Nouveaux horizons musicaux – Bienvenue en Allemagne !

Hello les asticots !

Je vous ai préparé un petit article qui me trotte en tête depuis la dernière édition des « Nouveaux horizons musicaux ». J’ai plusieurs destinations en tête, notamment l’Asie, l’Afrique du Sud, etc, mais aujourd’hui j’ai décidé de vous amener en Allemagne !

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Namika – Lieblingsmensch

Namika a sorti son premier album l’année dernière. Son album est majoritairement orienté rap/hip-hop. J’avoue ne pas être une très grande fan du reste de son travail, mais j’aime beaucoup cette chanson (une des seules à ne pas être rapée).

Alle Farben – She Moves (ft Graham Candy)

Alle Farben est un DJ qui commence à monter (je crois, je l’espère). Je suis une grande fan de son travail et de ses diverses collaborations, que ce soit avec Graham Candy, avec Anna Naklab (Supergirl, un bijou), ou plus récemment avec Lowell (Get High). J’adhère.

Joris – Herz über Kopf

Seeed – Aufstehn

Seeed est un groupe composé (en ce moment) de onze personnes.  Leurs orientations musicales sont multiples, mais surtout orientées vers le reggae ! Je les ai découvert par le biais de mon copain, qui mettait régulièrement leurs musiques dans la voiture. Certaines donnent vraiment la pêche ! Leurs clips sont parfois assez particuliers (Ding) mais ça vaut le détour.

SIDO – Astronaut (ft Andreas Bourani)

SIDO est un rappeur connu pour ses paroles assez provocantes. Je n’ai pas écouté tout ce qu’il a fait parce que le rap et moi ça fait deux et beaucoup de ses chansons sont « agressives ». Néanmoins, j’ai beaucoup aimé celle-ci, donc je la partage avec vous. Andreas Bourani est, lui aussi, un chanteur à succès allemand.

Milky Chance – Down by the river

Ça fait un moment que j’écoute Milky Chance, j’ai été très surprise quand j’ai découvert qu’ils étaient allemands. C’est un groupe que j’apprécie énormément, surtout pour la voix du chanteur, Clemens Rehbein.

Ayo – Who

Ayo est une chanteuse d’origine tzigane nigériane et roumaine mais née en Allemagne. La plupart de ses chansons (voire toutes il me semble) sont en anglais et sont dans un genre plutôt soul/reggae/folk. Je n’aime pas tout ce qu’elle fait, mais il y a quelques bons morceaux dans sa discographie.

Lena – Traffic Lights

Cette jeune demoiselle (bon, elle est plus vieille que moi quand même, je tiens à le préciser) a gagné l’Eurovision en 2010, où elle représentait l’Allemagne (forcément). Rien de bien transcendant ou de très original dans ses chansons, mais elles se laissent écouter. Certaines sont même très plaisantes !

AnnenMayKantereit – Oft Gefragt

Cro – Bye Bye

Je sais que j’ai dit plus haut que le rap et moi ça faisait deux (c’est partiellement vrai puisque j’aime quand même quelques rappeurs), j’ai eu un petit coup de coeur pour Cro, ce rappeur qui porte toujours un masque de panda. Ses chansons en version unplugged sont géniales.

Beaucoup de DJ très connus sont allemands, peut-être que vous le saviez déjà (mais peut-être pas).. Notamment Paul Kalkbrenner (pas une grande fan perso), Moguai ou Robin Schulz, entre autres !

Moguai – Hold on (ft Cheat Codes)

Robin Schulz – Headlights (ft Ilsey)

Mais est-ce que vous connaissez Glasperlenspiel (sacré nom) ?

Et un petit cadeau, pour bien finir tout ça :

Nena – 99 Luftballons

A bientôt !

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Des bisous.

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Angoulême, les femmes, la BD.

Coucou les petits croûtons !

J’ai quelques jours de retard mais je voulais évoquer un sujet qui m’a interpellé au début du mois : la polémique concernant les nommés pour recevoir le Grand Prix d’Angoulême 2016. Sur les trente auteurs désignés, il n’y a pas une seule femme. Pas une seule. C’est plutôt une honte. Je suis une grande lectrice de BD (un peu moins ces derniers mois mais ça revient lentement mais sûrement) et le nombre de noms qui me sont passés par la tête en quelques instants m’amène à penser que toute cette histoire est bizarre. S’il est vrai que la bande-dessinée n’est pas le domaine le plus investi par les femmes, le Collectif des créatrices de bande-dessinée contre le sexisme a souligné qu’elles étaient de plus en plus nombreuses au fil des années. Et beaucoup auraient pu figurer sur cette liste.

Plusieurs auteurs ont demandé à être retirés de la liste des nommés, au moins jusqu’à ce que la liste compte quelques noms féminins. Le Grand Prix récompense un(e) auteur(e) qui  a contribué à l’évolution de la bande-dessinée, ainsi que l’ensemble de sa carrière. Bon, là je me tais un peu parce que je connais assez peu d’auteures qui ont beaucoup beaucoup publié (à part Florence Cestac, déjà récompensée – la seule femme d’ailleurs à avoir remporté le Prix). Disons que je lis surtout des jeunes auteurs. Mais je vis dangereusement, je m’en fous, et j’avais envie de vous faire une petite liste de suggestions de BDs écrites par des femmes. Voilà. Même si elles ne sont pas forcément éligibles à ce Grand Prix. Je trouvais que ça rentrait dans le contexte.

# Catherine Meurisse.

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Je commence avec Catherine Meurisse parce que je pense qu’elle pourrait tout à fait être nommée pour ce Grand Prix. J’ai lu plusieurs de ses bande-dessinées : Moderne Olympia, Le ponts des arts, Mes hommes de lettres (oui ça y est, j’ai lu Mes hommes de lettres, la semaine dernière, c’était cool)… Elle a un style bien particulier, bien à elle. Si c’est parfois un peu trop « scolaire », ses BDs sont fraiches, drôles, pétillantes et originales !

