Point Culture #19 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui avec un nouveau Point Culture ! Découvrons ensemble ce que j’ai lu ces trois dernières semaines, ce que j’ai vu, ce que j’ai aimé et ce que j’ai détesté…

# Lettres à Stella.

À la nuit tombée, fuyant la violence de son compagnon, une jeune femme court dans les rues glacées de Londres. Jess n’a nulle part où aller. Surgissant dans une ruelle déserte, elle trouve refuge dans une maison abandonnée. Le lendemain matin, le facteur glisse une lettre mystérieuse par la porte. Incapable de résister à la tentation, Jess ne peut s’empêcher de la lire et se retrouve plongée dans une histoire d’amour d’un autre temps.
1943. Dans une église de Londres bombardée par le Blitz, Stella rencontre Dan, un aviateur américain. Très vite, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Leur histoire est a priori impossible. Rien ne joue en leur faveur : elle vient de se marier à un pasteur, lui n’a qu’une chance sur cinq de sortir vivant de cette guerre. Perdus et sans repères, la seule chose à laquelle les deux amants peuvent s’accrocher sont les lettres qu’ils s’écrivent, promesses d’un bonheur à venir.
Le temps a passé, le destin est cruel, mais Jess est déterminée à savoir ce qui leur est arrivé. Inspirée par cet amour, portée par son enquête, elle trouvera à son tour les clefs d’un avenir meilleur.

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Je remercie encore MyPrettyBooks et les éditions Les Escales, grâce à qui j’ai pu remporter ce roman lors d’un concours en juillet. Ce roman est un véritable coup de cœur ! C’était beau, c’était prenant, c’était émouvant, c’était poignant.
On s’attache très rapidement aux différents personnages, que ce soit Will et Jess ou Dan et Stella. On suit l’évolution de leurs histoires respectives avec empressement, on a envie de savoir ce qu’il s’est passé, on ne lâchera pas le livre tant qu’on ne le saura pas. Les dernières pages sont vraiment intenses. C’est une magnifique histoire d’amour. Ce roman m’a envoyé du rêve, malgré quelques passages assez durs.
Personnellement, la construction du roman, alternant entre présent et passé, ne m’a pas dérangé. Ça permettait de rythmer le récit et d’apporter un peu plus de suspense ! Le tout se lit de façon vraiment fluide. Personnellement, c’est un roman que je verrais très bien adapté au cinéma (petite idée posée là comme ça, on sait jamais), je trouve que les deux récits entrecroisés s’y prêtent tout à fait. Et, dans mon imagination, certaines scènes rendraient terriblement bien sur un grand écran.
Je n’ai quasiment aucun reproche à formuler à part peut-être quelques longueurs par moments et quelques difficultés à rentrer dedans au tout début, mais au regard du reste de ma lecture, c’est de la gnognote et on s’en fout. Une fois dans le récit, on ne voit plus le temps passer et le roman se termine très vite. C’est un véritable page turner !
C’est une lecture que je vous recommande vivement, sans hésiter !

18/20

# Mémé dans les orties.

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

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Ça faisait quelques mois que je voulais vraiment lire ce petit livre, majoritairement à cause de son titre. C’est un titre qui me parle, voyez-vous ?
Ce petit livre est un concentré de bonne humeur, un véritable feel-good novel. Personnellement il m’a fait la soirée, les pages se tournent toutes seules. Les personnages sont très attachants, surtout les personnages secondaires. Ferdinand est, pour sa part, un vieux ronchon plutôt rigolo qui aura réussi à m’arracher quelques rires tout au long de ma lecture. J’ai apprécié le fait que le roman s’intéresse aux personnages âgées, à leurs relations entre eux à un moment de leur vie où il est difficile de s’attacher à de nouvelles personnes car on vit souvent au jour le jour. A force de perdre des amis, on a peur de s’en faire de nouveaux, peur de croire en nouveau en l’amour.. Aurélie Valognes a également abordé la question des relations entre les différentes générations en développant la relation très touchante entre Ferdinand et Juliette, la petite voisine qui lui redonne goût à vie. Il y a beaucoup de bonnes choses dans ce roman mais il y a aussi beaucoup de petits défauts. Ce n’est pas le roman de l’année, il est loin d’être parfait (surtout au niveau de l’écriture, de la structure).. Mais moi je trouve que c’est pas trop mal pour une première publication. C’est une lecture pas prise de tête, rigolote et plutôt émouvante qui, je pense, en ravira plus d’un (ou qui en tout cas devrait vous donner le sourire !). Je compte personnellement lire d’autres romans d’elle dans le futur !

15/20

# Dieu me déteste.

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.

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J’ai eu beaucoup de mal à accrocher au roman. C’est horrible à dire mais je n’ai absolument rien ressenti pendant ma lecture à part de l’agacement, alors que le roman prend place aux soins palliatifs d’un hôpital…
Premièrement, je n’ai pas accroché au style de l’auteur. C’est écrit comme si le jeune Richard parlait à voix haute (et encore), d’une façon très exagérée, pas du tout naturelle et qui énerve (genre le gars, il a une conversation avec sa mère et il lui sort un truc type « non mais ça se fait trop pas les mecs »… A sa mère). Le ton trop familier, limite grossier, est lassant et empêche la fluidité du récit.
Ensuite, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. J’ai lu plusieurs fois dans des critiques que le jeune homme donnait une belle leçon d’optimisme en traitant sa maladie avec humour… Personnellement je ne l’ai pas du tout vu comme ça. Je l’ai trouvé cynique, égoïste et irrespectueux. On essaye par ailleurs de nous vendre une histoire d’amour entre deux adolescents alors qu’au final il n’y a aucune véritable complicité entre eux. Ils se sont juste retrouvés tous les deux là au même moment. « Le hasard fait bien les choses », comme on dit. Au-delà de ça, je regrette beaucoup le fait que le roman soit autant focalisé sur le sexe. Les relations du jeune homme avec sa mère ? Avec sa grand-mère ? Limite on s’en fout, tout ça est traité de façon très superficielle alors qu’on nous en fait des tonnes pour une branlette.
Je suis arrivée à la dernière page avec soulagement (triste quand même, non ?) et j’ai trouvé la fin bâclée. On a une espèce de fin plus ou moins ouverte, on ne sait pas vraiment ce qu’il en est et ça m’a frustré au plus haut point. « Tout ça pour ça  »
Après voilà, ce n’est que mon humble avis. Ce genre de roman ça passe ou ça casse. Si vous voulez lire un roman traitant de la maladie (et notamment du cancer en phase terminale), je vous recommande plutôt Les derniers jours de Rabbit Hayes, bien meilleur.

08/20

# Une vie entre deux océans.

Libéré de l’horreur des tranchées où il a combattu, Tom Sherbourne, de retour en Australie, devient gardien de phare sur l’île de Janus, une île sur les Lights, sauvage et reculée. À l’abri du tumulte du monde, il coule des jours heureux avec sa femme Isabel ; un bonheur peu à peu contrarié par l’impossibilité d’avoir un enfant. Jusqu’à ce jour d’avril où un dinghy vient s’abîmer sur le rivage, abritant à son bord le cadavre d’un homme et un bébé sain et sauf. Isabel demande à Tom d’ignorer le règlement, de ne pas signaler «l’incident» et de garder avec eux l’enfant. Une décision aux conséquences dévastatrices… Un premier roman plébiscité dans le monde entier qui interroge les liens du coeur et du sang.

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J’ai lu ce roman dans le cadre du Club de lecture du Petit Pingouin Vert. Je suis absolument ravie par cette sélection, il s’agit encore une fois d’un roman que je n’aurais peut-être pas lu s’il n’avait pas été choisi pour le mois de septembre.
Une vie entre deux océans est un presque coup de cœur. J’ai été transportée par cette lecture, tant et tellement que j’ai dévoré le roman en deux jours ! Honnêtement, il n’y a pas beaucoup d’action, je considère que c’est plutôt un roman psychologique. Les différents personnages se retrouvent dans une situation particulièrement compliquée et qui est vouée à mal se finir. L’auteure s’est surtout focalisée sur le point de vue de Tom, personnage auquel je me suis le plus attaché. Techniquement, c’est le seul auquel je me suis vraiment attaché (sans compter la petite). Au fil de ma lecture, j’ai ressenti une foule d’émotions différentes, notamment à l’égard du personnage d’Isabel. Je n’ai pas pu m’attacher à elle parce qu’elle m’a majoritairement saoulé. Je peux comprendre son comportement vis à vis de l’enfant. Je ne sais pas si j’aurais réagi différemment à sa place, avec tout ce qu’elle a dû traverser depuis son arrivée sur l’île. Mais son comportement à l’égard de Tom ? Wow. Le mec il fait tout pour toi, ça le détruit de l’intérieur… Et tu te remets jamais en question quoi. Bref. Des sentiments plutôt mixtes par rapport à Isabel haha.
Au-delà de ça, l’histoire m’a vraiment retourné le cerveau. C’est un roman déchirant, très émouvant. Certains passages sont très durs et j’avoue qu’il a souvent été difficile de me positionner en faveur d’une des familles. Tout le monde souffre dans ce bouquin, et au final nous aussi. C’est un juste rappel du fait que chacune de nos décisions a des conséquences, qui peuvent parfois se révéler néfastes.
Je n’ai trouvé le roman ni trop long ni trop court. L’écriture de l’auteur est agréable, fluide, le récit se lit très facilement. Pourquoi un presque coup de cœur du coup ? Et bien parce qu’il y a quand même quelques passages qui m’ont semblé un peu longs et inutiles. Et j’ai été un petit peu déçue par la fin. C’est une belle fin, je ne dis pas le contraire, mais je m’attendais à plus !
L’adaptation cinématographique sort très prochainement en France. J’ai vraiment très hâte de le voir. J’ai trouvé la bande-annonce très juste par rapport à ce que j’ai lu, tout cela est donc très prometteur ! Je m’attends à voir de très beaux paysages, un film hyper émouvant et je suis prête à parier que les larmes seront au rendez-vous. Je vous publierai un petit « Du livre au film » pour l’occasion, si vous êtes sages.

17/20

Point BD.

# Axolot.

Mystères, expériences scientifiques, bestioles incroyables… Donner au réel des airs de fables et installer le fantastique dans les bizarreries de notre monde, tel est le talent de Patrick Baud, brillant conteur et créateur du blog Axolot.
Son but : partager son étonnement face à l’étrangeté de l’univers.

Un album illustré par 13 auteurs de talent qui offrent un magnifique écrin à cette anthologie de l’insolite faite de science, d’humour et parfois d’angoisse. Des histoires tirées de faits incroyables… et pourtant bien réels.

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J’aime beaucoup les vidéos d’Axolot, c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté cette BD quand je l’ai vue à la médiathèque. Je ne suis pas déçue de mon emprunt, c’est une très chouette BD, très enrichissante ! On sent qu’il y a beaucoup de recherches derrière chacune de ces petites histoires. J’ai appris beaucoup de choses, certaines très surprenantes, sur des thèmes très divers. L’objet livre est très beau et les illustrations, réalisées par plusieurs dessinateurs différents, sont très réussies.
Selon moi, c’est une bande-dessinée à mettre entre toutes les mains. C’est une lecture agréable et excellente pour la culture générale ! On en redemande !

17/20

# Forever, bitch.

Louise, bientôt la trentaine, en couple, partage ses drames émotionnels avec son BGF (Best Gay Friend) et ses deux meilleures potesses aux caractères diamétralement opposés : Maud, Mère Teresa du plan cul depuis sa rupture avec l’ex-potentiel-homme-de-sa-vie, et Audrey, maquée avec son prince charmant… au grand dam de Maud, viscéralement mais secrètement jalouse de tant de niaiserie doucereuse.

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Bof bof bof, je n’ai pas accroché.. Les dessins sont très sympas, le problème vient surtout de l’histoire. J’ai trouvé le tout un peu facile, assez vulgaire et très cliché. Par rapport au côté un peu « cru » (reproché par beaucoup), ça ne me dérange généralement pas, c’est quelque chose que l’on retrouve dans beaucoup de bande-dessinées du même type, mais là j’ai trouvé que ça allait parfois un peu trop loin. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, encore moins à m’y identifier. Ce n’est pas la meilleure BD de Diglee, loin de là. Il y a quand même quelques bonnes planches, certaines m’ont fait bien rire.  Mais mon ressenti général reste assez mitigé et c’est une BD que je ne recommande pas spécialement.

13/20

# Le joueur d’échecs.

Sur un paquebot reliant New York à Buenos Aires, deux joueurs d’échecs que tout sépare s’affrontent. Czentovic, orphelin taciturne, arrogant, et tacticien remarquable, devenu champion du monde, et Mr. B, un mystérieux et magnétique aristocrate autrichien rescapé des geôles nazies.

