Point culture #15 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

C’est reparti pour un nouveau point culture, j’espère que vous êtes chauds patate !

Livres lus.

# La couleur du lait.

En cette année 1831, Mary, une fille de 15 ans entame le tragique récit de sa courte existence : un père brutal, une mère insensible et sévère, en bref, une vie de misère dans la campagne anglaise du Dorset.
Simple et franche, lucide et impitoyable, elle raconte comment, un été, sa vie a basculé lorsqu’on l’a envoyée travailler chez le pasteur Graham, afin de servir et tenir compagnie à son épouse, femme fragile et pleine de douceur.
Elle apprend avec elle la bienveillance, et découvre avec le pasteur les richesses de la lecture et de l’écriture.. mais aussi l’obéissance, l’avilissement et l’humiliation. Finalement, l’apprentissage prodigué ne lui servira qu’à écrire noir sur blanc sa fatale destinée. Et son implacable confession.

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Ce livre inaugure le tout nouveau Club de lecture du Pingouin Vert, que je suis très contente d’avoir rejoint (si vous voulez vous joindre à nous, il y a un groupe Facebook !). Sans le club de lecture je n’aurais probablement jamais emprunté ce livre. Déjà parce que la couverture ne m’inspire absolument rien. Et en général je lis le résumé d’un livre quand j’aime sa couverture (oui, je sais, je passe à côté de beaucoup de choses. Mais grâce à vos chroniques je rattrape quand même tout ça). Bref, le choix du groupe s’est porté sur ce livre, et j’avoue que je le résumé était intrigant.

Il s’agit d’un petit livre, il se lit très vite. Personnellement, je n’ai pas réussi à le lire en une fois, j’ai dû faire une pause. Pourquoi, me demandez-vous ? Et bien à cause de l’écriture de l’auteur. C’est franchement pénible, il n’y a aucune majuscule, très peu de ponctuation, pas de syntaxe.. Je me suis perdue assez facilement au niveau des dialogues. On ne sait pas quand ils se mettent à parler, quand ils s’arrêtent.. Parfois on ne sait même pas vraiment qui parle ! Mais je me suis accrochée vu que les avis des autres lecteurs étaient très positifs. Et je pense que c’était voulu par l’auteur, pour faire comme si c’était vraiment le personnage principal qui écrivait son histoire.

J’ai bien fait puisque j’ai plutôt bien aimé ce petit roman. J’ai trouvé l’histoire intéressante, décrivant le quotidien d’une famille pauvre au XIXème siècle, où l’exploitation des enfants est la seule façon de s’en sortir finalement. Certains éléments du roman étaient très prévisibles, mais je ne m’attendais quand même pas à une telle fin ! Son histoire est touchante, bouleversante. Il y a quelques passages difficiles qui m’ont quelque peu révoltée mais ce sont ces moments qui donnent toute son intensité au récit de Mary. J’ai trouvé son personnage attachant. C’est une jeune fille encore très innocente, qui ne connait pas grand chose de la vie à part la ferme et qui a soif de liberté. J’ai apprécié les liens qu’elle avait avec son grand-père et ceux qu’elle a tissé avec la femme du pasteur. Mis à part l’écriture difficile, j’ai trouvé le texte plutôt bien « construit ». Il n’y avait pas de longueurs et j’ai trouvé que tout était traité avec justesse. Je n’aurais rien rajouté au récit si on me l’avait demandé (à part la ponctuation haha). Il y a également un autre petit bémol, probablement lié à la ponctuation. On a parfois l’impression que le récit est un peu « fade », on ne ressent pas vraiment les émotions.. C’est un petit peu dommage.

Ce livre n’est pas un coup de cœur mais c’était quand même une chouette découverte que je vous recommande. C’est un roman poignant !

14,5/20

# Le livre de Perle.

Tombé dans notre monde une nuit d’orage, un homme emprunte le nom de Joshua Perle et commence une vie d’exilé. Cette nouvelle vie fugitive, déchirée par un chagrin d’amour, est aussi une quête mystérieuse. Au fil du siècle, Perle rassemble un trésor pour défaire le sort qui l’a conduit loin de chez lui. Mais ceux qui l’ont banni et le traquent le laisseront-ils trouver le chemin du retour? Perle a-t-il raison de penser que la fille qu’il aime l’attend toujours là-bas?

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J’avais entendu tellement de bonnes choses sur Le Livre de Perle que quand il est enfin apparu dans les rayonnages de la médiathèque, je me suis jetée dessus. Et je l’ai lu dans la foulée alors que j’avais un autre livre à lire en priorité. Bref. J’aurais pas dû haha ! J’avais adoré Tobie Lolness, que j’avais lu quand j’étais ado. Mais là je n’ai pas du tout accroché à l’univers d’Ilian. J’ai essayé pourtant ! Il n’y a juste pas eu le déclic. Enfin, techniquement si, mais dans les vingt dernières pages. J’ai bien aimé les vingt dernières pages x)

Je ne sais pas pourquoi je n’ai pas accroché. Peut-être parce que ce n’était pas assez structuré ? On passe du présent au passé puis au futur, d’un royaume à un autre.. C’est trop décousu. Il faut s’accrocher pour réussir à suivre. Je ne me suis pas du tout attachée au personnage. Je l’ai trouvé antipathique et fadasse. Son histoire est plutôt intéressante mais il ne m’a pas donné envie de la découvrir. Je ne sais pas si c’est très clair ce que je raconte. L’ensemble reste quand même plutôt poétique, mais je m’attendais vraiment à une sorte de conte de fées, pas du tout à ça. Et puis, dans le fond, l’histoire n’a pas vraiment de sens. On nous balance des petits éléments par ci par là mais tout reste très flou jusqu’à la fin. J’aurais aimé que les vingt dernières pages apparaissent plus tôt dans l’histoire afin de débloquer le tout. Pendant les 3/4 du bouquin je faisais des aller-retours entre les chapitres pour essayer de comprendre où ils allaient avec ça. Ce n’est vraiment pas une lecture qui restera gravée dans ma mémoire.

12/20

# Audrey retrouvée.

Audrey a 14 ans. Elle souffre de troubles anxieux. Elle vit cachée derrière ses lunettes noires, recluse dans la maison de ses parents à Londres.
Ça, c’était avant.
Avant que Dr Sarah, son psychiatre, lui demande de tourner un film sur sa famille, pour voir la vie
d’un oeil nouveau : celui de la caméra.
Avant que Linus, un copain de son frère, débarque. Avec son grand sourire et ses drôles de petits mots griffonnés sur le coin d’une feuille, il va pousser Audrey à sortir. Et à redécouvrir le monde…

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Hihi, est-ce que c’est la honte ? Audrey retrouvée est mon tout premier roman de Sophie Kinsella ! Je n’avais jamais rien lu d’elle jusqu’à présent…

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Allez, critique express ! C’est un roman plaisant, qui se lit plutôt rapidement. Rien de transcendant, pour être tout à fait honnête. Très prévisible, ce qui est un peu dommage mais c’est souvent le cas avec ce genre de roman. En soi, le résumé suffit pour deviner la fin. Enfin bref. Il y a quand même quelques rebondissements (tout aussi prévisibles mais ce n’est pas grave).  J’ai trouvé les personnages drôles et attachants. La mère d’Audrey me rappelle beaucoup la mienne (ce qui n’est pas forcément un compliment, je m’en rends bien compte.. Mais je l’aime comme elle est !). C’est une lecture pas prise de tête, qui fait du bien en ces temps studieux. Ce n’est pas une lecture que je vous recommande tout particulièrement, à moins que vous cherchiez à passer un moment de pure détente et que vous ne vous attendez pas à un truc de fou x)

14/20

J’ai aussi lu La voleuse de livres, mais je prépare un « Du livre au film » en son honneur !

Point BD.

# Kanopé.

2137. La surpopulation a entraîné de graves modifications de l’écosystème. La quasi-totalité des espèces animales et végétales a disparu, excepté dans une partie de l’Amazonie mise en quarantaine. Dans ce dernier bastion du monde sauvage survivent dans l’ignorance générale d’anciens révolutionnaires surnommés les « éco-martyrs ». Parmi eux, Kanopé, une orpheline débrouillarde.

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Je suis assez partagée concernant cette BD. Je l’ai trouvée très intéressante. Cette vision futuriste digne d’un film (ou d’un roman) post-apocalyptique est fascinante. Le message est très beau. Les dessins sont plutôt sympathiques, pas très originaux mais sympathiques, les couleurs sont magnifiques. Mais.. Et oui, si j’ai un avis partagé il y a forcément un mais.. Tout va beaucoup trop vite, on n’a pas le temps de s’attacher aux personnages, on survole le truc à une vitesse folle et pouf, c’est fini. Ayant apprécié le peu que j’ai lu, je trouve que l’auteure aurait vraiment pu approfondir certains aspects. Quitte à en faire une série (il me semble que c’est un one-shot). Selon moi, Louise Joor s’est trop focalisée sur la relation entre les deux personnages principaux (même si au final je trouve que cette relation est tout aussi survolée que le reste). Je m’attendais vraiment à plus. Plus de détails sur les « éco-martyrs », plus de détails sur les 10 milliards d’humains qui ne vivent pas en Amazonie, sur le grand animal.. Un peu déçue donc. Mais ça reste un premier ouvrage prometteur ! Et je suis contente de l’avoir emprunté. C’était une chouette découverte et j’ai hâte de voir ce que Louise Joor proposera par la suite !

14/20

# Le voleur de livres.

Paris, années 1950. Sartre et l’existentialisme quadrillent Saint-Germain-des-prés. Daniel Brodin, étudiant en droit en Sorbonne et féru de poésie vit à Aubervilliers, chez son oncle, communiste. Il s’ennuie, il est seul. Il attend de vivre une autre vie que celle de sa famille, mais laquelle ?

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Très intriguée par le titre et par la couverture rouge, j’ai emprunté cette BD sans lire le résumé. On y suit l’évolution d’un jeune étudiant en droit qui rêve de devenir un poète célébre. Il traine dans les cercles littéraires les plus importants de Paris, s’acoquine avec des bonnes et des mauvaises personnes. Ce qui l’excite dans la vie c’est voler des livres. Son parcours n’est pas passionnant. C’est un anonyme qui connait du beau monde. La BD dépeint en parallèle une jeunesse qui veut changer le monde et qui questionne ce qui l’entoure..

L’histoire est plutôt intéressante mais j’avoue que j’ai trouvé le tout un peu fade. Je n’ai pas été transcendée par les dessins. Les dialogues sont souvent lourds et pompeux, tout à fait dans la veine de tous les livres existentialistes et avant-gardistes pondus dans les années 50. Ils aiment les grands mots. Mais bon, c’est un peu le sujet donc j’imagine que c’est normal. Moi en tout cas j’ai eu un peu de mal avec le tout ! En tout cas ce n’est pas une BD que je recommande particulièrement.

12/20

# Le Trop Grand Vide d’Alphonse Tabouret.

Il était une fois, Alphonse Tabouret. Il est né dans une forêt, avec le Monsieur, qui s’est un peu occupé de lui, mais pas très longtemps. Un jour le Monsieur se fâche, pour une broutille de rien du tout, et laisse Alphonse tout seul. C’est là que son périple commence. Au fil des rencontres, il découvre des gens, bestioles, bidules, qui le font grandir un peu et lui font vivre des aventures chouettes et sans trop le vouloir vraiment. Le T.G.V. d’Alphonse Tabouret, c’est une promenade un peu naïve et tendre, avec parfois des trucs rigolos.

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J’ai adoré cette BD ! Elle est vraiment toute choupiiiiii ! L’histoire d’Alphonse Tabouret m’a vraiment fait chaud au coeur. Elle est mignonne, elle est poétique, elle est touchante. C’est drôle et triste à la fois. J’ai adoré parcourir la forêt avec ce tout petit bonhomme. Les dessins sont très simples et enfantins mais rajoute un certain charme à l’ensemble. Il n’y a vraiment pas grand chose à dire sur cette BD à part qu’elle est magnifique et que je vous la recommande chaudement ! C’est un coup de cœur pour ma part, j’ai passé un excellent moment. C’est une BD que j’avais empruntée, je pense l’acheter pour pouvoir la relire quand je veux tellement elle m’a fait du bien, c’est une feel-good BD !  *-*

19/20

# Passeur d’âmes.

Je m’appelle Yan Jing. Mon métier consiste à exfiltrer les morts. Tous les gens qui nous quittent doivent venir rendre compte de leur vie chez moi et je les enregistre. Je consiste chaque personne, chaque histoire, dans ce carnet.

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Ce roman graphique est constitué de différentes petites histoires sur des gens très différents, autour du thème de la mort. C’est un beau roman graphique. Du point de vue objet déjà, c’est un beau livre, les dessins sont très jolis, les couleurs rendent l’ensemble vraiment agréable à regarder. Ensuite, les différentes histoires sont plutôt touchantes. Elles ne se valent pas toutes mais dans l’ensemble,  elles sont vraiment chouettes. J’avoue que la conclusion de l’histoire du « narrateur » m’a laissé un peu perplexe.. Je ne suis pas certaine d’avoir tout compris tellement ils mélangent tout. Et puis.. Tout le monde se ressemble haha. C’est le petit bémol que je me permet d’exprimer. D’une histoire à une autre, tous les personnages se ressemblent et c’est un peu confus du coup. Quand ils ne sont pas dans la même ce n’est pas trop gênant.. Mais quand c’est dans la même (comme à la fin), c’est un peu plus difficile. Enfin bref ! C’est une BD sympathique, plutôt émouvante mais sans plus. Il n’y a pas eu la petite étincelle, pas de coup de cœur de mon côté.

14/20

# L’attente infinie.

Entre 1982 et 2012, Julia Wertz a fait beaucoup de choses : elle a enchaîné toutes sortes de petits boulots, elle a déménagé dans différentes villes, elle est tombée gravement malade, elle s’en est tirée, elle a été embauchée, elle s’est fait virer, elle a aimé (pas trop), elle a lu beaucoup de livres et fait beaucoup de blagues, elle a découvert la BD, elle a été publiée, elle a bu (beaucoup), elle a déprimé, elle a arrêté de boire, elle a grandi, elle a réfléchi et elle a eu envie de le raconter…

Un épais volume à l’humour cinglant, plein d’autodérision et de réflexions aussi loufoques qu’existentielles. Qui d’autre que Julia Wertz, à l’esprit libre et décomplexé, pouvait signer cette chronique autobiographique époustouflante?

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Bof bof. J’ai emprunté cette BD sans grandes attentes. Mais j’ai quand même été un peu déçue. C’était loooong, il y avait vraiment de grosses longueurs. Je n’ai pas vraiment accroché à l’humour de l’auteur. C’est censé être une autobiographie humoristique mais elle a dû me décrocher quelques sourires et c’est tout. J’ai trouvé les dessins un peu « fades ». Comme pour la BD précédente, et c’est encore plus vrai ici, tout le monde se ressemble, on s’y perd. Il y a énormément de textes aussi. Je n’ai rien contre le texte, mais je préfère quand il est intéressant x) En résumé, c’était vraiment pas palpitant (je me suis fait un peu ch*er pour être carrément honnête). Je ne recommande pas particulièrement.

12/20

# Love Story à l’iranienne.

Les jeunes Iraniens rêvent-ils encore d’en finir avec le régime ? Comment se rencontrer dans cette société qui ne le permet jamais ? Comment flirter ? Comment choisir sa femme ou son mari ? Malgré la tradition, malgré le régime. Des journalistes ont interviewé clandestinement de jeunes Iraniens pour donner un éclairage politique et social. Comment échapper à la police pour vivre sa love story ?

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Deloupy a illustré les différentes interviews réalisées par le couple de journalistes qui se fait appeler Jane Deuxard. Ils ont rencontré un certain nombre de jeunes iraniens qui ont accepté de parler de politique mais aussi (et surtout) de leurs difficiles relations amoureuses. Réaliser cette BD était plutôt dangereux, autant pour les auteurs que pour les jeunes iraniens interviewés. Mais ils ont tenu bon, et le résultat est époustouflant !

Cette BD est bouleversante. On découvre comment les jeunes iraniens tombent (ou pas) amoureux sous le régime de Ahmadinejad et d’Hassan Rohani, comment ils perçoivent l’évolution de l’État depuis la révolution à laquelle leurs parents ont participé en 1979, entrainant l’élection de Khomeini en 1979. Je pense que c’est ce qu’on pourrait qualifier d’œuvre « coup de poing ». On ouvre un peu plus les yeux sur quelque chose que l’on connait mal. C’est passionnant, c’est révoltant.. Les dessins sont magnifiques. Je n’ai pas envie de trop en dire mais je vous la recommande vraiment beaucoup beaucoup ! C’est un gros coup de cœur personnellement ! C’est également une BD que je compte acheter (ou me faire offrir haha), je veux absolument qu’elle rejoigne mes étagères.

19/20

Films vus.

# Les combattants.

Entre ses potes et l’entreprise familiale, l’été d’Arnaud s’annonce tranquille…
Tranquille jusqu’à sa rencontre avec Madeleine, aussi belle que cassante, bloc de muscles tendus et de prophéties catastrophiques. Il ne s’attend à rien ; elle se prépare au pire. Jusqu’où la suivre alors qu’elle ne lui a rien demandé ?
C’est une histoire d’amour. Ou une histoire de survie. Ou les deux.

Bon, j’essaye de renouer lentement mais sûrement avec le cinéma français. Je choisis les films un peu à tâtons, mais pour l’instant je ne m’en sors pas trop mal. Les combattants est un film imparfait mais qui a beaucoup de charme. Ces personnages principaux sont attachants. Ils sont drôles et tristes à la fois, plutôt maladroits.

L’histoire n’est pas hyper originale. On a un cadre intéressant (la préparation à une future apocalypse plus ou moins proche) mais ça reste finalement une histoire d’amour assez prévisible, bien que très touchante. Le film est parfois un peu lent, mais ce n’est pas déplaisant. Ça rajoute une sorte de charme au film et ça accentue le malaise entre les deux personnages principaux, qui ne savent pas trop comment se comporter l’un avec l’autre.

En résumé c’est plutôt un chouette film, avec quelques défauts mais bon.. Pour l’instant je ne crois pas avoir vu LE film parfait ! Si vous avez un peu de temps, je vous propose de lui laisser sa chance, il pourrait vous surprendre. C’était une découverte plutôt sympathique de mon côté (moi qui n’aime pas beaucoup le cinéma français) !

15/20

# Zoolander 2.

Blue Steel. Le Tigre. Magnum… Des regards si puissants qu’ils arrêtent des shuriken en plein air et déjouent les plans de domination mondiale les plus diaboliques. Un seul top model est capable de conjurer autant de puissance et de beauté dans une duck-face : Derek Zoolander ! Quinze ans après avoir envoyé Mugatu derrière les barreaux, Derek et son rival/meilleur ami Hansel, évincés de l’industrie de la mode suite à une terrible catastrophe, mènent des vies de reclus aux deux extrémités du globe. Mais lorsqu’un mystérieux assassin cible des popstars célèbres, les deux has-been des podiums se rendent à Rome pour reconquérir leur couronne de super mannequins et aider la belle Valentina, de la Fashion Police d’Interpol, à sauver le monde. Et la mode.

Dans un précédent point culture, j’avais partagé avec vous ma découverte de Zoolander, film un peu WTF que j’avais cependant bien apprécié parce qu’il ne se prenait pas au sérieux et qu’autant de bêtises, et bien ça me fait rigoler. Il m’en faut peu, sachez le. J’ai donc retrouvé la fine équipe dans cette suite. Comme pour le premier film il y a eu énormément de critiques plutôt négatives. Personnellement, j’ai plutôt bien aimé. Forcément, c’est un film qu’il ne faut pas prendre sérieusement. C’est vraiment une succession de trucs ridicules mais qui, pris au deuxième degré (ou au troisième, tant qu’à faire), sont marrants. La succession de guests ne m’a pas du tout dérangée. Moi je trouve ça cool de voir qu’il y a une poignée d’acteurs qui ne se prennent pas trop de haut et qui acceptent de se ridiculiser le temps d’un film comme Zoolander 2. J’ai par exemple adoré la (trop) courte intervention de Benedict Cumberbatch et j’ai trouvé l’assassinat de Justin Bieber plutôt jouissif (sorry). J’avais du mal à m’arrêter de rire. C’est absurde et déjanté, il ne faut pas chercher plus loin et juste apprécier ce que Ben Stiller nous offre. Ce n’est pas un film sérieux, je ne pense pas qu’il ait été question un jour que ce le soit. Moi je trouve ça sympa, il n’y a aucune prise de tête. C’est marrant et ça change un peu, même si tous les codes classiques de la comédie américaine sont repris. J’ai passé un très bon moment, et j’assume complètement !

15/20

Séries débutées.

Ces deux dernières semaines j’enchaîne les finals d’une multitude de séries (Once Upon a Time, Agents of SHIELD, Modern Family, The Middle, Big Bang Theory, etc), je me suis aussi mise à jour dans Baby Daddy ! Je vois la liste des séries à rattraper diminuer lentement mais sûrement, je suis très contente 🙂

Et voilà pour ce quinzième point culture ! J’espère vous avoir fait découvrir un ou deux trucs, vous avoir donné envie d’en découvrir certains.. Si vous avez des recommandations, n’hésitez pas !

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Je vous fais plein de bisous, à bientôt !

Point culture #14 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes ! 

Prêts pour le quatorzième point culture ? Je me demande si je ne vais pas continuer à publier mes points culture le lundi. J’hésite. Mais j’avoue que profiter du dimanche soir, au fond du lit, pour finir d’écrire mes critiques me plait bien. Vous les préférez le lundi ou le dimanche ? N’hésitez pas à me le dire, j’en tiendrais compte ! J’ai lu pas mal de trucs ces deux dernières semaines et j’ai hâte de vous en parler. Allons-y !

Livres lus.

# Comment s’en mettre plein les poches en Asie Mutante.

Lecteur, lectrice : tu viens d’acquérir le nouveau roman de Mohsin Hamid. Grand bien t’en a pris. Car celui-ci va te permettre de découvrir comment t’en mettre plein les poches en Asie mutante, comme le héros de cette édifiante et rocambolesque épopée : né dans la plus insigne pauvreté, au cœur de la campagne d’un pays anonyme du continent indien, il va monter à la ville, parfaire son éducation, rencontrer l’amour, flirter avec la tentation politique, puis faire fortune par le plus inattendu des moyens. Ce sont, en une poignée de pages, quatre-vingts années d’une vie d’homme que tu tiens entre tes mains – « un homme fait de tous les hommes et qui les vaut tous et que vaut n’importe qui » à l’heure de la mondialisation galopante. Et si cette fable contemporaine et universelle te fait verser quelques larmes, ne t’en fais pas, car celles-ci jailliront avant tout du plaisir et de l’émotion que tu t’apprêtes à éprouver en lisant ce petit joyau de littérature.

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Comme je vous l’ai déjà dit précédemment, j’essaye d’agrandir mes horizons littéraires et de découvrir des auteurs d’un peu partout dans le monde, autres que la France/l’Angleterre/les États-Unis. Pour ceux qui sont sur Livraddict, j’essaye globalement de colorier un peu plus ma carte chaque semaine (ça manque de bleu tout ça). Je crois qu’il y a un challenge en cours d’ailleurs sur le forum par rapport à ça.. Enfin, je le fais à mon rythme. Cette semaine j’ai pu colorier le Pakistan avec ce petit roman au titre plutôt original, qui m’a tout de suite attirée.

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Je trouve ça louche de n’avoir toujours rien lu d’un auteur russe. Ça ne me plait pas.