# Pénélope Bagieu.

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Selon moi c’est un basique de la BD féminine : Joséphine, Cadavre Exquis, Ma vie est tout à fait fascinante et, plus récemment, California Dreamin (toujours pas lu, si quelqu’un veut bien me la prêter, ce serait avec IMMENSE plaisir).. On s’identifie très facilement à ses personnages, c’est drôle et personnellement je passe toujours un bon moment en lisant (ou relisant) ses ouvrages. 

# Margaux Motin. 

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Un autre bon basique de la bande-dessinée féminine. J’ai adoré sa série J’aurais adoré être  ethnologue, La théorie de la contorsion et La tectonique des plaques. Elle a un humour absolument génial, ses BDs se lisent d’une traite, impossible de les lâcher ! 

# Lisa Mandel. 

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La semaine dernière, j’ai lu pour la première fois une BD de Lisa Mandel : Princesse aime princesse. C’était assez particulier, original mais aussi très poétique. J’aime beaucoup ses dessins ! 

# Vanyda.

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Je n’ai lu qu’une seule BD de cette auteure, plutôt sympathique : Un petit goût de noisette. Il s’agit de plusieurs petites histoires d’amour, colorées, touchantes. Toutes ne sont pas transcendantes mais la lecture est très plaisante ! 

Dans ma wish-list personnelle, j’aimerais beaucoup lire Le bleu est une couleur chaude de Julie Maroh, quelques uns des ouvrages de Diglee me tentent aussi. J’ai également honte d’avouer que je n’ai jamais lu les Persepolis de Marjane Satrapi, à rattraper prochainement ! Si vous avez des auteures à me conseiller, je prends avec grand plaisir. J’adore découvrir de nouvelles BDs (de base), mais découvrir celles écrites par toutes ces femmes qui se battent pour une certaine reconnaissance, c’est un gros plus. 

A bientôt !

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Des bisous.

Point Culture #8 – Livres, films et séries.

Coucou petites perruches !

C’est parti pour le huitième point culture ! Désolée pour le manque d’articles ces deux dernières semaines, je ne démarre pas très bien l’année par rapport à mes résolutions bloguesques. Mais les études passent avant et j’ai des journées de folie en ce moment. Quand je rentre je n’ai pas toujours envie d’écrire.. Mais du coup ça me fait plein de trucs à vous présenter dans le point culture (faut voir le bon côté des choses haha). 

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Livres lus.

# L’attentat.

Dans un restaurant de Tel Aviv, une jeune femme se fait exploser au milieu de dizaines de clients. À l’hôpital, le docteur Amine, chirurgien israélien d’origine arabe, opère à la chaîne les survivants de l’attentat. Dans la nuit qui suit le carnage, on le rappelle d’urgence pour examiner le corps déchiqueté de la kamikaze. Le sol se dérobe alors sous ses pieds: il s’agit de sa propre femme. Comment admettre l’impossible, comprendre l’inimaginable, découvrir qu’on a partagé, des années durant, la vie et l’intimité d’une personne dont on ignorait l’essentiel? Pour savoir, il faut entrer dans la haine, le sang et le combat désespéré du peuple palestinien…

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L’attentat est le premier roman que je lis de Yasmina Khadra. Ce que le jour doit à la nuit traîne dans ma PAL depuis un bon moment, et je crois qu’après la lecture de celui-ci, je ne vais vraiment pas tarder à le lire. Je ne sais pas vraiment par où commencer. Ce roman est une véritable claque. Bien que le contenu soit parfois dérangeant, compte tenu du contexte actuel en France et dans le monde entier, cette lecture est terriblement enrichissante. On entre très rapidement dans l’histoire et on a finalement l’impression d’être aux côtés d’Amine Jaafari dans sa quête.. A se poser les mêmes questions que lui, à se positionner dans ce conflit israelo-palestinien. 

L’écriture de Khadra est juste superbe, mais aussi tellement réelle qu’on a parfois l’impression de se prendre un mur. Je ne sais pas comment formuler ça, dans ma tête c’est assez clair haha. Ce roman est vraiment bouleversant, il ouvre les yeux sur des choses que l’on connait mal et je pense qu’il mériterait d’être lu par beaucoup. Vous comprendrez donc que je vous le conseille, les yeux fermés. 

18/20

# Fangirl.

Cath est fan de Simon Snow.
Okay, le monde entier est fan de Simon Snow…

Mais pour Cath, être une fan résume sa vie – et elle est plutôt douée pour ça. Wren, sa soeur jumelle, et elle se complaisaient dans la découverte de la saga Simon Snow quand elles étaient jeunes. Quelque part, c’est ce qui les a aidé à surmonter la fuite de leur mère.
Lire. Relire. Traîner sur les forums sur Simon Snow, écrire des fanfictions dans l’univers de Simon Snow, se déguiser en personnages pour les avant-premières de films.
La soeur de Cath s’est peu à peu éloignée du fandom, mais Cath ne peut pas s’en passer. Elle n’en éprouve pas l’envie.

Maintenant qu’elles sont à l’université, Wren a annoncé à Cath qu’elle ne voulait pas qu’elles partagent une chambre. Cath est seule, complètement en dehors de sa bulle de confort. Elle partage son quotidien entre une colocataire hargneuse qui sort malgré tout avec un mec charmant et toujours collé à ses bottes, son professeur d’écriture inventée qui pense que les fanfictions annoncent la fin du monde civilisé, et un camarade de classe au physique alléchant qui a la passion des mots…
Mais elle ne peut s’empêcher de s’inquiéter à propos de son père, aimant et fragile, qui n’a jamais vraiment été seul.

Pour Cath, la question est : va-t-elle réussir à s’habituer à cette nouvelle vie ?
Peut-elle le faire sans que Wren lui tienne la main ? Est-elle prête à vivre sa propre vie ? Ecrire ses propres histoires ?
Et veut-elle vraiment grandir si c’est synonyme d’abandonner Simon Snow ?