Cette histoire est écrite sur le principe du récit en abyme. Dans le huis clos sur le paquebot viennent s’intercaler deux récits. Le premier nous emmène dans une province russe reculée pour suivre l’ascension fulgurante du prodige Czentovic. Le second nous permet d’en apprendre plus sur le mystérieux Mr.B et l’enfer de son séjour dans la chambre d’hôtel autrichienne.

Deux personnages, deux destins, deux récits enchâssés… toujours d’actualité plus de 70 ans après !

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Cette bande-dessinée est une adaptation d’un roman de Stefan Zweig, roman que je n’ai pas lu personnellement. J’ai trouvé la BD sympathique, mais je suis restée un peu sur ma faim. J’envisage sérieusement de lire le roman du coup, histoire de mieux comprendre les différents personnages. Il y a assez peu de dialogues, tout passe par le dessin et j’avoue que des fois, ce n’est juste pas suffisant.
Les dessins sont très beaux, j’ai apprécié les couleurs choisies par Thomas Humeau pour illustrer ce récit plutôt intriguant. C’est simple et efficace. L’histoire est intéressante, Mr. B est fascinant et j’ai vraiment envie d’en savoir plus !

14/20

Films vus.

# The Secret Life of Pets.

La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école…

Le résumé Allociné ne me plaît pas du tout donc je vais vous faire un petit résumé rapide, à ma sauce. En gros, on suit un certain nombre d’animaux de compagnie, plus particulièrement Max, jeune chien qui vient d’accueillir un nouveau colocataire un peu imposant : Duke. Par un enchaînement random d’événements, les deux chiens se retrouvent dans la rue, dans la merde et loin de la maison. Pendant qu’ils vivent péripéties sur péripéties, les amis de Max se mettent à leur recherche…
C’est peut-être pas beaucoup plus clair mais ça vous en dit quand même un peu plus que l’autre résumé. Bref. C’est un dessin animé très sympa. Je l’ai trouvé mignon, très drôle et attendrissant. Les différents animaux sont très attachants.
L’idée de base était assez originale et intéressante, mais finalement on retombe assez vite dans un schéma classique et prévisible, c’est un peu ce que je reproche le plus au film. Il y avait quelques très bonnes idées qui, selon moi, n’ont pas été assez exploitées.
Comme des bêtes reste tout de même un bon divertissement, pour les petits comme pour les grands et je vous le recommande sans hésiter ! Avec Mr Ibidouu, on a passé un très bon moment. Et on se demande maintenant si le gros chat invite tous ses copains pour faire la teuf à chaque fois qu’on ferme la porte x)

16/20

# While we’re young.

Josh et Cornelia Srebnick, la quarantaine, sont mariés et heureux en ménage. Ils n’ont pas réussi à avoir d’enfants mais s’en accommodent. Alors que Josh s’acharne sur le montage de son nouveau documentaire, il devient évident que l’inspiration n’est pas au rendez-vous. Il lui manque quelque chose… La rencontre de Jamie et Darby, un jeune couple aussi libre que spontané, apporte à Josh une bouffée d’oxygène et ouvre une porte vers le passé et la jeunesse qu’il aurait aimé avoir. Rapidement, Josh et Cornelia délaissent les amis de leur âge pour fréquenter ces jeunes cools, branchés et désinhibés… Josh avoue à Jamie qu’avant de le connaître, il n’éprouvait plus que nostalgie et désintérêt. Cette relation entre deux couples ayant vingt ans d’écart peut-elle apporter un autre souffle ?

Après avoir vu la bande-annonce, on ne s’attendait pas du tout à ce genre de film. Si Mr Ibidouu n’a pas aimé, mon avis est un peu plus nuancé.. L’histoire est plutôt intéressante.  Sous nos yeux ébahis, on nous montre une certaine réalité qui dérange, où certains sont prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent, aux dépens des autres (bien évidemment). Si les personnages nous apparaissent sympathiques et attachants au début, on se retrouve assez vite à tous (vraiment tous) les détester à la fin. Entre manipulation, fourberies, naïveté et j’en passe, on ne sait plus où donner de la tête. Le réalisateur nous dresse un portrait du monde documentaire peu glorieux.
Alors, forcément, un film où tu finis par détester tous les personnages ça n’augure rien de bon… Mais c’est là que je suis obligée de nuancer. J’ai détesté ce que j’ai vu mais j’ai grandement apprécié les différentes choses abordées dans ce film : la crise de la quarantaine, la confrontation de deux générations, le fait que, peu importe son âge, on peut encore continuer à se chercher, à ne pas savoir qui on est et ce que l’on veut vraiment. Plus le film avance et plus on se rend compte des calculs opérés par les différents personnages pour obtenir ce qu’ils veulent (ou ce qu’ils pensent vouloir). Plus on avance et plus le film dérange.. Les acteurs sont bons, très bons même. Ils ont réussi à nous mettre très mal à l’aise et je pense que c’est pour ça que j’ai apprécié ce film. Je ne l’ai pas aimé, je l’ai apprécié. C’est un film bien réalisé, qui aborde des thématiques intéressantes et dont les principaux acteurs sont très bons. Je n’ai juste pas aimé l’image qu’ils renvoient. Cette chronique ne vous a probablement pas du tout aidé, j’en suis désolée. Si quelqu’un a vu le film, j’aimerai vraiment en parler avec lui. Je pense que c’est un film dont il faut débattre haha.
Je ne sais donc pas si je vous le recommande ou pas. Je ne sais même pas quelle note lui donner, c’est dire à quel point c’est compliqué ! Franchement, que ceux qui l’ont vu se manifestent, je ne vois pas d’autres alternatives.

# Voyage à Agartha. 

Hoshi o Ou kodomo narre le périple d’une jeune écolière, Asuna, accompagnée de son professeur, Ryuji. Cette première, après une rencontre avec un garçon bien étrange nommé Shun, va rapidement se mettre à fuir vers un monde souterrain: Agartha. Voici son histoire.


C’est un joli dessin animé, au scénario plutôt intéressant au premier abord. Le sujet de la mort n’est pas forcément facile à traiter, mais j’ai trouvé que Makoto Shinkai l’avait fait avec poésie. Le royaume d’Agartha est mystérieux, magique. J’ai cependant trouvé qu’il y avait quelques longueurs, il n’y a pas beaucoup d’action. Le rythme est très irrégulier.
Il y a quelques bonnes idées, mais elles n’ont pas été assez exploitées. On se retrouve du coup avec des scènes longuettes sans grand intérêt alors qu’on aurait pu se focaliser sur des choses plus intéressantes (et, par conséquent, avoir un film un peu plus court). Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, même si je ne peux nier que leur histoire est touchante. Cela dit, j’ai trouvé le professeur très énervant et Asuna ne m’a pas fait forte impression.
Le point fort de ce film réside vraiment dans son esthétique, assez proche de celle des studios Ghibli.. Au niveau de l’histoire, il y a trop de défauts pour que je puisse vraiment l’apprécier. Je n’ai donc pas été convaincue et je ne recommande pas vraiment ce film.

12/20

# Summer Wars.

Kenji effectue un job d’été au service de la maintenance d’OZ. Un virus attaque OZ, déclenchant des catastrophes au niveau planétaire.

J’ai beaucoup aimé cet animé. Je m’attendais à ne rien comprendre au début et finalement j’ai trouvé l’histoire super intéressante. Au niveau de la forme, il n’y a rien à redire, les dessins sont très réussis. Au niveau du fond, Mamoru Hosoda nous propose un univers développé, très riche et fascinant. Oz est vraiment un concept effrayant, surtout à notre époque. Le réalisateur souligne la trop grande importance que l’on donne à internet dans la gestion de nos affaires, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, et le danger que cela représente. Au-delà de la thématique technologique, il aborde d’autres sujets tout aussi intéressants, touchant plus au domaine de la famille, des relations inter-générationnelles, de la confrontation entre la tradition et la nouveauté.
Les personnages sont vraiment attachants et j’ai passé un très bon moment avec cette famille, que j’ai trouvé drôle et touchante.
Je n’ai pas grand chose à ajouter. C’est un film que je vous recommande vraiment si vous ne l’avez pas encore vu !

17/20

# Neighbors 2.

Mac et Kelly Radner, pour l’arrivée de leur deuxième enfant, sont enfin prêts à franchir l’étape ultime vers la vie adulte et déménager en banlieue. Mais alors qu’ils mettent tout en œuvre pour vendre leur maison, une sororité d’étudiantes décomplexées succède à l’ancienne fraternité de Teddy, les surpassant largement en termes de débauche et tapage nocturne.
Les jeunes filles de Kapa Nu, Shelby flanquée de ses comparses, Beth et Nora, lassées du sexisme et de la rigidité du système universitaire, ont décidé de faire de leur QG l’antre de la contestation et de la liberté néo féministe. Et le fait que ce soit au cœur d’un quartier calme et résidentiel ne les en empêchera pas. Mac et Kelly avec l’aide de leurs amis Jimmy et Paula, vont transformer leur ancien ennemi juré Teddy, avec son charme et ses coups fourrés, en arme secrète.
Sa mission : infiltrer la sororité, la conquérir pour mieux la diviser, la détruire, pour la forcer à déménager. Mais c’est mal connaître les ressources aussi créatives qu’implacables de cette bande déchainée d’amazones du XXIe siècle.

J’avais plutôt bien aimé le premier opus, divertissant. Celui-ci m’a laissé un arrière-goût un peu amer dans la bouche après le visionnage. Les personnages féminins, qui se revendiquent féministes, sont de bonnes grosses caricatures. Ce sont des gamines immatures qui veulent juste faire la fête mais « pas comme les garçons ». Youhou. Belle leçon de féminisme effectivement. Il y a beaucoup trop de ressemblances avec le premier film et, par conséquent, le résultat est répétitif, prévisible et assez fade. S’il y a quelques bons passages, la plupart des blagues tombent à plat ou sont de très mauvais goût (je suis désolée, mais laisser un enfant jouer avec un vibro et en faire limite son doudou, je trouve ça très moyen). J’ai franchement pas envie de m’étendre plus sur le sujet. Pour moi, c’est un film dont on aurait vraiment pu se passer et donc à éviter.

08/20

# X-Men : Apocalypse.

Né il y a plus de 5000 ans en Egypte ancienne, Apocalypse est le premier mutant au monde. Sa capacité à changer d’apparence, sa force exceptionnelle, ses pouvoirs de télépathie et de téléportation, font de lui un dieu vivant, évoluant à des moments clés de l’Histoire. Dans le dernier film de la franchise, il s’est réveillé pour gouverner le monde à nouveau.

Suite à mon visionnage, je ne sais pas trop comment me positionner vis-à-vis de ce film. Le film est divertissant, les effets spéciaux sont plutôt bien faits, même s’il y a clairement abus sur les images de synthèses. Mais (et c’est un bon gros mais), il y a énormément de contresens. Et ça, franchement, c’est assez rédhibitoire. Ça m’a gâché une grande partie du film. Ce que je comprends encore moins, c’est que c’est le même réalisateur qui a réalisé ce film, et deux des plus anciens où il présentait déjà un certain nombre de personnages. Les mêmes personnages. Mais plus vieux et qui ne se connaissaient pas encore. Ça n’a plus aucun sens.
Il y a quelques bons passages, j’ai beaucoup apprécié l’introduction de Quicksilver par exemple, mais il y a aussi beaucoup de longueurs. Le film ne commence vraiment qu’au bout de quasiment une heure, après l’introduction de 15.000 personnages qu’au final on ne voit que cinq minutes à l’écran. L’histoire stagne quasiment jusqu’aux dernières minutes, où on nous balance une sorte de bataille aux accents épiques et une succession de grosses explosions, une pincée de bons sentiments et d’esprit d’équipe et bim, c’est réglé.
Donc c’est divertissant, certes, mais c’est un peu longuet et confus. Perso, je ne suis pas convaincue !

12/20

# Central Intelligence.

Un ancien geek devenu agent d’élite à la CIA, revient chez lui à l’occasion de la réunion des anciens du lycée dont il était à l’époque le souffre-douleur. Se vantant d’être sur une affaire top secrète, il recrute alors pour le seconder le gars le plus populaire de sa promo d’alors, aujourd’hui comptable désabusé. Avant même que notre col blanc ne réalise ce dans quoi il s’est embarqué, il est trop tard pour faire marche arrière. Le voilà propulsé sans autre cérémonie par son nouveau « meilleur ami » dans le monde du contre-espionnage où, sous le feu croisé des balles et des trahisons, les statistiques de leur survie deviennent bien difficile à chiffrer… même pour un comptable.

Je n’ai pas grand chose à dire sur ce film. Il n’est pas très très bon mais il est assez divertissant. Il y a de l’action, quelques bons passages plutôt rigolos. On est habitué à voir les différents acteurs dans ce genre de film, donc aucune surprise de ce côté là. Pas de grande originalité au niveau du scénario non plus, on suit les codes plutôt classiques d’un film d’action comique (oserais-je dire parodique ?). J’ai quand même apprécié le suspense maintenu tout au long du film quant à l’identité de Black Badger (s’il existe !), ça rendait les choses un peu plus intéressantes.
Vous pouvez très bien vous passer de ce film à mon avis, mais si vous cherchez quelque chose de pas trop prise de tête à regarder, pourquoi pas !

