Point Culture #19 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

On se retrouve aujourd’hui avec un nouveau Point Culture ! Découvrons ensemble ce que j’ai lu ces trois dernières semaines, ce que j’ai vu, ce que j’ai aimé et ce que j’ai détesté…

# Lettres à Stella.

À la nuit tombée, fuyant la violence de son compagnon, une jeune femme court dans les rues glacées de Londres. Jess n’a nulle part où aller. Surgissant dans une ruelle déserte, elle trouve refuge dans une maison abandonnée. Le lendemain matin, le facteur glisse une lettre mystérieuse par la porte. Incapable de résister à la tentation, Jess ne peut s’empêcher de la lire et se retrouve plongée dans une histoire d’amour d’un autre temps.
1943. Dans une église de Londres bombardée par le Blitz, Stella rencontre Dan, un aviateur américain. Très vite, ils sont irrésistiblement attirés l’un par l’autre. Leur histoire est a priori impossible. Rien ne joue en leur faveur : elle vient de se marier à un pasteur, lui n’a qu’une chance sur cinq de sortir vivant de cette guerre. Perdus et sans repères, la seule chose à laquelle les deux amants peuvent s’accrocher sont les lettres qu’ils s’écrivent, promesses d’un bonheur à venir.
Le temps a passé, le destin est cruel, mais Jess est déterminée à savoir ce qui leur est arrivé. Inspirée par cet amour, portée par son enquête, elle trouvera à son tour les clefs d’un avenir meilleur.

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Je remercie encore MyPrettyBooks et les éditions Les Escales, grâce à qui j’ai pu remporter ce roman lors d’un concours en juillet. Ce roman est un véritable coup de cœur ! C’était beau, c’était prenant, c’était émouvant, c’était poignant.
On s’attache très rapidement aux différents personnages, que ce soit Will et Jess ou Dan et Stella. On suit l’évolution de leurs histoires respectives avec empressement, on a envie de savoir ce qu’il s’est passé, on ne lâchera pas le livre tant qu’on ne le saura pas. Les dernières pages sont vraiment intenses. C’est une magnifique histoire d’amour. Ce roman m’a envoyé du rêve, malgré quelques passages assez durs.
Personnellement, la construction du roman, alternant entre présent et passé, ne m’a pas dérangé. Ça permettait de rythmer le récit et d’apporter un peu plus de suspense ! Le tout se lit de façon vraiment fluide. Personnellement, c’est un roman que je verrais très bien adapté au cinéma (petite idée posée là comme ça, on sait jamais), je trouve que les deux récits entrecroisés s’y prêtent tout à fait. Et, dans mon imagination, certaines scènes rendraient terriblement bien sur un grand écran.
Je n’ai quasiment aucun reproche à formuler à part peut-être quelques longueurs par moments et quelques difficultés à rentrer dedans au tout début, mais au regard du reste de ma lecture, c’est de la gnognote et on s’en fout. Une fois dans le récit, on ne voit plus le temps passer et le roman se termine très vite. C’est un véritable page turner !
C’est une lecture que je vous recommande vivement, sans hésiter !

18/20

# Mémé dans les orties.

Ferdinand Brun est atypique.
Le genre de vieux monsieur qui boude la vie et s’ennuie à (ne pas) mourir.
Tel un parasite, il occupe ses journées en planifiant les pires coups possibles qui pourraient nuire et agacer son voisinage.
Il suffit d’un nœud qui se relâche et laisse partir son seul compagnon de vie, Daisy sa chienne, pour que tout s’écroule.

Quand Juliette, une fillette de dix ans, et Béatrice, la plus geek des grands-mères, forcent littéralement sa porte pour entrer dans sa vie, Ferdinand va être contraint de se métamorphoser et de sortir de sa chrysalide, découvrant qu’il n’est jamais trop tard pour commencer à vivre…

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Ça faisait quelques mois que je voulais vraiment lire ce petit livre, majoritairement à cause de son titre. C’est un titre qui me parle, voyez-vous ?
Ce petit livre est un concentré de bonne humeur, un véritable feel-good novel. Personnellement il m’a fait la soirée, les pages se tournent toutes seules. Les personnages sont très attachants, surtout les personnages secondaires. Ferdinand est, pour sa part, un vieux ronchon plutôt rigolo qui aura réussi à m’arracher quelques rires tout au long de ma lecture. J’ai apprécié le fait que le roman s’intéresse aux personnages âgées, à leurs relations entre eux à un moment de leur vie où il est difficile de s’attacher à de nouvelles personnes car on vit souvent au jour le jour. A force de perdre des amis, on a peur de s’en faire de nouveaux, peur de croire en nouveau en l’amour.. Aurélie Valognes a également abordé la question des relations entre les différentes générations en développant la relation très touchante entre Ferdinand et Juliette, la petite voisine qui lui redonne goût à vie. Il y a beaucoup de bonnes choses dans ce roman mais il y a aussi beaucoup de petits défauts. Ce n’est pas le roman de l’année, il est loin d’être parfait (surtout au niveau de l’écriture, de la structure).. Mais moi je trouve que c’est pas trop mal pour une première publication. C’est une lecture pas prise de tête, rigolote et plutôt émouvante qui, je pense, en ravira plus d’un (ou qui en tout cas devrait vous donner le sourire !). Je compte personnellement lire d’autres romans d’elle dans le futur !

15/20

# Dieu me déteste.

New York, hôpital Hilltop. Richard Casey aura bientôt 18 ans. Comme tous les adolescents, il voudrait faire la fête, draguer, s’envoyer en l’air, tomber amoureux… La différence, c’est que Richard sait qu’il ne fêtera jamais ses 19 ans. Il est un peu plus pressé que les autres et, pour vivre fort, il lui faut déjouer les pièges de tous ceux qui préféreraient le voir vivre un peu plus longtemps. Heureusement, Richard a de la ressource, du courage et un solide sens de l’humour. Alors il va ruer dans les brancards. Et si Dieu le déteste, il est prêt à rendre coup pour coup.