Le roman suit le schéma d’un livre de développement personnel, il le parodie en quelque sorte. Selon moi, l’auteur s’égare un peu par moments et perd complètement de vue cet aspect pour s’y raccrocher au début du chapitre suivant. Mais vu que l’histoire est assez prenante, ce n’est pas tellement gênant. L’auteur s’adresse à toi, il te tutoie, il te raconte ton histoire. Tu comprends rapidement qu’en fait tu n’es pas le sujet de ce livre. Ce n’est pas ton histoire que te racontes l’auteur, mais celle d’un homme ambitieux qui rêve de s’en mettre plein les poches (comme l’indique le titre) dans un pays en constante évolution, en plein développement. On suit chacune des étapes de sa vie, de sa naissance à sa mort en passant par sa première histoire d’amour, un mariage arrangé et la création d’une entreprise frauduleuse.

Ce roman est dépaysant. On y découvre une culture très différente de la nôtre, où des enfants sont armés, où on vit à sept dans une même pièce et où la corruption règne. C’était vraiment une lecture enrichissante. Je ne la qualifierais pas de coup de cœur mais j’ai vraiment passé un bon moment. Il n’y a pas de grosses longueurs, il se lit vite et c’est parfois assez drôle ! Le style de l’auteur est particulier mais j’ai bien accroché. Cependant, dans sa formulation il met une certaine distance entre nous et le personnage (vu que le personnage principal est censé être nous mais que ça ne l’est pas, si vous voyez ce que je veux dire) et j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher à lui. C’est une lecture que je vous recommande à l’occasion, si vous cherchez quelque chose de différent haha !

15/20

# Phobos 2.

ILS CROYAIENT MAITRISER LEUR DESTIN.

Ils sont les douze pionniers du programme Genesis.
Ils pensaient avoir tiré un trait sur leurs vies d’avant, pour devenir les héros de la plus fabuleuse des odyssées.
En réalité, ils sont les victimes de la plus cruelle des machinations.

ELLE CROYAIT MAITRISER SES SENTIMENTS

Sur Mars, Léonor espérait trouver la gloire et, pourquoi pas, l’amour.
Elle pensait pouvoir ouvrir son cœur sans danger.
En réalité, elle a ouvert la boîte de Pandore du passé.

MEME SI LES SOUVENIRS TOURNENT AU SUPPLICE,
IL EST TROP TARD POUR OUBLIER.

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Vous n’imaginez pas ma joie quand j’ai vu sur l’étagère des nouveautés à la médiathèque la suite de Phobos. J’étais aux anges. En deux jours c’était plié, j’avais tout lu. Et encore, j’aurais pu le finir dans la nuit si je ne m’étais pas imposé des limites.

Donc. Je l’ai dévoré. Ce deuxième tome est tout aussi addictif et haletant que le premier. Très difficile à lâcher ! On en découvre un peu plus sur les personnages, même si ce sont globalement toujours les mêmes qui sont mis en avant. Serena continue ses petites machinations et les douze pionniers essayent de s’en sortir tant bien que mal. Serena m’impressionne vraiment de plus en plus, je me demande jusqu’où elle est capable d’aller. J’ai déjà été plutôt surprise de voir dans ce tome ce dont elle était vraiment capable. Ça s’annonce intéressant pour la suite, on risque d’avoir quelques frayeurs ! De nouveaux éléments émergent, pas forcément des plus rassurants, concernant l’incident ayant pris place à New Eden. J’aime beaucoup la direction que prend Victor Dixen mais il va m’en falloir un peu plus parce que là le suspense est juste insoutenable. A ce niveau là, il maitrise son truc dans la règle de l’art, c’est terriblement frustrant.

Il y a quand même quelques points négatifs.. Je trouve qu’on s’acharne un peu sur Léonor, ça devient un peu « lourd ». On a l’impression que tout le malheur du monde doit forcément tomber sur ses épaules à elle. Elle n’aura juste jamais son happy ending. Je ne m’attendais vraiment pas à cette fin, j’étais choquée ! Ce deuxième tome est riche en rebondissements (même si certains on s’en passerait bien haha). Je trouve également certains couples agaçants. Ils se connaissent depuis vingt secondes et ils se donnent des petits surnoms complètement clichés, mènent leur petite vie comme s’ils étaient seuls dans l’univers et ça en devient ridicule. On dirait qu’ils essayent d’être quelque chose qu’ils ne sont pas et  du coup ils sont pire qu’immatures. Après tout ce qu’ils ont vécu, je ne m’attendais pas du tout à ça. Ça fait faux, calculé, mis en scène. Presque comme si des enfants jouaient à papa-maman. Franchement, j’aurais largement pu me passer de certaines crises de jalousie ou de scènes pseudo-romantiques complètement niaises au profit d’un peu plus d’action sur Mars. Enfin bref. Ça ne m’empêche pas d’être toujours autant accro et j’ai très hâte de lire le tome 3. Espérons qu’il paraisse assez rapidement !

16/20

# Eleanor & Park.

Etats-Unis, 1986. Eleanor est une lycéenne trop rousse, trop ronde et est harcelée par tout le monde au lycée. Dans le bus scolaire, elle a l’habitude de s’asseoir à côté de Park, un garçon timide, qui l’ignore poliment. Peu à peu, les deux lycéens vont se rapprocher, liés par leurs passions communes pour les comics et les Smiths.

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J’avais lu énormément de bonnes choses sur ce roman de Rainbow Rowell, dont j’avais déjà lu Fangirl il y a quelques mois. Personnellement j’ai été un peu déçue.

C’est effectivement une histoire très touchante. Les deux personnages principaux sont attachants, ils ont une très belle histoire et on ne leur souhaite que du bonheur. Mais dès le début on sait que ça va mal finir. Eleanor a un passé (et un présent) très lourd, difficile voire impossible à partager. Elle se retrouve entourée par des gens aimants, compréhensifs (pour la plupart) qui tâcheront de l’aider, ou en tout cas de l’accepter. On passe d’une émotion à une autre en lisant ce roman, riche lui aussi en rebondissements. La colère, la joie, la tristesse, la peur.. Tout y passe ! C’est un récit très riche. Le fait qu’on change de point de vue d’une page à une autre ne m’a pas dérangé, ça rajoute quelque chose au récit. J’ai globalement apprécié ma lecture, je vous la recommande si vous l’occasion de croiser le bouquin. Mais je suis restée sur ma faim. J’ai été déçue par la fin, je l’ai trouvée bâclée. On ne sait pas vraiment ce qu’il advient des différents personnages. J’aurais bien aimé savoir ce que sont devenus la mère et les frères et soeurs d’Eleanor par exemple, plutôt que de savoir ce qu’il advient de Tina. Je trouve que c’était une fin trop ouverte haha, et après un récit comme celui-ci, ça m’a gênée. Certains passages sont très durs et j’aurais vraiment aimé avoir un semblant de happy ending. Au moins un truc un peu plus développé.

En résumé, c’est une belle histoire, touchante mais à la fin expéditive. Il vaut le détour mais je m’attendais à mieux. Pas transcendant mais agréable à lire. Je vous le recommande sans non plus vous forcer la main (ce qui pourrait arriver un jour, faites gaffe).

14/20

# Le gang des dentiers fait sauter la banque.

Märtha et ses acolytes ne sont pas là pour jouer, ils veulent rafler la mise. Leurs atouts : des dentiers sauteurs, des fauteuils turbocompressés et l’innoncence de leur âge vénérable. En prime : le butin d’un casse de bijouterie grâce aux déambulateurs qui font d’excellents pièges à chiens convoyeurs de diamants volés.
Les jeux sont faits. Riche à millions, le gang rentre en Suède pour une retraite dorée et une redistribution façon Robin des Bois du 3e âge.
Mais la roue tourne : les diamants sont perdus, l’argent a disparu, et une bande de bikers pourrait bien finir de les mettre sur la paille…

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J’avais critiqué le premier tome dans le dernier point culture (Comment braquer une banque sans perdre son dentier). Si vous vous en souvenez, je l’avais trouvé sympathique mais sans plus. Un bon divertissement pour les vacances d’été, à lire sur la plage par exemple. Il y avait quelques longueurs mais ça restait plaisant et original, plutôt rigolo. J’avais déjà emprunté la suite donc je n’ai pas attendu trop longtemps pour la lire.

J’avoue que j’ai été un peu déçue. Ce volume est nettement moins bon que le premier. Nos petits vieux ne se renouvellent pas du tout. Il y a énormément de choses qui ressemblent au premier tome, beaucoup de redondances. J’ai également l’impression que les personnages répètent les mêmes choses encore et encore. Ce tome est plus court que le premier, mais j’ai l’impression qu’il y avait encore plus de longueurs. L’histoire perd également en crédibilité. L’auteure est allée un peu trop loin à mon goût cette fois ci. On est passé de l’original au ridicule. Je me suis presque ennuyée dans ma lecture par moments. Vous pouvez passer votre chemin concernant ce deuxième tome ! Et j’espère qu’elle évitera de nous en pondre un troisième, il faut qu’elle passe à un autre sujet (je dis ça avec toute la gentillesse de mon coeur).

12/20

J’ai aussi lu La couleur du lait (chronique le 20 mai !).

Point BD.

# Billy Brouillard : le don de trouble vue. 

Je m’appelle Billy Brouillard. 

J’aime la solitude et la nuit, la pluie et la mélancolie.
Mais la mort me fait peur.

Pourquoi m’a-t-elle pris Tarzan ?
Pourquoi m’a-t-elle pris mon chat ?
Qui est-elle exactement ?
Où nous emmène-t-elle le moment venu ?

Ce soir, je percerai son secret, ce soir je retrouverai Tarzan …

Je m’appelle Billy Brouillard …
J’ai un super pouvoir, une sorte de don …
Le don de trouble vue …

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Cette BD est plutôt originale. Elle est très bien construite, alternant entre des petits poèmes illustrés, les aventures du jeune homme et des extraits de la Gazette du Bizarre ou de l’Encyclopédie Curieuse et bizarre de Billy Brouillard. J’ai cependant trouvé l’ensemble un peu « inégal ». Disons qu’il y a des passages qui sont excellents, j’ai adoré les extraits sur les chats et sur les petites soeurs pas exemple, ou encore le poème sur la petite fille aux couteaux ; mais il y a des moments où je me suis clairement ennuyée, délaissant ma lecture pour autre chose. Billy Brouillard aura quand même réussi à me faire sourire plus d’une fois, voire rire ! Le petit bonhomme est vraiment attachant.

Les dessins sont tops et ne sont pas s’en rappeler ceux de Tim Burton. Il y a un côté très sombre et glauque qui n’est pas déplaisant, mais parfois un peu pesant, dérangeant. Ça reste globalement mignon quand même, mais un mignon un peu bizarre. Faut aimer ! Pour moi ça manque un peu de couleur haha, mais c’est volontaire je pense, ça renforce le côté inquiétant de l’histoire.

Sinon il y a un petit détail qui m’a beaucoup amusée : toutes les pages sont numérotées à l’identique. Il n’y a que des pages 13 (ça donne un côté encore plus original à la BD).

Le premier tome de Billy Brouillard n’est pas un coup de cœur. Mais j’ai quand même passé un bon moment à le lire dans l’ensemble. Je n’ai pas tout aimé, mais c’est quand même une BD que je vous recommande ! Personnellement je lirai la suite.

14/20

# Boca Nueva.

À Boca Nueva, le jeune Ese va trouver du travail à coup sûr. Un petit emploi peinard, sans histoires. Ce n’est pas à lui qu’on confierait une enquête impossible et dangereuse aux côtés du flic le plus irascible de la ville. Non, clairement pas…

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Le premier tome de cette nouvelle saga a été publié début 2016. Je l’ai emprunté la semaine dernière à la médiathèque parce qu’il était tout beau, tout neuf et que j’aime bien ce qui est tout beau et tout neuf haha ! Cette BD nous plonge dans la ville de Boca Nueva. Tous les personnages sont des animaux, ce qui aurait pu avoir un caractère un peu original mais j’ai l’impression que ces derniers temps c’est de plus en plus commun. Bref. L’histoire est plutôt sympathique, on rentre vite dedans. J’aime bien les personnages principaux. Les illustrations sont pas mal, pas transcendantes mais ça se laisse regarder.  Les couleurs sont vives, ça rend le tout plutôt dynamique. Pour moi ce premier tome est une introduction, on soulève beaucoup d’interrogations mais on a aucune réponse. La fin est abrupte, on a l’impression d’avoir loupé des pages.. Ça nous laisse vraiment sur notre faim. Si ce n’est pas un coup de cœur, cette BD a quand même attisé ma curiosité et j’attends la publication du deuxième tome pour juger vraiment sa qualité ! En tout cas, je ne vous la déconseille pas. Si vous la croisez, n’hésitez pas à vous faire une idée par vous-même.

14/20

# Aya de Yopougon (tomes 2 à 6). 

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En Côte d’Ivoire, dans les années 1970, l’époque est insouciante. L’auteure raconte à travers l’adolescence d’Aya l’école obligatoire, le travail facile, les hôpitaux bien équipés, l’absence totale de définition ethnique, dans une Afrique sans guerre et sans famine. Prix du premier album du Festival de la BD d’Angoulême 2006.

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Je vous remets le résumé du premier tome, que j’avais commenté il y a quelques points culture, histoire de rien spoiler. J’ai préféré attendre de finir toute la saga pour vous livrer une critique complète, sur la totalité de la chose.

J’ai personnellement dévoré cette saga. J’ai trouvé les six tomes très prenants et dépaysants. Si j’ai eu un peu de mal à m’habituer au début à l’écriture de l’auteure, je m’y suis quand même faite. Je n’arrive toujours pas à « imaginer » les dialogues dans ma tête avec toutes les exclamations rajoutées et difficiles à traduire si on a jamais entendu l’accent ivoirien. Mais c’est pas grave puisque j’ai quand même réussi à rentrer dans le truc. On suit donc les aventures d’Aya, Bintou et Adjoua à Abidjan, ainsi que d’Innocent à Paris à partir du deuxième ou du troisième tome (personnage très coloré que j’aime beaucoup).

La saga est très dynamique, on passe de rebondissements en rebondissements. Il se passe toujours quelque chose du côté des trois copines (ou de leurs parents d’ailleurs) ! Cette saga selon moi c’est surtout une belle histoire d’amitié. C’est ce qui ressort le plus à l’issue de ma lecture, beaucoup plus que les histoires d’amour. L’auteure et le dessinateur ont réussi à peindre le portrait d’une Côte d’Ivoire méconnue et de refléter toutes les idées reçues véhiculées en France avec le personnage d’Inno.

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J’avoue avoir été un peu déçue par la fin ouverte. Après six tomes en compagnie de tout ces personnages j’aurais aimé voir ce qu’il advenait de chacun d’eux et pas juste imaginer ce qui a bien pu se passer. Ça reste cependant une saga que je vous recommande vivement ! Les dessins sont tops, colorés. La BD est dynamique, vivante, drôle et émouvante. Les personnages ont de la répartie, ils sont attachants. La lecture est vraiment plaisante et intéressante. Quelques tomes de plus ne m’aurait pas du tout dérangé ! C’est un presque quasi coup de cœur pour moi !

17/20

# Paulette Comète, justicière à mi-temps (tome 1).

Paulette, étudiante en sociologie le jour, est justicière à ses heures perdues la nuit. Comme tous les superhéros, elle a du mal à gérer sa double vie. Pas facile de réviser ses examens quand les malfrats règnent sur la nuit, qu’une multinationale cherche à exploiter votre image, sans compter la pression médiatique ! Mais le vrai hic est que Paulette, lorsqu’elle boit la moindre goutte d’alcool, ne maîtrise plus la situation et a tendance à vite craquer pour les beaux et mauvais garçons qui la rendent toute chose ! Quand le dessinateur de WEST et le créateur de Supermurgeman conjuguent leur talent, le résultat est détonnant.

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Dans cette nouvelle saga, on découvre les dessous (dans tous les sens du terme) de la création d’une justicière : Paulette Comète. Ou on découvre comment, en fait, c’est juste une énorme coïncidence et de la récupération commerciale, dans le but de vendre un vieux produit tout chelou. Bref. J’ai trouvé ce premier tome plutôt amusant mais pas transcendant non plus. Il se lit vite, Paulette et sa mémé sont plutôt sympathiques (bien que Paulette soit un peu teubé mais bon, c’est la vie). Je trouve un peu dommage que certains aspects tels que le corps de Paulette et sa stupidité aient été mis plus en avant que l’histoire en elle-même.. Mais j’imagine que c’est ce qui fait l’originalité de la BD ? Je suis quand même curieuse de voir ce qu’il va se passer dans le deuxième tome ! Si vous aimez bien les comics, les fesses, les histoires de super-héros et l’humour un peu graveleux mais pas trop, je pense que cette BD vous plaira !

14/20

# Paulette Comète, Reine des gangsters intérimaires (tome 2).

Le vrai pouvoir de Paulette Comète, elle n’en a même pas conscience : c’est son physique ! Dans ce second album, entre Rémi son voisin voyeur ; le professeur Mollet et sa secrétaire, Simonetta ; Raymond la science ou sa mémé, elle tente tant bien que mal de résoudre une nouvelle affaire et, surtout, de ne pas boire la moindre goutte d’alcool : cela lui fait perdre la tête !

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J’ai également lu le deuxième tome (et le dernier il me semble) de cette courte série dédiée Paulette Comète, pseudo justicière. J’ai trouvé ce deuxième tome tout aussi divertissant que le premier, peut-être un tantinet meilleur. Paulette aura réussi à m’arracher quelques sourires. Ce n’est pas la meilleure BD de tous les temps mais j’ai quand même passé un bon moment. Si vous tombez dessus, à l’occasion, donnez lui sa chance !

14/20

# La petite mort, tome 1.

La Petite Mort vit des jours heureux avec Papa et Maman Mort. Il va à l’école, tombe amoureux d’une fille de sa classe et essaie de se faire des amis. Bref, à quelques détails près, la Petite Mort est un enfant comme les autres, si ce n’est qu’il a un avenir tout tracé : quand il sera grand, il reprendra le travail de Faucheuse de son père. Ce qui tombe mal, car la Petite Mort veut être fleuriste !

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Suite (encore une fois) à une recommandation de Julia du blog No Place Nowhere dans un de ses week-ends BD sur sa chaîne youtube, je me suis laissée tenter par La petite mort, que j’ai carrément acheté. Je n’ai pas du tout regretté cet achat puisque j’ai beaucoup aimé, je compte d’ailleurs investir dans les deux tomes suivant dès que mon banquier me le permettra.

On suit donc la petite mort, qui découvre les ficelles du métier de faucheur avec son papa et sa maman. C’est un univers particulier, mais on ne tombe jamais vraiment dans le glauque. Il faut aimer ce genre d’humour un peu décalé puisque la mort est traitée de façon vraiment légère. Mais personnellement j’ai beaucoup ri et j’ai trouvé la petite mort très attachant(e) (sexe à déterminer à la majorité haha). La fin de ce premier tome m’a toute tourneboulée, je l’ai trouvée très touchante et triste. Les dessins sont très simples mais très chouettes, majoritairement en noir et blanc avec quelques touches de couleur par-ci par là, venant égayer le tout.

En résumé j’ai trouvé le tout drôle, original et mignon. Il me tarde de découvrir la suite des aventures de la petite mort et je vous recommande chaudement ce premier tome !

16/20

# Braise (tomes 1, 2 et 3).

Deux orphelins, Prune et Janus, sont réveillés par une étrange musique jouée par un chat qui a pour nom Braise. Celui-ci leur propose de vivre dans un royaume merveilleux, remplis de jouets et de sucreries et habité par une reine qui deviendra leur maman… Insouciants, Janus et Prune suivent Braise et, après une période effectivement de liesse, Prune comprend que ce monde enchanteur cache de sombres dessins… Le premier album de deux auteurs venus d’Angoulême qui réalisent, d’entrée, une histoire pleine de charme. Une découverte !

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J’ai emprunté cette trilogie à la médiathèque, intriguée par la couverture du premier tome. Tous les tomes étaient là donc j’en ai profité, j’ai tout pris. J’ai un avis un peu mitigé sur la chose.. J’avoue que j’ai trouvé l’histoire assez intéressante. Elle s’implante dans un univers irréel, quelque peu surnaturel, plutôt sombre. Les personnages ne sont pas particulièrement attachants même si au fil des trois tomes je me suis un peu attachée à Braise, prêt à tout pour récupérer sa fille. Je pense finalement que je n’ai pas tout compris. Il y a des éléments qui auraient mérité d’être un peu plus approfondies, on a parfois l’impression que les choses tombent comme un cheveu sur la soupe. Je n’ai pas compris la transformation de Janus par exemple.. Et ça me frustre un peu parce que c’est un élément très important dans la trilogie et ça n’a pas facilité ma lecture. J’ai beaucoup aimé le dénouement de l’histoire. Je pense que le troisième tome est celui que j’ai préféré puisqu’il répond à la plupart des questions soulevées dans les deux premiers tomes. On comprend enfin le pourquoi du comment et j’avoue que je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai été un peu plus déçue par la conclusion de l’histoire de Braise, ça m’a rendue vraiment triste. Mais je salue quand même le fait que les auteurs n’aient pas choisi la facilité.

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Je ne suis pas particulièrement fan des illustrations, que je trouve parfois un peu « moches » (faut dire ce qui est). Elles sont beaucoup plus brouillonnes que les illustrations que l’on trouve en couverture. Certaines sont plus réussies que d’autres mais dans l’ensemble, ça m’a laissé un peu sur ma faim concernant cet aspect. Par contre, si je ne suis pas fan des illustrations, j’ai beaucoup aimé les couleurs ! Faut bien qu’il y ait un peu de positif quelque part.

En résumé, pas de coup de cœur pour ces trois bandes-dessinées. L’histoire est intéressante mais sans plus, il y a beaucoup de points qui (selon moi) ont été mal traités. Les illustrations ne m’ont pas vraiment plues.. Du coup je ne la recommande pas forcément, pour moi vous ne loupez pas grand chose !

13/20 pour les deux premiers tomes, 14/20 pour le dernier.

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# Les épisodes lunaires. 

Mort-vivant mélancolique, loup-garou amoureux, poltergeist agressif, revenant revanchard et autres créatures mutantes, tout ce bestiaire fantastique se retrouve dans les pages du nouveau livre de Martin Romero, Les Episodes lunaires. Mais derrière ce défilé de monstres aussi pathétiques que terrifiants, c’est bien à l’être humain et à sa part monstrueuse que s’intéresse Martin Romero, et les différents épisodes qui composent ce livre sont autant de fables qui exposent les turpitudes de l’âme humaine. Si la nuit les monstres sont de sortie, le jour ce sont les hommes et les femmes qui souffrent et font souffrir: histoire d’amour passionnée qui sombre dans la banalité, enfant délaissé par des parents peu aimants, erreur fatale de celui qui croit bien faire… Martin Romero n’est pas toujours tendre avec ses personnages, et peut-être est-il préférable, comme ces créatures qui hantent les ténèbres, de chercher refuge dans une nuit sans lune. Cette sarabande déviante et emportée, qui oscille tout du long entre le rire et les larmes, bénéficie d’une mise en couleurs pensée pleinement comme un élément narratif, et éclairant ainsi avec justesse chaque histoire, chaque ambiance, et chaque humeur.

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Je me suis laissée tenter par la magnifique couverture de ce roman graphique. Il n’y avait pas de résumé mais elle a suffi à me convaincre de l’emprunter. Alors.. Mon avis est un peu mitigé. Il y a un ou deux épisodes très beaux, très poétiques et d’autres que je n’ai tout simplement pas du tout compris, un peu (trop ?) absurdes ou juste glauques. Certains m’ont vraiment mise mal à l’aise, notamment La folie du n°3 (épisode 8). Les textes sont assez rares, tout passe par l’illustration. Heureusement, ces dernières sont absolument magnifiques, au même titre que la couverture. Elles sont peut-être la seule raison pour laquelle je conseillerais cette BD. Pour le reste je n’ai pas été convaincue à 100% ! Honnêtement, je pense que vous pouvez passer votre chemin, vous ne louperez pas grand chose.

