le suspense est de plus en plus intense au fil des pages.
Personnellement, le seul défaut que je peux trouver à cette BD, c’est le fait que les tomes sont trop courts. A mettre entre toutes les mains !

17/20

Jeudi, je vous présenterai plein d’autres bande-dessinées : Harlem sur la route du diable, Le grand méchant renard, les deux premiers tomes de Superworld, Clochette au pays des merveilles et Wonder. Oui, j’ai lu beaucoup de BDs.

Films vus.

# Café Society.

New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main…

J’ai mis un peu de temps à voir le dernier (avant-dernier ?) film de Woody Allen. J’avoue que ces dernières années, j’ai un peu de mal avec son œuvre, je suis souvent déçue par ses films.

Allez, on attaque direct. Je n’ai pas été transcendée par Café Society. Je n’ai pas trouvé le scénario très original, les deux personnages principaux m’ont saoulé. Dans les dialogues, dans la gestuelle, il n’y avait rien de spontané, de naturel et ça m’a gêné. C’est vraiment dommage parce que j’aime beaucoup les acteurs principaux (Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Blake Lively, Steve Carell). Par ailleurs, la musique était beaucoup trop présente. J’aime beaucoup le jazz mais bon, trop de jazz tue le jazz.
Les costumes sont très chouettes, j’ai trouvé les tenues en accord avec l’époque des années 30 et l’ambiance du film. Rien à redire sur ce point ! J’aime également beaucoup la façon dont l’ensemble a été filmé, on retrouve la patte caractéristique du réalisateur. La mise en scène est simple, élégante et efficace.
Concernant l’intrigue, il y a beaucoup de bonnes idées mais mal exploitées. Woody Allen s’est un peu éparpillé, il joue sur trop de terrains différents. Le côté romance ne fonctionne jamais vraiment, les tentatives d’humour tombent quasiment toutes à plat, l’aspect gangster finit par n’être qu’un détail au fond au troisième plan et, au final, on finit par s’ennuyer ferme. Du coup on a plusieurs sujets intéressants mais traités de façon superficielle, ce qui rend l’ensemble un peu mièvre et prévisible. A mon sens, le film n’a pas suffisamment de profondeur, de substance.
En résumé, c’est un film que je ne recommande pas spécialement. Woody Allen peine vraiment à nous pondre un film digne de ce nom ces derniers temps mais je continue d’espérer !

12/20

# Divines.

Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien.

Waouh ! Mais quelle claque ! Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça. Je m’attendais à un énième film de banlieue comme on en voit 10.000 chaque année. Mais Divines fait partie de ces films coups de poing que tout le monde devrait voir.
On passe par tellement d’émotions différentes en regardant ce film. On rit, on se met en colère, on frissonne, on a peur et (mon dieu) qu’est-ce qu’on pleure ! Cette fin, mes amis, ne vous laissera certainement pas indifférents. Ou alors vous êtes inhumains.
J’ai découvert des actrices vraiment très prometteuses, dont j’ai hâte de connaître les prochains projets. Oulaya Amamra est tout simplement hallucinante dans le rôle de Dounia et elle est très très bien entourée. Les actrices qui jouent Rebecca et Maimouna sont excellentes également. Ce sont des personnages féminins forts, bien construits. Au-delà d’un film sur la drogue et la violence de la rue, c’est surtout une très belle histoire d’amitié.
La mise en scène est plutôt intéressante. Un peu confuse par moments mais dans l’ensemble c’est plus que correct. La réalisatrice a su mettre le paquet là où il fallait afin de souligner les scènes les plus importantes. Certains passages sont vraiment marquants, je pense notamment aux scènes de danse, particulièrement chargées de tension et de poésie, et aux confrontations violentes entre les jeunes et les forces de l’ordre (ou même juste entre eux). On est complètement immergés dans la violence du monde de la drogue et je pense que le fait que les protagonistes principaux soient des femmes rend la chose encore plus percutante. Il y a un certain parti-pris féministe qui n’est pas pour me déplaire. J’ai trouvé l’ensemble plutôt réaliste et troublant.
Globalement, j’ai été complètement transportée par ce film, que je vous recommande les yeux fermés ! Certes, il y a quelques clichés, quelques petits détails dont on aurait pu se passer.. mais c’est bien vite oublié face à la force, à la présence des actrices principales.

