Annecy Paysages 2019, la nature s’invite dans la Vieille Ville.

Coucou les paupiettes !

Suite au succès retentissant de la première édition, Annecy Paysages investit de nouveau les sites emblématiques de la ville à partir de demain, samedi 6 juillet, et ce jusqu’au 15 septembre 2019.

Annecy Paysages, qu’est-ce que c’est ?

Annecy Paysages est un festival qui interroge la place de la nature en milieu urbain en proposant un itinéraire en ville et en plein air, ponctué par une trentaine d’installations artistiques et paysagères dans les sites emblématiques de la ville. Ainsi, en vous promenant dans le centre historique d’Annecy, dans les Jardins de l’Europe ou encore dans le parc Charles Bosson, vous pourrez voir des œuvres réalisées par des artistes plasticiens, des paysagistes ou encore des architectes.

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© Elsa Tomkowiak.

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Point Culture – L’année 2018 en long, en large et en travers.

Coucou les paupiettes !

Nous sommes presque en 2019 et il est temps de dresser le bilan de cette dernière année ! Vous pouvez retrouver les bilans des années précédentes par ici : 2017, 2016, 2015.

Je me suis beaucoup investie sur le blog en 2018 et vous êtes toujours plus nombreux à suivre mes publications, ça me fait vraiment chaud au cœur. Je tiens à remercier les fidèles de la première heure, ceux avec qui j’ai tissé des liens qui vont au-delà de la blogosphère (ils se reconnaîtront), mais aussi les petits nouveaux, ceux qui sont arrivés ces derniers mois et qui me donnent envie de continuer à partager mes coups de cœur (mais pas que). Je vous fais de gros bisous sur les deux joues. Il me faut également remercier mes partenaires, qui me font confiance et qui m’envoient des livres tout au long de l’année. Ma PAL en pâtit fortement mais je vous suis réellement reconnaissante pour toutes ces belles découvertes !

On attaque ?

Top 5 musical.

#1 – Woman – Cat Power.

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Watching You : le street art s’invite à Fourvière.

Coucou les paupiettes !

Je vous propose aujourd’hui un article destiné plutôt à la populace lyonnaise, notamment aux amateurs d’art. J’ai fait quelque chose de complètement fou le week-end dernier, je suis allée visiter la basilique Notre-Dame de Fourvière pour la toute première fois ! Sachant que je vis à Lyon depuis un peu plus d’un an, c’est un peu la honte mais bon, mieux vaut tard que jamais comme on dit. Qu’est-ce qui m’a poussé à finalement aller visiter cet incontournable monument lyonnais ? Une exposition de street-art. Oh la grande surprise !

Depuis novembre dernier, le musée d’art religieux (situé juste à côté de la basilique) abrite une exposition hors du commun. En effet, c’est probablement le dernier endroit où je pensais trouver une exposition consacrée au street-art. Vous n’êtes peut-être pas au courant, mais le site va connaître prochainement quelques changements (travaux de restauration, de réhabilitation) et le musée va être agrandi..

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SITIO par Superposition : les arts urbains au cœur de Lyon.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vous propose un article un peu différent de d’habitude (mais pas trop trop non plus). Ça fait maintenant un peu plus d’un an que je vis à Lyon et il me reste encore beaucoup de choses à découvrir dans cette très belle ville. Des choses à goûter, des choses à voir, des choses à vivre… Il y a quelques semaines, j’ai été contacté par l’association Superposition, que je ne connaissais pas du tout. J’ai été enchantée par les différents projets qu’ils mettent en place et j’ai décidé de vous en parler ici, ça en intéressera sûrement quelques uns !

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Commençons par le commencement. Qu’est-ce que Superposition ? C’est une association lyonnaise qui a vu le jour en mars 2016 grâce à neuf passionnés, avec pour objectif de créer du lien entre les habitants, les commerçants de la ville et l’art urbain. Leurs multiples projets permettent de dynamiser les rues oubliées, de proposer des espaces de création libre à de jeunes artistes et, ainsi, de transformer la ville en un musée à ciel ouvert.

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[LYON] « Venenum », l’empoisonnement sous toutes ses formes au musée des Confluences.

Coucou les paupiettes !

