Point culture #13 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve pour notre rendez-vous culturel du dimanche. Déjà le treizième héhé, le temps passe vite. Je n’ai pas des tonnes de choses à vous présenter en ce moment, mais bon, c’est la vie ! On fait avec ce qu’on a ! Certaines critiques sont un peu courtes, il est très tard et je suis très fatiguée. Il faut que j’arrête de tout faire à la dernière minute. Il y aura probablement des fautes partout aussi. Veuillez s’il vous plait me pardonner !

Edit – Pour ceux qui me suivent sur Facebook, vous savez que j’ai finalement fini par m’endormir sur l’article samedi soir. Et vu que j’étais de vide-grenier hier, de 6h à 19h.. Bé je dormais à 20h30. Donc je publie le point culture un lundi, désolée pour cet affront.

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Livres lus.

# La drôle de vie de Bibow Bradley. 

Juin 1964, USA. Le jeune Bibow Bradley est envoyé au Vietnam où, en toute logique, il devrait perdre un oeil comme papy (en Normandie) ou une jambe comme papa (en Corée).
Sauf que Bibow a un don : il ne connaît pas la peur. Un don très utile aux yeux de la CIA… Le voilà vite embarqué de mission en mission, entre activistes communistes à Moscou et rassemblements hippies à Woodstock !

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Ce roman trainait depuis un moment dans ma wish-list et je l’ai trouvé au détour d’un rayon à la médiathèque. Je me suis donc dit qu’il était temps qu’il dégage de là haha. Le résumé m’intriguait beaucoup mais je me suis lancée dans cette lecture sans véritables grandes attentes. Heureusement !

Si l’histoire est plutôt originale, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à l’écriture de l’auteur. Inutilement vulgaire, très simpliste, je me suis lassée très rapidement de son style, qui a juste fini par m’énerver. Il y a beaucoup d’idées intéressantes pourtant. Mais on a l’impression de survoler le tout. Il y a un côté très anecdotique qui laisse un peu sur sa faim. J’ai quand même appris quelques petites choses intéressantes sur la CIA. Ça aura au moins le mérite d’avoir amélioré un tantinet ma culture générale ! Les personnages ne sont pas particulièrement attachant mais certaines rencontres permettent de dynamiser un peu le récit. Parce que Bibow, c’est globalement un je-m’en-foutiste un peu mollasson. Même quand il raconte un truc de fou, on a l’impression qu’il a simplement sorti les poubelles. Bon, en me relisant j’ai l’impression de ne dire que des choses négatives. Je tiens quand même à préciser que je suis rentrée très rapidement dans l’histoire et que j’ai lu le livre en une journée. Même si c’est mou et un peu relou au niveau de l’écriture, on se laisse facilement porter par le récit. Ce n’est pas un flop total mais ce n’est pas non plus une lecture que je vous recommande absolument.

13/20 

# Le vieux qui lisait des romans d’amour.

Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

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Pour être absolument honnête avec vous, je n’avais pas lu le résumé de ce roman avant de l’ajouter à ma wish-list. Je ne l’ai pas lu non plus quand je l’ai acheté. Je me suis juste basée sur le titre, qui me plaisait bien, et sur la couverture, que j’aimais bien aussi bien que je ne voyais pas le rapport. Pour ceux qui l’ont lu, je pense que vous pouvez imaginer ma surprise en découvrant les premières pages. Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça haha.

Le roman est tout petit et se lit très rapidement. C’est mon premier roman de Luis Sepulveda, mais j’ai beaucoup aimé sa manière d’écrire et je pense que je me laisserais tenter par un autre de ses romans très prochainement ! Son roman m’a fait voyager au fin fond de la forêt amazonienne. Il traite de beaucoup de sujets, notamment le respect de la nature et la colonisation. On rentre tellement facilement dans l’histoire, c’est poétique, intéressant et dépaysant. L’auteur nous offre une belle leçon de vie. Si je peux exprimer un seul regret, c’est le manque d’émotions. Certes, on ressent beaucoup de choses en lisant ce livre (surtout de la colère face à la connerie humaine pour ma part) mais je m’attendais à « plus ». Je m’attendais vraiment à un roman rythmé par les histoires d’amour lues par le vieil homme, mais elles sont finalement très très peu présentes. L’amour est très peu présent de façon générale. Mais ça reste une très belle découverte et un presque coup de cœur !

16,5/20

# Comment braquer une banque sans perdre son dentier. 

Wanted : Ils sont cinq, trois femmes, deux hommes. Cheveux blancs, déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Si vous les croisez, restez prudents, et surtout ne tentez pas de vous interposer.

Ils s’appellent Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, le Râteau, ils chantent dans la même chorale et vivent dans la même maison de retraite. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche. Franchement, la vie ne serait pas pire en prison ! D’ailleurs, à Stockholm, elles ont plutôt bonne presse… Voilà l’idée ! Les cinq amis vont commettre un délit et faire en sorte d’être condamnés : en plus d’avoir la vie douce, ils pourraient redistribuer les bénéfices aux pauvres et aux vieux du pays.
Un brin rebelles et idéalistes, un peu fous aussi, les cinq comparses se lancent dans le grand banditisme. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu…

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Ce n’est pas du tout le roman de l’année, mais j’ai quand même passé un très bon moment avec ces cinq petits vieux aux idées farfelues. Ils auront le mérite de m’avoir fait rire. Il y a quelques longueurs, ça manque un peu d’action par moments. Ou alors ça va tout simplement trop loin et ce n’est plus du tout crédible (en même temps, dès les début niveau crédibilité c’est pas tellement ça). Mais on s’attache tellement aux personnages que, finalement, on ne voit pas les pages défiler. C’est le roman idéal pour un moment détente, pas prise de tête, et je lirais la suite avec plaisir (je l’ai d’ailleurs déjà emprunté à la médiathèque) ! Et.. honnêtement, je n’ai pas grand chose de plus à ajouter x)

14,5/20

J’ai aussi lu Coeurs brisés, têtes coupées mais j’en ferais une critique à part !

Point BD.

# L’étrange vie de Nobody Owens, tome 1.

Nobody Owens serait un garçon normal. S’il ne vivait pas dans un cimetière, élevé par des fantômes, avec un gardien qui n’appartient ni au monde des vivants, ni à celui des morts. De nombreuses aventures attendent le petit garçon dans le cimetière : un homme Indigo, un portail vers une cité abandonnée envahie par des goules, l’étrange et terrible Sleer. Mais à l’extérieur, Jack attend pour le tuer.

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Je suis un peu mitigée suite à la lecture de ce roman graphique. L’histoire est intéressante, intrigante, on se demande vraiment ce qu’il va advenir du petit Bod à l’issue de l’ouvrage (ou du prochain en l’occurrence puisqu’il y a une suite). L’univers dans lequel se tient l’histoire est plutôt chouette. Les personnages secondaires sont rigolos et touchants. Mais j’ai quand même l’impression d’être passée à côté, d’avoir loupé un truc. Plusieurs choses m’ont gêné durant ma lecture. Les couleurs sont très belles, rien à redire là dessus, mais j’ai été gênée par le changement de dessinateur d’un chapitre à l’autre. Ça pourrait être enrichissant, être le petit truc en plus par rapport à d’autres BDs.. Mais moi ça m’a juste dérangé. Ça ne se ressent pas forcément sur le petit garçon, qui garde son visage poupon. Mais pour les personnages plus « sombres », c’est tout de suite plus embêtant. Certains lui donnent un air extrêmement trop gentil alors que dans le chapitre précédent il avait l’air d’un gros badass sanguinaire.

Ensuite, beaucoup de questions restent sans réponse, notamment par rapport au fameux Jack. La fin du tome 1 me laisse penser que ce sera l’axe le plus approfondi dans le deuxième tome, et je l’espère sincèrement. Parce que là je comprends pas tout. Il nous manque certaines clés pour apprécier pleinement l’histoire, pour y rentrer complètement. Disons que du coup ça manque un peu d’action, pour faire simple. Le passage qui m’a tenu le plus en haleine est celui dans le monde des goules. C’est d’ailleurs le seul que j’ai vraiment retenu. Pour le reste, disons que j’ai mémorisé le principal et les questions que je me pose par rapport à tout ça. Ça n’est pas une mauvaise BD pour autant, mais j’espère que le deuxième tome sera meilleur ! On est loin du coup de coeur !

13/20

# Bookhunter.

Bookhunter est un véritable polar, une enquête haletante, scientifiquement menée, qui a pour objet… la traque d’un voleur et faussaire de livre ! Pour récupérer l’incunable dérobé, la fameuse police des bibliothèque ne recule devant rien et déploie des moyens impressionnants. Au fil des investigations de l’agent Bay et sa petite équipe, c’est toute la vie secrète d’une bibliothèque qui nous est révélée. De nombreuses scènes d’actions, dignes des meilleurs films du genre, ponctuent cet album original et drôle, on ne peut plus décalé. Cette savoureuse parodie est tirée d’un fait divers réel – même si Jason Shiga exagère légérement, en imaginant un monde où le livre constituerait le bien le plus précieux…

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Attirée par sa très belle couverture, j’ai été un peu moins conquise par le contenu de cette BD, bien qu’elle soit très originale ! On y suit la police des bibliothèques dans une enquête pas si haletante que ça, à la recherche d’un livre volé. Il y a de très bonnes idées mais elles n’ont pas été suffisamment bien exploitées selon moi. Il y a de l’humour, quelques bonnes scènes d’action, mais c’est globalement assez plat. Je ne suis pas une grande fan des illustrations non plus, que j’ai trouvé plutôt fades. Et l’auteur nous perd un peu par moments, quand ses personnages s’engagent dans des monologues techniques peu intéressants. On est loin du coup de coeur de mon côté. Mais ce n’est pas non plus complètement nul. Donnez lui sa chance à l’occasion !

14/20

# Comment nourrir un régiment.

Un peu bourrue, mais toujours attachante, cette femme de caractère règne depuis des décennies sur le point de ralliement de sa – très – nombreuse famille : la cuisine ! Sous les pinceaux éminemment intéressés de son petit-fils, elle révèle pour la première fois ses recettes fétiches et évoque au passage bien des souvenirs, tour à tour drôles, incongrus ou émouvants.

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Intriguée par le titre et le résumé, j’ai emprunté ce roman graphique sans attentes particulières. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. L’auteur nous plonge dans les souvenirs racontés par sa grand-mère, généralement pendant qu’elle cuisine ou pendant les repas. Souvenirs d’enfance, la vie durant la guerre.. Si certaines anecdotes (parce que pour moi ce sont surtout des anecdotes) sont intéressantes et/ou rigolotes, la plupart sont juste « bof ». Je ne peux pas non plus dire que je me suis ennuyée en lisant cette succession de petites histoires. L’auteur a su réaliser un ouvrage qui reste dynamique, coloré et plaisant. J’ai apprécié le fait de trouver des recettes de temps en temps, mais elles ne sont pas vraiment réalisables puisque sa grand-mère lui donne des indications à la louche. J’aime le précis et je déteste le gaspillage. Donc j’ai pas envie de me foirer et de devoir tout jeter haha. Pas de coup de coeur mais une lecture pas trop déplaisante quand même. Pourquoi pas !

14/20

# Jane, le renard et moi.

« Il reste à peine 2 mois d’école.
Une toute petite éternité ».

Montréal, dans les années 80. La jeune Hélène est le canard boiteux de son établissement. Mise à l’écart, sujette aux moqueries et aux insultes, elle se réfugie dans la lecture de Jane Eyre de Charlotte Brontë. Elle s’identifie à l’héroïne tout en se dévalorisant, persuadée d’être « une saucisse de Toulouse », « un bébé truie » ou « un coussin à fourchettes ». Et le pire est à venir. Une semaine en camp de vacances avec les 40 élèves de cinquième, prêts à la martyriser. Mais deux rencontres vont illuminer son quotidien.

