Point Culture #8 – Livres, films et séries.

Coucou petites perruches !

C’est parti pour le huitième point culture ! Désolée pour le manque d’articles ces deux dernières semaines, je ne démarre pas très bien l’année par rapport à mes résolutions bloguesques. Mais les études passent avant et j’ai des journées de folie en ce moment. Quand je rentre je n’ai pas toujours envie d’écrire.. Mais du coup ça me fait plein de trucs à vous présenter dans le point culture (faut voir le bon côté des choses haha). 

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Livres lus.

# L’attentat.

Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds: il s’agit de sa propre femme. Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…

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L’attentat est le premier roman que je lis de Yasmina Khadra. Ce que le jour doit à la nuit traîne dans ma PAL depuis un bon moment, et je crois qu’après la lecture de celui-ci, je ne vais vraiment pas tarder à le lire. Je ne sais pas vraiment par où commencer. Ce roman est une véritable claque. Bien que le contenu soit parfois dérangeant, compte tenu du contexte actuel en France et dans le monde entier, cette lecture est terriblement enrichissante. On entre très rapidement dans l’histoire et on a finalement l’impression d’être aux côtés d’Amine Jaafari dans sa quête.. A se poser les mêmes questions que lui, à se positionner dans ce conflit israelo-palestinien. 

L’écriture de Khadra est juste superbe, mais aussi tellement réelle qu’on a parfois l’impression de se prendre un mur. Je ne sais pas comment formuler ça, dans ma tête c’est assez clair haha. Ce roman est vraiment bouleversant, il ouvre les yeux sur des choses que l’on connait mal et je pense qu’il mériterait d’être lu par beaucoup. Vous comprendrez donc que je vous le conseille, les yeux fermés. 

18/20

# Fangirl.

Cath est fan de Simon Snow.
Okay, le monde entier est fan de Simon Snow…

Mais pour Cath, être une fan résume sa vie – et elle est plutôt douée pour ça. Wren, sa soeur jumelle, et elle se complaisaient dans la découverte de la saga Simon Snow quand elles étaient jeunes. Quelque part, c’est ce qui les a aidé à surmonter la fuite de leur mère.
Lire. Relire. Traîner sur les forums sur Simon Snow, écrire des fanfictions dans l’univers de Simon Snow, se déguiser en personnages pour les avant-premières de films.
La soeur de Cath s’est peu à peu éloignée du fandom, mais Cath ne peut pas s’en passer. Elle n’en éprouve pas l’envie.

Maintenant qu’elles sont à l’université, Wren a annoncé à Cath qu’elle ne voulait pas qu’elles partagent une chambre. Cath est seule, complètement en dehors de sa bulle de confort. Elle partage son quotidien entre une colocataire hargneuse qui sort malgré tout avec un mec charmant et toujours collé à ses bottes, son professeur d’écriture inventée qui pense que les fanfictions annoncent la fin du monde civilisé, et un camarade de classe au physique alléchant qui a la passion des mots…
Mais elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter à propos de son père, aimant et fragile, qui n’a jamais vraiment été seul.

Pour Cath, la question est : va-t-elle réussir à s’habituer à cette nouvelle vie ?
Peut-elle le faire sans que Wren lui tienne la main ? Est-elle prête à vivre sa propre vie ? Ecrire ses propres histoires ?
Et veut-elle vraiment grandir si c’est synonyme d’abandonner Simon Snow ?

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Après avoir lu plusieurs bonnes critiques, je me suis lancée dans la lecture de ce pavé (507 pages quand même), que je considère comme de la chick lit pure et dure. Si j’ai lu le roman très rapidement (en trois jours haha, même si le fait que j’étais malade a un peu aidé), je ne le qualifierais pas de coup de coeur. J’ai plutôt bien accroché à l’histoire en général et à l’environnement du personnage principal, mais dans le détail quelques petites choses m’ont déçues. J’ai trouvé les passages consacrés à la fanfiction (quand elle lit des passages entiers à Lévy par exemple) beaucoup trop longs.. Sachant qu’on ne suit « l’histoire » de Simon et Baz que par bribes et que ça n’ajoute rien de particulier au roman, on aurait tout simplement pu s’en passer. J’aurais préféré que l’auteur explore un peu plus la vie de Cath, héroïne plutôt attachante. Sa perception du monde, ses difficultés à entrer en contact avec les gens, son rapport à sa soeur jumelle, à ses parents.. Parce que là, j’ai trouvé tout ça plutôt superficiel. J’ai eu vraiment l’impression que tout ça passait au troisième plan, après les fanfictions et ses amours, qui n’arrivent vraiment que très tardivement dans le roman. 

