Point Culture #23 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour un tout petit Point Culture tout mignon ! Avec ma petite panne de lecture de cette semaine, le bilan n’est pas folichon. J’étais tellement claquée que je n’ai même pas vraiment regardé de film ou de série. Pour être parfaitement honnête, j’ai fait l’éponge au fond du lit devant les replay d’Un dîner presque parfait et du Meilleur Pâtissier. Toute la semaine. Voili voilouuuu. A ce jour, ma panne semble être en bonne voie de guérison et j’ai repris un rythme de lecture plus que correct, donc le premier bilan de décembre devrait être un peu plus étoffé !

Livres lus.

# Le Protectorat de l’ombrelle – Sans cœur.

Lady Alexia Maccon a de nouveau des problèmes. Sauf que cette fois elle n’y est vraiment pour rien. Un fantôme fou menace la reine ! Alexia est sur l’affaire et suit une piste qui la conduit droit dans le passé de son époux. Mais la coupe est pleine quand sa sœur rejoint le mouvement des suffragettes – choquant !, avec la dernière invention mécanique de Madame Lefoux et une invasion de porcs épics zombies… Avec tout ça, Alexia a à peine le temps de se souvenir qu’elle est enceinte de huit mois ! Alexia découvrira-t-elle qui tente d’assassiner la reine Victoria avant qu’il soit trop tard ? Les vampires sont-ils encore coupables, ou est-ce qu’un traitre se cache parmi eux ? Et qui ou quoi, exactement, a élu résidence dans le deuxième dressing préféré de Lord Akeldama ?

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Ah la laaaaa ! Je dois commencer à vous saouler avec mon Protectorat de l’ombrelle haha. J’en suis moi même encore très surprise, vu mon scepticisme à la fin du premier tome. Je viens de terminer le quatrième (l’avant-dernier !) volet des aventures d’Alexia Tarabotti/Maccon. Et quelles aventures mes amis ! Gail Carriger nous livre encore un excellent tome, le meilleur à mes yeux. La série s’améliore un peu plus à chaque fois. Les personnages sont vraiment bien construits, on rigole à (presque) chaque page, c’est vraiment un roman qui donne la pêche.
Ici, les 150 dernières pages (autant dire la moitié du roman) sont particulièrement intenses. J’ai eu beaucoup de mal à lâcher le livre et j’ai lu cette deuxième moitié d’une seule traite. L’histoire prend un tour très intéressant, certains personnages évoluent d’une façon complètement inattendue et les rebondissements sont, encore une fois, nombreux. L’auteure sait se renouveler, elle le fait très bien et j’adhère à 100%.
Impossible d’en dire plus sans spoiler donc je m’arrête ici pour Sans Cœur. Mais vraiment, lisez-le ! Laissez entrer la folie de Gail Carriger dans vos vies !

18/20

# Phobos Origines.

Ils incarnent l’avenir de l’Humanité.

Six garçons doivent être sélectionnés pour le programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à fonder la première colonie humaine sur Mars.
Les élus seront choisis parmi des millions de candidats pour leurs compétences, leur courage et, bien sûr, leur potentiel de séduction.

Ils dissimulent un lourd passé.

Le courage suffit-il pour partir en aller simple vers un monde inconnu ?
La peur, la culpabilité ou la folie ne sont-elles pas plus puissantes encore ?
Le programme Genesis a-t-il dit toute la vérité aux spectateurs sur les  » héros de l’espace  » ?

Ils doivent faire le choix de leur vie, avant qu’il ne soit trop tard.

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En attendant la sortie du troisième tome de Phobos cette semaine (hâââââââââte), j’ai emprunté le hors-série qui a été publié cet été. Sans grande surprise, j’ai apprécié ma lecture. Ce tome est un peu moins palpitant que la saga en elle-même, je l’ai trouvé un peu trop court. Cela dit, c’est un tome plutôt intéressant puisqu’il nous permet d’en découvrir un peu plus sur les six participants, leur passé, pourquoi ils participent et les conditions de leur sélection finale.
Alors, je l’ai trouvé trop court parce que j’aurais aimé en savoir encore un tout petit peu plus, les informations qu’on nous révèle sont importantes mais restent quand même assez superficielles. On ne va pas gratter en profondeur, il y a encore beaucoup de non-dits et j’espère que quelques unes de ces folles révélations seront abordées plus en détails dans le troisième tome.
Au niveau de la forme, on retrouve celle, très caractéristique, de Phobos avec des Champs/Hors-Champs, comme au cinéma. Je me laisse facilement prendre par l’écriture de Victor Dixen, c’est fluide et très agréable à lire. J’en ai jamais assez moi ! Je regrette tout de même quelques redites, d’un chapitre à un autre, puisqu’il y a certains passages qui reviennent pour chaque personnage, relatés d’un point de vue différent, certes, mais au final c’est quasiment la même chose.
Un petit lutin m’a chuchoté qu’un hors-série consacré aux filles devraient être publié par la suite, ce qui me mets en joie. Je trouve ça plutôt chouette d’en découvrir plus sur le passé de nos amis martiens !
En résumé, c’est un tome dont on peut probablement se passer mais qui, à mon sens, a quand même un réel intérêt. Il permet de découvrir des personnages peu explorés dans la saga et de donner une nouvelle dimension à ceux qui occupent le devant de la scène. Et, n’ayant pas encore lu le troisième tome, je n’en sais rien : si ça se trouve, certains détails révélés dans Phobos Origines seront d’une importance capitale dans l’évolution de l’histoire !

16/20

# Insoumise.

Cassia enfreint les règles de la Société et part à la recherche de Ky… Cassia a quitté la Société pour s’aventurer dans les Provinces Lointaines, à la recherche de Ky. Cette quête pousse Cassia à remettre en question presque tout ce qui lui est cher, en particulier lorsqu’elle découvre l’existence
d’une vie différente dans le Labyrinthe. Au milieu de cette frontière sauvage de grands canyons, Cassia et Ky se retrouvent enfin, mais un mouvement de rébellion est en marche. Une trahison et une visite inattendue de Xander, personnage clef du Soulèvement, changent à nouveau la donne…
Racontée alternativement par Cassia et Ky, cette suite de Promise les emmènera tous deux aux confins de la Société, où changements de camps et trahisons sèment leur parcours d’embûches.

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Bon, sans grande surprise, je suis déçue. Je ne m’attendais vraiment pas à grand chose suite à ma lecture du premier tome, mais les premières pages étaient tellement prometteuses que je suis retombée de haut. J’y ai cru l’espace d’un instant.. et en fait non. Quelques pages d’espoir et finalement, BWARF. On retombe très très vite dans les travers du premier tome, trop axé sur la relation complètement gnangnan de Cassia et Ky. Cassia vraiment est un personnage qui me tape sur le système. Elle fait tout pour les mauvaises raisons (sauf sur la toute fin mais bon). C’est un personnage frustrant.
Le contexte est un peu plus développé, j’ai apprécié de découvrir les Provinces lointaines. Je regrette le fait que Xander soit quasi inexistant dans ce second tome et qu’on nous introduise des personnages qui, finalement, disparaissent très vite. Il y a également quelques incohérences, quelques petits détails dans ma lecture qui m’ont gêné car ça n’a tout simplement aucune logique, aucun sens.
L’écriture de l’auteure est toujours agréable à lire, fluide, même si j’avoue que l’alternance des points de vue est un peu fatigante par moments. Le gros problème de ce roman réside vraiment dans son contenu. Ce qui est d’autant plus frustrant, c’est que l’auteure réussit encore une fois ici à attiser ma curiosité par quelques éléments sur la fin. Donc forcément, je vais être faible et endurer le troisième tome juste dans l’espoir d’avoir des réponses. En espérant vraiment que cette fois on va se focaliser sur la rébellion. Mais bon, mes espoirs sont vains, je le sais déjà. Ça va probablement être le summum du triangle amoureux foireux haha.
En quelques mots, je ne vous recommande toujours pas cette saga, je pense que vous l’avez compris.

10/20

Point BD.