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Après avoir lu plusieurs bonnes critiques, je me suis lancée dans la lecture de ce pavé (507 pages quand même), que je considère comme de la chick lit pure et dure. Si j’ai lu le roman très rapidement (en trois jours haha, même si le fait que j’étais malade a un peu aidé), je ne le qualifierais pas de coup de coeur. J’ai plutôt bien accroché à l’histoire en général et à l’environnement du personnage principal, mais dans le détail quelques petites choses m’ont déçues. J’ai trouvé les passages consacrés à la fanfiction (quand elle lit des passages entiers à Lévy par exemple) beaucoup trop longs.. Sachant qu’on ne suit « l’histoire » de Simon et Baz que par bribes et que ça n’ajoute rien de particulier au roman, on aurait tout simplement pu s’en passer. J’aurais préféré que l’auteur explore un peu plus la vie de Cath, héroïne plutôt attachante. Sa perception du monde, ses difficultés à entrer en contact avec les gens, son rapport à sa soeur jumelle, à ses parents.. Parce que là, j’ai trouvé tout ça plutôt superficiel. J’ai eu vraiment l’impression que tout ça passait au troisième plan, après les fanfictions et ses amours, qui n’arrivent vraiment que très tardivement dans le roman. 

La lecture a cependant été agréable, je pense que je lirai d’autres romans de l’auteur. Après un livre comme L’attentat, je pense que j’avais besoin de lire quelque chose de ce type. Pas de gros youpla pour moi, mais pour les adeptes du genre (et de la fanfiction) je pense que ça pourrait être un coup de coeur ! En tout cas c’était plutôt divertissant.

14,5/20

# Carmilla.

Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais  » par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain « .
Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang.

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Je ne sais pas si vous vous en souvenez mais je vous avais présenté une web-série intitulée Carmilla il y a quelques mois, je l’avais découverte sur le blog de La Vache Ninja ! J’avais beaucoup aimé la web-série et j’avais émis le souhait de lire l’ouvrage (plutôt pas récent) dont elle était tirée. J’ai enfin réussi à l’emprunter à la médiathèque (oh joie) ! 

Je l’ai lu très très rapidement. Malgré le style XIXème siècle, je trouve que ça se lit très facilement. On rentre très rapidement dans l’histoire. La narratrice sait nous tenir en haleine, on a du mal à lâcher le bouquin. J’ai envie de dire que ça renouvelle le genre littéraire vampirique mais c’est beaucoup plus vieux que tout ce que j’ai jamais lu sur le sujet donc bon.. Niveau renouvellement on repassera. En tout cas j’ai personnellement trouvé ça passionnant, très bien écrit. Il n’y a pas beaucoup de suspense mais ce n’est pas dérangeant. Je le recommande à tout ceux qui aiment bien le genre fantastique, mais pas que, puisque finalement la notion de vampire à proprement parler n’est pas beaucoup abordée, c’est beaucoup plus fin et nuancé (miam). 

16/20

Films vus.

# What we did on our holiday.

Un couple en crise se rend en Écosse avec ses trois enfants pour fêter l’anniversaire du grand-père. Le week-end ne se passe pas tout à fait comme prévu…

Ce film est un gros coup de coeur personnel. Il est drôle, très émouvant et porté par un casting incroyable. Les personnages sont très attachants pour la plupart, surtout les enfants (qui sont juste géniaux), et on souhaite très vite que cette famille dysfonctionnelle devienne la nôtre. Autre point positif : l’Écosse et ses paysages magnifiques, on ne pouvait rêver meilleur cadre.

Le film reste très simple, pas forcément prévisible mais simple, sans prise de tête, ce qui est très appréciable. Il a bien entendu ses petits défauts, mais franchement, ils ont été très vite oubliés de mon côté. C’était une très belle découverte et je vous le conseille grandement !

17/20

# The intern.

Ben Whittaker, veuf de 70 ans s’aperçoit que la retraite ne correspond pas vraiment à l’idée qu’il s’en faisait. Dès que l’occasion se présente de reprendre du service, il accepte un poste de stagiaire sur un site Internet de mode, créé et dirigé par Jules Ostin.

J’avais noté ce film dans un petit coin après avoir vu la bande-annonce et, comme d’habitude, je l’avais oublié. Je suis retombée dessus par hasard et on a décide de regarder le film un soir, ne sachant pas vraiment quoi regarder d’autre. Le film était sympathique, mais sans plus. Une comédie américaine comme on en voit beaucoup, plutôt prévisible (quoique, on s’attendait à une fin un peu différente – mais pas trop non plus) mais qui se laisse regarder un soir d’ennui. 

J’aime beaucoup le personnage de Jules, femme qui a créé sa propre entreprise et qui se bat pour que ses rêves se réalisent tout en jonglant avec une vie de famille pas toujours très facile. C’est le genre de personnage auquel je m’attache assez facilement et Anne Hathaway l’incarne aisément. Je ne suis pas une grande fan de l’actrice (surtout depuis Alice au Pays des Merveilles en fait), mais je l’ai beaucoup aimé dans ce rôle. Rôle qui m’a un peu rappelé Le diable d’habille en Prada d’ailleurs, sauf que maintenant c’est elle la Boss, c’est marrant. Robert de Niro est attachant mais il ne m’a pas transcendé plus que ça. Je dois avouer que ses derniers rôles me déçoivent un peu.. Pour moi cette comédie était mignonne, c’est le mot. A voir, pourquoi pas, si vous voulez passer une soirée sans prise de tête, à regarder un film mignon.

13/20

# Jenny’s wedding.

Jenny subit les pressions de sa famille qui ne souhaite qu’une chose : que celle-ci trouve un mari. La jeune femme va alors annoncer à ses parents qu’elle souhaite se marier avec sa compagne Kitty. Toute la famille tombe alors des nues en apprenant son homosexualité.

