Top Ten Tuesday #14 – Mes dix plus petits romans.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau Top Ten Tuesday. Si, par hasard, tu cherches un roman très court et tout léger, cet article est fait pour toi ! En effet, le thème de la semaine est Les dix plus petits romans que vous possédez. Après avoir fait le tour de ma bibliothèque, voici ma sélection !

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste un top 10 littéraire selon un thème prédéfini. Il a initialement été créé par The Broke and the Bookish et a ensuite été repris en français par le blog Frogzine !

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J’ai ainsi vécu seul, sans personne avec qui parler véritablement, jusqu’à une panne dans le désert du Sahara, il y a six ans. Quelque chose s’était cassé dans mon moteur. Et comme je n’avais avec moi ni mécanicien, ni passagers, je me préparai à essayer de réussir, tout seul, une réparation difficile. C’était pour moi une question de vie ou de mort. J’avais à peine de l’eau à boire pour huit jours. Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à mille milles de toute terre habitée. J’étais bien plus isolé qu’un naufragé sur un radeau au milieu de l’océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix m’a réveillé. Elle disait : …  » S’il vous plaît… dessine-moi un mouton ! « 
– Hein!
– Dessine-moi un mouton…
J’ai sauté sur mes pieds comme si j’avais été frappé par la foudre. J’ai bien frotté mes yeux. J’ai bien regardé. Et j’ai vu un petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement.

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Top Ten Tuesday #3 – Ma PAL de l’automne !

Coucou les paupiettes !

Ça faisait un petit moment que je n’avais pas été inspirée par les thèmes du Top Ten Tuesday, mais celui du jour m’était plutôt sympathique. Je vais donc vous présenter les dix livres que j’ai choisi de sortir de ma PAL personnelle (et pas ma PAL médiathèque) pour cet automne.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste un top 10 littéraire selon un thème prédéfini. Il a initialement été créé par The Broke and the Bookish et a ensuite été repris en français par le blog Frogzine !

# La servante écarlate.

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Dans un futur peut-être proche, dans des lieux qui semblent familiers, l’Ordre a été restauré. L’Etat, avec le soutien de sa milice d’Anges noirs, applique à la lettre les préceptes d’un Evangile revisité. Dans cette société régie par l’oppression, sous couvert de protéger les femmes, la maternité est réservée à la caste des Servantes, tout de rouge vêtues. L’une d’elle raconte son quotidien de douleur, d’angoisse et de soumission. Son seul refuge, ce sont les souvenirs d’une vie révolue, d’un temps où elle était libre, où elle avait encore un nom. Une œuvre d’une grande force, qui se fait tour à tour pamphlet contre les fanatismes, apologie des droits de la femme et éloge du bonheur présent.

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TAG Wishlist.

Coucou les paupiettes !

Ça y est, Noël est presque là ! Il est temps de faire le tri dans toutes nos envies, de cibler nos réels besoins (haha) et de les partager avec tout le monde. PKJ, toujours plein de ressources, nous a proposé ce mois-ci un charmant petit Tag destiné justement à partager notre wishlist livresque (la plus importante de toute). Je vais donc, à mon tour, essayer d’allonger la vôtre de wishlist avec toutes mes belles idées.

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# Quel devrait être votre prochain achat ?

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Je pense qu’il rejoindra mes étagères dès demain, je ne veux plus attendre, il me faut connaître la suite de cette histoire !

# Quel roman que vous ne possédez pas vous fait envie depuis très longtemps ? 

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En farfouillant un peu dans ma wishlist Livraddict, il semblerait que ces deux-ci soient ceux que je veux depuis le plus longtemps. Et qui n’ont toujours pas rejoint ma bibliothèque. Si quelqu’un veut remédier à ce problème, n’hésitez pas !

# Citez un livre Pocket Jeunesse qui est sur votre liste d’envies. 

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# Quel livre aimeriez-vous qu’on vous offre ?

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Tous ? Ça va, j’ai une petite wishlist.. Seulement 273 livres haha. Bon, quitte à m’en offrir un seul, j’aimerais bien que ce soit Culottées de Pénélope Bagieu. J’aime bien qu’on m’offre des albums.

# Citez un livre français de votre wishlist.

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Dans ma grande générosité, je vous en cite quatre. Cadeau !

# Citez une suite de série que vous souhaiteriez posséder. 

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# Citez un livre qui se trouve dans votre wishlist parce que vous aimez sa couverture.

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# Citez un livre qui se trouve dans votre wishlist parce que vous avez déjà lu et aimé son auteur.

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Hop, encore trois petits romans qui traînent dans ma wishlist. Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler, parce que j’ai beaucoup aimé Le vieux qui lisait des romans d’amour. La forêt des renards pendus, parce que j’ai passé un très bon moment avec Le lièvre de Vatanen. Et Heloïse, ouille !, parce que c’est l’un des seuls de Jean Teulé que je n’ai pas encore lu !

