Jean-Paul Gaultier au Grand Palais : l’expo à ne pas louper.

Je me suis rendue il y a une semaine à l’exposition « Jean-Paul Gaultier » au Grand Palais. Malgré la bonne heure et demie passée à attendre en piétinant (oui je n’ai toujours pas appris la leçon, je n’avais pas réservé sur internet), je n’ai absolument rien regretté. C’était probablement une des meilleures expositions de ma vie. Explications.

L’exposition présente des pièces créées entre 1970 et 2013, des archives, des photos, des croquis, des lettres (il y a même des lettres de renvois datant de ses débuts), des vidéos, etc. Le parcours est vraiment complet et savamment agencé (clairement, c’est du génie), allant de son enfance à ses créations plus actuelles, en passant par ses muses, ses différentes périodes et ses différents choix iconographiques.

Jean-Paul Gaultier n’était pas chaud au début, il fait partie de ceux qui pensent que le musée est un endroit où la mort se passe. Mais il a finalement accepté de relever le défi lancé par le musée des Beaux-Arts de Montréal, et ce avec brio : l’exposition est on ne peut plus vivante ! Avec la collaboration d’artistes performers et d’une équipe technique au top, on a vraiment l’impression de déambuler dans la tête du créateur de façon ludique et agréable, colorée et spectaculaire.

Jean-Paul Gaultier, the origins.

On débute l’exposition sur un côté très « autobiographie/retour aux sources » avec des photos de lui enfant, ses débuts dans le monde du prêt-à-porter, les candidatures, les refus (il a été refusé chez Dior quand il était tout jeune !), les admissions ou les renvois. On a des photos de sa grand-mère, qui a un rôle très important dans la vie du créateur ainsi que son fameux ours en peluche « Nana », son premier modèle et le premier à avoir eu la chance de porter les seins coniques (qu’on ne présente plus aujourd’hui, n’est-ce pas ?). Ce petit nounours en a vu de toutes les couleurs, dans tous les sens du terme, puisqu’il a été décoloré, maquillé, découpé par un petit Jean-Paul Gaultier de 7 ans, qui le décrit aujourd’hui comme sa « première muse ». On y voit aussi ses influences comme le film Falbalas, les comédies musicales de Broadway comme Nine, etc. Je ne vais pas non plus vous spoiler toute l’exposition, vous verrez ensuite des tenues magnifiques que le créateur compte brûler à la fin de l’exposition (oui oui, raison de plus pour ne pas la louper), toutes ses thématiques comme la marinière, le soutien-gorge conique, le punk, le tatouage, la lingerie, la danse, les icônes religieuses… et des photos de starlettes qui ont posé dans des tenues signées Jean-Paul Gaultier comme Kate Moss, Nicole Kidman, Conchita Wurst ou encore, beaucoup plus surprenant, Nirvana.

Une scénographie qui vaut le détour.

La scénographie, la mise en vue est tout simplement spectaculaire. Les salles sont sombres et très lumineuses à la fois. Les mannequins présentant les oeuvres, parce que oui, pour moi ce sont des oeuvres, sont animés. Oui oui, animés. Ils sont en plastique mais on a comme l’impression qu’un visage a été enfermé à l’intérieur. Et ce visage bouge. Parle. Chante parfois. De. la. folie. Jean-Paul Gaultier lui-même s’est prêté à l’exercice, et son visage expliquant la genèse des marinières a été enfermé dans un des mannequins. Le tout a été fait avec humour, des mannequins font des clins d’oeil, lancent des petits mots qui surprennent, le tout dans un esprit un peu Têtes à claques au niveau des mouvements du visage (qui se limitent aux yeux et à la bouche en fait).

Une des salles les plus impressionnantes : celle du défilé. Un système permet de faire tourner les mannequins en plastique, habillés sur le thème de Paris, comme si on se trouvait à un véritable défilé. Tout autour des chaises ont été installées, occupées elle-aussi par des mannequins tenant des invitations au défilé, et identifiées par des petits cartons. On y retrouve tout le fan club de Gaultier : Arielle Dombasle, Dita Von Teese, Catherine Deneuve, Beth Ditto, Rossy De Palma, Amanda Lear, Victoria Abril… Le défilé est commenté par Catherine Deneuve (par sa voix quoi).