12/20

Films vus.

# Comment c’est loin.

Après une dizaine d’années de non-productivité, Orel et Gringe, la trentaine, galèrent à écrire leur premier album de rap. Leurs textes, truffés de blagues de mauvais goût et de références alambiquées, évoquent leur quotidien dans une ville moyenne de province. Le problème : impossible de terminer une chanson. A l’issue d’une séance houleuse avec leurs producteurs, ils sont au pied du mur : ils ont 24h pour sortir une chanson digne de ce nom. Leurs vieux démons, la peur de l’échec, la procrastination, les potes envahissants, les problèmes de couple, etc. viendront se mettre en travers de leur chemin. Chemin qu’ils n’avaient de toute façon pas pris dans le bon sens…

Alors, personnellement, le rap et moi ça fait deux. Vraiment. Surtout le rap français, que j’ai en horreur. Orelsan est l’exception qui confirme la règle. C’est le seul que je tolère, que dis-je, que j’apprécie. Il fait du bon comme du mauvais, mais il y a un certain nombre de ces morceaux que j’aime tout particulièrement. Bref. Je suis moins fan de Gringe. Ma curiosité m’a quand même poussé à regarder leur film. La bande-annonce m’avait fait sourire, alors pourquoi pas ?

Je dois avouer que j’ai été assez agréablement surprise. Ce n’est pas un chef d’œuvre, ça c’est sûr et certain. Mais j’ai quand même passé un très bon moment. Ils sont attachants, on a vraiment envie qu’ils réussissent. Personnellement j’ai trouvé ça drôle et touchant.  Le fait que ce ne soit pas de véritables acteurs rajoute une touche plutôt pas mal au film. Ils sont loin d’être mauvais mais ils ont un côté un peu gauche, je ne sais pas comment expliquer. C’est un peu maladroit parfois. On s’y identifie un peu plus facilement je trouve. Ça ne va pas chercher très loin mais ça reste largement mieux que pas mal de films français qui sont sortis ces dernières années. Ou alors c’est juste moi qui tombe sur de très mauvais films français haha. En bref, c’est simple mais c’est plutôt efficace. Je valide !

15/20

# Dear White People.

La vie de quatre étudiants noirs dans une prestigieuse faculté américaine, où une soirée populaire et scandaleuse organisée par des étudiants blancs va créer la polémique.

La bande annonce envoyait du rêve, je suis tombée de bien haut. Je me suis ennuyée ferme devant ce film, mon copain s’est endormi et le pote qui nous tenait compagnie a soupiré ferme en jouant sur son téléphone pendant une heure et demie. Le film a été encensé par la critique mais honnêtement.. Je ne comprends toujours pas pourquoi. Les acteurs sont plutôt bons, le pitch avait du potentiel mais il y a quelque chose qui a foiré dans le processus. Et je n’arrive pas à mettre le doigt dessus. Il a été impossible pour moi de m’identifier aux personnages, j’ai eu beaucoup de mal avec certains discours qui sont très pompeux et moralisateurs. Je n’ai pas non plus compris le rôle qu’étaient censés tenir certains personnages dans le film. Ils étaient juste inutiles et énervants au possible. Il y a quelques bonnes scènes, mais l’ensemble manque de dynamisme. C’est plat. C’est censé être une comédie mais je n’ai ri à aucun moment. J’ai tout au plus esquissé un sourire. Et probablement pas pour la bonne raison. Je n’en retiens pas grand chose à part un film plutôt superficiel, qui s’attaque à quelque chose mais sans vraiment rentrer dedans. Je ne le recommande vraiment pas. J’ai par ailleurs vu que Netflix comptait adapter le film en série.. Je ne sais vraiment pas ce que ça va donner mais il est peu probable que je la regarde.

08/20

# Pride.

Été 1984. En Angleterre débute l’histoire de 2 communautés, les mineurs et les homosexuels, que tout oppose et qui s’unissent pour défendre la même cause.

Énorme coup de cœur pour ce film absolument génial. Ça faisait longtemps que je n’avais pas vu un aussi bon film. Touchant, drôle, triste, émouvant et qui traite d’un sujet fascinant, inspiré d’une histoire vraie. Ce film déborde d’énergie, d’espoir, c’est tellement bon ! Le casting est fantastique, choisi à la perfection. Le seul petit bémol que je pourrais émettre, c’est le fait qu’on n’approfondisse pas vraiment l’histoire des différents personnages. Mais ils sont absolument (presque) tous attachants ! Ce n’est pas un sujet facile, mais il a été traité avec une grande justesse et ça fait du bien. C’est tellement rare un film sur l’homosexualité qui n’en fait pas des tonnes. Après l’avoir regardé, je me sentais juste heureuse, je ne pouvais pas m’arrêter de sourire. La fin est très touchante. Je pense que je pourrais presque le rajouter à ma liste de feel-good movies (alors qu’il y a des passages vraiment pas drôles). Et puis y a Bill Nighy. A partir du moment où il est au casting, c’est presque toujours une valeur sûre haha ! Personnellement je n’en dis pas plus, mais je vous conseille vraiment ce film. Il est top top top !

18/20

Ps – Pour les fans de Sherlock, l’acteur jouant Moriarty, Andrew Scott, a un très beau rôle dans ce film ! Il m’a vraiment pris aux tripes. Il a d’ailleurs gagné un prix pour le meilleur acteur dans un second rôle. 

# Star Wars VII : le réveil de la force.

Dans une galaxie lointaine, très lointaine, un nouvel épisode de la saga « Star Wars », 30 ans après les événements du « Retour du Jedi ».

May the Fourth be with you oblige, j’ai enfin regardé le nouveau volet Star Wars. Sans véritables attentes, je me suis lancée dans l’aventure. Franchement, je n’ai pas grand chose à en dire. Je n’ai pas trouvé ça super excitant, c’est juste un bon divertissement avec quelques bonnes idées qui aboutiront peut-être sur quelque chose d’intéressant dans le prochain. Who knows ? J’ai été contente de retrouver quelques anciens personnages (qui ont bien vieilli haha, ça fait bizarre) et je n’ai pas été transcendée par les nouveaux. Kylo Ren est un peu décevant.. Je n’avais pas capté que ce serait cet acteur qui jouerait le « méchant ».. Et j’ai une image de lui peu glorieuse, celle d’un mec faible, qui fait pitié (merci Girls). Donc j’ai eu un peu de mal à le voir comme une menace. Ce sont des choses qui arrivent ! Si je n’ai pas trouvé ça transcendant de ouf, je suis quand même curieuse de voir ce que ça va donner par la suite ! Et puis, comme je l’ai dit plus haut, ça reste divertissant. On ne passe pas un mauvais moment ^^

14/20

Séries débutées.

J’ai beaucoup lu ces deux dernières semaines et donc je n’ai pas pu avancer dans beaucoup de séries. J’ai cependant réussi à rester à peu près à jour dans celles qui sont en cours (et où j’étais déjà à jour – complexe, je sais) et à rattraper mon retard dans Veep.

Et voilà pour ce point culture..

On se retrouve très bientôt pour un nouvel article, je ne sais pas encore sur quoi.

En attendant je vous fais plein de bisous !

TAG – Book Fangirling Award.

Coucou les paupiettes !

Ce dimanche, j’ai décidé de répondre au TAG Book Fangirling Award (j’ai choisi randomly parmi tous les TAG auxquels je dois répondre haha). Pour celui-ci, j’ai été nominée par Kimysmile et par Serial Bookineuse.

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Le but de ce TAG est de répondre à cinq questions posées par les deux demoiselles (dix questions en tout donc), puis de nominer cinq à dix personnes et de leur poser cinq questions à mon tour. Rien de bien compliqué, c’est parti !

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Les questions de Kimysmile :

# Un auteur dont on ne parle pas assez ?

Ce n’est pas une question facile ! Je n’arrive pas vraiment à juger à partir de quand est-ce qu’on ne parle pas assez d’un auteur.. De manière générale, je trouve qu’on ne parle pas assez de bande-dessinée, beaucoup de très bons auteurs restent méconnus. On prête beaucoup moins d’attention aux auteurs de BD qu’aux auteurs de romans alors que certaines ont un impact beaucoup plus important qu’un roman à mes yeux.

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Parmi les auteurs dont j’aimerais qu’on parle un peu plus, il y a par exemple Guy Delisle, qui nous présente des pays méconnus et fascinants sous la forme de carnets de voyage dessinés. Celui qui a eu le plus d’impact sur ma personne est Pyongyang, ouvrage consacré à une des villes les plus fermées au monde. Passionnant et drôle !

# Une bande-dessinée incontournable à tes yeux ?

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Si je ne pouvais embarquer qu’une seule BD avec moi dans mon petit sac de voyage, ce serait Tintin et les bijoux de la Castafiore. Pour moi, Tintin c’est la base. Ce sont les premières bande-dessinées que j’ai lu quand j’étais plus jeune (avant de passer aux Blueberry, on fait avec ce qu’on a sous la main haha) et Les bijoux de la Castafiore m’a particulièrement marquée. Elle représente le début d’une longue histoire d’amour avec la BD et je ne l’abandonnerai jamais !

# Un livre qui te donne du baume au coeur ?

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Je ne relis que rarement des romans déjà lus.. J’estime que c’est du « temps perdu » que je pourrais passer à découvrir de nouveaux auteurs (pas taper). S’il y a bien un livre que je ne me lasse pas de re-découvrir encore et encore, c’est Le Petit Prince. Je me sens bien au milieu de ces quelques pages. Je pense que c’est le livre qui me donne le plus de baume au coeur !

# Un livre de ton enfance qui t’as donné le goût de la lecture ?

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Les Roald Dahl, sans hésiter (trop hâte de voir Le Bon Gros Géant au cinéma !). Charlie et la chocolaterie, James et la grosse pêche, Le Bon Gros Géant, Matilda.. C’est toute mon enfance. J’ai dévoré ces bouquins bien avant les Harry Potter héhé !

# Une couverture que tu trouves hideuse ?

La couverture d’un des derniers romans que j’ai lu (et pas encore critiqué d’ailleurs) : Coeurs brisés, têtes coupées. Mais je saurais pas vous dire pourquoi. Je la trouve juste laide x)

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Les questions de Serial Bookineuse :

# Quelle est ta dernière déception littéraire ?

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Ma dernière grosse déception littéraire en date c’est Orgueil et préjugés et zombies, que j’ai abandonné au bout d’une centaine de pages. Je tiens à dire que je n’ai JAMAIS abandonné une lecture, c’est quelque chose que je me suis toujours interdit. Et là bah.. J’ai juste pas pu. C’était une horreur.

# Si tu devais citer un roman que tu as acheté rien que pour la couverture ?

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Le dernier roman que j’ai acheté pour sa couverture c’est L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, je la trouvais funky ! Ça fait déjà plusieurs années haha.. En général, vu que j’ai un petit budget, j’achète surtout des poches aux couvertures pas super sexy et j’emprunte à la bibliothèque. Le dernier emprunt rien que pour la couverture c’était Les épisodes lunaires (que je critiquerai dans le prochain point culture). Et mon prochain achat rien que pour la couverture ce sera le premier tome de Trylle. Je suis amoureuse de cette couverture. J’en rêve la nuit !

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# Préfères-tu lire en format papier ou numérique et pourquoi ?

Je préfère lire en format papier, je suis une puriste. Je veux sentir le froissement du papier sous mes doigts. J’adore l’odeur du (vieux) livre ! Et l’objet livre a une dimension sacrée pour moi. J’ai du mal à lire sur une tablette. Mais je comprends totalement les enjeux derrière cette nouvelle façon de faire, bien meilleure pour la planète. Je pense simplement que je n’arriverais jamais à m’y faire. J’ai vécu près de 20 ans avec un livre entre les mains, passer à une tablette c’est juste trop dur.

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# Peux-tu écouter de la musique en lisant ?

Tout à fait ! Une petite playlist bien posée (ou super épique, selon le roman), ça met toujours dans l’ambiance ! Après, il y a très peu de choses que je fais sans musique.. J’y suis habituée, je ne peux plus m’en passer. Mais je peux comprendre que ça en dérange certain. Personnellement ça ne m’empêche pas de m’immerger complètement dans une histoire.

# Si tu devais choisir un personnage féminin qui t’as marqué ?

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Matilda et Hermione, elles ont toutes les deux marqué des moments importants de mon enfance, de mon histoire avec les livres. Et ce sont deux personnages féminins que je n’oublierais jamais ! Plus récemment, j’ai été très marquée par Léonor, le personnage principal de Phobos. Même si elle me tape un peu sur le système des fois, elle a une personnalité très forte mais aussi un manque de confiance en elle qui me touchent particulièrement.

Et maintenant, mes cinq questions !

# Ta maison est en feu, tu ne peux sauver qu’un seul livre dans ta bibliothèque.. Lequel choisis-tu ?

# Quel est le roman (ou la BD) qui t’as fait le plus rire ?

# (mon dieu c’est trop dur de trouver cinq questions) Quelle est ton adaptation cinématographique préférée ? Et celle que tu détestes le plus au monde ?

# Quel est ton prochain achat littéraire ?

# Je cherche un livre avec une couverture rose (j’aime bien le rose, je veux lire un livre avec une couverture rose), tu en as un à me recommander ?

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Et les nominéééééées sooooooont (j’en ai aucune idée, je réfléchis, attends deux secondes) : 

# The Cosmic Sam

# Flofrimousse

# Lily lit

# Happy Tea-Rex 

# June&Cie

Au boulot les copines ! Je le veux ce livre à la couverture rose, la première qui répond a droit à un bonbon :p

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Pour les autres, n’hésitez pas à répondre aux questions en commentaire si ça vous dit !

Plein de bisous ! 

Point culture #13 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve pour notre rendez-vous culturel du dimanche. Déjà le treizième héhé, le temps passe vite. Je n’ai pas des tonnes de choses à vous présenter en ce moment, mais bon, c’est la vie ! On fait avec ce qu’on a ! Certaines critiques sont un peu courtes, il est très tard et je suis très fatiguée. Il faut que j’arrête de tout faire à la dernière minute. Il y aura probablement des fautes partout aussi. Veuillez s’il vous plait me pardonner !

Edit – Pour ceux qui me suivent sur Facebook, vous savez que j’ai finalement fini par m’endormir sur l’article samedi soir. Et vu que j’étais de vide-grenier hier, de 6h à 19h.. Bé je dormais à 20h30. Donc je publie le point culture un lundi, désolée pour cet affront.

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Livres lus.

# La drôle de vie de Bibow Bradley. 

Juin 1964, USA. Le jeune Bibow Bradley est envoyé au Vietnam où, en toute logique, il devrait perdre un oeil comme papy (en Normandie) ou une jambe comme papa (en Corée).
Sauf que Bibow a un don : il ne connaît pas la peur. Un don très utile aux yeux de la CIA… Le voilà vite embarqué de mission en mission, entre activistes communistes à Moscou et rassemblements hippies à Woodstock !

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Ce roman trainait depuis un moment dans ma wish-list et je l’ai trouvé au détour d’un rayon à la médiathèque. Je me suis donc dit qu’il était temps qu’il dégage de là haha. Le résumé m’intriguait beaucoup mais je me suis lancée dans cette lecture sans véritables grandes attentes. Heureusement !

Si l’histoire est plutôt originale, j’ai eu beaucoup de mal à accrocher à l’écriture de l’auteur. Inutilement vulgaire, très simpliste, je me suis lassée très rapidement de son style, qui a juste fini par m’énerver. Il y a beaucoup d’idées intéressantes pourtant. Mais on a l’impression de survoler le tout. Il y a un côté très anecdotique qui laisse un peu sur sa faim. J’ai quand même appris quelques petites choses intéressantes sur la CIA. Ça aura au moins le mérite d’avoir amélioré un tantinet ma culture générale ! Les personnages ne sont pas particulièrement attachant mais certaines rencontres permettent de dynamiser un peu le récit. Parce que Bibow, c’est globalement un je-m’en-foutiste un peu mollasson. Même quand il raconte un truc de fou, on a l’impression qu’il a simplement sorti les poubelles. Bon, en me relisant j’ai l’impression de ne dire que des choses négatives. Je tiens quand même à préciser que je suis rentrée très rapidement dans l’histoire et que j’ai lu le livre en une journée. Même si c’est mou et un peu relou au niveau de l’écriture, on se laisse facilement porter par le récit. Ce n’est pas un flop total mais ce n’est pas non plus une lecture que je vous recommande absolument.

13/20 

# Le vieux qui lisait des romans d’amour.

Lorsque les habitants d’El Idilio découvrent dans une pirogue le cadavre d’un homme blond assassiné, ils n’hésitent pas à accuser les Indiens de meurtre. Seul Antonio José Bolivar déchiffre dans l’étrange blessure la marque d’un félin. Il a longuement vécu avec les Shuars, connaît, respecte la forêt amazonienne et a une passion pour les romans d’amour. En se lançant à la poursuite du fauve, Antonio José Bolivar nous entraîne dans un conte magique, un hymne aux hommes d’Amazonie dont la survie même est aujourd’hui menacée.

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Pour être absolument honnête avec vous, je n’avais pas lu le résumé de ce roman avant de l’ajouter à ma wish-list. Je ne l’ai pas lu non plus quand je l’ai acheté. Je me suis juste basée sur le titre, qui me plaisait bien, et sur la couverture, que j’aimais bien aussi bien que je ne voyais pas le rapport. Pour ceux qui l’ont lu, je pense que vous pouvez imaginer ma surprise en découvrant les premières pages. Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça haha.

Le roman est tout petit et se lit très rapidement. C’est mon premier roman de Luis Sepulveda, mais j’ai beaucoup aimé sa manière d’écrire et je pense que je me laisserais tenter par un autre de ses romans très prochainement ! Son roman m’a fait voyager au fin fond de la forêt amazonienne. Il traite de beaucoup de sujets, notamment le respect de la nature et la colonisation. On rentre tellement facilement dans l’histoire, c’est poétique, intéressant et dépaysant. L’auteur nous offre une belle leçon de vie. Si je peux exprimer un seul regret, c’est le manque d’émotions. Certes, on ressent beaucoup de choses en lisant ce livre (surtout de la colère face à la connerie humaine pour ma part) mais je m’attendais à « plus ». Je m’attendais vraiment à un roman rythmé par les histoires d’amour lues par le vieil homme, mais elles sont finalement très très peu présentes. L’amour est très peu présent de façon générale. Mais ça reste une très belle découverte et un presque coup de cœur !

16,5/20

# Comment braquer une banque sans perdre son dentier. 

Wanted : Ils sont cinq, trois femmes, deux hommes. Cheveux blancs, déambulateurs, ils s’apprêtent à commettre le casse du siècle. Si vous les croisez, restez prudents, et surtout ne tentez pas de vous interposer.

Ils s’appellent Märtha, Stina, Anna-Greta, le Génie, le Râteau, ils chantent dans la même chorale et vivent dans la même maison de retraite. Nourriture insipide, traitement lamentable, restrictions constantes, pas étonnant que les résidents passent l’arme à gauche. Franchement, la vie ne serait pas pire en prison ! D’ailleurs, à Stockholm, elles ont plutôt bonne presse… Voilà l’idée ! Les cinq amis vont commettre un délit et faire en sorte d’être condamnés : en plus d’avoir la vie douce, ils pourraient redistribuer les bénéfices aux pauvres et aux vieux du pays.
Un brin rebelles et idéalistes, un peu fous aussi, les cinq comparses se lancent dans le grand banditisme. Mais évidemment rien ne va se passer comme prévu…

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Ce n’est pas du tout le roman de l’année, mais j’ai quand même passé un très bon moment avec ces cinq petits vieux aux idées farfelues. Ils auront le mérite de m’avoir fait rire. Il y a quelques longueurs, ça manque un peu d’action par moments. Ou alors ça va tout simplement trop loin et ce n’est plus du tout crédible (en même temps, dès les début niveau crédibilité c’est pas tellement ça). Mais on s’attache tellement aux personnages que, finalement, on ne voit pas les pages défiler. C’est le roman idéal pour un moment détente, pas prise de tête, et je lirais la suite avec plaisir (je l’ai d’ailleurs déjà emprunté à la médiathèque) ! Et.. honnêtement, je n’ai pas grand chose de plus à ajouter x)

14,5/20

J’ai aussi lu Coeurs brisés, têtes coupées mais j’en ferais une critique à part !

Point BD.

# L’étrange vie de Nobody Owens, tome 1.

Nobody Owens serait un garçon normal. S’il ne vivait pas dans un cimetière, élevé par des fantômes, avec un gardien qui n’appartient ni au monde des vivants, ni à celui des morts. De nombreuses aventures attendent le petit garçon dans le cimetière : un homme Indigo, un portail vers une cité abandonnée envahie par des goules, l’étrange et terrible Sleer. Mais à l’extérieur, Jack attend pour le tuer.

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Je suis un peu mitigée suite à la lecture de ce roman graphique. L’histoire est intéressante, intrigante, on se demande vraiment ce qu’il va advenir du petit Bod à l’issue de l’ouvrage (ou du prochain en l’occurrence puisqu’il y a une suite). L’univers dans lequel se tient l’histoire est plutôt chouette. Les personnages secondaires sont rigolos et touchants. Mais j’ai quand même l’impression d’être passée à côté, d’avoir loupé un truc. Plusieurs choses m’ont gêné durant ma lecture. Les couleurs sont très belles, rien à redire là dessus, mais j’ai été gênée par le changement de dessinateur d’un chapitre à l’autre. Ça pourrait être enrichissant, être le petit truc en plus par rapport à d’autres BDs.. Mais moi ça m’a juste dérangé. Ça ne se ressent pas forcément sur le petit garçon, qui garde son visage poupon. Mais pour les personnages plus « sombres », c’est tout de suite plus embêtant. Certains lui donnent un air extrêmement trop gentil alors que dans le chapitre précédent il avait l’air d’un gros badass sanguinaire.

Ensuite, beaucoup de questions restent sans réponse, notamment par rapport au fameux Jack. La fin du tome 1 me laisse penser que ce sera l’axe le plus approfondi dans le deuxième tome, et je l’espère sincèrement. Parce que là je comprends pas tout. Il nous manque certaines clés pour apprécier pleinement l’histoire, pour y rentrer complètement. Disons que du coup ça manque un peu d’action, pour faire simple. Le passage qui m’a tenu le plus en haleine est celui dans le monde des goules. C’est d’ailleurs le seul que j’ai vraiment retenu. Pour le reste, disons que j’ai mémorisé le principal et les questions que je me pose par rapport à tout ça. Ça n’est pas une mauvaise BD pour autant, mais j’espère que le deuxième tome sera meilleur ! On est loin du coup de coeur !