# Quel résumé de livre présent sur votre liste d’envies vous intrigue particulièrement ?

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Liste des choses que je sais :

Je suis à Los Angeles
Je me suis réveillée sur les voies du métro à la station Vermont-Sunset.
Je suis une fille et j’ai de longs cheveux noirs.
J’ai un oiseau et un code (FNV02198) tatoués sur le poignet droit.
Je suis en fuite.
Des gens essaient de me tuer.

# Citez un roman de votre wishlist dont vous ignorez de quoi il parle avec exactitude.

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# Quel roman présent dans votre wishlist vous a été recommandé ?

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Recommandé par le Papa.

# Quel roman est déjà sur votre wishlist alors qu’il ne sort qu’en 2017 ?

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Je n’ai pas encore trop regardé ce qui était prévu pour 2017, finissons déjà 2016. Il n’y a qu’un seul livre qui m’est venu à l’esprit, c’est Carry On, écrit par Rainbow Rowell (auteure que j’apprécie plutôt pas mal) et publié chez PKJ. Il devrait sortir début janvier si je ne m’abuse. Et on y retrouvera les personnages de la fanfiction développée dans Fangirl. Voilà !

C’est tout pour cette wishlist ! Je vous encourage à reprendre ce tag si vous en avez l’occasion, il est plutôt sympa. J’avais initialement prévu de répondre à un Liebster Award mais j’ai finalement été prise par le temps donc ce sera pour dimanche prochain héhé.

Sur ces belles paroles, je vous laisse.

Bon dimanche !

Point Culture #18 – Le bilan de l’été.

Coucou les paupiettes !

Face au retard accumulé sur le blog depuis le mois de juin, entre mon mémoire, ma soutenance, le boulot, les vacances et le déménagement.. j’ai décidé de dresser un bilan rapide de tout ce qui a été lu et vu depuis le début de l’été. Autant vous dire que la liste est longue et donc que je ne vais pas chroniquer tout ça. Je me contenterais de lister, de noter et, si l’envie m’en prend, de dire quelques mots mais sans rentrer dans les détails. J’espère que vous ne m’en voudrez pas. Mais au moins je repars sur de bonnes bases.

Livres lus.

# Aura-t-on assez de temps au paradis pour voir Sinatra ?

Le lièvre de la Fontaine après une sévère dépression décide de prendre sa revanche sur la tortue.
Un homme devient la risée d’Internet pour avoir rendu au fabricant le robot sexuel tombé amoureux de lui.
Un petit garçon gagne 100 000 $ grâce à un paquet de céréales et met en péril l’équilibre familial…
Merveilleux conteur, B.J. Novak démontre avec éclat combien l’ordinaire peut devenir extraordinaire : les situations, les objets, les rêves. Il passe les obsessions de l’époque au tamis de l’imaginaire et de l’humour pour n’en conserver que la folle essence.
Il décrit aussi au scalpel les pensées étranges qui traversent ses personnages, qu’ils soient critique gastronomique, adepte des rencontres en ligne ou fan de Kate Moss. Il y a du La Bruyère dans ce Woody Allen pop !
Voici soixante-deux histoires qui nous emportent en un tour de main. Des pépites de drôlerie, d’intelligence et d’émotion.

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Un petit livre au ton à la fois drôle et sérieux, qui se lit très vite. Certaines nouvelles sont bien meilleures que les autres. L’ensemble est original, décalé et c’est une lecture qui ne m’a aucunement déçue !

07/10

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Point culture #10 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes ! 

Je n’étais pas très présente cette semaine sur le blog (et sur les vôtres, vous m’en excuserez, je vais rattraper tout ça) car je suis à Paris pour mon mémoire jusqu’à mardi prochain. J’ai quand même eu le temps de lire et voir pas mal de petites choses…

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Livres lus.

# Les ferrailleurs, tome 1. Le château.

Au milieu d’un océan de détritus composé de tous les rebuts de Londres se dresse la demeure des Ferrayor. Le Château, assemblage hétéroclite d’objets trouvés et de bouts d’immeubles prélevés à la capitale, abrite cette étrange famille depuis des générations. Selon la tradition, chacun de ses membres, à la naissance, se voit attribuer un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie. Clod, notre jeune héros, a ainsi reçu une bonde universelle – et, pour son malheur, un don singulier : il est capable d’entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux…
Tout commence le jour où la poignée de porte appartenant à Tante Rosamud disparaît ; les murmures des objets se font de plus en plus insistants ; dehors, une terrible tempête menace ; et voici qu’une jeune orpheline se présente à la porte du Château…

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Je pense que si vous suivez mon blog sur des bases régulières, vous savez que je suis surtout attirée par les couvertures et les titres. Celle-ci n’a pas loupée et m’a directement intriguée. Le résumé m’a plus qu’intéressé et j’ai donc emprunté le livre à la médiathèque, le premier d’une trilogie terminée mais pas encore traduite (les deux derniers tomes ne sont pas encore publiés en France).