La lecture a cependant été agréable, je pense que je lirai d’autres romans de l’auteur. Après un livre comme L’attentat, je pense que j’avais besoin de lire quelque chose de ce type. Pas de gros youpla pour moi, mais pour les adeptes du genre (et de la fanfiction) je pense que ça pourrait être un coup de coeur ! En tout cas c’était plutôt divertissant.

14,5/20

# Carmilla.

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais  » par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain « .
Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang.

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Je ne sais pas si vous vous en souvenez mais je vous avais présenté une web-série intitulée Carmilla il y a quelques mois, je l’avais découverte sur le blog de La Vache Ninja ! J’avais beaucoup aimé la web-série et j’avais émis le souhait de lire l’ouvrage (plutôt pas récent) dont elle était tirée. J’ai enfin réussi à l’emprunter à la médiathèque (oh joie) ! 

Je l’ai lu très très rapidement. Malgré le style XIXème siècle, je trouve que ça se lit très facilement. On rentre très rapidement dans l’histoire. La narratrice sait nous tenir en haleine, on a du mal à lâcher le bouquin. J’ai envie de dire que ça renouvelle le genre littéraire vampirique mais c’est beaucoup plus vieux que tout ce que j’ai jamais lu sur le sujet donc bon.. Niveau renouvellement on repassera. En tout cas j’ai personnellement trouvé ça passionnant, très bien écrit. Il n’y a pas beaucoup de suspense mais ce n’est pas dérangeant. Je le recommande à tout ceux qui aiment bien le genre fantastique, mais pas que, puisque finalement la notion de vampire à proprement parler n’est pas beaucoup abordée, c’est beaucoup plus fin et nuancé (miam). 

16/20

Films vus.

# What we did on our holiday.

Un couple en crise se rend en Écosse avec ses trois enfants pour fêter l’anniversaire du grand-père. Le week-end ne se passe pas tout à fait comme prévu…

Ce film est un gros coup de coeur personnel. Il est drôle, très émouvant et porté par un casting incroyable. Les personnages sont très attachants pour la plupart, surtout les enfants (qui sont juste géniaux), et on souhaite très vite que cette famille dysfonctionnelle devienne la nôtre. Autre point positif : l’Écosse et ses paysages magnifiques, on ne pouvait rêver meilleur cadre.

Le film reste très simple, pas forcément prévisible mais simple, sans prise de tête, ce qui est très appréciable. Il a bien entendu ses petits défauts, mais franchement, ils ont été très vite oubliés de mon côté. C’était une très belle découverte et je vous le conseille grandement !

17/20

# The intern.

Ben Whittaker, veuf de 70 ans s’aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l’idée qu’il s’en faisait. Dès que l’occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin.

J’avais noté ce film dans un petit coin après avoir vu la bande-annonce et, comme d’habitude, je l’avais oublié. Je suis retombée dessus par hasard et on a décide de regarder le film un soir, ne sachant pas vraiment quoi regarder d’autre. Le film était sympathique, mais sans plus. Une comédie américaine comme on en voit beaucoup, plutôt prévisible (quoique, on s’attendait à une fin un peu différente – mais pas trop non plus) mais qui se laisse regarder un soir d’ennui. 

