La rivière à l’envers, Tomek – Maxe l’Hermenier & Djet

Coucou les paupiettes !

Une petite chronique BD, ça vous dit ? Je vous avais parlé dans mon article consacré aux bande-dessinées halloweenesques que les éditions Jungle avaient lancé une nouvelle collection consacrée aux adaptations de romans classiques et contemporains prescrits par l’Éducation nationale. Les ouvrages publiés dans la collection Jungle Pépites proposent aux jeunes lecteurs une nouvelle vision du récit. La rivière à l’envers est un roman écrit par Jean-Claude Mourlevat, un auteur incontournable dans les bibliothèques des écoles élémentaires et des collèges. Il est composé de deux tomes, le premier consacré au personnage de Tomek et le second au personnage d’Hannah. Je n’ai pas encore lu ces romans mais j’avoue que la bande-dessinée, réalisée par Maxe l’Hermenier et Djet, m’a vraiment donné envie de les découvrir. Cette dernière a été publiée le 17 octobre 2018 ! Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier chaudement la maison d’édition pour l’envoi de cet ouvrage.

Dans une contrée lointaine se trouve Tomek, notre héros, qui possède l’unique épicerie d’un petit village.
On y trouve de tout et tout le monde vient s’y servir. Malgré une vie idéale, Tomek s’ennuie et rêve d’aventures. Un jour, une jeune fille franchit le seuil de l’épicerie. Elle achète un simple sucre d’orge et pose une question à Tomek : trouve-t-on de l’eau de la rivière Qjar dans son épicerie ? C’est une rivière qui s’écoule à l’envers et celui qui boira de son eau ne mourra jamais. Tomek n’en a jamais entendu parler, et la jeune fille repart, déçue. Pour sa part, le garçon est tombé irrémédiablement amoureux de l’inconnue.

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Love, Simon – Becky Albertalli.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle chronique livresque. Ça faisait un petit moment que Love, Simon (également connu sous le nom de Moi, Simon, 16 ans, homo-sapiens) me faisait de l’œil. Écrit par Becky Albertalli, il a été publié en 2015 puis réédité le 30 mai 2018 aux éditions Hachette, à l’occasion de la sortie de l’adaptation cinématographique. Quand j’ai reçu un mail de Netgalley annonçant qu’il était disponible en libre accès pour les 50 premiers arrivés, je me suis ruée sur le site sans aucune hésitation. J’ai commencé (et terminé) le roman le soir même, vous voulez savoir ce que j’en ai pensé ?

Avant toute chose, je tiens à remercier Netgalley et la maison d’édition pour l’envoi de ce roman. 

Simon Spier, 16 ans, est gay. Personne n’est au courant. Les seuls moments où il est vraiment lui-même, c’est bien à l’abri derrière l’écran de son ordinateur. C’est sur un chat qu’il a « rencontré » Blue. Il ne sait pas grand-chose de lui. Simplement :
1/ Ils fréquentent le même lycée.
2/ Blue est irrésistible.
3/ Il l’apprécie énormément. (Pour être tout à fait honnête, Simon commence même à être un peu accro.)
Simon commet alors une erreur monumentale : il oublie de fermer sa session sur l’ordi du lycée. Résultat ? Martin, un de ses camarades de classe, sait désormais que Simon est gay. Soit Simon lui arrange un coup avec sa meilleure amie, soit Marin révèle son secret à la terre entière. Problème réglé ? Pas si sûr…

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Top Ten Tuesday #2 – Les dix séries TV que vous aimeriez voir exister en romans.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui pour un nouveau Top Ten Tuesday. Les thèmes des semaines précédentes ne m’inspiraient pas spécialement, mais j’avoue que celui du jour était carrément tentant.

Pour ceux qui ne connaîtraient pas, le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste un top 10 littéraire selon un thème prédéfini. Il a initialement été créé par The Broke and the Bookish et a ensuite été repris en français par le blog Frogzine !

# Snatch.

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Je n’ai vu que les premiers épisodes mais je connais le film par cœur. Snatch pourrait être un excellent roman policier. Moi en tout cas, je le lirai sans hésiter !