# Saga – tomes 3, 4 et 5.

Un univers sans limite, peuplé de tous les possibles. Une planète, Clivage, perdue dans la lumière froide d’une galaxie mourante. Sur ce monde en guerre, la vie vient d’éclore. Deux amants que tout oppose, Alana et Marko, donnent naissance à Hazel, un symbole d’espoir pour leurs peuples respectifs. L’espoir, une idée fragile qui devra s’extraire du chaos de Clivage pour grandir, s’épanouir et conquérir l’immensité du cosmos. (Résumé du tome 1, pas de spoil !)

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Cette série de bande-dessinées est un véritable coup de cœur ! J’ai dévoré ces trois tomes pendant le week-end à 1.000 (je n’ai même pas fait d’article bilan, la honte – j’ai lu 1.147 pages), tous d’affilée, je n’arrivais plus à m’arrêter ! Brian K. Vaughan et Fiona Staples développent vraiment un univers riche, fascinant et passionnant. Au fil des tomes, les personnages sont de plus en plus développés et attachants. Des alliances inattendues se forment, les rebondissements sont nombreux. L’intrigue principale se subdivise en un certain nombre d’intrigues secondaires très intéressantes et cohérentes. L’ensemble est dynamique. La construction du récit est vraiment au top, les dessins sont magnifiques, l’histoire est originale. Franchement, ça fait rêver ! Des BD comme ça, je voudrais en lire tous les jours. J’ai très hâte de découvrir le tome 6, qui vient tout juste de sortir.
Pas grand chose à ajouter. LISEZ-LA ! C’est top top top.

19/20

Films vus.

# Bad moms.

En apparence, Amy a une vie parfaite : un mariage heureux, de beaux enfants et une carrière qui décolle. En réalité, elle se met tellement la pression pour être au top sur tous les fronts, qu’elle est sur le point de craquer.

Au bout du rouleau, elle trouve comme alliées deux autres mères épuisées elles aussi par le stress des règles imposées par Gwendoline, la toute puissante présidente des parents d’élèves. Ces trois nouvelles meilleures amies se lancent dans une folle virée en quête de fun et de détente, loin de leurs responsabilités conventionnelles de mères de famille. Ce qui a tendance à crisper le clan de Gwendoline et ses mères parfaites…

Je n’ai pas grand chose à dire sur Bad Moms. J’attendais autre chose. A mon sens, le casting (très bon) n’a pas été suffisamment exploité. Le film n’est pas à la hauteur des actrices qui jouent les personnages principaux. Voilà, c’est dit. Ces derniers ne sont pas très développés et incarnent tout simplement des stéréotypes vraiment faciles : la working mom, la mère célibataire « indigne » un peu slutty et la mère au foyer complètement dépassée qui n’a pas de vie. Franchement, c’est tellement pas original que c’est presque grossier.

Dans l’ensemble, le film n’est vraiment pas fou. On retrouve le schéma classique de la femme pour qui tout va bien (en apparence) et tout s’effondre à cause d’un homme qui, de base, n’en foutait pas une. S’ensuit les amitiés improbables, les chamailleries très immatures entre mamans, le coup de mou et le grand discours pseudo-héroïque sorti de derrière les fagots qui change absolument tout et tout le monde est heureux. Beaucoup, beaucoup de clichés. C’est dommage. Bon, en soi, je ne sais pas trop à quoi je m’attendais. Je savais que j’allais me retrouver face à un divertissement pas hyper glorieux mais vu le casting, j’en attendais quand même plus. Il y a quelques bons passages mais le résultat reste prévisible et décevant. On peut largement s’en passer.

12/20

Séries débutées.

# The Ranch. 

Un joueur semi-professionnel de football américain raté va reconstruire sa vie dans son ranch familial.

J’étais toute contente de retrouver Ashton Kutcher dans une série après Two and a half men (Mon Oncle Charlie) ! Le thème/le cadre ne m’emballait pas plus que ça au départ, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Finalement, c’est une très bonne surprise. The Ranch est une série qui nous présente des personnages tous très différents mais tous attachants. Le casting est excellent. Le scénario est assez simple, il casse franchement pas trois pattes à un canard, mais l’ensemble est très prenant. Malgré quelques blagues un peu immatures qui correspondent très bien aux deux frères, il y a quelques passages très drôles. Il faut juste un peu de temps pour s’habituer aux rires pré-enregistrés un peu trop présents (un des seuls défauts que je lui trouve à cette série).

On passe un très bon moment en compagnie de cette famille plutôt dysfonctionnelle. Il n’y a rien de révolutionnaire mais la série a le mérite d’explorer de façon intéressante (et intelligente) les personnalités des différents membres, de mettre à nu leurs émotions et je trouve ça vraiment chouette. Ça change de la sitcom traditionnelle et plutôt superficielle. Le thème de la famille c’est vu et revu, mais je trouve que The Ranch sort du lot pour l’instant. En plus, elle a un petit côté Old School qui n’est pas pour me déplaire. C’est une série prometteuse, qui a déjà été renouvelée pour une saison 2 !

16/20

Et voilà pour ce tout petit Point Culture ! J’espère qu’il vous aura plu. Comme d’habitude, si vous avez des choses à me recommander, n’hésitez pas ! Je ne demande qu’à découvrir tout ce que vous avez à m’offrir.

On se retrouve très vite pour un nouvel article (peut-être pas demain parce que demain c’est mon nanniversaire hihi mais bientôt) !

Des bisous !

Point Culture #22 – Livres, films, séries.

(Re) Coucou les paupiettes !

C’est l’heure du traditionnel Point Culture, et j’ai quelques petites choses à vous présenter, notamment niveau lecture. Installez-vous bien confortablement, sortez les biscuits et le chocolat chaud (ou le thé, parait qu’y a pas mal de gens qui aiment ça) et dégustez !

Livres lus.

# Carnaval.

Au coeur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s’affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant…
Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.

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J’ai lu ce livre dans le cadre du club de lecture du Petit Pingouin Vert ! Ma chronique arrive un peu tard, sachant qu’il s’agissait du livre choisi pour le mois d’octobre (mais je l’ai fini le 31 un peu avant minuit héhé, pile dans les temps). Bref. Je ne lis pas de romans policiers sur des bases régulières, mais j’apprécie le genre et j’aime en lire un de temps en temps (surtout quand il est bon). Je n’ai pas beaucoup de points de comparaison mais j’ai beaucoup aimé ce livre.
Je ne m’attendais pas à ce que les personnages mènent tous l’enquête chacun de leur côté, mais c’est finalement un choix intéressant et plutôt logique, qui nous permet d’accumuler les indices au fil de notre lecture. Je n’avais pas du tout vu cette fin arriver, ce qui est un très bon point selon moi. Je regrette tout de même qu’elle soit aussi « ouverte ». On imagine assez aisément ce qu’il advient des différents personnages, mais j’aurais aimé qu’elle soit un peu moins bâclée. Il y a également quelques passages dont on aurait pu se passer selon moi. L’histoire souffre de quelques longueurs, surtout au début. L’histoire met un peu de temps à s’installer. Par conséquent, on décroche un peu par moments (mais vraiment pas longtemps). Ça n’en reste pas moins un roman haletant, un page turner dans mon cas puisqu’il a été lu en un week-end.
En parlant des différents personnages, je les ai tous trouvé intéressants mais j’aurais apprécié qu’ils soient un peu plus approfondis. Le résumé nous parle de leurs petits secrets mais je trouve qu’au final leurs vies personnelles sont traitées de façon très sommaire. Forcément ce n’est pas le sujet du roman, mais certains points auraient mérité d’être un peu étoffés. Le duo Lewis/Ida est celui que j’ai eu le plus de plaisir à suivre, je les ai trouvé plutôt attachants tous les deux (même si j’avoue ne pas avoir trop compris ce que Louis Armstrong venait foutre là au début).
On est complètement immergés dans une Nouvelle Orléans culturellement riche, où règnent la mafia italienne, la corruption et le racisme. Ces différents éléments sont traités avec justesse, je n’ai pas trouvé que Ray Celestin avait exagéré quoi que ce soit. L’auteur a fait un très beau travail de contextualisation, on a vraiment l’impression d’y être et ça rend la lecture encore plus plaisante. Surtout sachant que le roman est inspiré de faits réels.
Ce n’est pas un coup de cœur, ce premier roman n’est pas parfait, mais c’est tout de même un roman que je vous recommande chaudement. C’est, à mon sens, un très bon roman policier historique !