14/20

# Now you see me 2.

Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent !
Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle.
Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

J’avais beaucoup aimé le premier film mais j’ai été un peu déçue par celui-ci. Je n’ai pas retrouvé le côté « magique » du précédent. Dans celui-ci, tout est beaucoup moins mystérieux, on sait à quoi s’attendre et beaucoup de choses sont assez prévisibles.
Le film est divertissant, agréable à regarder, les effets spéciaux sont de qualité. J’ai apprécié l’introduction de Lizzy Caplan, que je trouve plus fraîche, plus drôle qu’Isla Fisher. Au niveau de l’histoire, ils ont voulu faire trop compliqué et, de ce fait, le film devient rapidement assez confus. J’ai mis un peu de temps à comprendre certaines situations. Je regrette également certaines scènes, où je trouve qu’ils en font un peu too much.
Ce n’est pas un très bon film mais ça se laisse regarder. On verra ce que donne le troisième film de la saga.

12/20

Séries débutées.

La rentrée est bien là, et je retrouve avec joie un grand nombre de séries comme The Big Bang Theory, Marvel’s Agents of SHIELD, New Girl, Modern Family, Black-ish, Brooklyn Nine-Nine… Et beaucoup d’autres à venir dans les prochaines semaines ! Je ferais un article dans la semaine pour vous présenter les pilotes de nouvelles séries que j’ai regardé pour l’instant. Je préfère en faire un article à part parce qu’il y en a quand même un certain nombre !

Sinon je fais le « ménage » et j’ai continué à me mettre à jour dans tout un tas de séries :

Pretty Little Liars
Baby Daddy
The Fosters
2 Broke Girls
Man Seeking Woman
We Bare Bears
UnREAL
Cuckoo
Veep
How to get away with murder
Master of None
Grace and Frankie
The Last Man on Earth
Empire

Et c’est fini pour ce Point Culture ! On se retrouve bientôt pour un nouvel article !

Bon lundi à tous !

Des bisous.

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Point culture #7

Bonjour bonjouuuur ! 

On se retrouve aujourd’hui pour le premier point culture de l’année 2016, que d’émotions. Je vous rassure tout de suite, certaines choses listées en dessous ont été vues fin 2015, le dernier point culture datant de mi-décembre. Je n’ai pas regardé et lu tout ça en une semaine, j’ai une vie quand même. Allons-y !

Livres lus.

# Animale, La malédiction de Boucle d’Or.

Et si le conte le plus innocent dissimulait l’histoire d’amour la plus terrifiante ?
1832. Blonde, dix-sept ans, orpheline, vit depuis toujours dans un couvent, entourée de mystères. Pourquoi les soeurs l’obligent-elles à couvrir ses cheveux d’or et à cacher sa beauté troublante derrière des lunettes noires ? Qui sont ses parents et que leur est-il arrivé ? Quelle est la cause de ses évanouissements fréquents ?
Blonde est différente et rêve de se mettre en quête de vérité. Alors qu’elle s’enfuit du couvent pour remonter le fil du passé, elle se découvre un côté obscure, une part animale : il y a au coeur de son histoire un terrible secret.

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La Malédiction de Boucle d’or est le premier tome de la saga Animale, écrite par Victor Dixen (Phobos). Je ne sais pas trop par quoi commencer donc je vais y aller dans le désordre, au feeling.

Cette réécriture du conte de Boucle d’Or est plutôt chouette, très originale. Elle s’inscrit dans une époque fascinante, et je suis obligée de saluer l’auteur pour le travail de contextualisation qu’il a réalisé. Retracer ainsi les traces de Boucle d’Or n’a pas dû être chose aisée (il le dit d’ailleurs dans les remerciements). L’écriture est très différente de celle de Phobos sur plusieurs niveaux. J’ai, là aussi, été assez impressionnée par la facilité de l’auteur à écrire dans deux styles totalement différents. Le rythme est bon, on rentre facilement dans l’histoire (après quelques pages de mise en contexte quand même). Je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages mais ça ne m’a pas du tout dérangé. Si cette lecture m’a beaucoup plu, je n’irais pas jusqu’à dire que La malédiction de Boucle d’Or est un coup de coeur. Je lui ai largement préféré Phobos. Mais encore une fois, ce n’est pas du tout la même chose. Je me suis tout simplement moins passionnée pour l’univers de Blonde. Si je ne l’ai pas lu très vite, il n’y pas pour autant de « longueurs », j’arrivais juste à me détacher du livre assez facilement (à part à la fin). Cette fin d’ailleurs, parlons-en.. Après un long développement, riche en détails, sur plus de 400 pages.. elle m’a laissée un peu perplexe. Je l’ai trouvé un peu « abrupte » et expédiée. Aimant tout de même beaucoup l’ambiance surnaturelle de ce premier tome et la façon d’écrire de Victor Dixen, je sais d’avance que je lirai prochainement la suite, La prophétie de la Reine des Neiges, où nous devrions retrouver Blonde et Gaspard dans de nouvelles aventures !

14/20

# Hollow City, le deuxième volume de Miss Peregrine et les enfants particuliers.

Jacob et les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en oiseau, est prisonnière de son état, suite à l’attaque des Estres, des âmes damnées, sur l’île Cainholm. Les voilà donc livrés à eux-mêmes ! Après avoir essuyé une tempête entre Cainholm et le continent, Jacob et ses amis s’échouent sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre Mondiale fait rage. Entre fuir des Estres déguisés en soldats, des rencontres avec des animaux singuliers, et la recherche de la dernière Ombrune en liberté afin de redonner à la directrice de l’orphelinat sa forme humaine, cette deuxième aventure de la série s’annonce palpitante et pleine de frissons !

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Je n’ai pas attendu trop longtemps avant de plonger dans le deuxième tome de la saga consacrée à Jacob, Miss Peregrine et aux enfants particuliers. J’avais été assez déçue par le premier tome mais j’avais néanmoins apprécié ma lecture. Je dois vous avouer que j’ai personnellement largement préféré ce deuxième tome, beaucoup plus « péchu » et plus sombre. Il y a beaucoup plus d’action, on découvre de nouveaux personnages très intrigants et la fin est juste waouh ! Il me tarde de découvrir le troisième et dernier tome, ainsi que la nouvelle facette des pouvoirs de Jacob (ça promet, c’est moi qui vous le dis !). Plusieurs éléments continuent de me gêner, notamment le fait que la plupart des enfants particuliers ne servent à rien et qu’au bout de 1000 pages on n’en sait pas beaucoup plus sur leur histoire. J’aurais également aimé des méchants un peu plus charismatiques mais bon, on ne peut pas tout avoir. Je salue quand même l’originalité de l’auteur, qui semble déborder d’idées saugrenues mais convaincantes (pour la plupart.. je suis toujours mitigée par rapport à la Ménagerie). Je vais éviter de trop rentrer dans les détails, histoire de ne spoiler personne. En tout cas, pour ceux qui n’ont pas encore sauté le pas : n’hésitez plus !

Sinon l’objet livre est toujours aussi beau, et j’ai apprécié la nouvelle sélection de photographies que l’on peut découvrir au fil des pages, toujours aussi impressionnantes et vraiment très creepy pour la plupart (mais magnifiques, j’insiste).

16/20

Films vus.

# The Maze Runner : Scorch Trials.

Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi : rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir.

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Je n’ai pas lu les livres. Cette critique se base donc sur mon avis purement cinématographique et pas sur « l’adaptation de ». Peut-être que c’est fidèle, ça ne l’est probablement pas, mais je ne suis pas à même de juger cet aspect.

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Ce deuxième volet est pas trop mal. Rien de transcendant. Plutôt « divertissant ». On change ici complètement d’environnement, on rencontre de nouveaux personnages (très bon casting au passage), on s’attache à certains, on est déçus par d’autres. On court toujours autant en tout cas. Malgré quelques longueurs, le film tient bien sur la durée, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer. J’ai quand même été un peu déçue. J’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de questions.. mais très peu de réponses. J’espère que le troisième film (sera-t-il lui aussi découpé en deux, telle est la question) nous apportera quelque chose de plus consistant et qu’ils sauront se renouveler un peu. J’ai l’impression qu’on tourne en rond, attrape moi si tu peux c’est marrant deux minutes mais au bout de 4h de film mis bout à bout, t’aimerais bien voir autre chose.

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Donc voilà, personnellement je ne l’ai trouvé ni bon ni mauvais. Il est pas trop mal. Il y a pire, il y a bien mieux. Ça se laisse regarder. Je serais curieuse de connaitre l’avis des gens qui ont lu les livres du coup.. Si certains se reconnaissent dans la foule (haha) !

13/20

# Man up.

Alors qu’elle se rend à l’anniversaire de ses parents, une jeune femme est prise par erreur pour le rendez-vous galant d’un homme.

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Tu peux pas faire résumé plus succinct haha. Bref. Au mois de décembre, de façon toute à fait impromptue, nous avons fait une petite soirée spéciale dédicace à Simon Pegg. En gros, on a regardé deux films avec lui dedans d’affilée.

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Cette comédie romantique est probablement mon petit coup de coeur film du mois de décembre. J’ai adoré ! Si on retrouve rapidement tous les aspects très clichés de la comédie romantique (en même temps, c’est pour ça qu’on les aime non ?), le scénario d’origine et la rencontre des deux personnages principaux sont assez « originaux ». Les deux personnages sont très sympathiques et très attachants. Cette comédie est drôle et touchante. Pour moi c’est un bon combo. J’ai passé un très bon moment et j’ajoute ce film à ma liste de feel-good movies !

18/20

# Absolutely Anything.

Des extraterrestres donnent à un terrien le pouvoir de faire tout ce qu’il souhaite. Celui-ci va aller de déconvenue en déconvenue…

Décidément, les résumés pour les films de Pegg sont vraiment pas ouf.. Cela dit, la bande annonce parle d’elle-même ! Si j’ai passé un moment plutôt sympathique devant ce film, je n’ai pas pu m’empêcher d’y voir de grosses ressemblances avec des films américains comme Bruce Tout Puissant. Sauf que là on parle d’extraterrestres grave chelous et pas de Dieu. Certains gags sont rigolos mais ça devient rapidement lourd, on se perd en cours de route, on patauge un peu dans la semoule et on finit sur une fin complètement WTF (ça, en soi, c’est normal puisque le film a été réalisé par Terry Jones). Moi qui adore l’humour british, j’ai trouvé que ça allait parfois trop loin, certains passages sont de trop. Ça reste un film sympathique, à regarder entre potes si le coeur vous en dit. Ou tout seul c’est bien aussi !

14/20

# Hôtel Transylvania 2.

Dracula et sa bande de monstres déjantés sont de retour ! À l’hôtel Transylvanie, beaucoup de choses ont évolué : Dracula a enfin accepté de dégeler son cœur et d’ouvrir la porte aux humains. Mais il se fait du souci pour son petit-fils, Dennis : mi-humain mi-monstre, ce gamin est bien trop adorable à son goût, et il risque de faire un piètre vampire ! Alors, quand les parents du petit, Mavis et Johnny, s’absentent, Drac fait appel à ses amis Frank, Murray, Wayne et Griffin pour apprendre à Dennis à devenir un monstre, un vrai. Personne ne s’attendait à ce que Vlad, le père de Drac – un vampire très grincheux et très vieille école – choisisse ce moment pour débarquer à l’hôtel. Et quand il découvre que son arrière-petit-fils a du sang humain, rien ne va plus…

Spéciale dédicace à mon personnage préféré : Blobby, le personnage qui ne sert à rien par excellence. Mais qu’est-ce qu’il me fait rire ! Bref. Passons aux choses sérieuses. J’avais adoré le premier film, gros coup de coeur, et j’avais donc quelques appréhensions avant d’attaquer la suite, j’avais peur d’être déçue. Et pas du tout ! J’ai beaucoup aimé cette suite, toujours aussi drôle et rafraichissante. A ceux qui disaient « une suite est-elle vraiment nécessaire », je répondrais gentiment que non, une suite n’était pas nécessaire. Mais ils l’ont fait, ils ont tenté leur chance et, selon moi, c’est un pari réussi. Je le recommande chaudement !

15/20

# Bernie.

Dans une petite ville texane, Bernie Tiede est un croque-mort qui fait parfaitement son travail et même plus. Présent sur tout ce qui se déroule autour de Dieu et de l’église, et même plus, il est apprécié de tous. Dans son amour pour les autres, il se rapproche d’une dame que tout le monde ou presque méprise : Marjorie Nugent, avec qui il passe énormément de temps. Mais leur relation finira de façon dramatique. Comment faudra-t-il juger Bernie Tiede ?