Je me suis lancée dans le visionnage de ce film sans avoir vraiment de grandes attentes. Le sujet n’étant pas particulièrement facile à traiter, je savais d’avance qu’il y aurait des défauts et beaucoup de prévisible. Sur ce point là je n’ai pas été déçue, plus prévisible tu meurs. Je ne sais pas trop quoi vous dire si ce n’est que je ne recommande pas particulièrement le film. Selon moi il n’est pas complet, il n’est pas fini. Il manque quelque chose d’important, mais je ne sais pas trop quoi. De l’émotion peut-être ? J’ai trouvé la plupart des personnages très fades. Alexis Bledel est complètement transparente et inutile, elle ne serait pas dans le film ce serait pareil. Et Katherine Heigl ne m’a pas transcendée non plus dans le rôle du personnage principal. Elle ne m’a pas convaincue. Tout va très vite, j’ai l’impression que beaucoup d’étapes dans l’histoire passent à la trappe.

Même si le message final reste beau, le résultat global reste un peu simplet. Le film soulève des questions intéressantes mais sans vraiment rentrer dans le débat, tout cela reste très superficiel. Je suis donc assez mitigée, je ne sais pas si je suis la seule ? 

11/20

Nouvelles séries !

# Telenovela.

Ana Sofia Calderon est l’ambitieuse star de la telenovela la plus populaire d’Amérique Latine. Mais pas facile pour elle de rester au top quand les drames à l’écran ne sont rien comparés à ceux qui se déroulent en coulisses. Entre deux tournages, la tension monte et Ana Sofia doit notamment composer avec des scénaristes un peu trop portés sur la boisson et des comédiens prêts à tout pour lui voler la vedette. Mais tout ceci n’est rien comparé au jour où elle découvre que son ex-mari a été casté dans le rôle de son nouveau prétendant…

Je n’ai pas grand chose à dire sur cette série. Ça ne vole pas bien haut mais ça a le mérite de me faire rigoler un peu après une longue journée de boulot. Les épisodes sont courts (format 20 minutes), passent très vite. Apparemment réaliser des séries sur les coulisses de la réalisation d’une autre série devient chose commune. On ressent aussi un peu la vibe Jane the virgin (je trouve). La série ne me déplait pas, je continuerai à regarder au moins jusqu’à la fin de la première saison ! A voir ensuite si elle sera renouvelée ou non. 

14/20

# Superstore.

Les drôles de mésaventures des employés d’un grand magasin.

Rien de folichon, une série comique américaine comme on en voit 15.000 tous les ans, exploitant les mêmes codes encore et encore. La série est tout de même plutôt sympathique sans être exceptionnelle. Je pense continuer de la regarder, mais si elle est supprimée, ça ne me fera ni chaud ni froid. 

13/20

# The Shannara Chronicles.

Des millions d’années après l’extinction de la civilisation que nous connaissons, les Quatre Terres sont menacées par la mort imminente de l’Arbre protecteur Ellcrys qui renferme des forces terribles et obscures. A chaque feuille tombée, les démons se réveillent de l’au-delà. La princesse Amberle, le demi-elfe et la solitaire Eretria commencent alors leur quête contre les forces du Mal.

ENFIN. Enfin des gens qui ont compris l’intérêt du format de la série pour adapter des séries de romans. J’attendais avec impatience cette série à gros (gros) budget et je ne suis pas déçue. J’ai regardé les quatre épisodes sortis en une soirée, s’il y en avait eu plus, je les aurais regardé aussi. La série est très prenante, de qualité (pour l’instant en tout cas). J’aime beaucoup l’univers et l’ambiance dans lesquels prennent place l’histoire et les personnages. J’apprécie un peu moins le côté triangle amoureux qui se développe mais bon, on verra ce que ça donne sur le long terme. En tout cas j’ai hâte de voir la suite ! C’est personnellement mon coup de coeur série de ce début du mois de janvier !

17/20 

# Angie Tribeca.

On y suit les différentes missions d’Angie Tribeca, détective pour la police de Los Angeles.

Angie Tribeca est une série produite par Steve Carrell. J’avais vu la bande-annonce il y a quelques mois, mais à l’époque il n’y avait pas encore de date de lancement prévue. Elle a commencé au début du mois de janvier, tous les épisodes de la première saison sont sortis. C’est une série qui, je pense, ne plaira pas à tout le monde à cause de son humour assez particulier. Maintenant je pense que vous me connaissez suffisamment pour savoir que j’adore ce genre d’humour héhé. Je n’ai regardé que les premiers épisodes, pas la saison complète, mais pour l’instant j’apprécie la direction qu’ils prennent. Le casting est bon dans son intégralité, ils ont tous leur place dans ce genre de série. Après j’avoue ne pas accrocher à tous les choix réalisés, certains passages tombent à plat quand d’autres sont excellents. Je vais donc donner sa chance à la saison 1 sans pour autant être sûre d’avance de regarder la suite. Je médite sur la question. 

14/20 (pour l’instant)

Sinon j’ai repris : Galavant (Saison 2), Man Seeking Woman (Saison 2), 2 Broke Girls (Saison 5), New Girl (Saison 5).

J’ai terminé : Impastor (Saison 1), Gilmore Girls (Saison 7).

A bientôt les copinous ! Je serais à Paris toute la semaine prochaine, dimanche compris, donc je ne pense pas avoir le temps de publier.

Je vais peut-être essayer de vous planifier un ou deux trucs cette après-midi. Si vous êtes sages.

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Des bisous !

Tristesse.

Bonjour les petits copinous.

Désolée pour ma non-présence sur la blogosphère ces derniers jours.. C’était plutôt une semaine de merde. Je peinais déjà à trouver la « motivation » de publier une playlist de mes chansons préférées de Bowie, le décès d’Alan Rickman m’a achevée.