13/20

# Bookhunter.

Bookhunter est un véritable polar, une enquête haletante, scientifiquement menée, qui a pour objet… la traque d’un voleur et faussaire de livre ! Pour récupérer l’incunable dérobé, la fameuse police des bibliothèque ne recule devant rien et déploie des moyens impressionnants. Au fil des investigations de l’agent Bay et sa petite équipe, c’est toute la vie secrète d’une bibliothèque qui nous est révélée. De nombreuses scènes d’actions, dignes des meilleurs films du genre, ponctuent cet album original et drôle, on ne peut plus décalé. Cette savoureuse parodie est tirée d’un fait divers réel – même si Jason Shiga exagère légérement, en imaginant un monde où le livre constituerait le bien le plus précieux…

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Attirée par sa très belle couverture, j’ai été un peu moins conquise par le contenu de cette BD, bien qu’elle soit très originale ! On y suit la police des bibliothèques dans une enquête pas si haletante que ça, à la recherche d’un livre volé. Il y a de très bonnes idées mais elles n’ont pas été suffisamment bien exploitées selon moi. Il y a de l’humour, quelques bonnes scènes d’action, mais c’est globalement assez plat. Je ne suis pas une grande fan des illustrations non plus, que j’ai trouvé plutôt fades. Et l’auteur nous perd un peu par moments, quand ses personnages s’engagent dans des monologues techniques peu intéressants. On est loin du coup de coeur de mon côté. Mais ce n’est pas non plus complètement nul. Donnez lui sa chance à l’occasion !

14/20

# Comment nourrir un régiment.

Un peu bourrue, mais toujours attachante, cette femme de caractère règne depuis des décennies sur le point de ralliement de sa – très – nombreuse famille : la cuisine ! Sous les pinceaux éminemment intéressés de son petit-fils, elle révèle pour la première fois ses recettes fétiches et évoque au passage bien des souvenirs, tour à tour drôles, incongrus ou émouvants.

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Intriguée par le titre et le résumé, j’ai emprunté ce roman graphique sans attentes particulières. Je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre. L’auteur nous plonge dans les souvenirs racontés par sa grand-mère, généralement pendant qu’elle cuisine ou pendant les repas. Souvenirs d’enfance, la vie durant la guerre.. Si certaines anecdotes (parce que pour moi ce sont surtout des anecdotes) sont intéressantes et/ou rigolotes, la plupart sont juste « bof ». Je ne peux pas non plus dire que je me suis ennuyée en lisant cette succession de petites histoires. L’auteur a su réaliser un ouvrage qui reste dynamique, coloré et plaisant. J’ai apprécié le fait de trouver des recettes de temps en temps, mais elles ne sont pas vraiment réalisables puisque sa grand-mère lui donne des indications à la louche. J’aime le précis et je déteste le gaspillage. Donc j’ai pas envie de me foirer et de devoir tout jeter haha. Pas de coup de coeur mais une lecture pas trop déplaisante quand même. Pourquoi pas !

14/20

# Jane, le renard et moi.

« Il reste à peine 2 mois d’école.
Une toute petite éternité ».

Montréal, dans les années 80. La jeune Hélène est le canard boiteux de son établissement. Mise à l’écart, sujette aux moqueries et aux insultes, elle se réfugie dans la lecture de Jane Eyre de Charlotte Brontë. Elle s’identifie à l’héroïne tout en se dévalorisant, persuadée d’être « une saucisse de Toulouse », « un bébé truie » ou « un coussin à fourchettes ». Et le pire est à venir. Une semaine en camp de vacances avec les 40 élèves de cinquième, prêts à la martyriser. Mais deux rencontres vont illuminer son quotidien.

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Ça faisait plusieurs années que je cherchais cette BD, dont j’avais entendu parler dans les chroniques que Pénélope Bagieu réalisait pour Madmoizelle (ça parle peut-être à quelques unes d’entre vous). Je suis tombée dessus totalement par hasard en furetant dans les rayons de la médiathèque, comme à mon habitude. J’avais pour ainsi dire complètement oublié l’existence de ce livre, je m’étais plus ou moins faite à l’idée que je ne l’aurais jamais entre les mains. De ce fait : petit miracle ! Bref, vous vous doutez bien que j’avais de sacrément grosses attentes.

Je n’ai pas du tout été déçue ! C’est une très belle BD, en tant qu’objet mais aussi au niveau du contenu. Les illustrations sont magnifiques, jouant sur les couleurs pour dépeindre les différentes émotions ressenties par Hélène.

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L’histoire en elle-même est très simple, mais elle est traitée avec une grande justesse, ce qui la rend très touchante et poétique. On s’attache très rapidement à Hélène. On a envie de lui dire qu’on est là, nous, qu’elle n’est pas seule. Cette BD traite de sujets pas faciles : le rejet et le dénigrement de soi. Ce serait bien qu’on en entende un peu plus parler, elle pourrait apporter beaucoup de réconfort à certaines personnes, comme Hélène trouve du réconfort dans la lecture de Jane Eyre. Le seul bémol pour moi est la courtitude de la BD, j’aurais aimé qu’il y ait un peu plus de contenu, beaucoup plus de pages. Mais c’était tout de même une très belle découverte !

17/20

# Le singe qui aimait les fleurs.

Saviez-vous que sur les rives du Kinabatangan vivait une communauté de singes nasiques (ceux avec les gros pifs endémiques à l’île de Bornéo) ? Parmi eux Vernish, un singe pourtant à l’écart du groupe… C’est qu’il n’apprécie guère le comportement plutôt rustre de ses congénères et de leur chef, Sivanesh, une grosse brute qui se comporte comme un animal (d’ailleurs c’est un animal !). Plus solitaire, Vernish vit à l’écart et passe son temps à cueillir des fleurs qu’il trouve dans la jungle et rêve surtout d’avoir un bon copain. D’ailleurs il en a un, de copain : c’est Koola, un vieux singe qui vit dans une carcasse d’avion. Mais si Koola n’aime pas trop les fleurs, les bouteilles de Coca Cola que lui ramène Vernish le plongent dans un bonheur proche de la béatitude. C’est quand même chouette d’avoir un bon copain ! Sauf quand ça finit mal…

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Puisque j’avais bien accroché à l’humour de Krassinsky dans le premier volume des fables de la poubelle, je me suis laissée tenter par une autre de ses BD à la médiathèque. J’ai été assez déçue par celle-ci, très inférieure à la précédente. Je n’ai tout simplement pas compris le but de cette BD. Du coup, vous l’aurez compris, je n’ai pas trop accroché. Je m’attendais à quelque chose d’à la fois poétique (à cause du titre) et drôle. Et c’était juste nul haha. Tant pis ! Ce sont des choses qui arrivent. Heureusement que les BD de Krassinsky se lisent vite.

10/20

# Lumberjanes, tome 1.

Cinq copines, très différentes mais unies comme les doigts de la main, sont bien déterminées à passer le meilleur été de leur vie… Peu importe les attaques de loups à trois yeux, de yétis et autres manifestations surnaturelles qui semblent se manifester dans leur camp de vacances.

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Après avoir craqué pour Nimona il y a deux semaines, c’est avec une grande joie que j’ai trouvé Lumberjanes à la médiathèque, nouvelle BD co-écrite par Noelle Stevenson. Il s’agit d’une sorte de guide pour scout féminine badass, avec un petit côté fantastique très appréciable. On y suit une bande de copines très différentes les unes des autres, et qui se complètent parfaitement, dans un camp de vacances qui va se révéler être un peu particulier. Les dessins sont au top, très colorés, dynamiques. L’écriture est parfaite, tout s’enchaine parfaitement. Ce premier tome est vraiment très intriguant. Et beaucoup trop court ! C’est le seul reproche que je peux actuellement lui faire. Je suis carrément restée sur ma faim et j’espère que le tome 2 ne tardera pas trop (mais bon, la publication datant de février 2016, je pense que je peux toujours rêver). Je lui reproche peut-être aussi un petit manque de contextualisation. Certaines choses arrivent un peu comme un cheveu sur la soupe, en mode très WTF. Mais globalement, c’est un coup de coeur. Je vous la recommande fortement !

18/20

Films vus.

# Dirty grandpa.

Alors qu’il est sur le point d’épouser sans conviction la fille de son patron, Jason (Zac Efron), un jeune avocat un peu coincé, se fait embarquer par son grand-père (Robert De Niro) dans un road trip déjanté jusqu’en Floride pour le Spring Break. Personnage haut en couleur et totalement dévergondé, Dick est bien décidé à apprendre à son petit-fils ce que veut dire profiter de la vie…

C’est triste à dire, mais le seul film que j’ai vu ces deux dernières semaines est Dirty Grandpa. Et c’était médiocre. La première chose que j’ai à dire c’est.. Mon dieu, De Niro est tombé bien bas. Ça me rend franchement triste.

Le film est lourd, l’humour pas du tout subtil et vulgaire. Si certaines scènes ont réussi à me faire rire, le film dans sa globalité est constitué d’une succession de blagues pipi-caca franchement décevantes et lassantes. C’est presque ridicule ! Mis à part ça, le film est très prévisible. Dès les premières minutes, on sait déjà comment ça va finir. Les différents personnages ne sont pas très intéressants (pour la plupart ils sont stupides, faut le dire).  On a l’impression de suivre un ensemble de caricatures qui font la fête sur une plage. Pour moi, le réalisateur est allé trop loin. Son politiquement incorrect ne m’inspire que de la pitié. Bref. Passez votre chemin ! Ce film est une déception du début à la fin. J’en pleure encore.

08/20

Séries débutées. 

Tandis que ma liste de séries à commencer s’allonge encore et encoooooore, je continue de me mettre à jour dans mon retard accumulé.

  • Girlfriend’s Guide to Divorce
  • Marvel’s Agents of SHIELD
  • The 100
  • We bare bears
  • Workaholics

Et voilà pour ces deux dernières semaines !

J’espère que vous avez découvert de chouettes choses de votre côté aussi ! 

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Je vous fais plein de bisous ❤

Point culture #12 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

Comme prévu, je suis beaucoup moins présente sur la blogosphère, tant sur mon blog que sur les vôtres et je m’en excuse grandement. J’essaye de rattraper tout ça un soir prochain ! En attendant je vous livre quand même un nouveau point culture. J’ai eu le temps de lire quelques petites choses.

Livres lus.

# Love Letters to the Dead.

Au commencement, c’était un simple devoir. Ecrire une lettre à un mort. Laurel a choisi Kurt Cobain, parce que sa grande soeur May l’adorait. Et qu’il est mort jeune, comme May. Très vite, le carnet de Laurel se remplit de lettres où elle dresse son propre portrait de lycéenne, celui de ses nouveaux amis, de son premier amour… Mais pour faire son deuil, Laurel devra se confronter au secret qui la tourmente, et faire face à ce qui s’est réellement passé, la nuit où May est décédée.

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Love Letters to the Dead n’est pas un roman facile. On y découvre le quotidien d’une adolescente dont la soeur est décédée quelques mois plus tôt. Ses ami(e)s, ses amours, sa famille, ses emmerdes.. Tout y passe. Finalement, on lit un journal intime décliné sous la forme de lettres destinées à des personnalités décédées (ou plus exactement qui se sont suicidées). Certains passages sont écrits avec une grande justesse, on ressent le mal-être très profond de Laurel et de toute sa famille. Mais je suis ressortie de cette lecture frustrée. J’ai trouvé que c’était parfois un peu trop facile. J’ai eu du mal à m’attacher aux personnages, surtout à Laurel en fait, que j’ai trouvé plutôt immature et égoïste (ne me jetez pas de cailloux, oui je sais, elle a perdu sa soeur, elle a vécu des choses vraiment pas faciles, mais bon.. Des fois c’est limite quand même). Et puis, la connerie des gens me surprendra toujours. Je crois que quand je lis un roman c’est encore pire.

Le livre se lit très vite sans pour autant être addictif. C’est même assez plat. Il y a quelques rebondissements mais rien de folichon. Après, ce n’est pas un roman d’aventure, c’est une adolescente qui cherche à faire son deuil, à découvrir qui elle est et sa place dans la société. Donc le fait que ce soit plat n’est pas vraiment gênant. C’est un  roman émouvant (pas non plus à pleurer dans les chaumières selon moi), assez peu original mais intéressant. Il aborde des sujets importants, mais pas assez profondément à mon goût. L’auteure a voulu aborder beaucoup de choses et de ce « trop-plein » résulte un traitement un peu superficiel de certains aspects. Selon moi ce n’est pas une lecture nécessaire, mais ayant lu beaucoup de critiques positives, je suis peut-être juste passée à côté.

12/20 

# U4 – Jules.

Cela fait 10 jours que le virus U4 accomplit ses ravages. Plus de 90% de la population mondiale est décimée. les seuls survivants sont des adolescents. L’électricité et l’eau potable commencent à manquer, tous les réseaux de communication s’éteignent. Dans ce monde dévasté, Koridwen, Yannis, Jules et Stéphane se rendent, sans se connaître, à un même rendez-vous. Parviendront-ils à survivre, et pourront-ils changer le cours des choses ?

Jules vit reclus dans son appartement du boulevard Saint-Michel, à Paris. Il n’a pas de nouvelles de ses parents, en voyage à Hong Kong lorsque l’épidémie a commencé de se propager. Le spectacle qu’il devine par la fenêtre est effroyable, la rue jonchée de cadavres. Mais il sait qu’il ne pourra pas tenir longtemps en autarcie. Pour affronter l’extérieur, Jules redevient le guerrier impavide qu’il était dans le jeu. Il va alors retrouver son frère aîné, qui se drogue et dont il ne peut rien attendre, puis secourir une petite fille qui a mystérieusement échappé au virus et qu’il décide de prendre sous son aile. Son seul espoir : le rendez-vous fixé par Warriors of Times.

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J’ai réussi à mettre la main sur un des quatre tomes de la saga U4, que je trouvais très intrigante. Le projet d’écrire quatre romans, par quatre auteurs différents, sur quatre adolescents vivant un drame au même moment me semblait un peu fou, mais vraiment intéressant. Quatre points de vue, quatre façons d’écrire différentes, quatre histoires.. Ça promet ! D’autant plus que les critiques que j’ai pu croiser étaient assez élogieuses.

Bref. Je n’ai lu qu’un seul tome sur les quatre. Pour l’instant. J’ai commencé avec Jules, adolescent de quinze ans qui trouve une petite fille et se met en tête de la protéger tout en essayant de sauver la planète. Si j’ai globalement aimé cette lecture, il y a quelques petites choses qui m’ont gênées. Pour commencer, il y a beaucoup de choses que l’on ne nous dit pas. Tout est décrit du point de vue des adolescents et beaucoup de détails passent à la trappe. J’aurais aimé connaître les raisons de la survie des militaires par exemple. Ce qui se trame de ce côté là, les projets qu’ils ont pour l’humanité.. On s’immerge dans une communauté d’adolescents qui se prennent pour des adultes, et ça, ça m’énerve. Bon, soit, je veux bien concevoir que dans une situation telle que celle ci on a pas vraiment le loisir de continuer à faire les gamins. Mais là c’est un peu too much. En cas d’apocalypse, je vois mal des adolescents français tenir ce genre de discours. Donc niveau crédibilité c’est pas trop ça. L’univers des jeux vidéos est également très présent dans le roman. J’avoue qu’au début j’ai eu très peur. J’avais l’impression de regarder quelqu’un jouer à Call of Duty (sauf que je lisais, enfin bref, vous m’avez comprise). Finalement, ça se ressent moins dans le reste du roman.

Mine de rien, malgré les quelques défauts cités au-dessus, j’ai bien aimé ce roman. J’ai trouvé Jules assez attachant, bien qu’un peu en retrait. J’ai bien accroché à l’intrigue générale et je suis curieuse de connaître l’histoire des trois autres protagonistes principaux. J’avoue quand même avoir un peu peur des grosses redites entre les différents romans, vu qu’une bonne partie les concerne tous les quatre.. Mais on verra bien, je suis prête à tenter ma chance ! Qui sait, peut-être aurais-je des réponses à mes questions dans les autres ouvrages.

14/20

# Ronde comme la lune.

Saskia est gourmande. Gourmande de tout : de livres, de films, d’amitié et, bien sûr, de… nourriture. Et ça se voit, car elle est plutôt enrobée.Saskia déteste son apparence, mais elle s’est fait une raison, malgré les moqueries et le mépris des garçons qu’elle s’efforce d’ignorer. Sa gourmandise est plus forte qu’elle.
Alors quand Erik, un copain du lycée, semble s’intéresser à elle, Saskia se sent perdue.
Se peut-il que quelqu’un soit attiré par elle ?
Et comment l’accepter, alors qu’elle-même a tant de mal à s’aimer ?

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J’ai lu ce petit roman très rapidement, il fait à peine 200 pages ! Je n’ai pas grand chose à dire dessus. C’est une histoire plutôt touchante. Je me suis beaucoup reconnue dans Saskia, étant moi-même passée par là. J’ai été parfois un peu déçue par ses réactions, par sa manière de se comporter. Mais c’est une façon de voir les choses, et je peux le comprendre. Malgré le fait qu’elle soit bien entourée, elle se met des barrières toute seule et c’est dommage. J’ai quand même trouvé son histoire très touchante. L’auteure a su peindre un tableau très juste des dures années collège et sur comment un adolescent peut être méchant tout en ne se rendant pas compte de l’impact de ses paroles. Mon seul véritable regret serait le fait que la « morale » de l’histoire pousse plus au régime et à la perte de poids qu’à l’acceptation de soi. Ça reste une lecture que je suis contente de pouvoir ajouter à ma liste de livres lus !

15/20

Point BD.

# Poulet aux prunes.

Téhéran, 1958. Depuis que son violon tant aimé a été brisé, Nasser Ali Khan, un des plus célèbres musiciens de son époque, a perdu le goût de vivre. Ne trouvant aucun instrument digne de le remplacer, il décide de se mettre au lit et d’attendre la mort.

En espérant qu’elle vienne, il s’enfonce dans de profondes rêveries aussi mélancoliques que joyeuse, qui, tout à la fois, le ramènent à sa jeunesse, le conduisent à parler à Azraël, l’ange de la mort, et nous révèlent l’avenir de ses enfants…

Au fur et à mesure que s’assemblent les pièces de ce puzzle, apparaît le secret bouleversant de sa vie : une magnifique histoire d’amour qui a nourri son génie et sa musique…

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J’ai lu mon premier ouvrage dessiné par Marjane Satrapi ! N’ayant pas encore pu trouver Persepolis (dont j’ai déjà vu le film), je me suis « rabattue » sur Poulet aux Prunes. Je dois admettre que je ne suis pas déçue, loin de là. Cette BD nous raconte une histoire d’amour assez triste, sur fond de souvenirs familiaux. C’est touchant, c’est parfois drôle. Marjane Satrapi relate la vie de ses proches comme s’il s’agissait d’un conte. On ne s’ennuie pas du tout et on s’attache aux personnages au fil des pages. C’est une très belle découverte, j’essaierais de regarder l’adaptation cinématographique à l’occasion. Et il me tarde de découvrir les autres livres de Marjane Satrapi !

16/20

# Les Hauts de Hurlevent, tomes 1 & 2.

Les Hauts de Hurlevent, sur les landes sauvages balayées par le vent du Nord : l’arrivée d’Heathcliff un jeune bohémien adopté par les Earnshaw va tragiquement peser sur le destin de toute la famille. Entre Heathcliff et Catherine Earnshaw naît un amour indéfectible tandis qu’Hindley, le frère détrôné, se prend d’aversion pour cet intrus. La nature passionnée d’Heathcliff ne supportera pas la vengeance d’Hindley puis la trahison de Catherine. Les Hauts de Hurlevent est aujourd’hui considéré comme un chef-d’œuvre de la littérature anglaise du XIXe siècle. Ce roman, romantique par excellence, choqua certains lecteurs de l’époque, en raison de la noirceur des personnages, de la passion qui s’en dégage et de la liberté prise par rapport aux conventions en vigueur dans cette époque pré-victorienne.

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En ce moment je suis très branchée adaptations BD des romans que j’ai pu (ou pas) lire par le passé. J’ai lu Les Hauts de Hurlevent il y a quelques années et je me souviens que ça avait une lecture assez difficile, j’avais un peu pataugé dans la semoule. J’ai vraiment dû m’accrocher au début, il y a beaucoup de longueurs.. Mais j’avais finalement bien aimé. Quand j’ai croisé les deux tomes de l’adaptation BD, je me suis laissée tenter. Pourquoi pas, après tout ? Je pense que j’ai bien fait, puisque j’ai l’impression d’avoir un peu mieux compris le roman d’Emily Brontë. Sans tout le blabla autour de l’intrigue générale, en allant droit au but, on comprend l’essentiel.

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Les personnages sont globalement tous détestables. Je ne me suis attachée à aucun d’eux, mais c’est le jeu ma pauvre Lucette ! L’histoire n’en reste pas moins très intéressante. Ce n’est pas un roman facile à adapter et je pense qu’ici c’est plutôt une réussite. Les dessins sont très sombres et correspondent tout à fait à l’ambiance du roman. Les deux auteurs ont su dégager les grandes lignes du roman et les retranscrire avec une grande justesse. Victoire !

16/20

# Le portrait de Dorian Gray.

Dorian Gray est un jeune dandy d’une rare beauté. L’un de ses amis et peintre, Basil Hallward, décide de faire son portrait et, fasciné par ce modèle, il parvient au paroxysme de son art. Dorian Gray, lui-même, tombe amoureux de son propre reflet. Il fait ainsi le voeu de conserver l’éclat de sa jeunesse, et le portrait accuse l’outrage du temps à sa place. Mais la perpétuelle quête de la beauté l’amène à regretter amèrement ce pacte narcissique.

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Je n’ai pas lu le roman d’Oscar Wilde donc je ne saurais pas vous dire si c’est une bonne adaptation ou pas. Je connais cependant les grandes lignes de l’histoire et je pense qu’au niveau de l’intrigue c’est plutôt bon. Cela dit, j’ai été assez déçue par ma lecture. Je n’ai pas accroché aux dessins de Stanislas Gros, et le fait que les personnages soient tous détestables au plus haut point n’a pas aidé. Beaucoup de bulles sont remplies de discours pompeux qui n’ont pas vraiment de sens ce qui rend la lecture pénible. Selon moi, c’est une adaptation sur laquelle on peut facilement faire l’impasse. Elle n’est vraiment pas transcendante.

11/20

# Les fables de la poubelle, volume 1.

Toutes les belles histoires ont déjà été racontées. Il reste les autres !

Partant de ce principe, l’auteur s’est amusé à imaginer 8 histoires, à la manière de fables, que personne d’autre n’oserait raconter… Drôle, irrévérencieux, trash, inattendu : cet album est surtout une façon originale de rire d’une institution littéraire, la fable.

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Je ne m’attendais pas du tout à ça quand j’ai emprunté Les fables de la poubelle à la bibliothèque. En même temps, je ne sais pas vraiment à quoi je m’attendais. Ce premier volume se lit très vite. L’ouvrage contient huit histoires indépendantes les unes des autres. Certaines sont bien meilleures. C’est un humour un peu particulier, très trash. Il faut aimer. Personnellement j’ai bien accroché à l’humour de Krassinsky, j’ai plutôt bien aimé les dessins, très caricaturaux. J’ai passé un bon moment avec cette lecture et je pense poursuivre avec le tome 2 !

15/20

# Nimona.

Nimona est une jeune fille impétueuse qui a le chic pour la bagarre, les plans diaboliques et le chaos en règle générale. Elle a le don de changer d’apparence, ça aide (surtout quand elle se transforme en dragon) ! Lord Ballister Blackheart est l’homme le plus célèbre du royaume : cantonné dans le rôle de méchant, il veut rétablir la vérité et prouver à tous que sir Goldenloin et ses potes du ministère ne sont pas les héros qu’on croit. Ensemble, ils mènent une vendetta impitoyable et explosive.

