Point Culture #19 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui avec un nouveau Point Culture ! Découvrons ensemble ce que j’ai lu ces trois dernières semaines, ce que j’ai vu, ce que j’ai aimé et ce que j’ai détesté…

# Lettres à Stella.

À la nuit tombée, fuyant la violence de son compagnon, une jeune femme court dans les rues glacées de Londres. Jess n’a nulle part où aller. Surgissant dans une ruelle déserte, elle trouve refuge dans une maison abandonnée. Le lendemain matin, le facteur glisse une lettre mystérieuse par la porte. Incapable de résister à la tentation, Jess ne peut s’empêcher de la lire et se retrouve plongée dans une histoire d’amour d’un autre temps.
1943. Dans une église de Londres bombardée par le Blitz, Stella rencontre Dan, un aviateur américain. Très vite, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Leur histoire est a priori impossible. Rien ne joue en leur faveur : elle vient de se marier à un pasteur, lui n’a qu’une chance sur cinq de sortir vivant de cette guerre. Perdus et sans repères, la seule chose à laquelle les deux amants peuvent s’accrocher sont les lettres qu’ils s’écrivent, promesses d’un bonheur à venir.
Le temps a passé, le destin est cruel, mais Jess est déterminée à savoir ce qui leur est arrivé. Inspirée par cet amour, portée par son enquête, elle trouvera à son tour les clefs d’un avenir meilleur.

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Je remercie encore MyPrettyBooks et les éditions Les Escales, grâce à qui j’ai pu remporter ce roman lors d’un concours en juillet. Ce roman est un véritable coup de cœur ! C’était beau, c’était prenant, c’était émouvant, c’était poignant.
On s’attache très rapidement aux différents personnages, que ce soit Will et Jess ou Dan et Stella. On suit l’évolution de leurs histoires respectives avec empressement, on a envie de savoir ce qu’il s’est passé, on ne lâchera pas le livre tant qu’on ne le saura pas. Les dernières pages sont vraiment intenses. C’est une magnifique histoire d’amour. Ce roman m’a envoyé du rêve, malgré quelques passages assez durs.
Personnellement, la construction du roman, alternant entre présent et passé, ne m’a pas dérangé. Ça permettait de rythmer le récit et d’apporter un peu plus de suspense ! Le tout se lit de façon vraiment fluide. Personnellement, c’est un roman que je verrais très bien adapté au cinéma (petite idée posée là comme ça, on sait jamais), je trouve que les deux récits entrecroisés s’y prêtent tout à fait. Et, dans mon imagination, certaines scènes rendraient terriblement bien sur un grand écran.
Je n’ai quasiment aucun reproche à formuler à part peut-être quelques longueurs par moments et quelques difficultés à rentrer dedans au tout début, mais au regard du reste de ma lecture, c’est de la gnognote et on s’en fout. Une fois dans le récit, on ne voit plus le temps passer et le roman se termine très vite. C’est un véritable page turner !
C’est une lecture que je vous recommande vivement, sans hésiter !

18/20

# Mémé dans les orties.

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

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Ça faisait quelques mois que je voulais vraiment lire ce petit livre, majoritairement à cause de son titre. C’est un titre qui me parle, voyez-vous ?
Ce petit livre est un concentré de bonne humeur, un véritable feel-good novel. Personnellement il m’a fait la soirée, les pages se tournent toutes seules. Les personnages sont très attachants, surtout les personnages secondaires. Ferdinand est, pour sa part, un vieux ronchon plutôt rigolo qui aura réussi à m’arracher quelques rires tout au long de ma lecture. J’ai apprécié le fait que le roman s’intéresse aux personnages âgées, à leurs relations entre eux à un moment de leur vie où il est difficile de s’attacher à de nouvelles personnes car on vit souvent au jour le jour. A force de perdre des amis, on a peur de s’en faire de nouveaux, peur de croire en nouveau en l’amour.. Aurélie Valognes a également abordé la question des relations entre les différentes générations en développant la relation très touchante entre Ferdinand et Juliette, la petite voisine qui lui redonne goût à vie. Il y a beaucoup de bonnes choses dans ce roman mais il y a aussi beaucoup de petits défauts. Ce n’est pas le roman de l’année, il est loin d’être parfait (surtout au niveau de l’écriture, de la structure).. Mais moi je trouve que c’est pas trop mal pour une première publication. C’est une lecture pas prise de tête, rigolote et plutôt émouvante qui, je pense, en ravira plus d’un (ou qui en tout cas devrait vous donner le sourire !). Je compte personnellement lire d’autres romans d’elle dans le futur !

15/20

# Dieu me déteste.

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.

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J’ai eu beaucoup de mal à accrocher au roman. C’est horrible à dire mais je n’ai absolument rien ressenti pendant ma lecture à part de l’agacement, alors que le roman prend place aux soins palliatifs d’un hôpital…
Premièrement, je n’ai pas accroché au style de l’auteur. C’est écrit comme si le jeune Richard parlait à voix haute (et encore), d’une façon très exagérée, pas du tout naturelle et qui énerve (genre le gars, il a une conversation avec sa mère et il lui sort un truc type « non mais ça se fait trop pas les mecs »… A sa mère). Le ton trop familier, limite grossier, est lassant et empêche la fluidité du récit.
Ensuite, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. J’ai lu plusieurs fois dans des critiques que le jeune homme donnait une belle leçon d’optimisme en traitant sa maladie avec humour… Personnellement je ne l’ai pas du tout vu comme ça. Je l’ai trouvé cynique, égoïste et irrespectueux. On essaye par ailleurs de nous vendre une histoire d’amour entre deux adolescents alors qu’au final il n’y a aucune véritable complicité entre eux. Ils se sont juste retrouvés tous les deux là au même moment. « Le hasard fait bien les choses », comme on dit. Au-delà de ça, je regrette beaucoup le fait que le roman soit autant focalisé sur le sexe. Les relations du jeune homme avec sa mère ? Avec sa grand-mère ? Limite on s’en fout, tout ça est traité de façon très superficielle alors qu’on nous en fait des tonnes pour une branlette.
Je suis arrivée à la dernière page avec soulagement (triste quand même, non ?) et j’ai trouvé la fin bâclée. On a une espèce de fin plus ou moins ouverte, on ne sait pas vraiment ce qu’il en est et ça m’a frustré au plus haut point. « Tout ça pour ça  »
Après voilà, ce n’est que mon humble avis. Ce genre de roman ça passe ou ça casse. Si vous voulez lire un roman traitant de la maladie (et notamment du cancer en phase terminale), je vous recommande plutôt Les derniers jours de Rabbit Hayes, bien meilleur.

08/20

# Une vie entre deux océans.

Libéré de l’horreur des tranchées où il a combattu, Tom Sherbourne, de retour en Australie, devient gardien de phare sur l’île de Janus, une île sur les Lights, sauvage et reculée. À l’abri du tumulte du monde, il coule des jours heureux avec sa femme Isabel ; un bonheur peu à peu contrarié par l’impossibilité d’avoir un enfant. Jusqu’à ce jour d’avril où un dinghy vient s’abîmer sur le rivage, abritant à son bord le cadavre d’un homme et un bébé sain et sauf. Isabel demande à Tom d’ignorer le règlement, de ne pas signaler «l’incident» et de garder avec eux l’enfant. Une décision aux conséquences dévastatrices… Un premier roman plébiscité dans le monde entier qui interroge les liens du coeur et du sang.