J’aime beaucoup le personnage de Jules, femme qui a créé sa propre entreprise et qui se bat pour que ses rêves se réalisent tout en jonglant avec une vie de famille pas toujours très facile. C’est le genre de personnage auquel je m’attache assez facilement et Anne Hathaway l’incarne aisément. Je ne suis pas une grande fan de l’actrice (surtout depuis Alice au Pays des Merveilles en fait), mais je l’ai beaucoup aimé dans ce rôle. Rôle qui m’a un peu rappelé Le diable d’habille en Prada d’ailleurs, sauf que maintenant c’est elle la Boss, c’est marrant. Robert de Niro est attachant mais il ne m’a pas transcendé plus que ça. Je dois avouer que ses derniers rôles me déçoivent un peu.. Pour moi cette comédie était mignonne, c’est le mot. A voir, pourquoi pas, si vous voulez passer une soirée sans prise de tête, à regarder un film mignon.

13/20

# Jenny’s wedding.

Jenny subit les pressions de sa famille qui ne souhaite qu’une chose : que celle-ci trouve un mari. La jeune femme va alors annoncer à ses parents qu’elle souhaite se marier avec sa compagne Kitty. Toute la famille tombe alors des nues en apprenant son homosexualité.

Je me suis lancée dans le visionnage de ce film sans avoir vraiment de grandes attentes. Le sujet n’étant pas particulièrement facile à traiter, je savais d’avance qu’il y aurait des défauts et beaucoup de prévisible. Sur ce point là je n’ai pas été déçue, plus prévisible tu meurs. Je ne sais pas trop quoi vous dire si ce n’est que je ne recommande pas particulièrement le film. Selon moi il n’est pas complet, il n’est pas fini. Il manque quelque chose d’important, mais je ne sais pas trop quoi. De l’émotion peut-être ? J’ai trouvé la plupart des personnages très fades. Alexis Bledel est complètement transparente et inutile, elle ne serait pas dans le film ce serait pareil. Et Katherine Heigl ne m’a pas transcendée non plus dans le rôle du personnage principal. Elle ne m’a pas convaincue. Tout va très vite, j’ai l’impression que beaucoup d’étapes dans l’histoire passent à la trappe.

Même si le message final reste beau, le résultat global reste un peu simplet. Le film soulève des questions intéressantes mais sans vraiment rentrer dans le débat, tout cela reste très superficiel. Je suis donc assez mitigée, je ne sais pas si je suis la seule ? 

11/20

Nouvelles séries !

# Telenovela.

Ana Sofia Calderon est l’ambitieuse star de la telenovela la plus populaire d’Amérique Latine. Mais pas facile pour elle de rester au top quand les drames à l’écran ne sont rien comparés à ceux qui se déroulent en coulisses. Entre deux tournages, la tension monte et Ana Sofia doit notamment composer avec des scénaristes un peu trop portés sur la boisson et des comédiens prêts à tout pour lui voler la vedette. Mais tout ceci n’est rien comparé au jour où elle découvre que son ex-mari a été casté dans le rôle de son nouveau prétendant…

Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. Ça ne vole pas bien haut mais ça a le mérite de me faire rigoler un peu après une longue journée de boulot. Les épisodes sont courts (format 20 minutes), passent très vite. Apparemment réaliser des séries sur les coulisses de la réalisation d’une autre série devient chose commune. On ressent aussi un peu la vibe Jane the virgin (je trouve). La série ne me déplait pas, je continuerai à regarder au moins jusqu’à la fin de la première saison ! A voir ensuite si elle sera renouvelée ou non. 

14/20

# Superstore.

Les drôles de mésaventures des employés d’un grand magasin.

Rien de folichon, une série comique américaine comme on en voit 15.000 tous les ans, exploitant les mêmes codes encore et encore. La série est tout de même plutôt sympathique sans être exceptionnelle. Je pense continuer de la regarder, mais si elle est supprimée, ça ne me fera ni chaud ni froid. 

13/20

# The Shannara Chronicles.

Des millions d’années après l’extinction de la civilisation que nous connaissons, les Quatre Terres sont menacées par la mort imminente de l’Arbre protecteur Ellcrys qui renferme des forces terribles et obscures. A chaque feuille tombée, les démons se réveillent de l’au-delà. La princesse Amberle, le demi-elfe et la solitaire Eretria commencent alors leur quête contre les forces du Mal.