J’ai encore du mal à trouver les mots. Ils avaient tous les deux une place très chère dans mon coeur et leur décès est une perte incroyable pour le monde de la culture. Cet article est ma façon de leur dire au revoir. Et c’est pas facile.

Mes cinq chansons favorites de David Bowie.

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# Space Oddity.

# Starman.

# Life on Mars ?

# Let’s dance.

# China Girl.

Alan Rickman, pour moi, c’était ça :

# Harry Potter (Obviously).

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# Love Actually.

# Galaxy Quest.

# A Little Chaos.

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Mais aussi Le Parfum, Die Hard.. Et sa voix si reconnaissable dans H2G2, Alice au Pays des Merveilles.. Cette voix qui ne me lira jamais d’histoires le soir avant de dormir, comme je l’ai si souvent souhaité. Tristesse.

C’est tout pour moi, pour aujourd’hui. J’espère que le prochain article sera moins déprimant à écrire, vu comment ça s’enchaine depuis quinze jours..

Des bisous !

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Point culture #7

Bonjour bonjouuuur ! 

On se retrouve aujourd’hui pour le premier point culture de l’année 2016, que d’émotions. Je vous rassure tout de suite, certaines choses listées en dessous ont été vues fin 2015, le dernier point culture datant de mi-décembre. Je n’ai pas regardé et lu tout ça en une semaine, j’ai une vie quand même. Allons-y !

Livres lus.

# Animale, La malédiction de Boucle d’Or.

Et si le conte le plus innocent dissimulait l’histoire d’amour la plus terrifiante ?
1832. Blonde, dix-sept ans, orpheline, vit depuis toujours dans un couvent, entourée de mystères. Pourquoi les soeurs l’obligent-elles à couvrir ses cheveux d’or et à cacher sa beauté troublante derrière des lunettes noires ? Qui sont ses parents et que leur est-il arrivé ? Quelle est la cause de ses évanouissements fréquents ?
Blonde est différente et rêve de se mettre en quête de vérité. Alors qu’elle s’enfuit du couvent pour remonter le fil du passé, elle se découvre un côté obscure, une part animale : il y a au coeur de son histoire un terrible secret.

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La Malédiction de Boucle d’or est le premier tome de la saga Animale, écrite par Victor Dixen (Phobos). Je ne sais pas trop par quoi commencer donc je vais y aller dans le désordre, au feeling.

Cette réécriture du conte de Boucle d’Or est plutôt chouette, très originale. Elle s’inscrit dans une époque fascinante, et je suis obligée de saluer l’auteur pour le travail de contextualisation qu’il a réalisé. Retracer ainsi les traces de Boucle d’Or n’a pas dû être chose aisée (il le dit d’ailleurs dans les remerciements). L’écriture est très différente de celle de Phobos sur plusieurs niveaux. J’ai, là aussi, été assez impressionnée par la facilité de l’auteur à écrire dans deux styles totalement différents. Le rythme est bon, on rentre facilement dans l’histoire (après quelques pages de mise en contexte quand même). Je ne me suis pas particulièrement attachée aux personnages mais ça ne m’a pas du tout dérangé. Si cette lecture m’a beaucoup plu, je n’irais pas jusqu’à dire que La malédiction de Boucle d’Or est un coup de coeur. Je lui ai largement préféré Phobos. Mais encore une fois, ce n’est pas du tout la même chose. Je me suis tout simplement moins passionnée pour l’univers de Blonde. Si je ne l’ai pas lu très vite, il n’y pas pour autant de « longueurs », j’arrivais juste à me détacher du livre assez facilement (à part à la fin). Cette fin d’ailleurs, parlons-en.. Après un long développement, riche en détails, sur plus de 400 pages.. elle m’a laissée un peu perplexe. Je l’ai trouvé un peu « abrupte » et expédiée. Aimant tout de même beaucoup l’ambiance surnaturelle de ce premier tome et la façon d’écrire de Victor Dixen, je sais d’avance que je lirai prochainement la suite, La prophétie de la Reine des Neiges, où nous devrions retrouver Blonde et Gaspard dans de nouvelles aventures !

14/20

# Hollow City, le deuxième volume de Miss Peregrine et les enfants particuliers.

Jacob et les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en oiseau, est prisonnière de son état, suite à l’attaque des Estres, des âmes damnées, sur l’île Cainholm. Les voilà donc livrés à eux-mêmes ! Après avoir essuyé une tempête entre Cainholm et le continent, Jacob et ses amis s’échouent sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre Mondiale fait rage. Entre fuir des Estres déguisés en soldats, des rencontres avec des animaux singuliers, et la recherche de la dernière Ombrune en liberté afin de redonner à la directrice de l’orphelinat sa forme humaine, cette deuxième aventure de la série s’annonce palpitante et pleine de frissons !

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Je n’ai pas attendu trop longtemps avant de plonger dans le deuxième tome de la saga consacrée à Jacob, Miss Peregrine et aux enfants particuliers. J’avais été assez déçue par le premier tome mais j’avais néanmoins apprécié ma lecture. Je dois vous avouer que j’ai personnellement largement préféré ce deuxième tome, beaucoup plus « péchu » et plus sombre. Il y a beaucoup plus d’action, on découvre de nouveaux personnages très intrigants et la fin est juste waouh ! Il me tarde de découvrir le troisième et dernier tome, ainsi que la nouvelle facette des pouvoirs de Jacob (ça promet, c’est moi qui vous le dis !). Plusieurs éléments continuent de me gêner, notamment le fait que la plupart des enfants particuliers ne servent à rien et qu’au bout de 1000 pages on n’en sait pas beaucoup plus sur leur histoire. J’aurais également aimé des méchants un peu plus charismatiques mais bon, on ne peut pas tout avoir. Je salue quand même l’originalité de l’auteur, qui semble déborder d’idées saugrenues mais convaincantes (pour la plupart.. je suis toujours mitigée par rapport à la Ménagerie). Je vais éviter de trop rentrer dans les détails, histoire de ne spoiler personne. En tout cas, pour ceux qui n’ont pas encore sauté le pas : n’hésitez plus !