Alors, je suis un peu déçue mais pas trop. L’histoire est très très longue à s’installer et on ne rentre vraiment dedans qu’après un peu plus de la moitié. Après, il s’agit d’une trilogie et donc je considère les 200 premières pages comme une « introduction », une contextualisation. Une fois qu’on est dedans, ça devient très intéressant ! J’ai beaucoup aimé l’univers très particulier dans lequel prend place l’histoire. C’est très sombre, un peu inquiétant et surtout très étonnant. Ça change vraiment de tout ce que j’ai pu lire avant. J’en verrais bien une adaptation par Tim Burton d’ailleurs, ce serait tout à fait son genre je pense. D’ailleurs, l’objet livre est magnifique, les illustrations au début de chaque chapitre font leur petit effet. Les personnages sont attachants. La menace qui plane sur eux rajoute énormément de suspense, tout ça sur fond (vraiment léger) d’histoire d’amour. Si j’étais un peu sceptique et peu convaincue au début, la fin m’a vraiment laissée sur ma faim (haha) et j’espère que la publication du tome 2 est en cours. Je veux savoir. Je l’exige même. Du coup c’est un premier tome inégal mais très prometteur selon moi !

14/20

# La fractale des raviolis.

Il était une fois une épouse bien décidée à empoisonner son mari volage avec des raviolis. Mais, alors que s’approche l’instant fatal, un souvenir interrompt le cours de l’action. Une nouvelle intrigue commence aussitôt et il en sera ainsi tout au long de ces récits gigognes. Tout ébaubi de voir tant de pays, on découvre les aventures extraordinaires d’un jeune garçon solitaire qui, parce qu’il voyait les infrarouges, fut recruté par le gouvernement ; les inventions stratégiques d’un gardien de moutons capable de gagner la guerre d’Irak ; les canailleries d’un détrousseur pendant l’épidémie de peste à Marseille en 1720 ou encore la méthode mise au point par un adolescent sociopathe pour exterminer le fléau des rats-taupes. Véritable pochette surprise, le premier roman de Pierre Raufast ajoute à la géométrie rigoureusement scientifique, la collision jubilatoire du probable et de l’improbable.

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Ce petit roman aurait très bien pu rentrer dans mon top 10 consacré aux titres de romans les plus farfelus. Je suis rentrée directement dans l’histoire, dès les premières lignes j’étais dedans. Et je l’ai lu d’une traite. J’ai beaucoup aimé la façon dont il est construit, on passe d’anecdotes en anecdotes pour revenir, finalement, à l’histoire de départ. Chaque anecdote est plutôt originale, certains chapitres sont cependant beaucoup plus prenants que d’autres. Les différents personnages rencontrés sont tous singuliers et intéressants. J’ai beaucoup apprécié ma lecture, j’ai trouvé ce roman surprenant et drôle, j’ai bien accroché au style de l’auteur. Pour un premier roman c’est franchement pas mal ! On ne s’ennuie pas du tout. C’est pour moi un petit coup de coeur, que je vous recommande si vous avez l’occasion de le croiser un jour au cours de vos péripéties !

16/20

Point BD.

# Aya de Yopougon, tome 1.

En Côte d’Ivoire, dans les années 1970, l’époque est insouciante. L’auteure raconte à travers l’adolescence d’Aya l’école obligatoire, le travail facile, les hôpitaux bien équipés, l’absence totale de définition ethnique, dans une Afrique sans guerre et sans famine. Prix du premier album du Festival de la BD d’Angoulême 2006.

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ENFIN. Si vous saviez depuis combien de temps j’attends de pouvoir emprunter ce premier tome. Ça fait presque trois ans. TROIS ANS. Maintenant c’est fait, j’ai plus qu’à attendre trois ans pour emprunter le deuxième x)

J’ai plutôt bien aimé ce premier tome. Les dessins sont magnifiques. J’ai été un peu gênée au départ par les dialogues car je n’arrive pas à les « imaginer » (je sais pas si c’est très clair haha), avec tous les « dêh » et autres expressions locales. Mais j’ai fini par m’y habituer et j’ai pu profiter un peu plus de ma lecture. Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages pour l’instant mais j’ai hâte d’en découvrir plus sur Aya, qui m’a l’air d’être une jeune femme ambitieuse et très intéressante. Il me tarde aussi de voir comment les choses vont tourner pour Bintou et Adjoua.. Disons que pour l’instant je suis plus intriguée que convaincue ! Je vous en dirais un peu plus quand j’aurais lu la suite.

14/20

# Journal d’Anne Frank.

L’adaptation fidèle du journal intime d’Anne Frank, un best-seller mondial. Un roman graphique tout en émotion. Le jour de ses 13 ans, Anne reçoit en cadeau un cahier dont elle fait aussitôt son journal intime. Jeune juive allemande exilée au Pays-Bas, la jeune fille va raconter son quotidien, ses émois d’adolescente, la fuite, la cache, la peur… Publié par son père Otto deux ans après la fin de la guerre, Le Journal d’Anne Frank sera traduit en plus de 70 langues et vendu à plus de 30 millions d’exemplaires.