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J’ai eu beaucoup de mal à accrocher au roman. C’est horrible à dire mais je n’ai absolument rien ressenti pendant ma lecture à part de l’agacement, alors que le roman prend place aux soins palliatifs d’un hôpital…
Premièrement, je n’ai pas accroché au style de l’auteur. C’est écrit comme si le jeune Richard parlait à voix haute (et encore), d’une façon très exagérée, pas du tout naturelle et qui énerve (genre le gars, il a une conversation avec sa mère et il lui sort un truc type « non mais ça se fait trop pas les mecs »… A sa mère). Le ton trop familier, limite grossier, est lassant et empêche la fluidité du récit.
Ensuite, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages. J’ai lu plusieurs fois dans des critiques que le jeune homme donnait une belle leçon d’optimisme en traitant sa maladie avec humour… Personnellement je ne l’ai pas du tout vu comme ça. Je l’ai trouvé cynique, égoïste et irrespectueux. On essaye par ailleurs de nous vendre une histoire d’amour entre deux adolescents alors qu’au final il n’y a aucune véritable complicité entre eux. Ils se sont juste retrouvés tous les deux là au même moment. « Le hasard fait bien les choses », comme on dit. Au-delà de ça, je regrette beaucoup le fait que le roman soit autant focalisé sur le sexe. Les relations du jeune homme avec sa mère ? Avec sa grand-mère ? Limite on s’en fout, tout ça est traité de façon très superficielle alors qu’on nous en fait des tonnes pour une branlette.
Je suis arrivée à la dernière page avec soulagement (triste quand même, non ?) et j’ai trouvé la fin bâclée. On a une espèce de fin plus ou moins ouverte, on ne sait pas vraiment ce qu’il en est et ça m’a frustré au plus haut point. « Tout ça pour ça  »
Après voilà, ce n’est que mon humble avis. Ce genre de roman ça passe ou ça casse. Si vous voulez lire un roman traitant de la maladie (et notamment du cancer en phase terminale), je vous recommande plutôt Les derniers jours de Rabbit Hayes, bien meilleur.

08/20

# Une vie entre deux océans.

Libéré de l’horreur des tranchées où il a combattu, Tom Sherbourne, de retour en Australie, devient gardien de phare sur l’île de Janus, une île sur les Lights, sauvage et reculée. À l’abri du tumulte du monde, il coule des jours heureux avec sa femme Isabel ; un bonheur peu à peu contrarié par l’impossibilité d’avoir un enfant. Jusqu’à ce jour d’avril où un dinghy vient s’abîmer sur le rivage, abritant à son bord le cadavre d’un homme et un bébé sain et sauf. Isabel demande à Tom d’ignorer le règlement, de ne pas signaler «l’incident» et de garder avec eux l’enfant. Une décision aux conséquences dévastatrices… Un premier roman plébiscité dans le monde entier qui interroge les liens du coeur et du sang.

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J’ai lu ce roman dans le cadre du Club de lecture du Petit Pingouin Vert. Je suis absolument ravie par cette sélection, il s’agit encore une fois d’un roman que je n’aurais peut-être pas lu s’il n’avait pas été choisi pour le mois de septembre.
Une vie entre deux océans est un presque coup de cœur. J’ai été transportée par cette lecture, tant et tellement que j’ai dévoré le roman en deux jours ! Honnêtement, il n’y a pas beaucoup d’action, je considère que c’est plutôt un roman psychologique. Les différents personnages se retrouvent dans une situation particulièrement compliquée et qui est vouée à mal se finir. L’auteure s’est surtout focalisée sur le point de vue de Tom, personnage auquel je me suis le plus attaché. Techniquement, c’est le seul auquel je me suis vraiment attaché (sans compter la petite). Au fil de ma lecture, j’ai ressenti une foule d’émotions différentes, notamment à l’égard du personnage d’Isabel. Je n’ai pas pu m’attacher à elle parce qu’elle m’a majoritairement saoulé. Je peux comprendre son comportement vis à vis de l’enfant. Je ne sais pas si j’aurais réagi différemment à sa place, avec tout ce qu’elle a dû traverser depuis son arrivée sur l’île. Mais son comportement à l’égard de Tom ? Wow. Le mec il fait tout pour toi, ça le détruit de l’intérieur… Et tu te remets jamais en question quoi. Bref. Des sentiments plutôt mixtes par rapport à Isabel haha.
Au-delà de ça, l’histoire m’a vraiment retourné le cerveau. C’est un roman déchirant, très émouvant. Certains passages sont très durs et j’avoue qu’il a souvent été difficile de me positionner en faveur d’une des familles. Tout le monde souffre dans ce bouquin, et au final nous aussi. C’est un juste rappel du fait que chacune de nos décisions a des conséquences, qui peuvent parfois se révéler néfastes.
Je n’ai trouvé le roman ni trop long ni trop court. L’écriture de l’auteur est agréable, fluide, le récit se lit très facilement. Pourquoi un presque coup de cœur du coup ? Et bien parce qu’il y a quand même quelques passages qui m’ont semblé un peu longs et inutiles. Et j’ai été un petit peu déçue par la fin. C’est une belle fin, je ne dis pas le contraire, mais je m’attendais à plus !
L’adaptation cinématographique sort très prochainement en France. J’ai vraiment très hâte de le voir. J’ai trouvé la bande-annonce très juste par rapport à ce que j’ai lu, tout cela est donc très prometteur ! Je m’attends à voir de très beaux paysages, un film hyper émouvant et je suis prête à parier que les larmes seront au rendez-vous. Je vous publierai un petit « Du livre au film » pour l’occasion, si vous êtes sages.