16/20

# Sans honte.

Miss Alexia Tarabotti, devenue Lady Alexia Woolsey, se retrouve dans une situation délicate. C’est LE scandale de la saison. Elle doit s’enfuir en Italie, à la recherche de réponses.
Une histoire de vampires, de loups-garous et d’imprévus…

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Je l’ai répété suffisamment de fois ces deux dernières semaines, mais je le redis encore : cette saga se bonifie au fil des tomes de façon assez incroyable. De rebondissements en rebondissements, on suit le quotidien surnaturel d’Alexia Tarabotti avec toujours plus de plaisir. Ici encore, Gail Carriger a introduit de nouveaux personnages très intéressants, qui permettent au lecteur de ne jamais se lasser. Je ne sais pas comment elle a procédé pour écrire sa saga mais je suis impressionnée par la construction de son récit sur la durée. Elle sait mener sa barque ! Le suspense est de plus en plus intense à chaque fin de tome et je n’ai qu’une seule hâte : lire la suite (alors qu’à la fin du premier tome, c’était vraiment pas gagné). J’ai pris les devants et j’ai déjà emprunté toute la fin de la saga à la médiathèque, comme ça c’est réglé, je n’aurais pas à attendre entre le tome 4 et le tome 5. Tout n’est pas parfait bien évidemment, le roman souffre de quelques longueurs, notamment au niveau des passages très technico-scientifiques à base de mots majoritairement inventés par l’auteure (je pense).. On perd donc un peu le fil par moments, c’est un peu confus mais c’est vite oublié quand Alexia reprend le contrôle de la situation. Il y a quelques passages répétitifs également, mais ça amène un certain comique de répétition qui n’est pas déplaisant (tant qu’on en abuse pas). Bref, la saga est toujours aussi drôle et loufoque, on passe un très bon moment de lecture et je ne peux que vous recommander la saga du Protectorat de l’ombrelle !

16/20

# Promise.

Cassia, 17 ans, vit dans une Société prétendument idéale qui dicte tout : les distractions, le travail, le lieu d’habitation, la nourriture, les vêtements, même la mort est programmée. Mais surtout, les Officiels organisent les mariages selon des critères de compatibilité idéale. Aussi, quand Cassia apprend qu’elle est promise à Xander, son meilleur ami depuis l’enfance, tout semble parfait ! Etrangement, c’est le visage d’un certain Ky qui apparaît sur le fichier numérique consacré à son Promis, avant que l’écran ne s’obscurcisse…
Une erreur, lui dit-on ? Car Ky est issu d’une classe inférieure et n’a pas le droit de se marier. Intriguée, Cassia cherche à mieux connaître ce garçon au passé mystérieux. Ky est un garçon sensible qui lui fait découvrir l’écriture, la création poétique…

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Promise est le premier tome d’une série sortie il y a quelques années maintenant. Ça faisait un moment que j’avais envie de tenter le coup, je me suis donc lancée la semaine dernière. L’écriture de l’auteure est agréable et fluide, ce qui en fait une lecture facile et relativement plaisante. On avance assez vite. Au niveau de l’histoire, mon avis est beaucoup plus mitigé. On retrouve tous les codes traditionnels de la dystopie, avec une bonne tartine de clichés par dessus, absolument aucune originalité de ce côté là. La fin de ce premier tome est hyper prévisible, j’ai vu le truc arriver à 10.000 kilomètres (pas top). L’héroïne ne m’a fait ni chaud ni froid, ça m’a tout l’air d’être une midinette geignarde plus qu’une femme forte qui va sauver l’humanité. Les personnages dans l’ensemble sont un peu fadasses. Ça se veut rebelle mais ça s’égare un peu en chemin. Seul le personnage de Ky m’a semblé intéressant.
Concernant le contexte, il est malheureusement quasiment inexistant. Je suis vraiment restée sur ma faim parce que l’auteure, au début, avait proposé quelques très bonnes idées mais elles sont très vite oubliées ou mal exploitées, au profit d’un énième triangle amoureux. Et celui-ci mes amis, c’est probablement le triangle amoureux qui m’a le plus pris la tête depuis l’aube des temps. C’est d’un gnangnan, c’est insupportable. Ça se balance des « je t’aime » alors qu’ils se connaissent depuis 10 minutes, les relations entre les différents personnages sont vraiment bizarres. Il y a d’ailleurs pas mal de contre-sens un peu gênants au niveau de la relation Cassia/Ky… Enfin bref, c’est un roman que je ne vous recommande pas spécialement. Ça se laisse lire mais bon, on peut trouver bien mieux dans le genre.
Je tiens quand même à préciser, moi-même je ne comprends pas trop pourquoi, que j’ai emprunté la suite. Malgré tout ces défauts, j’ai été suffisamment intriguée par deux ou trois détails pour vouloir connaître la suite. J’espère donc que l’auteur va calmer les ardeurs de son héroïne (histoire d’éviter que je finisse par tambouriner ma tête contre un mur) et qu’elle va approfondir un peu plus l’univers qu’elle a commencé à nous présenter dans ce tome (qu’elle a esquissé au crayon très fin). Surtout que si elle y met un peu du sien, c’est un univers qui promet d’être riche et absolument fascinant.. Mais bon, je n’ai pas de trop grandes attentes, il vaut mieux éviter. Vous saurez prochainement ce que ça a donné !

12/20

# Miss Dumplin.

Willowdean est ronde, et alors ? Pas besoin d’être super slim pour s’assumer. Jusqu’au jour où elle rencontre Bo, qui porte un peu trop bien son nom, et ne tarde pas à lui voler un baiser. Mais peut-il vraiment l’aimer ? On lui a tellement dit que les filles comme elle ne sont que des seconds rôles.

Un seul moyen de retrouver confiance en elle : faire la chose la plus inimaginable qui soit… s’inscrire au concours de beauté local présidé par sa propre mère, ex-miss au corps filiforme. Entraînant dans son sillage tout un groupe de candidates hors normes, Will va prouver au monde, et surtout à elle-même, qu’elle aussi a sa place sous les projecteurs.

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Ça faisait longtemps que je voulais lire Miss Dumplin (depuis sa sortie en anglais !), c’est maintenant chose faire. Le livre est plaisant à lire, l’écriture de l’auteure est facile, le roman est bien construit. Le langage est parfois hyper familier, parfois surprenant, mais personnellement ça ne m’a pas gêné. Je trouve que ça correspondait bien aux personnages, à l’image que je m’en faisais et, plus généralement, à l’histoire.
L’histoire est sympathique mais malheureusement très prévisible. Dès les premiers chapitres, je me doutais déjà de la fin. J’avoue avoir été tout petit peu déçue par cette fin d’ailleurs, au-delà du fait qu’elle est un peu bâclée, j’aurais préféré que l’auteure ne choisisse pas la facilité (oui, j’étais team Mitch). J’ai également été surprise de constater que le concours de beauté intervienne aussi tard dans le roman. J’ai quand même passé un très bon moment en compagnie de Willowdean. Le roman nous propose une belle leçon d’acceptation de soi, de respect de la différence et pour moi, c’est le principal. Willowdean est un personnage auquel j’ai très facilement pu m’identifier, ayant vécu des situations « similaires » il y a quelques années (non je ne roulais pas des galoches à des mecs derrière des poubelles). J’ai trouvé qu’elle était attachante et drôle, mais aussi particulièrement touchante. Le roman, de façon générale, nous présente des personnages forts, qui sont de chouettes modèles (je pense notamment à Millie).
Je n’en attendais pas plus pas moins de ce roman et j’ai donc passé un bon moment de lecture. N’hésitez pas à le lire si le cœur vous en dit !