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J’ai lu ce roman dans le cadre du Club de lecture du Petit Pingouin Vert. Je suis absolument ravie par cette sélection, il s’agit encore une fois d’un roman que je n’aurais peut-être pas lu s’il n’avait pas été choisi pour le mois de septembre.
Une vie entre deux océans est un presque coup de cœur. J’ai été transportée par cette lecture, tant et tellement que j’ai dévoré le roman en deux jours ! Honnêtement, il n’y a pas beaucoup d’action, je considère que c’est plutôt un roman psychologique. Les différents personnages se retrouvent dans une situation particulièrement compliquée et qui est vouée à mal se finir. L’auteure s’est surtout focalisée sur le point de vue de Tom, personnage auquel je me suis le plus attaché. Techniquement, c’est le seul auquel je me suis vraiment attaché (sans compter la petite). Au fil de ma lecture, j’ai ressenti une foule d’émotions différentes, notamment à l’égard du personnage d’Isabel. Je n’ai pas pu m’attacher à elle parce qu’elle m’a majoritairement saoulé. Je peux comprendre son comportement vis à vis de l’enfant. Je ne sais pas si j’aurais réagi différemment à sa place, avec tout ce qu’elle a dû traverser depuis son arrivée sur l’île. Mais son comportement à l’égard de Tom ? Wow. Le mec il fait tout pour toi, ça le détruit de l’intérieur… Et tu te remets jamais en question quoi. Bref. Des sentiments plutôt mixtes par rapport à Isabel haha.
Au-delà de ça, l’histoire m’a vraiment retourné le cerveau. C’est un roman déchirant, très émouvant. Certains passages sont très durs et j’avoue qu’il a souvent été difficile de me positionner en faveur d’une des familles. Tout le monde souffre dans ce bouquin, et au final nous aussi. C’est un juste rappel du fait que chacune de nos décisions a des conséquences, qui peuvent parfois se révéler néfastes.
Je n’ai trouvé le roman ni trop long ni trop court. L’écriture de l’auteur est agréable, fluide, le récit se lit très facilement. Pourquoi un presque coup de cœur du coup ? Et bien parce qu’il y a quand même quelques passages qui m’ont semblé un peu longs et inutiles. Et j’ai été un petit peu déçue par la fin. C’est une belle fin, je ne dis pas le contraire, mais je m’attendais à plus !
L’adaptation cinématographique sort très prochainement en France. J’ai vraiment très hâte de le voir. J’ai trouvé la bande-annonce très juste par rapport à ce que j’ai lu, tout cela est donc très prometteur ! Je m’attends à voir de très beaux paysages, un film hyper émouvant et je suis prête à parier que les larmes seront au rendez-vous. Je vous publierai un petit « Du livre au film » pour l’occasion, si vous êtes sages.

17/20

Point BD.

# Axolot.

Mystères, expériences scientifiques, bestioles incroyables… Donner au réel des airs de fables et installer le fantastique dans les bizarreries de notre monde, tel est le talent de Patrick Baud, brillant conteur et créateur du blog Axolot.
Son but : partager son étonnement face à l’étrangeté de l’univers.

Un album illustré par 13 auteurs de talent qui offrent un magnifique écrin à cette anthologie de l’insolite faite de science, d’humour et parfois d’angoisse. Des histoires tirées de faits incroyables… et pourtant bien réels.

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J’aime beaucoup les vidéos d’Axolot, c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté cette BD quand je l’ai vue à la médiathèque. Je ne suis pas déçue de mon emprunt, c’est une très chouette BD, très enrichissante ! On sent qu’il y a beaucoup de recherches derrière chacune de ces petites histoires. J’ai appris beaucoup de choses, certaines très surprenantes, sur des thèmes très divers. L’objet livre est très beau et les illustrations, réalisées par plusieurs dessinateurs différents, sont très réussies.
Selon moi, c’est une bande-dessinée à mettre entre toutes les mains. C’est une lecture agréable et excellente pour la culture générale ! On en redemande !

17/20

# Forever, bitch.

Louise, bientôt la trentaine, en couple, partage ses drames émotionnels avec son BGF (Best Gay Friend) et ses deux meilleures potesses aux caractères diamétralement opposés : Maud, Mère Teresa du plan cul depuis sa rupture avec l’ex-potentiel-homme-de-sa-vie, et Audrey, maquée avec son prince charmant… au grand dam de Maud, viscéralement mais secrètement jalouse de tant de niaiserie doucereuse.

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Bof bof bof, je n’ai pas accroché.. Les dessins sont très sympas, le problème vient surtout de l’histoire. J’ai trouvé le tout un peu facile, assez vulgaire et très cliché. Par rapport au côté un peu « cru » (reproché par beaucoup), ça ne me dérange généralement pas, c’est quelque chose que l’on retrouve dans beaucoup de bande-dessinées du même type, mais là j’ai trouvé que ça allait parfois un peu trop loin. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, encore moins à m’y identifier. Ce n’est pas la meilleure BD de Diglee, loin de là. Il y a quand même quelques bonnes planches, certaines m’ont fait bien rire.  Mais mon ressenti général reste assez mitigé et c’est une BD que je ne recommande pas spécialement.

13/20

# Le joueur d’échecs.

Sur un paquebot reliant New York à Buenos Aires, deux joueurs d’échecs que tout sépare s’affrontent. Czentovic, orphelin taciturne, arrogant, et tacticien remarquable, devenu champion du monde, et Mr. B, un mystérieux et magnétique aristocrate autrichien rescapé des geôles nazies.

Cette histoire est écrite sur le principe du récit en abyme. Dans le huis clos sur le paquebot viennent s’intercaler deux récits. Le premier nous emmène dans une province russe reculée pour suivre l’ascension fulgurante du prodige Czentovic. Le second nous permet d’en apprendre plus sur le mystérieux Mr.B et l’enfer de son séjour dans la chambre d’hôtel autrichienne.

Deux personnages, deux destins, deux récits enchâssés… toujours d’actualité plus de 70 ans après !

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Cette bande-dessinée est une adaptation d’un roman de Stefan Zweig, roman que je n’ai pas lu personnellement. J’ai trouvé la BD sympathique, mais je suis restée un peu sur ma faim. J’envisage sérieusement de lire le roman du coup, histoire de mieux comprendre les différents personnages. Il y a assez peu de dialogues, tout passe par le dessin et j’avoue que des fois, ce n’est juste pas suffisant.
Les dessins sont très beaux, j’ai apprécié les couleurs choisies par Thomas Humeau pour illustrer ce récit plutôt intriguant. C’est simple et efficace. L’histoire est intéressante, Mr. B est fascinant et j’ai vraiment envie d’en savoir plus !

14/20

Films vus.

# The Secret Life of Pets.

La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école…

Le résumé Allociné ne me plaît pas du tout donc je vais vous faire un petit résumé rapide, à ma sauce. En gros, on suit un certain nombre d’animaux de compagnie, plus particulièrement Max, jeune chien qui vient d’accueillir un nouveau colocataire un peu imposant : Duke. Par un enchaînement random d’événements, les deux chiens se retrouvent dans la rue, dans la merde et loin de la maison. Pendant qu’ils vivent péripéties sur péripéties, les amis de Max se mettent à leur recherche…
C’est peut-être pas beaucoup plus clair mais ça vous en dit quand même un peu plus que l’autre résumé. Bref. C’est un dessin animé très sympa. Je l’ai trouvé mignon, très drôle et attendrissant. Les différents animaux sont très attachants.
L’idée de base était assez originale et intéressante, mais finalement on retombe assez vite dans un schéma classique et prévisible, c’est un peu ce que je reproche le plus au film. Il y avait quelques très bonnes idées qui, selon moi, n’ont pas été assez exploitées.
Comme des bêtes reste tout de même un bon divertissement, pour les petits comme pour les grands et je vous le recommande sans hésiter ! Avec Mr Ibidouu, on a passé un très bon moment. Et on se demande maintenant si le gros chat invite tous ses copains pour faire la teuf à chaque fois qu’on ferme la porte x)

16/20

# While we’re young.

Josh et Cornelia Srebnick, la quarantaine, sont mariés et heureux en ménage. Ils n’ont pas réussi à avoir d’enfants mais s’en accommodent. Alors que Josh s’acharne sur le montage de son nouveau documentaire, il devient évident que l’inspiration n’est pas au rendez-vous. Il lui manque quelque chose… La rencontre de Jamie et Darby, un jeune couple aussi libre que spontané, apporte à Josh une bouffée d’oxygène et ouvre une porte vers le passé et la jeunesse qu’il aurait aimé avoir. Rapidement, Josh et Cornelia délaissent les amis de leur âge pour fréquenter ces jeunes cools, branchés et désinhibés… Josh avoue à Jamie qu’avant de le connaître, il n’éprouvait plus que nostalgie et désintérêt. Cette relation entre deux couples ayant vingt ans d’écart peut-elle apporter un autre souffle ?