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Ça faisait plusieurs années que je cherchais cette BD, dont j’avais entendu parler dans les chroniques que Pénélope Bagieu réalisait pour Madmoizelle (ça parle peut-être à quelques unes d’entre vous). Je suis tombée dessus totalement par hasard en furetant dans les rayons de la médiathèque, comme à mon habitude. J’avais pour ainsi dire complètement oublié l’existence de ce livre, je m’étais plus ou moins faite à l’idée que je ne l’aurais jamais entre les mains. De ce fait : petit miracle ! Bref, vous vous doutez bien que j’avais de sacrément grosses attentes.

Je n’ai pas du tout été déçue ! C’est une très belle BD, en tant qu’objet mais aussi au niveau du contenu. Les illustrations sont magnifiques, jouant sur les couleurs pour dépeindre les différentes émotions ressenties par Hélène.

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L’histoire en elle-même est très simple, mais elle est traitée avec une grande justesse, ce qui la rend très touchante et poétique. On s’attache très rapidement à Hélène. On a envie de lui dire qu’on est là, nous, qu’elle n’est pas seule. Cette BD traite de sujets pas faciles : le rejet et le dénigrement de soi. Ce serait bien qu’on en entende un peu plus parler, elle pourrait apporter beaucoup de réconfort à certaines personnes, comme Hélène trouve du réconfort dans la lecture de Jane Eyre. Le seul bémol pour moi est la courtitude de la BD, j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus de contenu, beaucoup plus de pages. Mais c’était tout de même une très belle découverte !

17/20

# Le singe qui aimait les fleurs.

Saviez-vous que sur les rives du Kinabatangan vivait une communauté de singes nasiques (ceux avec les gros pifs endémiques à l’île de Bornéo) ? Parmi eux Vernish, un singe pourtant à l’écart du groupe… C’est qu’il n’apprécie guère le comportement plutôt rustre de ses congénères et de leur chef, Sivanesh, une grosse brute qui se comporte comme un animal (d’ailleurs c’est un animal !). Plus solitaire, Vernish vit à l’écart et passe son temps à cueillir des fleurs qu’il trouve dans la jungle et rêve surtout d’avoir un bon copain. D’ailleurs il en a un, de copain : c’est Koola, un vieux singe qui vit dans une carcasse d’avion. Mais si Koola n’aime pas trop les fleurs, les bouteilles de Coca Cola que lui ramène Vernish le plongent dans un bonheur proche de la béatitude. C’est quand même chouette d’avoir un bon copain ! Sauf quand ça finit mal…

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Puisque j’avais bien accroché à l’humour de Krassinsky dans le premier volume des fables de la poubelle, je me suis laissée tenter par une autre de ses BD à la médiathèque. J’ai été assez déçue par celle-ci, très inférieure à la précédente. Je n’ai tout simplement pas compris le but de cette BD. Du coup, vous l’aurez compris, je n’ai pas trop accroché. Je m’attendais à quelque chose d’à la fois poétique (à cause du titre) et drôle. Et c’était juste nul haha. Tant pis ! Ce sont des choses qui arrivent. Heureusement que les BD de Krassinsky se lisent vite.

10/20

# Lumberjanes, tome 1.

Cinq copines, très différentes mais unies comme les doigts de la main, sont bien déterminées à passer le meilleur été de leur vie… Peu importe les attaques de loups à trois yeux, de yétis et autres manifestations surnaturelles qui semblent se manifester dans leur camp de vacances.

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Après avoir craqué pour Nimona il y a deux semaines, c’est avec une grande joie que j’ai trouvé Lumberjanes à la médiathèque, nouvelle BD co-écrite par Noelle Stevenson. Il s’agit d’une sorte de guide pour scout féminine badass, avec un petit côté fantastique très appréciable. On y suit une bande de copines très différentes les unes des autres, et qui se complètent parfaitement, dans un camp de vacances qui va se révéler être un peu particulier. Les dessins sont au top, très colorés, dynamiques. L’écriture est parfaite, tout s’enchaine parfaitement. Ce premier tome est vraiment très intriguant. Et beaucoup trop court ! C’est le seul reproche que je peux actuellement lui faire. Je suis carrément restée sur ma faim et j’espère que le tome 2 ne tardera pas trop (mais bon, la publication datant de février 2016, je pense que je peux toujours rêver). Je lui reproche peut-être aussi un petit manque de contextualisation. Certaines choses arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe, en mode très WTF. Mais globalement, c’est un coup de coeur. Je vous la recommande fortement !

18/20

Films vus.

# Dirty grandpa.

Alors qu’il est sur le point d’épouser sans conviction la fille de son patron, Jason (Zac Efron), un jeune avocat un peu coincé, se fait embarquer par son grand-père (Robert De Niro) dans un road trip déjanté jusqu’en Floride pour le Spring Break. Personnage haut en couleur et totalement dévergondé, Dick est bien décidé à apprendre à son petit-fils ce que veut dire profiter de la vie…

C’est triste à dire, mais le seul film que j’ai vu ces deux dernières semaines est Dirty Grandpa. Et c’était médiocre. La première chose que j’ai à dire c’est.. Mon dieu, De Niro est tombé bien bas. Ça me rend franchement triste.

Le film est lourd, l’humour pas du tout subtil et vulgaire. Si certaines scènes ont réussi à me faire rire, le film dans sa globalité est constitué d’une succession de blagues pipi-caca franchement décevantes et lassantes. C’est presque ridicule ! Mis à part ça, le film est très prévisible. Dès les premières minutes, on sait déjà comment ça va finir. Les différents personnages ne sont pas très intéressants (pour la plupart ils sont stupides, faut le dire).  On a l’impression de suivre un ensemble de caricatures qui font la fête sur une plage. Pour moi, le réalisateur est allé trop loin. Son politiquement incorrect ne m’inspire que de la pitié. Bref. Passez votre chemin ! Ce film est une déception du début à la fin. J’en pleure encore.

08/20

Séries débutées. 

Tandis que ma liste de séries à commencer s’allonge encore et encoooooore, je continue de me mettre à jour dans mon retard accumulé.

  • Girlfriend’s Guide to Divorce
  • Marvel’s Agents of SHIELD
  • The 100
  • We bare bears
  • Workaholics

Et voilà pour ces deux dernières semaines !

J’espère que vous avez découvert de chouettes choses de votre côté aussi ! 

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Je vous fais plein de bisous ❤

Point Culture #11 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’espère que vous passez un chouette week-end de Pâques, je vous avoue  que je ne sais pas si je vais vous faire un point culture complet, je vais peut-être garder quelques petites choses pour dans deux semaines. Je suis rentrée chez papa-maman pour trois jours, j’aimerais bien en profiter au maximum haha (entendez ici « je vais me gaver de couscous, de tarte aux pommes et de chocolat jusqu’à étouffement »). Maintenant que tout le monde dort (oui, j’écris cette article pendant la nuit, je suis une rebelle), je vais profiter du changement d’heure pour en écrire le plus possible et vous dire ce qu’il s’est passé culturellement parlant ces deux dernières semaines chez ibidouu !

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Livres lus.

# Fahrenheit 451.

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

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Je me suis lancée dans la lecture de Fahrenheit 451 dans le cadre du Book Club de mars sur Livraddict. Je n’en attendais pas grand chose, je l’avoue. Apparemment c’est un « classique » de la littérature SF.. Si le résumé m’a plu (en tout cas il m’a intrigué), j’ai assez vite déchanté au fil des pages.

Les idées de fond sont bonnes, très bonnes même pour certaines. Mais elles sont mal exploitées. Je n’ai pas du tout accroché à la plume de Bradbury, je l’ai trouvé chiant et fouillis. Après avoir tourné la dernière page, je me suis juste dit « Ah. Ok. ».. Pas terrible, n’est ce pas ? Je n’ai pas accroché au personnage de Montag, ni à aucun autre personnage d’ailleurs. Ils sont tous fadasses et ils me font tous un peu pitié, mais je pense qu’au final c’était un peu le but. C’est un roman plat, avec quelques rares rebondissements par-ci par-là. On ne ressent pas vraiment d’émotions, ce qui est vraiment dommage ! Mieux traités, certains passages auraient pu être très forts et avoir un réel impact sur le lecteur (sur moi en tout cas).

Tout n’est pas à jeter, il y a quelques bons passages, l’univers dans lequel évolue Montag est fascinant (et effrayant, un peu).. Et le livre se lit finalement assez vite. Je n’ai pas spécialement accroché mais j’ai quand même l’impression d’avoir lu quelque chose d’important (je sais pas si vous voyez ce que je veux dire), un roman qui a son importance dans l’évolution de l’histoire de la science-fiction.. Je pense qu’il faut lui laisser sa chance. Personnellement c’était pas le kiff total, mais les avis sont tellement nuancés qu’il faut se faire son avis tout seul !

13/20

# Tous en coeur.

Dans cette comédie romantique inédite signée Adama Mané, les vies se croisent et se décroisent, toujours guidées par un seul maître, l’amour. Une déclinaison du mot cœur à travers une palette d’émotions. Lorsque Caroline s’aperçoit que sa grand-mère l’a inscrite sur un site de rencontre sans lui en parler, elle réalise qu’il est peut-être temps de trouver l’amour et surtout qu’il est grand temps d’oublier Lucas, l’homme qui lui a brisé le cœur.

Mais ce nouveau départ pourrait bien la conduire à vivre des aventures et des déceptions auxquelles elle ne s’attend pas. Sa vie va être totalement bouleversée. Même si sa famille et ses amis sont là pour l’épauler, ils vivent également, de leur côté, des événements qui vont les changer à jamais. Sally, sa meilleure amie, commence à avoir des doutes sur la fidélité de son mari. D’autres, comme Christelle, ont déjà découvert la vérité. La question est de savoir, comme le dit la chanson, si, réellement, toutes les histoires d’amour finissent mal ou pas… en général !

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Après ma lecture très mitigée de Fahrenheit 451, je me suis laissée tenter par le nouveau roman d’Adama du blog A trois on sourit. Si le roman a quelques défauts, il a le mérite d’être très divertissant ! J’avoue avoir eu beaucoup de mal à le lâcher et je l’ai lu très très rapidement. Si vous cherchez une comédie romantique, ce livre est probablement fait pour vous !

L’histoire est riche en personnages aux parcours (relativement) différents, qui se croisent, se rencontrent, se quittent, tombent amoureux.. Il y en a pour tous les goûts haha. Je pense que ce roman pourrait tout à fait être adapté en film. Et c’est là un des seuls reproches que je pourrais lui faire : on fait parfois un peu dans le cliché, on retrouve vraiment tous les codes de la comédie romantique hollywoodienne. Mais finalement, ça n’a pas vraiment dérangé ma lecture. La fin ne m’a pas du tout surprise, mais c’est plutôt commun pour une lecture du genre (en tout cas dans mon cas, en aurais-je trop lu/vu ?).

Je n’ai pas accroché à tous les personnages. J’avoue que j’ai trouvé le personnage principal parfois un peu naïf et imbu de sa personne, et des fois j’avais juste envie de lui faire des câlins de réconfort. Je ne suis pas du tout contradictoire comme nana. Par contre j’ai adoré la grand-mère ! J’aurais vraiment aimé que son histoire soit un peu plus développée. Et j’ai plutôt bien apprécié le côté un peu « policier »/enquête avec l’histoire de Xavier et Sally, ça mettait un peu de suspense héhé !