Sinon l’objet livre est toujours aussi beau, et j’ai apprécié la nouvelle sélection de photographies que l’on peut découvrir au fil des pages, toujours aussi impressionnantes et vraiment très creepy pour la plupart (mais magnifiques, j’insiste).

16/20

Films vus.

# The Maze Runner : Scorch Trials.

Thomas et les autres Blocards vont devoir faire face à leur plus grand défi : rechercher des indices à propos de la mystérieuse et puissante organisation connue sous le nom de WICKED. Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur du Labyrinthe a été ravagé par l’Apocalypse. Leur périple les amène à la Terre Brûlée, un paysage de désolation rempli d’obstacles inimaginables. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine. Les Blocards vont devoir unir leurs forces avec d’autres combattants pour pouvoir affronter WICKED et tenter de défier son immense pouvoir.

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Je n’ai pas lu les livres. Cette critique se base donc sur mon avis purement cinématographique et pas sur « l’adaptation de ». Peut-être que c’est fidèle, ça ne l’est probablement pas, mais je ne suis pas à même de juger cet aspect.

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Ce deuxième volet est pas trop mal. Rien de transcendant. Plutôt « divertissant ». On change ici complètement d’environnement, on rencontre de nouveaux personnages (très bon casting au passage), on s’attache à certains, on est déçus par d’autres. On court toujours autant en tout cas. Malgré quelques longueurs, le film tient bien sur la durée, on n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer. J’ai quand même été un peu déçue. J’ai l’impression qu’il y a de plus en plus de questions.. mais très peu de réponses. J’espère que le troisième film (sera-t-il lui aussi découpé en deux, telle est la question) nous apportera quelque chose de plus consistant et qu’ils sauront se renouveler un peu. J’ai l’impression qu’on tourne en rond, attrape moi si tu peux c’est marrant deux minutes mais au bout de 4h de film mis bout à bout, t’aimerais bien voir autre chose.

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Donc voilà, personnellement je ne l’ai trouvé ni bon ni mauvais. Il est pas trop mal. Il y a pire, il y a bien mieux. Ça se laisse regarder. Je serais curieuse de connaitre l’avis des gens qui ont lu les livres du coup.. Si certains se reconnaissent dans la foule (haha) !

13/20

# Man up.

Alors qu’elle se rend à l’anniversaire de ses parents, une jeune femme est prise par erreur pour le rendez-vous galant d’un homme.

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Tu peux pas faire résumé plus succinct haha. Bref. Au mois de décembre, de façon toute à fait impromptue, nous avons fait une petite soirée spéciale dédicace à Simon Pegg. En gros, on a regardé deux films avec lui dedans d’affilée.

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Cette comédie romantique est probablement mon petit coup de coeur film du mois de décembre. J’ai adoré ! Si on retrouve rapidement tous les aspects très clichés de la comédie romantique (en même temps, c’est pour ça qu’on les aime non ?), le scénario d’origine et la rencontre des deux personnages principaux sont assez « originaux ». Les deux personnages sont très sympathiques et très attachants. Cette comédie est drôle et touchante. Pour moi c’est un bon combo. J’ai passé un très bon moment et j’ajoute ce film à ma liste de feel-good movies !

18/20

# Absolutely Anything.

Des extraterrestres donnent à un terrien le pouvoir de faire tout ce qu’il souhaite. Celui-ci va aller de déconvenue en déconvenue…

Décidément, les résumés pour les films de Pegg sont vraiment pas ouf.. Cela dit, la bande annonce parle d’elle-même ! Si j’ai passé un moment plutôt sympathique devant ce film, je n’ai pas pu m’empêcher d’y voir de grosses ressemblances avec des films américains comme Bruce Tout Puissant. Sauf que là on parle d’extraterrestres grave chelous et pas de Dieu. Certains gags sont rigolos mais ça devient rapidement lourd, on se perd en cours de route, on patauge un peu dans la semoule et on finit sur une fin complètement WTF (ça, en soi, c’est normal puisque le film a été réalisé par Terry Jones). Moi qui adore l’humour british, j’ai trouvé que ça allait parfois trop loin, certains passages sont de trop. Ça reste un film sympathique, à regarder entre potes si le coeur vous en dit. Ou tout seul c’est bien aussi !

14/20

# Hôtel Transylvania 2.

Dracula et sa bande de monstres déjantés sont de retour ! À l’hôtel Transylvanie, beaucoup de choses ont évolué : Dracula a enfin accepté de dégeler son cœur et d’ouvrir la porte aux humains. Mais il se fait du souci pour son petit-fils, Dennis : mi-humain mi-monstre, ce gamin est bien trop adorable à son goût, et il risque de faire un piètre vampire ! Alors, quand les parents du petit, Mavis et Johnny, s’absentent, Drac fait appel à ses amis Frank, Murray, Wayne et Griffin pour apprendre à Dennis à devenir un monstre, un vrai. Personne ne s’attendait à ce que Vlad, le père de Drac – un vampire très grincheux et très vieille école – choisisse ce moment pour débarquer à l’hôtel. Et quand il découvre que son arrière-petit-fils a du sang humain, rien ne va plus…

Spéciale dédicace à mon personnage préféré : Blobby, le personnage qui ne sert à rien par excellence. Mais qu’est-ce qu’il me fait rire ! Bref. Passons aux choses sérieuses. J’avais adoré le premier film, gros coup de coeur, et j’avais donc quelques appréhensions avant d’attaquer la suite, j’avais peur d’être déçue. Et pas du tout ! J’ai beaucoup aimé cette suite, toujours aussi drôle et rafraichissante. A ceux qui disaient « une suite est-elle vraiment nécessaire », je répondrais gentiment que non, une suite n’était pas nécessaire. Mais ils l’ont fait, ils ont tenté leur chance et, selon moi, c’est un pari réussi. Je le recommande chaudement !