ENFIN. Enfin des gens qui ont compris l’intérêt du format de la série pour adapter des séries de romans. J’attendais avec impatience cette série à gros (gros) budget et je ne suis pas déçue. J’ai regardé les quatre épisodes sortis en une soirée, s’il y en avait eu plus, je les aurais regardé aussi. La série est très prenante, de qualité (pour l’instant en tout cas). J’aime beaucoup l’univers et l’ambiance dans lesquels prennent place l’histoire et les personnages. J’apprécie un peu moins le côté triangle amoureux qui se développe mais bon, on verra ce que ça donne sur le long terme. En tout cas j’ai hâte de voir la suite ! C’est personnellement mon coup de coeur série de ce début du mois de janvier !

17/20 

# Angie Tribeca.

On y suit les différentes missions d’Angie Tribeca, détective pour la police de Los Angeles.

Angie Tribeca est une série produite par Steve Carrell. J’avais vu la bande-annonce il y a quelques mois, mais à l’époque il n’y avait pas encore de date de lancement prévue. Elle a commencé au début du mois de janvier, tous les épisodes de la première saison sont sortis. C’est une série qui, je pense, ne plaira pas à tout le monde à cause de son humour assez particulier. Maintenant je pense que vous me connaissez suffisamment pour savoir que j’adore ce genre d’humour héhé. Je n’ai regardé que les premiers épisodes, pas la saison complète, mais pour l’instant j’apprécie la direction qu’ils prennent. Le casting est bon dans son intégralité, ils ont tous leur place dans ce genre de série. Après j’avoue ne pas accrocher à tous les choix réalisés, certains passages tombent à plat quand d’autres sont excellents. Je vais donc donner sa chance à la saison 1 sans pour autant être sûre d’avance de regarder la suite. Je médite sur la question. 

14/20 (pour l’instant)

Sinon j’ai repris : Galavant (Saison 2), Man Seeking Woman (Saison 2), 2 Broke Girls (Saison 5), New Girl (Saison 5).

J’ai terminé : Impastor (Saison 1), Gilmore Girls (Saison 7).

A bientôt les copinous ! Je serais à Paris toute la semaine prochaine, dimanche compris, donc je ne pense pas avoir le temps de publier.

Je vais peut-être essayer de vous planifier un ou deux trucs cette après-midi. Si vous êtes sages.

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Des bisous !

Point Culture – Livres, films, séries. #5

Hello les filets mignons !

Ça fait un petit moment que je n’ai rien publié (10 jours je crois bien, shame on me). Avec ma semaine de vacances je vais essayer de pondre quelques articles afin de publier plus régulièrement par la suite. Je trouve très peu de temps pour écrire en semaine entre les cours, mes recherches (et oui, cette année je m’y mets tôt haha), le boulot et mes lectures, visionnages, etc. Va falloir mettre un système en place. Me voici avec le cinquième point culture, en espérant vous donner envie de découvrir quelques petites choses !

Livres lus. 

# L’armoire des robes oubliées.

Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d’un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille.

Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu’elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu’elle a été beaucoup plus qu’une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l’a profondément aimée…

J’avais lu beaucoup de très bonnes critiques pour ce roman, dont le résumé m’a intrigué. Je l’avais donc ajouté à ma wish-list et je l’ai trouvé à la médiathèque lors de mon dernier périple dans ses rayons-relativement-fournis-où-je-trouve-jamais-ce-que-je-veux-parce-c’est-déjà-emprunté-depuis-la-veille. Bref. Celui-là j’ai quand même réussi à le trouver au bout de quelques semaine.

Personnellement, ce roman ne m’a pas transcendée. Au niveau de la forme il n’y a rien à dire, l’écriture de la finlandaise Riikka Pulkkinen est juste magnifique. On rentre plutôt facilement dans l’histoire mais au final le contenu reste assez… bwarf. Oui bwarf, je n’ai pas de meilleur adjectif pour qualifier ma lecture. Je n’ai pas été pleinement convaincue par ce récit qui reste vraiment très classique, où on s’immerge dans le passé (pas trop mais un peu quand même) mouvementé d’une famille finnoise. Même si l’écriture de l’auteure m’a permis de ressentir un tas d’émotions durant ma lecture, le contenu ne décolle jamais vraiment. C’est dommage.