# Teen Wolf.

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Teen Wolf pourrait tout à fait être adaptée en une série de romans pour adolescents/young-adults, elle a tout les ingrédients nécessaires pour que ça fonctionne du tonnerre !

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Challenge BD 2017 !

Coucou les paupiettes 🙂

J’espère que vous avez passé une bonne semaine – moi je suis claquée, j’ai la force de rien faire et je fais que lire des BD. Ça tombe bien, puisque cette année j’ai décidé de participer à cette première édition du Challenge BD, initié par Savon sur Livraddict. Je n’ai pas hésité une seule seconde ! C’est super rare les challenges qui incluent les bandes-dessinées, encore plus ceux qui y sont entièrement consacrés et moi, la BD, j’adore ça !

Le challenge se présente un peu sous la forme des défis PKJ, on a une liste de consignes et on doit en valider le plus possible jusqu’au 31 décembre. J’ai personnellement décidé de tenter les cinquante consignes, j’aime pas faire les choses à moitié héhé. Voici les consignes :

1 – Le premier tome d’une saga
2 – Une BD qui ne soit ni le premier ni le dernier tome d’une saga – Seuls, tome 4 : Les cairns rouges, Gazzotti et Vehlmann.

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3 – Une saga complète
4 – Une BD acheté dans un Salon du livre ou un festival
5 – Une BD empruntée
6 – Une BD de sa wish-list – Jolies Ténèbres, Vehlmann et Kerascoët.

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7 – Le dernier tome d’une saga
8 – Pour le scénario et les illustrations, un duo d’auteurs de nationalités différentes – Seuls, tome 5 : Au cœur du Maelström / Bruno Gazzotti est belge et Fabien Vehlmann est français !

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9 – Pour le scénario et les illustrations, un duo d’auteurs féminines – END, tome 1 : Elisabeth, Barbara Canepa et Anna Merli.

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10 – Une BD qui cible les moins de 12 ans
11 – Une BD fantasy
12 – Une BD faisant partie d’une série dans laquelle les tomes sont indépendants et que l’on peut lire indépendamment les uns des autres
13 – Une BD d’une maison d’édition que l’on ne connaissait pas
14 – Une BD qui fait voyager
15 – Une BD de super-héros
16 – Une BD tirée d’un roman ou un conte – L’attentat, Dauvillier et Chapron, d’après le roman de Yasmina Khadra.

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17 – Une BD ciblant un public adulte
18 – Une BD humoristique
19 – Une BD que l’on vous a offert
20 – Une BD qui vous a déçu – Holy Wood, Portrait fantasmé de Marilyn Monroe, Tommy Redolfi. 

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21 – Une BD avec un animal en couverture – Miss Peregrine et les enfants particuliers, Ransom Riggs et Cassandra Jean.

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22 – Une BD dont le titre (du tome, si le BD fait partie d’une saga) est constitué d’un seul mot
23 – Une BD dont le titre (du tome si la BD fait partie d’une saga) comporte un prénom
24 – Une BD dont vous avez aimé l’histoire mais moins aimé les illustrations
25 – Une BD dont vous avez aimé les illustrations mais moins l’histoire – Yaxin, le faune Gabriel, Canto 1, Dimitri Vey et Manuel Arenas. 

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26 – Une BD en noir et blanc
27 – Une BD dont l’histoire se déroule à une autre époque – Sambre, tome 1 
28- Une BD tirée d’un blog – Culottées, tome 1
29 – Une BD biographique
30 – Une BD reportage/ documentaire
31 – Une BD qui a été adaptée en film – Valérian (par Luc Besson en 2017)
32 – Une BD dont l’histoire se termine en deux tomes
33 – Un one shot
34 – Une BD d’un auteur qu’on a vu en dédicace
35 – Une BD d’un auteur américain – Sweet Tooth
36 – Une BD steampunk – Lady Mechanika
37 – Une BD dont lés évènement se déroulent dans un endroit célèbre (musée, château…)
38 – Une BD qui a reçu un prix à Angoulême – Come Prima 
39 – Une BD qui fait parti des sélections officielles pour Angoulême 2017
40- Une BD parodique (parodie d’autres BD, de films, etc..) – Bloody Harry : La BD dont il ne faut pas prononcer le nom, Alexandre Arlène.

