Nuits blanches & gros câlins – Matteo Bussola.

Coucou les paupiettes !

Je vais aujourd’hui vous parler d’un roman que j’ai lu il y a quelques jours : Nuits blanches & gros câlins, écrit par Matteo Bussola et publié aux éditions Kero le 17 mai dernier. Bussola est un auteur et dessinateur de bande-dessinées italien, mais il est aussi le père de trois jeunes filles qui lui ont inspiré ce très chouette livre, le premier à être traduit en France (et probablement pas le dernier).

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Kero pour avoir accepté de m’envoyer ce livre.

Dans ma vie d’insomniaque, je suis père, fils, ami, cuisinier, guitariste, jardinier, dessinateur, amant, préposé à la vaisselle, constructeur de tours en cubes, et un tas d’autres choses, au quotidien, mais pas toujours dans cet ordre.

Dans ce recueil de brefs textes à la fois drôles et poétiques qui ont déjà conquis un vaste public en Italie, le dessinateur de BD Matteo Bussola nous fait partager son intimité familiale : Paola, sa compagne, Virginia, Ginevra et Melania, leurs trois petites filles vives et curieuses, leurs quatre chiens et de nombreux figurants plus ou moins excentriques : aïeuls et voisins, maîtresses d’école et vendeurs de journaux, chats et vaches…

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Quand j’ai croisé ce livre dans le catalogue Netgalley, je n’ai pas hésité très longtemps avant de le solliciter. Pourquoi ? Sa couverture toute choupinette (bien plus jolie que la couverture originale ou la couverture anglaise d’ailleurs, bien qu’elles aient leur charme), qui promet un livre « doudou ». J’avais besoin de douceur à ce moment-là, et  Nuits blanches & gros câlins a su répondre à toutes mes attentes.

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Là où tu iras j’irai – Marie Vareille.

Coucou les paupiettes !

Me revoilà avec une nouvelle chronique livresque. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman que j’ai dévoré le week-end dernier : Là où tu iras j’irai, écrit par Marie Vareille et publié par les éditions Mazarine le 15 mars 2017.
Je connaissais assez peu l’œuvre de Marie Vareille, notamment en ce qui concerne ses écrits contemporains/chick-lit. Je n’avais jusqu’à présent lu que le premier tome d’Elia, passeuse d’âmes, plus axé fantasy, qui avait été publié début 2016. Si j’ai beaucoup aimé ce premier tome, j’avais très envie de découvrir ses autres écrits et j’ai donc sauté sur l’occasion en voyant son dernier roman apparaître dans les nouveautés sur Netgalley.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier les éditions Mazarine et Netgalley pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Isabelle rêve d’une vie d’actrice mais mène une vie lambda. Un jour, fauchée, elle accepte pour travail de séduire un jeune veuf sur le point de se remarier. Elle doit alors partir en Italie et se faire passer pour la nourrice de la famille riche famille des Kozlowski. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

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Commençons par le commencement. J’ai dévoré ce roman, je l’ai quasiment lu d’une seule traite ! L’écriture de Marie Vareille, différente dans ce roman (par rapport à Elia, passeuse d’âmes), est fluide, légère, agréable. Le ton est donné dès les premières lignes, on se lance dans quelques chose de complètement différent du premier roman que j’ai pu lire de l’auteure. Je salue d’ailleurs son talent car passer d’un style à un autre n’est pas chose aisée ! L’ensemble est frais, dynamique et original.

Ce que j’ai principalement apprécié dans ce roman, c’est qu’il n’est pas du tout prévisible. A cinquante pages de la fin, bien que certains points me paraissaient tout de même évidents, je ne voyais toujours pas comment ça allait se terminer. On n’a jamais le temps de s’ennuyer, les rebondissements sont nombreux ! L’intrigue principale, malgré son côté un peu tiré par les cheveux, a rapidement su m’emporter et je me suis retrouvée complètement happée par les mésaventures d’Isabelle. Au milieu de toutes ces péripéties, Marie Vareille a également inséré quelques passages plus émouvants, touchants.. notamment concernant la relation entre l’héroïne et Nicolas, qui connait une très belle évolution. On découvre aussi un peu plus en profondeur certains membres de la famille Kozlowski par le biais de flash-backs, permettant de les percevoir de manière un peu plus nuancée. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc, c’est appréciable.

Les personnages, principaux et secondaires, sont (presque) tous très attachants. J’ai tout de suite adhéré à la personnalité d’Isabelle, grande enfant qui se cherche encore. Elle m’a plus d’une fois fait rire aux éclats par ses comportements pas vraiment adéquats face à des enfants (ou même face à des adultes) et par sa formidable répartie. J’ai trouvé son personnage plutôt bien développé. On en découvre un peu plus sur elle, sur son passé, tout au long du roman. Ses deux meilleurs amis ne sont pas hyper intéressants, mais je ne pense pas que ce soit le but. Ils apportent une touche de légèreté supplémentaire. Le personnage d’Amina, tout en contradictions, m’a beaucoup fait sourire. Au fil des pages, j’ai également appris à apprécier chacun des membres de la famille Kozlowski (même Adriana !), chacun apportant son petit grain de sel et ayant son utilité dans le développement de l’histoire. Aucun personnage superflu, c’est quand même formidable !

