Nuits blanches & gros câlins – Matteo Bussola.

Coucou les paupiettes !

Je vais aujourd’hui vous parler d’un roman que j’ai lu il y a quelques jours : Nuits blanches & gros câlins, écrit par Matteo Bussola et publié aux éditions Kero le 17 mai dernier. Bussola est un auteur et dessinateur de bande-dessinées italien, mais il est aussi le père de trois jeunes filles qui lui ont inspiré ce très chouette livre, le premier à être traduit en France (et probablement pas le dernier).

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Kero pour avoir accepté de m’envoyer ce livre.

Dans ma vie d’insomniaque, je suis père, fils, ami, cuisinier, guitariste, jardinier, dessinateur, amant, préposé à la vaisselle, constructeur de tours en cubes, et un tas d’autres choses, au quotidien, mais pas toujours dans cet ordre.

Dans ce recueil de brefs textes à la fois drôles et poétiques qui ont déjà conquis un vaste public en Italie, le dessinateur de BD Matteo Bussola nous fait partager son intimité familiale : Paola, sa compagne, Virginia, Ginevra et Melania, leurs trois petites filles vives et curieuses, leurs quatre chiens et de nombreux figurants plus ou moins excentriques : aïeuls et voisins, maîtresses d’école et vendeurs de journaux, chats et vaches…

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Quand j’ai croisé ce livre dans le catalogue Netgalley, je n’ai pas hésité très longtemps avant de le solliciter. Pourquoi ? Sa couverture toute choupinette (bien plus jolie que la couverture originale ou la couverture anglaise d’ailleurs, bien qu’elles aient leur charme), qui promet un livre « doudou ». J’avais besoin de douceur à ce moment-là, et  Nuits blanches & gros câlins a su répondre à toutes mes attentes.

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Petites surprises sur le chemin du bonheur – Monica Wood.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Je vais partager avec vous mon avis sur un roman que j’ai lu la semaine dernière : Petites surprises sur le chemin du bonheur, écrit par Monica Wood et publié aux éditions Kero le 12 avril dernier.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Kero pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Réticente au départ, Ona Vitkus, 104 ans, a fini par apprécier les visites à son domicile d’un jeune scout serviable. Lorsque ce dernier disparaît, son père Quinn lui succède. L’homme, meurtri par sa défaillance parentale, embarque la vieille femme dans un périple aux conséquences surprenantes pour l’un comme pour l’autre.

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Ce qui m’a tout de suite attirée avec ce livre, c’est sa très belle couverture. Avouez, elle fait rêver ! Entre l’illustration et le titre, on s’attend à un roman feel-good emprunt de poésie et de lyrisme. J’avoue que, suite à ma lecture, mon avis est plutôt mitigé.

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Bookcrossing – Je m’appelle Leon.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman dont on a entendu pas mal parler ces deux dernières semaines : Je m’appelle Leon, écrit par Kit de Waal. J’ai pu lire ce livre grâce aux Éditions Kero, qui ont lancé une opération de Bookcrossing (super concept) et qui ont souhaité que le livre se balade de blogueur en blogueur, « à l’image de Léon sur son petit vélo ». Je prends donc la suite de ma chère copinaute Popcorn & Gibberish dont vous pouvez retrouver la chronique ici : ***

J’ai par ailleurs lu ce livre en lecture commune avec Serial Bookineuse, qui a publié sa chronique un peu plus rapidement que moi héhé : ***

# Résumé.

Leon, 9 ans, est un garçon courageux. Quand un jour sa mère n’arrive plus à se lever le matin, il s’occupe de son demi-frère Jake. Quand l’assistante sociale emmène les deux garçons chez Maureen au gros ventre et aux bras de boxeur, c’est lui qui sait de quoi le bébé a besoin. Mais quand on lui enlève son frère et qu’on lui dit que chez ses nouveaux parents il n’y a pas de place pour un grand garçon à la peau sombre, c’en est trop. Heureusement Leon rencontre Tufty, qui est grand et fort, qui fait du vélo comme lui et qui, dans son jardin, lui apprend comment prendre soin d’une petite plante fragile. Mais Leon n’oublie pas sa promesse de retrouver Jake et de réunir les siens comme avant. Le jour où il entend une conversation qui ne lui était pas destinée, il décide de passer à l’action…

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J’étais enchantée de pouvoir lire ce livre aussi tôt après sa sortie car je trouvais le résumé vraiment intéressant et prometteur. Je tiens d’ailleurs à mentionner ici le fait que la couverture est vraiment très très belle. Personnellement j’adore !

Je suis rentrée très vite dans l’histoire, qui se met en place assez rapidement. L’écriture de l’auteure est fluide, plutôt agréable bien qu’assez simple et enfantine. Le récit étant conté du point de vue de l’enfant, je trouve que le ton est plutôt adapté. Mais quitte à aller dans ce sens, il aurait peut-être été plus judicieux d’écrire à la première personne du singulier. Je pense que l’histoire de Leon aurait eu un impact encore plus fort. A la troisième personne, nous sommes de simples spectateurs, nous ne sommes pas complètement immergés dans le truc, je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Nous ne sommes pas Leon, nous voyons Leon évoluer.