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41 – Une BD qui rend hommage à une série existante (par exemple, « Spirou vu par…  » Il y en a beaucoup en ce moment !)
42 – Une BD autour des 4 saisons
43 – Une BD autour de la cuisine et de la gastronomie
44 – Une romance
45 – Une BD où la nature joue un rôle prépondérant
46- Une BD dans laquelle les personnages principaux ne sont pas des êtres humains – La Petite Mort, tome 2 : Le secret de la licorne-sirène, Davy Mourier.

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47 – Une BD dont les personnages principaux sont des personnes âgées
48- Une BD autour d’un personnage célèbre
49- Une BD dont l’histoire se déroule dans l’espace – Descender
50 – Une BD sans texte

J’en suis déjà à 10/50 ! Mais j’avoue que certains défis me posent un peu problème et je vais avoir besoin de vos bons conseils. Ainsi, en rouge, vous pouvez trouver ce que j’ai prévu de lire dans le courant de l’année pour ces catégories. En gras, ce sont celles qui me posent problème. Si vous avez des BD à me suggérer par rapport à ces différents thèmes, vous me seriez d’un grand secours !

N’hésitez pas à vous joindre à nous si le challenge vous tente !

Plein de bisous !

The November Criminals – Sam Munson.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman que j’ai terminé hier dans le métro : The November Criminals, premier roman écrit par Sam Munson et publié initialement en 2010. Il n’a été traduit que cette année en français et publié chez Hachette. J’ai appris ce matin qu’une adaptation cinématographique était en cours depuis 2015. Cependant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée et aucun trailer diffusé. Tout ce que je suis en mesure de vous dire, c’est que Chloë Grace Moretz et Ansel Elgort jouent les deux personnages principaux.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

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En finissant le roman, le premier truc qui m’est passé par la tête est « Ah. Ok. ». J’avoue que mon avis est plutôt mitigé, j’ai trouvé cette lecture décevante et ce pour plusieurs raisons.

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Du livre au film #6 – Bridget Jones’s Diary.

Coucou les paupiettes ! 

Les articles se font un peu rare en ce moment, je suis hyper fatiguée et j’ai beaucoup de choses à préparer pour mon service civique. Je vous en parlerai plus en détails à la fin du mois je pense. J’envisage de créer un nouveau rendez-vous où je vous parlerai des livres que je vais être amenée à lire aux enfants de 3 à 12 ans, et des activités que j’organiserai autour. Ça avait l’air d’en tenter plusieurs quand j’avais posé la question sur Twitter.

Bref. Mon rythme de lecture a également considérablement ralenti haha. Ça avance lentement mais sûrement. Je vous avais dit que je reprenais la lecture en anglais. Choisir ma première lecture pour le challenge Read in English (Livraddict) n’a pas été facile. Je m’étais lancée dans un bouquin que j’avais emprunté parce que la couverture était magnifique et le résumé plutôt rigolo. Au final j’ai abandonné au bout de 50 pages, c’était impossible à lire, très long, inintéressant. Tout bien considéré, il valait mieux commencer par un truc que je « connaissais », plus léger, plus accessible. Bridget Jones m’est apparu comme une évidence dans la bibliothèque. Je connais le film par cœur, mais je n’avais jamais lu le roman dont il est tiré, c’était l’occasion !

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Bridget Jones’s Diary est un roman écrit par Helen Fielding en 1996 (il a presque mon âge haha) et adapté au cinéma en 2001. Le film a été réalisé par Sharon Maguire. Pour ceux que ça pourrait intéresser, Richard Curtis a participé à l’écriture du scénario (pour moi c’est important, en grande fan de Curtis que je suis) !