Sinon la lecture est fluide, j’aime beaucoup la façon d’écrire de l’auteure. C’est dynamique, c’est drôle, c’est naturel. Ça passe tout seul. Au début j’avais presque l’impression d’être entre copines ! J’ai par contre été parfois un peu décontenancée quand d’un paragraphe à un autre on changeait de personnage sans transition. Mais, encore une fois, rien de bien gênant.

Ce roman était donc une très agréable surprise que je vous recommande si vous aimez les comédies romantiques, les romans pas prise de tête qui vous permettent de vous changer les idées, de passer un bon moment !

15/20

# Animale, La prophétie de la Reine des Neiges.

Et si le plus merveilleux des contes cachait le plus sombre des complots ?
1833, sur une île perdue du Danemark. Elle s’appelle Blonde, il se nomme Gaspard. Elle est animale, il est fou d’elle. Le destin s’apprête à les arracher l’un à l’autre : ils sont les victimes d’une prophétie qui bouleversera le monde à jamais. Blonde parviendra-t-elle à déjouer les plans de l’énigmatique Reine des neiges, avec pour seul allié un jeune écrivain nommé Andersen ?

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Je ne sais pas si vous vous en souvenez, il y a quelques semaines/mois j’avais lu le premier tome d’Animale, de Victor Dixen. Il m’avait plu mais il n’y avait pas eu de coup de coeur, je n’avais pas été pleinement convaincue. J’avais d’ailleurs trouvé la fin un peu bâclée. BREF. J’ai lu le deuxième tome. Et j’ai trouvé ça beauuuucouuuuup mieux.

On entre directement dans l’histoire et jusqu’au bout (vraiment, je rigole pas) on ne peut pas le lâcher. J’avoue être encore un peu déçue par la fin, on nous monte tout un truc de folie sur 400 pages par rapport à la Reine des neiges et en fermant le livre on a un peu envie de dire « tout ça pour ça ». Mais franchement, vu les 400 pages de folie qu’il y a eu juste avant, je m’en fous, ça reste une fin satisfaisante. Blonde saute de situation folle en situation folle, se créant des alliés dans les endroits les plus inattendus. Les rebondissements sont nombreux et on a l’impression de courir après Blonde pendant une grande partie du roman (complètement essoufflée pour ma part).

J’avoue avoir beaucoup apprécié le fait que le roman soit construit comme une correspondance avec Andersen. J’ai aimé retrouver ce côté historique et recherché que j’avais découvert dans le premier tome, mais aussi ce côté fantastique et original beaucoup plus approfondi. Dixen va plus loin et franchement, ça valait le coup.

Je n’ai pas envie de spoiler donc je m’arrête là. Pour ceux qui ont lu le premier, le deuxième tome vaut le détour ! Je ne suis pas déçue d’avoir décidé de continuer. Et pour ceux qui n’ont rien lu du tout, lisez donc les deux. C’est sympathique comme tout !

16/20

J’ai également lu un essai intitulé Petit éloge des séries télé, je lui dédierais un article pour lui tout seul !

Point BD.

# Les promeneurs sous la lune.

Conte urbain vantant l’amour, Les Promeneurs sous la Lune nous emmène dans l’épopée nocturne de Napoleon Cavallo qui découvre, non sans étonnement, qu’il est somnambule. Plusieurs nuits, dans un laps de temps assez rapproché, il se retrouve ainsi dans le lit de la douce Linh Yu. Cette dernière, quant à elle, n’attendait rien d’autre de la vie qu’on la laisse tranquille. Malheureusement pour elle, elle n’est pas au bout de ses surprises.

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Ça faisait un moment que j’attendais de pouvoir emprunter Les promeneurs sous la lune, après l’avoir découvert sur le blog de.. (quelqu’un ? ça fait tellement longtemps que je l’attends que je ne sais plus !)

J’ai été un peu déçue. Je pense que mes attentes devaient être trop grandes, je ne sais pas. J’ai trouvé l’histoire un peu bâclée. Ils auraient pu continuer sur plusieurs pages encore, ça n’aurait pas été de trop. J’ai l’impression que tout va très vite, comme en accéléré et qu’on a jamais vraiment de réponses.. Ça reste une joli histoire d’amour et les dessins sont absolument magnifiques. Mais pas de coup de coeur de mon côté !

14/20

# Sixteen Kennedy Express.

1968, États Unis, une petite ville « in the middle of nowhere » bordée par les champs de blé à perte de vue et seulement animée par le chantier de son Mall en construction…
Rob, 14 ans, a le bras dans le plâtre depuis un stupide accident, qui le prive du bénéfice des petits boulots d’été. Il s’ennuie ferme. Un évènement imprévu (le passage du train funéraire transportant la dépouille de Robert F. Kennedy – assassiné – à travers la moitié des États-Unis) va lui permettre de rencontrer une jeune fille nommée Sixteen qui aura16 ans à la fin de l’été, et qui : «j’te jure que dès que j’ai 16 ans je me casse de ce bled pourri… »
Rob va partager cet été avec elle, et en tomber fou amoureux. Du haut de ses 14 ans, Il n’y connaît rien aux filles… Aussi handicapé par ses sentiments que par son bras dans le plâtre…

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J’ai emprunté cette BD pour sa couverture (mais ça je pense que ça ne vous étonne plus). Gros coup de coeur pour la couverture. Et après.. J’ai moins accroché. Les dessins sont plaisants mais la palette de couleurs est trop réduite et au bout d’un moment tout se mélange, c’est confus, c’est monotone et c’est dommage. En ce qui concerne l’histoire, elle est intéressante, surtout sur la fin, lorsque Rob et Sixteen mènent l’enquête et font face aux dures réalités de la ségrégation et des inégalités raciales à la fin des années 60. Mais ce n’est pas non plus ce à quoi je m’attendais. On est loin du coup de coeur pour le contenu mais, globalement, ça reste une lecture agréable (mais sans plus).

13/20

# La page blanche.

Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

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J’aime beaucoup les dessins de Pénélope Bagieu donc bon, sans surprise, j’ai adoré cette BD visuellement parlant. En ce qui concerne le contenu.. On partait de quelque chose de super intéressant, traité avec humour et détachement. Le développement suivait son cours, de façon toujours très intéressante. Les questions d’identité, de découverte de soi étaient traitées avec justesse. On sentait qu’on approchait du but eeeeeet.. J’ai pas compris. J’ai pas compris pourquoi cette fin. On ne sait même pas ce qu’il se passe dans son cerveau au final. Ou alors il y avait une métaphore que je n’ai pas su attraper au vol. Je suis dé-çue. Je ne voulais vraiment pas que ça finisse comme ça. Mais bon, je peux pas avoir tout ce que je veux dans la vie. C’est quand même une BD que je vous recommande chaudement, rien que pour tous les films que se fait la personnage principale avant de rentrer chez elle.  Elle aura eu le mérite de me faire rire. Et d’être très jolie.

15/20

# Porcelaine, tome 1 : Gamine.

Dans un monde presque identique au nôtre, comme un écho magique de la Terre, Gamine, une enfant au caractère bien trempé, n’accepte pas la violence de la rue à laquelle elle est confrontée. Décidée à fuir le froid de Snowy City, elle trouve refuge chez le porcelainier. Ce vieil homme bienveillant vit là, entouré de ses automates. Une seule condition à leur cohabitation : ne JAMAIS pénétrer dans son atelier…

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Cette BD est le premier tome d’une série qui débute tout juste et dont la suite n’a pas encore été publiée (mais ça ne saurait tarder). J’ai trouvé les dessins très beaux et l’histoire fascinante. On est plongés dans un univers assez sombre, plutôt glauque par moments, voire flippant ! Si la BD n’est pas sans rappeler le conte de Barbe Bleue, on est projetés dans une ambiance beaucoup plus fantastique et mystérieuse, peuplée d’automates qui cachent un lourd secret. On arrive difficilement à lâcher l’ouvrage dont on tourne fiévreusement les pages. C’est un excellent premier tome et j’ai très hâte de tenir la suite entre mes mains !

17/20

# Poulbots.

Au coeur de la butte Montmartre, nous suivons cinq enfants pauvres, petits poulbots qui vont avoir maille à partir avec un promoteur immobilier véreux bien décidé à les déloger de leur mare aux grenouilles.

Cette fable urbaine, chronique d’un lieu et d’une époque en pleine mutation, prend le contrepied du Montmartre présent dans l’imaginaire collectif. Nous y croisons Poulbot, Steinlen, Bruant, Dorgeles, … ces artistes devenus emblématiques de Montmarte, quartier mis à l’honneur dans le récit, mais celui-ci met avant tout l’accent sur ces indigents qui évoluent en marge de la bohême, et dont la principale préoccupation est de survivre. Des familles sont expropriées faute de pouvoir payer leur loyer, notamment celle de l’un des protagonistes, ce à quoi nos poulbots comptent remédier en kidnappant le fils du promoteur immobilier pour demander une rançon.

Le petit bourgeois va se retrouver immergé dans l’univers et le quotidien de ces miséreux. C’est un vrai choc culturel. Peu à peu, il va tisser des liens d’amitié avec eux. Jamais il n’aura été aussi heureux que parmi ces gamins. Cette histoire met en lumière la pauvreté qui régnait sur la butte à l’époque, mais de façon légère ; à travers les aventures de cinq enfants, que le dénuement a abîmé mais pas brisé. Frondeurs et gouailleurs, ils luttent pour préserver le peu qu’ils ont : leur terrain de jeu, leur coin de paradis. A la fin, la guerre fait irruption sur le devant de la scène. Petites histoires sur fond de grande Histoire. La bataille a fauché bien des vies, enfants du Maquis comme privilégiés, tous logés à la même enseigne. La guerre balaie les différences de classe.

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Poulbots nous plonge dans un Paris historique, un Paris d’avant-guerre, sur la butte Montmartre plus précisément, où un certain nombre de personnages évoluent dans la misère. La BD rend hommage à l’artiste Francisque Poulbot, dessinateur et illustrateur français décédé en 1946. Ce dernier représentait beaucoup les enfants de rue, les « titis parisiens ». Cette bande-dessinée représente donc ces titis dans leurs aventures, cherchant à protéger l’endroit où ils vivent et à se faire un peu d’argent pour sortir de la misère. Tout en restant bien entendu des enfants. J’ai trouvé l’histoire sympathique sans pour autant qualifier cette lecture de coup de coeur. J’ai adoré visiter le vieux Paris par le biais des dessins de Patrick Prugne, réalisés à l’aquarelle. Le rendu est magnifique. L’objet livre est très beau et complet, proposant notamment à la fin un carnet de croquis très agréable à feuilleter. Si vous avez l’occasion de croiser cette BD n’hésitez pas à la lire, ou du moins à la feuilleter pour voir toutes les jolies choses qu’elle renferme !

14/20

Films vus.

# Brooklyn.

Dans les années 50, attirée par la promesse d’un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays… Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays… et entre deux hommes.

Brooklyn est un joli film sur l’immigration. C’est le mot je pense, « joli ». C’est une jolie mise en scène, il y a quelques très belles images, quelques très belles scènes. Le film n’est pas très original, rien de folichon, mais j’ai quand même passé un bon moment. Les personnages sont tous attachants. Saoirse Ronan est très bonne dans le rôle d’Eilis. C’est une actrice que je ne connais que très peu, il faut que je découvre plus de films dans lesquels elle a joué. En tout cas elle m’a largement convaincue. Je la trouve douce, élégante (elle a des tenues trop belles !) et forte. Je ne vais pas m’étaler pendant 115 ans, le film est sympathique mais sans plus. Honnêtement, comme je l’ai dit plus haut, il n’y a rien d’original, rien de nouveau dans le traitement de l’immigration (alors que pourtant, ils auraient pu, il y a de la matière).. Le film est en soi assez prévisible. Mais c’était chouette quand même !