Après avoir vu la bande-annonce, on ne s’attendait pas du tout à ce genre de film. Si Mr Ibidouu n’a pas aimé, mon avis est un peu plus nuancé.. L’histoire est plutôt intéressante.  Sous nos yeux ébahis, on nous montre une certaine réalité qui dérange, où certains sont prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent, aux dépens des autres (bien évidemment). Si les personnages nous apparaissent sympathiques et attachants au début, on se retrouve assez vite à tous (vraiment tous) les détester à la fin. Entre manipulation, fourberies, naïveté et j’en passe, on ne sait plus où donner de la tête. Le réalisateur nous dresse un portrait du monde documentaire peu glorieux.
Alors, forcément, un film où tu finis par détester tous les personnages ça n’augure rien de bon… Mais c’est là que je suis obligée de nuancer. J’ai détesté ce que j’ai vu mais j’ai grandement apprécié les différentes choses abordées dans ce film : la crise de la quarantaine, la confrontation de deux générations, le fait que, peu importe son âge, on peut encore continuer à se chercher, à ne pas savoir qui on est et ce que l’on veut vraiment. Plus le film avance et plus on se rend compte des calculs opérés par les différents personnages pour obtenir ce qu’ils veulent (ou ce qu’ils pensent vouloir). Plus on avance et plus le film dérange.. Les acteurs sont bons, très bons même. Ils ont réussi à nous mettre très mal à l’aise et je pense que c’est pour ça que j’ai apprécié ce film. Je ne l’ai pas aimé, je l’ai apprécié. C’est un film bien réalisé, qui aborde des thématiques intéressantes et dont les principaux acteurs sont très bons. Je n’ai juste pas aimé l’image qu’ils renvoient. Cette chronique ne vous a probablement pas du tout aidé, j’en suis désolée. Si quelqu’un a vu le film, j’aimerai vraiment en parler avec lui. Je pense que c’est un film dont il faut débattre haha.
Je ne sais donc pas si je vous le recommande ou pas. Je ne sais même pas quelle note lui donner, c’est dire à quel point c’est compliqué ! Franchement, que ceux qui l’ont vu se manifestent, je ne vois pas d’autres alternatives.

# Voyage à Agartha. 

Hoshi o Ou kodomo narre le périple d’une jeune écolière, Asuna, accompagnée de son professeur, Ryuji. Cette première, après une rencontre avec un garçon bien étrange nommé Shun, va rapidement se mettre à fuir vers un monde souterrain: Agartha. Voici son histoire.


C’est un joli dessin animé, au scénario plutôt intéressant au premier abord. Le sujet de la mort n’est pas forcément facile à traiter, mais j’ai trouvé que Makoto Shinkai l’avait fait avec poésie. Le royaume d’Agartha est mystérieux, magique. J’ai cependant trouvé qu’il y avait quelques longueurs, il n’y a pas beaucoup d’action. Le rythme est très irrégulier.
Il y a quelques bonnes idées, mais elles n’ont pas été assez exploitées. On se retrouve du coup avec des scènes longuettes sans grand intérêt alors qu’on aurait pu se focaliser sur des choses plus intéressantes (et, par conséquent, avoir un film un peu plus court). Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, même si je ne peux nier que leur histoire est touchante. Cela dit, j’ai trouvé le professeur très énervant et Asuna ne m’a pas fait forte impression.
Le point fort de ce film réside vraiment dans son esthétique, assez proche de celle des studios Ghibli.. Au niveau de l’histoire, il y a trop de défauts pour que je puisse vraiment l’apprécier. Je n’ai donc pas été convaincue et je ne recommande pas vraiment ce film.

12/20

# Summer Wars.

Kenji effectue un job d’été au service de la maintenance d’OZ. Un virus attaque OZ, déclenchant des catastrophes au niveau planétaire.

J’ai beaucoup aimé cet animé. Je m’attendais à ne rien comprendre au début et finalement j’ai trouvé l’histoire super intéressante. Au niveau de la forme, il n’y a rien à redire, les dessins sont très réussis. Au niveau du fond, Mamoru Hosoda nous propose un univers développé, très riche et fascinant. Oz est vraiment un concept effrayant, surtout à notre époque. Le réalisateur souligne la trop grande importance que l’on donne à internet dans la gestion de nos affaires, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, et le danger que cela représente. Au-delà de la thématique technologique, il aborde d’autres sujets tout aussi intéressants, touchant plus au domaine de la famille, des relations inter-générationnelles, de la confrontation entre la tradition et la nouveauté.
Les personnages sont vraiment attachants et j’ai passé un très bon moment avec cette famille, que j’ai trouvé drôle et touchante.
Je n’ai pas grand chose à ajouter. C’est un film que je vous recommande vraiment si vous ne l’avez pas encore vu !

17/20

# Neighbors 2.

Mac et Kelly Radner, pour l’arrivée de leur deuxième enfant, sont enfin prêts à franchir l’étape ultime vers la vie adulte et déménager en banlieue. Mais alors qu’ils mettent tout en œuvre pour vendre leur maison, une sororité d’étudiantes décomplexées succède à l’ancienne fraternité de Teddy, les surpassant largement en termes de débauche et tapage nocturne.
Les jeunes filles de Kapa Nu, Shelby flanquée de ses comparses, Beth et Nora, lassées du sexisme et de la rigidité du système universitaire, ont décidé de faire de leur QG l’antre de la contestation et de la liberté néo féministe. Et le fait que ce soit au cœur d’un quartier calme et résidentiel ne les en empêchera pas. Mac et Kelly avec l’aide de leurs amis Jimmy et Paula, vont transformer leur ancien ennemi juré Teddy, avec son charme et ses coups fourrés, en arme secrète.
Sa mission : infiltrer la sororité, la conquérir pour mieux la diviser, la détruire, pour la forcer à déménager. Mais c’est mal connaître les ressources aussi créatives qu’implacables de cette bande déchainée d’amazones du XXIe siècle.

J’avais plutôt bien aimé le premier opus, divertissant. Celui-ci m’a laissé un arrière-goût un peu amer dans la bouche après le visionnage. Les personnages féminins, qui se revendiquent féministes, sont de bonnes grosses caricatures. Ce sont des gamines immatures qui veulent juste faire la fête mais « pas comme les garçons ». Youhou. Belle leçon de féminisme effectivement. Il y a beaucoup trop de ressemblances avec le premier film et, par conséquent, le résultat est répétitif, prévisible et assez fade. S’il y a quelques bons passages, la plupart des blagues tombent à plat ou sont de très mauvais goût (je suis désolée, mais laisser un enfant jouer avec un vibro et en faire limite son doudou, je trouve ça très moyen). J’ai franchement pas envie de m’étendre plus sur le sujet. Pour moi, c’est un film dont on aurait vraiment pu se passer et donc à éviter.

08/20

# X-Men : Apocalypse.

Né il y a plus de 5000 ans en Egypte ancienne, Apocalypse est le premier mutant au monde. Sa capacité à changer d’apparence, sa force exceptionnelle, ses pouvoirs de télépathie et de téléportation, font de lui un dieu vivant, évoluant à des moments clés de l’Histoire. Dans le dernier film de la franchise, il s’est réveillé pour gouverner le monde à nouveau.

Suite à mon visionnage, je ne sais pas trop comment me positionner vis-à-vis de ce film. Le film est divertissant, les effets spéciaux sont plutôt bien faits, même s’il y a clairement abus sur les images de synthèses. Mais (et c’est un bon gros mais), il y a énormément de contresens. Et ça, franchement, c’est assez rédhibitoire. Ça m’a gâché une grande partie du film. Ce que je comprends encore moins, c’est que c’est le même réalisateur qui a réalisé ce film, et deux des plus anciens où il présentait déjà un certain nombre de personnages. Les mêmes personnages. Mais plus vieux et qui ne se connaissaient pas encore. Ça n’a plus aucun sens.
Il y a quelques bons passages, j’ai beaucoup apprécié l’introduction de Quicksilver par exemple, mais il y a aussi beaucoup de longueurs. Le film ne commence vraiment qu’au bout de quasiment une heure, après l’introduction de 15.000 personnages qu’au final on ne voit que cinq minutes à l’écran. L’histoire stagne quasiment jusqu’aux dernières minutes, où on nous balance une sorte de bataille aux accents épiques et une succession de grosses explosions, une pincée de bons sentiments et d’esprit d’équipe et bim, c’est réglé.
Donc c’est divertissant, certes, mais c’est un peu longuet et confus. Perso, je ne suis pas convaincue !

12/20

# Central Intelligence.

Un ancien geek devenu agent d’élite à la CIA, revient chez lui à l’occasion de la réunion des anciens du lycée dont il était à l’époque le souffre-douleur. Se vantant d’être sur une affaire top secrète, il recrute alors pour le seconder le gars le plus populaire de sa promo d’alors, aujourd’hui comptable désabusé. Avant même que notre col blanc ne réalise ce dans quoi il s’est embarqué, il est trop tard pour faire marche arrière. Le voilà propulsé sans autre cérémonie par son nouveau « meilleur ami » dans le monde du contre-espionnage où, sous le feu croisé des balles et des trahisons, les statistiques de leur survie deviennent bien difficile à chiffrer… même pour un comptable.