17/20

Jeudi, je vous donnerai mon avis sur les films Sing StreetPapa ou maman et Bridget Jones’s Baby !

Séries débutées.

J’ai commencé deux nouvelles séries la semaine dernière mais je n’ai pas regardé suffisamment d’épisodes pour vous donner un véritable avis. Il faudra donc attendre un petit peu pour connaître mon opinion sur The Office et Zapped! 🙂

On se retrouve donc jeudi pour découvrir le reste de ce Point Culture ! Je vous fais des bisous et, si vous êtes sages, je publierai peut-être autre chose demain. On verra.

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Ciaoooo !

 

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Les trouvailles d’Ibidouu. #3

Coucou les paupiettes !

Déjà la troisième édition des trouvailles, le temps passe vite haha ! La formule a l’air de plaire donc, ma foi, je continue. Sans transition, allons-y !

# L’info qui fait trop plaisir.

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Gallimard Jeunesse va publier la pièce de théâtre Harry Potter et l’enfant maudit en octobre prochain, joie sur terre !

# La trouvaille Doctor Who.

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Coup de coeur pour ce croisement entre Doctor Who et Le Petit Prince !

Ce sera probablement mon prochain fond d’écran héhé..

# La trouvaille Disney.

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Bon, je pense qu’avec ça j’aurais à peu près fait le tour des « trucs » version Tim Burton haha. Certaines affiches rendent vraiment très bien !

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# La trouvaille random.

A partir de 3m10 ! J’ai tellement ri.. Et le summum : à 5m50.. Et puis Lego Batman.. Bref. J’ai ri x)

# La trouvaille artistique.

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Allez, pour cette édition on change un peu et je ne vous propose pas de photographie mais plutôt du Street Art. Cet artiste se fait appeler Muretz, il est basé à Sao Paulo. Et j’adooooore ce qu’il fait !

Son site : *** 

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# La trouvaille Food Porn, « il faut que je teste au plus vite ».

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Il faut absolument que je teste cette chose au plus vite. La photo me fait saliver, vous imaginez même pas ! C’est du Food Porn à l’état pur pour moi haha.

La recette : *** 

# La trouvaille livresque.

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Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

J’ai acquis ce petit roman la semaine dernière, il devrait être lu très vite. Je pars ainsi à la conquête des pays d’Amérique du Sud, avec ici le Chili ! J’essaye de découvrir des auteurs de pays dont on n’entend pas assez parler (littérairement parlant). Ma wishlist s’agrandit de jour en jour, heureusement que j’ai un abonnement à la médiathèque..

# La trouvaille musicale.

Of Monsters and Men – Black Water

Ce n’est pas vraiment une trouvaille à proprement parler, puisque je connais bien le groupe (je vous ai déjà mis un paquet de leurs chansons dans mes playlists d’ailleurs). Cette chanson est une de leurs dernières, et c’est un gros coup de coeur. Donc voilà, j’ai voulu la mettre ici.

C’est tout pour mes trouvailles de ces derniers jours, on se retrouve dans deux semaines pour de nouvelles découvertes !

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Plein de bisous !

Point Culture – Livres, films, séries #3

Hello ! 

Voici (enfin) le troisième point culture que je vous promets depuis.. Deux semaines ? Shame on me. Avec le boulot, la reprise des cours et quelques soucis personnels (j’ai perdu/on m’a volé mon portefeuille avec toute ma misérable vie à l’intérieur.. Permis, carte d’identité, carte vitale, ma carte de la Mie Câline, mes réducs Subway, ma carte Gaumont, mes 40 centimes, ma carte étudiante.. Tu te rends compte ? TU TE RENDS COMPTE ?).

Bref, je cours partout depuis le début de la semaine, c’est génial.

J’ai quand même eu le temps de regarder quelques films, de lire quelques romans et de commencer (et de finir, pour la plupart) quelques séries :

Livres lus.

# Le lièvre de Vatanen.

Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu’il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s’enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s’enfonce délibérément dans la nature.