14/20

# Kung-Fu Panda 3.

Po avait toujours cru son père panda disparu, mais le voilà qui réapparait ! Enfin réunis, père et fils vont voyager jusqu’au paradis secret du peuple panda. Ils y feront la connaissance de certains de leurs semblables, tous plus déjantés les uns que les autres. Mais lorsque le maléfique Kaï décide de s’attaquer aux plus grands maîtres de kung-fu à travers toute la Chine, Po va devoir réussir l’impossible : transformer tout un village de pandas maladroits et rigolards en experts des arts martiaux, les redoutables Kung-Fu Pandas !

Mouais. Ça faisait un petit moment qu’on voulait voir Kung-Fu Panda 3 et on l’a enfin trouvé en bonne qualité. Donc on s’est lancé et on a été un peu déçus. Honnêtement je n’avais pas de très grandes attentes. On en est quand même au troisième film, et en général ces suites ne sont guère satisfaisantes (L’âge de glace et Shrek, par exemple, ont perdu beaucoup au fil des années je trouve). La franchise est synonyme d’argent plus que de chef d’oeuvre. Il y a quelques bonnes choses, tout n’est pas à jeter. Le rythme est bon, les personnages sont attachants (ravie d’avoir enfin rencontré les pandas), il y a quelques bonnes répliques. Mais finalement ce sont presque toujours les mêmes choses. Rien d’original, on réarrange juste quelques petits trucs, on change de méchant et hop hop hop, on a une suite. Dommage qu’ils ne se renouvellent pas plus que ça ! C’est un divertissement qui se laisse regarder mais que je ne verrais pas deux fois.

13/20

# Mon voisin Totoro.

Un professeur d’université, M. Kusakabe, et ses deux filles, Satsuki, onze ans, et Mei, quatre ans, s’installent dans leur nouvelle maison à la campagne. Celle-ci est proche de l’hôpital où leur mère est hospitalisée. Les deux enfants vont alors faire la rencontre des esprits de la forêt.

J’ai enfin regardé Mon voisin Totoro haha. Ça nous a pris comme ça, l’autre soir. J’ai agrandi un petit peu ma culture générale en regardant ce qui est apparemment un classique des studios Ghibli. Honnêtement je m’attendais à beaucoup plus. Le film est très court et à la fin, je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher un « c’est tout ? ». C’est très simple, ça casse pas trois pattes à un canard comme on dit. Mais c’est chouette. J’ai aimé beaucoup de choses dans ce petit dessin animé qui met de bonne humeur. C’est ça en fait, le film respire la bonne humeur, la joie et l’innocence. On retrouve également toute la magie de l’univers de Miyazaki (petit clin d’oeil au chat-bus, je veux le même) et la musique est superbe. Donc, pour moi, c’est une bonne découverte mais ce n’est pas non plus hyper transcendant. Je m’attendais sincèrement à plus. Mais c’est un joli film, à regarder avec des petits je pense pour plus de magie.

15/20

# La Cinquième Vague.

Cassie Sullivan, adolescente de 16 ans, essaie de survivre dans un monde en proie à des invasions extraterrestres, appelés Les Autres, ayant déjà décimé la population et part à la recherche de son frère.

Je tiens à préciser que je n’ai pas lu le roman, donc je ne fais pas une critique de l’adaptation mais juste du film en soi. Je me jette dans le bain, je n’ai pas adoré. Beaucoup de petits détails m’ont gênée dans ce film plutôt prévisible (reste à voir la suite, peut-être que ça s’améliorera haha). Si les acteurs sont globalement bons (j’ai quand même vu Chloé Moretz dans de bien meilleurs rôles), je n’ai malheureusement absolument rien ressenti. Aucune émotion. C’est bête quand même quand tu regardes un film sur la fin de l’humanité.. Je pense qu’en fait le film n’est pas fini, ils n’ont pas cherché à aller plus loin que le public ciblé, c’est à dire les adolescents. On reste un peu sur notre faim du coup, attendant le « petit truc en plus » qui ne viendra finalement jamais. Après tout n’est pas mauvais. Il reste le côté « spectacle », les effets spéciaux sont plutôt pas mal. C’est déjà ça ! Mon avis est donc assez mitigé. S’il y a une suite je la regarderais par curiosité. Mais ça ne restera certainement pas gravé dans les annales. Rien d’original ici, vous pouvez passer votre chemin, ce ne sera pas un problème !

11/20

Séries débutées.

Je tiens bon les gars ! J’ai toujours pas commencé de nouvelles séries (trop de fierté) ! Par contre je suis ENFIN à jour dans :

  • Pretty Little Liars
  • Doctor Who
  • Teen Wolf
  • Once upon a time
  • Younger

Je vous fais plein de bisous les copains ! Mangez pas trop de chocolats ! Et peut-être à demain pour les trouvailles, si j’ai le temps pendant la nuit haha.

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A bientôt !

Point culture #10 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes ! 

Je n’étais pas très présente cette semaine sur le blog (et sur les vôtres, vous m’en excuserez, je vais rattraper tout ça) car je suis à Paris pour mon mémoire jusqu’à mardi prochain. J’ai quand même eu le temps de lire et voir pas mal de petites choses…

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Livres lus.

# Les ferrailleurs, tome 1. Le château.

Au milieu d’un océan de détritus composé de tous les rebuts de Londres se dresse la demeure des Ferrayor. Le Château, assemblage hétéroclite d’objets trouvés et de bouts d’immeubles prélevés à la capitale, abrite cette étrange famille depuis des générations. Selon la tradition, chacun de ses membres, à la naissance, se voit attribuer un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie. Clod, notre jeune héros, a ainsi reçu une bonde universelle – et, pour son malheur, un don singulier : il est capable d’entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux…
Tout commence le jour où la poignée de porte appartenant à Tante Rosamud disparaît ; les murmures des objets se font de plus en plus insistants ; dehors, une terrible tempête menace ; et voici qu’une jeune orpheline se présente à la porte du Château…

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Je pense que si vous suivez mon blog sur des bases régulières, vous savez que je suis surtout attirée par les couvertures et les titres. Celle-ci n’a pas loupée et m’a directement intriguée. Le résumé m’a plus qu’intéressé et j’ai donc emprunté le livre à la médiathèque, le premier d’une trilogie terminée mais pas encore traduite (les deux derniers tomes ne sont pas encore publiés en France).

Alors, je suis un peu déçue mais pas trop. L’histoire est très très longue à s’installer et on ne rentre vraiment dedans qu’après un peu plus de la moitié. Après, il s’agit d’une trilogie et donc je considère les 200 premières pages comme une « introduction », une contextualisation. Une fois qu’on est dedans, ça devient très intéressant ! J’ai beaucoup aimé l’univers très particulier dans lequel prend place l’histoire. C’est très sombre, un peu inquiétant et surtout très étonnant. Ça change vraiment de tout ce que j’ai pu lire avant. J’en verrais bien une adaptation par Tim Burton d’ailleurs, ce serait tout à fait son genre je pense. D’ailleurs, l’objet livre est magnifique, les illustrations au début de chaque chapitre font leur petit effet. Les personnages sont attachants. La menace qui plane sur eux rajoute énormément de suspense, tout ça sur fond (vraiment léger) d’histoire d’amour. Si j’étais un peu sceptique et peu convaincue au début, la fin m’a vraiment laissée sur ma faim (haha) et j’espère que la publication du tome 2 est en cours. Je veux savoir. Je l’exige même. Du coup c’est un premier tome inégal mais très prometteur selon moi !

14/20

# La fractale des raviolis.

Il était une fois une épouse bien décidée à empoisonner son mari volage avec des raviolis. Mais, alors que s’approche l’instant fatal, un souvenir interrompt le cours de l’action. Une nouvelle intrigue commence aussitôt et il en sera ainsi tout au long de ces récits gigognes. Tout ébaubi de voir tant de pays, on découvre les aventures extraordinaires d’un jeune garçon solitaire qui, parce qu’il voyait les infrarouges, fut recruté par le gouvernement ; les inventions stratégiques d’un gardien de moutons capable de gagner la guerre d’Irak ; les canailleries d’un détrousseur pendant l’épidémie de peste à Marseille en 1720 ou encore la méthode mise au point par un adolescent sociopathe pour exterminer le fléau des rats-taupes. Véritable pochette surprise, le premier roman de Pierre Raufast ajoute à la géométrie rigoureusement scientifique, la collision jubilatoire du probable et de l’improbable.

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Ce petit roman aurait très bien pu rentrer dans mon top 10 consacré aux titres de romans les plus farfelus. Je suis rentrée directement dans l’histoire, dès les premières lignes j’étais dedans. Et je l’ai lu d’une traite. J’ai beaucoup aimé la façon dont il est construit, on passe d’anecdotes en anecdotes pour revenir, finalement, à l’histoire de départ. Chaque anecdote est plutôt originale, certains chapitres sont cependant beaucoup plus prenants que d’autres. Les différents personnages rencontrés sont tous singuliers et intéressants. J’ai beaucoup apprécié ma lecture, j’ai trouvé ce roman surprenant et drôle, j’ai bien accroché au style de l’auteur. Pour un premier roman c’est franchement pas mal ! On ne s’ennuie pas du tout. C’est pour moi un petit coup de coeur, que je vous recommande si vous avez l’occasion de le croiser un jour au cours de vos péripéties !

16/20

Point BD.

# Aya de Yopougon, tome 1.

En Côte d’Ivoire, dans les années 1970, l’époque est insouciante. L’auteure raconte à travers l’adolescence d’Aya l’école obligatoire, le travail facile, les hôpitaux bien équipés, l’absence totale de définition ethnique, dans une Afrique sans guerre et sans famine. Prix du premier album du Festival de la BD d’Angoulême 2006.

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ENFIN. Si vous saviez depuis combien de temps j’attends de pouvoir emprunter ce premier tome. Ça fait presque trois ans. TROIS ANS. Maintenant c’est fait, j’ai plus qu’à attendre trois ans pour emprunter le deuxième x)

J’ai plutôt bien aimé ce premier tome. Les dessins sont magnifiques. J’ai été un peu gênée au départ par les dialogues car je n’arrive pas à les « imaginer » (je sais pas si c’est très clair haha), avec tous les « dêh » et autres expressions locales. Mais j’ai fini par m’y habituer et j’ai pu profiter un peu plus de ma lecture. Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages pour l’instant mais j’ai hâte d’en découvrir plus sur Aya, qui m’a l’air d’être une jeune femme ambitieuse et très intéressante. Il me tarde aussi de voir comment les choses vont tourner pour Bintou et Adjoua.. Disons que pour l’instant je suis plus intriguée que convaincue ! Je vous en dirais un peu plus quand j’aurais lu la suite.

14/20

# Journal d’Anne Frank.

L’adaptation fidèle du journal intime d’Anne Frank, un best-seller mondial. Un roman graphique tout en émotion. Le jour de ses 13 ans, Anne reçoit en cadeau un cahier dont elle fait aussitôt son journal intime. Jeune juive allemande exilée au Pays-Bas, la jeune fille va raconter son quotidien, ses émois d’adolescente, la fuite, la cache, la peur… Publié par son père Otto deux ans après la fin de la guerre, Le Journal d’Anne Frank sera traduit en plus de 70 langues et vendu à plus de 30 millions d’exemplaires.