Je n’ai pas grand chose à dire sur ce film. Il n’est pas très très bon mais il est assez divertissant. Il y a de l’action, quelques bons passages plutôt rigolos. On est habitué à voir les différents acteurs dans ce genre de film, donc aucune surprise de ce côté là. Pas de grande originalité au niveau du scénario non plus, on suit les codes plutôt classiques d’un film d’action comique (oserais-je dire parodique ?). J’ai quand même apprécié le suspense maintenu tout au long du film quant à l’identité de Black Badger (s’il existe !), ça rendait les choses un peu plus intéressantes.
Vous pouvez très bien vous passer de ce film à mon avis, mais si vous cherchez quelque chose de pas trop prise de tête à regarder, pourquoi pas !

14/20

# Now you see me 2.

Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent !
Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle.
Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

J’avais beaucoup aimé le premier film mais j’ai été un peu déçue par celui-ci. Je n’ai pas retrouvé le côté « magique » du précédent. Dans celui-ci, tout est beaucoup moins mystérieux, on sait à quoi s’attendre et beaucoup de choses sont assez prévisibles.
Le film est divertissant, agréable à regarder, les effets spéciaux sont de qualité. J’ai apprécié l’introduction de Lizzy Caplan, que je trouve plus fraîche, plus drôle qu’Isla Fisher. Au niveau de l’histoire, ils ont voulu faire trop compliqué et, de ce fait, le film devient rapidement assez confus. J’ai mis un peu de temps à comprendre certaines situations. Je regrette également certaines scènes, où je trouve qu’ils en font un peu too much.
Ce n’est pas un très bon film mais ça se laisse regarder. On verra ce que donne le troisième film de la saga.

12/20

Séries débutées.

La rentrée est bien là, et je retrouve avec joie un grand nombre de séries comme The Big Bang Theory, Marvel’s Agents of SHIELD, New Girl, Modern Family, Black-ish, Brooklyn Nine-Nine… Et beaucoup d’autres à venir dans les prochaines semaines ! Je ferais un article dans la semaine pour vous présenter les pilotes de nouvelles séries que j’ai regardé pour l’instant. Je préfère en faire un article à part parce qu’il y en a quand même un certain nombre !

Sinon je fais le « ménage » et j’ai continué à me mettre à jour dans tout un tas de séries :

Pretty Little Liars
Baby Daddy
The Fosters
2 Broke Girls
Man Seeking Woman
We Bare Bears
UnREAL
Cuckoo
Veep
How to get away with murder
Master of None
Grace and Frankie
The Last Man on Earth
Empire

Et c’est fini pour ce Point Culture ! On se retrouve bientôt pour un nouvel article !

Bon lundi à tous !

Des bisous.

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Point culture #15 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

C’est reparti pour un nouveau point culture, j’espère que vous êtes chauds patate !

Livres lus.

# La couleur du lait.

En cette année 1831, Mary, une fille de 15 ans entame le tragique récit de sa courte existence : un père brutal, une mère insensible et sévère, en bref, une vie de misère dans la campagne anglaise du Dorset.
Simple et franche, lucide et impitoyable, elle raconte comment, un été, sa vie a basculé lorsqu’on l’a envoyée travailler chez le pasteur Graham, afin de servir et tenir compagnie à son épouse, femme fragile et pleine de douceur.
Elle apprend avec elle la bienveillance, et découvre avec le pasteur les richesses de la lecture et de l’écriture.. mais aussi l’obéissance, l’avilissement et l’humiliation. Finalement, l’apprentissage prodigué ne lui servira qu’à écrire noir sur blanc sa fatale destinée. Et son implacable confession.

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Ce livre inaugure le tout nouveau Club de lecture du Pingouin Vert, que je suis très contente d’avoir rejoint (si vous voulez vous joindre à nous, il y a un groupe Facebook !). Sans le club de lecture je n’aurais probablement jamais emprunté ce livre. Déjà parce que la couverture ne m’inspire absolument rien. Et en général je lis le résumé d’un livre quand j’aime sa couverture (oui, je sais, je passe à côté de beaucoup de choses. Mais grâce à vos chroniques je rattrape quand même tout ça). Bref, le choix du groupe s’est porté sur ce livre, et j’avoue que je le résumé était intrigant.

Il s’agit d’un petit livre, il se lit très vite. Personnellement, je n’ai pas réussi à le lire en une fois, j’ai dû faire une pause. Pourquoi, me demandez-vous ? Et bien à cause de l’écriture de l’auteur. C’est franchement pénible, il n’y a aucune majuscule, très peu de ponctuation, pas de syntaxe.. Je me suis perdue assez facilement au niveau des dialogues. On ne sait pas quand ils se mettent à parler, quand ils s’arrêtent.. Parfois on ne sait même pas vraiment qui parle ! Mais je me suis accrochée vu que les avis des autres lecteurs étaient très positifs. Et je pense que c’était voulu par l’auteur, pour faire comme si c’était vraiment le personnage principal qui écrivait son histoire.

J’ai bien fait puisque j’ai plutôt bien aimé ce petit roman. J’ai trouvé l’histoire intéressante, décrivant le quotidien d’une famille pauvre au XIXème siècle, où l’exploitation des enfants est la seule façon de s’en sortir finalement. Certains éléments du roman étaient très prévisibles, mais je ne m’attendais quand même pas à une telle fin ! Son histoire est touchante, bouleversante. Il y a quelques passages difficiles qui m’ont quelque peu révoltée mais ce sont ces moments qui donnent toute son intensité au récit de Mary. J’ai trouvé son personnage attachant. C’est une jeune fille encore très innocente, qui ne connait pas grand chose de la vie à part la ferme et qui a soif de liberté. J’ai apprécié les liens qu’elle avait avec son grand-père et ceux qu’elle a tissé avec la femme du pasteur. Mis à part l’écriture difficile, j’ai trouvé le texte plutôt bien « construit ». Il n’y avait pas de longueurs et j’ai trouvé que tout était traité avec justesse. Je n’aurais rien rajouté au récit si on me l’avait demandé (à part la ponctuation haha). Il y a également un autre petit bémol, probablement lié à la ponctuation. On a parfois l’impression que le récit est un peu « fade », on ne ressent pas vraiment les émotions.. C’est un petit peu dommage.

Ce livre n’est pas un coup de cœur mais c’était quand même une chouette découverte que je vous recommande. C’est un roman poignant !

14,5/20

# Le livre de Perle.

Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse. Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour? Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas?

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J’avais entendu tellement de bonnes choses sur Le Livre de Perle que quand il est enfin apparu dans les rayonnages de la médiathèque, je me suis jetée dessus. Et je l’ai lu dans la foulée alors que j’avais un autre livre à lire en priorité. Bref. J’aurais pas dû haha ! J’avais adoré Tobie Lolness, que j’avais lu quand j’étais ado. Mais là je n’ai pas du tout accroché à l’univers d’Ilian. J’ai essayé pourtant ! Il n’y a juste pas eu le déclic. Enfin, techniquement si, mais dans les vingt dernières pages. J’ai bien aimé les vingt dernières pages x)

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas accroché. Peut-être parce que ce n’était pas assez structuré ? On passe du présent au passé puis au futur, d’un royaume à un autre.. C’est trop décousu. Il faut s’accrocher pour réussir à suivre. Je ne me suis pas du tout attachée au personnage. Je l’ai trouvé antipathique et fadasse. Son histoire est plutôt intéressante mais il ne m’a pas donné envie de la découvrir. Je ne sais pas si c’est très clair ce que je raconte. L’ensemble reste quand même plutôt poétique, mais je m’attendais vraiment à une sorte de conte de fées, pas du tout à ça. Et puis, dans le fond, l’histoire n’a pas vraiment de sens. On nous balance des petits éléments par ci par là mais tout reste très flou jusqu’à la fin. J’aurais aimé que les vingt dernières pages apparaissent plus tôt dans l’histoire afin de débloquer le tout. Pendant les 3/4 du bouquin je faisais des aller-retours entre les chapitres pour essayer de comprendre où ils allaient avec ça. Ce n’est vraiment pas une lecture qui restera gravée dans ma mémoire.