Ce film, inspiré d’une histoire vraie, est tourné sous la forme d’un faux-documentaire. Il s’agit globalement d’une suite d’interviews d’un intérêt quasiment nul, avec quelques bouts de films par-ci par là. Si le casting principal est bon (Jack Black, excellent, Matthew McConaughey, Shirley MacLaine), ça ne suffit pas à sauver ce qui pourrait ressembler à une comédie. Ou à un drame. Je me suis ennuyée à mourir devant ce film. J’ai dû rigoler maximum deux fois.. Leur humour noir m’est complètement passé au-dessus. Pour moi c’est un gros flop. Je ne sais même pas quoi dire de plus.

08/20

# Ridiculous Six.

Un orphelin, élevé par une tribu indienne, découvre un jour qu’il a cinq demi-frères. Ensemble, ils vont tenter de sauver leur père, escroc réputé et imprévisible…

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Bwarf. Ce film est le premier d’une série de quatre films en collaboration entre Netflix et Adam Sandler. J’espère sincèrement que les trois prochains seront meilleurs. Je ne sais pas si je vous en parlerais, puisque qu’après le désastre Ridiculous Six, je ne suis pas sûre de les regarder. C’est long, beaucoup trop long, c’est nul, c’est bête. Les acteurs sont décevants. Taylor Lautner vient de tuer sa carrière dans l’oeuf (a-t-il jais eu une carrière à part Twilight ?). Ce film est à éviter. Et de loin.

05/20

Séries.

# The Spoils of Babylon.

Les péripéties, tantôt sexy, tantôt dramatiques, de la puissante famille Morehouse, devenue riche grâce à l’exploitation du pétrole. Alcool, sexe, passion, ventes illégales d’armes au Shah d’Iran, investissements douteux dans les subprimes, bienvenue dans l’intimité de cette tribu (vraiment) pas comme les autres…

La bande-annonce a l’air vachement dark mais en vrai c’est complètement WTF !

J’avais plusieurs petites choses sur cette mini-série de six épisodes l’an dernier, je m’étais dit « pourquoi pas » et je l’avais oubliée. Je suis retombée dessus par hasard sur BetaSeries et je me suis lancée. The Spoils of Babylon est une série très.. particulière ? Je pense que particulière résume bien la chose. Le casting est bon, rien à redire là-dessus. J’aime d’amour Kristen Wiig, elle me fait toujours autant rire, et j’ai apprécié Tobey McGuire dans ce rôle très décalé (beaucoup plus décalé que Wilfred). J’ai également adoré la façon dont c’était filmé. C’est un peu old school, c’est original et ça rajoute une dimension sympa à la série. Certains plans sont vraiment magnifiques. Cependant, pas de youpla pour moi. J’ai regardé les six épisodes parce qu’il n’y en avait que six et, tant qu’à faire, autant aller jusqu’au bout. Mais si la série avait été plus longue j’aurais probablement laissé tomber. L’humour est vraiment très très très particulier. Trop particulier pour moi (alors que l’humour un peu chelou normalement j’adore ça !). C’est souvent too much ou de mauvais goût. Ou tout simplement inutile. J’aime beaucoup Will Ferrell, mais là je dois avouer que j’ai trouvé ses scènes justes ennuyantes (pour être polie). Il sort quelques petites choses rigolotes mais dans l’ensemble c’est juste chiant. Je ne recommande donc pas forcément cette mini-série. Après, si vous voulez tester le premier épisode, faites vous plaisir. L’ensemble de la série est dans le même style.

09/20.

Rien de transcendant en séries, je n’ai pas commencé grand chose sachant que je suis très occupée en ce moment. Quand je prend un peu de temps pour ça, je regarde Gilmore Girls (j’avance super viiiiiiiiite) ou je rattrape mon retard dans pas mal de séries que l’on regarde en commun avec mon amoureux. Ah si ! J’ai repris Teen Wolf (la deuxième partie de la saison 5) !

Bon dimanche à tous !

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Des bisous.

Challenge Un Giro a Roma.

Buongiorno !

Je viens aujourd’hui vous présenter un challenge organisé par le blog Taralli e Zaletti, qui m’a très gentiment proposé de participer. Si le challenge vous intéresse, vous pouvez retrouver toutes les informations ici : ***

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Je vais cette année partir à la découverte de l’Italie, et plus particulièrement de Rome. J’apprends l’italien depuis le lycée (presque sept ans ma foi, vu mon niveau ça me surprend) et j’ai eu l’occasion, au cours de mes études, de lire et de regarder beaucoup d’extraits de romans ou de films. J’en ai vu quelques uns en entier, mais rares sont ceux qui traitent spécifiquement de Rome et c’est donc avec plaisir que je vais me pencher sur tout cela de plus près. Pour les films, plusieurs se sont imposés naturellement. Sachant que beaucoup prennent place dans la capitale, ce n’est pas trop difficile.

Les choses se compliquent un peu plus d’un point de vue littéraire, mais je ne désespère pas ! Beaucoup de titres traitant de l’Italie en général me viennent à l’esprit (oui, ça m’intéresse beaucoup, j’en ai lu un certain nombre et j’en ai encore dans ma PAL/wishlist) mais ils ne traitent pas de Rome. Qui sait ? Peut-être que vous aurez une ou deux suggestions à me faire 😉

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J’écrirais probablement quelques articles en parallèle du challenge pour vous présenter d’autres découvertes italiennes qui ne concernent pas forcément Rome. Les italiens ont, par exemple, produit ces dernières années quelques petits bijoux cinématographiques et il serait dommage de passer à côté juste parce qu’ils n’ont pas été tournés à Rome héhé.

Pas de date limite pour ce challenge, je pense que je me baserais sur mes listes et quand j’aurais lu et vu tout ce que j’ai noté, je considérerais mon challenge comme remporté (on remporte un challenge n’est-ce pas ? Ou je perd petit à petit mon français..?).

J’espère que vous serez là pour découvrir Rome avec moi, en vous joignant au challenge ou en venant lire les articles que je publierais au cours des prochaines semaines !

Films :

# Vacances romaines (1953)

# To Rome with Love (2012)

# La Grande Bellezza (2013)

# La Dolce Vita (1960)

# Habemus Papam (2011)

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Romans :

# Romanzo Criminale

# Quo Vadis ?

# Nouvelles romaines

# Murena (série BD)

Je réfléchis encore, les listes s’allongeront probablement mais je pense que c’est un bon début ! Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas 🙂

A bientôt !

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Baci. 

Point culture – Livres, films, séries #6

Hello les filets mignons ! 

J’espère que vous êtes au taquet parce que ça va être un point culture de compétition.. C’est globalement un compte-rendu du mois de novembre que je vais vous faire haha. Et il s’en est passé des choses ! Enfin, pas tant que ça mais un peu quand même. Avec mes recherches et le challenge, je n’ai pas eu le temps de regarder beaucoup de films par exemple.

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Livres lus.

# Phobos. 

Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

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Après avoir lu des tonnes et des tonnes de critiques sur Phobos, j’ai enfin franchi le pas et j’ai emprunté le livre à la médiathèque (comprenez « j’ai pleuré pendant trois mois parce que le roman était réservé et j’ai enfin réussi à le choper »). Je ne vais pas vous écrire une critique à rallonge, je pense que si vous fréquentez un peu l’univers des blogs littéraires vous avez croisé plus d’une chronique. 

Je rejoins l’avis général, j’ai beaucoup aimé ce roman. Je dirais même que c’est un coup de coeur et il me tarde de pouvoir lire le deuxième tome (dans un an, quand il ne sera plus réservé). J’ai accroché très rapidement à cet univers un peu futuriste, à cette conquête de l’espace légèrement vouée à l’échec. J’ai mis un peu plus de temps à m’attacher aux personnages mais j’ai fini par m’y attacher. J’avais vraiment peur de ce côté télé-réalité, mais je trouve que le résultat pondu par Dixen est très convaincant et réussi. Je suis curieuse de voir comment il va traiter l’évolution des douze personnages et leurs relations « sentimentales », je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, et d’en savoir un peu plus sur les personnages découverts « hors-champ ». J’ai vraiment adhéré à la façon d’écrire de Victor Dixen et j’ai trouvé l’organisation du roman plutôt originale. Elle laisse d’ailleurs grandement sous-entendre une possible adaptation cinématographique (ce qui serait cool si ce n’est pas fait par des français). Je ne me suis jamais ennuyée, j’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à me détacher du livre sur la fin. Je ne vais rien vous spoiler donc je m’arrête là. En tout cas je recommande vraiment cette lecture !

18/20.

# Certaines n’avaient jamais vu la mer.

Nous sommes en 1919. Un bateau quitte l’Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration.
C’est après une éprouvante traversée de l’Océan pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leurs futurs maris. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui auquel elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leurs nuits de noces, souvent brutales, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre et la détention dans les camps d’ internement – l’État considère tout Japonais vivant en Amérique comme traître. Bientôt, l’oubli emporte tout, comme si elles, leurs époux et leurs progénitures n’avaient jamais existé.

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Si mon souvenir est correct, j’ai découvert ce livre dans une des vidéos de Noisetierspell ! J’ai réussi à me procurer le livre et j’ai tout de suite commencé à le lire. J’ai beaucoup aimé, l’écriture est très particulière et poétique. L’histoire de toutes ces femmes est vraiment bouleversante. Il s’agit véritablement d’un roman émouvant et humain, qui donne à réfléchir sur un événement historique méconnu. Le roman est tout petit, il se lit très très vite ! Le seul petit bémol serait éventuellement le procédé narratif, très original et poétique mais rapidement redondant. En étant un peu fatiguée je me suis perdue plusieurs fois dans ma lecture à cause de ça. Mais on repart le lendemain avec des yeux tout frais et c’est tout bon. Je recommande cette lecture également !

15/20.

# Miss Peregrine et les enfants particuliers.

Jacob est un ado comme les autres, excepté qu’il se pose des questions sur son mystérieux grand-père. Quelles sont ces étranges photos d’enfants qu’il lui montrait quand il était petit ? Les histoires qu’il lui contait sur eux étaient-elles vraies? Et pourquoi disparaissait-il aussi souvent ?
Tout s’accélère le jour où il le retrouve blessé dans son jardin. Jacob a vu des monstres, il en est sûr, et personne ne veut le croire. Il ne lui reste qu’à suivre les dernières instructions qu’a murmuré son grand-père avant de rendre son dernier souffle…

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Ça y est, j’ai enfin lu Miss Peregrine et les enfants particuliers (et j’ai Hollow City dans ma PAL, je l’ai trouvé à la bibliothèque). Déjà, je vais commencer par dire que l’objet livre est absolument magnifique, les photographies sont splendides, j’étais sous le charme. Sinon. J’avais de grandes attentes après avoir lu toutes les critiques sur la blogosphère et je dois vous avouer que je ne m’attendais pas trop à ça. J’ai été un petit peu déçue, j’ai trouvé l’histoire un peu longue à s’installer et j’ai eu un peu de mal à accrocher aux personnages au début. Pas de coup de coeur pour moi. J’ai néanmoins apprécié ma lecture et je vais lire le tome 2 (logique, sinon je l’aurais pas emprunté) puisque je veux savoir ce qu’ils vont devenir ces jeunes gens, les cinquante dernières pages ont attisé ma curiosité. J’ai également hâte de voir l’adaptation que va en faire Burton, surtout depuis que j’ai vu le casting !

Malgré ma petite déception, je recommande tout de même ce roman, il vaut le détour pour les amateurs du genre. Il ne fait pas peur du tout, pas d’inquiétudes à avoir !

14/20.

# Les Moustaches de la sagesse, conte du chat Salomon qui tomba des étoiles.

Imaginez qu’un soir d’orage vous trouviez, devant votre porte, une minuscule boule de poils frigorifiée. Imaginez que, malgré les temps difficiles que vous traversez, vous décidiez d’accueillir ce chaton dans votre foyer. Imaginez que Salomon, puisque c’est le nom que vous lui avez donné, ne soit en réalité pas un chat comme les autres…
Qui est donc cet animal qui a parcouru un long, un très long chemin, depuis les étoiles, jusque sous un camion, pour venir vous trouver, vous?
Et si Salomon était un « agent de bonheur » envoyé sur Terre pour éclairer votre vie?couv50698841

Ce petit roman se lit très vite, c’est une lecture pas trop prise de tête. C’est mignonnet, c’est sympathique, c’est même un peu simplet, pas très original. Je n’ai pas forcément accroché au style de l’auteur (limite en lisant à voix haute des fois ça pourrait ressembler aux dictées qu’on fait en primaire) mais ça reste une lecture « plaisante » si on veut lire un petit truc vite fait dans le métro (ou aux toilettes). Pourquoi pas, si vous avez une ou deux soirées à tuer, mais ce livre n’est vraiment pas un must selon moi !

11/20.

