Point Culture – L’année 2018 en long, en large et en travers.

Coucou les paupiettes !

Nous sommes presque en 2019 et il est temps de dresser le bilan de cette dernière année ! Vous pouvez retrouver les bilans des années précédentes par ici : 2017, 2016, 2015.

Je me suis beaucoup investie sur le blog en 2018 et vous êtes toujours plus nombreux à suivre mes publications, ça me fait vraiment chaud au cœur. Je tiens à remercier les fidèles de la première heure, ceux avec qui j’ai tissé des liens qui vont au-delà de la blogosphère (ils se reconnaîtront), mais aussi les petits nouveaux, ceux qui sont arrivés ces derniers mois et qui me donnent envie de continuer à partager mes coups de cœur (mais pas que). Je vous fais de gros bisous sur les deux joues. Il me faut également remercier mes partenaires, qui me font confiance et qui m’envoient des livres tout au long de l’année. Ma PAL en pâtit fortement mais je vous suis réellement reconnaissante pour toutes ces belles découvertes !

On attaque ?

Top 5 musical.

#1 – Woman – Cat Power.

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The Hate U Give – Angie Thomas.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, nous allons parler d’un roman que j’ai lu en lecture commune en août avec Popcorn & Gibberish et Le petit monde d’Isa. Ce roman a fait beaucoup parler de lui dès sa publication car il aborde des thématiques fortes. The Hate U Give a été écrit par Angie Thomas et publié aux éditions Nathan en avril 2018. Une adaptation cinématographique a déjà été réalisée et sera en salles d’ici quelques temps (sortie en octobre aux États-Unis).

Starr a seize ans, elle est noire et vit dans un quartier difficile, rythmé par les guerres entre gangs, la drogue et les descentes de police.
Tous les jours, elle rejoint son lycée blanc situé dans une banlieue chic ; tous les jours, elle fait le grand écart entre ses deux vies, ses deux mondes.
Mais tout vole en éclats le soir où son ami d’enfance Khalil est tué. Sous ses yeux, de trois balles dans le dos. Par un policier trop nerveux. Starr est la seule témoin. Et tandis que son quartier s’embrase, tandis que la police cherche à enterrer l’affaire, tandis que les gangs font pression sur elle pour qu’elle se taise, Starr va apprendre à surmonter son deuil et sa colère ; et à redresser la tête.

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Love, Simon – Becky Albertalli.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Ça faisait un petit moment que Love, Simon (également connu sous le nom de Moi, Simon, 16 ans, homo-sapiens) me faisait de l’œil. Écrit par Becky Albertalli, il a été publié en 2015 puis réédité le 30 mai 2018 aux éditions Hachette, à l’occasion de la sortie de l’adaptation cinématographique. Quand j’ai reçu un mail de Netgalley annonçant qu’il était disponible en libre accès pour les 50 premiers arrivés, je me suis ruée sur le site sans aucune hésitation. J’ai commencé (et terminé) le roman le soir même, vous voulez savoir ce que j’en ai pensé ?

Avant toute chose, je tiens à remercier Netgalley et la maison d’édition pour l’envoi de ce roman. 

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement :
1/ Ils fréquentent le même lycée.
2/ Blue est irrésistible.
3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.)
Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Marin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

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Les Mauvais Gones : les Gansters mis à l’honneur à Confluence.

Coucou les paupiettes !

Je vous propose un nouvel article consacré à l’actualité culturelle et artistique lyonnaise. Aujourd’hui, on ne va pas parler musée, on ne va pas parler théâtre, on va parler cinéma. Le festival Les Mauvais Gones prendra place à l’UGC Ciné Cité Confluence les 21, 22 et 23 mars prochains. Qui, que, quoi, comment ? Pas de panique, je vais vous expliquer tout ça !

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Point Culture #25 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

Ça fait foooooort longtemps que vous n’avez pas eu un vrai Point Culture (depuis 2016 si je ne m’abuse) et je tiens à m’excuser pour cela, je sais que c’était un rendez-vous qui vous plaisait bien. Sachant que le blog a connu une belle évolution en 2017, il y a sûrement quelques nouveaux qui ne savent pas ce qu’est le Point Culture chez ibidouu.  C’est assez simple, c’est ici que je vous présente tous les quinze jours (environ) les livres que je n’ai pas envie/le temps de chroniquer avec moult détails, je vous parle aussi des BDs que je lis, des films que je regarde et des séries que j’ai commencé ou terminé. J’ai décidé de changer quelques petites choses car je trouvais les articles beaucoup trop long et je vais maintenant essayer de vous faire des mini-chroniques simples, courtes et efficaces. J’ai pris un peu de retard, je devais normalement publier cet article la semaine dernière.. il sera donc un petit peu long quand même. DÉSOLÉE.

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Popcorn Ciné Club #1 – Loin de la foule déchaînée.

Coucou les paupiettes !

Je ne sais plus si je vous en avais parlé ou non, j’ai rejoint en ce début d’année 2017 le Popcorn Ciné Club, très très chouette initiative proposée par ma petite tartine chérie Popcorn & Gibberish. Le principe est le même que celui d’un club de lecture, chaque mois nous sélectionnons un film, nous le visionnons et après… on en parle ! On choisit le film entre le 14 et le 24 de chaque mois, il y a une page FB et tout – allez voir, c’est super ! Simple comme bonjour.