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J’en avais parlé dans un des derniers Tag auquel j’ai répondu (le Tag livresque des copines), j’ai du mal à relire des livres, même si je les ai apprécié. Jusqu’ici, j’ai plus ou moins trouvé la parade puisque certains de mes livres préférés ont été adaptés en roman graphique. Ce n’était pas le cas du Journal d’Anne Frank, que je voulais relire depuis que j’ai aidé ma soeur à travailler dessus pour un devoir à rendre au collège. Jusqu’à ce magnifique jour où j’ai franchi les portes de la médiathèque et il était là, il m’attendait. La version BD du Journal d’Anne Frank, fraichement publiée fin janvier 2016. JOIE SUR TERRE.

Je n’ai pas été déçue, le résultat est magnifique. Les dessins sont d’une justesse incroyable, tout est là. L’expérience était tout de même très différente de ma première lecture, probablement parce que maintenant j’avais des images sous les yeux et je ne me contentais plus d’imaginer. J’ai également beaucoup apprécié la partie historique placée à la fin de la BD, qui permet de recontextualiser toute l’histoire.

# Max Winson, tomes 1 et 2.

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Max Winson n’a jamais perdu un match de tennis de sa vie. Adulé par la foule, il n’est pourtant pas celui qu’on croit. Grande carcasse mélancolique à l’allure de Pierrot, il n’est que le produit d’une enfance volée par des entraînements inhumains, le pantin d’un père tyrannique. Quand ce dernier devient trop faible pour le coacher, la liberté s’offre à lui avec son cortège de paradoxes existentiels…

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Je ne vous met que le résumé du premier tome car le deuxième spoile absolument tout. Et c’est pas très cool. Je suis une personne vraiment sympa, non ?

Trêve de plaisanterie. Je ne sais pas du tout pourquoi j’ai emprunté ces deux tomes. Je ne suis pas une grande sportive (du tout) et le tennis n’est absolument pas un sport qui me passionne. Et l’histoire ne tourne qu’autour de ça. Du tennis professionnel, de la compétition à très haut niveau, de la pression exercée sur les joueurs… Je ne vais pas vous dire que je n’ai pas aimé, parce que ce n’est pas vrai. Si le sujet ne m’intéresse absolument pas en soi, l’auteur a su en faire quelque chose de très intéressant. On se met à tourner frénétiquement les pages dans l’espoir que Max se détache de son père. Et de tout le reste d’ailleurs. On est complètement absorbés par l’histoire, on s’attache au personnage, on guette le dénouement avec anxiété. Et quel dénouement ! J’étais vraiment contente d’avoir le deuxième tome sous la main haha. Et j’ai trouvé le deuxième tome très bon également, assez différent, plus intime. Les dessins sont très beaux, très expressifs. Il n’y a cependant pas de coup de coeur de mon côté. C’était une bonne BD, mais le sujet fait que je n’étais pas transcendée.

14,5/20

(parce que je trouve ça moche de mettre 14 alors que j’ai bien aimé, mais que j’ai pas suffisamment kiffé pour mettre 15)

# Éloge de la névrose en dix syndromes.

Du syndrome de l’adultisme (quand on veut faire des trucs qui font adulte alors même que quand on lit une carte des vins c’est comme du Kafka en japonais), au syndrome du super-héros (quand on veut être trop parfait), en passant par le syndrome de Bernard Montiel, Leslie revisite les syndromes les plus connus pour nous parler avec tendresse, justesse et humour de nos petites névroses au quotidien.

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C’est la première BD que je lis de Leslie Plée. J’ai été intriguée par le titre et j’ai donc feuilleté les premières pages avant de me décider à l’emprunter. Je vous avoue que je n’ai pas été déçue ! Les dessins sont très simples, dans de très jolies couleurs pastels, très légères et agréables à regarder. Ils paraissent un peu « enfantins » au début, mais c’est un style qui ne me déplait pas. Je me suis beaucoup reconnue dans certains chapitres, qui m’ont par ailleurs beaucoup fait rire. Je pense que mademoiselle Plée et moi-même avons le même humour haha. Si certains chapitres sont hilarants, j’ai trouvé que c’était parfois assez inégal. Certains syndromes m’ont à peine décroché un sourire. Mais c’est vite oublié car l’ensemble reste de très bonne qualité, notamment les chapitres consacrés au passage à l’âge adulte (tellement vrai), celui sur le tabagisme (très drôle mais trop vrai) et celui sur le genre féminin, sur l’image de la femme et les clichés/stéréotypes véhiculés de génération en génération, notamment sur la sexualité. Bref. Une très chouette découverte que je vous recommande également ! Je vais personnellement essayer de trouver d’autres choses écrites par l’auteure.

