La playlist des covers.

Hello les filets mignons !

Aujourd’hui je reviens avec une nouvelle playlist, un peu différente des précédentes puisque celle-ci est constituée uniquement de covers !

Je tiens par ailleurs à m’excuser du manque d’articles en ce moment (les statistiques de visites s’en ressentent haha) mais j’ai trooop de trucs à faire et j’ai beaucoup de problèmes personnels. Donc voilà. C’est parti pour la playlist des covers 🙂

Rather be – Pentatonix (Clean Bandit Cover).

Je ne pense pas avoir besoin de présenter Pentatonix, qui est devenu en quelque sorte une référence en matière de covers. Leur originalité réside dans le fait qu’ils chantent A Cappella. J’aime beaucoup de leurs chansons mais j’ai du mal à regarder leurs clips, je trouve qu’ils se prennent beaucoup trop au sérieux (enfin c’est mon avis). Ils se la pètent, clairement. Mais après c’est le cas de beaucoup de chanteurs/chanteuses. Je vous ai mis le clip qui m’énerve le moins haha. Celle-ci est plutôt réussie aussi :

Et sinon, si tu veux rire un bon gros coup (ça m’a fait rire en tout cas, c’est too much) :

Papaoutai – CUT_ (Translated Stromae Cover).

Bon, navrée, encore une cover de Papaoutai. Sauf que la précédente était pour moi une bonne grosse blague alors que celle-ci est particulièrement réussie. Je la trouve autant voire plus réussie en anglais ! Et la chanteuse a une voix magnifique, l’accompagnement musical est réussi. Quand je l’ai entendu pour la première fois l’année dernière, c’était un véritable coup de coeur, et je l’écoute encore aujourd’hui.

Seven Nation Army – Vintage New Orleans Dirge White Stripes Cover ft Haley Reinhart.

J’ai découvert ce groupe très sympathique il y a quelques jours sur le blog d’Harlowqueenread. Le coup de foudre a été immédiat pour ma part. Allez voir leur chaine Youtube, ils ont réalisé un grand nombre de covers, toutes plus réussies les unes que les autres !

Nightcall – London Grammar (Kavinsky Cover).

Cette reprise m’a fait découvrir le groupe London Grammar, que j’affectionne beaucoup depuis. Je n’aimais pas vraiment la version originale (pas du tout même) et je suis tombée en amour de cette version beaucoup plus douce et de la voix de la chanteuse (elle me donne des frissons par moment, c’est fou).

Don’t dream it’s over – Kawehi (Crowded House Cover).

Je ne sais pas si vous connaissez le groupe Crowded House (Nouvelle-Zélande). En tout cas, si jamais un jour on réalise un film sur ma personne (genre la meuf), la bande originale de mon enfance serait constituée d’extraits de leurs nombreux albums (parce que c’est le groupe préféré de mon papa). Je suis tombée par hasard sur cette cover, que j’ai trouvé très jolie. Voilà. Rien à dire de plus.

Don’t stop the music – Jamie Cullum (Rihanna Cover).

Celle-ci date un peu mais je l’adoooooore. Elle est trop bien. C’est super constructif ce que je dis là mais je m’en fous. Cette version, c’est de la bombe jusqu’à la fin des temps.

No diggity – Chet Faker (Blackstreet Cover).

J’aime beaucoup le travail de Chet Faker et c’est sans surprise que j’adore cette reprise, un bon classique de la cover réussie ! Je pense que vous la connaissiez déjà mais bon, je fais ce que je veux.

Hallelujah – Jeff Buckley (Leonard Cohen Cover).

Le meilleur pour la fin. Une playlist de covers ne serait pas complète sans une cover de Hallelujah. J’espère que vous partagez mon avis. Bien qu’il y en ait des tonnes qui trainent sur internet, je suis une puriste et je reste sur la version de Jeff Buckley. Je ne dis pas que les autres sont nulles. Mais celle là, c’est la meilleure !

Voilà, c’est fini pour ma petite sélection de covers ! N’hésitez pas à me partager les vôtres, j’en découvrirais peut-être de nouvelles comme ça. Si l’envie me prend, je ferais peut-être une autre playlist prochainement, dédiée aux remix cette fois-ci ! Dites moi en commentaires si ça vous tenterait éventuellement 😉

A bientôt !

Des bisous.

Lush, pourquoi j’ai changé d’avis.

Hello les filets mignons !

J’ai décidé aujourd’hui de vous parler de Lush. Il y a quelques années, quand j’ai découvert pour la première fois ce magasin et ce concept fantastique (en apparence), je m’endormais en pleurant parce que je n’avais pas de boutique dans ma ville.

Bref, me voici depuis un peu plus d’un an sur Rennes, où il y a une petite boutique en haut de la rue Le Bastard. J’ai eu l’occasion d’y effectuer quelques périples. Et je vous avoue que je ne participe pas (ou plus en tout cas) à tout cet engouement autour de Lush. J’ai été déçue. Et ce pour plusieurs raisons.

En général, quand on se tourne vers Lush, c’est que l’on cherche d’une part à se tourner vers une routine beauté un peu plus éco-responsable, plus naturelle et qui lutte contre les tests sur les animaux. Sur ces points là je n’ai rien à redire, je soutiens leur démarche à 100%. Leur politique d’emballage, tant en ce qui concerne les produits en eux-mêmes que les emballages cadeaux, est plutôt chouette et j’espère qu’elle s’imposera de plus en plus dans nos rayons.

lavielush - copie

Ce qui me gêne le plus je crois, c’est ce côté « green-washing ». Attention, Lush n’est pas bio. Déjà ça c’est important de le signaler parce que j’ai l’impression que beaucoup continuent de croire que ça l’est. Tout ce qui est naturel et fait main n’est pas bio. Mais l’amalgame est facile et je ne pense pas que Lush cherche à se défaire de cette image. Lush n’est pas bio MAIS ils utilisent certains produits bio (il suffit de regarder les composants).