12/20

# Audrey retrouvée.

Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres.
Ça, c’était avant.
Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie
d’un oeil nouveau : celui de la caméra.
Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d’une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde…

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Hihi, est-ce que c’est la honte ? Audrey retrouvée est mon tout premier roman de Sophie Kinsella ! Je n’avais jamais rien lu d’elle jusqu’à présent…

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Allez, critique express ! C’est un roman plaisant, qui se lit plutôt rapidement. Rien de transcendant, pour être tout à fait honnête. Très prévisible, ce qui est un peu dommage mais c’est souvent le cas avec ce genre de roman. En soi, le résumé suffit pour deviner la fin. Enfin bref. Il y a quand même quelques rebondissements (tout aussi prévisibles mais ce n’est pas grave).  J’ai trouvé les personnages drôles et attachants. La mère d’Audrey me rappelle beaucoup la mienne (ce qui n’est pas forcément un compliment, je m’en rends bien compte.. Mais je l’aime comme elle est !). C’est une lecture pas prise de tête, qui fait du bien en ces temps studieux. Ce n’est pas une lecture que je vous recommande tout particulièrement, à moins que vous cherchiez à passer un moment de pure détente et que vous ne vous attendez pas à un truc de fou x)

14/20

J’ai aussi lu La voleuse de livres, mais je prépare un « Du livre au film » en son honneur !

Point BD.

# Kanopé.

2137. La surpopulation a entraîné de graves modifications de l’écosystème. La quasi-totalité des espèces animales et végétales a disparu, excepté dans une partie de l’Amazonie mise en quarantaine. Dans ce dernier bastion du monde sauvage survivent dans l’ignorance générale d’anciens révolutionnaires surnommés les « éco-martyrs ». Parmi eux, Kanopé, une orpheline débrouillarde.

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Je suis assez partagée concernant cette BD. Je l’ai trouvée très intéressante. Cette vision futuriste digne d’un film (ou d’un roman) post-apocalyptique est fascinante. Le message est très beau. Les dessins sont plutôt sympathiques, pas très originaux mais sympathiques, les couleurs sont magnifiques. Mais.. Et oui, si j’ai un avis partagé il y a forcément un mais.. Tout va beaucoup trop vite, on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages, on survole le truc à une vitesse folle et pouf, c’est fini. Ayant apprécié le peu que j’ai lu, je trouve que l’auteure aurait vraiment pu approfondir certains aspects. Quitte à en faire une série (il me semble que c’est un one-shot). Selon moi, Louise Joor s’est trop focalisée sur la relation entre les deux personnages principaux (même si au final je trouve que cette relation est tout aussi survolée que le reste). Je m’attendais vraiment à plus. Plus de détails sur les « éco-martyrs », plus de détails sur les 10 milliards d’humains qui ne vivent pas en Amazonie, sur le grand animal.. Un peu déçue donc. Mais ça reste un premier ouvrage prometteur ! Et je suis contente de l’avoir emprunté. C’était une chouette découverte et j’ai hâte de voir ce que Louise Joor proposera par la suite !

14/20

# Le voleur de livres.

Paris, années 1950. Sartre et l’existentialisme quadrillent Saint-Germain-des-prés. Daniel Brodin, étudiant en droit en Sorbonne et féru de poésie vit à Aubervilliers, chez son oncle, communiste. Il s’ennuie, il est seul. Il attend de vivre une autre vie que celle de sa famille, mais laquelle ?

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Très intriguée par le titre et par la couverture rouge, j’ai emprunté cette BD sans lire le résumé. On y suit l’évolution d’un jeune étudiant en droit qui rêve de devenir un poète célébre. Il traine dans les cercles littéraires les plus importants de Paris, s’acoquine avec des bonnes et des mauvaises personnes. Ce qui l’excite dans la vie c’est voler des livres. Son parcours n’est pas passionnant. C’est un anonyme qui connait du beau monde. La BD dépeint en parallèle une jeunesse qui veut changer le monde et qui questionne ce qui l’entoure..

L’histoire est plutôt intéressante mais j’avoue que j’ai trouvé le tout un peu fade. Je n’ai pas été transcendée par les dessins. Les dialogues sont souvent lourds et pompeux, tout à fait dans la veine de tous les livres existentialistes et avant-gardistes pondus dans les années 50. Ils aiment les grands mots. Mais bon, c’est un peu le sujet donc j’imagine que c’est normal. Moi en tout cas j’ai eu un peu de mal avec le tout ! En tout cas ce n’est pas une BD que je recommande particulièrement.

12/20

# Le Trop Grand Vide d’Alphonse Tabouret.

Il était une fois, Alphonse Tabouret. Il est né dans une forêt, avec le Monsieur, qui s’est un peu occupé de lui, mais pas très longtemps. Un jour le Monsieur se fâche, pour une broutille de rien du tout, et laisse Alphonse tout seul. C’est là que son périple commence. Au fil des rencontres, il découvre des gens, bestioles, bidules, qui le font grandir un peu et lui font vivre des aventures chouettes et sans trop le vouloir vraiment. Le T.G.V. d’Alphonse Tabouret, c’est une promenade un peu naïve et tendre, avec parfois des trucs rigolos.

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J’ai adoré cette BD ! Elle est vraiment toute choupiiiiii ! L’histoire d’Alphonse Tabouret m’a vraiment fait chaud au coeur. Elle est mignonne, elle est poétique, elle est touchante. C’est drôle et triste à la fois. J’ai adoré parcourir la forêt avec ce tout petit bonhomme. Les dessins sont très simples et enfantins mais rajoute un certain charme à l’ensemble. Il n’y a vraiment pas grand chose à dire sur cette BD à part qu’elle est magnifique et que je vous la recommande chaudement ! C’est un coup de cœur pour ma part, j’ai passé un excellent moment. C’est une BD que j’avais empruntée, je pense l’acheter pour pouvoir la relire quand je veux tellement elle m’a fait du bien, c’est une feel-good BD !  *-*

19/20

# Passeur d’âmes.

Je m’appelle Yan Jing. Mon métier consiste à exfiltrer les morts. Tous les gens qui nous quittent doivent venir rendre compte de leur vie chez moi et je les enregistre. Je consiste chaque personne, chaque histoire, dans ce carnet.

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Ce roman graphique est constitué de différentes petites histoires sur des gens très différents, autour du thème de la mort. C’est un beau roman graphique. Du point de vue objet déjà, c’est un beau livre, les dessins sont très jolis, les couleurs rendent l’ensemble vraiment agréable à regarder. Ensuite, les différentes histoires sont plutôt touchantes. Elles ne se valent pas toutes mais dans l’ensemble,  elles sont vraiment chouettes. J’avoue que la conclusion de l’histoire du « narrateur » m’a laissé un peu perplexe.. Je ne suis pas certaine d’avoir tout compris tellement ils mélangent tout. Et puis.. Tout le monde se ressemble haha. C’est le petit bémol que je me permet d’exprimer. D’une histoire à une autre, tous les personnages se ressemblent et c’est un peu confus du coup. Quand ils ne sont pas dans la même ce n’est pas trop gênant.. Mais quand c’est dans la même (comme à la fin), c’est un peu plus difficile. Enfin bref ! C’est une BD sympathique, plutôt émouvante mais sans plus. Il n’y a pas eu la petite étincelle, pas de coup de cœur de mon côté.

14/20

# L’attente infinie.

Entre 1982 et 2012, Julia Wertz a fait beaucoup de choses : elle a enchaîné toutes sortes de petits boulots, elle a déménagé dans différentes villes, elle est tombée gravement malade, elle s’en est tirée, elle a été embauchée, elle s’est fait virer, elle a aimé (pas trop), elle a lu beaucoup de livres et fait beaucoup de blagues, elle a découvert la BD, elle a été publiée, elle a bu (beaucoup), elle a déprimé, elle a arrêté de boire, elle a grandi, elle a réfléchi et elle a eu envie de le raconter…

Un épais volume à l’humour cinglant, plein d’autodérision et de réflexions aussi loufoques qu’existentielles. Qui d’autre que Julia Wertz, à l’esprit libre et décomplexé, pouvait signer cette chronique autobiographique époustouflante?

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Bof bof. J’ai emprunté cette BD sans grandes attentes. Mais j’ai quand même été un peu déçue. C’était loooong, il y avait vraiment de grosses longueurs. Je n’ai pas vraiment accroché à l’humour de l’auteur. C’est censé être une autobiographie humoristique mais elle a dû me décrocher quelques sourires et c’est tout. J’ai trouvé les dessins un peu « fades ». Comme pour la BD précédente, et c’est encore plus vrai ici, tout le monde se ressemble, on s’y perd. Il y a énormément de textes aussi. Je n’ai rien contre le texte, mais je préfère quand il est intéressant x) En résumé, c’était vraiment pas palpitant (je me suis fait un peu ch*er pour être carrément honnête). Je ne recommande pas particulièrement.