17/20

Point BD.

# Axolot.

Mystères, expériences scientifiques, bestioles incroyables… Donner au réel des airs de fables et installer le fantastique dans les bizarreries de notre monde, tel est le talent de Patrick Baud, brillant conteur et créateur du blog Axolot.
Son but : partager son étonnement face à l’étrangeté de l’univers.

Un album illustré par 13 auteurs de talent qui offrent un magnifique écrin à cette anthologie de l’insolite faite de science, d’humour et parfois d’angoisse. Des histoires tirées de faits incroyables… et pourtant bien réels.

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J’aime beaucoup les vidéos d’Axolot, c’est donc sans hésitation que j’ai emprunté cette BD quand je l’ai vue à la médiathèque. Je ne suis pas déçue de mon emprunt, c’est une très chouette BD, très enrichissante ! On sent qu’il y a beaucoup de recherches derrière chacune de ces petites histoires. J’ai appris beaucoup de choses, certaines très surprenantes, sur des thèmes très divers. L’objet livre est très beau et les illustrations, réalisées par plusieurs dessinateurs différents, sont très réussies.
Selon moi, c’est une bande-dessinée à mettre entre toutes les mains. C’est une lecture agréable et excellente pour la culture générale ! On en redemande !

17/20

# Forever, bitch.

Louise, bientôt la trentaine, en couple, partage ses drames émotionnels avec son BGF (Best Gay Friend) et ses deux meilleures potesses aux caractères diamétralement opposés : Maud, Mère Teresa du plan cul depuis sa rupture avec l’ex-potentiel-homme-de-sa-vie, et Audrey, maquée avec son prince charmant… au grand dam de Maud, viscéralement mais secrètement jalouse de tant de niaiserie doucereuse.

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Bof bof bof, je n’ai pas accroché.. Les dessins sont très sympas, le problème vient surtout de l’histoire. J’ai trouvé le tout un peu facile, assez vulgaire et très cliché. Par rapport au côté un peu « cru » (reproché par beaucoup), ça ne me dérange généralement pas, c’est quelque chose que l’on retrouve dans beaucoup de bande-dessinées du même type, mais là j’ai trouvé que ça allait parfois un peu trop loin. Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, encore moins à m’y identifier. Ce n’est pas la meilleure BD de Diglee, loin de là. Il y a quand même quelques bonnes planches, certaines m’ont fait bien rire.  Mais mon ressenti général reste assez mitigé et c’est une BD que je ne recommande pas spécialement.

13/20

# Le joueur d’échecs.

Sur un paquebot reliant New York à Buenos Aires, deux joueurs d’échecs que tout sépare s’affrontent. Czentovic, orphelin taciturne, arrogant, et tacticien remarquable, devenu champion du monde, et Mr. B, un mystérieux et magnétique aristocrate autrichien rescapé des geôles nazies.

Cette histoire est écrite sur le principe du récit en abyme. Dans le huis clos sur le paquebot viennent s’intercaler deux récits. Le premier nous emmène dans une province russe reculée pour suivre l’ascension fulgurante du prodige Czentovic. Le second nous permet d’en apprendre plus sur le mystérieux Mr.B et l’enfer de son séjour dans la chambre d’hôtel autrichienne.

Deux personnages, deux destins, deux récits enchâssés… toujours d’actualité plus de 70 ans après !

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Cette bande-dessinée est une adaptation d’un roman de Stefan Zweig, roman que je n’ai pas lu personnellement. J’ai trouvé la BD sympathique, mais je suis restée un peu sur ma faim. J’envisage sérieusement de lire le roman du coup, histoire de mieux comprendre les différents personnages. Il y a assez peu de dialogues, tout passe par le dessin et j’avoue que des fois, ce n’est juste pas suffisant.
Les dessins sont très beaux, j’ai apprécié les couleurs choisies par Thomas Humeau pour illustrer ce récit plutôt intriguant. C’est simple et efficace. L’histoire est intéressante, Mr. B est fascinant et j’ai vraiment envie d’en savoir plus !

14/20

Films vus.

# The Secret Life of Pets.

La vie secrète que mènent nos animaux domestiques une fois que nous les laissons seuls à la maison pour partir au travail ou à l’école…

Le résumé Allociné ne me plaît pas du tout donc je vais vous faire un petit résumé rapide, à ma sauce. En gros, on suit un certain nombre d’animaux de compagnie, plus particulièrement Max, jeune chien qui vient d’accueillir un nouveau colocataire un peu imposant : Duke. Par un enchaînement random d’événements, les deux chiens se retrouvent dans la rue, dans la merde et loin de la maison. Pendant qu’ils vivent péripéties sur péripéties, les amis de Max se mettent à leur recherche…
C’est peut-être pas beaucoup plus clair mais ça vous en dit quand même un peu plus que l’autre résumé. Bref. C’est un dessin animé très sympa. Je l’ai trouvé mignon, très drôle et attendrissant. Les différents animaux sont très attachants.
L’idée de base était assez originale et intéressante, mais finalement on retombe assez vite dans un schéma classique et prévisible, c’est un peu ce que je reproche le plus au film. Il y avait quelques très bonnes idées qui, selon moi, n’ont pas été assez exploitées.
Comme des bêtes reste tout de même un bon divertissement, pour les petits comme pour les grands et je vous le recommande sans hésiter ! Avec Mr Ibidouu, on a passé un très bon moment. Et on se demande maintenant si le gros chat invite tous ses copains pour faire la teuf à chaque fois qu’on ferme la porte x)

16/20

# While we’re young.

Josh et Cornelia Srebnick, la quarantaine, sont mariés et heureux en ménage. Ils n’ont pas réussi à avoir d’enfants mais s’en accommodent. Alors que Josh s’acharne sur le montage de son nouveau documentaire, il devient évident que l’inspiration n’est pas au rendez-vous. Il lui manque quelque chose… La rencontre de Jamie et Darby, un jeune couple aussi libre que spontané, apporte à Josh une bouffée d’oxygène et ouvre une porte vers le passé et la jeunesse qu’il aurait aimé avoir. Rapidement, Josh et Cornelia délaissent les amis de leur âge pour fréquenter ces jeunes cools, branchés et désinhibés… Josh avoue à Jamie qu’avant de le connaître, il n’éprouvait plus que nostalgie et désintérêt. Cette relation entre deux couples ayant vingt ans d’écart peut-elle apporter un autre souffle ?