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Je n’ai pas réussi à participer au mois de janvier (c’est la faute à Mr Ibidouu, il voulait le voir aussi et on a jamais réussi à se caler un moment pour le regarder ensemble, bref) mais ce mois-ci, j’ai réussi à voir le film choisi. Le thème du mois était « Romance » et c’est le film Loin de la foule déchaînée (Far from the madden crowd) qui avait été élu grand gagnant.

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Synopsis : Dans la campagne anglaise de l’époque victorienne, une jeune héritière, Bathsheba Everdeene doit diriger la ferme léguée par son oncle. Femme belle et libre, elle veut s’assumer seule et sans mari, ce qui n’est pas au goût de tous à commencer par ses ouvriers. Bathsheba ne se mariera qu’une fois amoureuse. Qu’à cela ne tienne, elle se fait courtiser par trois hommes, le berger Gabriel Oake, le riche voisin Mr Boldwood et le Sergent Troy (source : Allociné).

Je n’avais encore jamais vu ce film, sorti en 2015, adapté du roman éponyme écrit par Thomas Hardy en 1874. Pour tout vous dire, je n’en avais jamais entendu parler ! Je tiens donc à remercier le Popcorn Ciné Club pour cette belle découverte.

C’est étonnant que je n’ai jamais entendu parler de ce film car il a tout de même un très beau casting. Carey Mulligan est une actrice que je connais assez mal, je l’avoue, mais que j’ai trouvé très convaincante dans les quelques films où j’ai pu la voir (Orgueil et préjugés, Shame, Une éducation, Gatsby…). En tout cas, elle ne m’a certainement pas déçue dans ce film ! Je l’ai toujours vue dans des rôles de femme-enfant et la voir ici dans un rôle de maîtresse de maison, qui dirige sa propre exploitation, ça a changé ma perception de l’actrice. Elle incarne avec talent cette femme à la fois courageuse, indépendante et fragile. Concernant les rôles masculins, je n’ai rien à redire concernant Matthias Schoenaerts et Michael Sheen, tous les deux très bons. Leurs personnages étaient vraiment intéressants, peut-être un tantinet insuffisamment développés à mon goût. Il n’y a que Tom Sturridge qui m’a laissé sur ma faim. Il se repose un peu trop sur sa belle gueule et je trouve son jeu assez superficiel. Il ne m’a pas fait ressentir grand chose le bonhomme, contrairement aux deux autres.

Forcément, une femme qui se veut indépendante et maîtresse de son destin dans les années 1800, ça ne pouvait que me plaire. Si la romance est au cœur de cette histoire, le film aborde et développe quelques axes secondaires très intéressants. Cette romance, parlons-en. On rentre dans le vif du sujet dès les premières minutes du film et, finalement, j’ai l’impression qu’on se perd un peu en cours de route. De mon côté il y a eu un petit effet yoyo, la passion n’était pas complètement au rendez-vous. On perd régulièrement en intensité, et ce jusqu’à la fin du film. Cette fin tant attendue, elle arrive trop tard pour moi. J’en ai eu marre d’espérer pendant les 40 dernières minutes. Ce carré amoureux aurait pu être exploité différemment, ou en tout cas de manière un peu plus dynamique (vraiment, ça manquait de passion haha).

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Visuellement, nous avons quelque chose de très simple mais qui illustre parfaitement la campagne anglaise des années 1800. Pas de chichis, on n’essaye pas de nous en mettre plein les mirettes avec des costumes à paillettes ou des décors somptueux qui cachent en fait une réalisation un peu creuse. La photographie du film est fantastique. Je pense que ce que je retiens le plus de ce film, ce sont certaines images, certains plans absolument magnifiques.. des paysages à vous couper le souffle, une très belle lumière, des couleurs qui vous éclatent au visage, rien à redire, tout est parfait (trop parfait ?). Pour terminer, je tiens également à dire que la bande-originale du film est très plaisante, parfaitement dosée. Elle accompagne très bien le film.

Bon, en résumé, on a un film très beau visuellement, avec des personnages plutôt intéressants mais dont l’histoire ne m’a pas complètement transcendée. Le film m’a plu, mais ce n’était pas un coup de cœur. Ça manquait de passion, de dynamisme (et de Matthias Schoenaerts tout nu). A voir surtout pour les décors et le très bon casting à mon sens !

15/20

Et vous ? Qu’en avez-vous pensé ? Souhaitez-vous le voir ?

Plein de bisous !

Point Culture – L’année 2016 en long, en large et en travers.

Hellooooo ! Bonne annééééée !

J’espère que vous avez passé un joyeux Noël en compagnie de vos proches et un chouette réveillon du Nouvel An. J’ai été très absente pendant ces vacances, pas du tout dans l’ambiance « fête » et donc je vous ai tristement abandonné pour me consacrer à la lecture et au rattrapage d’épisodes des (trop) nombreuses séries que je regarde. Bref. 2017 est là, est venu le temps de dresser le bilan de l’année 2016 d’un point de vue culturel (comme je l’avais fait l’an passé : L’année 2015 en long, en large et en travers).

2004

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