# Bal de givre à New York.

Anna Claramond ne se souvient plus de rien.
Seul son nom lui est familier. La ville autour d’elle est blanche, belle, irréelle. Presque malgré elle, la jeune fille accepte les assiduités du beau Wynter, l’héritier d’une puissante dynastie. Bal de rêve et cadeaux somptueux se succèdent avec lui mais Anna sent que quelque chose ne va pas. Qu’elle est en danger. De plus, des indices et des messages sont semés à son attention par l’insaisissable Masque, un fugitif recherché.
Qui est son ennemi, qui est son ami ? Anna sait qu’elle doit se souvenir. Mais que lui réservera sa mémoire une fois retrouvée ?

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J’avais entendu beaucoup de bien de ce roman, coup de coeur pour certaines, et je dois avouer que j’ai été très déçue. Je n’ai pas du tout accroché au style de Fabrice Colin. Le roman est court, il se lit vite mais tout au long des 250 pages (environ) je me suis juste demandé où il allait avec tout ça. Nulle part en l’occurrence. Le dénouement/retournement de situation « de ouf » se déroule sur les trois dernières pages, censées justifier ce qu’il s’est passé dans les 247 précédentes et ça tombe à plat. Il n’y a absolument aucune émotion dans ce final, c’est creux, plat et superficiel voire facile. Ma réaction en fermant le bouquin a littéralement été « tout ça pour ça ». J’ai très clairement l’impression que l’auteur ne savait pas où il allait avec tout ça non plus, le mélange des genres rend le tout très confus, on ne sait pas si c’est de la SF, un thriller, une romance.. Alors que ces trois genres auraient pu se rejoindre en étant correctement exploités. Là on a un peu de tout mais pas jusqu’au bout. C’est dommage parce que l’environnement dans lequel se déroule l’intrigue (un New York un peu futuriste) me plaisait bien. Mais c’est bien la seule chose qui m’a plu dans cette lecture.

08/20.

# Les dieux voyagent toujours incognito. 

Imaginez. Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu il vous demande… pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n êtes plus le maître de votre vie et pourtant… à bien des égards, elle est plus excitante qu auparavant !
Mais peu à peu, le doute s installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s est immiscé dans votre existence ? Qui est-il vraiment ? Et qui sont ces personnages énigmatiques dans son entourage ? Les découvertes que vous faites n ont rien pour vous rassurer.

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Ce roman est le premier que je lis de Laurent Gounelle, dont j’avais entendu de très bonnes choses. C’est un roman plutôt sympathique, malgré quelques (grosses) longueurs. L’histoire est plutôt intéressante, on est rapidement pris dedans mais le côté « psychologie de comptoir » m’a parfois un peu saoulé, je vous l’avoue, tout comme le côté économie/bourse/comptabilité. Autant de détails n’étaient pas nécessaires à certains moment. Concernant l’aspect psychologie/développement personnel, il y a tout de même quelques bonnes choses, qui m’ont amené à réfléchir sur certains aspects de ma vie.

Je ne me suis personnellement pas attachée aux différents personnages, je ne me suis à aucun moment reconnue en eux. J’ai quand même passé un bon moment, certains passages ont réussi à me faire sourire. La fin m’a laissée légèrement sceptique mais bon, pourquoi pas après tout. Je pense lire un autre livre de cet auteur un de ces quatre, je ne sais pas encore lequel (si vous en avez un à me conseiller !) puisque j’ai bien aimé sa façon d’écrire. Pour cette lecture, c’est donc un « pourquoi pas », si vous avez envie de lire quelque chose d’un peu différent ! Je pense qu’au niveau du style et du sujet, ça passe ou ça casse.

14/20.


Romans graphiques/BD.

# Le pont des arts.

Après Mes Hommes de lettres, qui offrait un panorama humoristique de la littérature française du Moyen Âge à nos jours, Catherine Meurisse s’entoure de nouveau de ses auteurs favoris et nous invite à découvrir les liens qu’entretiennent les écrivains avec les peintres.
Le Pont des Arts revisite avec humour l’histoire de la littérature et l’histoire de l’Art, et met en évidence les correspondances intimes entre écriture et peinture. Proust et « la vue de Delft » de Vermeer, Zola et Cézanne (et les impressionnistes), George Sand et Delacroix, Diderot et Greuze, Apollinaire et Picasso… ils sont tous – ou presque – dans Le Pont des Arts !

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J’aime beaucoup les bande-dessinées de Catherine Meurisse car elle réunit dans ses histoires deux de mes passions, l’art et la littérature. J’avais adoré Moderne Olympia (je ne sais plus si je vous en avais parlé) et j’ai décidé d’emprunter Le pont des arts lors de ma dernière visite à la médiathèque. Elle regroupe ici des sortes de « nouvelles » version dessinées, où elle raconte le rapport d’un écrivain à l’art de son temps. Le ton est léger, humoristique, mais quand même beaucoup plus académique que Moderne Olympia. J’avais parfois l’impression d’être de retour dans un de ces cours que j’avais en licence. L’humour est également moins présent, en tout cas j’ai moins ri. Je tiens également à préciser (c’est une des choses qui me gênent dans ses bande-dessinées mais j’essaye de passer au-dessus), l’écriture est un peu crade. J’ai du mal à me concentrer, au bout de plusieurs pages je suis obligée de faire une pause haha. Spontanément ce n’est donc pas la bande-dessinée de Meurisse que je vous conseillerais de lire en premier. Elle est sympathique mais c’est pas de la détente totale. Par contre, si vous voulez enrichir votre culture générale, c’est le pied total !

14/20.

# Le temps est proche.

Une centaine de saynètes fictives ou historiques ancrées dans le XIVe siècle de l’Europe occidentale avec ses guerres, famines, escroqueries, événements littéraires et artistiques.

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Cette BD en noir et blanc est visiblement méconnue puisque je suis la seule à l’avoir ajoutée sur Livraddict. Elle est pourtant très sympathique, originale et rigolote ! Personnellement j’ai beaucoup ri en parcourant les pages, racontant tous les trucs pas très marrants se déroulant au XIVème siècle. Je ne crois pas qu’il y ait un seul événement réjouissant sur la centaine de pages dont se composent la BD, mais c’est traité avec tellement d’humour (noir) que moi, je l’ai trouvé globalement très réjouissante haha. Je ne sais pas ce que ça dit sur moi tout ça. En tout cas je la recommande, si vous arrivez à la trouver !

16/20. 

Film vu.

# Zoolander.

Quand je disais que je n’avais pas regardé beaucoup de films haha. J’en ai peut-être regardé d’autres, mais ça devait être des films vus et revus (de mon côté) et du coup je n’arrive pas à les replacer dans ma chronologie de visionnage). Cela étant dit, passons maintenant au seul et unique film vu ce mois-ci !

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On s’est rendu compte il y a quelques temps avec mon copain qu’on avait toujours pas vu Zoolander (apparemment ce serait une comédie culte ?). Du coup un soir on s’est motivé et on l’a regardé. Le casting est très bon, rien à redire là dessus. Pour ce qui est de l’histoire.. Il faut être un adepte de l’humour débile pour pouvoir apprécier ce film à sa juste valeur. C’est mon humble avis. Donc forcément, en grande fan de l’humour débile (mais pas trop débile non plus), j’ai plutôt apprécié ce film déjanté, où les acteurs ne se prennent clairement pas au sérieux. Ça m’a fait du bien, j’ai beaucoup ri, j’ai passé un bon moment. Ce n’est pas un grand film, loin de là, mais il vaut la peine d’être vu je pense (si on aime ce genre d’humour, je répète). Je ne sais pas s’il faut y voir une critique du mannequinat (et dans ce cas je ne sais pas si elle essaye d’être positive ou négative, encore moins constructive) mais je n’ai pas trop cherché à le savoir. Il y a quelques très belles références aussi, je ne vous en dit pas plus. Pour ceux qui l’ont vu et qui ont aimé, un Zoolander 2 est prévu pour l’année prochaine, on a vu la bande-annonce. Et on a plutôt hâte de les retrouver haha.

Petit trailer du premier volet !

Même casting (à peu près) mais en encore mieux. Spéciale dédicace à Cumberbatch. J’ai hâte.

15/20.

Séries.

# Quantico.

Quantico est une de mes séries coup de coeur de cet automne. Diffusée sur ABC, elle compte pour l’instant 10 épisodes. On y suit un certain nombre d’agents du FBI durant leur entrainement/formation et une fois qu’ils ont réussi et qu’ils cherchent à découvrir qui a réalisé un attentat à Grand Central. Je ne peux pas vraiment me positionner sur l’avenir de la série puisque j’ai du mal à lui en projeter un, je ne vois pas ce qu’ils vont faire une fois que le coupable sera trouvé. MAIS. Pour l’instant j’adore, je trouve le rythme bon (même s’ils abusent un peu sur l’accélération des images des fois), les personnages intéressants et charismatiques et je trouve cette facette du FBI fascinante (concernant la formation je veux dire). Donc je continue, et je demande à voir la suite (fin de la saison 1 déjà, puisqu’il y a une pause hivernale après l’épisode 11 et une saison 2 s’il y en a une).

16/20.

# Please like me.

Autre coup de coeur pour Please like me, découverte il y a deux semaines. Je suis déjà à jour sur les trois premières saisons (bref, passons). Les séries traitant de l’homosexualité sont assez rares. Ici, qui est intéressant c’est que le réalisateur est le personnage principal, il joue son propre rôle, dans sa propre vie. Les personnages sont très humains (ça me fait rire de dire ça à chaque fois), c’est à dire qu’on s’identifie, on s’attache facilement et rapidement aux personnages. La série a un côté un peu awkward que j’aime beaucoup, une authenticité qui lui est propre. Le rire et les larmes sont au rendez-vous à presque chaque épisode (même dans les moments tristes on a parfois envie de rire) et beaucoup de sujets différents et profonds sont traités. Pour moi c’est un combo gagnant, un jackpot. J’adore cette série !

17/20.

# Crazy Ex-Girlfriend.

Cette série est un peu.. particulière. J’ai regardé le pilot pour voir, en me disant allez, essaye, on verra bien. Et j’ai trouvé ça super bizarre, je savais pas si j’avais bien aimé ou pas. J’ai donc regardé le deuxième épisode, puis le troisième et le quatrième jusqu’à être finalement à jour par rapport au calendrier de diffusion. Donc je crois que j’aime bien. 

Les personnages sont sympathiques, la série est très décalée, il y a de la chanson sur une base régulière mais peu gênante. C’est surtout ça qui m’avait fait peur après le 1er épisode mais en fait les chansons font partie du tout, c’est souvent hilarant car l’actrice (ou les acteurs) ne se prennent pas du tout au sérieux. Globalement je trouve ça rafraichissant et je passe un bon moment devant chaque nouvel épisode. Ce n’est cependant pas la série de l’année 😉

14/20.

# Gilmore Girls.

Je pense qu’on a tous déjà regardé des épisodes de Gilmore Girls par ci par là, mais qui a déjà regardé la série en entier ? Du début à la fin ? Pas moi. Et du coup, en voyant que Netflix avait l’intention de relancer la série 15 ans après (ils aiment relancer des vieux trucs je crois, c’est eux qui récupèrent Arrested Development aussi il me semble), je me suis dit « hé, mais vas-y, regarde tout, t’as que ça à faire de ta vie ». Bien entendu j’aurais jamais dû me lancer là-dedans puisque c’est extrêmement chronophage (mais je me soigne et je me contrôle de mieux en mieux). J’avance petit à petit dans la saison 2 actuellement, j’aime beaucoup. J’ai l’impression de retomber un peu en enfance, quand je regardais des épisodes sur Filles TV chez mes grands-parents. Voilà voilà. C’est mon petit kiff personnel, si vous voulez me suivre et tout regarder également, libre à vous !

Sinon j’ai terminé : Mistresses (Saison 3), Switched at Birth (Saison 4), Arrested Development (Saison 4).

Et j’ai repris : Catastrophe (Saison 2), Grimm (Saison 5), Marvel Agents of SHIELD (Saison 3), Mom (Saison 3), Reign (Saison 3), The Last Man on Earth (Saison 2), The Royals (Saison 2).

Et voilà, ce sixième point culture est fini ! Dans deux semaines ce sera Noël, je serais chez mes parents donc je ne pense pas publier de point culture à ce moment là (de toute façon je ne pense pas que vous soyez nombreux à le lire à cette période non plus). Peut-être dans trois semaines !

A bientôt !

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Des bisous.

Point Culture – Livres, films, séries #3

Hello ! 

Voici (enfin) le troisième point culture que je vous promets depuis.. Deux semaines ? Shame on me. Avec le boulot, la reprise des cours et quelques soucis personnels (j’ai perdu/on m’a volé mon portefeuille avec toute ma misérable vie à l’intérieur.. Permis, carte d’identité, carte vitale, ma carte de la Mie Câline, mes réducs Subway, ma carte Gaumont, mes 40 centimes, ma carte étudiante.. Tu te rends compte ? TU TE RENDS COMPTE ?).