Après avoir vu la bande-annonce, on ne s’attendait pas du tout à ce genre de film. Si Mr Ibidouu n’a pas aimé, mon avis est un peu plus nuancé.. L’histoire est plutôt intéressante.  Sous nos yeux ébahis, on nous montre une certaine réalité qui dérange, où certains sont prêts à tout pour obtenir ce qu’ils veulent, aux dépens des autres (bien évidemment). Si les personnages nous apparaissent sympathiques et attachants au début, on se retrouve assez vite à tous (vraiment tous) les détester à la fin. Entre manipulation, fourberies, naïveté et j’en passe, on ne sait plus où donner de la tête. Le réalisateur nous dresse un portrait du monde documentaire peu glorieux.
Alors, forcément, un film où tu finis par détester tous les personnages ça n’augure rien de bon… Mais c’est là que je suis obligée de nuancer. J’ai détesté ce que j’ai vu mais j’ai grandement apprécié les différentes choses abordées dans ce film : la crise de la quarantaine, la confrontation de deux générations, le fait que, peu importe son âge, on peut encore continuer à se chercher, à ne pas savoir qui on est et ce que l’on veut vraiment. Plus le film avance et plus on se rend compte des calculs opérés par les différents personnages pour obtenir ce qu’ils veulent (ou ce qu’ils pensent vouloir). Plus on avance et plus le film dérange.. Les acteurs sont bons, très bons même. Ils ont réussi à nous mettre très mal à l’aise et je pense que c’est pour ça que j’ai apprécié ce film. Je ne l’ai pas aimé, je l’ai apprécié. C’est un film bien réalisé, qui aborde des thématiques intéressantes et dont les principaux acteurs sont très bons. Je n’ai juste pas aimé l’image qu’ils renvoient. Cette chronique ne vous a probablement pas du tout aidé, j’en suis désolée. Si quelqu’un a vu le film, j’aimerai vraiment en parler avec lui. Je pense que c’est un film dont il faut débattre haha.
Je ne sais donc pas si je vous le recommande ou pas. Je ne sais même pas quelle note lui donner, c’est dire à quel point c’est compliqué ! Franchement, que ceux qui l’ont vu se manifestent, je ne vois pas d’autres alternatives.

# Voyage à Agartha. 

Hoshi o Ou kodomo narre le périple d’une jeune écolière, Asuna, accompagnée de son professeur, Ryuji. Cette première, après une rencontre avec un garçon bien étrange nommé Shun, va rapidement se mettre à fuir vers un monde souterrain: Agartha. Voici son histoire.


C’est un joli dessin animé, au scénario plutôt intéressant au premier abord. Le sujet de la mort n’est pas forcément facile à traiter, mais j’ai trouvé que Makoto Shinkai l’avait fait avec poésie. Le royaume d’Agartha est mystérieux, magique. J’ai cependant trouvé qu’il y avait quelques longueurs, il n’y a pas beaucoup d’action. Le rythme est très irrégulier.
Il y a quelques bonnes idées, mais elles n’ont pas été assez exploitées. On se retrouve du coup avec des scènes longuettes sans grand intérêt alors qu’on aurait pu se focaliser sur des choses plus intéressantes (et, par conséquent, avoir un film un peu plus court). Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages, même si je ne peux nier que leur histoire est touchante. Cela dit, j’ai trouvé le professeur très énervant et Asuna ne m’a pas fait forte impression.
Le point fort de ce film réside vraiment dans son esthétique, assez proche de celle des studios Ghibli.. Au niveau de l’histoire, il y a trop de défauts pour que je puisse vraiment l’apprécier. Je n’ai donc pas été convaincue et je ne recommande pas vraiment ce film.

12/20

# Summer Wars.

Kenji effectue un job d’été au service de la maintenance d’OZ. Un virus attaque OZ, déclenchant des catastrophes au niveau planétaire.

J’ai beaucoup aimé cet animé. Je m’attendais à ne rien comprendre au début et finalement j’ai trouvé l’histoire super intéressante. Au niveau de la forme, il n’y a rien à redire, les dessins sont très réussis. Au niveau du fond, Mamoru Hosoda nous propose un univers développé, très riche et fascinant. Oz est vraiment un concept effrayant, surtout à notre époque. Le réalisateur souligne la trop grande importance que l’on donne à internet dans la gestion de nos affaires, qu’elles soient professionnelles ou personnelles, et le danger que cela représente. Au-delà de la thématique technologique, il aborde d’autres sujets tout aussi intéressants, touchant plus au domaine de la famille, des relations inter-générationnelles, de la confrontation entre la tradition et la nouveauté.
Les personnages sont vraiment attachants et j’ai passé un très bon moment avec cette famille, que j’ai trouvé drôle et touchante.
Je n’ai pas grand chose à ajouter. C’est un film que je vous recommande vraiment si vous ne l’avez pas encore vu !