15/20

# Funny Girl.

Dans les Swinging Sixties la nation tout entière est sous le charme de Sophie Straw, la nouvelle star de la comédie à succès de la BBC. Ça tombe bien, cette ancienne Miss Blackpool n’a qu’une ambition dans la vie : faire rire les gens. En studio comme à l’écran, l’équipe du feuilleton vit de grands moments. Les scénaristes, pour qui le genre comique est une religion, cachent tous deux un secret. Pur produit d’Oxbridge, le producteur est dévoué corps et âme à l’équipe en général et à Sophie en particulier. Quant à Clive, le premier rôle masculin, il a la tenace intuition que ce n’est qu’une parenthèse dans sa carrière… Lorsque la fi ction rejoint la réalité de trop près et que le scénario épouse les péripéties de la vie, chacun doit faire un choix. Continuer ou changer de chaîne ? Une défense et illustration de la pop culture et du ivertissement, pleine de fous rires et de tendresse.

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J’ai passé un bon moment avec ce roman, qui nous immerge complètement dans l’univers des séries télé anglaises des années 1960. L’histoire est drôle, ponctuée d’un humour anglais particulièrement piquant. Les personnages sont attachants et tous très différents. Ils ont des personnalités bien particulières, des modes de vie divergents et ça ajoute une dimension intéressante, plus profonde, à l’histoire. Cela permet par exemple de traiter de la place de la femme dans la société dans les années 1960 mais aussi de l’homosexualité, qui était encore considérée comme illégale à l’époque. Ces sujets sont traités avec justesse et subtilité, l’auteur ne s’épanche pas dessus sur des pages et des pages. C’est un roman intelligent, mais qui comporte malheureusement quelques longueurs, notamment sur la fin. L’idée du flash-forward était intéressante mais j’ai trouvé la conclusion hâtive, un peu bâclée, et c’est dommage. Je m’attendais à plus.
Ma lecture a tout de même été très agréable, c’est un roman que je vous conseille de lire à l’occasion. Sachez par ailleurs que Nick Hornby s’est inspiré de faits réels pour écrire ce roman, bien que la série Barbara (et Jim) ou les personnages n’aient jamais vraiment existé. J’avoue avoir bugué au milieu, quand l’auteur a glissé des biographies type Wikipédia sur les différents acteurs et scénaristes présentés dans le roman. J’ai vraiment cru sur le coup que c’était des personnes qui avaient vraiment existé ! L’ensemble est bien documenté, ponctué de quelques photographies d’époque. L’ambiance des années 60 est bien retranscrite, on a l’impression d’y être et ça rend l’ensemble vraiment sympa.

15/20

Point BD.

# Saga, tome 2.

Princes robots et trains dragons, mercenaires arachnides et chats détecteurs de mensonges, fantômes enfantins et vaisseaux végétaux… La diversité de la faune, de la flore et la richesse des thèmes abordés ont rapidement fait de saga la nouvelle référence comics de space fantasy. Du vertige de l’espace infini à l’intimité des querelles d’un jeune couple de parents, les auteurs vous invitent à découvrir un space opera épique, ambitieux et touchant.

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J’ai trouvé ce second tome un peu moins bon que le premier, un peu plus « plat » sans pour autant être ennuyant. L’univers déployé par les auteurs est toujours aussi fascinant, chaque chapitre se révèle plus intéressant que le précédent. Ici, on en apprend un peu plus sur le contexte, sur la rencontre entre les deux personnages principaux, sur la naissance de leur histoire d’amour. On s’attache de plus en plus à nos héros. De nouveaux personnages sont également introduits, ajoutant une nouvelle dynamique à la série. Il y a des moments drôles, comme dans le premier tome, mais aussi des passages beaucoup plus touchants. Ces nouveaux éléments permettent l’évolution de l’histoire vers quelque chose de très prometteur, j’ai hâte d’en savoir plus ! Les dessins sont toujours aussi beaux, la construction du récit est parfaite, on en redemande.

16/20

# Mad love. 

Difficile de rester une jeune femme indépendante et sûre d’elle-même quand on tombe folle amoureuse du plus brillant des déments de Gotham, le Joker ! C’est ce qu’apprend à ses dépens l’ambitieuse psychiatre Harley Quinzel le jour où sa route croise celle du Joker, le pire ennemi de Batman. Dès lors, son destin est à tout jamais reliés à son « Poussin » qui, lui, n’a d’yeux que pour son grand oeuvre : la mort spectaculaire du Chevalier Noir !

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Je poursuis gentiment ma découverte de l’univers des comics. Pour l’instant, j’avoue que j’ai une attirance particulière pour le personnage d’Harley Quinn et j’ai donc voulu en savoir un peu plus sur elle, notamment sur sa relation avec le Joker (qui n’était pas vraiment abordée dans Gotham Girls). Ce tome étant consacré aux origines d’Harley, j’ai obtenu exactement ce que je voulais.
L’histoire est intéressante, drôle, bien construite. L’ensemble est dynamique, on ne s’ennuie jamais. J’ai quand même été un peu déçue car j’ai trouvé le récit très court. Tout se déroule très vite, on a pas le temps de voir défiler les pages. Au final l’ouvrage est divisé en trois parties, la bande-dessinée « finale », une version encrée (noir et blanc) et un guide couleur. Ah oui, à la toute fin il y a également deux petites histoires, la première consacrée à Batgirl (Petit Papa Noël) et la seconde à Poison Ivy (La croisière s’embrase). Ce qui réduit notre histoire à seulement 70 pages. J’en voulais plus moi ! Ça reste un comic que je vous recommande, j’ai passé un très bon moment.

16/20

# Chemin perdu.

Vous qui possédez flair, sensibilité et goût de l’aventure, munissez-vous de votre carte des copinoux et lancez-vous dans cette fabuleuse chasse au trésor ! « T’es sûr qu’en passant par là, on va arriver plus vite ? ». Ainsi commence l’extraordinaire chasse au trésor lancée par Le Camp du bonheur. Munis dune carte, monsieur je-suis-le-meilleur, son petit frère qui s’imagine être un robot et leur copain, fils d’un chasseur en sont sûrs : ils seront les vainqueurs ! C’est simple, il leur suffit de suivre « le chemin des arbres déguisés en apaches ». Mais c’était sans compter la rencontre d’étranges créatures oniriques : un cerf géant au chapeau melon magique, un renard à la poursuite de sa bicyclette folle, un ogre branchu ou encore, une fée aux intentions ambiguës… Mais où donc cet étonnant jeu de piste les mènera-t-il ?

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Coup de cœur pour cette bande-dessinée surprenante d’Amélie Fléchais, dont j’ai très hâte de découvrir les autres travaux. Les dessins sont absolument magnifiques, je suis encore en adoration devant eux. On alterne entre des planches majoritairement en noir et blanc et quelques unes en couleur. Les illustrations dégagent quelque chose de très poétique. L’histoire est sympathique sans être très originale, les personnages sont mignons, attachants et ont une imagination débordante. En refermant le livre, je me suis d’ailleurs demandé si toute cette histoire n’était pas issue de leur imagination. Certains passages font beaucoup penser à un conte, à un livre pour enfants mais je pense qu’il plaira aussi aux plus grands ! C’est un très bel album, je compte personnellement investir prochainement afin qu’il rejoigne ma bibliothèque (et je compte l’offrir). Je vous encourage vraiment à lui donner sa chance également, c’est une très très belle découverte ! J’aurais aimé que leur petit tour dans les bois dure beaucoup plus longtemps.