Il s’agit de ma toute première lecture d’Arto Paasilinna. On suit les aventures d’un journaliste visiblement déprimé qui adopte un lièvre. Et qui part à l’aventure avec son lièvre. En Finlande. Voilà. Chaque chapitre décrit une de leurs aventures, une de leurs rencontres, et chaque petite aventure, malgré un ton souvent léger, dénonce quelque chose, nous amène à réfléchir sur notre façon de vivre. Le livre se lit rapidement et est, selon moi, vraiment accessible à tous. Il faut cependant apprécier le petit côté décalé qu’ont souvent les auteurs des pays nordiques et des histoires qui n’ont parfois ni queue ni tête !

Du même auteur je suis tentée par La forêt des renards pendus, je vous dirai ce que j’en ai pensé quand j’arriverais à mettre la main dessus !

15/20.

# Complètement cramé !

Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…

J’avais adoré Demain j’arrête, du même auteur. Je me suis lancée dans la lecture de ce roman avec assez peu d’attentes, mais en pensant retrouver ce petit quelque chose qui fait que j’avais adoré le précédent. Bref. Le roman est bien, mais sans plus. J’ai eu plus de mal à entrer dans l’histoire, à m’intéresser aux personnages, à m’y attacher (question de génération peut-être ?). J’ai trouvé certains dialogues beaucoup moins naturels, la fin un peu trop facile et un peu trop rapide. J’ai tout de même passé un bon moment à le lire, certains passages ont réussi à m’arracher un sourire, voire un petit rire. Le contenu reste simple et facile à appréhender. Une lecture agréable donc, accessible à tous, mais pas de coup de coeur de mon côté.

13/20.

# Gouverneurs de la rosée. 

Bien-Aimé et Délira, un vieux couple de haïtiens, attend depuis 15 ans son fils Manuel parti chercher du travail à Cuba. A son retour, celui-ci découvre son village divisé par d’anciennes querelles et une terre aride et désolée. L’amour qu’il porte à la belle Annaïse suscite des jalousies. Avec courage et obstination, il part à la recherche d’une source ; il finit par trouver l’eau et tente alors de réconcilier les deux clans rivaux ; au moment d’y parvenir survient un drame terrible…

Pas facile facile celui-là ! J’ai eu beaucoup de mal au début, l’écriture de l’auteur est vraiment difficile à dompter. Le contenu n’en reste pas moins très fort, émouvant et humain. Il s’agit vraiment là d’une belle leçon d’humanité. Bien que ce soit un très beau roman, le livre ne rentrera cependant pas dans la liste de mes coups de coeur personnels. J’ai trouvé la lecture difficile et redondante, lourde, à plusieurs passages (l’auteur écrit comme il parle je pense, et ce à la manière haïtienne). Il est relativement court (200 pages environ, selon l’édition) mais personnellement, j’ai mis une semaine à le lire, d’une part à cause de l’écriture (ça vous l’avez compris, c’est bon) et parce qu’en conséquence, je n’arrivais pas à rentrer dans le truc. Je ne voyais pas vers où ils allaient avec tout ça. Passée la moitié, l’histoire devient plus intéressante. Ce n’est pas un livre que je conseillerais à tout le monde, beaucoup abandonneraient avant la dixième page je pense haha.

13/20.

# La ferme des animaux.

Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décident de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu’à ce qu’on puisse lire parmi les commandements :  » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres. « 

Voici une lecture que l’on peut qualifier de marquante. Apparemment c’est un livre que beaucoup ont dû lire pour l’école. Ça n’a jamais été mon cas, du coup je me suis dit « Allez, pourquoi pas ! », le résumé me plaisait bien.

C’est un petit livre de 150 pages qui se lit vraiment très très vite et très facilement. L’écriture d’Orwell est vraiment fluide et agréable, prenante. En ce qui concerne le contenu, le rapprochement entre les événements « imaginaires » et des faits réels se fait très rapidement. Orwell dresse une critique du totalitarisme assez saisissante. Beaucoup d’extraits m’ont rappelé mes cours d’histoire du lycée sur le régime de Staline. Le roman est bien construit et la morale est vraiment intéressante (et dérangeante par la même occasion). Je conseille ce petit livre à tout le monde, le fond est très éducatif.

