Une chambre à soi – Virginia Woolf.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous donner mon avis sur un grand classique de la littérature féministe. Une chambre à soi, essai écrit par Virginia Woolf en 1929, a récemment été réédité dans une très belle édition collector aux éditions 10-18. L’occasion pour ceux qui ne l’ont jamais lu (comme par exemple Popcorn & Gibberish et moi-même) de s’y mettre sérieusement ! Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier la maison d’édition pour l’envoi de ce livre.

« Je sais vous m’avez demandé de parler des femmes et du roman. Quel rapport, allez-vous me dire, existe-t-il entre ce sujet et une « chambre à soi » ?, interroge Virginia Woolf en ouverture d’une conférence sur le féminisme qu’elle dispensa aux étudiantes de l’université de Cambridge. Avec une irritation voilée d’ironie, Virginia Woolf rappelle dans ce délicieux pamphlet comment, jusqu’à une époque toute récente, les femmes ont été savamment placées sous la dépendance spirituelle et économique des hommes et, par voie de conséquence, réduites au silence. Il manquait à celles qui étaient douées pour affirmer leur génie de quoi vivre, du temps et une chambre à soi. »

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Le Petit Bonheur Hebdomadaire #2

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle petite pause happiness ! Cette semaine a été pour moi beaucoup plus heureuse que la précédente. Mon rhume touche à sa fin, il semblerait que j’ai évité de justesse l’énorme bronchite carabinée. Mais quels sont les moments de joie qui ont le plus marqué ma semaine ?

Le Petit Bonheur Hebdomadaire a été créé par Pause Earl Grey ! Chaque semaine, nous partageons avec vous nos petits moments de bonheur, histoire de vous donner (peut-être) le sourire !

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Ça y est. Enfin. Ça fait un moment que je l’attendais. J’ai dû faire des pieds et des mains pour l’obtenir. Me rouler par terre comme un enfant capricieux de deux ans, hurler comme un chien abandonné sous la pluie, soudoyer des gens. (Bon, ok, j’exagère – j’en ai parlé à mon libraire et il l’a commandé) J’ai ENFIN mon exemplaire d’Orgueil et Préjugés illustré par Margaux Motin.

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EN PLUS, j’ai pu le payer les gars ! Parce que j’ai enfin eu ma paye ! Bon, ok, pas tout. Mais on fait avec ce qu’on a, chaque chose en son temps. Côté finances, ça va donc un chouia mieux (mais vraiment un chouia). Ce qui m’amène à mon deuxième gros bonheur de la semaine. Ma taxe d’habitation. Et ouais, les avis commencent à tomber et quand j’ai vu le mail des impôts, je me suis sentie défaillir.

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J’avais vraiment pas besoin de savoir ça maintenant. On a jamais besoin de le savoir en fait. Pour l’anecdote, j’ai dû payer plus de 800 euros de taxe d’habitation il y a deux ans. Autant dire que maintenant ces petits avis m’angoissent. Et là, que vois-je ? En jetant un œil entre mes doigts (que j’avais préalablement écrasés sur mon visage à cause de l’appréhension, you know what I mean), j’ai aperçu. Et j’ai ri. J’ai TELLEMENT ri ! Elle est toute petite, riquiqui. Elle est risible, ridicule, dérisoire. 77 euros. 77 misérables euros. Je revis. Bien évidemment, si elle avait pu être nulle, ça aurait été encore mieux. Mais sachez que l’annonce de cette faible somme m’a tout de même mise en joie pour le reste de la semaine.

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Quel a été votre petit bonheur de la semaine ? Dites-moi tout !

Plein de bisous !

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Lady Helen, Le club des mauvais jours – Alison Goodman.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une de mes dernières lectures : Lady Helen, le club des mauvais jours. Il s’agissait à la base d’une lecture commune avec Serial Bookineuse et Popcorn & Gibberish, que l’on a débuté durant le week-end à 1.000. Au final, j’ai souffert d’une petite panne de lecture et elles ont toutes les deux fini le roman deux semaines avant moi haha. Bref. Je partagerais avec vous leurs avis respectifs à la fin de cet article.

Londres, avril 1812. Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l’espoir de faire un beau mariage. Mais d’étranges faits surviennent qui la plongent soudain dans les ombres de la Régence : une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d’insouciance pour basculer dans un monde terrifiant ?

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Point Culture #20 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve déjà pour le vingtième Point Culture, que le temps passe vite ! N’ayant toujours pas trouvé de travail, j’ai eu le temps de lire et voir pas mal de choses ces deux dernières semaines. C’est parti !

Livres lus.

# Incarceron.

Incarceron, une prison à nulle autre pareille : elle décide qui doit vivre… et qui doit mourir.
Rien ne peut lui échapper
Finn est prisonnier d’Incarceron, un univers pénitentiaire plein de dangers, de trahisons et de menaces. Il tente par tous les moyens de s’évader.
Claudia, la fille du directeur d’Incarceron, vit à l’Extérieur, dans un royaume figé au XVIIIe siècle. Piégée par une existence qu’elle n’a pas choisie, elle cherche à percer les mystères de la Prison.
Un jour Finn et Claudia trouvent une clé, qui permet à chacun de communiquer avec l’autre. Alors surgit un espoir, la possibilité d’échapper à un destin tout tracé dont ils ne veulent pas.

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J’avais déjà lu des ouvrages écrits par Catherine Fisher quand j’étais plus jeune, notamment la saga de L’Oracle, que j’avais beaucoup aimé. Ça faisait un moment que je voulais lire Incarceron, je n’ai donc pas hésité à l’emprunter quand je l’ai vu à la médiathèque, et je me suis jetée dedans le soir même !
L’auteure nous immerge dans un univers riche, original mais compliqué, dans lequel on se perd facilement. Elle nous présente des personnages principaux plutôt intéressants, mais qui seront très peu développés dans le récit. On reste clairement à la surface des choses et on n’apprend jamais vraiment à connaître Finn et Claudia. J’ai donc eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages principaux. Les personnages secondaires ne sont pas mieux, ils m’ont exaspéré pour la plupart, bande d’égoïstes et d’opportunistes.
Malgré le fait que l’histoire prenne place dans un univers assez difficile à appréhender au premier abord, l’écriture de l’auteure reste fluide et facilement compréhensible. Il y a quelques passages un peu confus, mais ça n’a pas particulièrement gêné ma lecture. On alterne entre des chapitres consacrés à Claudia et d’autres consacrés à Finn. Les événements s’enchaînent sans heurt et le récit est bien rythmé. Incarneron est un roman intrigant, mystérieux et ce dès la lecture du résumé. Malheureusement, la lecture du livre à proprement parler n’est pas aussi excitante que prévu. Il y a beaucoup de rebondissements mais l’histoire est assez fade et très prévisible (j’avais deviné les grandes lignes du récit au bout du quatrième ou cinquième chapitre, ainsi qu’une des « révélations finales »). Il n’y a aucun suspense. De plus, on a jamais vraiment de réponse à nos questions et on ne comprend toujours pas le pourquoi du comment de cette maudite prison, alors qu’elle est vraiment au cœur du récit. Sans elle, y a pas d’histoire. Enfin bref..
C’est loin d’être un coup de cœur, je n’ai pas trouvé la fin très folichonne et je pense donc m’arrêter là et ne pas lire le second tome. C’est dommage car l’idée de départ me plaisait beaucoup, et j’en avais entendu beaucoup de bien. Une déception !

12/20 Continuer la lecture de Point Culture #20 – Livres, films, séries.