18/20

# Les ignorants.

Par un beau temps d’hiver, deux individus, bonnets sur la tête, sécateur en main, taillent une vigne. L’un a le geste et la parole assurés. L’autre, plus emprunté, regarde le premier, cherche à comprendre « ce qui relie ce type à sa vigne », et s’étonne de « la singulière fusion entre un individu et un morceau de rocher battu par les vents ».
Le premier est vigneron, le second auteur de bandes dessinées.
Pendant un an, Étienne Davodeau a goûté aux joies de la taille, du décavaillonnage, de la tonnellerie ou encore s’est interrogé sur la biodynamie.
Richard Leroy, de son côté, a lu des bandes dessinées choisies par Étienne, a rencontré des auteurs, s’est rendu dans des festivals, est allé chez un imprimeur, s’est penché sur la planche à dessin d’Étienne…
Étienne et Richard échangent leurs savoirs et savoir-faire, mettent en évidence les points que ces pratiques (artistiques et vigneronnes) peuvent avoir en commun ; et ils sont plus nombreux qu’on ne pourrait l’envisager de prime abord…

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Ça faisait un moment que Les ignorants trainait dans ma PAL (pour être parfaitement honnête, il y est depuis 2012) et j’ai décidé qu’il était temps de l’en sortir. La bande-dessinée m’avait été offerte à l’époque et j’avoue que le sujet me faisait un peu peur, l’idée de départ ne m’excitait pas trop et je pensais vraiment que j’allais m’ennuyer. Que nenni ! J’ai passé un très bon moment en compagnie d’Étienne Davodeau, dessinateur et scénariste, et de Richard Leroy, vigneron. Le dessin est simple, tout en noir et blanc, et efficace. L’histoire racontée par Davodeau est finalement plutôt intéressante, souvent drôle et particulièrement enrichissante. Je regrette un peu le fait que le vin ait été beaucoup plus mis en avant que la bande-dessinée. Il s’agit en effet d’une bande-dessinée initiatique, le but était que l’un découvre la BD et l’autre le monde vinicole (et nous les deux à la fois). L’accent a plus été mis sur la production du vin (on fait tout le tour du sujet, de la préparation des vignes à la fermentation du raisin) que sur la création d’une bande-dessinée ou sur la découverte de nouveaux livres. J’ai quand même grandement apprécié les quelques passages qui lui sont consacrés, les rencontres avec différents auteurs ou avec les éditeurs. J’ai réussi à attraper quelques références au vol (plein de nouvelles lectures en perspective haha).
Bref, c’est une bande-dessinée que je vous recommande. C’est un petit pavé mais il vaut le détour ! On apprend plein de trucs et c’est une lecture plaisante.

16/20

# Sur la pointe des pieds, tome 1 : A la rencontre de l’hiver.

Lin Xiaolu est une fille très ordinaire qui a grandi auprès d’un seul de ses parents. Elle est introvertie et solitaire. Par contre son monde intérieur est riche de fantaisies. Spectatrice désabusée des amours compliqués des adultes, elle tente d’accéder au bonheur par sa propre volonté. Elle a en mains son destin et la volonté de se sortir de cette vie ordinaire.

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J’avais emprunté cette bande-dessinée sans aucune hésitation après avoir juste entraperçu sa couverture, que je trouvais très belle. Concernant cet aspect, je n’ai pas du tout été déçue, les dessins sont très réussis, les couleurs sont à la fois douces et pêchues. L’histoire n’est pas hyper excitante pour l’instant. J’ai un peu de mal à m’attacher au personnage principal, plutôt solitaire et apathique. Lin commence un peu à se secouer les fesses sur la fin et ça devient plus intéressant, ce qui en fait un premier tome plutôt prometteur (intrigant en tout cas). J’ai envie de voir où ils vont avec tout ça.  Pour l’instant, j’avoue que je ne la recommande pas particulièrement (à part pour les illustrations), je vous en dirais plus quand j’aurais lu la suite.

13/20

Films vus.

# Nerve.

En participant à NERVE, un jeu qui diffuse en direct sur Internet des défis filmés, Vee et Ian décident de s’associer pour relever des challenges de plus en plus risqués et gagner toujours plus d’argent. Mais bientôt les deux « Joueurs » s’aperçoivent que leurs moindres mouvements sont manipulés par une communauté anonyme de « Voyeurs ». Le jeu vire au cauchemar. Impossible d’arrêter…

Nerve est un film sympathique, un bon divertissement. L’histoire est intéressante, plutôt effrayante et parfois carrément intense. Les rebondissements sont nombreux et il faut, par moments, avoir le cœur bien accroché ! Si j’ai passé un bon moment, le film a tout de même quelques défauts. A mon sens, les personnages ne sont pas suffisamment développés, mais il est vrai que l’enchainement des événements ne permet pas vraiment ce genre de choses. J’ai trouvé l’ensemble un peu trop rapide, beaucoup de choses ont été survolées, notamment la tentative de démantèlement de la plateforme du jeu. Mais, là encore, je pense qu’on s’éloignerait trop du but premier du film : le jeu, la recherche de sensations fortes, le besoin de se sentir aimé et tout puissant.
Il y a beaucoup de clichés que l’on retrouve dans un grand nombre de films américains du genre, rendant l’ensemble assez prévisible. Il y a également quelques scènes où, clairement, les personnages font preuve d’une grande immaturité (ou d’une grande stupidité, je ne sais pas trop), ce qui pourrait déplaire à beaucoup de gens. Moi, la stupidité, ça me fatigue. Et certaines scènes de ce film auraient vraiment pu m’énerver mais ce sont des schémas que l’on retrouve tellement souvent que maintenant c’est juste lassant. Après j’avoue que je ne m’attendais pas non plus à beaucoup d’originalité en lançant le film, je savais plus ou moins dans quoi je m’embarquais. Je cherchais du divertissement, rien de plus, j’ai eu ce que je voulais.
Bon, je me suis un peu lâchée, je suis pas sûre que le fil de ma pensée soit très clair, il est tard. Nerve n’est pas un bon film, ce n’est pas un mauvais film non plus. C’est un film à regarder un soir où on cherche un truc divertissant avec un casting plutôt pas mal. Selon moi, le film est plutôt destiné à un public adolescent/jeune adulte (à titre indicatif).

14/20

Séries débutées.

Ces deux dernières semaines je me suis surtout penchée sur les nouvelles séries de la rentrée (la deuxième partie du bilan ne devrait pas trop tarder) et sur le rattrapage d’épisodes de séries déjà commencées il y a un moment. Pas de blabla séries aujourd’hui !

C’est tout pour ce Point Culture ! N’hésitez pas à partager vos avis sur toutes ces choses, à me conseiller des livres ou des films que vous avez aimé. 

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Je vous fais des bisous !

Défi livresque PKJ #2 – Octobre !

Coucou les paupiettes !

J’ai tenté de nouveau le défi proposé par Pocket Jeunesse ce mois-ci. Pour ceux qui ne connaitraient pas le principe, il « suffit » d’essayer de réaliser une liste de trente tâches et à la fin du mois, on compte nos points !

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1) Lire un livre où le héros/l’héroïne est orphelin(e).

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Les quatre personnages principaux sont orphelins !

2) Lire un roman où au moins un des personnages est en danger de mort.

Le premier personnage qui me vient à l’esprit est Alexia Tarabotti dans Sans forme, puis dans Sans honte puisque j’ai lu les deux tomes ce mois-ci. Elle a frôlé la mort a plus d’une reprise ! Plusieurs personnages sont également en danger de mort dans Carnaval (Ray Celestin) ou encore dans Pourquoi moi (Chelsea Cain).

3) Lire un roman dans lequel une scène se passe à Halloween.

4) Lire un livre PKJ.

J’ai terminé Incarceron, qui m’a fait la transition entre septembre et octobre. J’ai également lu le premier tome de Fablehaven, écrit par Brandon Mull !

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5) Lire un roman avec un prologue.

J’ai lu plusieurs romans comportant des prologues ce mois-ci, notamment Bleu blanc sang (sacré prologue, on en lit rarement des comme ça), mais aussi Cabaret et Pourquoi moi.

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6) Lire un livre qui met en scène des créatures surnaturelles.

Fablehaven met en avant un certain nombre de créatures surnaturelles. J’ai cependant passé un meilleur moment avec les celles de la saga Le Protectorat de l’ombrelle (Sans honte, Sans forme).

7) Lire un tome 2 que vous estimez meilleur que le tome 1.

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8) Lire un livre qui cite une marque de voiture.

J’ai croisé plusieurs Cadillac sur ma route, dans Cabaret mais aussi dans Carnaval. Au tout début du mois, plusieurs marques de voitures étaient également citées dans Sweet Sixteen,  encore la fameuse Cadillac mais aussi une Pontiac..

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9) Partager son avis sur un livre PKJ avec PKJ.

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10) Parler du #défiPKJ sur les réseaux sociaux.