16/20

# Moonhead et la Music Machine.

Joey Moonhead est un jeune homme normal en toutes choses. Sauf une : il a une lune en guise de tête. Avec comme seules armes une imagination sans limites et le désir insatiable d’être le meilleur musicien du monde. Joey Moonhead va créer une machine venue d’ailleurs qui changera sa vie. Andrew Rae livre une version de la « comédie de lycée » délirante, poétique et superbement illustrée. Moonhead est aussi une fantastique déclaration d’amour au pouvoir libérateur de la musique.

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J’ai adoré cette BD ! Les dessins sont magnifiques, très colorés. Tout comme l’histoire, ils sont très poétiques. Je ne saurais même pas expliquer ce que j’ai ressenti en lisant cette histoire. J’étais happée par la chose, voyez-vous. J’étais fascinée par la Music Machine, je me suis très vite attachée à Joey et j’aurais aimé que la BD soit plus longue. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. En tout cas, si vous pouvez la lire, n’hésitez pas ! C’est une belle histoire d’amitié, de confiance en soi et de tolérance ! Coup de coeur !

18/20

Films vus.

# Agents très spéciaux, Code U.N.C.L.E.

Au début des années 60, en pleine guerre froide, le film retrace l’histoire de l’agent de la CIA Solo et de l’agent du KGB Kuryakin. Contraints de laisser de côté leur antagonisme ancestral, les deux hommes s’engagent dans une mission conjointe : mettre hors d’état de nuire une organisation criminelle internationale déterminée à ébranler le fragile équilibre mondial, en favorisant la prolifération des armes et de la technologie nucléaires. Pour l’heure, Solo et Kuryakin n’ont qu’une piste : le contact de la fille d’un scientifique allemand porté disparu, le seul à même d’infiltrer l’organisation criminelle. Ils se lancent dans une course contre la montre pour retrouver sa trace et empêcher un cataclysme planétaire.

Je suis une grande fan de Ritchie. Donc forcément, il était temps que je vois son petit dernier, au casting plutôt joli (comme d’hab’). Si le film ne vaut pas Snatch à mes yeux, il reste très bon. On y retrouve des personnages hauts en couleur, de l’action à tous les coins de rue, un humour déjanté qui fait mouche à chaque fois. On a pas le temps de s’ennuyer, tout s’enchaine de façon très fluide (mais entrecoupée de quelques explosions, faut pas déconner). L’histoire n’est pas super originale, c’est un scénario assez classique de film d’espionnage, mais j’ai apprécié le cadre historique (il y a des tenues absolument fantastiques portées par Alicia Vikander, je suis tellement jalouse) et la façon dont Ritchie a traité le conflit USA-Russie durant la Guerre froide. C’est vraiment un très bon divertissement, mais il ne m’a pas autant marqué que Snatch (ou Arnaques, Crimes et Botanique, tant qu’à faire). A voir !

16/20

# Red 2.

Lorsque l’agent retraité de la CIA Franck Moses apprend la mort de son ancien collègue Marvin, il se rend à son enterrement avec sa compagne Sarah, sans se douter qu’il va au-devant de gros problèmes… Arrêté et interrogé par le FBI au sujet d’un mystérieux « Projet Nightshade », il ne doit son salut qu’à l’intervention de Marvin qui avait simulé sa mort. Ils se lancent alors dans une course poursuite à travers le monde pour découvrir le secret du « Projet Nightshade ».

J’avais regardé le premier film il y a quelques années et j’avais beaucoup aimé. J’ai donc retrouvé avec plaisir le groupe d’agents retraités qui essayent de sauver le monde tout en ne se prenant pas du tout au sérieux (Malkovitch pour la vie, coeur coeur). Forcément, ce n’est pas le film de l’année. Mais c’est un excellent divertissement. On rit beaucoup, il y a de sacrées scènes d’action, l’histoire est intéressante, le casting est excellent.. Et on passe un très bon moment. Pour moi, il n’y a rien de plus à dire !

15/20

# Pan.

Proposant un nouveau regard sur l’origine des personnages légendaires créés par J.M. Barrie, le film s’attache à l’histoire d’un orphelin enlevé au Pays Imaginaire. Là-bas, il vivra une aventure palpitante et bravera maints dangers, tout en découvrant son destin : devenir le héros connu dans le monde entier sous le nom de Peter Pan.