17/20

# Neighbors 2.

Mac et Kelly Radner, pour l’arrivée de leur deuxième enfant, sont enfin prêts à franchir l’étape ultime vers la vie adulte et déménager en banlieue. Mais alors qu’ils mettent tout en œuvre pour vendre leur maison, une sororité d’étudiantes décomplexées succède à l’ancienne fraternité de Teddy, les surpassant largement en termes de débauche et tapage nocturne.
Les jeunes filles de Kapa Nu, Shelby flanquée de ses comparses, Beth et Nora, lassées du sexisme et de la rigidité du système universitaire, ont décidé de faire de leur QG l’antre de la contestation et de la liberté néo féministe. Et le fait que ce soit au cœur d’un quartier calme et résidentiel ne les en empêchera pas. Mac et Kelly avec l’aide de leurs amis Jimmy et Paula, vont transformer leur ancien ennemi juré Teddy, avec son charme et ses coups fourrés, en arme secrète.
Sa mission : infiltrer la sororité, la conquérir pour mieux la diviser, la détruire, pour la forcer à déménager. Mais c’est mal connaître les ressources aussi créatives qu’implacables de cette bande déchainée d’amazones du XXIe siècle.

J’avais plutôt bien aimé le premier opus, divertissant. Celui-ci m’a laissé un arrière-goût un peu amer dans la bouche après le visionnage. Les personnages féminins, qui se revendiquent féministes, sont de bonnes grosses caricatures. Ce sont des gamines immatures qui veulent juste faire la fête mais « pas comme les garçons ». Youhou. Belle leçon de féminisme effectivement. Il y a beaucoup trop de ressemblances avec le premier film et, par conséquent, le résultat est répétitif, prévisible et assez fade. S’il y a quelques bons passages, la plupart des blagues tombent à plat ou sont de très mauvais goût (je suis désolée, mais laisser un enfant jouer avec un vibro et en faire limite son doudou, je trouve ça très moyen). J’ai franchement pas envie de m’étendre plus sur le sujet. Pour moi, c’est un film dont on aurait vraiment pu se passer et donc à éviter.

08/20

# X-Men : Apocalypse.

Né il y a plus de 5000 ans en Egypte ancienne, Apocalypse est le premier mutant au monde. Sa capacité à changer d’apparence, sa force exceptionnelle, ses pouvoirs de télépathie et de téléportation, font de lui un dieu vivant, évoluant à des moments clés de l’Histoire. Dans le dernier film de la franchise, il s’est réveillé pour gouverner le monde à nouveau.

Suite à mon visionnage, je ne sais pas trop comment me positionner vis-à-vis de ce film. Le film est divertissant, les effets spéciaux sont plutôt bien faits, même s’il y a clairement abus sur les images de synthèses. Mais (et c’est un bon gros mais), il y a énormément de contresens. Et ça, franchement, c’est assez rédhibitoire. Ça m’a gâché une grande partie du film. Ce que je comprends encore moins, c’est que c’est le même réalisateur qui a réalisé ce film, et deux des plus anciens où il présentait déjà un certain nombre de personnages. Les mêmes personnages. Mais plus vieux et qui ne se connaissaient pas encore. Ça n’a plus aucun sens.
Il y a quelques bons passages, j’ai beaucoup apprécié l’introduction de Quicksilver par exemple, mais il y a aussi beaucoup de longueurs. Le film ne commence vraiment qu’au bout de quasiment une heure, après l’introduction de 15.000 personnages qu’au final on ne voit que cinq minutes à l’écran. L’histoire stagne quasiment jusqu’aux dernières minutes, où on nous balance une sorte de bataille aux accents épiques et une succession de grosses explosions, une pincée de bons sentiments et d’esprit d’équipe et bim, c’est réglé.
Donc c’est divertissant, certes, mais c’est un peu longuet et confus. Perso, je ne suis pas convaincue !

12/20

# Central Intelligence.

Un ancien geek devenu agent d’élite à la CIA, revient chez lui à l’occasion de la réunion des anciens du lycée dont il était à l’époque le souffre-douleur. Se vantant d’être sur une affaire top secrète, il recrute alors pour le seconder le gars le plus populaire de sa promo d’alors, aujourd’hui comptable désabusé. Avant même que notre col blanc ne réalise ce dans quoi il s’est embarqué, il est trop tard pour faire marche arrière. Le voilà propulsé sans autre cérémonie par son nouveau « meilleur ami » dans le monde du contre-espionnage où, sous le feu croisé des balles et des trahisons, les statistiques de leur survie deviennent bien difficile à chiffrer… même pour un comptable.

Je n’ai pas grand chose à dire sur ce film. Il n’est pas très très bon mais il est assez divertissant. Il y a de l’action, quelques bons passages plutôt rigolos. On est habitué à voir les différents acteurs dans ce genre de film, donc aucune surprise de ce côté là. Pas de grande originalité au niveau du scénario non plus, on suit les codes plutôt classiques d’un film d’action comique (oserais-je dire parodique ?). J’ai quand même apprécié le suspense maintenu tout au long du film quant à l’identité de Black Badger (s’il existe !), ça rendait les choses un peu plus intéressantes.
Vous pouvez très bien vous passer de ce film à mon avis, mais si vous cherchez quelque chose de pas trop prise de tête à regarder, pourquoi pas !

14/20

# Now you see me 2.

Un an après avoir surpassé le FBI et acquis l’admiration du grand public grâce à leurs tours exceptionnels, les 4 Cavaliers reviennent !
Pour leur retour sur le devant de la scène, ils vont dénoncer les méthodes peu orthodoxes d’un magnat de la technologie à la tête d’une vaste organisation criminelle.
Ils ignorent que cet homme d’affaires, Walter Marbry, a une longueur d’avance sur eux, et les conduit dans un piège : il veut que les magiciens braquent l’un des systèmes informatiques les plus sécurisés du monde. Pour sortir de ce chantage et déjouer les plans de ce syndicat du crime, ils vont devoir élaborer le braquage le plus spectaculaire jamais conçu.