Bref, je cours partout depuis le début de la semaine, c’est génial.

J’ai quand même eu le temps de regarder quelques films, de lire quelques romans et de commencer (et de finir, pour la plupart) quelques séries :

Livres lus.

# Le lièvre de Vatanen.

Vatanen est journaliste à Helsinki. Alors qu’il revient de la campagne, un dimanche soir de juin, avec un ami, ce dernier heurte un lièvre sur la route. Vatanen descend de voiture et s’enfonce dans les fourrés. Il récupère le lièvre blessé, lui fabrique une grossière attelle et s’enfonce délibérément dans la nature.

Il s’agit de ma toute première lecture d’Arto Paasilinna. On suit les aventures d’un journaliste visiblement déprimé qui adopte un lièvre. Et qui part à l’aventure avec son lièvre. En Finlande. Voilà. Chaque chapitre décrit une de leurs aventures, une de leurs rencontres, et chaque petite aventure, malgré un ton souvent léger, dénonce quelque chose, nous amène à réfléchir sur notre façon de vivre. Le livre se lit rapidement et est, selon moi, vraiment accessible à tous. Il faut cependant apprécier le petit côté décalé qu’ont souvent les auteurs des pays nordiques et des histoires qui n’ont parfois ni queue ni tête !

Du même auteur je suis tentée par La forêt des renards pendus, je vous dirai ce que j’en ai pensé quand j’arriverais à mettre la main dessus !

15/20.

# Complètement cramé !

Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…

J’avais adoré Demain j’arrête, du même auteur. Je me suis lancée dans la lecture de ce roman avec assez peu d’attentes, mais en pensant retrouver ce petit quelque chose qui fait que j’avais adoré le précédent. Bref. Le roman est bien, mais sans plus. J’ai eu plus de mal à entrer dans l’histoire, à m’intéresser aux personnages, à m’y attacher (question de génération peut-être ?). J’ai trouvé certains dialogues beaucoup moins naturels, la fin un peu trop facile et un peu trop rapide. J’ai tout de même passé un bon moment à le lire, certains passages ont réussi à m’arracher un sourire, voire un petit rire. Le contenu reste simple et facile à appréhender. Une lecture agréable donc, accessible à tous, mais pas de coup de coeur de mon côté.

13/20.

# Gouverneurs de la rosée. 

Bien-Aimé et Délira, un vieux couple de haïtiens, attend depuis 15 ans son fils Manuel parti chercher du travail à Cuba. A son retour, celui-ci découvre son village divisé par d’anciennes querelles et une terre aride et désolée. L’amour qu’il porte à la belle Annaïse suscite des jalousies. Avec courage et obstination, il part à la recherche d’une source ; il finit par trouver l’eau et tente alors de réconcilier les deux clans rivaux ; au moment d’y parvenir survient un drame terrible…

Pas facile facile celui-là ! J’ai eu beaucoup de mal au début, l’écriture de l’auteur est vraiment difficile à dompter. Le contenu n’en reste pas moins très fort, émouvant et humain. Il s’agit vraiment là d’une belle leçon d’humanité. Bien que ce soit un très beau roman, le livre ne rentrera cependant pas dans la liste de mes coups de coeur personnels. J’ai trouvé la lecture difficile et redondante, lourde, à plusieurs passages (l’auteur écrit comme il parle je pense, et ce à la manière haïtienne). Il est relativement court (200 pages environ, selon l’édition) mais personnellement, j’ai mis une semaine à le lire, d’une part à cause de l’écriture (ça vous l’avez compris, c’est bon) et parce qu’en conséquence, je n’arrivais pas à rentrer dans le truc. Je ne voyais pas vers où ils allaient avec tout ça. Passée la moitié, l’histoire devient plus intéressante. Ce n’est pas un livre que je conseillerais à tout le monde, beaucoup abandonneraient avant la dixième page je pense haha.

13/20.

# La ferme des animaux.

Un beau jour, dans une ferme anglaise, les animaux décident de prendre le contrôle et chassent leur propriétaire. Les cochons dirigent la ferme comme une mini société et bientôt des lois sont établies proscrivant de près ou de loin tout ce qui pourrait ressembler ou faire agir les animaux comme des humains. De fil en aiguille, ce microcosme évolue jusqu’à ce qu’on puisse lire parmi les commandements :  » Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d’autres. « 

Voici une lecture que l’on peut qualifier de marquante. Apparemment c’est un livre que beaucoup ont dû lire pour l’école. Ça n’a jamais été mon cas, du coup je me suis dit « Allez, pourquoi pas ! », le résumé me plaisait bien.

C’est un petit livre de 150 pages qui se lit vraiment très très vite et très facilement. L’écriture d’Orwell est vraiment fluide et agréable, prenante. En ce qui concerne le contenu, le rapprochement entre les événements « imaginaires » et des faits réels se fait très rapidement. Orwell dresse une critique du totalitarisme assez saisissante. Beaucoup d’extraits m’ont rappelé mes cours d’histoire du lycée sur le régime de Staline. Le roman est bien construit et la morale est vraiment intéressante (et dérangeante par la même occasion). Je conseille ce petit livre à tout le monde, le fond est très éducatif.

16/20.

Films vus.

# The age of Adaline.

Après un accident qui aurait dû lui être fatal, la belle Adaline cesse de vieillir. Aujourd’hui, bien qu’ayant vécu près de huit décennies, elle est toujours âgée de 29 ans. Après avoir mené une existence solitaire afin de ne jamais révéler son secret, une rencontre fortuite avec le philanthrope et charismatique Ellis Jones, va raviver sa passion de la vie et de l’amour.

Ça y est, j’ai enfin vu The age of Adaline. Et je vous avoue que je n’ai pas été déçue ! Je n’ai pas vu le temps passer devant ce très beau film. Je suis très impressionnée par le jeu de Blake Lively, que je n’avais vu que dans Gossip Girl et Quatre filles et un jean (autant dire que c’était pas du grand art). Elle réussit haut la main à incarner une femme de 107 ans dans le corps d’une femme de 29, dans sa façon de parler, dans sa façon de s’habiller (enfin ça, en soi, c’est pas elle qui l’a décidé) et dans sa façon de se déplacer. C’est impressionnant. Elle nous embarque dans cette histoire d’amour impossible, émouvante et tellement juste, bien qu’un peu prévisible. Elle est entourée par des personnages secondaires exceptionnels. La mise en scène est magnifique, les effets spéciaux utilisés, notamment sur la scène de son accident au tout début du film, sont magiques. La seule critique que je pourrais éventuellement émettre concerne le trop peu de flash-backs. La nana elle a vécu plus de cent ans, je pense qu’elle a vécu pas mal de trucs intéressants à montrer.

En tout cas, je le recommande vraiment ! C’est un film à voir absolument selon moi et devant lequel on passe un joli moment.

17/20 

# Still Alice.

Mariée, heureuse et mère de trois grands enfants, Alice Howland est un professeur de linguistique renommé. Mais lorsqu’elle commence à oublier ses mots et qu’on lui diagnostique les premiers signes de la maladie d’Alzheimer, les liens entre Alice et sa famille sont mis à rude épreuve. Effrayant, bouleversant, son combat pour rester elle-même est une magnifique source d’inspiration.

Still Alice est un très beau film, très émouvant mais aussi très dur. On y voit la lente descente aux enfers d’une femme qui avait tout réussi dans sa vie : un métier qui la passionne, une renommée internationale, un mariage réussi, trois enfants.. Atteinte de la maladie d’Alzheimer alors qu’elle n’a que 50 ans, elle essaye d’appréhender sa maladie et son évolution du mieux qu’elle peut, on la voit lutter pour conserver ses souvenirs. On y voit le soutien apporté par sa famille, leurs peurs, leurs souffrances. Il y a vraiment quelques passages très émouvants, très durs aussi. J’avoue avoir versé ma petite larme. Julianne Moore est vraiment impressionnante. Certains acteurs secondaires sont malheureusement trop effacés. Le film n’en reste pas moins percutant et beau, humain. A voir !

16/20

# Frequencies.

Dès l’instant où Zak pose son regard sur Marie, il sait qu’il veut pour toujours demeurer auprès d’elle. Son rêve ne pourra malheureusement pas se concrétiser. Étant de basse fréquence et elle de très haute, ils ne peuvent se fréquenter qu’en raison d’une minute par année. Les années passent et Zac tente par diverses expérimentations de transformer sa fréquence. Lorsqu’il y arrive enfin, il remarque que le grand ordre des choses commence dramatiquement à s’effondrer autour de lui.

Frequencies est un film de science-fiction relativement peu connu qui est apparu dans mon fil Popcorn Time. Par curiosité, je me suis lancée ! Et j’ai détesté. Honnêtement je n’ai absolument rien compris, ils sont partis très très loin dans un délire scientifique avec des mots incompréhensibles. On ne comprend pas la fin. Du tout. Je n’ai pas du tout accroché aux personnages. J’ai trouvé le film plat, sans intérêt, trop compliqué. Bref, je ne le conseille à personne.

7/20.

# American Ultra. 

C’est l’histoire de Mike Howell, jeune homme sans ambition et vivant avec sa petite amie Phoebe une vie paisible.  Celle-ci se retrouve soudainement chamboulée quand, à sa grande surprise, il réalise qu’il est en fait un agent dormant surentrainé dont la mémoire a été effacée. En un clin d’œil, son passé refait surface et Mike se retrouve au milieu d’une opération gouvernementale visant à l’éliminer. Il va alors devoir faire appel à ses capacités insoupçonnées d’agent secret pour survivre.

J’ai profité des contre-marques BNP que j’avais gagné sur Facebook pour aller voir American Ultra, dont j’avais entendu beaucoup de bien. Le film est en effet plutôt original, drôle et touchant. Il y a un petit côté absurde qui ressort par moments. Jesse Eisenberg est un vraiment un acteur dont je ne suis jamais déçue, et Kristen Stewart est encore une fois plutôt bonne.

J’émets cependant quelques réserves. Tout d’abord j’ai dû voir le film en VF, ce qui, comme d’habitude, m’a énormément dérangé. Les dialogues ne laissent transparaitre aucune émotion, ce qui nous laisse vraiment sur notre faim. Je m’attendais également à « plus », je ne sais pas trop quoi mais il manque quelque chose. Je pensais également qu’il y aurait plus de scènes d’action. Mais mis à part la scène avec les feux d’artifices (géniale), il n’y a pas grand chose qui vaille la peine de le voir au cinéma. Attendez donc patiemment de pouvoir le voir en streaming, il vaut la peine d’être vu, mais pas tant que ça.

14/20. 

# Spy.

Susan Cooper est une modeste et discrète analyste au siège de la CIA. Héroïne méconnue, elle assiste à distance l’un des meilleurs espions de l’agence, Bradley Fine, dans ses missions les plus périlleuses. Lorsque Fine disparaît et que la couverture d’un autre agent est compromise, Susan se porte volontaire pour infiltrer le redoutable univers des marchands d’armes et tenter d’éviter une attaque nucléaire…

Je vous ai déjà parlé de mon amour pour l’actrice Melissa McCarthy, c’est donc tout à fait logiquement que quand ce film a fait son apparition dans mon fil d’actualité je me suis ruée dessus. J’avais déjà vu la bande-annonce auparavant, j’avais vraiment hâte de le voir.

Honnêtement, j’ai beaucoup aimé ce que j’ai vu, mais je ne m’attendais pas du tout à ça ! Je m’attendais à une comédie potache et je me suis retrouvée avec un film avec de vraies scènes d’action vraiment badass. Ça donne une truc vraiment surprenant. Le casting est au rendez-vous, on a une belle brochette d’acteurs et d’actrices. Point bonus pour Jason Statham qui est vraiment tordant et pour Rose Byrne, qui n’a pas sa langue dans sa poche. Ce film met vraiment de bonne humeur, il est plein d’énergie, d’humour et de rebondissements. Susan est très attachante. Vraiment, tous les ingrédients sont là pour passer une bonne soirée ! C’est un petit coup de coeur pour ma part. Essayez de ne pas vous étouffer sur le pop corn !

16/20.

Point séries.

# Arrested Development.

Veuf avec un fils de 13 ans, Michael est parti s’installer en Arizona pour débuter une nouvelle vie loin de sa riche famille. En apprenant l’arrestation de son père suite à des magouilles financières, Michael est contraint de rentrer auprès des siens.

J’avais commencé la série il y a quelques années pour finalement l’abandonner (à deux reprises), pour je ne sais plus quelles raisons. J’étais jeune, que voulez vous ! Je pense que c’était peut-être dû à la façon dont c’est filmé. Façon reportage un peu, vous voyez ? Bref, j’ai repris tout ça la semaine dernière et depuis j’enchaine les épisodes les uns à la suite des autres. Chaque épisode est plus barré que le précédent, ça part dans tous les sens. Le casting est excellent, tous les acteurs sont hilarants, chacun à leur façon.