Gaultier en a fait une exposition participative, d’autres artistes/performers ont participé, notamment sur l’installation qui se trouve dans le grand escalier. Les visiteurs montent en fait un tapis rouge, et ont l’impression de se faire photographier par des paparazzis grâce à de petits flash répétitifs venant de tous les côtés. Ce sont des petits détails mais ces petits détails font que l’exposition devient une expérience de l’environnement du couturier, toutes ces excentricités lui correspondent tout à fait, il est connu et reconnu pour la scénographie de ses propres défilés, plus fous les uns que les autres.

« Je ne suis pas un artiste, je suis un artisan de luxe »

Jean-Paul Gaultier est un créateur tourné vers l’avenir. La mode aujourd’hui est pour lui conservatrice, « chiante », et ce depuis une dizaine d’années. Le système de la mode l’ennuie. Il choisit encore lui-même ses mannequins, privilégiant la diversité, le métissage, l’ethnique, les rondeurs, la personnalité. Il est un des premiers à faire défiler des femmes plus âgées et des hommes en tenues féminines (la jupe !).

« C’est un génie », « C’est un enfant terrible ».

Le jour de ses 18 ans, encore au lycée, il est demandé à la maison Pierre Cardin. Celui-ci lui donnera sa chance, sans que Gaultier ait fait d’école. Belle revanche pour celui qui était rejeté toute son enfance par ses camarades. Son premier défilé en 1976 est un échec, mais ça ne l’empêche pas de persévérer. Il réinvente les codes, il réinvente les corps. Il prône le droit à la différence et l’originalité. Il défend également la démocratisation de la mode.

Sexy.

Adepte du recyclage, il part toujours d’une base qu’il explore, qu’il modifie, qu’il réinvente. Au début de sa carrière il est assez influencé par l’ouverture du Centre Pompidou qui « montrait des choses qu’il ne fallait pas » comme les tuyaux à l’extérieur. Gaultier va s’en inspirer pour des bijoux notamment, à partir d’ustensiles de cuisine comme des boules à thé ou des éponges gratounettes (if you know what I mean) ou des sacs à main (le sac cendrier) et même le sac poubelle !

Les vêtements militaires camouflages seront également transformés, tout comme la marinière, déclinée sous 1001 façons. Les idées semblent lui venir à tout moment et il compte bien les exploiter pendant encore longtemps.

Ses sources d’inspiration sont plurielles mais sa marque de fabrique est unique. Et elle est tamponnée partout dans cette magnifique exposition.

« Ce n’est pas une rétrospective mais un hommage joyeux »

Il s’agit d’une exposition itinérante, Paris en est la dixième étape.

N’attendez pas, réservez, allez-y (courrez-y !), elle est au Grand Palais

jusqu’au 3 août 2015.

Bonus – Jusqu’au 15 mai 2015, en Replay – « Jean-Paul Gaultier travaille » – Arte.

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La playlist de quand t’as fini tes partiels.

ça y est. J’ai ENFIN fini ces satanés partiels (j’en avais trois, c’était de la folie). Et cette sensation de libération quand tu sors du dernier amphi, celui où tu n’avais même pas de vrai table pour écrire sur ta copie, il y a juste des musiques qui te vienne en tête, ça permet d’évacuer. En fait tout le chemin accompli du début à la fin du partiel est une musique. Le stress, la marche vers la potence, la page blanche, le « il vous reste 900 secondes » du prof le plus rigolo (ou pas) de la fac, la signature, la sortie… Voilà. C’est… hmmm… hétéroclite ?

Révisions de dernière minute.

Missy Elliott – Get Ur Freak On

Petit instant zen où tu te dis que tu connais tout. Tu vas gérer sa mère.