J’avais beaucoup aimé le premier film mais j’ai été un peu déçue par celui-ci. Je n’ai pas retrouvé le côté « magique » du précédent. Dans celui-ci, tout est beaucoup moins mystérieux, on sait à quoi s’attendre et beaucoup de choses sont assez prévisibles.
Le film est divertissant, agréable à regarder, les effets spéciaux sont de qualité. J’ai apprécié l’introduction de Lizzy Caplan, que je trouve plus fraîche, plus drôle qu’Isla Fisher. Au niveau de l’histoire, ils ont voulu faire trop compliqué et, de ce fait, le film devient rapidement assez confus. J’ai mis un peu de temps à comprendre certaines situations. Je regrette également certaines scènes, où je trouve qu’ils en font un peu too much.
Ce n’est pas un très bon film mais ça se laisse regarder. On verra ce que donne le troisième film de la saga.

12/20

Séries débutées.

La rentrée est bien là, et je retrouve avec joie un grand nombre de séries comme The Big Bang Theory, Marvel’s Agents of SHIELD, New Girl, Modern Family, Black-ish, Brooklyn Nine-Nine… Et beaucoup d’autres à venir dans les prochaines semaines ! Je ferais un article dans la semaine pour vous présenter les pilotes de nouvelles séries que j’ai regardé pour l’instant. Je préfère en faire un article à part parce qu’il y en a quand même un certain nombre !

Sinon je fais le « ménage » et j’ai continué à me mettre à jour dans tout un tas de séries :

Pretty Little Liars
Baby Daddy
The Fosters
2 Broke Girls
Man Seeking Woman
We Bare Bears
UnREAL
Cuckoo
Veep
How to get away with murder
Master of None
Grace and Frankie
The Last Man on Earth
Empire

Et c’est fini pour ce Point Culture ! On se retrouve bientôt pour un nouvel article !

Bon lundi à tous !

Des bisous.

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L’envers du décor #5 -La rentrée = Nouvelle organisation ?

Coucou les paupiettes !

Pour ce dimanche, j’ai longtemps hésité entre un TAG et cet article. J’ai finalement décidé de vous parler organisation puisque bon, c’est pas tout ça, mais le mois de septembre est presque terminé !

Pour ceux qui n’auraient pas vu les précédents articles, je rappelle le principe rapidement. Ce rendez-vous a été créé par Virginie du blog Sur un petit nuage. Nous abordons dans L’envers du décor de multiples thèmes en rapport avec notre organisation de blogueuses (entre autres). Si ça vous intéresse, que vous voulez vous joindre à nous, n’hésitez pas à aller voir l’article de présentation ici : ***

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Aujourd’hui je vais donc vous parler de mon organisation en tant que blogueuse, maintenant que les « vacances » sont terminées. Septembre est synonyme de rentrée, et ce depuis globalement toujours. En tout cas, ça a toujours été mon cas. Cette année marque donc un grand changement puisque je ne suis plus étudiante. Je suis… en recherche d’emploi.

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Horreur et damnation. Je passe mes journées à chercher un travail qui semble ne jamais pointer le bout de son nez. Et le reste du temps, je m’ennuie. Donc je lis, je regarde beaucoup beaucoup de séries, et j’essaye d’adopter un nouveau rythme sur le blog.

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J’ai commencé le blog, j’étais déjà en Master. Et pendant ces deux années de Master, j’ai écrit deux mémoires. La procrastination ayant un grand rôle à jouer dans ma vie (elle et moi on s’entend vraiiiiiiiment bien), il y avait de loooongues périodes où je ne postais pas d’articles. Mes statistiques s’en ressentent grandement. Après, personnellement, je ne fais pas non plus ça pour des stats. Je n’ai pas beaucoup de visites mais je m’en contente largement. Et je suis très heureuse de toutes ces rencontres que j’ai pu faire au cours des deux dernières années.

Aujourd’hui, j’ai plus de temps pour moi, plus de temps pour m’occuper du blog et j’aimerais beaucoup adopter une nouvelle organisation. J’ai beaucoup d’idées et j’aimerais voir le blog évoluer. L’idée de partenariats me tente beaucoup par exemple, mais je ne sais pas vraiment comment m’y prendre.

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Je commence à planifier plus d’articles, à écrire certaines choses à l’avance (notamment mes Point Culture, vous vous en doutez, ça prend longtemps à écrire haha)… J’essaye aussi de me réserver 30 minutes dans la journée pour aller voir tous vos articles, histoire de ne pas prendre trop de retard. Certains d’entre vous l’ont peut-être remarqué, je commente des articles qui ont été publiés il y a quelques mois… tout simplement parce que je suis en train de vider ma boîte mail et de faire le tri dans toutes les Newsletters reçues depuis avril. Et oui, y a du boulot. Je crois qu’il me reste un peu plus de 200 articles à lire x)

Mes objectifs de rentrée sont donc les suivants :

  • Publier au moins trois articles par semaine
  • Être plus présente sur les réseaux sociaux
  • Mettre en place un concours dans les deux prochains mois
  • Trouver des moyens de faire connaître le blog
  • Préparer mes articles en avance afin de pouvoir planifier
  • Essayer de comprendre comment fonctionne les partenariats, tenter ma chance ?
  • Aménager un peu de temps chaque jour pour lire les articles de mes divers fils d’actualité (Lecteur, Twitter, FB, Hellocoton).

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Je me suis également fixé un certain nombre d’objectifs personnels (vous vous en foutez peut-être mais je les partage avec quand même) :

  • Me réveiller plus tôt le matin
  • Me remettre au sport, lentement mais sûrement
  • Me remettre sérieusement à l’allemand !
  • Arrêter la grignote à toute heure du jour et de la nuit
  • Revoir ma façon de gérer mon argent, parce que c’est une catastrophe
  • TROUVER UN TRAVAIL

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Pour permettre au blog d’évoluer, il est toujours bon d’avoir votre avis, à vous lecteurs ! J’écris pour moi, mais j’écris aussi pour vous… Qu’aimeriez-vous voir changer (ou ne pas changer, on sait jamais) dans mon organisation ? Voulez-vous plus d’articles d’un certain type ? Moins ?