Ce dernier point ne change pas grand chose au fait que le roman est très émouvant. Le petit Leon est un personnage particulièrement touchant et attachant. Son histoire ne vous laissera pas indifférent, loin de là. On ressent toutes sortes de choses différentes au fil de la lecture, allant de la colère à la tristesse. Beaucoup d’incompréhension également face à un système d’aide à l’enfance qui laisse un peu à désirer. Pour moi, séparer des frères lors d’une adoption, c’est quelque chose d’absolument honteux. Comme si l’enfant n’avait pas subi assez, on lui enlève la dernière chose à laquelle il tient vraiment. On s’inquiète aussi beaucoup pour lui, on ne sait pas ce qu’il va devenir, il se raccroche à des espérances utopiques et se prépare pour quelque chose qui n’augure rien de très bon… C’est un enfant qui n’a jamais vraiment connu la stabilité, qui a tendance à se braquer très vite et qui a des réactions qui sont parfois un peu frustrantes. On sent, que dis-je, on sait qu’il a un bon fond mais parfois, il ne fait rien pour aider sa cause. Après, ça permet également de voir qu’il est mal à l’aise, qu’il ne sait pas quelle est sa place, s’il va un jour retrouver sa famille.. Je vais pas en dire plus, je n’ai pas envie de spoiler, mais il y a des passages vraiment intenses émotionnellement parlant !

Si le livre se lit assez vite, j’ai personnellement trouvé qu’il y avait quelques longueurs, notamment au milieu du bouquin. Les choses stagnent un peu, on s’éloigne du sujet principal pour finalement y revenir quasiment à la fin et là tout va très très vite. Trop vite. J’ai été un peu déçue par cette fin d’ailleurs, que j’ai trouvé bâclée. Je trouve que tout se conclut un peu trop facilement. Je m’attendais vraiment à quelque chose plus en rapport avec le résumé, il y a beaucoup de questions qui restent sans réponses.

A me lire, on dirait que je n’ai pas aimé ce roman alors que ce n’est pas le cas. C’est surtout que je ne m’attendais pas à ça. Malgré ces petits défauts, j’ai quand même passé un très bon moment de lecture. Ce n’est pas un coup de cœur car le récit est assez irrégulier et la fin un peu expéditive, mais ça reste une histoire très émouvante, qui aborde des thématiques intéressantes (de façon un peu trop superficielle parfois, certaines choses auraient mérité d’être plus approfondies) telles que l’adoption, les familles d’accueil, la dépression mais aussi le racisme.

C’est un livre que je vous recommande car l’histoire est très belle et on ferme le livre sur une note positive, pleine d’espoir. Pour moi c’est le principal !

15/20

Avez-vous lu Je m’appelle Leon ? Avez-vous l’intention de le lire ? 

A bientôt !

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Des bisous.

Point Culture #20 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve déjà pour le vingtième Point Culture, que le temps passe vite ! N’ayant toujours pas trouvé de travail, j’ai eu le temps de lire et voir pas mal de choses ces deux dernières semaines. C’est parti !

Livres lus.

# Incarceron.

Incarceron, une prison à nulle autre pareille : elle décide qui doit vivre… et qui doit mourir.
Rien ne peut lui échapper
Finn est prisonnier d’Incarceron, un univers pénitentiaire plein de dangers, de trahisons et de menaces. Il tente par tous les moyens de s’évader.
Claudia, la fille du directeur d’Incarceron, vit à l’Extérieur, dans un royaume figé au XVIIIe siècle. Piégée par une existence qu’elle n’a pas choisie, elle cherche à percer les mystères de la Prison.
Un jour Finn et Claudia trouvent une clé, qui permet à chacun de communiquer avec l’autre. Alors surgit un espoir, la possibilité d’échapper à un destin tout tracé dont ils ne veulent pas.

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J’avais déjà lu des ouvrages écrits par Catherine Fisher quand j’étais plus jeune, notamment la saga de L’Oracle, que j’avais beaucoup aimé. Ça faisait un moment que je voulais lire Incarceron, je n’ai donc pas hésité à l’emprunter quand je l’ai vu à la médiathèque, et je me suis jetée dedans le soir même !
L’auteure nous immerge dans un univers riche, original mais compliqué, dans lequel on se perd facilement. Elle nous présente des personnages principaux plutôt intéressants, mais qui seront très peu développés dans le récit. On reste clairement à la surface des choses et on n’apprend jamais vraiment à connaître Finn et Claudia. J’ai donc eu beaucoup de mal à m’attacher aux personnages principaux. Les personnages secondaires ne sont pas mieux, ils m’ont exaspéré pour la plupart, bande d’égoïstes et d’opportunistes.
Malgré le fait que l’histoire prenne place dans un univers assez difficile à appréhender au premier abord, l’écriture de l’auteure reste fluide et facilement compréhensible. Il y a quelques passages un peu confus, mais ça n’a pas particulièrement gêné ma lecture. On alterne entre des chapitres consacrés à Claudia et d’autres consacrés à Finn. Les événements s’enchaînent sans heurt et le récit est bien rythmé. Incarneron est un roman intrigant, mystérieux et ce dès la lecture du résumé. Malheureusement, la lecture du livre à proprement parler n’est pas aussi excitante que prévu. Il y a beaucoup de rebondissements mais l’histoire est assez fade et très prévisible (j’avais deviné les grandes lignes du récit au bout du quatrième ou cinquième chapitre, ainsi qu’une des « révélations finales »). Il n’y a aucun suspense. De plus, on a jamais vraiment de réponse à nos questions et on ne comprend toujours pas le pourquoi du comment de cette maudite prison, alors qu’elle est vraiment au cœur du récit. Sans elle, y a pas d’histoire. Enfin bref..
C’est loin d’être un coup de cœur, je n’ai pas trouvé la fin très folichonne et je pense donc m’arrêter là et ne pas lire le second tome. C’est dommage car l’idée de départ me plaisait beaucoup, et j’en avais entendu beaucoup de bien. Une déception !

12/20 Continuer la lecture de Point Culture #20 – Livres, films, séries.