# Le roman.

Bon Dieu, pourquoi suis-je aussi moche? Dire que je me suis persuadée que je me gardais tout mon weekend pour travailler alors que j’étais simplement en faction devant le téléphone à attendre que Daniel m’appelle. Atroce ! Pourquoi n’a-t-il pas appelé ? Qu’est-ce qui cloche chez moi ?

Bridget a presque trente ans et n’est toujours pas mariée. Entre une mère égoïste et des amis plus ou moins en couple, elle cherche le prince charmant qui changera sa vie, son regard sur elle-même et sur le monde. Comment s’y prendre avec les hommes ?

Par où commencer ? Avec humour décapant, Helen Fielding trace le portrait d’une génération femmes socialement responsables, financièrement autonomes, affectivement… frustrées ! Une comédie sentimentale, ironique et tendre.

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Cet article contient peut-être des spoilers. Mais peut-être que non. J’essaye vraiment d’être le plus général possible, mais je vous dévoile quand même quelques grandes lignes du roman (et du film).

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Top Five Séries Addict #3 – Les meilleures adaptations de comics.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve déjà pour « ma » troisième participation au Top Five Séries Addict, consacré cette semaine aux meilleures adaptations de comics. Petit rappel, ce rendez-vous a été mis en place par Tequi. Le système est simple, toutes les semaines nous parlerons de certaines séries que l’on regarde, selon un thème prédéfini. C’est ouvert à tout le monde, donc n’hésitez pas à vous joindre à nous !

Je vous avais promis une surprise pour aujourd’hui, vous allez être servis ! Le thème du jour ne m’inspirait pas beaucoup, tout simplement parce que je ne regarde pas vraiment d’adaptations de comics (en tout cas pas directement, je connais les grandes lignes des séries parce que je les regarde en diagonale). La seule que j’avais vraiment commencé était Arrow, et j’ai abandonné assez rapidement en cours de saison 2. BREF. C’est donc mon cher Mr Ibidouu qui vous a rédigé le TFSA de la semaine. Il était beaucoup plus inspiré que moi !

Allez, j’arrête de papoter et je le laisse vous parler séries !

Salut les coquillettes, Mr Ibidouu pour vous servir.

Aujourd’hui, Mme Ibidouu étant une parfaite inculte, c’est sur mes épaules que repose la grande responsabilité de vous présenter mes cinq adaptations favorites de comics.
Je ne prétends pas être expert en la matière, je n’ai pas lu autant de comics que j’aurai aimé mais voilà, la vie c’est fait de plein de trucs et de choses et je l’ai pas fait. Dommage. 
Je vous présente donc mon humble avis en tant que fan du dimanche.

# Gotham.

Je suis un grand fan de plein de choses, les pirates (oui, pourquoi pas), les jeux vidéo, les super-héros (Spider-man surtout pour ceux que ça intéresse) et tout un tas d’autres trucs sans aucune importance. Batman par contre ne fait pas partie de mes idoles. Bruce Wayne est plus ou moins juste un mec blindé qui s’est dit qu’il allait se déguiser en chauve-souris pour faire flipper les méchants ET les gentils comme ça ils deviennent pas méchants, merci Batman. J’aime bien l’idée mais ça manque du super de SUPER-héros. 
J’avais donc quelques appréhensions en regardant le premier épisode de Gotham, surtout que je n’avais pas pris le temps de lire le synopsis. Pour ceux qui ne connaissent pas, Gotham en gros, c’est l’histoire de la naissance du Gotham que l’on peut voir dans Batman, et plus précisément, la jeunesse de l’inspecteur Jim Gordon, le super copain de Batman.
Même si c’est ça le focus de la série, c’est mon côté maléfique qui me fait adorer cette série. S’il y a bien une chose que j’aime par-dessus tout, c’est l’incarnation du mal. Je ne suis pas sataniste ou amateur de petits chats rôtis, mais à un moment, il faut arrêter de déconner… Les méchants sont TOUJOURS beaucoup plus charismatiques que les héros ! Et Gotham c’est avant tout ça, la naissance des grands méchants de DC. Des personnages colorés, tous uniques et dans une lutte pour le pouvoir digne de Game of Thrones.