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J’ai mis un peu plus de temps à lire Nimona car la BD fait près de 300 pages, pourtant si j’avais eu le temps j’aurais pu la lire en une journée. Difficile à lâcher Nimona ! Cet ouvrage est un petit coup de coeur, j’ai adoré plonger dans cet univers fantastique où évoluent des méchants, des héros, des dragons sur fond d’amitiés, de trahisons. Chaque page a son propre rebondissement. Les personnages principaux sont très attachants. J’ai beaucoup aimé le décalage entre l’univers plutôt médiéval dans lequel évoluent les personnages et l’utilisation pointue de procédés scientifiques, la présence de la télévision.. C’est une idée intéressante et plutôt drôle. La BD est d’ailleurs bourrée d’humour ! Cette BD a tout pour plaire : de l’humour, de l’action, de la magie, des personnages au top.. Les dessins sont très colorés et agréables à regarder. Selon moi c’est une réussite et je vous recommande tous cet ouvrage !

18/20

Films vus.

# Le tout nouveau testament.

Dieu existe. Il habite Bruxelles. Il est odieux avec sa femme et sa fille. On a beaucoup parlé de son fils, mais très peu de sa fille. Sa fille c’est moi. Je m’appelle Ea et j’ai dix ans. Pour me venger j’ai balancé par SMS les dates de décès de tout le monde…

Ce film m’a laissé un peu sur le cul, soyons honnêtes. Je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai trouvé l’idée de départ très intéressante et plutôt bien traitée. Les acteurs sont bons. On retrouve un peu tout le gratin belge. J’aurais bien aimé que certains aient un rôle un peu plus conséquent, notamment Yolande Moreau. C’est une actrice que j’apprécie énormément. Si j’ai beaucoup ri devant certaines scènes, je suis restée comme deux ronds de flan devant d’autres. Il y a des choses que je n’ai juste pas comprises. Je ne sais pas si c’est parce que c’est un humour que je ne capte pas où si c’est juste parce qu’ils sont allés trop loin.. Mais j’aurais pu m’en passer. Je pense notamment aux scènes avec Catherine Deneuve. J’ai juste rien pigé du tout. J’étais là, à regarder la télé, à me dire « mais whaaaaaaat ? Mais.. Mais.. Pourquoi ? ». Certains passages sont un peu longuets, d’autres sont très poétiques. Il y a de très belles images. Et la fin est juste géniale. Regardez au moins les dix dernières minutes du film haha.

Autant dire que mon avis sur ce film est assez partagé. Je pense quand même qu’il vaut le coup d’œil, il y a plein de bonnes idées et de pistes de réflexion !

14/20

# The man from Earth.

John, professeur d’histoire, est surpris par ses collègues avec une fête en son honneur. Il finit par leur avouer qu’il n’a pas 35 ans, mais 14000.

J’ai vraiment regardé des films bizarres ces dernières semaines. Et celui-ci est tout aussi chelou. Ça fait presque deux semaines que je l’ai vu, et je ne sais toujours pas si j’ai aimé ou pas haha. Je pense que oui. C’était en tout cas une expérience filmographique très intéressante.

Dans ce film, il ne se passe pas grand chose. Les personnages sont tous regroupés dans une pièce et débattent au sujet de la révélation que l’un d’eux vient d’émettre. Chacun cherche à savoir si oui ou non ce dernier dit la vérité. Ils questionnent, remettent en question, doutent.. L’homme qui se tient devant eux a-t-il vraiment vécu 140 siècles d’histoire ? Le film dure 1h30, il est plutôt court. Mais contrairement à ce qu’on pourrait croire, il est plutôt intense. On se met nous aussi à douter. A se demander si tout cela est possible. Certaines choses sont vraiment tirées par les cheveux, c’est ce qui m’a un peu déçu dans le film. Et puis tout se finit tellement vite, ça fait un peu bâclé. Le débat aurait pu continuer un peu plus longtemps. Niveau mise en scène, c’est nul. Franchement, ce n’est vraiment pas la peine de le regarder pour ça. Il faut le visionner pour le fond et non pour la forme. Je pense honnêtement que je vais le regarder de nouveau prochainement, histoire de me faire un avis définitif sur la chose. A mon avis c’est un film qu’il faut regarder plusieurs fois pour réussir à tout saisir !

Je suis tout simplement incapable de donner une note à ce film. Je vous conseille juste de le regarder pour voir l’étendue de la chose x)

Séries débutées.

Je suis toujours en mode rattrapage de tout mon retard accumulé, et j’avoue être assez fière de mon avancement au vu de tout ce que j’ai à faire en ce moment. Je suis désormais à jour dans :

  • Jane the Virgin
  • Grimm
  • Brooklyn Nine-Nine
  • The Fosters
  • Superstore
  • The Royals

Et voilà pour mon bilan culturel de ces deux dernières semaines. J’espère que vous avez fait plein de découvertes de votre côté ! Je compte sur vous pour me donner vos avis et des suggestions de nouvelles lectures ou films !

A bientôt.

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Des bisous !

Point Culture #11 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’espère que vous passez un chouette week-end de Pâques, je vous avoue  que je ne sais pas si je vais vous faire un point culture complet, je vais peut-être garder quelques petites choses pour dans deux semaines. Je suis rentrée chez papa-maman pour trois jours, j’aimerais bien en profiter au maximum haha (entendez ici « je vais me gaver de couscous, de tarte aux pommes et de chocolat jusqu’à étouffement »). Maintenant que tout le monde dort (oui, j’écris cette article pendant la nuit, je suis une rebelle), je vais profiter du changement d’heure pour en écrire le plus possible et vous dire ce qu’il s’est passé culturellement parlant ces deux dernières semaines chez ibidouu !

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Livres lus.

# Fahrenheit 451.

451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s’enflamme et se consume.
Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres dont la détention est interdite pour le bien collectif. Montag, le pompier pyromane, se met pourtant à rêver d’un monde différent, qui ne bannirait pas la littérature et l’imaginaire au profit d’un bonheur immédiatement consommable.
Il devient dès lors un dangereux criminel, impitoyablement pourchassé par une société qui désavoue son passé.

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Je me suis lancée dans la lecture de Fahrenheit 451 dans le cadre du Book Club de mars sur Livraddict. Je n’en attendais pas grand chose, je l’avoue. Apparemment c’est un « classique » de la littérature SF.. Si le résumé m’a plu (en tout cas il m’a intrigué), j’ai assez vite déchanté au fil des pages.

Les idées de fond sont bonnes, très bonnes même pour certaines. Mais elles sont mal exploitées. Je n’ai pas du tout accroché à la plume de Bradbury, je l’ai trouvé chiant et fouillis. Après avoir tourné la dernière page, je me suis juste dit « Ah. Ok. ».. Pas terrible, n’est ce pas ? Je n’ai pas accroché au personnage de Montag, ni à aucun autre personnage d’ailleurs. Ils sont tous fadasses et ils me font tous un peu pitié, mais je pense qu’au final c’était un peu le but. C’est un roman plat, avec quelques rares rebondissements par-ci par-là. On ne ressent pas vraiment d’émotions, ce qui est vraiment dommage ! Mieux traités, certains passages auraient pu être très forts et avoir un réel impact sur le lecteur (sur moi en tout cas).

Tout n’est pas à jeter, il y a quelques bons passages, l’univers dans lequel évolue Montag est fascinant (et effrayant, un peu).. Et le livre se lit finalement assez vite. Je n’ai pas spécialement accroché mais j’ai quand même l’impression d’avoir lu quelque chose d’important (je sais pas si vous voyez ce que je veux dire), un roman qui a son importance dans l’évolution de l’histoire de la science-fiction.. Je pense qu’il faut lui laisser sa chance. Personnellement c’était pas le kiff total, mais les avis sont tellement nuancés qu’il faut se faire son avis tout seul !

13/20

# Tous en coeur.

Dans cette comédie romantique inédite signée Adama Mané, les vies se croisent et se décroisent, toujours guidées par un seul maître, l’amour. Une déclinaison du mot cœur à travers une palette d’émotions. Lorsque Caroline s’aperçoit que sa grand-mère l’a inscrite sur un site de rencontre sans lui en parler, elle réalise qu’il est peut-être temps de trouver l’amour et surtout qu’il est grand temps d’oublier Lucas, l’homme qui lui a brisé le cœur.

Mais ce nouveau départ pourrait bien la conduire à vivre des aventures et des déceptions auxquelles elle ne s’attend pas. Sa vie va être totalement bouleversée. Même si sa famille et ses amis sont là pour l’épauler, ils vivent également, de leur côté, des événements qui vont les changer à jamais. Sally, sa meilleure amie, commence à avoir des doutes sur la fidélité de son mari. D’autres, comme Christelle, ont déjà découvert la vérité. La question est de savoir, comme le dit la chanson, si, réellement, toutes les histoires d’amour finissent mal ou pas… en général !

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Après ma lecture très mitigée de Fahrenheit 451, je me suis laissée tenter par le nouveau roman d’Adama du blog A trois on sourit. Si le roman a quelques défauts, il a le mérite d’être très divertissant ! J’avoue avoir eu beaucoup de mal à le lâcher et je l’ai lu très très rapidement. Si vous cherchez une comédie romantique, ce livre est probablement fait pour vous !

L’histoire est riche en personnages aux parcours (relativement) différents, qui se croisent, se rencontrent, se quittent, tombent amoureux.. Il y en a pour tous les goûts haha. Je pense que ce roman pourrait tout à fait être adapté en film. Et c’est là un des seuls reproches que je pourrais lui faire : on fait parfois un peu dans le cliché, on retrouve vraiment tous les codes de la comédie romantique hollywoodienne. Mais finalement, ça n’a pas vraiment dérangé ma lecture. La fin ne m’a pas du tout surprise, mais c’est plutôt commun pour une lecture du genre (en tout cas dans mon cas, en aurais-je trop lu/vu ?).

Je n’ai pas accroché à tous les personnages. J’avoue que j’ai trouvé le personnage principal parfois un peu naïf et imbu de sa personne, et des fois j’avais juste envie de lui faire des câlins de réconfort. Je ne suis pas du tout contradictoire comme nana. Par contre j’ai adoré la grand-mère ! J’aurais vraiment aimé que son histoire soit un peu plus développée. Et j’ai plutôt bien apprécié le côté un peu « policier »/enquête avec l’histoire de Xavier et Sally, ça mettait un peu de suspense héhé !

Sinon la lecture est fluide, j’aime beaucoup la façon d’écrire de l’auteure. C’est dynamique, c’est drôle, c’est naturel. Ça passe tout seul. Au début j’avais presque l’impression d’être entre copines ! J’ai par contre été parfois un peu décontenancée quand d’un paragraphe à un autre on changeait de personnage sans transition. Mais, encore une fois, rien de bien gênant.

Ce roman était donc une très agréable surprise que je vous recommande si vous aimez les comédies romantiques, les romans pas prise de tête qui vous permettent de vous changer les idées, de passer un bon moment !

15/20

# Animale, La prophétie de la Reine des Neiges.

Et si le plus merveilleux des contes cachait le plus sombre des complots ?
1833, sur une île perdue du Danemark. Elle s’appelle Blonde, il se nomme Gaspard. Elle est animale, il est fou d’elle. Le destin s’apprête à les arracher l’un à l’autre : ils sont les victimes d’une prophétie qui bouleversera le monde à jamais. Blonde parviendra-t-elle à déjouer les plans de l’énigmatique Reine des neiges, avec pour seul allié un jeune écrivain nommé Andersen ?

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Je ne sais pas si vous vous en souvenez, il y a quelques semaines/mois j’avais lu le premier tome d’Animale, de Victor Dixen. Il m’avait plu mais il n’y avait pas eu de coup de coeur, je n’avais pas été pleinement convaincue. J’avais d’ailleurs trouvé la fin un peu bâclée. BREF. J’ai lu le deuxième tome. Et j’ai trouvé ça beauuuucouuuuup mieux.

On entre directement dans l’histoire et jusqu’au bout (vraiment, je rigole pas) on ne peut pas le lâcher. J’avoue être encore un peu déçue par la fin, on nous monte tout un truc de folie sur 400 pages par rapport à la Reine des neiges et en fermant le livre on a un peu envie de dire « tout ça pour ça ». Mais franchement, vu les 400 pages de folie qu’il y a eu juste avant, je m’en fous, ça reste une fin satisfaisante. Blonde saute de situation folle en situation folle, se créant des alliés dans les endroits les plus inattendus. Les rebondissements sont nombreux et on a l’impression de courir après Blonde pendant une grande partie du roman (complètement essoufflée pour ma part).

J’avoue avoir beaucoup apprécié le fait que le roman soit construit comme une correspondance avec Andersen. J’ai aimé retrouver ce côté historique et recherché que j’avais découvert dans le premier tome, mais aussi ce côté fantastique et original beaucoup plus approfondi. Dixen va plus loin et franchement, ça valait le coup.

Je n’ai pas envie de spoiler donc je m’arrête là. Pour ceux qui ont lu le premier, le deuxième tome vaut le détour ! Je ne suis pas déçue d’avoir décidé de continuer. Et pour ceux qui n’ont rien lu du tout, lisez donc les deux. C’est sympathique comme tout !

16/20

J’ai également lu un essai intitulé Petit éloge des séries télé, je lui dédierais un article pour lui tout seul !

Point BD.

# Les promeneurs sous la lune.

Conte urbain vantant l’amour, Les Promeneurs sous la Lune nous emmène dans l’épopée nocturne de Napoleon Cavallo qui découvre, non sans étonnement, qu’il est somnambule. Plusieurs nuits, dans un laps de temps assez rapproché, il se retrouve ainsi dans le lit de la douce Linh Yu. Cette dernière, quant à elle, n’attendait rien d’autre de la vie qu’on la laisse tranquille. Malheureusement pour elle, elle n’est pas au bout de ses surprises.

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Ça faisait un moment que j’attendais de pouvoir emprunter Les promeneurs sous la lune, après l’avoir découvert sur le blog de.. (quelqu’un ? ça fait tellement longtemps que je l’attends que je ne sais plus !)

J’ai été un peu déçue. Je pense que mes attentes devaient être trop grandes, je ne sais pas. J’ai trouvé l’histoire un peu bâclée. Ils auraient pu continuer sur plusieurs pages encore, ça n’aurait pas été de trop. J’ai l’impression que tout va très vite, comme en accéléré et qu’on a jamais vraiment de réponses.. Ça reste une joli histoire d’amour et les dessins sont absolument magnifiques. Mais pas de coup de coeur de mon côté !

14/20

# Sixteen Kennedy Express.

1968, États Unis, une petite ville « in the middle of nowhere » bordée par les champs de blé à perte de vue et seulement animée par le chantier de son Mall en construction…
Rob, 14 ans, a le bras dans le plâtre depuis un stupide accident, qui le prive du bénéfice des petits boulots d’été. Il s’ennuie ferme. Un évènement imprévu (le passage du train funéraire transportant la dépouille de Robert F. Kennedy – assassiné – à travers la moitié des États-Unis) va lui permettre de rencontrer une jeune fille nommée Sixteen qui aura16 ans à la fin de l’été, et qui : «j’te jure que dès que j’ai 16 ans je me casse de ce bled pourri… »
Rob va partager cet été avec elle, et en tomber fou amoureux. Du haut de ses 14 ans, Il n’y connaît rien aux filles… Aussi handicapé par ses sentiments que par son bras dans le plâtre…

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J’ai emprunté cette BD pour sa couverture (mais ça je pense que ça ne vous étonne plus). Gros coup de coeur pour la couverture. Et après.. J’ai moins accroché. Les dessins sont plaisants mais la palette de couleurs est trop réduite et au bout d’un moment tout se mélange, c’est confus, c’est monotone et c’est dommage. En ce qui concerne l’histoire, elle est intéressante, surtout sur la fin, lorsque Rob et Sixteen mènent l’enquête et font face aux dures réalités de la ségrégation et des inégalités raciales à la fin des années 60. Mais ce n’est pas non plus ce à quoi je m’attendais. On est loin du coup de coeur pour le contenu mais, globalement, ça reste une lecture agréable (mais sans plus).

13/20

# La page blanche.

Une jeune femme reprend ses esprits sur un banc sans se rappeler ni de son nom ni de ce qu’elle fait là. Menant l’enquête tant bien que mal, elle tente de recouvrer la mémoire et de retrouver son identité. Mais que va-t-elle découvrir ? Un passé romanesque fait de drames et de romances ou l’existence banale d’une femme ordinaire ? Et dans ce cas, saura-t-elle devenir quelqu’un après avoir été quelconque ?

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J’aime beaucoup les dessins de Pénélope Bagieu donc bon, sans surprise, j’ai adoré cette BD visuellement parlant. En ce qui concerne le contenu.. On partait de quelque chose de super intéressant, traité avec humour et détachement. Le développement suivait son cours, de façon toujours très intéressante. Les questions d’identité, de découverte de soi étaient traitées avec justesse. On sentait qu’on approchait du but eeeeeet.. J’ai pas compris. J’ai pas compris pourquoi cette fin. On ne sait même pas ce qu’il se passe dans son cerveau au final. Ou alors il y avait une métaphore que je n’ai pas su attraper au vol. Je suis dé-çue. Je ne voulais vraiment pas que ça finisse comme ça. Mais bon, je peux pas avoir tout ce que je veux dans la vie. C’est quand même une BD que je vous recommande chaudement, rien que pour tous les films que se fait la personnage principale avant de rentrer chez elle.  Elle aura eu le mérite de me faire rire. Et d’être très jolie.

15/20

# Porcelaine, tome 1 : Gamine.

Dans un monde presque identique au nôtre, comme un écho magique de la Terre, Gamine, une enfant au caractère bien trempé, n’accepte pas la violence de la rue à laquelle elle est confrontée. Décidée à fuir le froid de Snowy City, elle trouve refuge chez le porcelainier. Ce vieil homme bienveillant vit là, entouré de ses automates. Une seule condition à leur cohabitation : ne JAMAIS pénétrer dans son atelier…

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Cette BD est le premier tome d’une série qui débute tout juste et dont la suite n’a pas encore été publiée (mais ça ne saurait tarder). J’ai trouvé les dessins très beaux et l’histoire fascinante. On est plongés dans un univers assez sombre, plutôt glauque par moments, voire flippant ! Si la BD n’est pas sans rappeler le conte de Barbe Bleue, on est projetés dans une ambiance beaucoup plus fantastique et mystérieuse, peuplée d’automates qui cachent un lourd secret. On arrive difficilement à lâcher l’ouvrage dont on tourne fiévreusement les pages. C’est un excellent premier tome et j’ai très hâte de tenir la suite entre mes mains !

17/20

# Poulbots.

Au coeur de la butte Montmartre, nous suivons cinq enfants pauvres, petits poulbots qui vont avoir maille à partir avec un promoteur immobilier véreux bien décidé à les déloger de leur mare aux grenouilles.

Cette fable urbaine, chronique d’un lieu et d’une époque en pleine mutation, prend le contrepied du Montmartre présent dans l’imaginaire collectif. Nous y croisons Poulbot, Steinlen, Bruant, Dorgeles, … ces artistes devenus emblématiques de Montmarte, quartier mis à l’honneur dans le récit, mais celui-ci met avant tout l’accent sur ces indigents qui évoluent en marge de la bohême, et dont la principale préoccupation est de survivre. Des familles sont expropriées faute de pouvoir payer leur loyer, notamment celle de l’un des protagonistes, ce à quoi nos poulbots comptent remédier en kidnappant le fils du promoteur immobilier pour demander une rançon.

Le petit bourgeois va se retrouver immergé dans l’univers et le quotidien de ces miséreux. C’est un vrai choc culturel. Peu à peu, il va tisser des liens d’amitié avec eux. Jamais il n’aura été aussi heureux que parmi ces gamins. Cette histoire met en lumière la pauvreté qui régnait sur la butte à l’époque, mais de façon légère ; à travers les aventures de cinq enfants, que le dénuement a abîmé mais pas brisé. Frondeurs et gouailleurs, ils luttent pour préserver le peu qu’ils ont : leur terrain de jeu, leur coin de paradis. A la fin, la guerre fait irruption sur le devant de la scène. Petites histoires sur fond de grande Histoire. La bataille a fauché bien des vies, enfants du Maquis comme privilégiés, tous logés à la même enseigne. La guerre balaie les différences de classe.

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Poulbots nous plonge dans un Paris historique, un Paris d’avant-guerre, sur la butte Montmartre plus précisément, où un certain nombre de personnages évoluent dans la misère. La BD rend hommage à l’artiste Francisque Poulbot, dessinateur et illustrateur français décédé en 1946. Ce dernier représentait beaucoup les enfants de rue, les « titis parisiens ». Cette bande-dessinée représente donc ces titis dans leurs aventures, cherchant à protéger l’endroit où ils vivent et à se faire un peu d’argent pour sortir de la misère. Tout en restant bien entendu des enfants. J’ai trouvé l’histoire sympathique sans pour autant qualifier cette lecture de coup de coeur. J’ai adoré visiter le vieux Paris par le biais des dessins de Patrick Prugne, réalisés à l’aquarelle. Le rendu est magnifique. L’objet livre est très beau et complet, proposant notamment à la fin un carnet de croquis très agréable à feuilleter. Si vous avez l’occasion de croiser cette BD n’hésitez pas à la lire, ou du moins à la feuilleter pour voir toutes les jolies choses qu’elle renferme !

14/20

Films vus.

# Brooklyn.

Dans les années 50, attirée par la promesse d’un avenir meilleur, la jeune Eilis Lacey quitte son Irlande natale et sa famille pour tenter sa chance de l’autre côté de l’Atlantique. À New York, sa rencontre avec un jeune homme lui fait vite oublier le mal du pays… Mais lorsque son passé vient troubler son nouveau bonheur, Eilis se retrouve écartelée entre deux pays… et entre deux hommes.

Brooklyn est un joli film sur l’immigration. C’est le mot je pense, « joli ». C’est une jolie mise en scène, il y a quelques très belles images, quelques très belles scènes. Le film n’est pas très original, rien de folichon, mais j’ai quand même passé un bon moment. Les personnages sont tous attachants. Saoirse Ronan est très bonne dans le rôle d’Eilis. C’est une actrice que je ne connais que très peu, il faut que je découvre plus de films dans lesquels elle a joué. En tout cas elle m’a largement convaincue. Je la trouve douce, élégante (elle a des tenues trop belles !) et forte. Je ne vais pas m’étaler pendant 115 ans, le film est sympathique mais sans plus. Honnêtement, comme je l’ai dit plus haut, il n’y a rien d’original, rien de nouveau dans le traitement de l’immigration (alors que pourtant, ils auraient pu, il y a de la matière).. Le film est en soi assez prévisible. Mais c’était chouette quand même !

14/20

# Kung-Fu Panda 3.

Po avait toujours cru son père panda disparu, mais le voilà qui réapparait ! Enfin réunis, père et fils vont voyager jusqu’au paradis secret du peuple panda. Ils y feront la connaissance de certains de leurs semblables, tous plus déjantés les uns que les autres. Mais lorsque le maléfique Kaï décide de s’attaquer aux plus grands maîtres de kung-fu à travers toute la Chine, Po va devoir réussir l’impossible : transformer tout un village de pandas maladroits et rigolards en experts des arts martiaux, les redoutables Kung-Fu Pandas !

Mouais. Ça faisait un petit moment qu’on voulait voir Kung-Fu Panda 3 et on l’a enfin trouvé en bonne qualité. Donc on s’est lancé et on a été un peu déçus. Honnêtement je n’avais pas de très grandes attentes. On en est quand même au troisième film, et en général ces suites ne sont guère satisfaisantes (L’âge de glace et Shrek, par exemple, ont perdu beaucoup au fil des années je trouve). La franchise est synonyme d’argent plus que de chef d’oeuvre. Il y a quelques bonnes choses, tout n’est pas à jeter. Le rythme est bon, les personnages sont attachants (ravie d’avoir enfin rencontré les pandas), il y a quelques bonnes répliques. Mais finalement ce sont presque toujours les mêmes choses. Rien d’original, on réarrange juste quelques petits trucs, on change de méchant et hop hop hop, on a une suite. Dommage qu’ils ne se renouvellent pas plus que ça ! C’est un divertissement qui se laisse regarder mais que je ne verrais pas deux fois.