Je vais quand même essayer de voir si elle a écrit quelque chose d’autre, parce que j’ai adoré sa façon d’écrire !

13/20

# Quand j’étais Jane Eyre.

Dans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux sœurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l’alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois sœurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonyme.

Quand j’étais Jane Eyre est une fiction biographique sur les soeurs Brontë, surtout Charlotte. L’auteure a choisi de s’intéresser à certaines zones d’ombres entourant la vie (pas très joyeuse, il faut le dire) de cette famille. Elle a voulu remplir les trous.

Le roman se lit assez vite, tout est très fluide. Je suis personnellement rentrée très vite dans l’histoire, divisée en trois parties. Si l’écriture de l’auteure à proprement parler ne m’a pas spécialement marquée, j’ai trouvé le contenu passionnant. Je vous avoue que j’ai quand même été un peu déçue par le côté un peu brusque de certaines ellipses, notamment vers la fin. D’un chapitre à l’autre on est propulsé plus d’un an après et beaucoup de choses se sont déroulées, que j’aurais aimé voir approfondies personnellement. Sachant que le roman est assez court, l’auteure aurait pu se permettre deux/trois chapitres de plus. Enfin, c’est mon avis !

Quand j’étais Jane Eyre reste néanmoins une très belle fiction, chargée en émotions diverses, que je vous recommande chaudement !

16/20

# From Notting Hill with love… Actually. 

Scarlett O’Brian est amoureuse…du cinéma. Craquant pour Hugh Grant, folle de Richard Curtis et se consumant de désir pour Johnny Depp, Scarlett passe ses journées la tête dans les nuages et ses nuits, la main dans un immense sachet de pop corn. Ce qui n’est pas vraiment ce que David, son fiancé très terre à terre et obsédé par le bricolage, avait prévu pour leur futur.

Alors quand Scarlett a la possibilité de garder un immense manoir dans le quartier de Notting Hill, l’endroit où se déroule un de ses films romantiques préférés, elle saute sur l’occasion de vivre ses rêves une dernière fois. Quel dommage cependant que son nouveau voisin Sean soit si agaçant et si attirant à la fois.

Tandis qu’une comédie romantique chaotique se déroule autour d’elle, Scarlett commence à réaliser qu’elle a plus à attendre de la vie que de faire des plans et de monter des étagères. Quelle sorte de happy end veut-elle ? Est-ce que ça serait plutôt un « et la mariée s’enfuit en courant de la cérémonie » ou bien « Ils vécurent heureux et à jamais » ? Son grand mariage en blanc arrive et Scarlett commence à manquer de temps pour décider de ce dont elle a réellement envie.

Après mes deux lectures précédentes, un peu déprimantes parfois, il faut le dire, j’ai décidé de me laisser tenter par quelque chose de pas trop prise de tête. En farfouillant dans mes étagères, je suis tombée sur ce roman. Le titre, basé sur deux comédies romantiques que j’adore, m’avait plus que tenté et j’avais acheté le livre sans me poser plus de questions.

Bien qu’il fasse un peu plus de 500 pages, j’ai lu le roman très très rapidement. Il se lit vraiment facilement. J’ai quand même été un peu déçue dans le sens où je m’attendais à quelque chose de plus « construit ». L’auteure en a beaucoup trop fait concernant les références cinématographiques. Certaines sont très bien intégrées et deviennent de chouettes clins d’oeil mais globalement il y en a trop. Je n’ai cependant pas pu m’empêcher d’enchainer avec le film Notting Hill à la fin de ma lecture haha.

Globalement c’est un roman bourré de clichés. Au bout d’une trentaine de pages on sait déjà comment se finit l’histoire (pas de grande originalité donc, même si les comédies romantiques sont rarement originales en soi). Je n’ai pas été impressionnée, il ne se passe rien de fou. Et honnêtement, le personnage principal m’a saoulé. J’ai trouvé Scarlett un tantinet stupide et bornée, pas dans le bon sens du terme. M’enfin. Je cherchais une lecture pas prise de tête, j’ai eu ce que je voulais.