Avez-vous des conseils à me donner pour réussir à me tenir à cette nouvelle organisation ?

Et voilà pour ma participation à L’EDD du mois de septembre ! C’était plus un article racontage de ma vie mais c’est pas grave, je me suis quand même fixé des objectifs haha. N’hésitez pas à vous joindre à nous !

A bientôt !

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Des bisous.

Ces séries annulées bien trop tôt…

Coucou les paupiettes !

Après avoir appris l’annulation de Devious Maids, qui était plus ou moins devenu mon feuilleton de l’été favori, je me suis plongée dans mes « archives » BetaSeries pour me morfondre au milieu de toutes ces séries qui ont été annulées trop tôt. J’en ai sélectionné une petite poignée juste pour vous, peut-être pourrons-nous nous morfondre ensemble…

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# About a boy.

Will Freeman mène une parfaite vie de célibataire sans emploi. C’était sans compter sur Fiona, sa nouvelle voisine, qui emménage accompagnée de son fils de onze ans : Marcus. Si dans un premier temps, la relation de Will et Marcus est conflictuelle, l’adulte découvre que sa côte auprès des femmes remonte inexorablement lorsqu’il est accompagné du jeune garçon. Will propose alors un marché à Marcus : laisser ce dernier s’inviter chez lui quand il en a envie, et en échange, il devra accepter de se faire passer pour son fils…

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J’avais quelques doutes au début lorsque j’ai appris qu’ils allaient adapter en série TV le film dramatique du même nom (avec Mister Hugh Grant), sorti au début des années 2000. Le fait qu’ils choisissent d’en faire une sitcom m’avait laissé un peu sceptique. Je lui ai quand même laissé sa chance et j’avoue m’être très vite attachée aux différents personnages. Ils avaient tous un petit quelque chose, la relation entre Will et Marcus s’est vite révélée aussi touchante que dans le film (bien que plus drôle). Forcément, pour le côté sitcom, ils ont fait de Marcus et sa mère (Minnie Driver) des personnages encore plus « paumés », hors du temps.. Bizarres. Je ne saurais pas comment les qualifier ! Mais ça n’avait rien de gênant et le résultat était plutôt plaisant. Ils avaient réussi à en faire des personnages rigolos et non des caricatures. C’est une série que je retrouvais avec plaisir chaque semaine et dont j’ai appris l’annulation avec regrets. D’ailleurs, tous les épisodes de la saison 2 n’ont pas été diffusés, mais ils ont été partagés sur internet quelques mois après. C’est déjà ça, ça n’arrive pas souvent.. Même si, forcément, il n’y avait pas de véritable fin et que la saison 3 aurait pu être vraiment sympa.

Que deviennent les acteurs ?

  • David Walton : il a récemment eu un rôle dans le film Bad Moms, que je n’ai pas encore vu mais ça ne saurait tarder. Il a fait également quelques apparitions dans la dernière saison de New Girl mais il n’a pas de rôle principal actuellement, nulle part (apparemment le gentilhomme serait quelque peu maudit).
  • Minnie Driver : elle est l’un des personnages principaux de l’une des séries de la rentrée proposée par ABC : Speechless, série qui figure par ailleurs dans la liste des pilotes que je dois attaquer cette saison ! Je vous en reparlerai donc prochainement.

Continuer la lecture de Ces séries annulées bien trop tôt…

La playlist Girl Power.

Coucou les paupiettes !

J’avais envie de publier une petite playlist et, parmi tous les thèmes que j’ai listé dans mon carnet chéri, j’ai choisi de vous proposer une sélection de musiques un peu « Girl Power », représentant des femmes badass, qui affirment leurs convictions ou qui ne se laissent pas marcher sur les pieds, qui ont confiance en elles, qui croient en leur potentiel et font tout pour réussir.

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Lesley Gore – You don’t own me.

Elle a été reprise un peu plus récemment par Grace et G-Easy (pour Suicide Squad) : ***

Beyonce – Run the World (Girls).

Celle-ci n’est pas mal non plus : ***Flawless.

Laura Mvula – That’s alright.

N’hésitez pas à aller écouter celle-ci, plus récente : Phenomenal Woman.

Lion Babe – Wonder Woman.

Katy Perry – Rise.

Eurythmics – Sisters are doin’ it for themselves.

Jennifer Lopez – Ain’t your Mama.

Cindy Lauper – Girls just want to have fun.

M.I.A. – Bad Girls.

Taylor Swift – Bad Blood.

Helen Reddy – I am woman.

Eva Simons – Bludfire.

The Pussycat Dolls – I don’t need a man.

Allez, le mot de la fin.

Et voilà pour cette « petite » playlist Girl Power. Il y a un peu de tout, il en manque beaucoup.. N’hésitez pas à en partager quelques unes en commentaires si vous en avez à nous faire découvrir 🙂

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Des bisous !

L’envers du décor #4 – Ce que j’aime faire quand je suis seule.

Coucou les paupiettes !

Je n’avais pas pu participer au rendez-vous en août alors que le thème m’inspirait tout particulièrement.. Donc j’ai décidé de le récupérer et de le faire ce mois-ci (du coup il y aura peut-être deux L’EDD ce mois-ci, lucky you).