Je suis tout simplement restée comme deux ronds de flan pendant tout le film. Quelle déception ! Je n’ai absolument pas été convaincue par ce qui est supposément la genèse de Peter Pan, qui comporte beaucoup de contre-sens et d’idées nouvelles que je déteste. Le casting était quand même plutôt joli, mais tout était too much. Je pense notamment à l’arrivée de Hugh Jackman, qui fait son entrée sur « fond » de Nirvana (Smells like Teen Spirit, soyons précis). C’est d’un ridicule, c’est inapproprié, ça ne va pas. N’importe quoi. Ce moment arrive très tôt dans le film et dès lors, je le sentais pas. Et effectivement, (presque) rien ne va. Le jeu des acteurs est exagéré, voire mauvais pour certains. Les personnages ne sont pas attachants. Le jeunot jouant Peter ne m’a pas transcendée mais il a du potentiel. Lili la tigresse (normalement mon personnage préféré) m’a juste saoulée. Je ne sais pas trop pourquoi Rooney Mara faisait cette tête là mais bon, dégoûtée. J’étais assez déçue de la performance de Jackman aussi, ce qui est assez rare. Bref, du côté des acteurs c’était vraiment pas ça. Le film est vraiment inégal, il y a de gros manques selon moi. Tout est trop facile. Le seul point positif que j’ai pu trouver à ce film est l’image. Il y a de très très belles scènes, le Pays Imaginaire doit être la seule chose qui est bien ressortie. C’est coloré, c’est beau. Malgré un usage intensif et parfois gênant du fond vert, l’univers ressort très bien. Je crois que c’est pour moi le seul point positif. Je ne pourrais pas dire que j’ai passé un bon moment devant ce film. J’ai enchainé les soupirs, je dirais presque que je me suis fait chier. Dommage..

08/20

# Moonwalkers.

Juillet 1969. Tom Kidman, un agent spécial de la CIA, est envoyé à Londres pour trouver Stanley Kubrick et le convaincre de tourner un faux alunissage au cas où la mission Apollo échouerait. Il ne trouve pas Kubrick mais, à sa place, Jonny, manager minable d’un groupe de rock. Jonny est le mauvais rêve de Kidman. Kidman est le cauchemar de Jonny. Ils n’ont pas d’autre choix que de travailler ensemble pour accomplir leur mission, sauver leur vie et mettre en place la plus grosse escroquerie de tous les temps.

Plusieurs choses m’ont tenté au premier abord dans ce film : le casting (oui, personnellement j’aime beaucoup Rupert Grint), le sujet et la bande-annonce en général m’avaient envoyé plein de bonnes vibrations. Après visionnage, mon avis est un poil plus nuancé. C’est un film intéressant, très original.. et très psychédélique barré chelou. Ce qui est finalement assez prévisible quand la moitié des personnages secondaires sont des junkies complètement paumés dans une société en transition, en constante évolution. Soyons honnêtes, c’est un style qui est loin de plaire à tout le monde. Personnellement j’ai globalement bien accroché. Le film est loin d’être parfait, il y a quelques longueurs, quelques lourdeurs également. Mais dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment. On retrouve un petit humour bien british, comme je les aime ! La (fausse) scène d’alunissage restera probablement mon moment préféré. Je n’arrivais pas à m’arrêter de rire (j’en pleurais presque, c’est pour vous dire). C’était donc une bonne découverte. Mais, il y a un mais, je ne sais pas si je le recommande ou pas. Parce que c’est particulier, vraiment particulier. Je pense qu’il faut prendre une certaine distance pour pouvoir réellement l’apprécier, ne pas s’attarder sur des « détails » et les prendre au second degré.. En lançant le film en étant très ouverts d’esprit et prêts à voir toutes sortes de bêtises, je pense que ça passera tout seul.

15/20

# The Road Within.

Vincent est atteint du syndrome de la Tourette. Il vient de perdre sa mère et se retrouve ainsi face à son père avec qui il est en froid depuis quelques temps. Ce dernier craignant que son fils vienne compromettre sa carrière politique, il envoie Vincent dans une clinique spécialisée. Sur place, le jeune homme fait la connaissance de Marie, une jeune anorexique dont il tombe amoureux. Ensemble, ils décident de s’enfuir, entraînant malgré eux Alex, le colocataire de Vincent, qui souffre de TOC. Le trio s’embarque alors dans un voyage inoubliable, dont le but est de répandre les cendres de la mère de Vincent dans l’océan.

Je ne sais pas par où commencer. C’est embêtant. Dans ce film, on part sur un road-trip avec trois jeunes souffrant de troubles différents. On découvre leur quotidien dans la maladie, l’impact que tout cela a sur leur vie sociale et familiale, leurs amours, leurs amitiés.. Et subir le regard des gens, le jugement. J’ai trouvé ce film très beau. Juste. On ne tombe jamais vraiment dans le cliché (même si des fois on est limite).  On rit, on pleure. On s’attache à ces trois jeunes (coup de coeur personnel pour le coloc’ Alex, joué par Dev Patel). Ce qui peut être un peu gênant, c’est le fait que lorsque l’on rit, on rit d’eux. C’est un automatisme mais, dans le fond, ça me met mal à l’aise. Je ne sais pas comment l’exprimer. Mais en gros Alex doit ouvrir chaque chose quatre ou cinq fois avant de prendre ce qu’il y a dedans ou d’entrer dans une maison/voiture. Donc quand ils volent une voiture et qu’il ouvre la portière quatre fois alors que c’est pas du tout le moment.. On rit. Mais en soi ce n’est pas drôle. Voyez ce que je veux dire ? C’est un cercle vicieux. Bon, on rit pas toujours à cause de ça non plus, mais c’est un peu dommage qu’ils l’aient tourné de cette façon. Genre vaut mieux en rire qu’en pleurer. Ça reste un film que j’ai beaucoup aimé, que j’ai trouvé très émouvant et que je vous recommande !