Ça faisait un petit moment que je n’avais pas écrit un article consacré à une exposition sur le blog. Il faut dire qu’en ce moment, avec mon agenda de ministre (haha, genre), je ne traine pas beaucoup dans les musées. Hier, levés (trop) tôt, on s’est dit que ça pourrait être sympa d’aller jusqu’au musée des Confluences, que nous n’avions visité qu’une seule fois depuis notre arrivée sur Lyon, lors des journées du patrimoine en 2016. La communication autour de Venenum a opéré son petit charme et a attisé notre curiosité, de par son thème déjà, mais aussi parce que nous avions eu de très bons retours. Ça ne fait pourtant qu’une semaine que l’exposition a débuté !

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Musée des Confluences, Lyon. © ibidouu

Avant de parler de l’expo, je vais peut-être parler très rapidement du lieu dans lequel elle prend place. Véritable OVNI architectural (que l’on peut qualifier d’archisculpture), le musée des Confluences a ouvert ses portes au public en décembre 2014. Architecturalement parlant, c’est un projet qui s’inscrit dans la lignée des grands chantiers culturels de ces dernières années. On privilégie les constructions qui ont une identité forte, qui marquent les esprits. Personnellement, j’avoue ne pas être une grande fan de ce musée d’un point de vue esthétique. J’ai été beaucoup plus impressionnée par la Fondation Louis Vuitton, inaugurée la même année. Après, difficile de rivaliser avec Frank Gehry…
Bref, je m’égare. Le musée des Confluences est un musée d’histoire naturelle, d’anthropologie, des sociétés et des civilisations. Il s’agit donc d’un musée nous dispensant des connaissances scientifiques plus que des connaissances artistiques (bien que les deux puissent être liés). Les collections permanentes sont présentées sous la forme de quatre expositions (« Origines : les récits du monde », « Espèces : la maille du vivant », « Sociétés : le théâtre des hommes » et « Eternités : visions de l’au-delà »). Elles sont globalement intéressantes, les fonds sont riches et bien présentés. En parallèle, un certain nombre d’expositions temporaires sont proposées (sur des thèmes très variés), ainsi que des conférences, des ateliers, des concerts, etc. Il s’agit d’un musée fort dynamique.

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Point Culture – L’année 2016 en long, en large et en travers.

Hellooooo ! Bonne annééééée !

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël en compagnie de vos proches et un chouette réveillon du Nouvel An. J’ai été très absente pendant ces vacances, pas du tout dans l’ambiance « fête » et donc je vous ai tristement abandonné pour me consacrer à la lecture et au rattrapage d’épisodes des (trop) nombreuses séries que je regarde. Bref. 2017 est là, est venu le temps de dresser le bilan de l’année 2016 d’un point de vue culturel (comme je l’avais fait l’an passé : L’année 2015 en long, en large et en travers).

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L’exposition Barbie aux Arts Décoratifs.

Coucou !

Mon dernier séjour à Paris a coïncidé avec l’ouverture de l’exposition consacrée à Barbie aux Arts Décoratifs, et je n’ai pas pu résister, j’y suis allée (en courant, si vous voulez tout savoir).

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Je pense que je ne m’avance pas trop en disant qu’on a tous connu Barbie dans notre feu jeunesse. Barbie, c’est un monument. Barbie, c’est aussi un modèle controversé pour beaucoup de petites filles et un reflet des évolutions de la société depuis sa création, en 1959.

Les Arts Décoratifs proposent aujourd’hui la toute première exposition consacrée à la plus célèbre poupée du monde en France. Et ça vaut le détour. Ce musée est le lieu idéal pour présenter ce jouet qui a profondément marqué le XXème siècle, sachant qu’il rentre également dans les thématiques de la mode et de la publicité. Combo gagnant.

C’est une exposition très intéressante qui peut se lire de deux façons. En tant qu’adulte (ouais, maintenant je me considère comme une adulte, j’ai grandi les gars), j’ai à la fois ressenti de l’excitation face au jouet qui avait marqué mon enfance et un grand intérêt pour tout ce qu’il sous-entend et dont on ne se doute absolument pas quand on est jeune et insouciant..

Mon premier point de vue sur l’exposition est donc un point de vue enfantin. C’est magique, y a des Barbie partout, toutes les différentes Barbie de la planète, j’ai trop de chance, les copines vont être trop jalouses quand je vais leur dire ça à l’école lundi.. ! Retrouver le petit Tommy était l’apothéose de ma visite. Ou était-ce la Barbie Princesse et sa robe pailletée ? Je ne sais plus. L’enfant qui sommeille en nous est émerveillé et court presque de Barbie en Barbie en poussant des petits cris d’excitation. « Hii elle est trop jolie », « Je l’avais celle là, viens voir, viens voir ».. De vrais gamins quoi.