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Gotham, c’est aussi un bon jeu d’acteur (pour les personnages les plus présents en tout cas) parfois même pour certains personnages temporaires et figurants. 
De manière générale, la série est construite de manière à ce que l’action ne soit pas non plus omniprésente, ce qui peut être difficile quand on suit un policier à Gotham. Mais le résultat est bien sympathique. On apprend à connaitre Bruce Wayne en pleine crise d’adolescence et son étrange âme sœur Selina Kyle AKA Catwoman.
Dernier point, qui a une grande importance selon moi, Gotham aurait pu tomber dans le piège de la série policière de base, à savoir : je découvre un méchant, je lance le générique, je le poursuis, l’attrape, l’accompagne au tribunal si je suis chaud et bim c’est fini. 
La série commence un peu comme ça, le temps d’installer le contexte et les personnages, mais assez rapidement, des intrigues se construisent et lance les différents individus dans leurs aventures respectives, s’entrecroisant en certaines occasions et créant des relations étonnantes, évidentes ou parfois énervantes. Mais c’est ça qui fait une bonne série, on ne suit pas juste une équipe au jour le jour sans lien entre les épisodes. J’approuve. 
Donc voilà, Gotham, c’est l’occasion de redécouvrir ou découvrir, tout simplement, les personnages emblématiques de l’univers DC et d’être témoin de leur évolution et de la naissance de leur alter-ego.

# The Flash.

Le Flash, drôle de bonhomme. Jusqu’à il y a peu, je le considérais à peine comme un super-héros. C’est en bonhomme en rouge et jaune qui court vite, ça va pas t’aider des masses.
Mais j’ai appris à connaitre le personnage un peu avant de commencer la série, en sachant qu’elle allait sortir. J’ai donc découvert la multitude de possibilités qu’offrait son pouvoir et qu’il était un personnage central dans l’univers DC.
La série nous présente Barry Allen, qui se prend un éclair en pleine face (et pas un petit) pendant une explosion « magique ». Donc forcément, il meurt pas mais tombe dans le coma pendant 9 mois (renaissance ?). Et au réveil, surprise, il est super rapide (et il peut se régénérer plus rapidement que le pécore lambda) , et il a une team de copains. Et là, j’ai vu directement que ça allait partir dans le schéma dont je parlais tout à l’heure, d’autant plus que Barry est légiste, c’était du tout vu. J’ai quand même continué, pour confirmer, et après un début sympathique mais un peu long, lorsque Barry découvre enfin ce dont il est vraiment capable, la série nous offre un potentiel de renouvellement infini. 
Il faut savoir que pour pouvoir se renouveler régulièrement, la team de DC a eu la brillante idée d’installer une infinité d’univers parallèles. Ainsi, quand Superman commence à te fatiguer, on te sort le Superman de la dimension d’à côté qui déchire les flammes de l’enfer à côté de l’autre.
 Petit spoil (vraiment petit (et nécessaire à ma critique de cette superbe série)) : grâce à sa super vitesse, Barry peut notamment ouvrir des portaux donnant sur d’autres dimensions, ou encore voyager dans le temps. 
Et c’est là que Flash, en tant que personnage et que série, devient intéressant.