Ce roman est le premier d’une trilogie. Les deux derniers tomes n’ont pas encore été traduits en France mais, de base, je ne sais pas si je les lirai. Affaire à suivre !

13/20

Noisetierspell, si tu passes par là, sache que j’ai commencé le roman de Julie Otsuka  (Certaines n’avaient jamais vu la mer) que j’avais dégoté sur ton blog ! Il sera dans le prochain point culture héhé 😉

Films vus.

# Maleficent.

Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. Mais lorsque l’enfant grandit, Maléfique se rend compte que la petite princesse détient la clé de la paix du royaume, et peut-être aussi celle de sa propre rédemption…

Ça y est, j’ai ENFIN vu Maleficent. Alors alors, plusieurs petites choses à dire concernant ce film. Je sais pas si je commence par le négatif ou par le positif (dilemme de malade dans ma tête). Allez, le négatif.

Bon. Angelina Jolie pour moi ça n’a pas marché. Enfin pas complètement, j’ai fini par m’habituer vers la fin et elle a quand même quelques bons passages, où elle est touchante toussa toussa. Je ne suis pas une grande fan de cette actrice, de base, mais là je trouve que le rôle ne lui allait pas vraiment. J’ai dû la voir dans trop de films d’action. En tout cas ici elle ne m’a pas pleinement convaincue. Surtout quand elle se met à voler dans le ciel avec des ailes immenses et des oreilles d’elfe. Crédibilité un peu bof bof.

Nope. Moi pas aimer.

Ensuite. Choisir de s’intéresser à l’histoire du méchant plutôt qu’à celle de la princesse était un parti-pris intéressant. Mais pourquoi modifier l’histoire à ce point là ? Leur adaptation flan-flan de marraine la bonne fée.. Euh non. Pour moi ça ne va pas. Il y a un grand sentiment de facilité qui pointe le bout de son nez. Pas de prince charmant, une réadaptation du true love’s kiss (parallèle établi avec Once upon a time de mon côté), pas de grand sommeil, une méchante qui laisse à désirer.. Vous l’aurez compris, j’aurais préféré qu’on en reste à l’histoire originale.

Mais il y a quand même un peu de positif au milieu de tout ça. Déjà les images sont magnifiques. De ce point de vue là j’étais comblée, rien à redire. Les effets spéciaux étaient plus que corrects (sauf quand Maleficent vole, ça non, c’est crassou). Bien que la réécriture m’ait gênée, j’ai quand même trouvé intéressante la façon dont le réalisateur a tissé une relation entre Aurore et Maleficent, dont le personnage est très nuancé. En gros, même si je m’attendais à un film plus sombre, j’ai quand même passé un assez bon moment devant ce film, dont le fond (bien que parfois un peu tiré par les cheveux) reste intéressant. Un deuxième par contre ? Vraiment ? A part pour se faire encore un peu (haha) d’argent sur notre dos en nous prenant pour des pigeons, je vois pas du tout l’intérêt. Je ne sais pas ce que vous en pensez de votre côté !

13/20

# Albert à l’ouest.

La couardise d’Albert au cours d’une fusillade donne à sa fiancée volage la bonne excuse pour le quitter et partir avec un autre. Une belle et mystérieuse inconnue arrive alors en ville et aide le pauvre Albert à enfin trouver du courage. Des sentiments s’immiscent entre ces deux nouveaux alliés, jusqu’au jour où le mari de la belle, un hors-la-loi célèbre, découvre le pot-aux-roses, et n’a plus qu’une idée en tête : se venger. Albert aura-t-il le courage nécessaire pour venir à bout du bandit ?