En résumé, je pense que je peux qualifier ce roman de coup de cœur. Des personnages attachants, une histoire légère, dynamique, bien ficelée… Rien à redire ! Si je puis exprimer un seul regret, ce serait que le roman est trop court et la fin un poil bâclée. En effet, j’ai un peu l’impression que l’histoire stoppe au milieu de tout (même si on sait qu’il n’y a plus grand chose à ajouter). J’aurais aimé un peu plus qu’une rapide liste sur ce que chaque personnage devient dans un futur plus ou moins proche. Ou au moins un peu plus de détails haha (j’en veux plus, toujours plus). Au-delà de ça, c’est un roman que je recommande chaudement ! Dans l’idéal, gardez le de côté pour le dévorer cet été, au soleil, avec un cocktail à proximité.

18/20

Alors, tentés ?

Plein de bisous !

Un giro a Roma – Sur les traces d’Audrey Hepburn.

Coucou les petits jambonneaux !

Voici enfin ma première chronique dans le cadre du challenge proposé par Taralli e Zaletti : Un giro a Roma ! Je trouvais plutôt pas mal de commencer par (re) regarder la très jolie comédie romantique Vacances romaines, histoire de se mettre dans le bain bien comme il faut.

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© Affiche de Claudia Varosio.

Quelques faits avant de rentrer dans le vif du sujet : Vacances romaines a été réalisé en 1953 par William Wyler. Le film dure deux heures, il est en noir et blanc. Les trois acteurs principaux sont Audrey Hepburn, Gregory Peck et Eddie Albert. Le film a été nominé dans plusieurs catégories en 1954 et a été récompensé par plusieurs prix, notamment meilleure histoire originale et meilleure création de costumes, mais également l’Oscar (et le Golden Globe) de la meilleur actrice pour Audrey Hepburn.

Résumé (Allociné) : Princesse soumise à un étouffant protocole, Ann n’a pas une minute de liberté. En déplacement à Rome, elle fait la rencontre du journaliste Joe Bradley qui la reçoit chez lui sans connaître son statut. Sous le charme du jeune homme, Ann profite enfin d’un moment d’évasion avant que sa condition ne la rattrape.

J’ai du mal à trouver des défauts à ce joli film, donc j’ai décidé de ne vous parler que des bons côtés. Vacances romaines est le premier grand rôle offert à Audrey Hepburn au cinéma. Elle incarne le chic, l’élégance à la perfection. Elle est magnifique, elle est pétillante, elle est géniale. Le duo qu’elle forme avec Peck est excellent, il n’y a pas une seule fausse note, notamment à la toute fin, dans cette scène très émouvante où l’on se contente d’un simple échange de regards qui te donne juste envie de pleurer jusqu’à ce que tout ton corps soit asséché.

Dans le cadre de ce challenge, le plus important est le cadre. Découvrir la capitale italienne par le biais de ce film est tellement aisé, la jeune princesse allant de monument en monument en Vespa tout en dégustant café, champagne et gelato. On a presque l’impression d’y être avec elle ! J’apprécie particulièrement le fait qu’au-delà d’une simple accumulation de monuments, de décors purs et durs, le réalisateur ait cherché à retranscrire l’ambiance de la ville, que les dialogues sont parfois interrompus par des éclats de voix en italien et non en anglais, qu’ils aient un accent à couper au couteau. Cela rend le film encore plus authentique.

Personnellement, ce film est un coup de coeur. Il aurait pu durer deux heures de plus, je n’aurais pas vu le temps passer. On a du mal à décrocher de l’écran ! Je le conseille vivement à tout le monde, c’est un très beau moment de cinéma.

Le saviez-vous ? Le succès du film a été tel qu’aujourd’hui, il est possible de retracer les pas d’Audrey Hepburn dans la ville. Différents circuits ont été mis en place (touristiques et un peu moins touristiques, y en a pour tous les goûts) pour réaliser une visite insolite de la capitale ! Voici quelques photos des monuments que l’on peut apercevoir dans le film :

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La Fontaine de Trevi.

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La Bocca della Verita.

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Piazza di Spagna.

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Le Colysée.

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Mais aussi : le Mausolée d’Hadrien (ou Château St Ange), la Via Margutta (considérée aujourd’hui comme la rue des artistes), le Palais Brancaccio, la colonne Trajane…

Bref, un vrai petit guide touristique de la Rome ancienne, pour notre plus grand plaisir !

17/20

A bientôt les loulous !