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J’en avais parlé dans un des derniers Tag auquel j’ai répondu (le Tag livresque des copines), j’ai du mal à relire des livres, même si je les ai apprécié. Jusqu’ici, j’ai plus ou moins trouvé la parade puisque certains de mes livres préférés ont été adaptés en roman graphique. Ce n’était pas le cas du Journal d’Anne Frank, que je voulais relire depuis que j’ai aidé ma soeur à travailler dessus pour un devoir à rendre au collège. Jusqu’à ce magnifique jour où j’ai franchi les portes de la médiathèque et il était là, il m’attendait. La version BD du Journal d’Anne Frank, fraichement publiée fin janvier 2016. JOIE SUR TERRE.

Je n’ai pas été déçue, le résultat est magnifique. Les dessins sont d’une justesse incroyable, tout est là. L’expérience était tout de même très différente de ma première lecture, probablement parce que maintenant j’avais des images sous les yeux et je ne me contentais plus d’imaginer. J’ai également beaucoup apprécié la partie historique placée à la fin de la BD, qui permet de recontextualiser toute l’histoire.

# Max Winson, tomes 1 et 2.

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Max Winson n’a jamais perdu un match de tennis de sa vie. Adulé par la foule, il n’est pourtant pas celui qu’on croit. Grande carcasse mélancolique à l’allure de Pierrot, il n’est que le produit d’une enfance volée par des entraînements inhumains, le pantin d’un père tyrannique. Quand ce dernier devient trop faible pour le coacher, la liberté s’offre à lui avec son cortège de paradoxes existentiels…

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Je ne vous met que le résumé du premier tome car le deuxième spoile absolument tout. Et c’est pas très cool. Je suis une personne vraiment sympa, non ?

Trêve de plaisanterie. Je ne sais pas du tout pourquoi j’ai emprunté ces deux tomes. Je ne suis pas une grande sportive (du tout) et le tennis n’est absolument pas un sport qui me passionne. Et l’histoire ne tourne qu’autour de ça. Du tennis professionnel, de la compétition à très haut niveau, de la pression exercée sur les joueurs… Je ne vais pas vous dire que je n’ai pas aimé, parce que ce n’est pas vrai. Si le sujet ne m’intéresse absolument pas en soi, l’auteur a su en faire quelque chose de très intéressant. On se met à tourner frénétiquement les pages dans l’espoir que Max se détache de son père. Et de tout le reste d’ailleurs. On est complètement absorbés par l’histoire, on s’attache au personnage, on guette le dénouement avec anxiété. Et quel dénouement ! J’étais vraiment contente d’avoir le deuxième tome sous la main haha. Et j’ai trouvé le deuxième tome très bon également, assez différent, plus intime. Les dessins sont très beaux, très expressifs. Il n’y a cependant pas de coup de coeur de mon côté. C’était une bonne BD, mais le sujet fait que je n’étais pas transcendée.

14,5/20

(parce que je trouve ça moche de mettre 14 alors que j’ai bien aimé, mais que j’ai pas suffisamment kiffé pour mettre 15)

# Éloge de la névrose en dix syndromes.

Du syndrome de l’adultisme (quand on veut faire des trucs qui font adulte alors même que quand on lit une carte des vins c’est comme du Kafka en japonais), au syndrome du super-héros (quand on veut être trop parfait), en passant par le syndrome de Bernard Montiel, Leslie revisite les syndromes les plus connus pour nous parler avec tendresse, justesse et humour de nos petites névroses au quotidien.

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C’est la première BD que je lis de Leslie Plée. J’ai été intriguée par le titre et j’ai donc feuilleté les premières pages avant de me décider à l’emprunter. Je vous avoue que je n’ai pas été déçue ! Les dessins sont très simples, dans de très jolies couleurs pastels, très légères et agréables à regarder. Ils paraissent un peu « enfantins » au début, mais c’est un style qui ne me déplait pas. Je me suis beaucoup reconnue dans certains chapitres, qui m’ont par ailleurs beaucoup fait rire. Je pense que mademoiselle Plée et moi-même avons le même humour haha. Si certains chapitres sont hilarants, j’ai trouvé que c’était parfois assez inégal. Certains syndromes m’ont à peine décroché un sourire. Mais c’est vite oublié car l’ensemble reste de très bonne qualité, notamment les chapitres consacrés au passage à l’âge adulte (tellement vrai), celui sur le tabagisme (très drôle mais trop vrai) et celui sur le genre féminin, sur l’image de la femme et les clichés/stéréotypes véhiculés de génération en génération, notamment sur la sexualité. Bref. Une très chouette découverte que je vous recommande également ! Je vais personnellement essayer de trouver d’autres choses écrites par l’auteure.

16/20

# Moonhead et la Music Machine.

Joey Moonhead est un jeune homme normal en toutes choses. Sauf une : il a une lune en guise de tête. Avec comme seules armes une imagination sans limites et le désir insatiable d’être le meilleur musicien du monde. Joey Moonhead va créer une machine venue d’ailleurs qui changera sa vie. Andrew Rae livre une version de la « comédie de lycée » délirante, poétique et superbement illustrée. Moonhead est aussi une fantastique déclaration d’amour au pouvoir libérateur de la musique.

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J’ai adoré cette BD ! Les dessins sont magnifiques, très colorés. Tout comme l’histoire, ils sont très poétiques. Je ne saurais même pas expliquer ce que j’ai ressenti en lisant cette histoire. J’étais happée par la chose, voyez-vous. J’étais fascinée par la Music Machine, je me suis très vite attachée à Joey et j’aurais aimé que la BD soit plus longue. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. En tout cas, si vous pouvez la lire, n’hésitez pas ! C’est une belle histoire d’amitié, de confiance en soi et de tolérance ! Coup de coeur !

18/20

Films vus.

# Agents très spéciaux, Code U.N.C.L.E.

Au début des années 60, en pleine guerre froide, le film retrace l’histoire de l’agent de la CIA Solo et de l’agent du KGB Kuryakin. Contraints de laisser de côté leur antagonisme ancestral, les deux hommes s’engagent dans une mission conjointe : mettre hors d’état de nuire une organisation criminelle internationale déterminée à ébranler le fragile équilibre mondial, en favorisant la prolifération des armes et de la technologie nucléaires. Pour l’heure, Solo et Kuryakin n’ont qu’une piste : le contact de la fille d’un scientifique allemand porté disparu, le seul à même d’infiltrer l’organisation criminelle. Ils se lancent dans une course contre la montre pour retrouver sa trace et empêcher un cataclysme planétaire.

Je suis une grande fan de Ritchie. Donc forcément, il était temps que je vois son petit dernier, au casting plutôt joli (comme d’hab’). Si le film ne vaut pas Snatch à mes yeux, il reste très bon. On y retrouve des personnages hauts en couleur, de l’action à tous les coins de rue, un humour déjanté qui fait mouche à chaque fois. On a pas le temps de s’ennuyer, tout s’enchaine de façon très fluide (mais entrecoupée de quelques explosions, faut pas déconner). L’histoire n’est pas super originale, c’est un scénario assez classique de film d’espionnage, mais j’ai apprécié le cadre historique (il y a des tenues absolument fantastiques portées par Alicia Vikander, je suis tellement jalouse) et la façon dont Ritchie a traité le conflit USA-Russie durant la Guerre froide. C’est vraiment un très bon divertissement, mais il ne m’a pas autant marqué que Snatch (ou Arnaques, Crimes et Botanique, tant qu’à faire). A voir !

16/20

# Red 2.

Lorsque l’agent retraité de la CIA Franck Moses apprend la mort de son ancien collègue Marvin, il se rend à son enterrement avec sa compagne Sarah, sans se douter qu’il va au-devant de gros problèmes… Arrêté et interrogé par le FBI au sujet d’un mystérieux « Projet Nightshade », il ne doit son salut qu’à l’intervention de Marvin qui avait simulé sa mort. Ils se lancent alors dans une course poursuite à travers le monde pour découvrir le secret du « Projet Nightshade ».

J’avais regardé le premier film il y a quelques années et j’avais beaucoup aimé. J’ai donc retrouvé avec plaisir le groupe d’agents retraités qui essayent de sauver le monde tout en ne se prenant pas du tout au sérieux (Malkovitch pour la vie, coeur coeur). Forcément, ce n’est pas le film de l’année. Mais c’est un excellent divertissement. On rit beaucoup, il y a de sacrées scènes d’action, l’histoire est intéressante, le casting est excellent.. Et on passe un très bon moment. Pour moi, il n’y a rien de plus à dire !

15/20

# Pan.

Proposant un nouveau regard sur l’origine des personnages légendaires créés par J.M. Barrie, le film s’attache à l’histoire d’un orphelin enlevé au Pays Imaginaire. Là-bas, il vivra une aventure palpitante et bravera maints dangers, tout en découvrant son destin : devenir le héros connu dans le monde entier sous le nom de Peter Pan.

Je suis tout simplement restée comme deux ronds de flan pendant tout le film. Quelle déception ! Je n’ai absolument pas été convaincue par ce qui est supposément la genèse de Peter Pan, qui comporte beaucoup de contre-sens et d’idées nouvelles que je déteste. Le casting était quand même plutôt joli, mais tout était too much. Je pense notamment à l’arrivée de Hugh Jackman, qui fait son entrée sur « fond » de Nirvana (Smells like Teen Spirit, soyons précis). C’est d’un ridicule, c’est inapproprié, ça ne va pas. N’importe quoi. Ce moment arrive très tôt dans le film et dès lors, je le sentais pas. Et effectivement, (presque) rien ne va. Le jeu des acteurs est exagéré, voire mauvais pour certains. Les personnages ne sont pas attachants. Le jeunot jouant Peter ne m’a pas transcendée mais il a du potentiel. Lili la tigresse (normalement mon personnage préféré) m’a juste saoulée. Je ne sais pas trop pourquoi Rooney Mara faisait cette tête là mais bon, dégoûtée. J’étais assez déçue de la performance de Jackman aussi, ce qui est assez rare. Bref, du côté des acteurs c’était vraiment pas ça. Le film est vraiment inégal, il y a de gros manques selon moi. Tout est trop facile. Le seul point positif que j’ai pu trouver à ce film est l’image. Il y a de très très belles scènes, le Pays Imaginaire doit être la seule chose qui est bien ressortie. C’est coloré, c’est beau. Malgré un usage intensif et parfois gênant du fond vert, l’univers ressort très bien. Je crois que c’est pour moi le seul point positif. Je ne pourrais pas dire que j’ai passé un bon moment devant ce film. J’ai enchainé les soupirs, je dirais presque que je me suis fait chier. Dommage..

08/20

# Moonwalkers.

Juillet 1969. Tom Kidman, un agent spécial de la CIA, est envoyé à Londres pour trouver Stanley Kubrick et le convaincre de tourner un faux alunissage au cas où la mission Apollo échouerait. Il ne trouve pas Kubrick mais, à sa place, Jonny, manager minable d’un groupe de rock. Jonny est le mauvais rêve de Kidman. Kidman est le cauchemar de Jonny. Ils n’ont pas d’autre choix que de travailler ensemble pour accomplir leur mission, sauver leur vie et mettre en place la plus grosse escroquerie de tous les temps.