Honnêtement je ne vais pas perdre beaucoup de temps à vous commenter ce film. Il y a quelques bons passages, beaucoup de bons acteurs qui relèvent le niveau avec quelques blagues et beaucoup d’autodérision, mais globalement l’ensemble est d’assez mauvais goût. très pipi/caca niveau cinq ans et décevant. Certains passages sont juste beaucoup trop longs (je pense notamment à une scène de la fin avec Neil Patrick Harris.. j’espère que cela n’aura pas tué ta carrière, parce que ça t’as en tout cas beaucoup fait descendre dans mon estime personnelle). A éviter selon moi, à moins que l’humour scatologique soit votre délire.

9/20

# Tomorrowland.

Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune… Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !

George Clooney dans un Disney, ou comment casser le mythe. Disney s’essaye de plus en plus à la science-fiction. Ça n’a pas toujours fonctionné mais je dois avouer que Tomorrowland était pour moi une bonne surprise. Le rythme est bon, les personnages sont attachants. L’histoire est intéressante et le message, plutôt moralisateur, dépeint une réalité inquiétante. Les effets spéciaux sont vraiment chouettes. Il y a de l’humour, de l’originalité, de l’action, de l’émotion. En résumé, c’est un bon divertissement, autant pour les enfants que pour les adultes.

14/20

# Vice-Versa.

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

A-t-on encore besoin de présenter ce dessin animé qui a eu autant de succès il y a quelques mois ? Je ne crois pas. Et je ne m’attarderais pas énormément dessus puisqu’on mon avis rejoint celui des autres : c’est un dessin animé exceptionnel, vraiment original, drôle, touchant, passionnant. J’espère vraiment que j’ai moi aussi ces petits bonhommes dans mon cerveau en train de m’aider à écrire cet article haha. Les images sont très très belles. Vice Versa fait partie de mes coups de coeur de 2015, certainement dans le top 3 pour les dessins animés (on reviendra sur tout ça en décembre, pas de panique). Il y a beaucoup de bonnes idées dans ce Pixar et j’espère vraiment qu’il y aura plus de dessins animés de cet acabit dans le futur. Ils tiennent le bon bout ! Tout le monde doit le voir. TOUT LE MONDE, OK ?

18/20

# A brilliant young mind.

Nathan est un adolescent souffrant de troubles autistiques et prodige en mathématiques. Brillant mais asocial, il fuit toute manifestation d’affection, même venant de sa mère. Il tisse pourtant une amitié étonnante avec son professeur anticonformiste Mr. Humphreys, qui le pousse à intégrer l’équipe britannique et participer aux prochaines Olympiades Internationales de Mathématiques. De la banlieue anglaise à Cambridge en passant par Taipei, la vie de Nathan pourrait bien prendre un tour nouveau…

Ce très beau film nous plonge dans l’univers de Nathan, un jeune adolescent autiste joué par l’acteur d’Hugo Cabret (qui a bien grandi par ailleurs). On y découvre son quotidien, ses difficultés à tisser des liens avec les gens, que ce soit sa mère ou des gens de son âge. A la fois très émouvant et très enrichissant, ce film nous offre un aperçu réaliste de ce que c’est qu’être autiste. Il y a quelques passages très durs mais surtout touchants (petites larmes bonjour). J’ai du mal à trouver les mots pour décrire ce joli film, que je ne qualifierais peut-être pas de coup de coeur mais que j’ai néanmoins beaucoup aimé et que je vous recommande vivement.

15/20

Séries.

# Impastor.

Un pauvre homme criblé de dettes fuit ses débiteurs et se cache dans une petite ville. Il y trompe les habitants en se faisant passer pour un pasteur gay…

Petite semaine d’un point de vue séries. Avec la rentrée des séries j’ai tellement d’épisodes à regarder que je n’ai pas commencé grand chose à part Impastor. C’est une série assez sympathique, pas transcendante mais on rigole assez facilement. C’est assez osé quand même, dans le sens où créer une série sur un mec qui se fait passer pour un homme de Dieu.. Bé ça va pas plaire à tout le monde. Moi en tout cas ça m’a bien plu. Je continue à regarder pour l’instant, on verra par la suite ce qu’il se passe. LA série a été renouvelée pour une deuxième saison donc c’est bon signe.

14/20 

Sinon j’ai repris : Jane The Virgin (Saison 2).

A bientôt !

Des bisous 🙂