Panda Dub – Smile is the key

Quand le prof te donne le sujet et que tu te rends compte que ton semestre est mort. C’est la fin de ta vie.

Labrinth – Let it be

Quand tu rames et que tu trouves soudainement l’inspiration. Et que tu re-rames. 

Diplo – Revolution (Remix)

Et je brode, meilleure brodeuse de l’année.

Parov Stelar – All night

Comment ça Cassirer n’est pas un héros grec ? POURQUOI ?

Hozier – Take me to church

Et là tu te souviens que Cassirer est un philosophe allemand né à Breslau en 1874. Bouyah.

BigBang – Fantastic Baby.

Quand tu sors enfin de ce dernier mother f*cking partiel. (Désolée)

Libéréééééée, délivréééééée.

Quand tu sors du parking, complètement libérée et que tu te la pètes devant tout le monde parce que toi t’as fini et pas eux.

Lion Babe – Wonder Woman

Quand tu te rends compte en rentrant qu’en fait t’as écrit n’importe quoi. 

Vaults – Poison

Et qu’en fait tu t’en fous.

Major Lazer – Watch out for this.

J’ai fini mes partiels.

La salade du vendredi #1

ça y est le printemps est ENFIN là ! Et avec les températures en hausse, mes soupes se sont transformés en salade. Bibidibobidibou.

Ce vendredi je vous propose une petite salade de riz que j’affectionne particulièrement.


Pour 2 personnes. 

Ingrédients :

– Du riz (encore heureux dans une salade de riz)

– Une endive

– Une poignée de tomates cerises (à ta guise)

– Des lardons

– De l’emmental

– Une petite conserve de maïs

– Vinaigre de cidre

– Herbes de provence

– Bouillon cube (personnellement j’utilise un quart de cube aux épices méditerranéennes).

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C’est parti.

Commencez par faire cuire votre riz avec le quart/la moitié d’un bouillon cube (si vous le mettez en entier ça risque de piquer un peu les papilles). L’idéal est de le cuire à la pilaf pour que le bouillon pénètre bien le riz (owi). Laissez le ensuite refroidir, dans une salade le riz est toujours meilleur froid haha.

Pendant que le riz cuit, profitez en pour faire cuire les lardons, comme ça les deux refroidissent en même temps. Bim, magie.

Ensuite, je vous propose de couper l’endive et l’emmental (à vous de voir pour la quantité, les goûts et les couleurs n’est-ce pas) en cubes, et les tomates en petites rondelles – c’est pour ça que je préfère les tomates cerises, j’aime les petites rondelles –

Une fois que le riz et les lardons sont froids, mélangez les avec les cubes d’endives, d’emmental et les tomates. Ajoutez ensuite la petite conserve de maïs.

Pour finir, on assaisonne ! Un peu de vinaigre de cidre, des herbes de Provence et hop ! Le tour est joué ! 

Bon appétit !

Mars 2015 – Coups de coeur.

Me revoilà avec une nouvelle édition des coups de coeur ! N’hésitez pas à me partager les vôtres !


La petite musique qui te met de bonne humeur le matin – Kygo ft Parson James / Stole the Show.

J’aime beaucoup ce que fait Kygo et ça m’a permis de découvrir Parson James et sa voix… Très intéressante ! J’en suis tombée amoureuse !


La découverte série – Unbreakable Kimmy Schmidt.

Unbreakable Kimmy Schmidt est une des dernières sitcoms produites par Netflix, les 13 épisodes de la première saison ont été diffusés au début du mois de mars. Elle a été créée par la géniale Tina Fey et Robert Carlock, à qui on devait 30 Rock (annulée en 2013).

On y suit Kimmy Schmidt (je pense que vous ne vous y attendiez pas), une jeune femme de 29 ans venant d’Indiana qui vient de passer plus de 15 ans dans un bunker à cause d’un mec chelou qui lui a fait croire que l’Apocalypse avait eu lieu. Elle décide d’aller vivre à New York et découvre globalement le monde.