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Les personnages sont attachants, leur travail d’équipe est au top. Ils ont aussi leurs problèmes et leurs démons, bref, tout un tas de choses à découvrir au fur et à mesure que la série avance. Mais le jour où on finit par s’habituer, se lasser parfois, ou tout simplement à voir le bout de l’intrigue, on se demande ce qu’ils vont pouvoir inventer… Tout ce qu’ils veulent ! Le Flash a juste à utiliser son sympathique pouvoir bonus pour aller chercher tout un tas de problèmes et de nouveaux personnages et les ramener à la maison. Avant que vous ne le sachiez, ces nouveaux personnages, souvent bien familiers, offre un renouveau au scénario et offre de nouvelles intrigues et personnalités à éplucher. 
On ajoute à ça des effets spéciaux réussis (le plus souvent), une ribambelle de super vilains avec des pouvoirs plus ou moins dévastateurs, des moments de rire, des moments de larmes (et ouais, je pleure.. Pour un rien en plus ! Genre j’étais terrassé à la fin de L’âge de glace.. En même temps c’est super émouvant, il a retrouvé sa maman ! Bref…) et aussi, de sympathiques cross overs avec les autres séries DC comme Arrow ou SuperGirl. Tout ça en fait une série entrainante et pleine de potentiel pour durer, je l’espère, juste le temps qu’il faut.
 The Flash est donc une série à regarder quand on ne sait pas rester en place, le renouvellement est constant et peut continuer à surprendre pendant un moment je pense.

# Luke Cage.

LUKE CAGE BITCHES ! Un super héros black, en série, en mode badass ! On peut remercier Marvel pour ça (de toute façon ils sont mieux que DC et mon chat pense pareil).
 Luke Cage, c’est un gros black pas content qui essaie de reprendre sa vie en main après qu’un scientifique fou, avec une calvitie qui le prouve, ne le rende super fort et bulletproof. Sauf que forcément, ça va pas se passer comme prévu.

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La beauté de la série réside dans le fait qu’elle réussit à raconter une histoire complète, à coup de flash-backs bien rythmés et de dialogues construits, ce qui change un peu du format basique de la série de super-héros, où la plupart des dialogues se construisent autour du combat et de la traque d’un criminel quelconque. 
Dans Luke Cage, les personnages ont une histoire, des vus et pas vus, des succès et des échecs. Pour combler tout ça, la série se déroule à Harlem, ce qui lui donne une dimension supplémentaire et qui n’est pas laissée de côté.

Le personnage de Luke n’est pas non plus le schéma classique de justicier masqué surveillant sa ville. Luke lui, agit pour une raison et suit son chemin. Il tient à Harlem et ne souhaite pas la voir détruite par la corruption et le crime, mais il ne se pose pas en justicier et agit ouvertement et selon son propre agenda. Des personnages, là aussi, très attachants et complexes, qui ont chacun leur objectif et leur histoire, le tout joué par de bons acteurs… que de la joie. 
La série est la troisième dans la préparation de la future série The Defenders qui regroupera Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et le prochain à avoir sa série, Iron Fist (ça c’est du nom…). J’ai un peu peur que la série soit bâclée dans le futur, avec l’arrivée de la série commune. On verra. 
En tout cas, pour l’instant, c’est une très bonne série avec une bonne bande-son , des personnages qui valent le coup et de la Badassitude bien organisée.

# Daredevil.

Toujours Marvel et ses personnages farfelus. Première de la série de séries susmentionnées, elle est actuellement la plus développée. Daredevil, c’est quoi me direz-vous ! Bah en gros :
 c’est un jeune homme, fils de boxer, qui se prend de l’agent chimique X (Powerpuff grils !) dans les yeux et pouf, il est aveugle mais tous ses autres sens sont multipliés. Du coup il peut voir le monde à travers des ultra-sons de la mort qui tuent et il a des réflexes de guedin. Le fait qu’il soit aveugle lui donne un avantage sur les méchants la nuit, quand en plus d’être des méchants stupides sans ambition, ils ne voient que dalle. Alors la nuit, Matthew Murdock enfile une tenue ultra moulante et bien flashy pour aller courir de toit en toit et tabasser des thugs à coups de bâton (ou de Tonfa pour les connaisseurs).