15/20

# Bernie.

Dans une petite ville texane, Bernie Tiede est un croque-mort qui fait parfaitement son travail et même plus. Présent sur tout ce qui se déroule autour de Dieu et de l’église, et même plus, il est apprécié de tous. Dans son amour pour les autres, il se rapproche d’une dame que tout le monde ou presque méprise : Marjorie Nugent, avec qui il passe énormément de temps. Mais leur relation finira de façon dramatique. Comment faudra-t-il juger Bernie Tiede ?

Ce film, inspiré d’une histoire vraie, est tourné sous la forme d’un faux-documentaire. Il s’agit globalement d’une suite d’interviews d’un intérêt quasiment nul, avec quelques bouts de films par-ci par là. Si le casting principal est bon (Jack Black, excellent, Matthew McConaughey, Shirley MacLaine), ça ne suffit pas à sauver ce qui pourrait ressembler à une comédie. Ou à un drame. Je me suis ennuyée à mourir devant ce film. J’ai dû rigoler maximum deux fois.. Leur humour noir m’est complètement passé au-dessus. Pour moi c’est un gros flop. Je ne sais même pas quoi dire de plus.

08/20

# Ridiculous Six.

Un orphelin, élevé par une tribu indienne, découvre un jour qu’il a cinq demi-frères. Ensemble, ils vont tenter de sauver leur père, escroc réputé et imprévisible…

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Bwarf. Ce film est le premier d’une série de quatre films en collaboration entre Netflix et Adam Sandler. J’espère sincèrement que les trois prochains seront meilleurs. Je ne sais pas si je vous en parlerais, puisque qu’après le désastre Ridiculous Six, je ne suis pas sûre de les regarder. C’est long, beaucoup trop long, c’est nul, c’est bête. Les acteurs sont décevants. Taylor Lautner vient de tuer sa carrière dans l’oeuf (a-t-il jais eu une carrière à part Twilight ?). Ce film est à éviter. Et de loin.

05/20

Séries.

# The Spoils of Babylon.

Les péripéties, tantôt sexy, tantôt dramatiques, de la puissante famille Morehouse, devenue riche grâce à l’exploitation du pétrole. Alcool, sexe, passion, ventes illégales d’armes au Shah d’Iran, investissements douteux dans les subprimes, bienvenue dans l’intimité de cette tribu (vraiment) pas comme les autres…

La bande-annonce a l’air vachement dark mais en vrai c’est complètement WTF !

J’avais plusieurs petites choses sur cette mini-série de six épisodes l’an dernier, je m’étais dit « pourquoi pas » et je l’avais oubliée. Je suis retombée dessus par hasard sur BetaSeries et je me suis lancée. The Spoils of Babylon est une série très.. particulière ? Je pense que particulière résume bien la chose. Le casting est bon, rien à redire là-dessus. J’aime d’amour Kristen Wiig, elle me fait toujours autant rire, et j’ai apprécié Tobey McGuire dans ce rôle très décalé (beaucoup plus décalé que Wilfred). J’ai également adoré la façon dont c’était filmé. C’est un peu old school, c’est original et ça rajoute une dimension sympa à la série. Certains plans sont vraiment magnifiques. Cependant, pas de youpla pour moi. J’ai regardé les six épisodes parce qu’il n’y en avait que six et, tant qu’à faire, autant aller jusqu’au bout. Mais si la série avait été plus longue j’aurais probablement laissé tomber. L’humour est vraiment très très très particulier. Trop particulier pour moi (alors que l’humour un peu chelou normalement j’adore ça !). C’est souvent too much ou de mauvais goût. Ou tout simplement inutile. J’aime beaucoup Will Ferrell, mais là je dois avouer que j’ai trouvé ses scènes justes ennuyantes (pour être polie). Il sort quelques petites choses rigolotes mais dans l’ensemble c’est juste chiant. Je ne recommande donc pas forcément cette mini-série. Après, si vous voulez tester le premier épisode, faites vous plaisir. L’ensemble de la série est dans le même style.

09/20.

Rien de transcendant en séries, je n’ai pas commencé grand chose sachant que je suis très occupée en ce moment. Quand je prend un peu de temps pour ça, je regarde Gilmore Girls (j’avance super viiiiiiiiite) ou je rattrape mon retard dans pas mal de séries que l’on regarde en commun avec mon amoureux. Ah si ! J’ai repris Teen Wolf (la deuxième partie de la saison 5) !

Bon dimanche à tous !

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Des bisous.

Les 10…Expositions 2016 qui me font de l’oeil.

Bonjour mes petits choux !

Je viens vers vous aujourd’hui avec un article un peu « spécial », il s »agit de ma sélection d’expositions parisiennes de l’année( et une bretonne!), celles qui me font le plus de l’oeil, celles que j’aimerais avoir le plaisir de vous faire découvrir si je suis dans la capitale (ou chez mes parents).

Picasso Mania.

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Au Grand Palais jusqu’au 29 février 2016.

J’espère réussir à la voir à la fin du mois, je croise les doigts !

L’art contemporain chinois / Bentu, des artistes chinois dans la turbulence des mutations.

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© Hu Xiangqian, The Woman in front of the camera, 2015.

A la Fondation Louis Vuitton, du 27 janvier à avril 2016.

Je ne sais plus si je vous ai commenté des expositions de la Fondation l’an dernier.. C’était le sujet de mon mémoire donc il est possible que je n’en ai pas parlé ici. En tout cas la qualité de leurs expos est indéniable et j’ai très hâte de découvrir celle-ci. Sachant que je m’intéresse beaucoup à l’art contemporain asiatique, elle est sur ma liste « prioritaire ».

Le Douanier Rousseau. L’innocence archaïque.