Plusieurs choses m’ont tenté au premier abord dans ce film : le casting (oui, personnellement j’aime beaucoup Rupert Grint), le sujet et la bande-annonce en général m’avaient envoyé plein de bonnes vibrations. Après visionnage, mon avis est un poil plus nuancé. C’est un film intéressant, très original.. et très psychédélique barré chelou. Ce qui est finalement assez prévisible quand la moitié des personnages secondaires sont des junkies complètement paumés dans une société en transition, en constante évolution. Soyons honnêtes, c’est un style qui est loin de plaire à tout le monde. Personnellement j’ai globalement bien accroché. Le film est loin d’être parfait, il y a quelques longueurs, quelques lourdeurs également. Mais dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment. On retrouve un petit humour bien british, comme je les aime ! La (fausse) scène d’alunissage restera probablement mon moment préféré. Je n’arrivais pas à m’arrêter de rire (j’en pleurais presque, c’est pour vous dire). C’était donc une bonne découverte. Mais, il y a un mais, je ne sais pas si je le recommande ou pas. Parce que c’est particulier, vraiment particulier. Je pense qu’il faut prendre une certaine distance pour pouvoir réellement l’apprécier, ne pas s’attarder sur des « détails » et les prendre au second degré.. En lançant le film en étant très ouverts d’esprit et prêts à voir toutes sortes de bêtises, je pense que ça passera tout seul.

15/20

# The Road Within.

Vincent est atteint du syndrome de la Tourette. Il vient de perdre sa mère et se retrouve ainsi face à son père avec qui il est en froid depuis quelques temps. Ce dernier craignant que son fils vienne compromettre sa carrière politique, il envoie Vincent dans une clinique spécialisée. Sur place, le jeune homme fait la connaissance de Marie, une jeune anorexique dont il tombe amoureux. Ensemble, ils décident de s’enfuir, entraînant malgré eux Alex, le colocataire de Vincent, qui souffre de TOC. Le trio s’embarque alors dans un voyage inoubliable, dont le but est de répandre les cendres de la mère de Vincent dans l’océan.

Je ne sais pas par où commencer. C’est embêtant. Dans ce film, on part sur un road-trip avec trois jeunes souffrant de troubles différents. On découvre leur quotidien dans la maladie, l’impact que tout cela a sur leur vie sociale et familiale, leurs amours, leurs amitiés.. Et subir le regard des gens, le jugement. J’ai trouvé ce film très beau. Juste. On ne tombe jamais vraiment dans le cliché (même si des fois on est limite).  On rit, on pleure. On s’attache à ces trois jeunes (coup de coeur personnel pour le coloc’ Alex, joué par Dev Patel). Ce qui peut être un peu gênant, c’est le fait que lorsque l’on rit, on rit d’eux. C’est un automatisme mais, dans le fond, ça me met mal à l’aise. Je ne sais pas comment l’exprimer. Mais en gros Alex doit ouvrir chaque chose quatre ou cinq fois avant de prendre ce qu’il y a dedans ou d’entrer dans une maison/voiture. Donc quand ils volent une voiture et qu’il ouvre la portière quatre fois alors que c’est pas du tout le moment.. On rit. Mais en soi ce n’est pas drôle. Voyez ce que je veux dire ? C’est un cercle vicieux. Bon, on rit pas toujours à cause de ça non plus, mais c’est un peu dommage qu’ils l’aient tourné de cette façon. Genre vaut mieux en rire qu’en pleurer. Ça reste un film que j’ai beaucoup aimé, que j’ai trouvé très émouvant et que je vous recommande !

15/20

Séries commencées.

Rien ici les copinous ! Après avoir fait le point sur mon compte Betaseries, j’ai décidé de me mettre un peu à jour dans toutes les séries commencées depuis deux ans avant de commencer quelque chose de nouveau. Bon, forcément j’ai pas tenu longtemps cette résolution carrément utopique et j’en ai commencé une.. Mais je n’ai regardé que le premier épisode donc j’attends d’en avoir vu un peu plus pour vous en parler !

Et vous, qu’avez-vous vu/lu ces deux dernières semaines ? Un coup de coeur à partager ?

A bientôt !

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Des bisous.

Point culture #9 – Livres, films, séries.

Coucou mes petits beignets de courgette !

Je suis désolée, je ne publie pas beaucoup en ce moment. J’ai la tête ailleurs. Enfin, je suis de retour avec un nouveau point culture. Probablement le plus long depuis la création de la catégorie ! J’ai regardé un bon paquet de films ces derniers temps. Bonne découverte !

Livres lus.

# Le géant enfoui.

Axl et Beatrice vivent un amour constant qui a résisté aux années. Ils décident de faire un voyage pour rejoindre leur fils, parti depuis longtemps. De nombreux obstacles se dressent sur leur chemin, parfois étranges, parfois terrifiants, et mettent leur amour à l’épreuve. Leur parcours est une métaphore de nos vies à tous.
Dix ans après « Auprès de moi toujours », Kazuo Ishiguro revisite, dans « Le Géant enfoui », les thèmes shakespeariens qui traversent son oeuvre : la mémoire et l’oubli, la confiance et la haine, la vengeance et la justice. L’histoire d’Axl et Beatrice, une allégorie du monde moderne, est d’ores et déjà un monument de la littérature.

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Je suis assez déçue de mon compte rendu lecture du mois de février à cause de ce roman, que j’ai mis trois semaines à lire tellement il était long et chiant. Oui, c’est pas un joli mot, mais faut le dire, c’était chiant. Et comme je n’aime pas abandonner un roman en cours de route. Voilà le résultat. J’ai lu beaucoup moins que ce que j’aurais espéré.

Vous vous en doutez, ce roman était une grosse déception. Je n’avais jamais rien lu d’Ishiguro mais j’en avais entendu beaucoup de bonnes choses. Je n’ai pas accroché à son style, je n’ai pas du tout accroché à l’histoire ni aux personnages (très fades). C’était un échec complet sur toute la ligne. Mis à part les grosses longueurs, les dialogues m’ont énormément dérangés. A chaque phrase, les personnages s’appelaient par leurs prénoms. A CHAQUE PHRASE. J’ai cru que j’allais brûler le bouquin, j’en pouvais plus.

C’est franchement dommage parce que l’univers décrit par l’auteur était prometteur, très intéressant. Je n’ai juste pas apprécié la direction prise par l’auteur. Pourtant quelques bonnes idées auraient eu le mérite d’être approfondies.

Bien dégoûtée par cette première lecture, je ne sais pas si je lirais autre chose de l’auteur. A moins que vous ayez lu un de ses romans qui vaut vraiment le coup et que vous m’en fassiez une description de rêve en commentaire !

08/20

# La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel.

Le jour où Providence doit se rendre à Marrakech pour ramener Zahera, une petite fille gravement malade qu’elle vient juste d’adopter, un volcan se réveille en Islande et paralyse le trafic aérien européen empêchant tout avion de décoller. L’amour d’une mère est-il assez fort pour déplacer les nuages ?

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Je me suis lancée dans cette lecture un peu à reculons. Après l’épisode Jonas Jonasson, j’avais peur de me lancer dans un roman écrit par un auteur dont j’avais adoré le premier roman. Précédemment, Romain Puertolas a écrit L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Je pense que vous en avez entendu parler. J’avais adoré, c’était un de mes gros coups de coeur littéraires en 2014. Donc quand j’ai vu celui-ci apparaitre dans les rayons, j’étais heureuse. Vraiment. Et après j’ai déchanté. J’ai eu peur. Et j’ai reculé l’échéance. Ce mois-ci, j’ai ENFIN trouvé le courage d’ouvrir ce petit livre.

Pour répondre à la question que vous vous posez tous. Oui. Il est moins bien que le fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Bien moins bon. Je l’ai trouvé un peu pompeux. Bien qu’il soit plutôt poétique, je l’ai trouvé trop « facile ». L’auteur a réutilisé beaucoup d’éléments qui avaient fonctionné dans son premier roman. Sauf qu’ici ça ne fonctionne pas. On ne ressent pas les émotions attendues. L’étalage de culture nous empêche de nous attacher aux personnages, dont la description passe au deuxième plan. La lecture reste néanmoins plaisante, certains passages sont très bons, très rigolos, complètement WTF. Mais le rendu général, le constat final reste mitigé. C’était pas trop trop mal, ça aurait pu être bien mieux !

12/20

# Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers.

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

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ENFIN. Enfiiiiiiiiiin. Je l’ai enfin trouvé à la médiathèque. Joie sur Terre. J’étais limite en train de danser dans les rayons. Bref. Je l’ai lu vite. Très vite. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher ! Pour être tout à fait honnête, après tout ce que j’avais lu, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je n’ai pas eu de coup de coeur pour ce roman. Mais je l’ai trouvé beau et fort. Je me suis très vite attachée à Ari et Dante. Ce qui était à la base une belle histoire d’amitié s’est transformé en une jolie histoire d’amour. J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur chargée en émotion et à la fois très simple. Je n’ai pas grand chose de plus à ajouter. C’est un roman que je recommande vraiment à tout le monde, c’est un sujet important et il est traité d’une façon exemplaire.

16/20

Et aussi : Nos étoiles contraires et Le Liseur (article à venir). 

Point BD.

# La passion de Dodin-Bouffant.

Dodin-Bouffant est un passionné de cuisine. Fin gourmet, arbitre reconnu des saveurs, il voue à l’art culinaire un véritable culte qu’il pratique avec la complicité de sa talentueuse cuisinière, Eugénie Chatagne. La disparition inopinée de cette dernière advient comme une catastrophe qui ébranle jusqu’au sens même de sa vie. La recherche d’une remplaçante l’entraîne dans une trépidante saga dont les péripéties dévoilent combien la cuisine est une œuvre de choix qui veut beaucoup d’amour…

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Ce qui m’a poussé à emprunter cette BD, c’est sa couverture. Magnifique couverture, toute dorée, j’ai kiffé. Et après je l’ai lue. Et j’ai adoré. C’est un petit coup de coeur pour ibidou. Les personnages sont très attachants. Les dessins sont magnifiques. C’est du food porn à l’état pur. Le dessinateur a rendu la nourriture tellement alléchante, j’en sentais limite les odeurs au fond de mon lit, ça me donnait faim. Vous savez pas à quel point ! L’histoire est très sympathique et plutôt rigolote. Franchement, j’ai passé un super moment avec ce livre. Je recommande !

17/20

# Les vieux fourneaux, tome 1 et 2.

Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel.

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Les deux premiers tomes de cette série de BD m’ont énormément plu. Les personnages sont drôles et attachants. L’histoire est intéressante. J’ai beaucoup apprécié l’aspect inter-générationnel. On ressent beaucoup d’émotions différentes en suivant les différents personnages. Ce n’est pas le genre de BD vers lequel je me dirige normalement, mais je suis contente d’avoir ouvert le premier tome. Je ne m’attendais pas à ça. C’était une chouette découverte ! J’ai hâte de lire le troisième tome.

15/20

# Lulu la sensationnelle.

Défiant toutes les lois de la statistique, ma mère a déménagé dans les toilettes. En silence. Tel le Saturne de Goya, elle a pris soin de moi.

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Là aussi j’ai été attirée par la couverture et le format peu commun de cette petite BD. Très particulière, je ne sais pas si j’ai aimé ou pas. Je crois que oui haha. Elle est vraiment originale. On ne voit jamais aucun personnage. On ne voit que des pièces, des objets et des dialogues. Mais je pense que ça accentue ces dialogues et la force qui s’en dégage. Finalement, le message délivré par cette BD est beau. Mais j’aurais aimé que ça aille un peu plus loin. Je suis un peu restée sur ma faim. Les dessins sont très chouettes par contre ! Si vous avez l’occasion de croiser ce petit livre, n’hésitez pas à le feuilleter, il vaut quand même le détour.

14/20

Films vus.

# See you in Valhalla.

Après la mort inexpliquée de son frère, Johana Burwood retourne dans sa ville natale. 4 années se sont écoulées quand elle retrouve ses étranges frères et sœurs, son inaccessible père et surtout son passé douloureux.