16/20.

Films vus.

# The age of Adaline.

Après un accident qui aurait dû lui être fatal, la belle Adaline cesse de vieillir. Aujourd’hui, bien qu’ayant vécu près de huit décennies, elle est toujours âgée de 29 ans. Après avoir mené une existence solitaire afin de ne jamais révéler son secret, une rencontre fortuite avec le philanthrope et charismatique Ellis Jones, va raviver sa passion de la vie et de l’amour.

Ça y est, j’ai enfin vu The age of Adaline. Et je vous avoue que je n’ai pas été déçue ! Je n’ai pas vu le temps passer devant ce très beau film. Je suis très impressionnée par le jeu de Blake Lively, que je n’avais vu que dans Gossip Girl et Quatre filles et un jean (autant dire que c’était pas du grand art). Elle réussit haut la main à incarner une femme de 107 ans dans le corps d’une femme de 29, dans sa façon de parler, dans sa façon de s’habiller (enfin ça, en soi, c’est pas elle qui l’a décidé) et dans sa façon de se déplacer. C’est impressionnant. Elle nous embarque dans cette histoire d’amour impossible, émouvante et tellement juste, bien qu’un peu prévisible. Elle est entourée par des personnages secondaires exceptionnels. La mise en scène est magnifique, les effets spéciaux utilisés, notamment sur la scène de son accident au tout début du film, sont magiques. La seule critique que je pourrais éventuellement émettre concerne le trop peu de flash-backs. La nana elle a vécu plus de cent ans, je pense qu’elle a vécu pas mal de trucs intéressants à montrer.

En tout cas, je le recommande vraiment ! C’est un film à voir absolument selon moi et devant lequel on passe un joli moment.

17/20 

# Still Alice.

Mariée, heureuse et mère de trois grands enfants, Alice Howland est un professeur de linguistique renommé. Mais lorsqu’elle commence à oublier ses mots et qu’on lui diagnostique les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, les liens entre Alice et sa famille sont mis à rude épreuve. Effrayant, bouleversant, son combat pour rester elle-même est une magnifique source d’inspiration.

Still Alice est un très beau film, très émouvant mais aussi très dur. On y voit la lente descente aux enfers d’une femme qui avait tout réussi dans sa vie : un métier qui la passionne, une renommée internationale, un mariage réussi, trois enfants.. Atteinte de la maladie d’Alzheimer alors qu’elle n’a que 50 ans, elle essaye d’appréhender sa maladie et son évolution du mieux qu’elle peut, on la voit lutter pour conserver ses souvenirs. On y voit le soutien apporté par sa famille, leurs peurs, leurs souffrances. Il y a vraiment quelques passages très émouvants, très durs aussi. J’avoue avoir versé ma petite larme. Julianne Moore est vraiment impressionnante. Certains acteurs secondaires sont malheureusement trop effacés. Le film n’en reste pas moins percutant et beau, humain. A voir !

16/20

# Frequencies.

Dès l’instant où Zak pose son regard sur Marie, il sait qu’il veut pour toujours demeurer auprès d’elle. Son rêve ne pourra malheureusement pas se concrétiser. Étant de basse fréquence et elle de très haute, ils ne peuvent se fréquenter qu’en raison d’une minute par année. Les années passent et Zac tente par diverses expérimentations de transformer sa fréquence. Lorsqu’il y arrive enfin, il remarque que le grand ordre des choses commence dramatiquement à s’effondrer autour de lui.

Frequencies est un film de science-fiction relativement peu connu qui est apparu dans mon fil Popcorn Time. Par curiosité, je me suis lancée ! Et j’ai détesté. Honnêtement je n’ai absolument rien compris, ils sont partis très très loin dans un délire scientifique avec des mots incompréhensibles. On ne comprend pas la fin. Du tout. Je n’ai pas du tout accroché aux personnages. J’ai trouvé le film plat, sans intérêt, trop compliqué. Bref, je ne le conseille à personne.

7/20.