13/20

# Mon voisin Totoro.

Un professeur d’université, M. Kusakabe, et ses deux filles, Satsuki, onze ans, et Mei, quatre ans, s’installent dans leur nouvelle maison à la campagne. Celle-ci est proche de l’hôpital où leur mère est hospitalisée. Les deux enfants vont alors faire la rencontre des esprits de la forêt.

J’ai enfin regardé Mon voisin Totoro haha. Ça nous a pris comme ça, l’autre soir. J’ai agrandi un petit peu ma culture générale en regardant ce qui est apparemment un classique des studios Ghibli. Honnêtement je m’attendais à beaucoup plus. Le film est très court et à la fin, je n’ai pas pu m’empêcher de lâcher un « c’est tout ? ». C’est très simple, ça casse pas trois pattes à un canard comme on dit. Mais c’est chouette. J’ai aimé beaucoup de choses dans ce petit dessin animé qui met de bonne humeur. C’est ça en fait, le film respire la bonne humeur, la joie et l’innocence. On retrouve également toute la magie de l’univers de Miyazaki (petit clin d’oeil au chat-bus, je veux le même) et la musique est superbe. Donc, pour moi, c’est une bonne découverte mais ce n’est pas non plus hyper transcendant. Je m’attendais sincèrement à plus. Mais c’est un joli film, à regarder avec des petits je pense pour plus de magie.

15/20

# La Cinquième Vague.

Cassie Sullivan, adolescente de 16 ans, essaie de survivre dans un monde en proie à des invasions extraterrestres, appelés Les Autres, ayant déjà décimé la population et part à la recherche de son frère.

Je tiens à préciser que je n’ai pas lu le roman, donc je ne fais pas une critique de l’adaptation mais juste du film en soi. Je me jette dans le bain, je n’ai pas adoré. Beaucoup de petits détails m’ont gênée dans ce film plutôt prévisible (reste à voir la suite, peut-être que ça s’améliorera haha). Si les acteurs sont globalement bons (j’ai quand même vu Chloé Moretz dans de bien meilleurs rôles), je n’ai malheureusement absolument rien ressenti. Aucune émotion. C’est bête quand même quand tu regardes un film sur la fin de l’humanité.. Je pense qu’en fait le film n’est pas fini, ils n’ont pas cherché à aller plus loin que le public ciblé, c’est à dire les adolescents. On reste un peu sur notre faim du coup, attendant le « petit truc en plus » qui ne viendra finalement jamais. Après tout n’est pas mauvais. Il reste le côté « spectacle », les effets spéciaux sont plutôt pas mal. C’est déjà ça ! Mon avis est donc assez mitigé. S’il y a une suite je la regarderais par curiosité. Mais ça ne restera certainement pas gravé dans les annales. Rien d’original ici, vous pouvez passer votre chemin, ce ne sera pas un problème !

11/20

Séries débutées.

Je tiens bon les gars ! J’ai toujours pas commencé de nouvelles séries (trop de fierté) ! Par contre je suis ENFIN à jour dans :

  • Pretty Little Liars
  • Doctor Who
  • Teen Wolf
  • Once upon a time
  • Younger

Je vous fais plein de bisous les copains ! Mangez pas trop de chocolats ! Et peut-être à demain pour les trouvailles, si j’ai le temps pendant la nuit haha.

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A bientôt !

Point culture #10 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes ! 

Je n’étais pas très présente cette semaine sur le blog (et sur les vôtres, vous m’en excuserez, je vais rattraper tout ça) car je suis à Paris pour mon mémoire jusqu’à mardi prochain. J’ai quand même eu le temps de lire et voir pas mal de petites choses…

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Livres lus.

# Les ferrailleurs, tome 1. Le château.

Au milieu d’un océan de détritus composé de tous les rebuts de Londres se dresse la demeure des Ferrayor. Le Château, assemblage hétéroclite d’objets trouvés et de bouts d’immeubles prélevés à la capitale, abrite cette étrange famille depuis des générations. Selon la tradition, chacun de ses membres, à la naissance, se voit attribuer un objet particulier, dont il devra prendre soin toute sa vie. Clod, notre jeune héros, a ainsi reçu une bonde universelle – et, pour son malheur, un don singulier : il est capable d’entendre parler les objets, qui ne cessent de répéter des noms mystérieux…
Tout commence le jour où la poignée de porte appartenant à Tante Rosamud disparaît ; les murmures des objets se font de plus en plus insistants ; dehors, une terrible tempête menace ; et voici qu’une jeune orpheline se présente à la porte du Château…

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Je pense que si vous suivez mon blog sur des bases régulières, vous savez que je suis surtout attirée par les couvertures et les titres. Celle-ci n’a pas loupée et m’a directement intriguée. Le résumé m’a plus qu’intéressé et j’ai donc emprunté le livre à la médiathèque, le premier d’une trilogie terminée mais pas encore traduite (les deux derniers tomes ne sont pas encore publiés en France).

Alors, je suis un peu déçue mais pas trop. L’histoire est très très longue à s’installer et on ne rentre vraiment dedans qu’après un peu plus de la moitié. Après, il s’agit d’une trilogie et donc je considère les 200 premières pages comme une « introduction », une contextualisation. Une fois qu’on est dedans, ça devient très intéressant ! J’ai beaucoup aimé l’univers très particulier dans lequel prend place l’histoire. C’est très sombre, un peu inquiétant et surtout très étonnant. Ça change vraiment de tout ce que j’ai pu lire avant. J’en verrais bien une adaptation par Tim Burton d’ailleurs, ce serait tout à fait son genre je pense. D’ailleurs, l’objet livre est magnifique, les illustrations au début de chaque chapitre font leur petit effet. Les personnages sont attachants. La menace qui plane sur eux rajoute énormément de suspense, tout ça sur fond (vraiment léger) d’histoire d’amour. Si j’étais un peu sceptique et peu convaincue au début, la fin m’a vraiment laissée sur ma faim (haha) et j’espère que la publication du tome 2 est en cours. Je veux savoir. Je l’exige même. Du coup c’est un premier tome inégal mais très prometteur selon moi !

14/20

# La fractale des raviolis.

Il était une fois une épouse bien décidée à empoisonner son mari volage avec des raviolis. Mais, alors que s’approche l’instant fatal, un souvenir interrompt le cours de l’action. Une nouvelle intrigue commence aussitôt et il en sera ainsi tout au long de ces récits gigognes. Tout ébaubi de voir tant de pays, on découvre les aventures extraordinaires d’un jeune garçon solitaire qui, parce qu’il voyait les infrarouges, fut recruté par le gouvernement ; les inventions stratégiques d’un gardien de moutons capable de gagner la guerre d’Irak ; les canailleries d’un détrousseur pendant l’épidémie de peste à Marseille en 1720 ou encore la méthode mise au point par un adolescent sociopathe pour exterminer le fléau des rats-taupes. Véritable pochette surprise, le premier roman de Pierre Raufast ajoute à la géométrie rigoureusement scientifique, la collision jubilatoire du probable et de l’improbable.

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Ce petit roman aurait très bien pu rentrer dans mon top 10 consacré aux titres de romans les plus farfelus. Je suis rentrée directement dans l’histoire, dès les premières lignes j’étais dedans. Et je l’ai lu d’une traite. J’ai beaucoup aimé la façon dont il est construit, on passe d’anecdotes en anecdotes pour revenir, finalement, à l’histoire de départ. Chaque anecdote est plutôt originale, certains chapitres sont cependant beaucoup plus prenants que d’autres. Les différents personnages rencontrés sont tous singuliers et intéressants. J’ai beaucoup apprécié ma lecture, j’ai trouvé ce roman surprenant et drôle, j’ai bien accroché au style de l’auteur. Pour un premier roman c’est franchement pas mal ! On ne s’ennuie pas du tout. C’est pour moi un petit coup de coeur, que je vous recommande si vous avez l’occasion de le croiser un jour au cours de vos péripéties !

16/20

Point BD.

# Aya de Yopougon, tome 1.

En Côte d’Ivoire, dans les années 1970, l’époque est insouciante. L’auteure raconte à travers l’adolescence d’Aya l’école obligatoire, le travail facile, les hôpitaux bien équipés, l’absence totale de définition ethnique, dans une Afrique sans guerre et sans famine. Prix du premier album du Festival de la BD d’Angoulême 2006.

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ENFIN. Si vous saviez depuis combien de temps j’attends de pouvoir emprunter ce premier tome. Ça fait presque trois ans. TROIS ANS. Maintenant c’est fait, j’ai plus qu’à attendre trois ans pour emprunter le deuxième x)

J’ai plutôt bien aimé ce premier tome. Les dessins sont magnifiques. J’ai été un peu gênée au départ par les dialogues car je n’arrive pas à les « imaginer » (je sais pas si c’est très clair haha), avec tous les « dêh » et autres expressions locales. Mais j’ai fini par m’y habituer et j’ai pu profiter un peu plus de ma lecture. Je ne me suis pas vraiment attachée aux personnages pour l’instant mais j’ai hâte d’en découvrir plus sur Aya, qui m’a l’air d’être une jeune femme ambitieuse et très intéressante. Il me tarde aussi de voir comment les choses vont tourner pour Bintou et Adjoua.. Disons que pour l’instant je suis plus intriguée que convaincue ! Je vous en dirais un peu plus quand j’aurais lu la suite.

14/20

# Journal d’Anne Frank.

L’adaptation fidèle du journal intime d’Anne Frank, un best-seller mondial. Un roman graphique tout en émotion. Le jour de ses 13 ans, Anne reçoit en cadeau un cahier dont elle fait aussitôt son journal intime. Jeune juive allemande exilée au Pays-Bas, la jeune fille va raconter son quotidien, ses émois d’adolescente, la fuite, la cache, la peur… Publié par son père Otto deux ans après la fin de la guerre, Le Journal d’Anne Frank sera traduit en plus de 70 langues et vendu à plus de 30 millions d’exemplaires.

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J’en avais parlé dans un des derniers Tag auquel j’ai répondu (le Tag livresque des copines), j’ai du mal à relire des livres, même si je les ai apprécié. Jusqu’ici, j’ai plus ou moins trouvé la parade puisque certains de mes livres préférés ont été adaptés en roman graphique. Ce n’était pas le cas du Journal d’Anne Frank, que je voulais relire depuis que j’ai aidé ma soeur à travailler dessus pour un devoir à rendre au collège. Jusqu’à ce magnifique jour où j’ai franchi les portes de la médiathèque et il était là, il m’attendait. La version BD du Journal d’Anne Frank, fraichement publiée fin janvier 2016. JOIE SUR TERRE.

Je n’ai pas été déçue, le résultat est magnifique. Les dessins sont d’une justesse incroyable, tout est là. L’expérience était tout de même très différente de ma première lecture, probablement parce que maintenant j’avais des images sous les yeux et je ne me contentais plus d’imaginer. J’ai également beaucoup apprécié la partie historique placée à la fin de la BD, qui permet de recontextualiser toute l’histoire.

# Max Winson, tomes 1 et 2.

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Max Winson n’a jamais perdu un match de tennis de sa vie. Adulé par la foule, il n’est pourtant pas celui qu’on croit. Grande carcasse mélancolique à l’allure de Pierrot, il n’est que le produit d’une enfance volée par des entraînements inhumains, le pantin d’un père tyrannique. Quand ce dernier devient trop faible pour le coacher, la liberté s’offre à lui avec son cortège de paradoxes existentiels…

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Je ne vous met que le résumé du premier tome car le deuxième spoile absolument tout. Et c’est pas très cool. Je suis une personne vraiment sympa, non ?

Trêve de plaisanterie. Je ne sais pas du tout pourquoi j’ai emprunté ces deux tomes. Je ne suis pas une grande sportive (du tout) et le tennis n’est absolument pas un sport qui me passionne. Et l’histoire ne tourne qu’autour de ça. Du tennis professionnel, de la compétition à très haut niveau, de la pression exercée sur les joueurs… Je ne vais pas vous dire que je n’ai pas aimé, parce que ce n’est pas vrai. Si le sujet ne m’intéresse absolument pas en soi, l’auteur a su en faire quelque chose de très intéressant. On se met à tourner frénétiquement les pages dans l’espoir que Max se détache de son père. Et de tout le reste d’ailleurs. On est complètement absorbés par l’histoire, on s’attache au personnage, on guette le dénouement avec anxiété. Et quel dénouement ! J’étais vraiment contente d’avoir le deuxième tome sous la main haha. Et j’ai trouvé le deuxième tome très bon également, assez différent, plus intime. Les dessins sont très beaux, très expressifs. Il n’y a cependant pas de coup de coeur de mon côté. C’était une bonne BD, mais le sujet fait que je n’étais pas transcendée.

14,5/20

(parce que je trouve ça moche de mettre 14 alors que j’ai bien aimé, mais que j’ai pas suffisamment kiffé pour mettre 15)

# Éloge de la névrose en dix syndromes.

Du syndrome de l’adultisme (quand on veut faire des trucs qui font adulte alors même que quand on lit une carte des vins c’est comme du Kafka en japonais), au syndrome du super-héros (quand on veut être trop parfait), en passant par le syndrome de Bernard Montiel, Leslie revisite les syndromes les plus connus pour nous parler avec tendresse, justesse et humour de nos petites névroses au quotidien.

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C’est la première BD que je lis de Leslie Plée. J’ai été intriguée par le titre et j’ai donc feuilleté les premières pages avant de me décider à l’emprunter. Je vous avoue que je n’ai pas été déçue ! Les dessins sont très simples, dans de très jolies couleurs pastels, très légères et agréables à regarder. Ils paraissent un peu « enfantins » au début, mais c’est un style qui ne me déplait pas. Je me suis beaucoup reconnue dans certains chapitres, qui m’ont par ailleurs beaucoup fait rire. Je pense que mademoiselle Plée et moi-même avons le même humour haha. Si certains chapitres sont hilarants, j’ai trouvé que c’était parfois assez inégal. Certains syndromes m’ont à peine décroché un sourire. Mais c’est vite oublié car l’ensemble reste de très bonne qualité, notamment les chapitres consacrés au passage à l’âge adulte (tellement vrai), celui sur le tabagisme (très drôle mais trop vrai) et celui sur le genre féminin, sur l’image de la femme et les clichés/stéréotypes véhiculés de génération en génération, notamment sur la sexualité. Bref. Une très chouette découverte que je vous recommande également ! Je vais personnellement essayer de trouver d’autres choses écrites par l’auteure.

16/20

# Moonhead et la Music Machine.

Joey Moonhead est un jeune homme normal en toutes choses. Sauf une : il a une lune en guise de tête. Avec comme seules armes une imagination sans limites et le désir insatiable d’être le meilleur musicien du monde. Joey Moonhead va créer une machine venue d’ailleurs qui changera sa vie. Andrew Rae livre une version de la « comédie de lycée » délirante, poétique et superbement illustrée. Moonhead est aussi une fantastique déclaration d’amour au pouvoir libérateur de la musique.

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J’ai adoré cette BD ! Les dessins sont magnifiques, très colorés. Tout comme l’histoire, ils sont très poétiques. Je ne saurais même pas expliquer ce que j’ai ressenti en lisant cette histoire. J’étais happée par la chose, voyez-vous. J’étais fascinée par la Music Machine, je me suis très vite attachée à Joey et j’aurais aimé que la BD soit plus longue. Mais toutes les bonnes choses ont une fin. En tout cas, si vous pouvez la lire, n’hésitez pas ! C’est une belle histoire d’amitié, de confiance en soi et de tolérance ! Coup de coeur !

18/20

Films vus.

# Agents très spéciaux, Code U.N.C.L.E.

Au début des années 60, en pleine guerre froide, le film retrace l’histoire de l’agent de la CIA Solo et de l’agent du KGB Kuryakin. Contraints de laisser de côté leur antagonisme ancestral, les deux hommes s’engagent dans une mission conjointe : mettre hors d’état de nuire une organisation criminelle internationale déterminée à ébranler le fragile équilibre mondial, en favorisant la prolifération des armes et de la technologie nucléaires. Pour l’heure, Solo et Kuryakin n’ont qu’une piste : le contact de la fille d’un scientifique allemand porté disparu, le seul à même d’infiltrer l’organisation criminelle. Ils se lancent dans une course contre la montre pour retrouver sa trace et empêcher un cataclysme planétaire.

Je suis une grande fan de Ritchie. Donc forcément, il était temps que je vois son petit dernier, au casting plutôt joli (comme d’hab’). Si le film ne vaut pas Snatch à mes yeux, il reste très bon. On y retrouve des personnages hauts en couleur, de l’action à tous les coins de rue, un humour déjanté qui fait mouche à chaque fois. On a pas le temps de s’ennuyer, tout s’enchaine de façon très fluide (mais entrecoupée de quelques explosions, faut pas déconner). L’histoire n’est pas super originale, c’est un scénario assez classique de film d’espionnage, mais j’ai apprécié le cadre historique (il y a des tenues absolument fantastiques portées par Alicia Vikander, je suis tellement jalouse) et la façon dont Ritchie a traité le conflit USA-Russie durant la Guerre froide. C’est vraiment un très bon divertissement, mais il ne m’a pas autant marqué que Snatch (ou Arnaques, Crimes et Botanique, tant qu’à faire). A voir !

16/20

# Red 2.

Lorsque l’agent retraité de la CIA Franck Moses apprend la mort de son ancien collègue Marvin, il se rend à son enterrement avec sa compagne Sarah, sans se douter qu’il va au-devant de gros problèmes… Arrêté et interrogé par le FBI au sujet d’un mystérieux « Projet Nightshade », il ne doit son salut qu’à l’intervention de Marvin qui avait simulé sa mort. Ils se lancent alors dans une course poursuite à travers le monde pour découvrir le secret du « Projet Nightshade ».

J’avais regardé le premier film il y a quelques années et j’avais beaucoup aimé. J’ai donc retrouvé avec plaisir le groupe d’agents retraités qui essayent de sauver le monde tout en ne se prenant pas du tout au sérieux (Malkovitch pour la vie, coeur coeur). Forcément, ce n’est pas le film de l’année. Mais c’est un excellent divertissement. On rit beaucoup, il y a de sacrées scènes d’action, l’histoire est intéressante, le casting est excellent.. Et on passe un très bon moment. Pour moi, il n’y a rien de plus à dire !

15/20

# Pan.

Proposant un nouveau regard sur l’origine des personnages légendaires créés par J.M. Barrie, le film s’attache à l’histoire d’un orphelin enlevé au Pays Imaginaire. Là-bas, il vivra une aventure palpitante et bravera maints dangers, tout en découvrant son destin : devenir le héros connu dans le monde entier sous le nom de Peter Pan.

Je suis tout simplement restée comme deux ronds de flan pendant tout le film. Quelle déception ! Je n’ai absolument pas été convaincue par ce qui est supposément la genèse de Peter Pan, qui comporte beaucoup de contre-sens et d’idées nouvelles que je déteste. Le casting était quand même plutôt joli, mais tout était too much. Je pense notamment à l’arrivée de Hugh Jackman, qui fait son entrée sur « fond » de Nirvana (Smells like Teen Spirit, soyons précis). C’est d’un ridicule, c’est inapproprié, ça ne va pas. N’importe quoi. Ce moment arrive très tôt dans le film et dès lors, je le sentais pas. Et effectivement, (presque) rien ne va. Le jeu des acteurs est exagéré, voire mauvais pour certains. Les personnages ne sont pas attachants. Le jeunot jouant Peter ne m’a pas transcendée mais il a du potentiel. Lili la tigresse (normalement mon personnage préféré) m’a juste saoulée. Je ne sais pas trop pourquoi Rooney Mara faisait cette tête là mais bon, dégoûtée. J’étais assez déçue de la performance de Jackman aussi, ce qui est assez rare. Bref, du côté des acteurs c’était vraiment pas ça. Le film est vraiment inégal, il y a de gros manques selon moi. Tout est trop facile. Le seul point positif que j’ai pu trouver à ce film est l’image. Il y a de très très belles scènes, le Pays Imaginaire doit être la seule chose qui est bien ressortie. C’est coloré, c’est beau. Malgré un usage intensif et parfois gênant du fond vert, l’univers ressort très bien. Je crois que c’est pour moi le seul point positif. Je ne pourrais pas dire que j’ai passé un bon moment devant ce film. J’ai enchainé les soupirs, je dirais presque que je me suis fait chier. Dommage..

08/20

# Moonwalkers.

Juillet 1969. Tom Kidman, un agent spécial de la CIA, est envoyé à Londres pour trouver Stanley Kubrick et le convaincre de tourner un faux alunissage au cas où la mission Apollo échouerait. Il ne trouve pas Kubrick mais, à sa place, Jonny, manager minable d’un groupe de rock. Jonny est le mauvais rêve de Kidman. Kidman est le cauchemar de Jonny. Ils n’ont pas d’autre choix que de travailler ensemble pour accomplir leur mission, sauver leur vie et mettre en place la plus grosse escroquerie de tous les temps.

Plusieurs choses m’ont tenté au premier abord dans ce film : le casting (oui, personnellement j’aime beaucoup Rupert Grint), le sujet et la bande-annonce en général m’avaient envoyé plein de bonnes vibrations. Après visionnage, mon avis est un poil plus nuancé. C’est un film intéressant, très original.. et très psychédélique barré chelou. Ce qui est finalement assez prévisible quand la moitié des personnages secondaires sont des junkies complètement paumés dans une société en transition, en constante évolution. Soyons honnêtes, c’est un style qui est loin de plaire à tout le monde. Personnellement j’ai globalement bien accroché. Le film est loin d’être parfait, il y a quelques longueurs, quelques lourdeurs également. Mais dans l’ensemble, j’ai passé un bon moment. On retrouve un petit humour bien british, comme je les aime ! La (fausse) scène d’alunissage restera probablement mon moment préféré. Je n’arrivais pas à m’arrêter de rire (j’en pleurais presque, c’est pour vous dire). C’était donc une bonne découverte. Mais, il y a un mais, je ne sais pas si je le recommande ou pas. Parce que c’est particulier, vraiment particulier. Je pense qu’il faut prendre une certaine distance pour pouvoir réellement l’apprécier, ne pas s’attarder sur des « détails » et les prendre au second degré.. En lançant le film en étant très ouverts d’esprit et prêts à voir toutes sortes de bêtises, je pense que ça passera tout seul.

15/20

# The Road Within.

Vincent est atteint du syndrome de la Tourette. Il vient de perdre sa mère et se retrouve ainsi face à son père avec qui il est en froid depuis quelques temps. Ce dernier craignant que son fils vienne compromettre sa carrière politique, il envoie Vincent dans une clinique spécialisée. Sur place, le jeune homme fait la connaissance de Marie, une jeune anorexique dont il tombe amoureux. Ensemble, ils décident de s’enfuir, entraînant malgré eux Alex, le colocataire de Vincent, qui souffre de TOC. Le trio s’embarque alors dans un voyage inoubliable, dont le but est de répandre les cendres de la mère de Vincent dans l’océan.