15/20

Séries commencées.

Rien ici les copinous ! Après avoir fait le point sur mon compte Betaseries, j’ai décidé de me mettre un peu à jour dans toutes les séries commencées depuis deux ans avant de commencer quelque chose de nouveau. Bon, forcément j’ai pas tenu longtemps cette résolution carrément utopique et j’en ai commencé une.. Mais je n’ai regardé que le premier épisode donc j’attends d’en avoir vu un peu plus pour vous en parler !

Et vous, qu’avez-vous vu/lu ces deux dernières semaines ? Un coup de coeur à partager ?

A bientôt !

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Des bisous.

Top 10 des livres aux titres farfelus à trainer n’importe où. Et faire genre t’es une personne rigolote et cultivée.

Coucou les paupiettes ! 

Je vous ai concocté un nouveau top 10, tout droit sorti de mon magnifique cerveau (haha) : celui des livres aux noms farfelus que j’ai lu (et qui m’ont plu), mais aussi ceux qui m’ont attiré l’oeil et qui trainent dans ma PAL ou dans ma wishlist. On y va ?

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#1 L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. 

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IKEA. Ou comment un banal et innocent mot de quatre lettres, prononcé à mi-voix dans un taxi à Roissy Charles de Gaulle, peut vite devenir le début d’une rocambolesque et hilarante aventure. De la crise européenne au régime post-Kadhafiste libyen, un voyage inattendu, riche en quiproquos et rebondissements, ballotera, dans une armoire, un arnaqueur professionnel sur le chemin de la rédemption et de l’amour.

#2 Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. 

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Janvier 1946. Londres se relève douloureusement des drames de la Seconde Guerre mondiale et Juliet, jeune écrivaine anglaise, est à la recherche du sujet de son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, un natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre son monde et celui de ses amis – un monde insoupçonné, délicieusement excentrique. Celui d’un club de lecture créé pendant la guerre pour échapper aux foudres d’une patrouille allemande un soir où, bravant le couvre-feu, ses membres venaient de déguster un cochon grillé (et une tourte aux épluchures de patates…) délices bien évidemment strictement prohibés par l’occupant. Jamais à court d’imagination, le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates déborde de charme, de drôlerie, de tendresse, d’humanité Juliet est conquise. Peu à peu, elle élargit sa correspondance avec plusieurs membres du Cercle et même d’autres habitants de Guernesey , découvrant l’histoire de l’île, les goûts (littéraires et autres) de chacun, l’impact de l’Occupation allemande sur leurs vies… Jusqu’au jour où elle comprend qu’elle tient avec le Cercle le sujet de son prochain roman. Alors elle répond à l’invitation chaleureuse de ses nouveaux amis et se rend à Guernesey. Ce qu’elle va trouver là-bas changera sa vie à jamais.

#3 Sa majesté des mouches.

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Une bande de garçons de six à douze ans se trouve jetée par un naufrage sur une île déserte. L’aventure apparaît aux enfants comme de merveilleuses vacances : ils se nourrissent de fruits, se baignent, jouent à Robinson. Mais il faut s’organiser et, suivant les meilleures traditions des collèges anglais, ils élisent un chef… Un grand roman d’aventures, mais surtout un magnifique roman d’apprentissage de la vie en société avec ces règles et ses cruautés.

#4 Autobiographie d’une courgette.

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Icare dit « Courgette », petit garçon de 9 ans, est né du mauvais côté de la vie.
Depuis tout petit, il veut tuer le ciel, à cause de sa mère qui dit souvent : « Le ciel, ma Courgette, c’est grand pour nous rappeler que dans la vie on n’est pas grand chose ».
Depuis son accident, la mère d’Icare ne travaille plus, boit de la bière en regardant la télévision et ne s’occupe pas de son fils.
Un jour Courgette, à défaut de tuer le ciel, va tuer accidentellement sa mère. Le juge le déclare « incapable mineur ».
Placé en maison d’accueil, Courgette découvre enfin l’Amitié, les fous rires, les larmes, les émotions et l’Amour…
Un petit chef-d’oeuvre d’humour et d’émotions. L’apprentissage d’une vie…

#5 James et la grosse pêche. 

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Les parents de James ayant été dévoré par un rhinocéros, le petit garçon vit maintenant chez ses deux affreuses tantes qui lui en font voir de toutes les couleurs. Mais un jour, un drôle de personnage lui offre un cadeau pas comme les autres.
Suspense, peur, rebondissements, personnages merveilleux sont au cœur de l’aventure de James.

#6 Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire. 