# American Ultra. 

C’est l’histoire de Mike Howell, jeune homme sans ambition et vivant avec sa petite amie Phoebe une vie paisible.  Celle-ci se retrouve soudainement chamboulée quand, à sa grande surprise, il réalise qu’il est en fait un agent dormant surentrainé dont la mémoire a été effacée. En un clin d’œil, son passé refait surface et Mike se retrouve au milieu d’une opération gouvernementale visant à l’éliminer. Il va alors devoir faire appel à ses capacités insoupçonnées d’agent secret pour survivre.

J’ai profité des contre-marques BNP que j’avais gagné sur Facebook pour aller voir American Ultra, dont j’avais entendu beaucoup de bien. Le film est en effet plutôt original, drôle et touchant. Il y a un petit côté absurde qui ressort par moments. Jesse Eisenberg est un vraiment un acteur dont je ne suis jamais déçue, et Kristen Stewart est encore une fois plutôt bonne.

J’émets cependant quelques réserves. Tout d’abord j’ai dû voir le film en VF, ce qui, comme d’habitude, m’a énormément dérangé. Les dialogues ne laissent transparaitre aucune émotion, ce qui nous laisse vraiment sur notre faim. Je m’attendais également à « plus », je ne sais pas trop quoi mais il manque quelque chose. Je pensais également qu’il y aurait plus de scènes d’action. Mais mis à part la scène avec les feux d’artifices (géniale), il n’y a pas grand chose qui vaille la peine de le voir au cinéma. Attendez donc patiemment de pouvoir le voir en streaming, il vaut la peine d’être vu, mais pas tant que ça.

14/20. 

# Spy.

Susan Cooper est une modeste et discrète analyste au siège de la CIA. Héroïne méconnue, elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine, dans ses missions les plus périlleuses. Lorsque Fine disparaît et que la couverture d’un autre agent est compromise, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes et tenter d’éviter une attaque nucléaire…

Je vous ai déjà parlé de mon amour pour l’actrice Melissa McCarthy, c’est donc tout à fait logiquement que quand ce film a fait son apparition dans mon fil d’actualité je me suis ruée dessus. J’avais déjà vu la bande-annonce auparavant, j’avais vraiment hâte de le voir.

Honnêtement, j’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu, mais je ne m’attendais pas du tout à ça ! Je m’attendais à une comédie potache et je me suis retrouvée avec un film avec de vraies scènes d’action vraiment badass. Ça donne une truc vraiment surprenant. Le casting est au rendez-vous, on a une belle brochette d’acteurs et d’actrices. Point bonus pour Jason Statham qui est vraiment tordant et pour Rose Byrne, qui n’a pas sa langue dans sa poche. Ce film met vraiment de bonne humeur, il est plein d’énergie, d’humour et de rebondissements. Susan est très attachante. Vraiment, tous les ingrédients sont là pour passer une bonne soirée ! C’est un petit coup de coeur pour ma part. Essayez de ne pas vous étouffer sur le pop corn !

16/20.

Point séries.

# Arrested Development.

Veuf avec un fils de 13 ans, Michael est parti s’installer en Arizona pour débuter une nouvelle vie loin de sa riche famille. En apprenant l’arrestation de son père suite à des magouilles financières, Michael est contraint de rentrer auprès des siens.

J’avais commencé la série il y a quelques années pour finalement l’abandonner (à deux reprises), pour je ne sais plus quelles raisons. J’étais jeune, que voulez vous ! Je pense que c’était peut-être dû à la façon dont c’est filmé. Façon reportage un peu, vous voyez ? Bref, j’ai repris tout ça la semaine dernière et depuis j’enchaine les épisodes les uns à la suite des autres. Chaque épisode est plus barré que le précédent, ça part dans tous les sens. Le casting est excellent, tous les acteurs sont hilarants, chacun à leur façon.

La série avait été interrompue au bout de trois saisons, avant d’être renouvelée en 2013 (presque 8 ans après quand même) – je précise que je n’ai pas encore vu cette saison, mais au vu du casting je ne me fais pas de soucis. Et pour les plus grands fans, elle a été renouvelée pour une saison 5 qui devrait être diffusée l’année prochaine !

Le contenu reste quand même très décalé, il faut aimer. Et il faut absolument la regarder en VO !

15/20.