Je ne sais pas par où commencer. C’est embêtant. Dans ce film, on part sur un road-trip avec trois jeunes souffrant de troubles différents. On découvre leur quotidien dans la maladie, l’impact que tout cela a sur leur vie sociale et familiale, leurs amours, leurs amitiés.. Et subir le regard des gens, le jugement. J’ai trouvé ce film très beau. Juste. On ne tombe jamais vraiment dans le cliché (même si des fois on est limite).  On rit, on pleure. On s’attache à ces trois jeunes (coup de coeur personnel pour le coloc’ Alex, joué par Dev Patel). Ce qui peut être un peu gênant, c’est le fait que lorsque l’on rit, on rit d’eux. C’est un automatisme mais, dans le fond, ça me met mal à l’aise. Je ne sais pas comment l’exprimer. Mais en gros Alex doit ouvrir chaque chose quatre ou cinq fois avant de prendre ce qu’il y a dedans ou d’entrer dans une maison/voiture. Donc quand ils volent une voiture et qu’il ouvre la portière quatre fois alors que c’est pas du tout le moment.. On rit. Mais en soi ce n’est pas drôle. Voyez ce que je veux dire ? C’est un cercle vicieux. Bon, on rit pas toujours à cause de ça non plus, mais c’est un peu dommage qu’ils l’aient tourné de cette façon. Genre vaut mieux en rire qu’en pleurer. Ça reste un film que j’ai beaucoup aimé, que j’ai trouvé très émouvant et que je vous recommande !

15/20

Séries commencées.

Rien ici les copinous ! Après avoir fait le point sur mon compte Betaseries, j’ai décidé de me mettre un peu à jour dans toutes les séries commencées depuis deux ans avant de commencer quelque chose de nouveau. Bon, forcément j’ai pas tenu longtemps cette résolution carrément utopique et j’en ai commencé une.. Mais je n’ai regardé que le premier épisode donc j’attends d’en avoir vu un peu plus pour vous en parler !

Et vous, qu’avez-vous vu/lu ces deux dernières semaines ? Un coup de coeur à partager ?

A bientôt !

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Des bisous.

Point culture #9 – Livres, films, séries.

Coucou mes petits beignets de courgette !

Je suis désolée, je ne publie pas beaucoup en ce moment. J’ai la tête ailleurs. Enfin, je suis de retour avec un nouveau point culture. Probablement le plus long depuis la création de la catégorie ! J’ai regardé un bon paquet de films ces derniers temps. Bonne découverte !

Livres lus.

# Le géant enfoui.

Axl et Beatrice vivent un amour constant qui a résisté aux années. Ils décident de faire un voyage pour rejoindre leur fils, parti depuis longtemps. De nombreux obstacles se dressent sur leur chemin, parfois étranges, parfois terrifiants, et mettent leur amour à l’épreuve. Leur parcours est une métaphore de nos vies à tous.
Dix ans après « Auprès de moi toujours », Kazuo Ishiguro revisite, dans « Le Géant enfoui », les thèmes shakespeariens qui traversent son oeuvre : la mémoire et l’oubli, la confiance et la haine, la vengeance et la justice. L’histoire d’Axl et Beatrice, une allégorie du monde moderne, est d’ores et déjà un monument de la littérature.

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Je suis assez déçue de mon compte rendu lecture du mois de février à cause de ce roman, que j’ai mis trois semaines à lire tellement il était long et chiant. Oui, c’est pas un joli mot, mais faut le dire, c’était chiant. Et comme je n’aime pas abandonner un roman en cours de route. Voilà le résultat. J’ai lu beaucoup moins que ce que j’aurais espéré.

Vous vous en doutez, ce roman était une grosse déception. Je n’avais jamais rien lu d’Ishiguro mais j’en avais entendu beaucoup de bonnes choses. Je n’ai pas accroché à son style, je n’ai pas du tout accroché à l’histoire ni aux personnages (très fades). C’était un échec complet sur toute la ligne. Mis à part les grosses longueurs, les dialogues m’ont énormément dérangés. A chaque phrase, les personnages s’appelaient par leurs prénoms. A CHAQUE PHRASE. J’ai cru que j’allais brûler le bouquin, j’en pouvais plus.

C’est franchement dommage parce que l’univers décrit par l’auteur était prometteur, très intéressant. Je n’ai juste pas apprécié la direction prise par l’auteur. Pourtant quelques bonnes idées auraient eu le mérite d’être approfondies.

Bien dégoûtée par cette première lecture, je ne sais pas si je lirais autre chose de l’auteur. A moins que vous ayez lu un de ses romans qui vaut vraiment le coup et que vous m’en fassiez une description de rêve en commentaire !

08/20

# La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel.

Le jour où Providence doit se rendre à Marrakech pour ramener Zahera, une petite fille gravement malade qu’elle vient juste d’adopter, un volcan se réveille en Islande et paralyse le trafic aérien européen empêchant tout avion de décoller. L’amour d’une mère est-il assez fort pour déplacer les nuages ?

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Je me suis lancée dans cette lecture un peu à reculons. Après l’épisode Jonas Jonasson, j’avais peur de me lancer dans un roman écrit par un auteur dont j’avais adoré le premier roman. Précédemment, Romain Puertolas a écrit L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Je pense que vous en avez entendu parler. J’avais adoré, c’était un de mes gros coups de coeur littéraires en 2014. Donc quand j’ai vu celui-ci apparaitre dans les rayons, j’étais heureuse. Vraiment. Et après j’ai déchanté. J’ai eu peur. Et j’ai reculé l’échéance. Ce mois-ci, j’ai ENFIN trouvé le courage d’ouvrir ce petit livre.

Pour répondre à la question que vous vous posez tous. Oui. Il est moins bien que le fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea. Bien moins bon. Je l’ai trouvé un peu pompeux. Bien qu’il soit plutôt poétique, je l’ai trouvé trop « facile ». L’auteur a réutilisé beaucoup d’éléments qui avaient fonctionné dans son premier roman. Sauf qu’ici ça ne fonctionne pas. On ne ressent pas les émotions attendues. L’étalage de culture nous empêche de nous attacher aux personnages, dont la description passe au deuxième plan. La lecture reste néanmoins plaisante, certains passages sont très bons, très rigolos, complètement WTF. Mais le rendu général, le constat final reste mitigé. C’était pas trop trop mal, ça aurait pu être bien mieux !

12/20

# Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers.

Ari, quinze ans, est un adolescent en colère, silencieux, dont le frère est en prison. Dante, lui, est un garçon expansif, drôle, sûr de lui. Ils n’ont a priori rien en commun. Pourtant ils nouent une profonde amitié, une de ces relations qui changent la vie à jamais… C’est donc l’un avec l’autre, et l’un pour l’autre, que les deux garçons vont partir en quête de leur identité et découvrir les secrets de l’univers.

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ENFIN. Enfiiiiiiiiiin. Je l’ai enfin trouvé à la médiathèque. Joie sur Terre. J’étais limite en train de danser dans les rayons. Bref. Je l’ai lu vite. Très vite. J’ai eu beaucoup de mal à le lâcher ! Pour être tout à fait honnête, après tout ce que j’avais lu, je ne m’attendais pas du tout à ça. Je n’ai pas eu de coup de coeur pour ce roman. Mais je l’ai trouvé beau et fort. Je me suis très vite attachée à Ari et Dante. Ce qui était à la base une belle histoire d’amitié s’est transformé en une jolie histoire d’amour. J’ai beaucoup aimé l’écriture de l’auteur chargée en émotion et à la fois très simple. Je n’ai pas grand chose de plus à ajouter. C’est un roman que je recommande vraiment à tout le monde, c’est un sujet important et il est traité d’une façon exemplaire.

16/20

Et aussi : Nos étoiles contraires et Le Liseur (article à venir). 

Point BD.

# La passion de Dodin-Bouffant.

Dodin-Bouffant est un passionné de cuisine. Fin gourmet, arbitre reconnu des saveurs, il voue à l’art culinaire un véritable culte qu’il pratique avec la complicité de sa talentueuse cuisinière, Eugénie Chatagne. La disparition inopinée de cette dernière advient comme une catastrophe qui ébranle jusqu’au sens même de sa vie. La recherche d’une remplaçante l’entraîne dans une trépidante saga dont les péripéties dévoilent combien la cuisine est une œuvre de choix qui veut beaucoup d’amour…

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Ce qui m’a poussé à emprunter cette BD, c’est sa couverture. Magnifique couverture, toute dorée, j’ai kiffé. Et après je l’ai lue. Et j’ai adoré. C’est un petit coup de coeur pour ibidou. Les personnages sont très attachants. Les dessins sont magnifiques. C’est du food porn à l’état pur. Le dessinateur a rendu la nourriture tellement alléchante, j’en sentais limite les odeurs au fond de mon lit, ça me donnait faim. Vous savez pas à quel point ! L’histoire est très sympathique et plutôt rigolote. Franchement, j’ai passé un super moment avec ce livre. Je recommande !

17/20

# Les vieux fourneaux, tome 1 et 2.

Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un oeil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le coeur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel.

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Les deux premiers tomes de cette série de BD m’ont énormément plu. Les personnages sont drôles et attachants. L’histoire est intéressante. J’ai beaucoup apprécié l’aspect inter-générationnel. On ressent beaucoup d’émotions différentes en suivant les différents personnages. Ce n’est pas le genre de BD vers lequel je me dirige normalement, mais je suis contente d’avoir ouvert le premier tome. Je ne m’attendais pas à ça. C’était une chouette découverte ! J’ai hâte de lire le troisième tome.

15/20

# Lulu la sensationnelle.

Défiant toutes les lois de la statistique, ma mère a déménagé dans les toilettes. En silence. Tel le Saturne de Goya, elle a pris soin de moi.

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Là aussi j’ai été attirée par la couverture et le format peu commun de cette petite BD. Très particulière, je ne sais pas si j’ai aimé ou pas. Je crois que oui haha. Elle est vraiment originale. On ne voit jamais aucun personnage. On ne voit que des pièces, des objets et des dialogues. Mais je pense que ça accentue ces dialogues et la force qui s’en dégage. Finalement, le message délivré par cette BD est beau. Mais j’aurais aimé que ça aille un peu plus loin. Je suis un peu restée sur ma faim. Les dessins sont très chouettes par contre ! Si vous avez l’occasion de croiser ce petit livre, n’hésitez pas à le feuilleter, il vaut quand même le détour.

14/20

Films vus.

# See you in Valhalla.

Après la mort inexpliquée de son frère, Johana Burwood retourne dans sa ville natale. 4 années se sont écoulées quand elle retrouve ses étranges frères et sœurs, son inaccessible père et surtout son passé douloureux.

Je suis tombée sur la bande-annonce de ce film par hasard, et j’ai été intriguée. Après visionnage, je peux vous dire que mon avis est assez mitigé. L’histoire est intéressante, les personnages sont plutôt attachants, les acteurs sont bons. Mais j’ai l’impression que le film n’est pas fini. Il est assez court, il dure 1h30 si mon souvenir est correct. Et, franchement, ils auraient pu se permettre 30 minutes de plus, ça n’aurait pas été du luxe. On nous présente une famille brisée où, individuellement, chaque membre a une histoire à raconter. Mais tout se connecte, tout est relié et je trouve regrettable qu’ils ne soient pas plus rentrés dans la « psychologie » des personnages, dans leur histoire personnelle. La fin était trop facile, tout était trop facile, j’aurais aimé plus de détails, plus d’émotions. J’ai quand même passé un bon moment devant ce film. J’aurais juste aimé ce petit quelque chose en plus.

14/20

# Magic Mike XXL.

Les Kings of Tempa décident d’arrêter leur carrière. Mais avant ils décident de faire une dernière tournée et de partager la scène avec Magic Mike.

J’avoue, j’avais bien aimé le premier film. Pas vraiment pour l’histoire, plus pour l’aspect chorégraphique, plutôt réussi. Mais je me serais bien passée de celui-ci. Too much. Si le final reste regardable, la première heure et demie est juste gnangnan à mourir, inintéressante et complètement cliché. Les personnages sont fades. Et les danses sont bâclées. Bref, j’étais très déçue mais en même temps, je ne m’attendais pas à grand chose.

08/20

# New York Melody.

Gretta et son compagnon sont dans la musique. Mais celui-ci décroche un contrat et la quitte. Un producteur l’entend chanter et propose un contrat.

Ce film trainait depuis un loooooong moment dans ma liste de films à voir. Ayant eu beaucoup de mal avec les dernières apparitions de Keira Knightley au cinéma, j’avais un peu repoussé le moment fatidique. C’était sans compter le challenge organisé par Popcorn & Gibberish pour la St Valentin ! Ça y est, j’ai enfin vu le film. Et j’avoue que ça m’a réconcilié avec Keira. Et j’en suis ravie, parce que je l’aime bien cette actrice quand même. Plus dans les films en costumes, certes, mais elle est pas mal dans certains films plus « contemporains » aussi.

DONC. Je ne m’attendais pas du tout à ça. Je m’attendais vraiment à une comédie romantique « de base », avec un peu de musique en fond. Erreur monumentale mes chers amis. Ce n’est même pas vraiment une comédie romantique. Je le perçois comme un film dédié à la musique. C’est une lettre d’amour pour la musique. Et c’est franchement chouette. J’ai adoré ce qu’ont produit les acteurs musicalement parlant, et je pense qu’ils ont travaillé dur pour arriver à ce résultat. Mark Ruffalo et Keira Knightley sont excellents dans leurs rôles d’êtres brisés, qui se reconstruisent mutuellement par la musique. Ce film est également une belle histoire d’amitié. Tout est traité avec justesse, avec douceur et subtilité, avec bien sûr quelques rebondissements hauts en couleurs. C’est un film que j’aimerais qualifier de « délicat », plein de charme. A voir !

15/20

# Crazy Amy.

Depuis sa plus tendre enfance, le père d’Amy n’a eu de cesse de lui répéter qu’il n’est pas réaliste d’être monogame. Devenue journaliste, Amy vit selon ce crédo – appréciant sa vie de jeune femme libre et désinhibée loin des relations amoureuses, qu’elle considère étouffantes et ennuyeuses ; mais en réalité, elle s’est un peu enlisée dans la routine. Quand elle se retrouve à craquer pour le sujet de son nouvel article, un brillant et charmant médecin du sport nommé Aaron Conners, Amy commence à se demander si les autres adultes, y compris ce type qui semble vraiment l’apprécier, n’auraient pas quelque chose à lui apprendre.

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Honnêtement, je n’ai même pas envie de faire une critique de ce film. C’était nul, c’était lourd. Du vu et revu. Une daube. Amy Schumer m’a déçu. Judd Apatow m’a encore plus déçu. Les quelques bons guest ne rattrapent rien. C’était désespérant. J’ai perdu deux heures de ma vie, ne reproduisez pas la même erreur !

05/20

# Brendan et le secret de Kells.

C’est en Irlande au IXème siècle, dans l’abbaye fortifiée de Kells, que vit Brendan, un jeune moine de douze ans. Avec les autres frères, Brendan aide à la construction d’une enceinte pour protéger l’abbaye des assauts réguliers des vikings. Sa rencontre avec Frère Aidan, célèbre maître enlumineur et « gardien » d’un Livre d’enluminures fabuleux mais inachevé, va l’entraîner dans de fantastiques aventures. Aidan va initier Brendan à l’art de l’enluminure pour lequel le jeune garçon révélera un talent prodigieux. Pour finir le livre et défiant ses propres peurs, Brendan sortira de l’abbaye pour la première fois et entrera dans la forêt enchantée où de dangereuses créatures mythiques se cachent et l’attendent. C’est là qu’il va rencontrer Aisling, la jeune enfant loup qui l’aidera tout au long de son chemin. Brendan va-t-il réussir sa mission malgré les hordes de vikings qui se rapprochent ? Pourra t-il prouver que l’art est la meilleure fortification contre les barbares ?

Je vous avais parlé, il y a quelques mois, de Song of the sea, un magnifique dessin animé sur les selkies. Je suis retournée dans l’univers de Tomm Moore en me plongeant dans l’histoire de Brendan, jeune frère fasciné par l’enluminure. Étudiante en histoire de l’art, j’ai souvent entendu parlé du livre de Kells, je l’ai étudié en histoire de l’art médiéval. Il me fascinait. Il est magnifique. Ce dessin animé est très différent de Song of the sea, il est beaucoup plus sombre. Mais les dessins sont toujours aussi splendides. Les personnages sont attachants et j’ai adoré suivre Brendan dans cette aventure. Certaines images sont cependant très violentes et montrent que ce film n’est pas vraiment destiné aux enfants. Il est très subtil, chargé d’histoire celtique sur un fond musical très intéressant. Ce film est un bijou et j’ai très hâte de découvrir la prochaine pépite de Tomm Moore. Je vous le recommande fortement, en VO de préférence (mais préparez vous à faire face à des accents assez impressionnants).

17/20

# Deadpool.

Deadpool, est l’anti-héros le plus atypique de l’univers Marvel. A l’origine, il s’appelle Wade Wilson : un ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d’un humour noir survolté, Deadpool va traquer l’homme qui a bien failli anéantir sa vie.

Je vis avec un homme passionné par les films de super-héros. Il me fait découvrir progressivement tous les films du genre et c’est tout naturellement que nous allés voir Deadpool le lendemain de sa sortie. J’avoue que j’aime bien l’univers Marvel. Donc j’y suis allée avec plaisir, avec une pointe d’excitation si j’ose dire. Et je n’ai pas été déçue ! Le film est jouissif. J’ai adoré. C’est violent, il y a de l’action mais c’était bon. On pourrait limite qualifier le film de parodie de film de super-héros. Deadpool est un anti-héros par excellence, qui ne se prend pas du tout au sérieux et ça fait du bien. Si on pouvait s’attendre au début à ce que ses blagues deviennent un peu lourdes sur le long terme, j’avoue que j’ai ri du début à la fin, d’un rire bien gras. Ils n’ont pas fait dans la finesse, mais ça faisait partie du personnage et moi, j’ai aimé ça. J’ai également grandement apprécié le fait que Deadpool détruise le quatrième mur et fasse de nous, spectateurs, partie intégrante du film. Ça ajoute une nouvelle touche d’originalité à ce film hors du commun. Je ne peux que vous conseiller de le voir, personnellement c’est un coup de coeur ! Ah oui, et en VO s’il vous plait. La traduction est dégueulasse et le film perd toute sa saveur.

17/20

# The Spectacular Now.

Sutter est un adolescent brillant et très porté sur la boisson. Son quotidien est chamboulé par sa rencontre avec la timide Aimee.

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The Spectacular Now est un des derniers films que je n’avais pas encore vu avec Miles Teller. Shame on me. Si le film est touchant, je n’ai pas non plus été pleinement convaincue. Certes, ça change de tous les films pour adolescents qui sortent toutes les semaines au cinéma, mais il n’en reste pas moins très prévisible. Les acteurs sont bons. Cela fait belle lurette que je suis absolument certaine du talent de Miles Teller. Et je suis de plus en plus intéressée par Shailene Woodley. Le film est beau, il met en avant un être brisé, qui a besoin d’aide mais qui ne semble pas s’en rendre vraiment compte. Ou alors très tard. Au-delà de ça, le film met surtout en scène une romance entre deux adolescents un peu vouée à l’échec en apparence. Mais terriblement prévisible. Ce qui rend le film un peu décevant malgré sa justesse et ses bons sentiments. Je suis quand même obligée de saluer le rendu général. C’était prévisible, ok, mais c’était bien traité. Donc je recommande.

14/20

# Sleeping with other people.

Jake (Jason Sudeikis) et Lainey (Alison Brie) ont perdu ensemble leur virginité sur un coup de tête à l’université. Quand ils se recroisent 12 ans plus tard à New York, ils réalisent tous les deux qu’ils sont devenus des champions de l’infidélité. Prêts à tout pour trouver des solutions à leur problème, ils s’engagent dans une relation platonique sans tabous afin de s’entraider dans leur quête du véritable amour.

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Bwarf. Prévisible. Lourd. Décevant. Quelques bons passages mais ils se comptent sur les doigts d’une main. A éviter !

08/20

# Lou ! Journal infime.

Lou, jeune fille rêveuse, vit seule avec sa mère Emma, qui a mis de côté sa vie pour son éducation. Leur cocon confortable cache quelques failles.

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J’aime beaucoup la BD Lou, donc je me suis laissée tenter par l’adaptation cinématographique. Je n’ai pas grand chose à dire. J’ai été assez déçue par le jeu des acteurs, très fade et superficiel. Je n’ai pas du tout été convaincue par la jeune actrice qui joue Lou (ni par les autres acteurs d’ailleurs, mais elle très particulièrement). Si l’univers a été très bien retranscrit, je suis bien sceptique face à l’histoire qui y prend place. Oui ce sont des passages de la BD mais c’est mauvais. Je pense vraiment que le jeu des acteurs a tout gâché. Ce n’est pas du tout naturel. C’est dommage, visuellement parlant c’était réussi.

10/20

# This is not a love story.

Greg Gaines, un lycéen maladroit et associable a pour seul ami un dénommé Earl, avec qui il réalise parfois de courtes parodies de films. Il va également se lier d’amitié avec Rachel, une camarade de lycée atteinte d’une leucémie.

Après avoir regardé Nos étoiles contraires, je me suis retrouvée face à un nouveau film de ma liste sur le thème du cancer chez l’adolescent. J’ai hésité et puis je me suis lancée. Je n’ai pas regretté ! On tombe parfois un peu plus dans le cliché, mais j’ai trouvé ce film très beau, très fort et très juste. J’ai pleuré comme un bébé ! Je me suis énormément attachée à Greg, à l’humour assez particulier. Les personnages sont intéressants, la réalisation est très réussie, on rit, on pleure. Pour moi c’était un joli combo, une belle réussite. C’est un film que je vous recommande !

16/20

Et aussi (articles à venir) : Hello Ladies, the movie, Blue Mountain State : the rise of Thadland, The Bad Education Movie et tous les Die Hard !

Et des films que j’avais déjà vu : The internship, Two night stand, Pitch Perfect 2… 

Séries débutées.

# Grandfathered.

La vie de Jimmy Martino, un célibataire endurci qui multiplie les conquêtes, est chamboulée lorsqu’il apprend par la même occasion qu’il est père et grand-père !

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Une petite série au format 20 minutes que je trouve fort sympathique. Ça ne casse pas trois pattes à un canard, c’est souvent du déjà-vu, mais je trouve les personnages attachants et j’aime bien regarder un épisode de temps en temps. La série me fait beaucoup penser à un mélange entre Raising Hope et Baby Daddy. Rien de révolutionnaire, mais ça passe le temps !

14/20

# Casual.

Alex Cole, célibataire endurci, et sa soeur, Valerie, fraîchement divorcée, s’entraident pour réussir à séduire.

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Cette série est intéressante. Je ne suis pas en mesure de vous dire que c’est un coup de coeur, que c’est trop bien, qu’il faut absolument la regarder. J’ai vu toute la première saison et je suis intriguée. Les personnages sont tous brisés, on suit leurs mésaventures personnelles. J’avoue avoir un peu de mal à les cerner. Et ne pas voir où ils vont avec tout ça sur le long terme. Des fois c’est drôle, souvent pas du tout. Mais, comme je l’ai dit, ça m’intrigue. Donc je verrais bien ce qu’il se passe dans la saison 2.

13/20

Et voilà pour ce neuvième point culture ! Je vous ai coupé quelques trucs parce que sinon c’était beaucoup trop long. Mais je ferais des articles pour compenser tout ça !

Et vous, vous avez regardé/lu quoi ces dernières semaines ?

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A bientôt !

Des bisous.

Angoulême, les femmes, la BD.

Coucou les petits croûtons !

J’ai quelques jours de retard mais je voulais évoquer un sujet qui m’a interpellé au début du mois : la polémique concernant les nommés pour recevoir le Grand Prix d’Angoulême 2016. Sur les trente auteurs désignés, il n’y a pas une seule femme. Pas une seule. C’est plutôt une honte. Je suis une grande lectrice de BD (un peu moins ces derniers mois mais ça revient lentement mais sûrement) et le nombre de noms qui me sont passés par la tête en quelques instants m’amène à penser que toute cette histoire est bizarre. S’il est vrai que la bande-dessinée n’est pas le domaine le plus investi par les femmes, le Collectif des créatrices de bande-dessinée contre le sexisme a souligné qu’elles étaient de plus en plus nombreuses au fil des années. Et beaucoup auraient pu figurer sur cette liste.