12/20

# Love Story à l’iranienne.

Les jeunes Iraniens rêvent-ils encore d’en finir avec le régime ? Comment se rencontrer dans cette société qui ne le permet jamais ? Comment flirter ? Comment choisir sa femme ou son mari ? Malgré la tradition, malgré le régime. Des journalistes ont interviewé clandestinement de jeunes Iraniens pour donner un éclairage politique et social. Comment échapper à la police pour vivre sa love story ?

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Deloupy a illustré les différentes interviews réalisées par le couple de journalistes qui se fait appeler Jane Deuxard. Ils ont rencontré un certain nombre de jeunes iraniens qui ont accepté de parler de politique mais aussi (et surtout) de leurs difficiles relations amoureuses. Réaliser cette BD était plutôt dangereux, autant pour les auteurs que pour les jeunes iraniens interviewés. Mais ils ont tenu bon, et le résultat est époustouflant !

Cette BD est bouleversante. On découvre comment les jeunes iraniens tombent (ou pas) amoureux sous le régime de Ahmadinejad et d’Hassan Rohani, comment ils perçoivent l’évolution de l’État depuis la révolution à laquelle leurs parents ont participé en 1979, entrainant l’élection de Khomeini en 1979. Je pense que c’est ce qu’on pourrait qualifier d’œuvre « coup de poing ». On ouvre un peu plus les yeux sur quelque chose que l’on connait mal. C’est passionnant, c’est révoltant.. Les dessins sont magnifiques. Je n’ai pas envie de trop en dire mais je vous la recommande vraiment beaucoup beaucoup ! C’est un gros coup de cœur personnellement ! C’est également une BD que je compte acheter (ou me faire offrir haha), je veux absolument qu’elle rejoigne mes étagères.

19/20

Films vus.

# Les combattants.

Entre ses potes et l’entreprise familiale, l’été d’Arnaud s’annonce tranquille…
Tranquille jusqu’à sa rencontre avec Madeleine, aussi belle que cassante, bloc de muscles tendus et de prophéties catastrophiques. Il ne s’attend à rien ; elle se prépare au pire. Jusqu’où la suivre alors qu’elle ne lui a rien demandé ?
C’est une histoire d’amour. Ou une histoire de survie. Ou les deux.

Bon, j’essaye de renouer lentement mais sûrement avec le cinéma français. Je choisis les films un peu à tâtons, mais pour l’instant je ne m’en sors pas trop mal. Les combattants est un film imparfait mais qui a beaucoup de charme. Ces personnages principaux sont attachants. Ils sont drôles et tristes à la fois, plutôt maladroits.

L’histoire n’est pas hyper originale. On a un cadre intéressant (la préparation à une future apocalypse plus ou moins proche) mais ça reste finalement une histoire d’amour assez prévisible, bien que très touchante. Le film est parfois un peu lent, mais ce n’est pas déplaisant. Ça rajoute une sorte de charme au film et ça accentue le malaise entre les deux personnages principaux, qui ne savent pas trop comment se comporter l’un avec l’autre.

En résumé c’est plutôt un chouette film, avec quelques défauts mais bon.. Pour l’instant je ne crois pas avoir vu LE film parfait ! Si vous avez un peu de temps, je vous propose de lui laisser sa chance, il pourrait vous surprendre. C’était une découverte plutôt sympathique de mon côté (moi qui n’aime pas beaucoup le cinéma français) !

15/20

# Zoolander 2.

Blue Steel. Le Tigre. Magnum… Des regards si puissants qu’ils arrêtent des shuriken en plein air et déjouent les plans de domination mondiale les plus diaboliques. Un seul top model est capable de conjurer autant de puissance et de beauté dans une duck-face : Derek Zoolander ! Quinze ans après avoir envoyé Mugatu derrière les barreaux, Derek et son rival/meilleur ami Hansel, évincés de l’industrie de la mode suite à une terrible catastrophe, mènent des vies de reclus aux deux extrémités du globe. Mais lorsqu’un mystérieux assassin cible des popstars célèbres, les deux has-been des podiums se rendent à Rome pour reconquérir leur couronne de super mannequins et aider la belle Valentina, de la Fashion Police d’Interpol, à sauver le monde. Et la mode.

Dans un précédent point culture, j’avais partagé avec vous ma découverte de Zoolander, film un peu WTF que j’avais cependant bien apprécié parce qu’il ne se prenait pas au sérieux et qu’autant de bêtises, et bien ça me fait rigoler. Il m’en faut peu, sachez le. J’ai donc retrouvé la fine équipe dans cette suite. Comme pour le premier film il y a eu énormément de critiques plutôt négatives. Personnellement, j’ai plutôt bien aimé. Forcément, c’est un film qu’il ne faut pas prendre sérieusement. C’est vraiment une succession de trucs ridicules mais qui, pris au deuxième degré (ou au troisième, tant qu’à faire), sont marrants. La succession de guests ne m’a pas du tout dérangée. Moi je trouve ça cool de voir qu’il y a une poignée d’acteurs qui ne se prennent pas trop de haut et qui acceptent de se ridiculiser le temps d’un film comme Zoolander 2. J’ai par exemple adoré la (trop) courte intervention de Benedict Cumberbatch et j’ai trouvé l’assassinat de Justin Bieber plutôt jouissif (sorry). J’avais du mal à m’arrêter de rire. C’est absurde et déjanté, il ne faut pas chercher plus loin et juste apprécier ce que Ben Stiller nous offre. Ce n’est pas un film sérieux, je ne pense pas qu’il ait été question un jour que ce le soit. Moi je trouve ça sympa, il n’y a aucune prise de tête. C’est marrant et ça change un peu, même si tous les codes classiques de la comédie américaine sont repris. J’ai passé un très bon moment, et j’assume complètement !

15/20

Séries débutées.

Ces deux dernières semaines j’enchaîne les finals d’une multitude de séries (Once Upon a Time, Agents of SHIELD, Modern Family, The Middle, Big Bang Theory, etc), je me suis aussi mise à jour dans Baby Daddy ! Je vois la liste des séries à rattraper diminuer lentement mais sûrement, je suis très contente 🙂

Et voilà pour ce quinzième point culture ! J’espère vous avoir fait découvrir un ou deux trucs, vous avoir donné envie d’en découvrir certains.. Si vous avez des recommandations, n’hésitez pas !

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Je vous fais plein de bisous, à bientôt !

Point culture – Livres, films, séries #6

Hello les filets mignons ! 

J’espère que vous êtes au taquet parce que ça va être un point culture de compétition.. C’est globalement un compte-rendu du mois de novembre que je vais vous faire haha. Et il s’en est passé des choses ! Enfin, pas tant que ça mais un peu quand même. Avec mes recherches et le challenge, je n’ai pas eu le temps de regarder beaucoup de films par exemple.

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Livres lus.

# Phobos. 

Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

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Après avoir lu des tonnes et des tonnes de critiques sur Phobos, j’ai enfin franchi le pas et j’ai emprunté le livre à la médiathèque (comprenez « j’ai pleuré pendant trois mois parce que le roman était réservé et j’ai enfin réussi à le choper »). Je ne vais pas vous écrire une critique à rallonge, je pense que si vous fréquentez un peu l’univers des blogs littéraires vous avez croisé plus d’une chronique. 

Je rejoins l’avis général, j’ai beaucoup aimé ce roman. Je dirais même que c’est un coup de coeur et il me tarde de pouvoir lire le deuxième tome (dans un an, quand il ne sera plus réservé). J’ai accroché très rapidement à cet univers un peu futuriste, à cette conquête de l’espace légèrement vouée à l’échec. J’ai mis un peu plus de temps à m’attacher aux personnages mais j’ai fini par m’y attacher. J’avais vraiment peur de ce côté télé-réalité, mais je trouve que le résultat pondu par Dixen est très convaincant et réussi. Je suis curieuse de voir comment il va traiter l’évolution des douze personnages et leurs relations « sentimentales », je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, et d’en savoir un peu plus sur les personnages découverts « hors-champ ». J’ai vraiment adhéré à la façon d’écrire de Victor Dixen et j’ai trouvé l’organisation du roman plutôt originale. Elle laisse d’ailleurs grandement sous-entendre une possible adaptation cinématographique (ce qui serait cool si ce n’est pas fait par des français). Je ne me suis jamais ennuyée, j’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à me détacher du livre sur la fin. Je ne vais rien vous spoiler donc je m’arrête là. En tout cas je recommande vraiment cette lecture !