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Le jour de ses cent ans, alors que tous les notables de la ville l’attendent pour célébrer l’événement, Allan Karlsson s’échappe par la fenêtre de sa maison de retraite quelques minutes avant le début de la fête organisée en son honneur. Ses plus belles charentaises aux pieds, le vieillard se rend à la gare routière, où il dérobe une valise dans l’espoir qu’elle contienne une paire de chaussures. Mais le bagage recèle un bien plus précieux chargement, et voilà comment Allan se retrouve poursuivi par la police et par une bande de malfrats… Commence alors son incroyable cavale à travers la Suède, mais aussi, pour le lecteur, un étonnant voyage au coeur du XXe siècle, au fil des événements majeurs auxquels le centenaire Allan Karlsson, génie des explosifs, a été mêlé par une succession de hasards souvent indépendants de sa volonté.

Ma chronique ici : ***

Ceux que je n’ai pas encore lu…

#7 Journal d’un vieux dégueulasse.

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Le Journal d’un vieux dégueulasse réunit les chroniques de Bukowski parus dans le magazine anti-conformiste Open City depuis 1967.

Avec sa verve scandaleuse, l’écrivain y exprime sa révolte contre la société américaine : argent, famille, morale. Il y dessine aussi le mode de vie pour lequel il sera si connu : sexe, alcool, marginalité.

#8 Comment braquer une banque sans perdre son dentier.

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Wanted : Ils sont cinq, trois femmes, deux hommes. Cheveux blancs, déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Si vous les croisez, restez prudents, et surtout ne tentez pas de vous interposer.

Ils s’appellent Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, le Râteau, ils chantent dans la même chorale et vivent dans la même maison de retraite. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche. Franchement, la vie ne serait pas pire en prison ! D’ailleurs, à Stockholm, elles ont plutôt bonne presse… Voilà l’idée ! Les cinq amis vont commettre un délit et faire en sorte d’être condamnés : en plus d’avoir la vie douce, ils pourraient redistribuer les bénéfices aux pauvres et aux vieux du pays.
Un brin rebelles et idéalistes, un peu fous aussi, les cinq comparses se lancent dans le grand banditisme. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu…

#9 Et les hippopotames ont bouilli vifs dans leurs piscines.

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Manhattan, été 1944. Autour de Will, serveur dans un bar, et de Mike, marin dans la Marchande, gravite toute une constellation d’amis sans le sou, qui errent dans la chaleur de la ville, font le va-et-vient entre les appartements des uns et des autres et se retrouvent lors d’improbables soirées. Parmi eux, Phillip, un gamin de dix-sept ans à la beauté insolente, et Ramsay Allen, dit Al, la quarantaine un peu pathétique, qui est éperdument amoureux de lui. Partout où va Phil, Al, jamais découragé par l’indifférence et les refus du garçon, le suit comme son ombre. Pour lui échapper et par goût de l’aventure, Phil accepte la proposition de son ami Mike : s’embarquer, dès que possible, sur un navire de la marine marchande vers Paris, la ville des poètes et des artistes qui aura sûrement été libérée d’ici là. Mais le départ tant attendu est plusieurs fois reporté…

#10 La petite boulangerie du bout du monde.

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Quand son mariage et son entreprise familiale font naufrage, Polly Waterford quitte Plymouth et trouve refuge dans un petit port tranquille d’une île des Cornouailles. Elle s’installe seule dans un minuscule appartement situé au-dessus d’une boutique laissée à l’abandon. Pour se remonter le moral, elle se consacre à son plaisir favori : fabriquer du pain. Alors qu’il n’y a plus dans le village qu’une boulangère irascible au pain sans saveur, les arômes de levain qui s’échappent de chez elle attirent très vite la curiosité et la sympathie des habitants. Petit à petit, d’échanges de services en petits bonheurs partagés, elle ravive l’esprit d’entraide et de partage dans le village. Au fil des rencontres farfelues (un bébé macareux blessé, un apiculteur dilettante, des marins gourmands) et au gré des événements heureux ou tragiques qui touchent la communauté, ce qui ne devait être qu’un simple  » break  » devient l’entreprise de sa vie. Polly se révèle enfin à elle-même : une femme déterminée et créative, prête à mordre dans la vie comme dans une mie de pain chaude et croustillante. Un feel good book qui, sur fond de crise économique prône des valeurs de partage et d’entraide. Un ton bienveillant et drôle, pour une histoire romantique avec quelques accents mélancoliques qui ne tombe jamais dans la mièvrerie.

Ceci est bien entendu une petite sélection. Il semblerait qu’aujourd’hui ce soit la course au titre le plus original, et que ces titres sont ceux qui se vendent le mieux, ceux qui font le buzz. Forcément, je ne vais pas le nier, je suis généralement attirée par ces romans aussi. Mais un bon titre ne signifie pas bon roman, malheureusement. J’ai ainsi été déçue par La femme qui décida de passer une année au lit, La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel, Les moustaches de la sagesse – Conte du chat Salomon qui tomba des étoiles, Moi j’attends de voir passer un pingouin

Et vous ?

Quels sont les meilleurs livres aux titres farfelus que vous avez pu lire ?

Ceux qui vous ont déçu ?

A bientôt !

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Des bisous.