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© Henri Rousseau, La charmeuse de serpents, 1907. RMN-Grand Palais (Musée d’Orsay).

Au Musée d’Orsay, du 22 mars au 17 juillet 2016.

Le Douanier Rousseau est un artiste que je connais assez mal et que j’aimerais découvrir, mieux connaître. Cette exposition est l’occasion rêvée !

Dans l’atelier, l’artiste photographié d’Ingres à Jeff Koons.

Dans l'atelier - L'artiste photographié, d'Ingres à Jeff Koons

© Paris, Société française de Photographie.

Au Petit Palais, du 5 avril au 17 juillet 2016.

Cette exposition un peu particulière promet d’être particulièrement intéressante. J’adore voir des photos ou des tableaux des artistes dans leur environnement de travail, donc toute une exposition sur le sujet, ça promet d’être jouissif.

Paul Klee, l’ironie à l’oeuvre. 

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Au Centre Pompidou, du 6 avril au 1er août 2016.

Parce que je suis curieuse.

Beat Generation.

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Portrait of William S Burroughs in front of the Théâtre Odeon, 1959.

© Brion.

Au Centre Pompidou, du 22 juin au 3 octobre 2016.

La Beat Generation est un mouvement qui m’a toujours intéressé mais je n’ai jamais trouvé le courage de me lancer dans des « recherches » sur le sujet. Cette exposition sera l’occasion, ENFIN, de les comprendre un peu mieux.

Chagall, de la poésie à la peinture.

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Projet pour le rideau de scène de l’Oiseau de feu, 1945.

© ADAGP / Paris 2015, collection particulière.

Au Fonds Hélène et Édouard Leclerc, été 2016.

La seule exposition en Province citée dans cet article. C’est regrettable mais mes petits moyens personnels ne me permettent pas de voyager dans toute la France. Donc je me suis contentée des expositions que je pourrais éventuellement visiter. En tout cas je vous conseille vraiment d’aller un jour au Fonds Leclerc, les expositions sont d’une grande qualité.. Et souvent les artistes sont exceptionnels.

René Magritte, la trahison des images.

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Au Centre Pompidou, du 21 septembre 2016 au 23 janvier 2017.

Parce que c’est Magritte, tout simplement.

Bernard Buffet.

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Les oiseaux, le rapace, 1959. © ADAGP, Paris © Eric Emo / Parisienne de photographie.

Au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, du 1er octobre au 28 février 2017.

Encore un artiste dont j’aimerais connaitre l’oeuvre un peu mieux..

Vieux monde, New Look, la France d’Avedon.

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A la BNF, site Mitterrand, du 18 octobre 2016 au 26 février 2017.

Dans le cadre de mon mémoire de cette année, j’ai l’occasion de travailler sur ce photographe au travail impressionnant. J’espère avoir l’occasion de pouvoir voir ses oeuvres autrement que sur papier glacé !

Mais aussi : L’art et l’enfant (Musée Marmottan, du 10 mars au 3 juillet), Barbie (Arts décoratifs, du 10 mars au 18 septembre), Gus Van Sant (Cinémathèque française, du 13 avril au 31 juillet), The Velvet Underground (Philharmonie de Paris, du 30 mars au 21 août)…

Et vous, quelles sont les expositions que vous souhaitez voir en 2016 ?

A dimanche pour le Point Culture !

Des bisous.

Challenge Un Giro a Roma.

Buongiorno !

Je viens aujourd’hui vous présenter un challenge organisé par le blog Taralli e Zaletti, qui m’a très gentiment proposé de participer. Si le challenge vous intéresse, vous pouvez retrouver toutes les informations ici : ***

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Je vais cette année partir à la découverte de l’Italie, et plus particulièrement de Rome. J’apprends l’italien depuis le lycée (presque sept ans ma foi, vu mon niveau ça me surprend) et j’ai eu l’occasion, au cours de mes études, de lire et de regarder beaucoup d’extraits de romans ou de films. J’en ai vu quelques uns en entier, mais rares sont ceux qui traitent spécifiquement de Rome et c’est donc avec plaisir que je vais me pencher sur tout cela de plus près. Pour les films, plusieurs se sont imposés naturellement. Sachant que beaucoup prennent place dans la capitale, ce n’est pas trop difficile.

Les choses se compliquent un peu plus d’un point de vue littéraire, mais je ne désespère pas ! Beaucoup de titres traitant de l’Italie en général me viennent à l’esprit (oui, ça m’intéresse beaucoup, j’en ai lu un certain nombre et j’en ai encore dans ma PAL/wishlist) mais ils ne traitent pas de Rome. Qui sait ? Peut-être que vous aurez une ou deux suggestions à me faire 😉

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J’écrirais probablement quelques articles en parallèle du challenge pour vous présenter d’autres découvertes italiennes qui ne concernent pas forcément Rome. Les italiens ont, par exemple, produit ces dernières années quelques petits bijoux cinématographiques et il serait dommage de passer à côté juste parce qu’ils n’ont pas été tournés à Rome héhé.

Pas de date limite pour ce challenge, je pense que je me baserais sur mes listes et quand j’aurais lu et vu tout ce que j’ai noté, je considérerais mon challenge comme remporté (on remporte un challenge n’est-ce pas ? Ou je perd petit à petit mon français..?).

J’espère que vous serez là pour découvrir Rome avec moi, en vous joignant au challenge ou en venant lire les articles que je publierais au cours des prochaines semaines !

Films :

# Vacances romaines (1953)

# To Rome with Love (2012)

# La Grande Bellezza (2013)

# La Dolce Vita (1960)

# Habemus Papam (2011)

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Romans :

# Romanzo Criminale

# Quo Vadis ?

# Nouvelles romaines

# Murena (série BD)

Je réfléchis encore, les listes s’allongeront probablement mais je pense que c’est un bon début ! Si vous avez des suggestions, n’hésitez pas 🙂

A bientôt !

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Baci.