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11) Lire un one shot (tome unique/pas de suite).

J’ai lu plusieurs one shots ce mois-ci, dont Je m’appelle Leon, Sweet Sixteen, Et je danse, aussi, Carnaval, Re-vive l’empereur et Les mots entre mes mains.

12) Lire un livre écrit par un auteur qui utilise un pseudonyme.

Gail Carriger, auteure de la saga Le Protectorat de l’ombrelle, utilise un pseudonyme puisqu’elle s’appelle en réalité Tofa Borregaard !

13) Lire un livre où l’on peut lire des échanges de textos.

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Échange de SMS entre Harriet et Nat dans le troisième tome de Geek Girl !

14) La dédicace du roman que vous lisez est adressée à un membre de la famille de l’auteur.

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Dédicace de Liz Prince à sa mère au début du roman graphique Garçon manqué.

15) Trouver dans un roman une référence à Harry Potter (sans que ce ne soit un livre Harry Potter ou sur Harry Potter).

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On parle d’Harry Potter à plusieurs reprises dans Re-vive l’empereur (Romain Puertolas). 

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Et on parlait aussi dans Toujours maudit ! (David Safier).

16) Lire un livre triste ou avec un passage triste.

Je m’appelle Leon est un livre plutôt triste dans l’ensemble. Il y avait également des passages tristes dans Et je danse, aussi. Entre autres.

17) Le chapitre 15 de votre livre commence par un mot de 3 lettres.

18) Il y a au moins une feuille (recto/verso) complètement blanche dans votre livre.

Je n’ai pas vraiment compris le but de cette tâche.. Il y a quasiment toujours une page blanche au tout début ou à la fin, je ne savais pas si celles là comptaient ou si c’était forcément une page blanche au milieu du récit. J’ai choisi l’option qui m’arrangeait haha, et j’ai lu plusieurs romans avec des pages blanches au début ou à la fin, notamment Carnaval mais aussi Geek Girl ou encore Sans honte.

19) Lire un roman qui se passe en France.

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20) Lire un roman qui s’appuie sur une mythologie (inventée ou non par l’auteur).

Fablehaven, puisqu’il y a des fées, des faunes et toutes sortes de créatures mythologiques. Et Pocket Jeunesse a dit pourquoi pas. Donc je prends ça pour un oui !

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21) Le nom et le prénom de l’auteur du livre que vous lisez se terminent par la même lettre.

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Jillian Larkin pour Cabaret.

22) Lire un livre où l’on distingue une arme sur la couverture.

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On peut difficilement ne pas la distinguer cette arme.. 

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23) Le héros/l’héroïne a plusieurs frères et sœurs.

Liz Prince a un frère et une sœur dans Garçon manqué.

24) Lire un livre écrit par un duo d’auteurs.

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25) Lire un livre où il y a au moins un arbre sur la couverture.

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Vous remarquerez qu’on distingue des arbres derrière les petits enfants !

26) Lire un livre dans lequel les personnages se déguisent.

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Liz dans Garçon manqué.

27) Lire un livre avec une couverture aux couleurs de l’automne (orange, marron…).

Selon moi, Chemin Perdu, Le musée des monstres et Sweet Sixteen ont des couvertures aux couleurs de l’automne.

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28) Le héros/l’héroïne de votre livre a un fort tempérament.

Dire qu’Alexia Tarabotti (Le protectorat de l’ombrelle) a un fort tempérament est assez faible haha, elle a un caractère absolument impossible !

29) Lire un livre qui propose des flashbacks dans le passé.

Pourquoi moi propose un certain nombre de flashbacks dans le passé, tout comme Garçon manqué qui est globalement une succession de flashbacks.

30) Lire et boire une boisson chaude en même temps.

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Et franchement, je suis super fière de moi ! 28/30, c’est un résultat au top. J’espère faire aussi bien en novembre 😀

Et vous, quel a été votre score final au défi d’octobre ? 

Des bisous !

C’est lundi, que lisez-vous ? #3

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour ma troisième participation au C’est lundi, que lisez-vous ?. Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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La semaine passée j’ai terminé le très bon premier tome de Bleu, blanc, sang. J’ai également réussi à (enfin) lire le troisième tome de la saga Le Protectorat de l’ombrelle, Sans honte, en lecture commune avec Serial Bookineuse. Cette saga se bonifie au fil des tomes, c’est incroyable ! J’ai enchaîné avec Les mots entre mes mains, très bon roman historique écrit par Guinevere Glasfurd et dont je vous ai parlé samedi dernier. Dans l’ensemble, j’ai plutôt bien suivi mon planning héhé.

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Niveau BD, j’ai lu le magnifique Chemin Perdu d’Amélie Fléchais, que je vous recommande chaudement (je vous en parlerais un peu plus dans le prochain Point Culture), ainsi que le deuxième tome de Saga, que j’ai trouvé un tantinet moins bon que le premier mais je suis toujours à fond dedans et j’ai hâte de découvrir la suite ! J’ai terminé ma semaine en lisant Mad love, un comic retraçant les origines du personnage d’Harley Quinn. J’ai bien aimé même si j’ai trouvé que c’était un peu court.

# Ce que je lis.

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Hyde est au pied du mur. Enfermé dans le cabinet chirurgical du docteur Jekyll, il compte les heures avant son inévitable arrestation. Quatre jours s’écoulent, pendant lesquels il a enfin le temps de raconter son histoire.Venu à la vie grâce à d’étranges potions, Hyde ignore quand et combien de temps il aura le contrôle du « corps ». Lorsqu’il est en sommeil, il observe la vie de Jekyll dans la haute société, emprisonné dans son esprit. Bientôt, leur existence mutuelle est menacée, non seulement par les incertitudes de la science instable dont il est le fruit, mais aussi par un mystérieux harceleur qui obsède Hyde. Il se sent pris au piège. Des jeunes filles disparaissent, un meurtre est commis. Qui se cache dans l’ombre pour le surveiller ? Dans le brouillard de cette conscience partagée, Hyde peut-il être sûr de ne pas être l’auteur de ces crimes ?À travers cette réécriture virtuose de L’Étrange cas du docteur Jekyll et de M. Hyde raconté du point de vue de Hyde, Daniel Levine apporte un nouvel éclairage au classique incontournable de Stevenson.

Et je termine aujourd’hui (dans le cadre du Club de lecture du Pingouin Vert) :

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Au coeur du Sud profond, La Nouvelle-Orléans, construite sur des marécages en dessous du niveau de la mer, a toujours été aux prises avec tornades, inondations et épidémies de toutes sortes. La nature du sol en fait une cité qui s’affaisse, où les morts ne peuvent être enterrés. Alligators, serpents, araignées hantent ses marais. Nombre de menaces ont toujours plané au-dessus de la ville. Et pourtant…
Lorsqu’en 1919 un tueur en série s’attaque à ses habitants en laissant sur les lieux de ses crimes des cartes de tarot, la panique gagne peu à peu. On évoque le vaudou. Les victimes étant siciliennes, les rivalités ethniques sont exacerbées. Un policier, Michael Talbot, un journaliste, John Riley, une jeune secrétaire de l’agence Pinkerton, Ida, et un ancien policier tout juste sorti de prison, Luca D’Andrea, vont tenter de résoudre l’affaire. Mais eux aussi ont leurs secrets… Alors qu’un ouragan s’approche de la ville, le tueur, toujours aussi insaisissable, continue à sévir. Le chaos est proche.

# Ce que je compte lire.

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Il ne me reste plus grand chose à lire niveau emprunts bibliothécaires à part Promise et une bande-dessinée (j’ai donc réussi à lire tout ce que j’avais emprunté et il me reste encore 10 jours avant de les rendre, je suis trop fooooooorte). Je pense donc me tourner vers ma bibliothèque personnelle et ma petite PAL qui attend bien sagement. Je vais essayer de me lancer dans Miss Dumplin.

Et vous ? Dites moi tout !