Plusieurs auteurs ont demandé à être retirés de la liste des nommés, au moins jusqu’à ce que la liste compte quelques noms féminins. Le Grand Prix récompense un(e) auteur(e) qui  a contribué à l’évolution de la bande-dessinée, ainsi que l’ensemble de sa carrière. Bon, là je me tais un peu parce que je connais assez peu d’auteures qui ont beaucoup beaucoup publié (à part Florence Cestac, déjà récompensée – la seule femme d’ailleurs à avoir remporté le Prix). Disons que je lis surtout des jeunes auteurs. Mais je vis dangereusement, je m’en fous, et j’avais envie de vous faire une petite liste de suggestions de BDs écrites par des femmes. Voilà. Même si elles ne sont pas forcément éligibles à ce Grand Prix. Je trouvais que ça rentrait dans le contexte.

# Catherine Meurisse.

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Je commence avec Catherine Meurisse parce que je pense qu’elle pourrait tout à fait être nommée pour ce Grand Prix. J’ai lu plusieurs de ses bande-dessinées : Moderne Olympia, Le ponts des arts, Mes hommes de lettres (oui ça y est, j’ai lu Mes hommes de lettres, la semaine dernière, c’était cool)… Elle a un style bien particulier, bien à elle. Si c’est parfois un peu trop « scolaire », ses BDs sont fraiches, drôles, pétillantes et originales !

# Pénélope Bagieu.

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Selon moi c’est un basique de la BD féminine : Joséphine, Cadavre Exquis, Ma vie est tout à fait fascinante et, plus récemment, California Dreamin (toujours pas lu, si quelqu’un veut bien me la prêter, ce serait avec IMMENSE plaisir).. On s’identifie très facilement à ses personnages, c’est drôle et personnellement je passe toujours un bon moment en lisant (ou relisant) ses ouvrages. 

# Margaux Motin. 

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Un autre bon basique de la bande-dessinée féminine. J’ai adoré sa série J’aurais adoré être  ethnologue, La théorie de la contorsion et La tectonique des plaques. Elle a un humour absolument génial, ses BDs se lisent d’une traite, impossible de les lâcher ! 

# Lisa Mandel. 

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La semaine dernière, j’ai lu pour la première fois une BD de Lisa Mandel : Princesse aime princesse. C’était assez particulier, original mais aussi très poétique. J’aime beaucoup ses dessins ! 

# Vanyda.

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Je n’ai lu qu’une seule BD de cette auteure, plutôt sympathique : Un petit goût de noisette. Il s’agit de plusieurs petites histoires d’amour, colorées, touchantes. Toutes ne sont pas transcendantes mais la lecture est très plaisante ! 

Dans ma wish-list personnelle, j’aimerais beaucoup lire Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh, quelques uns des ouvrages de Diglee me tentent aussi. J’ai également honte d’avouer que je n’ai jamais lu les Persepolis de Marjane Satrapi, à rattraper prochainement ! Si vous avez des auteures à me conseiller, je prends avec grand plaisir. J’adore découvrir de nouvelles BDs (de base), mais découvrir celles écrites par toutes ces femmes qui se battent pour une certaine reconnaissance, c’est un gros plus. 

A bientôt !

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Des bisous.

Point culture – Livres, films, séries #6

Hello les filets mignons ! 

J’espère que vous êtes au taquet parce que ça va être un point culture de compétition.. C’est globalement un compte-rendu du mois de novembre que je vais vous faire haha. Et il s’en est passé des choses ! Enfin, pas tant que ça mais un peu quand même. Avec mes recherches et le challenge, je n’ai pas eu le temps de regarder beaucoup de films par exemple.

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Livres lus.

# Phobos. 

Six prétendantes d’un côté. Six prétendants de l’autre. Six minutes pour se rencontrer. L’éternité pour s’aimer. Ils sont six filles et six garçons, dans les deux compartiments séparés d’un même vaisseau spatial. Ils ont six minutes chaque semaine pour se séduire et se choisir, sous l’œil des caméras embarquées. Ils sont les prétendants du programme Genesis, l’émission de speed-dating la plus folle de l’Histoire, destinée à créer la première colonie humaine sur Mars. Léonor, orpheline de dix-huit ans, est l’une des six élues. Elle a signé pour la gloire. Elle a signé pour l’amour. Elle a signé pour un aller sans retour. Même si le rêve vire au cauchemar, il est trop tard pour regretter.

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Après avoir lu des tonnes et des tonnes de critiques sur Phobos, j’ai enfin franchi le pas et j’ai emprunté le livre à la médiathèque (comprenez « j’ai pleuré pendant trois mois parce que le roman était réservé et j’ai enfin réussi à le choper »). Je ne vais pas vous écrire une critique à rallonge, je pense que si vous fréquentez un peu l’univers des blogs littéraires vous avez croisé plus d’une chronique. 

Je rejoins l’avis général, j’ai beaucoup aimé ce roman. Je dirais même que c’est un coup de coeur et il me tarde de pouvoir lire le deuxième tome (dans un an, quand il ne sera plus réservé). J’ai accroché très rapidement à cet univers un peu futuriste, à cette conquête de l’espace légèrement vouée à l’échec. J’ai mis un peu plus de temps à m’attacher aux personnages mais j’ai fini par m’y attacher. J’avais vraiment peur de ce côté télé-réalité, mais je trouve que le résultat pondu par Dixen est très convaincant et réussi. Je suis curieuse de voir comment il va traiter l’évolution des douze personnages et leurs relations « sentimentales », je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire, et d’en savoir un peu plus sur les personnages découverts « hors-champ ». J’ai vraiment adhéré à la façon d’écrire de Victor Dixen et j’ai trouvé l’organisation du roman plutôt originale. Elle laisse d’ailleurs grandement sous-entendre une possible adaptation cinématographique (ce qui serait cool si ce n’est pas fait par des français). Je ne me suis jamais ennuyée, j’ai d’ailleurs eu beaucoup de mal à me détacher du livre sur la fin. Je ne vais rien vous spoiler donc je m’arrête là. En tout cas je recommande vraiment cette lecture !

18/20.

# Certaines n’avaient jamais vu la mer.

Nous sommes en 1919. Un bateau quitte l’Empire du Levant avec à son bord plusieurs dizaines de jeunes femmes promises à des Japonais travaillant aux États-Unis, toutes mariées par procuration.
C’est après une éprouvante traversée de l’Océan pacifique qu’elles rencontrent pour la première fois à San Francisco leurs futurs maris. Celui pour lequel elles ont tout abandonné. Celui auquel elles ont tant rêvé. Celui qui va tant les décevoir.
À la façon d’un chœur antique, leurs voix se lèvent et racontent leurs misérables vies d’exilées… leurs nuits de noces, souvent brutales, leurs rudes journées de travail dans les champs, leurs combats pour apprivoiser une langue inconnue, la naissance de leurs enfants, l’humiliation des Blancs… Une véritable clameur jusqu’au silence de la guerre et la détention dans les camps d’ internement – l’État considère tout Japonais vivant en Amérique comme traître. Bientôt, l’oubli emporte tout, comme si elles, leurs époux et leurs progénitures n’avaient jamais existé.

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Si mon souvenir est correct, j’ai découvert ce livre dans une des vidéos de Noisetierspell ! J’ai réussi à me procurer le livre et j’ai tout de suite commencé à le lire. J’ai beaucoup aimé, l’écriture est très particulière et poétique. L’histoire de toutes ces femmes est vraiment bouleversante. Il s’agit véritablement d’un roman émouvant et humain, qui donne à réfléchir sur un événement historique méconnu. Le roman est tout petit, il se lit très très vite ! Le seul petit bémol serait éventuellement le procédé narratif, très original et poétique mais rapidement redondant. En étant un peu fatiguée je me suis perdue plusieurs fois dans ma lecture à cause de ça. Mais on repart le lendemain avec des yeux tout frais et c’est tout bon. Je recommande cette lecture également !

15/20.

# Miss Peregrine et les enfants particuliers.

Jacob est un ado comme les autres, excepté qu’il se pose des questions sur son mystérieux grand-père. Quelles sont ces étranges photos d’enfants qu’il lui montrait quand il était petit ? Les histoires qu’il lui contait sur eux étaient-elles vraies? Et pourquoi disparaissait-il aussi souvent ?
Tout s’accélère le jour où il le retrouve blessé dans son jardin. Jacob a vu des monstres, il en est sûr, et personne ne veut le croire. Il ne lui reste qu’à suivre les dernières instructions qu’a murmuré son grand-père avant de rendre son dernier souffle…

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Ça y est, j’ai enfin lu Miss Peregrine et les enfants particuliers (et j’ai Hollow City dans ma PAL, je l’ai trouvé à la bibliothèque). Déjà, je vais commencer par dire que l’objet livre est absolument magnifique, les photographies sont splendides, j’étais sous le charme. Sinon. J’avais de grandes attentes après avoir lu toutes les critiques sur la blogosphère et je dois vous avouer que je ne m’attendais pas trop à ça. J’ai été un petit peu déçue, j’ai trouvé l’histoire un peu longue à s’installer et j’ai eu un peu de mal à accrocher aux personnages au début. Pas de coup de coeur pour moi. J’ai néanmoins apprécié ma lecture et je vais lire le tome 2 (logique, sinon je l’aurais pas emprunté) puisque je veux savoir ce qu’ils vont devenir ces jeunes gens, les cinquante dernières pages ont attisé ma curiosité. J’ai également hâte de voir l’adaptation que va en faire Burton, surtout depuis que j’ai vu le casting !

Malgré ma petite déception, je recommande tout de même ce roman, il vaut le détour pour les amateurs du genre. Il ne fait pas peur du tout, pas d’inquiétudes à avoir !

14/20.

# Les Moustaches de la sagesse, conte du chat Salomon qui tomba des étoiles.

Imaginez qu’un soir d’orage vous trouviez, devant votre porte, une minuscule boule de poils frigorifiée. Imaginez que, malgré les temps difficiles que vous traversez, vous décidiez d’accueillir ce chaton dans votre foyer. Imaginez que Salomon, puisque c’est le nom que vous lui avez donné, ne soit en réalité pas un chat comme les autres…
Qui est donc cet animal qui a parcouru un long, un très long chemin, depuis les étoiles, jusque sous un camion, pour venir vous trouver, vous?
Et si Salomon était un « agent de bonheur » envoyé sur Terre pour éclairer votre vie?couv50698841

Ce petit roman se lit très vite, c’est une lecture pas trop prise de tête. C’est mignonnet, c’est sympathique, c’est même un peu simplet, pas très original. Je n’ai pas forcément accroché au style de l’auteur (limite en lisant à voix haute des fois ça pourrait ressembler aux dictées qu’on fait en primaire) mais ça reste une lecture « plaisante » si on veut lire un petit truc vite fait dans le métro (ou aux toilettes). Pourquoi pas, si vous avez une ou deux soirées à tuer, mais ce livre n’est vraiment pas un must selon moi !

11/20.

# Bal de givre à New York.

Anna Claramond ne se souvient plus de rien.
Seul son nom lui est familier. La ville autour d’elle est blanche, belle, irréelle. Presque malgré elle, la jeune fille accepte les assiduités du beau Wynter, l’héritier d’une puissante dynastie. Bal de rêve et cadeaux somptueux se succèdent avec lui mais Anna sent que quelque chose ne va pas. Qu’elle est en danger. De plus, des indices et des messages sont semés à son attention par l’insaisissable Masque, un fugitif recherché.
Qui est son ennemi, qui est son ami ? Anna sait qu’elle doit se souvenir. Mais que lui réservera sa mémoire une fois retrouvée ?

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J’avais entendu beaucoup de bien de ce roman, coup de coeur pour certaines, et je dois avouer que j’ai été très déçue. Je n’ai pas du tout accroché au style de Fabrice Colin. Le roman est court, il se lit vite mais tout au long des 250 pages (environ) je me suis juste demandé où il allait avec tout ça. Nulle part en l’occurrence. Le dénouement/retournement de situation « de ouf » se déroule sur les trois dernières pages, censées justifier ce qu’il s’est passé dans les 247 précédentes et ça tombe à plat. Il n’y a absolument aucune émotion dans ce final, c’est creux, plat et superficiel voire facile. Ma réaction en fermant le bouquin a littéralement été « tout ça pour ça ». J’ai très clairement l’impression que l’auteur ne savait pas où il allait avec tout ça non plus, le mélange des genres rend le tout très confus, on ne sait pas si c’est de la SF, un thriller, une romance.. Alors que ces trois genres auraient pu se rejoindre en étant correctement exploités. Là on a un peu de tout mais pas jusqu’au bout. C’est dommage parce que l’environnement dans lequel se déroule l’intrigue (un New York un peu futuriste) me plaisait bien. Mais c’est bien la seule chose qui m’a plu dans cette lecture.

08/20.

# Les dieux voyagent toujours incognito. 

Imaginez. Un homme vous sauve la vie, en échange de votre engagement de faire tout ce qu il vous demande… pour votre bien. Le dos au mur, vous acceptez et vous vous retrouvez embarqué dans une incroyable situation où tout semble vous échapper. Vous n êtes plus le maître de votre vie et pourtant… à bien des égards, elle est plus excitante qu auparavant !
Mais peu à peu, le doute s installe en vous : quelles sont les intentions réelles de cet homme qui s est immiscé dans votre existence ? Qui est-il vraiment ? Et qui sont ces personnages énigmatiques dans son entourage ? Les découvertes que vous faites n ont rien pour vous rassurer.

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Ce roman est le premier que je lis de Laurent Gounelle, dont j’avais entendu de très bonnes choses. C’est un roman plutôt sympathique, malgré quelques (grosses) longueurs. L’histoire est plutôt intéressante, on est rapidement pris dedans mais le côté « psychologie de comptoir » m’a parfois un peu saoulé, je vous l’avoue, tout comme le côté économie/bourse/comptabilité. Autant de détails n’étaient pas nécessaires à certains moment. Concernant l’aspect psychologie/développement personnel, il y a tout de même quelques bonnes choses, qui m’ont amené à réfléchir sur certains aspects de ma vie.

Je ne me suis personnellement pas attachée aux différents personnages, je ne me suis à aucun moment reconnue en eux. J’ai quand même passé un bon moment, certains passages ont réussi à me faire sourire. La fin m’a laissée légèrement sceptique mais bon, pourquoi pas après tout. Je pense lire un autre livre de cet auteur un de ces quatre, je ne sais pas encore lequel (si vous en avez un à me conseiller !) puisque j’ai bien aimé sa façon d’écrire. Pour cette lecture, c’est donc un « pourquoi pas », si vous avez envie de lire quelque chose d’un peu différent ! Je pense qu’au niveau du style et du sujet, ça passe ou ça casse.

14/20.


Romans graphiques/BD.

# Le pont des arts.

Après Mes Hommes de lettres, qui offrait un panorama humoristique de la littérature française du Moyen Âge à nos jours, Catherine Meurisse s’entoure de nouveau de ses auteurs favoris et nous invite à découvrir les liens qu’entretiennent les écrivains avec les peintres.
Le Pont des Arts revisite avec humour l’histoire de la littérature et l’histoire de l’Art, et met en évidence les correspondances intimes entre écriture et peinture. Proust et « la vue de Delft » de Vermeer, Zola et Cézanne (et les impressionnistes), George Sand et Delacroix, Diderot et Greuze, Apollinaire et Picasso… ils sont tous – ou presque – dans Le Pont des Arts !

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J’aime beaucoup les bande-dessinées de Catherine Meurisse car elle réunit dans ses histoires deux de mes passions, l’art et la littérature. J’avais adoré Moderne Olympia (je ne sais plus si je vous en avais parlé) et j’ai décidé d’emprunter Le pont des arts lors de ma dernière visite à la médiathèque. Elle regroupe ici des sortes de « nouvelles » version dessinées, où elle raconte le rapport d’un écrivain à l’art de son temps. Le ton est léger, humoristique, mais quand même beaucoup plus académique que Moderne Olympia. J’avais parfois l’impression d’être de retour dans un de ces cours que j’avais en licence. L’humour est également moins présent, en tout cas j’ai moins ri. Je tiens également à préciser (c’est une des choses qui me gênent dans ses bande-dessinées mais j’essaye de passer au-dessus), l’écriture est un peu crade. J’ai du mal à me concentrer, au bout de plusieurs pages je suis obligée de faire une pause haha. Spontanément ce n’est donc pas la bande-dessinée de Meurisse que je vous conseillerais de lire en premier. Elle est sympathique mais c’est pas de la détente totale. Par contre, si vous voulez enrichir votre culture générale, c’est le pied total !

14/20.

# Le temps est proche.

Une centaine de saynètes fictives ou historiques ancrées dans le XIVe siècle de l’Europe occidentale avec ses guerres, famines, escroqueries, événements littéraires et artistiques.

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Cette BD en noir et blanc est visiblement méconnue puisque je suis la seule à l’avoir ajoutée sur Livraddict. Elle est pourtant très sympathique, originale et rigolote ! Personnellement j’ai beaucoup ri en parcourant les pages, racontant tous les trucs pas très marrants se déroulant au XIVème siècle. Je ne crois pas qu’il y ait un seul événement réjouissant sur la centaine de pages dont se composent la BD, mais c’est traité avec tellement d’humour (noir) que moi, je l’ai trouvé globalement très réjouissante haha. Je ne sais pas ce que ça dit sur moi tout ça. En tout cas je la recommande, si vous arrivez à la trouver !

16/20. 

Film vu.

# Zoolander.

Quand je disais que je n’avais pas regardé beaucoup de films haha. J’en ai peut-être regardé d’autres, mais ça devait être des films vus et revus (de mon côté) et du coup je n’arrive pas à les replacer dans ma chronologie de visionnage). Cela étant dit, passons maintenant au seul et unique film vu ce mois-ci !

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On s’est rendu compte il y a quelques temps avec mon copain qu’on avait toujours pas vu Zoolander (apparemment ce serait une comédie culte ?). Du coup un soir on s’est motivé et on l’a regardé. Le casting est très bon, rien à redire là dessus. Pour ce qui est de l’histoire.. Il faut être un adepte de l’humour débile pour pouvoir apprécier ce film à sa juste valeur. C’est mon humble avis. Donc forcément, en grande fan de l’humour débile (mais pas trop débile non plus), j’ai plutôt apprécié ce film déjanté, où les acteurs ne se prennent clairement pas au sérieux. Ça m’a fait du bien, j’ai beaucoup ri, j’ai passé un bon moment. Ce n’est pas un grand film, loin de là, mais il vaut la peine d’être vu je pense (si on aime ce genre d’humour, je répète). Je ne sais pas s’il faut y voir une critique du mannequinat (et dans ce cas je ne sais pas si elle essaye d’être positive ou négative, encore moins constructive) mais je n’ai pas trop cherché à le savoir. Il y a quelques très belles références aussi, je ne vous en dit pas plus. Pour ceux qui l’ont vu et qui ont aimé, un Zoolander 2 est prévu pour l’année prochaine, on a vu la bande-annonce. Et on a plutôt hâte de les retrouver haha.

Petit trailer du premier volet !

Même casting (à peu près) mais en encore mieux. Spéciale dédicace à Cumberbatch. J’ai hâte.

15/20.

Séries.

# Quantico.

Quantico est une de mes séries coup de coeur de cet automne. Diffusée sur ABC, elle compte pour l’instant 10 épisodes. On y suit un certain nombre d’agents du FBI durant leur entrainement/formation et une fois qu’ils ont réussi et qu’ils cherchent à découvrir qui a réalisé un attentat à Grand Central. Je ne peux pas vraiment me positionner sur l’avenir de la série puisque j’ai du mal à lui en projeter un, je ne vois pas ce qu’ils vont faire une fois que le coupable sera trouvé. MAIS. Pour l’instant j’adore, je trouve le rythme bon (même s’ils abusent un peu sur l’accélération des images des fois), les personnages intéressants et charismatiques et je trouve cette facette du FBI fascinante (concernant la formation je veux dire). Donc je continue, et je demande à voir la suite (fin de la saison 1 déjà, puisqu’il y a une pause hivernale après l’épisode 11 et une saison 2 s’il y en a une).

16/20.

# Please like me.

Autre coup de coeur pour Please like me, découverte il y a deux semaines. Je suis déjà à jour sur les trois premières saisons (bref, passons). Les séries traitant de l’homosexualité sont assez rares. Ici, qui est intéressant c’est que le réalisateur est le personnage principal, il joue son propre rôle, dans sa propre vie. Les personnages sont très humains (ça me fait rire de dire ça à chaque fois), c’est à dire qu’on s’identifie, on s’attache facilement et rapidement aux personnages. La série a un côté un peu awkward que j’aime beaucoup, une authenticité qui lui est propre. Le rire et les larmes sont au rendez-vous à presque chaque épisode (même dans les moments tristes on a parfois envie de rire) et beaucoup de sujets différents et profonds sont traités. Pour moi c’est un combo gagnant, un jackpot. J’adore cette série !

17/20.

# Crazy Ex-Girlfriend.

Cette série est un peu.. particulière. J’ai regardé le pilot pour voir, en me disant allez, essaye, on verra bien. Et j’ai trouvé ça super bizarre, je savais pas si j’avais bien aimé ou pas. J’ai donc regardé le deuxième épisode, puis le troisième et le quatrième jusqu’à être finalement à jour par rapport au calendrier de diffusion. Donc je crois que j’aime bien. 

Les personnages sont sympathiques, la série est très décalée, il y a de la chanson sur une base régulière mais peu gênante. C’est surtout ça qui m’avait fait peur après le 1er épisode mais en fait les chansons font partie du tout, c’est souvent hilarant car l’actrice (ou les acteurs) ne se prennent pas du tout au sérieux. Globalement je trouve ça rafraichissant et je passe un bon moment devant chaque nouvel épisode. Ce n’est cependant pas la série de l’année 😉

14/20.

# Gilmore Girls.

Je pense qu’on a tous déjà regardé des épisodes de Gilmore Girls par ci par là, mais qui a déjà regardé la série en entier ? Du début à la fin ? Pas moi. Et du coup, en voyant que Netflix avait l’intention de relancer la série 15 ans après (ils aiment relancer des vieux trucs je crois, c’est eux qui récupèrent Arrested Development aussi il me semble), je me suis dit « hé, mais vas-y, regarde tout, t’as que ça à faire de ta vie ». Bien entendu j’aurais jamais dû me lancer là-dedans puisque c’est extrêmement chronophage (mais je me soigne et je me contrôle de mieux en mieux). J’avance petit à petit dans la saison 2 actuellement, j’aime beaucoup. J’ai l’impression de retomber un peu en enfance, quand je regardais des épisodes sur Filles TV chez mes grands-parents. Voilà voilà. C’est mon petit kiff personnel, si vous voulez me suivre et tout regarder également, libre à vous !

Sinon j’ai terminé : Mistresses (Saison 3), Switched at Birth (Saison 4), Arrested Development (Saison 4).

Et j’ai repris : Catastrophe (Saison 2), Grimm (Saison 5), Marvel Agents of SHIELD (Saison 3), Mom (Saison 3), Reign (Saison 3), The Last Man on Earth (Saison 2), The Royals (Saison 2).

Et voilà, ce sixième point culture est fini ! Dans deux semaines ce sera Noël, je serais chez mes parents donc je ne pense pas publier de point culture à ce moment là (de toute façon je ne pense pas que vous soyez nombreux à le lire à cette période non plus). Peut-être dans trois semaines !

A bientôt !

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Des bisous.