# iZombie.

Olivia Moore, surnommée Liv, une étudiante transformée en zombie lors d’une soirée qui a très mal tourné, travaille en tant que médecin légiste afin de pouvoir profiter du festin que représentent pour elle les cervelles des défunts. A chaque bouchée, elle hérite des souvenirs de la personne. Cherchant désespérément un sens à sa vie, elle se rend compte qu’avec l’aide du détective Clive Babinaux, elle peut résoudre les affaires de meurtres et calmer ainsi les voix qui la tourmentent dans sa tête…

A force d’en entendre parler partout, je me suis dit qu’il fallait que je passe au-dessus de ma phobie des zombies pour regarder ce qui se révèle être une des meilleures séries de cette rentrée pour moi (même si c’est pas une série de la rentrée).

On retrouve le duo homme/femme un peu classique de nos jours, là dedans il n’y a aucune originalité. Je n’ai pas d’avis particulier sur le flic d’ailleurs. Après ça se complique un peu haha. J’aime beaucoup la façon dont les choses ont été tournées et le fait que Liv prenne les traits de caractère des personnes dont elle mange les cerveaux. Ça rajoute une certaine subtilité au personnage.

En bref, la série est un condensé d’émotions très différentes, une déconstruction des clichés véhiculés dans chaque film de zombie et un moment très plaisant à passer, seul ou accompagné. J’ai hâte de voir la prochaine saison !

(Par contre, je hais le générique, je le trouve nul nul nul !)

15/20.

# Wet Hot American Summer.

Grand besoin de changer d’air ? Ça tombe à pic, le mythique camp Firewood vient d’ouvrir ses portes. Entre rivalités, secrets qui n’en sont plus, débauche d’hormones et coeurs brisés, passez un été 1981 inoubliable !

Cette série est le préquel d’un film sorti en 2001 il me semble (et que je n’ai pas encore vu, ça viendra très vite). C’est probablement LA série WTF de l’année, répartie sur huit épisodes de 30 minutes, tous plus déjantés les uns que les autres. C’est vraiment particulier, beaucoup ne passeront pas le premier épisode je pense. Et pourtant, si vous saviez ! La probabilité de voir autant d’aussi grands (et bons) acteurs dans une série était très faible. La probabilité de les voir jouer des jeunes adolescents aussi d’ailleurs haha. Ils y vont à fond et c’est ça qui est bon. Le fil rouge de la série est tout aussi barré que le reste, bien qu’il y ait quand même une certaine logique (ou pas).

Si vous n’êtes pas fan de ce genre d’humour un peu décalé, passez votre chemin. Vous n’allez pas comprendre ce qu’il se passe et vous allez juste vous ennuyez à mourir. Pour les autres, FONCEZ ! Saisissez l’incompréhension et surfez dessus, vous verrez, c’est super rigolo.

17/20.

# UnREAL.

Les coulisses d’une émission de dating à travers les yeux d’une jeune productrice dont la mission est de manipuler les candidats afin d’obtenir les rebondissements dramatiques nécessaires à la vitalité du programme…

Addictif ! J’ai regardé toute la première saison en moins de 24h. Dans cette série on découvre les dessous d’une télé-réalité type bachelor : la manipulation, la perversité des producteurs, les non-dits et leurs conséquences. C’est une série très audacieuse je trouve, qui mérite d’être regardée. Vous allez probablement vous surprendre à détester tous les personnages. Bon, ok, vous allez peut-être en prendre un ou deux en pitié. Mais globalement vous allez adorer détester tous les autres. Une chose est sûre, on ne s’ennuie pas ! J’ai hâte de voir ce qu’ils nous réservent pour la deuxième saison. 

16/20.

Sinon j’ai terminé : Devious Maids (Saison 3, renouvelée ?). 

Et j’ai repris : Awkward (Saison 5), Faking it (Saison 2B), Doctor Who (Saison 9). 

Voilà ! C’est tout pour ce troisième point culture. Je ne sais pas si je vais continuer à les publier le dimanche, je me tâte. En même temps avec les semaines que j’ai.. Je verrais bien. Ou alors ce sera une semaine sur deux. Vous le saurez bien assez vite !

J’espère vous avoir donné envie de regarder ou de lire de nouvelles choses !

A bientôt 🙂