On se retrouve cet après-midi pour les Trouvailles spéciales Halloween d’ibidouu 😉

Top Five Séries Addict #3 – Les meilleures adaptations de comics.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve déjà pour « ma » troisième participation au Top Five Séries Addict, consacré cette semaine aux meilleures adaptations de comics. Petit rappel, ce rendez-vous a été mis en place par Tequi. Le système est simple, toutes les semaines nous parlerons de certaines séries que l’on regarde, selon un thème prédéfini. C’est ouvert à tout le monde, donc n’hésitez pas à vous joindre à nous !

Je vous avais promis une surprise pour aujourd’hui, vous allez être servis ! Le thème du jour ne m’inspirait pas beaucoup, tout simplement parce que je ne regarde pas vraiment d’adaptations de comics (en tout cas pas directement, je connais les grandes lignes des séries parce que je les regarde en diagonale). La seule que j’avais vraiment commencé était Arrow, et j’ai abandonné assez rapidement en cours de saison 2. BREF. C’est donc mon cher Mr Ibidouu qui vous a rédigé le TFSA de la semaine. Il était beaucoup plus inspiré que moi !

Allez, j’arrête de papoter et je le laisse vous parler séries !

Salut les coquillettes, Mr Ibidouu pour vous servir.

Aujourd’hui, Mme Ibidouu étant une parfaite inculte, c’est sur mes épaules que repose la grande responsabilité de vous présenter mes cinq adaptations favorites de comics.
Je ne prétends pas être expert en la matière, je n’ai pas lu autant de comics que j’aurai aimé mais voilà, la vie c’est fait de plein de trucs et de choses et je l’ai pas fait. Dommage. 
Je vous présente donc mon humble avis en tant que fan du dimanche.

# Gotham.

Je suis un grand fan de plein de choses, les pirates (oui, pourquoi pas), les jeux vidéo, les super-héros (Spider-man surtout pour ceux que ça intéresse) et tout un tas d’autres trucs sans aucune importance. Batman par contre ne fait pas partie de mes idoles. Bruce Wayne est plus ou moins juste un mec blindé qui s’est dit qu’il allait se déguiser en chauve-souris pour faire flipper les méchants ET les gentils comme ça ils deviennent pas méchants, merci Batman. J’aime bien l’idée mais ça manque du super de SUPER-héros. 
J’avais donc quelques appréhensions en regardant le premier épisode de Gotham, surtout que je n’avais pas pris le temps de lire le synopsis. Pour ceux qui ne connaissent pas, Gotham en gros, c’est l’histoire de la naissance du Gotham que l’on peut voir dans Batman, et plus précisément, la jeunesse de l’inspecteur Jim Gordon, le super copain de Batman.
Même si c’est ça le focus de la série, c’est mon côté maléfique qui me fait adorer cette série. S’il y a bien une chose que j’aime par-dessus tout, c’est l’incarnation du mal. Je ne suis pas sataniste ou amateur de petits chats rôtis, mais à un moment, il faut arrêter de déconner… Les méchants sont TOUJOURS beaucoup plus charismatiques que les héros ! Et Gotham c’est avant tout ça, la naissance des grands méchants de DC. Des personnages colorés, tous uniques et dans une lutte pour le pouvoir digne de Game of Thrones.

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Gotham, c’est aussi un bon jeu d’acteur (pour les personnages les plus présents en tout cas) parfois même pour certains personnages temporaires et figurants. 
De manière générale, la série est construite de manière à ce que l’action ne soit pas non plus omniprésente, ce qui peut être difficile quand on suit un policier à Gotham. Mais le résultat est bien sympathique. On apprend à connaitre Bruce Wayne en pleine crise d’adolescence et son étrange âme sœur Selina Kyle AKA Catwoman.
Dernier point, qui a une grande importance selon moi, Gotham aurait pu tomber dans le piège de la série policière de base, à savoir : je découvre un méchant, je lance le générique, je le poursuis, l’attrape, l’accompagne au tribunal si je suis chaud et bim c’est fini. 
La série commence un peu comme ça, le temps d’installer le contexte et les personnages, mais assez rapidement, des intrigues se construisent et lance les différents individus dans leurs aventures respectives, s’entrecroisant en certaines occasions et créant des relations étonnantes, évidentes ou parfois énervantes. Mais c’est ça qui fait une bonne série, on ne suit pas juste une équipe au jour le jour sans lien entre les épisodes. J’approuve. 
Donc voilà, Gotham, c’est l’occasion de redécouvrir ou découvrir, tout simplement, les personnages emblématiques de l’univers DC et d’être témoin de leur évolution et de la naissance de leur alter-ego.

# The Flash.

Le Flash, drôle de bonhomme. Jusqu’à il y a peu, je le considérais à peine comme un super-héros. C’est en bonhomme en rouge et jaune qui court vite, ça va pas t’aider des masses.
Mais j’ai appris à connaitre le personnage un peu avant de commencer la série, en sachant qu’elle allait sortir. J’ai donc découvert la multitude de possibilités qu’offrait son pouvoir et qu’il était un personnage central dans l’univers DC.
La série nous présente Barry Allen, qui se prend un éclair en pleine face (et pas un petit) pendant une explosion « magique ». Donc forcément, il meurt pas mais tombe dans le coma pendant 9 mois (renaissance ?). Et au réveil, surprise, il est super rapide (et il peut se régénérer plus rapidement que le pécore lambda) , et il a une team de copains. Et là, j’ai vu directement que ça allait partir dans le schéma dont je parlais tout à l’heure, d’autant plus que Barry est légiste, c’était du tout vu. J’ai quand même continué, pour confirmer, et après un début sympathique mais un peu long, lorsque Barry découvre enfin ce dont il est vraiment capable, la série nous offre un potentiel de renouvellement infini. 
Il faut savoir que pour pouvoir se renouveler régulièrement, la team de DC a eu la brillante idée d’installer une infinité d’univers parallèles. Ainsi, quand Superman commence à te fatiguer, on te sort le Superman de la dimension d’à côté qui déchire les flammes de l’enfer à côté de l’autre.
 Petit spoil (vraiment petit (et nécessaire à ma critique de cette superbe série)) : grâce à sa super vitesse, Barry peut notamment ouvrir des portaux donnant sur d’autres dimensions, ou encore voyager dans le temps. 
Et c’est là que Flash, en tant que personnage et que série, devient intéressant.

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Les personnages sont attachants, leur travail d’équipe est au top. Ils ont aussi leurs problèmes et leurs démons, bref, tout un tas de choses à découvrir au fur et à mesure que la série avance. Mais le jour où on finit par s’habituer, se lasser parfois, ou tout simplement à voir le bout de l’intrigue, on se demande ce qu’ils vont pouvoir inventer… Tout ce qu’ils veulent ! Le Flash a juste à utiliser son sympathique pouvoir bonus pour aller chercher tout un tas de problèmes et de nouveaux personnages et les ramener à la maison. Avant que vous ne le sachiez, ces nouveaux personnages, souvent bien familiers, offre un renouveau au scénario et offre de nouvelles intrigues et personnalités à éplucher. 
On ajoute à ça des effets spéciaux réussis (le plus souvent), une ribambelle de super vilains avec des pouvoirs plus ou moins dévastateurs, des moments de rire, des moments de larmes (et ouais, je pleure.. Pour un rien en plus ! Genre j’étais terrassé à la fin de L’âge de glace.. En même temps c’est super émouvant, il a retrouvé sa maman ! Bref…) et aussi, de sympathiques cross overs avec les autres séries DC comme Arrow ou SuperGirl. Tout ça en fait une série entrainante et pleine de potentiel pour durer, je l’espère, juste le temps qu’il faut.
 The Flash est donc une série à regarder quand on ne sait pas rester en place, le renouvellement est constant et peut continuer à surprendre pendant un moment je pense.

# Luke Cage.

LUKE CAGE BITCHES ! Un super héros black, en série, en mode badass ! On peut remercier Marvel pour ça (de toute façon ils sont mieux que DC et mon chat pense pareil).
 Luke Cage, c’est un gros black pas content qui essaie de reprendre sa vie en main après qu’un scientifique fou, avec une calvitie qui le prouve, ne le rende super fort et bulletproof. Sauf que forcément, ça va pas se passer comme prévu.