Pour ceux qui n’auraient pas vu les précédents articles, je rappelle le principe rapidement. Ce rendez-vous a été créé par Virginie du blog Sur un petit nuage. Nous abordons dans L’envers du décor de multiples thèmes en rapport avec notre organisation de blogueuses (entre autres). Si ça vous intéresse, que vous voulez vous joindre à nous, n’hésitez pas à aller voir l’article de présentation ici : ***

Alors, le thème de ce mois-ci c’eeeeeeeeeest… Roulement de tambour (c’est pas comme si vous aviez déjà lu le titre de l’article, n’est-ce pas)… Ce que j’aime faire quand je suis seule ! Pour ceux qui se sont déjà imaginés être dans mon cerveau (probablement personne, et si quelqu’un l’a fait, ça devait être flippant), vous devez vous douter que ce thème m’a vraiment inspiré. Et que je vais (encore) raconter plein de bêtises.

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# Faire le ménage.

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Haha, vous vous y attendiez pas à celle là hein !? Et oui, je suis un peu « maniaque » mais j’ai le sentiment de ne pouvoir rien faire quand Mr Ibidouu est là à traîner dans l’appart, à me dire que « ça y est c’est bon, c’est propre, viens te poser non ? ». NON. NON CE N’EST PAS PROPRE. Donc quand je sais qu’il part pour quelques heures (ou quelques jours), je passe en mode cleaning lady de la mort qui tue et je récure. Et je kiffe bien ça. Chacun ses hobbies.

# Danser sur de la musique toute pourrie en culotte.

Please don’t judge. (Avouez, tout le monde le fait) Dans le même genre j’aime bien aussi chanter à tue-tête comme si j’étais une chanteuse primée à de multiples reprises alors que je chante faux, mais à un point.. Je me demande si mes voisins m’entendent..

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# Entretenir de longues conversations avec le gros chat.

Et en plus il me répond. Si si !

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Encore une fois.. Je me demande si mes voisins m’entendent hahaha. 

# M’étaler dans le lit de façon à prendre le plus de place possible. 

Et prendre tous les oreillers en plus. En général je privilégie la position diagonale, c’est assez efficace.

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# Manger des pâtes au pesto tous les jours.

Que voulez-vous, on ne change pas une équipe qui gagne ! Je sais cuisiner, j’aime généralement cuisiner mais je préfère le faire quand on est tous les deux. Et généralement quand on est tous les deux à la maison (donc tous les jours, let’s be honest), c’est Monsieur qui fait la tambouille (hihi, tambouille). Et en plus il aime pas le pesto. Donc quand je dois manger toute seule, des pâtes au pesto c’est très bien et moi j’adore ça.

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# Trainer sur des sites de fesses. Regarder des comédies romantiques carrément niaises.

C’est un peu la base de la soirée Me, Myself and I. Rien faire, regarder des films niaiseux et manger de la glace dans le lit. Non ?

Sinon des fois, vraiment rarement, je fais du sport. Mais j’aime pas particulièrement ça. Et puis, pour être parfaitement honnête avec vous, je considère que danser en petite culotte c’est du sport. Voilà.

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C’est tout pour cet Envers du décor. J’espère que j’aurais inspiré quelques un(e)s d’entre vous (ou pas, je ne suis peut-être pas le meilleur exemple à suivre) !

Et vous, vous faites quoi quand vous êtes seul(e) ?

A bientôt !

Des bisous.

Point Culture #18 – Le bilan de l’été.

Coucou les paupiettes !

Face au retard accumulé sur le blog depuis le mois de juin, entre mon mémoire, ma soutenance, le boulot, les vacances et le déménagement.. j’ai décidé de dresser un bilan rapide de tout ce qui a été lu et vu depuis le début de l’été. Autant vous dire que la liste est longue et donc que je ne vais pas chroniquer tout ça. Je me contenterais de lister, de noter et, si l’envie m’en prend, de dire quelques mots mais sans rentrer dans les détails. J’espère que vous ne m’en voudrez pas. Mais au moins je repars sur de bonnes bases.

Livres lus.

# Aura-t-on assez de temps au paradis pour voir Sinatra ?

Le lièvre de la Fontaine après une sévère dépression décide de prendre sa revanche sur la tortue.
Un homme devient la risée d’Internet pour avoir rendu au fabricant le robot sexuel tombé amoureux de lui.
Un petit garçon gagne 100 000 $ grâce à un paquet de céréales et met en péril l’équilibre familial…
Merveilleux conteur, B.J. Novak démontre avec éclat combien l’ordinaire peut devenir extraordinaire : les situations, les objets, les rêves. Il passe les obsessions de l’époque au tamis de l’imaginaire et de l’humour pour n’en conserver que la folle essence.
Il décrit aussi au scalpel les pensées étranges qui traversent ses personnages, qu’ils soient critique gastronomique, adepte des rencontres en ligne ou fan de Kate Moss. Il y a du La Bruyère dans ce Woody Allen pop !
Voici soixante-deux histoires qui nous emportent en un tour de main. Des pépites de drôlerie, d’intelligence et d’émotion.

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Un petit livre au ton à la fois drôle et sérieux, qui se lit très vite. Certaines nouvelles sont bien meilleures que les autres. L’ensemble est original, décalé et c’est une lecture qui ne m’a aucunement déçue !

07/10

Continuer la lecture de Point Culture #18 – Le bilan de l’été.

Ruler of Books Tag !

Coucou les paupiettes !

La rentrée est également synonyme de la reprise des nominations aux différents Tags qui traînent sur le internet mondial (et que je suis toujours ravie de reprendre héhé). Si jamais j’en ai loupé pendant les vacances, n’hésitez pas à me le signaler !

Aujourd’hui, j’ai été nominée par le Petit Pingouin Vert au Ruler of Books Tag. Je suis, le temps de cet article en tout cas, le maître du monde (des livres). Le principe est assez simple : imaginons que nous sommes roi/reine (ou président, après tout, pourquoi pas) de notre monde livresque et répondons à quelques questions.

# Article 1 – Quel livre ferais-tu lire à tout le monde ?

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Mouahahahahahaha. Je suis un souverain démoniaque. Continuer la lecture de Ruler of Books Tag !