La série avait été interrompue au bout de trois saisons, avant d’être renouvelée en 2013 (presque 8 ans après quand même) – je précise que je n’ai pas encore vu cette saison, mais au vu du casting je ne me fais pas de soucis. Et pour les plus grands fans, elle a été renouvelée pour une saison 5 qui devrait être diffusée l’année prochaine !

Le contenu reste quand même très décalé, il faut aimer. Et il faut absolument la regarder en VO !

15/20.

# iZombie.

Olivia Moore, surnommée Liv, une étudiante transformée en zombie lors d’une soirée qui a très mal tourné, travaille en tant que médecin légiste afin de pouvoir profiter du festin que représentent pour elle les cervelles des défunts. A chaque bouchée, elle hérite des souvenirs de la personne. Cherchant désespérément un sens à sa vie, elle se rend compte qu’avec l’aide du détective Clive Babinaux, elle peut résoudre les affaires de meurtres et calmer ainsi les voix qui la tourmentent dans sa tête…

A force d’en entendre parler partout, je me suis dit qu’il fallait que je passe au-dessus de ma phobie des zombies pour regarder ce qui se révèle être une des meilleures séries de cette rentrée pour moi (même si c’est pas une série de la rentrée).

On retrouve le duo homme/femme un peu classique de nos jours, là dedans il n’y a aucune originalité. Je n’ai pas d’avis particulier sur le flic d’ailleurs. Après ça se complique un peu haha. J’aime beaucoup la façon dont les choses ont été tournées et le fait que Liv prenne les traits de caractère des personnes dont elle mange les cerveaux. Ça rajoute une certaine subtilité au personnage.

En bref, la série est un condensé d’émotions très différentes, une déconstruction des clichés véhiculés dans chaque film de zombie et un moment très plaisant à passer, seul ou accompagné. J’ai hâte de voir la prochaine saison !

(Par contre, je hais le générique, je le trouve nul nul nul !)

15/20.

# Wet Hot American Summer.

Grand besoin de changer d’air ? Ça tombe à pic, le mythique camp Firewood vient d’ouvrir ses portes. Entre rivalités, secrets qui n’en sont plus, débauche d’hormones et coeurs brisés, passez un été 1981 inoubliable !

Cette série est le préquel d’un film sorti en 2001 il me semble (et que je n’ai pas encore vu, ça viendra très vite). C’est probablement LA série WTF de l’année, répartie sur huit épisodes de 30 minutes, tous plus déjantés les uns que les autres. C’est vraiment particulier, beaucoup ne passeront pas le premier épisode je pense. Et pourtant, si vous saviez ! La probabilité de voir autant d’aussi grands (et bons) acteurs dans une série était très faible. La probabilité de les voir jouer des jeunes adolescents aussi d’ailleurs haha. Ils y vont à fond et c’est ça qui est bon. Le fil rouge de la série est tout aussi barré que le reste, bien qu’il y ait quand même une certaine logique (ou pas).

Si vous n’êtes pas fan de ce genre d’humour un peu décalé, passez votre chemin. Vous n’allez pas comprendre ce qu’il se passe et vous allez juste vous ennuyez à mourir. Pour les autres, FONCEZ ! Saisissez l’incompréhension et surfez dessus, vous verrez, c’est super rigolo.

17/20.

# UnREAL.

Les coulisses d’une émission de dating à travers les yeux d’une jeune productrice dont la mission est de manipuler les candidats afin d’obtenir les rebondissements dramatiques nécessaires à la vitalité du programme…

Addictif ! J’ai regardé toute la première saison en moins de 24h. Dans cette série on découvre les dessous d’une télé-réalité type bachelor : la manipulation, la perversité des producteurs, les non-dits et leurs conséquences. C’est une série très audacieuse je trouve, qui mérite d’être regardée. Vous allez probablement vous surprendre à détester tous les personnages. Bon, ok, vous allez peut-être en prendre un ou deux en pitié. Mais globalement vous allez adorer détester tous les autres. Une chose est sûre, on ne s’ennuie pas ! J’ai hâte de voir ce qu’ils nous réservent pour la deuxième saison. 

16/20.

Sinon j’ai terminé : Devious Maids (Saison 3, renouvelée ?). 

Et j’ai repris : Awkward (Saison 5), Faking it (Saison 2B), Doctor Who (Saison 9). 

Voilà ! C’est tout pour ce troisième point culture. Je ne sais pas si je vais continuer à les publier le dimanche, je me tâte. En même temps avec les semaines que j’ai.. Je verrais bien. Ou alors ce sera une semaine sur deux. Vous le saurez bien assez vite !

J’espère vous avoir donné envie de regarder ou de lire de nouvelles choses !

A bientôt 🙂

Point culture – Livres, films, séries #1

Hellooooooooo ! Trop d’enthousiasme ? Pardon.

Vous l’aurez compris, mon blog est assez orienté culture. J’ai décidé de créer cette nouvelle rubrique, tant pour vous que pour moi, où j’essaierai (une fois par semaine ? Trop d’utopie ?) de faire le point sur mes lectures, sur les films que j’ai vu, sur les séries terminées ou commencées. Une sorte de journal pas intime de mes ressentis face à toutes ces nouvelles choses. Une façon de partager avec vous mes petites découvertes. D’en parler avec vous. De savoir ce que vous me conseillerez, etc etc etc. T’as compris le principe quoi.

Nous sommes donc le… Je cherche mon calendrier quelque part… Le 13 août ! Je vais me baser sur les treize derniers jours, pour faire simple (ça va être long). Et c’est parti !

Livres lus. 

# L’analphabète qui savait compter, Jonas Jonasson.

Née à Soweto pendant l’apartheid, Nombeko Mayeki commence à travailler à cinq ans, devient orpheline à dix et est renversée par une voiture à quinze. Tout semble la vouer à mener une existence de dur labeur et à mourir dans l’indifférence générale. Mais c’est sous-estimer le destin… et le fait qu’elle est une analphabète qui sait compter – deux facteurs qui la conduisent loin de l’Afrique du Sud et la font naviguer dans les hautes sphères de la politique internationale. Durant son périple, elle rencontre des personnages hauts en couleur, dont deux frères physiquement identiques et pourtant très différents. Nombeko réussit à se mettre à dos les services secrets les plus redoutés au monde et se retrouve enfermée dans un camion de pommes de terre. C’est à ce moment-là que l’humanité est menacée.

Après avoir lu « Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire », je me suis laissée tenter par le dernier roman du même auteur. J’avais adoré sa façon d’écrire, ses personnages et ses anecdotes dans le premier. J’ai quasiment tout détesté dans le second.

Beaucoup d’éléments sont très redondants par rapport au premier livre, notamment cette histoire de bombe nucléaire, de fuite, de rencontres avec des chefs d’États, etc.  Sauf que contrairement au premier, les passages traitant de politique sont assez inutiles au développement de l’histoire et ne sont pas drôles. J’ai eu beaucoup de mal à m’attacher aux différents personnages, que j’ai trouvé assez fades. Certains étaient complètement débiles, je pense notamment à Holger 1 (être aussi con c’est vraiment pas donné à tout le monde) et sa copine. J’ai trouvé Nombeko assez condescendante.. Enfin bref, rien de folichon quoi. Une lecture que je ne recommande à personne (contrairement au Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire !). J’ai vraiment dû m’accrocher et j’ai failli abandonner à de multiples reprises.

10/20

# Moi, j’attends de voir passer un pingouin, Geneviève Brisac.

Un livre, c’est d’abord une voix. Ici, celle d’une femme qui tient chronique des jours qui passent en songeant, comme le faisait Gauguin, qu’on se fout de la réalité. De toute manière, la vie est si pleine de choses redoutables.
Surgissent une femme de ménage – Céleste – qui porte le même prénom que celle de Marcel Proust, un fils rebelle, un lapin nain nommé Grateful, un rat frileux, des buffles, un chat impossible à abandonner, sans oublier Flush, le seul épagneul immortalisé par Virginia Woolf.
Et ce n’est plus un livre mais une fable urbaine et légendaire, où bouillonne notre condition humaine.

Je cherchais un petit livre, à lire assez rapidement puisque je devais recevoir « Demain j’arrête » par la poste le lendemain. J’avais celui ci dans ma PAL. Je ne connais pas vraiment le travail de Geneviève Brisac, voire pas du tout d’ailleurs. Je m’attendais à quelque chose de très décalé en lisant la quatrième de couverture.. Et en fait non. C’est assez particulier, j’avoue avoir lu certains passages en diagonale parce qu’ils trainaient en longueur. Il n’y a pas vraiment d’histoire ou de fil conducteur, il s’agit vraiment d’un voyage dans l’imagination de l’auteure, un récit un peu autobiographique qui se veut original. Le résultat n’est pas très réussi selon moi, mais j’ai quand même apprécié certains chapitres. Je ne sais pas si je tenterai autre chose de Geneviève Brisac par contre. A voir.

12/20

# Demain j’arrête, Gilles Legardinier.

Comme tout le monde, Julie a fait beaucoup de trucs stupides.
Elle pourrait raconter la fois où elle a enfilé un pull en dévalant des escaliers, celle où elle a tenté de réparer une prise électrique en tenant les fils entre ses dents, ou encore son obsession pour le nouveau voisin qu’elle n’a pourtant jamais vu, obsession qui lui a valu de se coincer la main dans sa boîte aux lettres en espionnant un mystérieux courrier… Mais tout cela n’est rien, absolument rien, à côté des choses insensées qu’elle va tenter pour approcher cet homme dont elle veut désormais percer le secret.
Poussée par une inventivité débridée, à la fois intriguée et attirée par cet inconnu à côté duquel elle vit mais dont elle ignore tout, Julie va prendre des risques toujours plus délirants, jusqu’à pouvoir enfin trouver la réponse à cette question qui révèle tellement : pour qui avons- nous fait le truc le plus idiot de notre vie ?

A force de flâner de bibliothèques en bibliothèques sur Livraddict et d’y voir ce roman partout, j’ai décidé qu’il fallait peut-être que je revienne sur ma décision et que je le lise. Je venais de me créer un compte sur latornade.fr, j’avais des points, il était là, je l’ai commandé, bref, une bonne chose de faite. Je l’ai reçu quelques jours après, je l’ai commencé en début de soirée et je ne l’ai plus lâché. Je l’ai lu d’une traite et je ne regrette rien. Je suis très contente de ne pas être passée à côté de quelque chose. On entre facilement et très rapidement dans l’histoire, les personnages sont originaux et attachants. Julie a réussi à me faire sourire plus d’une fois avec ses raisonnements foireux qui me correspondent tellement ! Après les deux autres romans lus au début du mois, celui-ci est apparu comme providentiel haha. En tout cas il est tout à fait sympathique et accessible. Idéal à lire sur la plage ou dans les transports en commun.

15/20

Films vus.

# Plastic

Plastic est inspiré d’une histoire vraie, celle d’un groupe d’amis qui a réussi à infiltrer l’une des plus grandes entreprises de cartes de crédit dans le Monde. Ils vont réaliser un hold-up spectaculaire.

Pas mal du tout ! Je ne m’attendais pas trop à ça, mais le casting est là, les acteurs sont (globalement) bons. L’histoire tient la route (et encore heureux pour une histoire vraie). Ce n’est pas trop surjoué, ce qui est une bonne chose pour ce genre de films. On perçoit vraiment les faiblesses de chacun des personnages ainsi que leurs avantages, leurs points forts. A regarder seul ou entre amis !

14/20

# The Riot Club

Le Riot Club est réservé à l’élite de la nation. Ce cercle très secret d’Oxford fait de la débauche et de l’excès son modèle depuis 3 siècles. Miles et Alistair, deux étudiants en première année, ne reculeront devant rien pour avoir l’honneur d’en faire partie…

Un joli casting, une immense déception. La bande annonce diffusée l’année dernière m’avait vraiment donné envie, je suis vraiment tombée de haut. Globalement, on nous étale au visage des enfants pourris gâtés qui mériteraient clairement d’être remis à leur place et d’ouvrir les yeux sur le monde d’aujourd’hui. Le film est vraiment creux, les personnages sont majoritairement des cons, qui jouent particulièrement mal d’ailleurs (ou trop bien je ne sais pas, c’est confus). A la fin du film j’étais vraiment énervée, j’ai perdu presque deux heures de ma vie à regarder cette ode à la violence gratuite et à une vision de la hiérarchie sociale plus que navrante. Je ne le conseille vraiment à personne. (Rien que d’en parler ça m’énerve encore)

8/20

# The Duff

En dernière année au lycée, une jeune fille apprend qu’elle a été désignée « grosse fille moche » de son groupe d’amies. Passé le choc, elle décide de renverser les filles responsables de cette infamie.