18/20.

# Certaines n’avaient jamais vu la mer.

Nous sommes en 1919. Un bateau quitte l’Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration.
C’est après une éprouvante traversée de l’Océan pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leurs futurs maris. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui auquel elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leurs nuits de noces, souvent brutales, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre et la détention dans les camps d’ internement – l’État considère tout Japonais vivant en Amérique comme traître. Bientôt, l’oubli emporte tout, comme si elles, leurs époux et leurs progénitures n’avaient jamais existé.

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Si mon souvenir est correct, j’ai découvert ce livre dans une des vidéos de Noisetierspell ! J’ai réussi à me procurer le livre et j’ai tout de suite commencé à le lire. J’ai beaucoup aimé, l’écriture est très particulière et poétique. L’histoire de toutes ces femmes est vraiment bouleversante. Il s’agit véritablement d’un roman émouvant et humain, qui donne à réfléchir sur un événement historique méconnu. Le roman est tout petit, il se lit très très vite ! Le seul petit bémol serait éventuellement le procédé narratif, très original et poétique mais rapidement redondant. En étant un peu fatiguée je me suis perdue plusieurs fois dans ma lecture à cause de ça. Mais on repart le lendemain avec des yeux tout frais et c’est tout bon. Je recommande cette lecture également !

15/20.

# Miss Peregrine et les enfants particuliers.

Jacob est un ado comme les autres, excepté qu’il se pose des questions sur son mystérieux grand-père. Quelles sont ces étranges photos d’enfants qu’il lui montrait quand il était petit ? Les histoires qu’il lui contait sur eux étaient-elles vraies? Et pourquoi disparaissait-il aussi souvent ?
Tout s’accélère le jour où il le retrouve blessé dans son jardin. Jacob a vu des monstres, il en est sûr, et personne ne veut le croire. Il ne lui reste qu’à suivre les dernières instructions qu’a murmuré son grand-père avant de rendre son dernier souffle…

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Ça y est, j’ai enfin lu Miss Peregrine et les enfants particuliers (et j’ai Hollow City dans ma PAL, je l’ai trouvé à la bibliothèque). Déjà, je vais commencer par dire que l’objet livre est absolument magnifique, les photographies sont splendides, j’étais sous le charme. Sinon. J’avais de grandes attentes après avoir lu toutes les critiques sur la blogosphère et je dois vous avouer que je ne m’attendais pas trop à ça. J’ai été un petit peu déçue, j’ai trouvé l’histoire un peu longue à s’installer et j’ai eu un peu de mal à accrocher aux personnages au début. Pas de coup de coeur pour moi. J’ai néanmoins apprécié ma lecture et je vais lire le tome 2 (logique, sinon je l’aurais pas emprunté) puisque je veux savoir ce qu’ils vont devenir ces jeunes gens, les cinquante dernières pages ont attisé ma curiosité. J’ai également hâte de voir l’adaptation que va en faire Burton, surtout depuis que j’ai vu le casting !

Malgré ma petite déception, je recommande tout de même ce roman, il vaut le détour pour les amateurs du genre. Il ne fait pas peur du tout, pas d’inquiétudes à avoir !

14/20.

# Les Moustaches de la sagesse, conte du chat Salomon qui tomba des étoiles.

Imaginez qu’un soir d’orage vous trouviez, devant votre porte, une minuscule boule de poils frigorifiée. Imaginez que, malgré les temps difficiles que vous traversez, vous décidiez d’accueillir ce chaton dans votre foyer. Imaginez que Salomon, puisque c’est le nom que vous lui avez donné, ne soit en réalité pas un chat comme les autres…
Qui est donc cet animal qui a parcouru un long, un très long chemin, depuis les étoiles, jusque sous un camion, pour venir vous trouver, vous?
Et si Salomon était un « agent de bonheur » envoyé sur Terre pour éclairer votre vie?couv50698841

Ce petit roman se lit très vite, c’est une lecture pas trop prise de tête. C’est mignonnet, c’est sympathique, c’est même un peu simplet, pas très original. Je n’ai pas forcément accroché au style de l’auteur (limite en lisant à voix haute des fois ça pourrait ressembler aux dictées qu’on fait en primaire) mais ça reste une lecture « plaisante » si on veut lire un petit truc vite fait dans le métro (ou aux toilettes). Pourquoi pas, si vous avez une ou deux soirées à tuer, mais ce livre n’est vraiment pas un must selon moi !

11/20.

# Bal de givre à New York.

Anna Claramond ne se souvient plus de rien.
Seul son nom lui est familier. La ville autour d’elle est blanche, belle, irréelle. Presque malgré elle, la jeune fille accepte les assiduités du beau Wynter, l’héritier d’une puissante dynastie. Bal de rêve et cadeaux somptueux se succèdent avec lui mais Anna sent que quelque chose ne va pas. Qu’elle est en danger. De plus, des indices et des messages sont semés à son attention par l’insaisissable Masque, un fugitif recherché.
Qui est son ennemi, qui est son ami ? Anna sait qu’elle doit se souvenir. Mais que lui réservera sa mémoire une fois retrouvée ?

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J’avais entendu beaucoup de bien de ce roman, coup de coeur pour certaines, et je dois avouer que j’ai été très déçue. Je n’ai pas du tout accroché au style de Fabrice Colin. Le roman est court, il se lit vite mais tout au long des 250 pages (environ) je me suis juste demandé où il allait avec tout ça. Nulle part en l’occurrence. Le dénouement/retournement de situation « de ouf » se déroule sur les trois dernières pages, censées justifier ce qu’il s’est passé dans les 247 précédentes et ça tombe à plat. Il n’y a absolument aucune émotion dans ce final, c’est creux, plat et superficiel voire facile. Ma réaction en fermant le bouquin a littéralement été « tout ça pour ça ». J’ai très clairement l’impression que l’auteur ne savait pas où il allait avec tout ça non plus, le mélange des genres rend le tout très confus, on ne sait pas si c’est de la SF, un thriller, une romance.. Alors que ces trois genres auraient pu se rejoindre en étant correctement exploités. Là on a un peu de tout mais pas jusqu’au bout. C’est dommage parce que l’environnement dans lequel se déroule l’intrigue (un New York un peu futuriste) me plaisait bien. Mais c’est bien la seule chose qui m’a plu dans cette lecture.

08/20.

# Les dieux voyagent toujours incognito. 

Imaginez. Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu il vous demande… pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n êtes plus le maître de votre vie et pourtant… à bien des égards, elle est plus excitante qu auparavant !
Mais peu à peu, le doute s installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s est immiscé dans votre existence ? Qui est-il vraiment ? Et qui sont ces personnages énigmatiques dans son entourage ? Les découvertes que vous faites n ont rien pour vous rassurer.

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Ce roman est le premier que je lis de Laurent Gounelle, dont j’avais entendu de très bonnes choses. C’est un roman plutôt sympathique, malgré quelques (grosses) longueurs. L’histoire est plutôt intéressante, on est rapidement pris dedans mais le côté « psychologie de comptoir » m’a parfois un peu saoulé, je vous l’avoue, tout comme le côté économie/bourse/comptabilité. Autant de détails n’étaient pas nécessaires à certains moment. Concernant l’aspect psychologie/développement personnel, il y a tout de même quelques bonnes choses, qui m’ont amené à réfléchir sur certains aspects de ma vie.

Je ne me suis personnellement pas attachée aux différents personnages, je ne me suis à aucun moment reconnue en eux. J’ai quand même passé un bon moment, certains passages ont réussi à me faire sourire. La fin m’a laissée légèrement sceptique mais bon, pourquoi pas après tout. Je pense lire un autre livre de cet auteur un de ces quatre, je ne sais pas encore lequel (si vous en avez un à me conseiller !) puisque j’ai bien aimé sa façon d’écrire. Pour cette lecture, c’est donc un « pourquoi pas », si vous avez envie de lire quelque chose d’un peu différent ! Je pense qu’au niveau du style et du sujet, ça passe ou ça casse.

14/20.


Romans graphiques/BD.

# Le pont des arts.

Après Mes Hommes de lettres, qui offrait un panorama humoristique de la littérature française du Moyen Âge à nos jours, Catherine Meurisse s’entoure de nouveau de ses auteurs favoris et nous invite à découvrir les liens qu’entretiennent les écrivains avec les peintres.
Le Pont des Arts revisite avec humour l’histoire de la littérature et l’histoire de l’Art, et met en évidence les correspondances intimes entre écriture et peinture. Proust et « la vue de Delft » de Vermeer, Zola et Cézanne (et les impressionnistes), George Sand et Delacroix, Diderot et Greuze, Apollinaire et Picasso… ils sont tous – ou presque – dans Le Pont des Arts !