J’ai eu un petit coup de coeur pour cette série drôle, absurde, pétillante et colorée (oui, Kimmy aime la couleur). Les personnages, bien qu’un peu cliché (notamment Titus), sont tous très attachants. Ellie Kemper est géniale dans le rôle de la jeune femme naïve qui découvre la vie. J’adore le générique, très original (attention il reste en tête). Globalement, c’est tout à fait le genre de série que je regarde pour me détendre, ne pas me prendre la tête. ça passe tout seul !

1 saison, 13 épisodes, format 25 minutes.

Ellie Kemper, Titus Burgess, Carol Kane, Jane Krakowski…


Le coup de coeur beauté – Bombe de bain Lush « Space Girl ».

Aussi appelée « Cosmic Girl », cette petite bombe de bain très girly ressemble à une planète pailletée. Au prix de 3,95 euros, elle fait partie des bombes de bain les moins chères vendues dans le magasin de plus en plus hype pour les adeptes des cosmétiques fait main. J’en ai déjà testé plusieurs et j’avoue que celle ci est vraiment ma préférée pour l’instant. C’était également ma première expérience Lush à l’époque, que j’ai fortement appréciée (la preuve, je continue à l’acheter). Je me suis plongée dans un bain de couleur rose sentant le cassis. Et une fois allongée au fond de ma baignoire.. Magie. Plein de paillettes partout. Esthétiquement c’est vraiment beau. Après la bombe de bain n’a pas de vertu particulière à part qu’elle sent bon et qu’elle rend la peau douce, c’est vraiment pour le bain de tous les jours.


Le LOL du mois.

Plus à découvrir sur leur chaîne… 


Le film vu au cinéma – The Voices.

The Voices est le dernier film de Marjane Satrapi, sorti au cinéma le 11 mars 2015 (il y est encore actuellement, FONCEZ !). Il met en scène Jerry, un jeune homme qui vit dans une petite ville aux USA. Célibataire, il vit au dessus d’un bowling désaffecté avec son chat, Mr Moustache, et son chien Bosco, à qui il se confie et avec qui il s’entend très bien. Il travaille dans une usine fabriquant des baignoires où il rencontre Fiona, une jeune anglaise travaillant à la comptabilité… Globalement, tout se passe bien dans la vie de Jerry, sauf quand il oublie de prendre ses médicaments (ou est-ce l’inverse ?).

Ce film est vraiment mon coup de coeur de mars. Il est très drôle tout en étant très dérangeant. J’avoue qu’à certains moments, le rire des gens dans la salle me mettait mal à l’aise parce que je réalisais que ce genre de chose arrivait peut-être vraiment. Et c’était glauque. Enfin bref, mon objectif n’est pas de vous spoiler mais vraiment de vous inciter à aller le voir. La mise en scène est très esthétique, les acteurs sont géniaux. Ryan Reynolds est vraiment exceptionnel dans ce film. Il a réussi à me faire passer par un nombre d’émotions différents que je ne pensais même pas ressentir un jour. Dégoût, attachement, pitié, tristesse, amour… Ryan, respect total, tu étais totalement convaincant.

Original et déjanté, je le conseille à tout le monde.

Surtout, restez assis jusqu’au bout ! Il y a une fin cachée. Un régal !

« Pop, drôle, cohérent, audacieux et à la limite de l’absurde, The Voices est une belle et étonnante surprise. » – Écran Large.


La découverte gourmande – Lindt Hello.

Il y a deux semaines, en trainant au rayon gourmandise, je suis tombée sur la nouvelle gamme lancée par Lindt : Lindt Hello. Elle existe en deux formats, celui pour la grignotte maison et le format poche, pour la pause goûter au boulot ou à la fac. Je me suis laissée tenter par le « Dark chocolate Kick » et mon dieu, c’était délicieux, ça fondait dans ma bouche. Elle est vendue à un prix assez raisonnable : 1e20 le format poche et 2e20 la grosse tablette. Le packaging est super mignon en plus !Du plaisir pour nos papilles et plein de goûts différents : Crunchy Nuts, Cream Cookies, Sundae Choco, Caramel Brownie, Banana Milkshake, Sweet Popcorn, Strawberry Cheesecake, etc… Petit bémol, le petit format n’est disponible qu’en trois déclinaisons (dans mon supermarché en tout cas) : Crunchy Nuts, Dark Chocolate Kick et Caramel Brownie.