Je suis tombée sur la bande-annonce de ce film par hasard, et j’ai été intriguée. Après visionnage, je peux vous dire que mon avis est assez mitigé. L’histoire est intéressante, les personnages sont plutôt attachants, les acteurs sont bons. Mais j’ai l’impression que le film n’est pas fini. Il est assez court, il dure 1h30 si mon souvenir est correct. Et, franchement, ils auraient pu se permettre 30 minutes de plus, ça n’aurait pas été du luxe. On nous présente une famille brisée où, individuellement, chaque membre a une histoire à raconter. Mais tout se connecte, tout est relié et je trouve regrettable qu’ils ne soient pas plus rentrés dans la « psychologie » des personnages, dans leur histoire personnelle. La fin était trop facile, tout était trop facile, j’aurais aimé plus de détails, plus d’émotions. J’ai quand même passé un bon moment devant ce film. J’aurais juste aimé ce petit quelque chose en plus.

14/20

# Magic Mike XXL.

Les Kings of Tempa décident d’arrêter leur carrière. Mais avant ils décident de faire une dernière tournée et de partager la scène avec Magic Mike.

J’avoue, j’avais bien aimé le premier film. Pas vraiment pour l’histoire, plus pour l’aspect chorégraphique, plutôt réussi. Mais je me serais bien passée de celui-ci. Too much. Si le final reste regardable, la première heure et demie est juste gnangnan à mourir, inintéressante et complètement cliché. Les personnages sont fades. Et les danses sont bâclées. Bref, j’étais très déçue mais en même temps, je ne m’attendais pas à grand chose.

08/20

# New York Melody.

Gretta et son compagnon sont dans la musique. Mais celui-ci décroche un contrat et la quitte. Un producteur l’entend chanter et propose un contrat.

Ce film trainait depuis un loooooong moment dans ma liste de films à voir. Ayant eu beaucoup de mal avec les dernières apparitions de Keira Knightley au cinéma, j’avais un peu repoussé le moment fatidique. C’était sans compter le challenge organisé par Popcorn & Gibberish pour la St Valentin ! Ça y est, j’ai enfin vu le film. Et j’avoue que ça m’a réconcilié avec Keira. Et j’en suis ravie, parce que je l’aime bien cette actrice quand même. Plus dans les films en costumes, certes, mais elle est pas mal dans certains films plus « contemporains » aussi.

DONC. Je ne m’attendais pas du tout à ça. Je m’attendais vraiment à une comédie romantique « de base », avec un peu de musique en fond. Erreur monumentale mes chers amis. Ce n’est même pas vraiment une comédie romantique. Je le perçois comme un film dédié à la musique. C’est une lettre d’amour pour la musique. Et c’est franchement chouette. J’ai adoré ce qu’ont produit les acteurs musicalement parlant, et je pense qu’ils ont travaillé dur pour arriver à ce résultat. Mark Ruffalo et Keira Knightley sont excellents dans leurs rôles d’êtres brisés, qui se reconstruisent mutuellement par la musique. Ce film est également une belle histoire d’amitié. Tout est traité avec justesse, avec douceur et subtilité, avec bien sûr quelques rebondissements hauts en couleurs. C’est un film que j’aimerais qualifier de « délicat », plein de charme. A voir !

15/20

# Crazy Amy.

Depuis sa plus tendre enfance, le père d’Amy n’a eu de cesse de lui répéter qu’il n’est pas réaliste d’être monogame. Devenue journaliste, Amy vit selon ce crédo – appréciant sa vie de jeune femme libre et désinhibée loin des relations amoureuses, qu’elle considère étouffantes et ennuyeuses ; mais en réalité, elle s’est un peu enlisée dans la routine. Quand elle se retrouve à craquer pour le sujet de son nouvel article, un brillant et charmant médecin du sport nommé Aaron Conners, Amy commence à se demander si les autres adultes, y compris ce type qui semble vraiment l’apprécier, n’auraient pas quelque chose à lui apprendre.

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Honnêtement, je n’ai même pas envie de faire une critique de ce film. C’était nul, c’était lourd. Du vu et revu. Une daube. Amy Schumer m’a déçu. Judd Apatow m’a encore plus déçu. Les quelques bons guest ne rattrapent rien. C’était désespérant. J’ai perdu deux heures de ma vie, ne reproduisez pas la même erreur !

05/20

# Brendan et le secret de Kells.

C’est en Irlande au IXème siècle, dans l’abbaye fortifiée de Kells, que vit Brendan, un jeune moine de douze ans. Avec les autres frères, Brendan aide à la construction d’une enceinte pour protéger l’abbaye des assauts réguliers des vikings. Sa rencontre avec Frère Aidan, célèbre maître enlumineur et « gardien » d’un Livre d’enluminures fabuleux mais inachevé, va l’entraîner dans de fantastiques aventures. Aidan va initier Brendan à l’art de l’enluminure pour lequel le jeune garçon révélera un talent prodigieux. Pour finir le livre et défiant ses propres peurs, Brendan sortira de l’abbaye pour la première fois et entrera dans la forêt enchantée où de dangereuses créatures mythiques se cachent et l’attendent. C’est là qu’il va rencontrer Aisling, la jeune enfant loup qui l’aidera tout au long de son chemin. Brendan va-t-il réussir sa mission malgré les hordes de vikings qui se rapprochent ? Pourra t-il prouver que l’art est la meilleure fortification contre les barbares ?

Je vous avais parlé, il y a quelques mois, de Song of the sea, un magnifique dessin animé sur les selkies. Je suis retournée dans l’univers de Tomm Moore en me plongeant dans l’histoire de Brendan, jeune frère fasciné par l’enluminure. Étudiante en histoire de l’art, j’ai souvent entendu parlé du livre de Kells, je l’ai étudié en histoire de l’art médiéval. Il me fascinait. Il est magnifique. Ce dessin animé est très différent de Song of the sea, il est beaucoup plus sombre. Mais les dessins sont toujours aussi splendides. Les personnages sont attachants et j’ai adoré suivre Brendan dans cette aventure. Certaines images sont cependant très violentes et montrent que ce film n’est pas vraiment destiné aux enfants. Il est très subtil, chargé d’histoire celtique sur un fond musical très intéressant. Ce film est un bijou et j’ai très hâte de découvrir la prochaine pépite de Tomm Moore. Je vous le recommande fortement, en VO de préférence (mais préparez vous à faire face à des accents assez impressionnants).

17/20

# Deadpool.

Deadpool, est l’anti-héros le plus atypique de l’univers Marvel. A l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie.

Je vis avec un homme passionné par les films de super-héros. Il me fait découvrir progressivement tous les films du genre et c’est tout naturellement que nous allés voir Deadpool le lendemain de sa sortie. J’avoue que j’aime bien l’univers Marvel. Donc j’y suis allée avec plaisir, avec une pointe d’excitation si j’ose dire. Et je n’ai pas été déçue ! Le film est jouissif. J’ai adoré. C’est violent, il y a de l’action mais c’était bon. On pourrait limite qualifier le film de parodie de film de super-héros. Deadpool est un anti-héros par excellence, qui ne se prend pas du tout au sérieux et ça fait du bien. Si on pouvait s’attendre au début à ce que ses blagues deviennent un peu lourdes sur le long terme, j’avoue que j’ai ri du début à la fin, d’un rire bien gras. Ils n’ont pas fait dans la finesse, mais ça faisait partie du personnage et moi, j’ai aimé ça. J’ai également grandement apprécié le fait que Deadpool détruise le quatrième mur et fasse de nous, spectateurs, partie intégrante du film. Ça ajoute une nouvelle touche d’originalité à ce film hors du commun. Je ne peux que vous conseiller de le voir, personnellement c’est un coup de coeur ! Ah oui, et en VO s’il vous plait. La traduction est dégueulasse et le film perd toute sa saveur.

17/20

# The Spectacular Now.

Sutter est un adolescent brillant et très porté sur la boisson. Son quotidien est chamboulé par sa rencontre avec la timide Aimee.

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The Spectacular Now est un des derniers films que je n’avais pas encore vu avec Miles Teller. Shame on me. Si le film est touchant, je n’ai pas non plus été pleinement convaincue. Certes, ça change de tous les films pour adolescents qui sortent toutes les semaines au cinéma, mais il n’en reste pas moins très prévisible. Les acteurs sont bons. Cela fait belle lurette que je suis absolument certaine du talent de Miles Teller. Et je suis de plus en plus intéressée par Shailene Woodley. Le film est beau, il met en avant un être brisé, qui a besoin d’aide mais qui ne semble pas s’en rendre vraiment compte. Ou alors très tard. Au-delà de ça, le film met surtout en scène une romance entre deux adolescents un peu vouée à l’échec en apparence. Mais terriblement prévisible. Ce qui rend le film un peu décevant malgré sa justesse et ses bons sentiments. Je suis quand même obligée de saluer le rendu général. C’était prévisible, ok, mais c’était bien traité. Donc je recommande.

14/20

# Sleeping with other people.

Jake (Jason Sudeikis) et Lainey (Alison Brie) ont perdu ensemble leur virginité sur un coup de tête à l’université. Quand ils se recroisent 12 ans plus tard à New York, ils réalisent tous les deux qu’ils sont devenus des champions de l’infidélité. Prêts à tout pour trouver des solutions à leur problème, ils s’engagent dans une relation platonique sans tabous afin de s’entraider dans leur quête du véritable amour.

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Bwarf. Prévisible. Lourd. Décevant. Quelques bons passages mais ils se comptent sur les doigts d’une main. A éviter !

08/20

# Lou ! Journal infime.

Lou, jeune fille rêveuse, vit seule avec sa mère Emma, qui a mis de côté sa vie pour son éducation. Leur cocon confortable cache quelques failles.

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J’aime beaucoup la BD Lou, donc je me suis laissée tenter par l’adaptation cinématographique. Je n’ai pas grand chose à dire. J’ai été assez déçue par le jeu des acteurs, très fade et superficiel. Je n’ai pas du tout été convaincue par la jeune actrice qui joue Lou (ni par les autres acteurs d’ailleurs, mais elle très particulièrement). Si l’univers a été très bien retranscrit, je suis bien sceptique face à l’histoire qui y prend place. Oui ce sont des passages de la BD mais c’est mauvais. Je pense vraiment que le jeu des acteurs a tout gâché. Ce n’est pas du tout naturel. C’est dommage, visuellement parlant c’était réussi.

10/20

# This is not a love story.

Greg Gaines, un lycéen maladroit et associable a pour seul ami un dénommé Earl, avec qui il réalise parfois de courtes parodies de films. Il va également se lier d’amitié avec Rachel, une camarade de lycée atteinte d’une leucémie.

Après avoir regardé Nos étoiles contraires, je me suis retrouvée face à un nouveau film de ma liste sur le thème du cancer chez l’adolescent. J’ai hésité et puis je me suis lancée. Je n’ai pas regretté ! On tombe parfois un peu plus dans le cliché, mais j’ai trouvé ce film très beau, très fort et très juste. J’ai pleuré comme un bébé ! Je me suis énormément attachée à Greg, à l’humour assez particulier. Les personnages sont intéressants, la réalisation est très réussie, on rit, on pleure. Pour moi c’était un joli combo, une belle réussite. C’est un film que je vous recommande !

16/20

Et aussi (articles à venir) : Hello Ladies, the movie, Blue Mountain State : the rise of Thadland, The Bad Education Movie et tous les Die Hard !

Et des films que j’avais déjà vu : The internship, Two night stand, Pitch Perfect 2… 

Séries débutées.