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La beauté de la série réside dans le fait qu’elle réussit à raconter une histoire complète, à coup de flash-backs bien rythmés et de dialogues construits, ce qui change un peu du format basique de la série de super-héros, où la plupart des dialogues se construisent autour du combat et de la traque d’un criminel quelconque. 
Dans Luke Cage, les personnages ont une histoire, des vus et pas vus, des succès et des échecs. Pour combler tout ça, la série se déroule à Harlem, ce qui lui donne une dimension supplémentaire et qui n’est pas laissée de côté.

Le personnage de Luke n’est pas non plus le schéma classique de justicier masqué surveillant sa ville. Luke lui, agit pour une raison et suit son chemin. Il tient à Harlem et ne souhaite pas la voir détruite par la corruption et le crime, mais il ne se pose pas en justicier et agit ouvertement et selon son propre agenda. Des personnages, là aussi, très attachants et complexes, qui ont chacun leur objectif et leur histoire, le tout joué par de bons acteurs… que de la joie. 
La série est la troisième dans la préparation de la future série The Defenders qui regroupera Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et le prochain à avoir sa série, Iron Fist (ça c’est du nom…). J’ai un peu peur que la série soit bâclée dans le futur, avec l’arrivée de la série commune. On verra. 
En tout cas, pour l’instant, c’est une très bonne série avec une bonne bande-son , des personnages qui valent le coup et de la Badassitude bien organisée.

# Daredevil.

Toujours Marvel et ses personnages farfelus. Première de la série de séries susmentionnées, elle est actuellement la plus développée. Daredevil, c’est quoi me direz-vous ! Bah en gros :
 c’est un jeune homme, fils de boxer, qui se prend de l’agent chimique X (Powerpuff grils !) dans les yeux et pouf, il est aveugle mais tous ses autres sens sont multipliés. Du coup il peut voir le monde à travers des ultra-sons de la mort qui tuent et il a des réflexes de guedin. Le fait qu’il soit aveugle lui donne un avantage sur les méchants la nuit, quand en plus d’être des méchants stupides sans ambition, ils ne voient que dalle. Alors la nuit, Matthew Murdock enfile une tenue ultra moulante et bien flashy pour aller courir de toit en toit et tabasser des thugs à coups de bâton (ou de Tonfa pour les connaisseurs).

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Dit comme ça, ça paraît simple. Mais le secret, c’est que non seulement la fluidité de l’action rend les scènes de combats fascinantes mais en plus, le jour, Daredevil devient Matthew Murdock, avocat. Et là encore, c’est un aspect rarement étudié de la vie d’un super-héros. Une fois que le méchant est arrêté, il faut quand même lui faire un procès. Dans Daredevil, le combat se joue des deux côtés. Aidé de ses deux amis et partenaires professionnels, il sert la justice de jour, pour continuer son boulot, de manière bien plus agressive, de nuit. Les personnages sont originaux et assez simples pour ne pas paraître surfaits.
Bien que l’ambiance soit délibérément très sombre, le petit plus Marvel c’est surtout l’humour, et on en trouve un peu dans Daredevil, ce qui apaise un peu le spectateur qui a du mal à s’y retrouver dans de nombreuses scènes de nuit et parfois trop sombres. 
La série regroupe donc action, drama, humour et des procès (j’aime bien les série d’avocats), le tout dirigé par une intrigue continue qui évolue au fil des combats/procès. Une bonne série à regarder quand on a envie de voir des gens se taper dessus en mode ninja, tout en continuant à réfléchir à l’enquête en cours.

# Smallville.

Haha vous l’attendiez pas celle-là hein ! Je suis plein de surprises. Smallville, c’est le récit de la naissance de Superman. Littéralement. 
Smallville c’est l’histoire de Clark Kent, un jeune homme venu de l’espace pour s’écraser dans un champ de maïs. C’est là qu’il a été recueilli, puis élevé par les Kent, de sympathiques fermiers pleins de sagesse. Rapidement, à force de voir Clark se balader avec des tracteurs à bout de bras, les Kent comprennent que rien ne va être simple.

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Et effectivement, une fois au lycée, l’ami Clark rencontre plein de sacs à hormones dopés à la kryptonite, qui sont tombés du ciel en même temps que lui. Alors forcément quand John Smith se fait voler sa copine et qu’il découvre qu’il peut se transformer en coccinelle géante, il fait des bêtises. Mais Clark, qui a déjà l’âme d’un super-héros, va lutter contre ces boutonneux colériques et évoluer grandement au passage.
C’est assez vieux, il faut le dire. Les effets spéciaux sont pas toujours au top et le jeu d’acteur est différent de ce à quoi on est habitué aujourd’hui, mais j’ai quand même regardé l’intégrale de la série, parce qu’elle est cool ! Je sais, c’est pas vraiment un argument, mais un peu quand même. C’est une série assez simple qui se développe sur la durée plus que sur le tas et qui réussit à rester intéressante (presque) tout le long. Alors qu’on voit Clark en lycéen au début de la série, lors des dernières saisons, il est déjà journaliste à Métropolis. On peut donc suivre son évolution et découvrir les aventures et les choix qui l’ont conduit à devenir Superman. On découvre différents personnages qui changent l’image de tout puissant qui est collé à Superman. Il est, lui aussi, (plus ou moins) un humain, avec des problèmes de cœur, des parents, des proches et des points faibles. 
Je disais, plus haut, que c’était l’histoire de la naissance de Superman, littéralement. La série s’arrête au moment exact de la naissance de Superman. Il enfile son costume, s’envole vers les cieux et FIN. La série n’a pas fait l’erreur de dépasser son heure en partant sur Superman, ce qui aurait relancé un tout autre chapitre de l’histoire Clark.
C’est une bonne série à regarder pour faire simple. Pas de prise de tête excessive dans Smallville, les choses se font progressivement et tant mieux, c’est pas forcément un chef d’œuvre, mais c’est une épopée sympathique à suivre, avec, là encore, pleins de super pouvoirs originaux ou non et utilisés de manière tout aussi originale.

Voili voilou, j’espère que c’était une bonne lecture, sinon dites-le à Ibidouu et je serais fouetté. Bisous à tout le monde et surtout n’essayez pas de reproduire à la maison ce que vous verrez dans ces séries. Il y a moyen que ça marche, mais vous aurez l’air bien bête en latex.

Bye !

Et voilà mes paupiettes ! J’espère que vous avez tout lu parce que franchement, ça valait le coup. Et puis, si vous n’avez pas tout lu, vous ne saurez jamais à quel point je partage ma vie avec un homme étrange. Ce serait dommage quand même. Allez ! Je vous fais des bisous et je vous dis à demain !

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Le dites surtout pas à Mr Ibidouu !

J’ai lu mon tout premier Comic !

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je viens vous parler de ce qu’on pourrait qualifier d’une nouvelle expérience littéraire, puisque j’ai lu pour la toute première fois un Comic. Qu’est-ce qu’un Comic, me demandez-vous ? Et bien, le terme désigne la bande-dessinée américaine, largement dominée par les éditeurs Marvel et DC Comics (dont je peine fortement à différencier les super-héros qui leur sont propres).
Je lis de tout, vous le savez, mais il est vrai que je ne m’étais encore jamais essayé à ce genre littéraire, pourtant assez populaire. Il y a tellement d’univers, de personnages différents, que je ne savais pas vraiment par où commencer. En me promenant à la médiathèque, Gotham Girls, posé là gentiment sur sa petite étagère, m’est apparu un peu comme une évidence. Ce serait lui, et aucun autre. Gotham Girls serait mon premier.

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Hold-up et courses poursuites délirantes sur les toits de Gotham. Une succession d’aventures avec, en guest-star, Batgirl, Catwoman, Harley Quinn, Poison Ivy et Renee Montoya.
Peu importe de quel côté de la loi elles se placent, justicière masquée, flic ou criminelle, les Filles de Gotham mènent la vie dure à Batman. Des ruelles sombres de la ville aux cellules d’Arkham jusqu’au célèbres studios d’Hollywood, elles lui en font voir de toutes les couleurs… Continuer la lecture de J’ai lu mon tout premier Comic !