A tester absolument !


La bonne adresse rennaise – Café Albertine.

Au détour d’une rue, pas loin de République, je suis tombée sur ce café tout à fait charmant. L’intérieur est très agréable, spacieux, épuré et moderne. J’adore la décoration et l’ambiance. Leur chocolat chaud est délicieux, on peut choisir une base chocolat noir ou chocolat au lait. Ils ont également des limonades aux goûts originaux comme fleur de sureau ou citron vert et de la bière locale (qui selon mon copain est très bonne). Ils font de la nourriture le midi, majoritairement des salades, sandwichs et soupes (je n’ai pas encore essayé mais les salades ont l’air délicieuses). Le tout avec des produits de saison et une option végétarienne (c’est important). Et pour le goûter, on trouve majoritairement des encas anglo-saxons comme le cheesecake, des cookies, des muffins, le banana-bread, etc. Et mon chouchou : le carrot-cake ! Je ne trouve pas les produits excessivement chers, les parts de gâteaux sont vraiment (très, trop ?) généreuses et très bonnes. Je vous conseille d’aller y faire un tour ! L’équipe est jeune et sympa, il y a des magazines à disposition et des événements type vide-dressing de temps en temps !

10 rue de Lanjuinais, 35000 Rennes (à 5 minutes de République).

Ouvert du mardi au samedi, de midi à 18h30 (possiblement le matin mais je ne trouve l’info nulle part).

La playlist du bain.

Je fais partie de ces gens qui n’ont rien demandé mais qui ont la chance d’avoir une baignoire dans leur petit appartement. Aujourd’hui je partage donc avec vous ma (petite ?) playlist pour le bain, à accompagner de préférence par une bombe de bain Lush qui fait rêver, avec ou sans mousse, avec ou sans paillettes. Chacun ses goûts ! Continuer la lecture de La playlist du bain.

Petite leçon d’histoire : Reign, le coup de gueule.

J’ai toujours été très attirée par les séries et films historiques. Un jour, ces adaptations causeront ma perte. Aujourd’hui j’ai décidé de vous parler de la série Reign, dont la saison 2 est actuellement en cours et qui a été renouvelée pour une saison 3, et de la mettre en parallèle avec la réalité historique, loin d’être aussi ennuyante qu’on pourrait le croire.

Attention, cet article contient des spoilers (beaucoup, mais aussi la réalité des faits). Continuer la lecture de Petite leçon d’histoire : Reign, le coup de gueule.

Ces séries annulées trop tôt, le drame des sérivores.

Mon compte BetaSeries peut en attester, je suis une grande adepte des séries. Peut-être un peu trop mais c’est pas grave. Je survivrais. (J’espère)

Ainsi, toujours selon mon compte BetaSeries, j’ai passé approximativement 4 mois, 1 jour, 23 heures et 3 minutes devant mon ordinateur à regarder 106 séries, 286 saisons et 4928 épisodes divers et variés.

Ne vous en faites pas, j’ai une vie sociale tout à fait satisfaisante !

A chaque rentrée je fais donc partie de ces gens qui donnent une chance à toutes les nouvelles séries produites par ABC, Fox, HBO, BBC et j’en passe. Tout en continuant à regarder les épisodes de saisons déjà en cours. Malheureusement, seulement quelques unes de ces séries (très peu en l’occurrence) réussiront à percer et à faire de l’audience. Et le reste se verra annulé, des fois en milieu de saison. Et c’est là qu’on a un problème les gars. Continuer la lecture de Ces séries annulées trop tôt, le drame des sérivores.