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J’avais précisément CE Tommy. TOMMYYYYYYYYYYYYY !

La première vague d’excitation passée, on pose enfin son regard d’adulte, d’historienne de l’art (ouais ok, d’étudiante en histoire de l’art) et, enfin, de femme sur l’objet qui s’offre à nous sous (presque) toutes les formes et (presque) toutes les couleurs. On analyse le phénomène de société qu’est devenu Barbie.

Elle est le reflet d’une culture et de son évolution, comme je le disais en introduction de cet article. Elle illustre les changements politiques, sociaux et culturels qui ont marqué la deuxième moitié du XXème siècle et devient alors un témoignage historique. Elle questionne les stéréotypes et la place de la femme dans la société. Une partie de l’exposition est consacrée aux métiers de Barbie. Toutes ces petites Barbie enfermées sous cloche et promettant des merveilles aux jeunes filles du monde entier. Oui, un jour, tu pourras être astronaute (en 1965, quatre ans avant Neil Armstrong !). Tu pourras aussi être Miss America si tu préfères, ou présidente des États-Unis. Tu as toutes les clés en main. Barbie a embrassé plus de 150 métiers, des plus classiques aux plus avant-gardistes, et ils sont tous représentés dans l’exposition. Si Barbie renvoie souvent l’image d’une femme active et indépendante, il faut quand même nuancer tout ça. Les premières poupées vendues ne souriaient pas et ne regardaient pas devant elle, montrant qu’elles étaient ainsi toujours soumises au jugement des hommes. C’est quelque chose que l’on retrouve également dans la photographie de mode jusqu’à la fin des années 50.

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© Mattel

Si Barbie était pleine de belles promesses, elle véhiculait aussi une image dangereuse de la femme. En effet, si Barbie était humaine, elle serait en danger de mort. Son IMC est dangereusement bas et ses courbes un tantinet exagérées. Si Barbie a été inventée par une femme, elle a également été remodelée par le regard d’un homme. Elle propose aujourd’hui un nouvel idéal féminin pas très glorieux. Un nombre grandissant de femmes ont recours à la chirurgie esthétique, aux régimes et aux séances de sport extrêmes pour tenter de ressembler à la célèbre poupée.

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Mattel semble avoir pris conscience des dangers de cette image et une petite portion de l’exposition présente des Barbie aux formes beaucoup plus proches de celles d’une vraie femme. Il a en effet été annoncé début 2016 que Barbie serait désormais déclinée en quatre morphologies et en sept couleurs différentes. Beau progrès.

Nous découvrons Barbie sous tous ses angles. L’histoire de la poupée, de la poupée de mode, sa construction, son maquillage (fait main !), son influence sur de nombreux artistes, les publicités qui lui ont été consacrées, symboles d’une nouvelle société de consommation.. Ça fait beaucoup pour une petite femme de 29 cm !

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© Vogue Paris, décembre 2014. 

La fin de l’exposition est plutôt consacrée à Barbie en tant qu’icône de mode et source d’inspiration. Barbie reflète en effet les grandes évolutions de la mode au XXe siècle, elle était un mannequin très prisé par les couturiers.. Elle a également pris les traits de plusieurs mannequins dont Twiggy, mais aussi de beaucoup de personnalités issues de la culture populaire au fil des générations, de Grease à Mad Men. Ces dernières années, elle a surtout inspiré plusieurs artistes, qui questionnent l’objectivation de la femme dans des photographies plus que troublantes..

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© Mattel

Je vais essayer de ne pas en dire plus, même si c’est difficile. Le sujet est passionnant ! L’exposition est très bien construite, très ludique et interactive, ponctuée de plusieurs vidéos documentaires. Je vous recommande chaudement de vous y rendre. L’entrée est gratuite pour les moins de 26 ans ressortissants de l’Union Européenne. Sinon c’est pas bien cher, et ça vaut le coup. Un catalogue d’exposition (25 euros), très bien conçu, a également été mis en vente.

L’exposition se tient au musée jusqu’au 18 septembre 2016 ! Cours, vole, vas-y !

Articles bonus :

Dix choses que vous ignorez sur Barbie : ***

Rondes, petites ou grandes, que mille poupées Barbie s’épanouissent : ***

Barbie, Les Arts Décoratifs : ***

Plein de bisous ! 

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A bientôt.