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J’aime beaucoup les bande-dessinées de Catherine Meurisse car elle réunit dans ses histoires deux de mes passions, l’art et la littérature. J’avais adoré Moderne Olympia (je ne sais plus si je vous en avais parlé) et j’ai décidé d’emprunter Le pont des arts lors de ma dernière visite à la médiathèque. Elle regroupe ici des sortes de « nouvelles » version dessinées, où elle raconte le rapport d’un écrivain à l’art de son temps. Le ton est léger, humoristique, mais quand même beaucoup plus académique que Moderne Olympia. J’avais parfois l’impression d’être de retour dans un de ces cours que j’avais en licence. L’humour est également moins présent, en tout cas j’ai moins ri. Je tiens également à préciser (c’est une des choses qui me gênent dans ses bande-dessinées mais j’essaye de passer au-dessus), l’écriture est un peu crade. J’ai du mal à me concentrer, au bout de plusieurs pages je suis obligée de faire une pause haha. Spontanément ce n’est donc pas la bande-dessinée de Meurisse que je vous conseillerais de lire en premier. Elle est sympathique mais c’est pas de la détente totale. Par contre, si vous voulez enrichir votre culture générale, c’est le pied total !

14/20.

# Le temps est proche.

Une centaine de saynètes fictives ou historiques ancrées dans le XIVe siècle de l’Europe occidentale avec ses guerres, famines, escroqueries, événements littéraires et artistiques.

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Cette BD en noir et blanc est visiblement méconnue puisque je suis la seule à l’avoir ajoutée sur Livraddict. Elle est pourtant très sympathique, originale et rigolote ! Personnellement j’ai beaucoup ri en parcourant les pages, racontant tous les trucs pas très marrants se déroulant au XIVème siècle. Je ne crois pas qu’il y ait un seul événement réjouissant sur la centaine de pages dont se composent la BD, mais c’est traité avec tellement d’humour (noir) que moi, je l’ai trouvé globalement très réjouissante haha. Je ne sais pas ce que ça dit sur moi tout ça. En tout cas je la recommande, si vous arrivez à la trouver !

16/20. 

Film vu.

# Zoolander.

Quand je disais que je n’avais pas regardé beaucoup de films haha. J’en ai peut-être regardé d’autres, mais ça devait être des films vus et revus (de mon côté) et du coup je n’arrive pas à les replacer dans ma chronologie de visionnage). Cela étant dit, passons maintenant au seul et unique film vu ce mois-ci !

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On s’est rendu compte il y a quelques temps avec mon copain qu’on avait toujours pas vu Zoolander (apparemment ce serait une comédie culte ?). Du coup un soir on s’est motivé et on l’a regardé. Le casting est très bon, rien à redire là dessus. Pour ce qui est de l’histoire.. Il faut être un adepte de l’humour débile pour pouvoir apprécier ce film à sa juste valeur. C’est mon humble avis. Donc forcément, en grande fan de l’humour débile (mais pas trop débile non plus), j’ai plutôt apprécié ce film déjanté, où les acteurs ne se prennent clairement pas au sérieux. Ça m’a fait du bien, j’ai beaucoup ri, j’ai passé un bon moment. Ce n’est pas un grand film, loin de là, mais il vaut la peine d’être vu je pense (si on aime ce genre d’humour, je répète). Je ne sais pas s’il faut y voir une critique du mannequinat (et dans ce cas je ne sais pas si elle essaye d’être positive ou négative, encore moins constructive) mais je n’ai pas trop cherché à le savoir. Il y a quelques très belles références aussi, je ne vous en dit pas plus. Pour ceux qui l’ont vu et qui ont aimé, un Zoolander 2 est prévu pour l’année prochaine, on a vu la bande-annonce. Et on a plutôt hâte de les retrouver haha.

Petit trailer du premier volet !

Même casting (à peu près) mais en encore mieux. Spéciale dédicace à Cumberbatch. J’ai hâte.

15/20.

Séries.

# Quantico.

Quantico est une de mes séries coup de coeur de cet automne. Diffusée sur ABC, elle compte pour l’instant 10 épisodes. On y suit un certain nombre d’agents du FBI durant leur entrainement/formation et une fois qu’ils ont réussi et qu’ils cherchent à découvrir qui a réalisé un attentat à Grand Central. Je ne peux pas vraiment me positionner sur l’avenir de la série puisque j’ai du mal à lui en projeter un, je ne vois pas ce qu’ils vont faire une fois que le coupable sera trouvé. MAIS. Pour l’instant j’adore, je trouve le rythme bon (même s’ils abusent un peu sur l’accélération des images des fois), les personnages intéressants et charismatiques et je trouve cette facette du FBI fascinante (concernant la formation je veux dire). Donc je continue, et je demande à voir la suite (fin de la saison 1 déjà, puisqu’il y a une pause hivernale après l’épisode 11 et une saison 2 s’il y en a une).

16/20.

# Please like me.

Autre coup de coeur pour Please like me, découverte il y a deux semaines. Je suis déjà à jour sur les trois premières saisons (bref, passons). Les séries traitant de l’homosexualité sont assez rares. Ici, qui est intéressant c’est que le réalisateur est le personnage principal, il joue son propre rôle, dans sa propre vie. Les personnages sont très humains (ça me fait rire de dire ça à chaque fois), c’est à dire qu’on s’identifie, on s’attache facilement et rapidement aux personnages. La série a un côté un peu awkward que j’aime beaucoup, une authenticité qui lui est propre. Le rire et les larmes sont au rendez-vous à presque chaque épisode (même dans les moments tristes on a parfois envie de rire) et beaucoup de sujets différents et profonds sont traités. Pour moi c’est un combo gagnant, un jackpot. J’adore cette série !

17/20.

# Crazy Ex-Girlfriend.

Cette série est un peu.. particulière. J’ai regardé le pilot pour voir, en me disant allez, essaye, on verra bien. Et j’ai trouvé ça super bizarre, je savais pas si j’avais bien aimé ou pas. J’ai donc regardé le deuxième épisode, puis le troisième et le quatrième jusqu’à être finalement à jour par rapport au calendrier de diffusion. Donc je crois que j’aime bien. 

Les personnages sont sympathiques, la série est très décalée, il y a de la chanson sur une base régulière mais peu gênante. C’est surtout ça qui m’avait fait peur après le 1er épisode mais en fait les chansons font partie du tout, c’est souvent hilarant car l’actrice (ou les acteurs) ne se prennent pas du tout au sérieux. Globalement je trouve ça rafraichissant et je passe un bon moment devant chaque nouvel épisode. Ce n’est cependant pas la série de l’année 😉

14/20.

# Gilmore Girls.

Je pense qu’on a tous déjà regardé des épisodes de Gilmore Girls par ci par là, mais qui a déjà regardé la série en entier ? Du début à la fin ? Pas moi. Et du coup, en voyant que Netflix avait l’intention de relancer la série 15 ans après (ils aiment relancer des vieux trucs je crois, c’est eux qui récupèrent Arrested Development aussi il me semble), je me suis dit « hé, mais vas-y, regarde tout, t’as que ça à faire de ta vie ». Bien entendu j’aurais jamais dû me lancer là-dedans puisque c’est extrêmement chronophage (mais je me soigne et je me contrôle de mieux en mieux). J’avance petit à petit dans la saison 2 actuellement, j’aime beaucoup. J’ai l’impression de retomber un peu en enfance, quand je regardais des épisodes sur Filles TV chez mes grands-parents. Voilà voilà. C’est mon petit kiff personnel, si vous voulez me suivre et tout regarder également, libre à vous !

Sinon j’ai terminé : Mistresses (Saison 3), Switched at Birth (Saison 4), Arrested Development (Saison 4).

Et j’ai repris : Catastrophe (Saison 2), Grimm (Saison 5), Marvel Agents of SHIELD (Saison 3), Mom (Saison 3), Reign (Saison 3), The Last Man on Earth (Saison 2), The Royals (Saison 2).

Et voilà, ce sixième point culture est fini ! Dans deux semaines ce sera Noël, je serais chez mes parents donc je ne pense pas publier de point culture à ce moment là (de toute façon je ne pense pas que vous soyez nombreux à le lire à cette période non plus). Peut-être dans trois semaines !

A bientôt !

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Des bisous.