J’avais envie de passer une soirée devant des films d’un niveau intellectuel peu élevé (ça nous arrive tous un jour) et une copine m’a « conseillé » de regarder celui-ci. J’ai passé un plutôt bon moment. C’est le teen-movie de base, avec peut-être un petit truc en plus. En tout cas pour une soirée entre copines, ça le fait !

14/20

# Hot pursuit

Une policière un peu coincée et particulièrement attachée à la procédure tente de protéger la veuve sexy et décomplexée d’un caïd de la drogue. Les deux femmes se lancent dans une cavale à travers le Texas, avec des flics corrompus et de redoutables tueurs à leurs trousses.

Les films de flics avec des nanas aux commandes sont de plus en plus nombreux ces derniers temps. Avec le copain on s’est laissés tenter par ce film qui apparaissait dans les nouveautés. Sofia Vergara, que je connais peu en dehors de Modern Family, et Reese Witherspoon forment un duo attachant et par moments hilarant ! J’ai passé un très bon moment, pas de prise de tête possible.

14/20

# Unfinished Business

Alors que le directeur d’une petite entreprise est sur le point de signer avec ses deux associés un accord en Europe qui changera la face de sa société, le voyage tournera au désastre…

Je trouve le résumé Allociné un peu « dramatique ». J’ai passé un bon moment devant ce film, pas extraordinaire mais sympathique. On découvre une nouvelle facette de Dave Franco (il ne cessera jamais de me surprendre), un Vince Vaughn assez classique et un Tom Wilkinson adorable, comme d’habitude. Un trio particulier pour un film sans grandes prétentions. A voir. Ou pas. ça ne changera pas votre existence !

13/20

# Kick-Ass 2

Kick-Ass, Hit Girl et Red Mist sont de retour pour le second volet de l’irrévérencieux pastiche de film de super-héros Kick-Ass 2. L’audace insensée de Kick-Ass a inspiré une pléthore de vengeurs masqués autodidactes, le Colonel Stars & Stripes en tête, auxquels notre héros va s’allier pour patrouiller les rues de la ville et assurer la sécurité générale. Mais quand Red Mist, réincarné en Mother F%&*^r, décide de s’attaquer à ces super-héros amateurs, seuls les sabres acérés de Hit Girl sauront les sauver de la destruction.

Il était grand temps que je le regarde. C’est fait. Rien de transcendant, j’ai rigolé un peu. Pas plus. Jim Carrey m’a surprise. Mais pas trop. Je n’ai rien vu de fou. Je ne sais pas si j’ai préféré le premier, je pense qu’ils sont à peu près du même niveau. Enfin en tout cas, il y a pas de quoi faire péter le champagne.

12/20

# A Little Chaos

Artiste aussi douée que volontaire, Sabine De Barra conçoit de merveilleux jardins. En 1682, son talent lui vaut d’être invitée à la cour de Louis XIV, où le célèbre paysagiste du roi, André Le Nôtre, fasciné par l’originalité et l’audace de la jeune femme, la choisit pour réaliser le bosquet des Rocailles. La jeune femme défie les barrières sociales et celles liées à son sexe ; elle noue même une surprenante relation avec le roi et gagne la confiance du frère du souverain, Philippe. Au-delà des interdits et des passions, au coeur d’une cour sur laquelle le monde entier a les yeux rivés, Sabine et Le Nôtre vont tout donner pour porter le rêve de leur vie malgré les obstacles…

Yes. Alan Rickman (et sa voiiiiiiix), Kate Winslet et Stanley Tucci dans un même film c’est un combo gagnant. Forcément. Les acteurs sont parfaits, l’histoire (je ne crois pas que ce soit tiré d’une histoire vraie, à creuser) est belle, touchante. L’époque et le cadre sont idylliques.  Certains plans sont à tomber par terre tellement ils sont poétiques. Bref, vous l’aurez compris, j’ai adoré ce film ! A voir et à revoir !

17/20

# The Nut Job

Surly est un écureuil malin et ingénieux. A peine débarqué en ville, il repère un magasin de noix avec un stock suffisant pour nourrir tous les animaux de la forêt pendant l’hiver. Mais pour pénétrer cette forteresse, il va avoir besoin d’aide. Assisté de ses amis, il va mettre au point un plan rocambolesque pour organiser le vol du siècle. Evidemment, rien ne va se passer comme prévu…

Le dessin animé de la semaine ! Une pâle copie de « Nos voisins les hommes », sorti il y a quelques années. Rien de transcendant. Si vous voulez voir un dessin animé avec des écureuils qui cherchent des noix, vraiment, préférez lui « Nos voisins les hommes ».

12/20

# The Cobbler

Max Simkin est un cordonnier solitaire, légèrement malheureux, qui découvre une machine magique lui permettant, s’il chausse les chaussures de ses clients, de leur ressembler trait pour trait.

Steve Buscemi ❤ ! Voilà, ça c’est fait. On découvre dans ce film un Adam Sandler un peu particulier, plus déprimant que d’habitude haha. Et une histoire, certes un peu tirée par les cheveux, mais assez originale. Le film est assez sympathique et surprenant. J’ai passé un très bon moment. Même si on ne voit pas assez Steve à mon goût.

14/20

# Tammy

Tammy, fraichement licenciée d’un fast food, rentre chez elle pour y trouver son mari en train de flirter avec la voisine. Prenant ses cliques et ses claques, elle part séjourner chez ses parents et entreprend un voyage vers les chutes du Niagara avec sa grand-mère alcoolique. Tammy se retrouve alors babysitter malgré elle…

Un résumé encore un peu approximatif mais bon. Melissa McCarthy est probablement une de mes actrices favorites mais c’est loin d’être mon film favori.. J’ai quand même passé un bon moment, plusieurs passages sont hilarants. Tammy est sympathique et attachante, tout comme sa grand-mère (jouée par Susan Sarandon), mais leur road-trip traine parfois un peu en longueur. Encore une fois, un film à voir ou pas. Votre vie n’en sera pas transformée.

13/20

# The Breakfast Club

Cinq lycéens aux caractères totalement opposés se retrouvent en colle un samedi après-midi. Au fur et à mesure que la journée passe, ils discutent, se déchirent et finissent par se trouver plus de points communs qu’ils ne pensaient.

Un classique que je n’avais toujours pas vu (shame on me) ! Drôle, émouvant, ce film vaut vraiment le détour. Les acteurs sont parfaits. Un très bon film, que je n’arriverais pas à qualifier de teen-movie même si ça en est un.

16/20

# Guardians of the Galaxy

Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être …

Moi j’ai bien aimé cette équipe complètement mal assortie et qui fonctionne pourtant assez bien. J’ai bien aimé le film. J’aime bien Chris Pratt. J’ai vraiment passé un bon moment. Des fois, cela suffit !

16/20

# G.B.F

Alors que l’élection de la fille la plus populaire du lycée bat son plein, les candidates font l’impossible pour s’attirer les faveurs de Tanner, dont elles entendent faire leur Gay Best Friend, l’attribut indispensable pour être à la mode.

Autre teen-movie que j’ai découvert je ne sais plus où. Terriblement cliché mais assez amusant (j’assume). On y retrouve les acteurs de The Mindy Project, PLL ou encore Faking It. J’ai quand même eu un peu de mal parfois avec le jeu de certains, mais c’est une caractéristique commune à beaucoup de teen-movies récents, malheureusement.

D’ailleurs, si vous en avez à me conseiller, n’hésitez pas !

13/20

# Divergent / Insurgent

Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq clans (Audacieux, Érudits, Altruistes, Sincères, Fraternels). À 16 ans, elle doit choisir son appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitude n’est pas concluant : elle est Divergente. Les Divergents sont des individus rares n’appartenant à aucun clan et sont traqués par le gouvernement. Dissimulant son secret, Tris intègre l’univers brutal des Audacieux dont l’entraînement est basé sur la maîtrise de nos peurs les plus intimes.

Je me suis (enfin) lancée dans la trilogie Divergente. J’avoue avoir été assez surprise, je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai bien aimé les deux premiers films. Je me laisserais peut-être tenter par les livres un de ces quatre. Le jeu des acteurs est juste. Kate Winslet est toujours aussi parfaite. Et je pardonne tout à Miles Teller. Parce que c’est Miles Teller. Je dois avouer que je trouve ça aussi intéressant, voire plus, qu’Hunger Games. A voir si vous aimez la SF !

(tout je vous dis)

15/20

# Safety Not Guaranteed

Trois journalistes enquêtent sur le mystérieux auteur d’une petite annonce qui cherche un compagnon pour voyager dans le temps.

Un de mes coups de coeur de ce début de mois ! J’aime beaucoup Aubrey Plaza, que j’ai vu dans quelques films mais que je connais majoritairement de Parks & Recreation. J’ai apprécié le fait que l’histoire ne tourne pas uniquement autour de l’histoire du voyage dans le temps, et qu’on découvre de façon assez intime chacun des personnages. Ce film est une petite perle, une comédie romantique originale. Émouvant, amusant et divertissant, que demander de plus ?

17/20

Point séries.

# Playing House

Maggie, une mère célibataire, demande à sa meilleure amie, Emma, une femme dont la carrière compte plus que tout et qui est célibataire, de l’aider à élever son enfant…

Une découverte hasardeuse sur BetaSeries, mais tout à fait charmante. Cette série, format 20 minutes, a débuté l’an dernier. La saison 2 vient tout juste de commencer. Les personnages sont tous attachants. Il n’y a rien de très original (pas pour l’instant), mais on se sent bien au milieu de ces gens complètement barrés, avec des problèmes comme on en a tous. J’ai terminé la saison 1 et je compte bien continuer cette série !

14/20

# Barely Famous

Cette série est une parodie de télé-réalité sur deux soeurs : Erin et Sara Foster. La série cherche à mettre en avant tous les stéréotypes hollywoodiens, la vanité des acteurs, la manipulation exercée durant ces émissions de télé-réalité. Les deux soeurs ont tout un tas d’invités comme Ashley Benson, Courteney Cox, Jessica Alba, etc. Il y a quelques bons passages, mais dans l’ensemble je trouve que le côté dénonciation n’est pas assez mis en avant. Résultat : on a l’impression que les deux actrices sont tout simplement deux cruches vaniteuses et c’est tout. La plupart des scènes ne sont pas naturelles du tout. Quelques rires mais rien de plus. La première saison est constituée de six épisodes. La série a été renouvelée mais je ne suis pas certaine de regarder la saison 2.

12/20

# Empire 

Lucious Lyon, ancienne star du hip-hop, est devenu en l’espace d’une vingtaine d’années l’un des plus riches producteurs de disques Américains. Atteint d’une grave maladie, ses jours sont comptés. Il ne lui reste donc plus beaucoup de temps pour désigner son successeur parmi ses trois fils. Deux sont des artistes débutants, très différents mais soudés, tandis que le troisième est un homme d’affaires prêt à tout pour obtenir la position qu’il croit lui revenir de droit. Alors que la famille est sur le point de se déchirer, Cookie, la matriarche, en prison depuis 17 ans, retourne parmi les siens et sème encore un peu plus le trouble. Elle a des comptes à régler et une vengeance à assouvir…

De la folie ! Je n’ai jamais vu autant de manipulateurs dans une seule et même famille. Du début à la fin de la première saison on ne sait pas à quoi s’attendre, chacun nous révèle qu’il a plus d’un tour dans son sac, chacun a ses façons de faire plus ou moins malsaines. Émotion, amour, haine, le tout en musique, il y a vraiment tout ce qu’il faut dans cette série. Avec le copain on a regardé la saison 1 en deux jours. Et on attend la saison 2 avec impatience !!

17/20

# Doctor Who

Extraterrestre de 900 ans, le Docteur est un aventurier qui voyage à travers le temps et l’espace à l’aide de son vaisseau, le TARDIS (Time And Relative Dimension In Space), qui, pour mieux s’adapter à l’environnement, a l’apparence d’une cabine téléphonique. Le Docteur voyage en compagnie d’une jeune fille. Ensemble, ils font de nombreuses rencontres sur les diverses planètes qu’ils explorent…

Les huit premières saisons ont occupé la première semaine du mois d’août. Jour et nuit devant l’écran, nous étions accro au bout de seulement quelques épisodes. Cette série est vraiment géniale. Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu aussi longtemps avant de me lancer. Les acteurs sont géniaux, chaque épisode est une nouvelle aventure. Les anglais se sont vraiment surpassés ! De la SF pour tous, avec des passages légers et drôles comme des passages beaucoup plus sombres, inquiétants et émouvants. Je la conseille vivement à tout le monde !

17/20

Sinon j’ai terminé : My Mad Fat Diary (terminée), About a boy (annulée), Pretty Little Liars (Saison 6A, saison 6B à partir de janvier), Baby Daddy (Saison 4, renouvelé pour une saison 5), Marvel’s Agents of SHIELD (Saison 2, renouvelé pour une saison 3).

J’espère que je ne vous aurais pas tué d’ennui avec ce long point culture ! A la semaine prochaine 🙂

Et vous, votre point culture ?