# Grandfathered.

La vie de Jimmy Martino, un célibataire endurci qui multiplie les conquêtes, est chamboulée lorsqu’il apprend par la même occasion qu’il est père et grand-père !

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Une petite série au format 20 minutes que je trouve fort sympathique. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, c’est souvent du déjà-vu, mais je trouve les personnages attachants et j’aime bien regarder un épisode de temps en temps. La série me fait beaucoup penser à un mélange entre Raising Hope et Baby Daddy. Rien de révolutionnaire, mais ça passe le temps !

14/20

# Casual.

Alex Cole, célibataire endurci, et sa soeur, Valerie, fraîchement divorcée, s’entraident pour réussir à séduire.

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Cette série est intéressante. Je ne suis pas en mesure de vous dire que c’est un coup de coeur, que c’est trop bien, qu’il faut absolument la regarder. J’ai vu toute la première saison et je suis intriguée. Les personnages sont tous brisés, on suit leurs mésaventures personnelles. J’avoue avoir un peu de mal à les cerner. Et ne pas voir où ils vont avec tout ça sur le long terme. Des fois c’est drôle, souvent pas du tout. Mais, comme je l’ai dit, ça m’intrigue. Donc je verrais bien ce qu’il se passe dans la saison 2.

13/20

Et voilà pour ce neuvième point culture ! Je vous ai coupé quelques trucs parce que sinon c’était beaucoup trop long. Mais je ferais des articles pour compenser tout ça !

Et vous, vous avez regardé/lu quoi ces dernières semaines ?

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A bientôt !

Des bisous.

Angoulême, les femmes, la BD.

Coucou les petits croûtons !

J’ai quelques jours de retard mais je voulais évoquer un sujet qui m’a interpellé au début du mois : la polémique concernant les nommés pour recevoir le Grand Prix d’Angoulême 2016. Sur les trente auteurs désignés, il n’y a pas une seule femme. Pas une seule. C’est plutôt une honte. Je suis une grande lectrice de BD (un peu moins ces derniers mois mais ça revient lentement mais sûrement) et le nombre de noms qui me sont passés par la tête en quelques instants m’amène à penser que toute cette histoire est bizarre. S’il est vrai que la bande-dessinée n’est pas le domaine le plus investi par les femmes, le Collectif des créatrices de bande-dessinée contre le sexisme a souligné qu’elles étaient de plus en plus nombreuses au fil des années. Et beaucoup auraient pu figurer sur cette liste.

Plusieurs auteurs ont demandé à être retirés de la liste des nommés, au moins jusqu’à ce que la liste compte quelques noms féminins. Le Grand Prix récompense un(e) auteur(e) qui  a contribué à l’évolution de la bande-dessinée, ainsi que l’ensemble de sa carrière. Bon, là je me tais un peu parce que je connais assez peu d’auteures qui ont beaucoup beaucoup publié (à part Florence Cestac, déjà récompensée – la seule femme d’ailleurs à avoir remporté le Prix). Disons que je lis surtout des jeunes auteurs. Mais je vis dangereusement, je m’en fous, et j’avais envie de vous faire une petite liste de suggestions de BDs écrites par des femmes. Voilà. Même si elles ne sont pas forcément éligibles à ce Grand Prix. Je trouvais que ça rentrait dans le contexte.

# Catherine Meurisse.

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Je commence avec Catherine Meurisse parce que je pense qu’elle pourrait tout à fait être nommée pour ce Grand Prix. J’ai lu plusieurs de ses bande-dessinées : Moderne Olympia, Le ponts des arts, Mes hommes de lettres (oui ça y est, j’ai lu Mes hommes de lettres, la semaine dernière, c’était cool)… Elle a un style bien particulier, bien à elle. Si c’est parfois un peu trop « scolaire », ses BDs sont fraiches, drôles, pétillantes et originales !

# Pénélope Bagieu.

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Selon moi c’est un basique de la BD féminine : Joséphine, Cadavre Exquis, Ma vie est tout à fait fascinante et, plus récemment, California Dreamin (toujours pas lu, si quelqu’un veut bien me la prêter, ce serait avec IMMENSE plaisir).. On s’identifie très facilement à ses personnages, c’est drôle et personnellement je passe toujours un bon moment en lisant (ou relisant) ses ouvrages. 

# Margaux Motin. 

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Un autre bon basique de la bande-dessinée féminine. J’ai adoré sa série J’aurais adoré être  ethnologue, La théorie de la contorsion et La tectonique des plaques. Elle a un humour absolument génial, ses BDs se lisent d’une traite, impossible de les lâcher ! 

# Lisa Mandel. 

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La semaine dernière, j’ai lu pour la première fois une BD de Lisa Mandel : Princesse aime princesse. C’était assez particulier, original mais aussi très poétique. J’aime beaucoup ses dessins ! 

# Vanyda.

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Je n’ai lu qu’une seule BD de cette auteure, plutôt sympathique : Un petit goût de noisette. Il s’agit de plusieurs petites histoires d’amour, colorées, touchantes. Toutes ne sont pas transcendantes mais la lecture est très plaisante ! 

Dans ma wish-list personnelle, j’aimerais beaucoup lire Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh, quelques uns des ouvrages de Diglee me tentent aussi. J’ai également honte d’avouer que je n’ai jamais lu les Persepolis de Marjane Satrapi, à rattraper prochainement ! Si vous avez des auteures à me conseiller, je prends avec grand plaisir. J’adore découvrir de nouvelles BDs (de base), mais découvrir celles écrites par toutes ces femmes qui se battent pour une certaine reconnaissance, c’est un gros plus. 

A bientôt !

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Des bisous.

Challenge Un Giro a Roma.

Buongiorno !

Je viens aujourd’hui vous présenter un challenge organisé par le blog Taralli e Zaletti, qui m’a très gentiment proposé de participer. Si le challenge vous intéresse, vous pouvez retrouver toutes les informations ici : ***

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Je vais cette année partir à la découverte de l’Italie, et plus particulièrement de Rome. J’apprends l’italien depuis le lycée (presque sept ans ma foi, vu mon niveau ça me surprend) et j’ai eu l’occasion, au cours de mes études, de lire et de regarder beaucoup d’extraits de romans ou de films. J’en ai vu quelques uns en entier, mais rares sont ceux qui traitent spécifiquement de Rome et c’est donc avec plaisir que je vais me pencher sur tout cela de plus près. Pour les films, plusieurs se sont imposés naturellement. Sachant que beaucoup prennent place dans la capitale, ce n’est pas trop difficile.

Les choses se compliquent un peu plus d’un point de vue littéraire, mais je ne désespère pas ! Beaucoup de titres traitant de l’Italie en général me viennent à l’esprit (oui, ça m’intéresse beaucoup, j’en ai lu un certain nombre et j’en ai encore dans ma PAL/wishlist) mais ils ne traitent pas de Rome. Qui sait ? Peut-être que vous aurez une ou deux suggestions à me faire 😉

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J’écrirais probablement quelques articles en parallèle du challenge pour vous présenter d’autres découvertes italiennes qui ne concernent pas forcément Rome. Les italiens ont, par exemple, produit ces dernières années quelques petits bijoux cinématographiques et il serait dommage de passer à côté juste parce qu’ils n’ont pas été tournés à Rome héhé.

Pas de date limite pour ce challenge, je pense que je me baserais sur mes listes et quand j’aurais lu et vu tout ce que j’ai noté, je considérerais mon challenge comme remporté (on remporte un challenge n’est-ce pas ? Ou je perd petit à petit mon français..?).

J’espère que vous serez là pour découvrir Rome avec moi, en vous joignant au challenge ou en venant lire les articles que je publierais au cours des prochaines semaines !

Films :

# Vacances romaines (1953)

# To Rome with Love (2012)

# La Grande Bellezza (2013)

# La Dolce Vita (1960)

# Habemus Papam (2011)

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Romans :

# Romanzo Criminale

# Quo Vadis ?

# Nouvelles romaines

# Murena (série BD)

Je réfléchis encore, les listes s’allongeront probablement mais je pense que c’est un bon début ! Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas 🙂

A bientôt !

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Baci. 

PAL

Ma pile de livres à lire est de plus en plus grande (surtout dans ma tête, en soi elle fait pas plus d’un mètre de haut je pense).

J’ai décidé de partager ici cette fameuse liste afin d’en faire par la suite une sorte de sommaire vers les chroniques ou résumés que j’écrirais dessus. Si j’en ai la force.

N’hésitez pas à me conseiller de nouvelles lectures ou à me donner vos avis sur celles que j’ai déjà effectuées 🙂

# Beignets de tomates vertes, Fannie Flagg.   ***

# Miss Alabama et ses petits secrets, Fannie Flagg.

# Le lièvre de Vatanen, Arto Paasilinna.

# Moderne Olympia, Catherine Meurisse. (BD)

# 1Q84, Livre 1, Haruki Murakami.

# 1Q84, Livre 2, Haruki Murakami.

# 1Q84, Livre 3, Haruki Murakami.

# La solitude des nombres premiers, Paolo Giordano.

# La ferme des animaux, George Orwell.

# Le parfum, Patrick Süskind.

# Madame Bovary, Flaubert.

# Animale, Victor Dixen.

# Petit éloge des séries télé, Martin Winckler.

# L’armoire des robes oubliées, Rikka Pulkkinen.   ***

# Les fabuleuses aventures d’un indien malchanceux qui devient milliardaire, Vikas Swarup.

# Les dieux voyagent toujours incognito, Laurent Gounelle.  ***

# Nymphéas Noirs, Michel Bussi.   ***

# Black-out, Connie Willis.

# Quand j’étais Jane Eyre, Sheila Kohler.   ***

# Les visages, Jesse Kellerman.

# Complètement cramé, Gilles Legardinier.

# Gouverneurs de la rosée, Jacques Roumain.

# Ce que le jour doit à la nuit, Yasmina Khadra.

# L’attentat, Yasmina Khadra.

# Beauté fatale, Les nouveaux visages d’une aliénation féminine, Mona Chollet.

# Certaines n’avaient jamais vu la mer, Julie Otsuka. ***

# Come Prima, Alfred (roman graphique).

# Confessions d’un gang de filles, Joyce Carol Oates.

# Les moustaches de la sagesse, conte du chat Salomon qui tomba des étoiles…, Sheila Jeffries.  ***

# La voleuse de livres, Markus Zusack.

# L’île de l’oubli, Melissa De La Cruz.

# Journal d’un vieux dégueulasse, Charles Bukowsky.

# Les ignorants, Étienne Davodeau (roman graphique).

# Sur la route, Jack Kerouac.

# Je ferai de toi un homme heureux, Agnes B. Radge.

# Au pays des kangourous, Gilles Paris.

# Miss Peregrine et les enfants particuliers, Ransom Riggs.  ***

# Hollow City, Ransom Riggs.

# From Notting Hill with Love… Actually, Ali McNamara.   ***

# Aya de Yopougon, Marguerite Abouet (série de BDs).

# Muchachas, Katherine Pancol.   ***

# Zombillénium, Arthur de Pins (série de BDs).

# Phobos, Victor Dixen (tome 1).  ***

Par ailleurs, pour les intéressées, je suis sur Livraddict. Mon pseudo est : Ibidou (super original n’est-ce pas ?). N’hésitez pas à m’ajouter ou à me suivre, je ferais de même.

Et je vends mes livres sur latornade.fr (contre des points pour racheter d’autres livres, pas besoin de mettre la main au porte-monnaie !), n’hésitez pas à aller faire un tour sur ce site au concept original et assez salvateur pour les gros lecteurs un peu fauchés.