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Dit comme ça, ça paraît simple. Mais le secret, c’est que non seulement la fluidité de l’action rend les scènes de combats fascinantes mais en plus, le jour, Daredevil devient Matthew Murdock, avocat. Et là encore, c’est un aspect rarement étudié de la vie d’un super-héros. Une fois que le méchant est arrêté, il faut quand même lui faire un procès. Dans Daredevil, le combat se joue des deux côtés. Aidé de ses deux amis et partenaires professionnels, il sert la justice de jour, pour continuer son boulot, de manière bien plus agressive, de nuit. Les personnages sont originaux et assez simples pour ne pas paraître surfaits.
Bien que l’ambiance soit délibérément très sombre, le petit plus Marvel c’est surtout l’humour, et on en trouve un peu dans Daredevil, ce qui apaise un peu le spectateur qui a du mal à s’y retrouver dans de nombreuses scènes de nuit et parfois trop sombres. 
La série regroupe donc action, drama, humour et des procès (j’aime bien les série d’avocats), le tout dirigé par une intrigue continue qui évolue au fil des combats/procès. Une bonne série à regarder quand on a envie de voir des gens se taper dessus en mode ninja, tout en continuant à réfléchir à l’enquête en cours.

# Smallville.

Haha vous l’attendiez pas celle-là hein ! Je suis plein de surprises. Smallville, c’est le récit de la naissance de Superman. Littéralement. 
Smallville c’est l’histoire de Clark Kent, un jeune homme venu de l’espace pour s’écraser dans un champ de maïs. C’est là qu’il a été recueilli, puis élevé par les Kent, de sympathiques fermiers pleins de sagesse. Rapidement, à force de voir Clark se balader avec des tracteurs à bout de bras, les Kent comprennent que rien ne va être simple.

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Et effectivement, une fois au lycée, l’ami Clark rencontre plein de sacs à hormones dopés à la kryptonite, qui sont tombés du ciel en même temps que lui. Alors forcément quand John Smith se fait voler sa copine et qu’il découvre qu’il peut se transformer en coccinelle géante, il fait des bêtises. Mais Clark, qui a déjà l’âme d’un super-héros, va lutter contre ces boutonneux colériques et évoluer grandement au passage.
C’est assez vieux, il faut le dire. Les effets spéciaux sont pas toujours au top et le jeu d’acteur est différent de ce à quoi on est habitué aujourd’hui, mais j’ai quand même regardé l’intégrale de la série, parce qu’elle est cool ! Je sais, c’est pas vraiment un argument, mais un peu quand même. C’est une série assez simple qui se développe sur la durée plus que sur le tas et qui réussit à rester intéressante (presque) tout le long. Alors qu’on voit Clark en lycéen au début de la série, lors des dernières saisons, il est déjà journaliste à Métropolis. On peut donc suivre son évolution et découvrir les aventures et les choix qui l’ont conduit à devenir Superman. On découvre différents personnages qui changent l’image de tout puissant qui est collé à Superman. Il est, lui aussi, (plus ou moins) un humain, avec des problèmes de cœur, des parents, des proches et des points faibles. 
Je disais, plus haut, que c’était l’histoire de la naissance de Superman, littéralement. La série s’arrête au moment exact de la naissance de Superman. Il enfile son costume, s’envole vers les cieux et FIN. La série n’a pas fait l’erreur de dépasser son heure en partant sur Superman, ce qui aurait relancé un tout autre chapitre de l’histoire Clark.
C’est une bonne série à regarder pour faire simple. Pas de prise de tête excessive dans Smallville, les choses se font progressivement et tant mieux, c’est pas forcément un chef d’œuvre, mais c’est une épopée sympathique à suivre, avec, là encore, pleins de super pouvoirs originaux ou non et utilisés de manière tout aussi originale.

Voili voilou, j’espère que c’était une bonne lecture, sinon dites-le à Ibidouu et je serais fouetté. Bisous à tout le monde et surtout n’essayez pas de reproduire à la maison ce que vous verrez dans ces séries. Il y a moyen que ça marche, mais vous aurez l’air bien bête en latex.

Bye !

Et voilà mes paupiettes ! J’espère que vous avez tout lu parce que franchement, ça valait le coup. Et puis, si vous n’avez pas tout lu, vous ne saurez jamais à quel point je partage ma vie avec un homme étrange. Ce serait dommage quand même. Allez ! Je vous fais des bisous et je vous dis à demain !

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Le dites surtout pas à Mr Ibidouu !