Ce GIF est particulièrement approprié quand on parle de GreenWashing (LOL).

Lors d’une conversation avec une vendeuse en boutique (elles sont toutes super adorables, Lush sait vraiment bien les choisir), elle m’a dit que, contrairement à Yves Rocher ou The Body Shop, eux n’utilisaient que des produits naturels. Sur le moment je n’ai pas relevé mais ça m’a trotté dans la tête pendant un moment. Suite à une réaction de malade à la barre de massage « Shimmy shimmy » (dos complètement brûlé à cause des paillettes présentes dans la barre, biafine pendant une semaine, impossible de dormir tellement ça me faisait mal), j’ai commencé à faire mes petites recherches. Et là, bim. Non, absolument pas, ils n’utilisent pas que des produits naturels. Ils ne s’en cachent pas puisque tout est expliqué en « détails » sur leur site internet (il y a même un code couleur pour différencier les produits naturels et les produits chimiques), mais en boutique ils n’en parlent pas, ou en tout cas pas tant que le sujet n’est pas soulevé par le client.

Ainsi, dans un certain nombre de produits, nous pouvons trouver des ingrédients synthétiques, des parabens, des substances dérivées du pétrole, des tensioactifs irritants, des parfums, des colorants (qui selon mes recherches seraient cancérigènes pour certains)… C’est donc pas très glorieux. De mon côté, après avoir fait ces découvertes, ça m’a bien calmé et je me tourne vers le bio. Du vrai bio.

Il y a ensuite le problème des prix exorbitants. Lush mentionne dans leur « Nous croyons » (que je vous ai mis un peu plus haut) qu’ils croient au rapport qualité/prix mais avec une petite marge quand même, faut pas déconner. Alors, je ne sais pas sur quoi ils basent leur « profit », mais moi je trouve leurs prix très très excessifs. Beaucoup des produits qui me tentaient n’ont jamais fini dans mon panier à cause de ça. Du coup, vous vous dites que mon article est bidon parce que je n’ai pas testé leurs produits.

Je n’ai pas investi dans les produits qui me tentaient le plus, certes, mais j’ai testé un certain nombre de choses quand même. Majoritairement des bombes de bain, je ne le nie pas, mais ça compte quand même parce que certaines sont chères payées pour un résultat final peu transcendant. J’ai testé une bonne dizaine de bombes de bain et quelques pains moussants. Si certains ont répondu à toutes leurs promesses au niveau odeur et/ou mousse, certains ne m’ont fait absolument ni chaud ni froid. Payer une bombe à presque 5 euros pour un bain sans couleurs, sans odeur et sans bienfaits.. Euuh, merci mais bon, j’ai l’impression de m’être fait un peu avoir. Globalement, j’ai tout de même été satisfaite par la plupart des bombes de bain (que l’on peut faire maison si on est un peu débrouillard de ces dix doigts, Pinterest est ton ami !).

Moi dans mon bain quand je tombe sur une bombe défaillante et que je veux quand même que mon bain soit spécial.

J’ai aussi testé le produit anti-boutons « Spotlight » (9e95).. Qui n’a absolument aucun effet sur moi à part assécher ma peau et faire grossir le bouton. Alors, apparemment c’est juste moi parce que dans les commentaires sur le site, il n’y a que des louanges sur ce produit soi-disant « miracle ». Moi rien. Tant pis pour moi haha. Et tant pis pour les quelques testeuses du site Beauté-test, qui rejoignent plutôt mon avis que celui des Lush-addicts. J’ai aussi testé le gommage pour les lèvres « Fée des lèvres », qui apparemment contient un produit toxique qui a été interdit dans certains pays. Super rassurant.

J’ai tenté le savon de rasage, leur petit pied bleu pour enlever les peaux mortes sur les pieds, l’éthifrice, le shampoing solide « Jason and the argan oil »… Et honnêtement rien ne m’a pleinement convaincu. Le shampoing a tué mes boucles, mes cheveux sont beaucoup plus secs et regraissent plus vite (wtf ?) alors que c’est ce que la vendeuse m’a conseillé pour les effets inverses. J’avais aussi obtenu un échantillon d’un produit qui devait redessiner mes boucles (environ 40 euros le produit, il me semble que c’est le « R and B »).. J’en ai appliqué deux ou trois fois sur mes cheveux et à chaque fois j’avais un effet carton peu agréable..

Donc voilà, plusieurs petites choses qui me gênent, qui font que j’entre un peu à reculons dans une boutique Lush maintenant. Après, je tiens à préciser que je n’ai pas testé une multitude de produits, peut-être que les produits sélectionnés ne me convenaient pas. Et que je n’ai pas encore trouvé leurs produits 100% naturels dont on nous parle tellement. Où sont-ils ? Telle est la question. Parce que j’ai l’impression que dans chaque produit il y a des composants chimiques, parfois dangereux.. Bien entendu il faut nuancer, ils ont une bonne démarche par rapport à la plupart des produits que l’on trouve en grande surface. Mais il y a quand même quelques zones d’ombres qui me dérangent personnellement.

 Et vous ? Quel est votre avis concernant Lush ? 

Je vous renvoie également au blog des Juliettes, qui ont écrit un article similaire sur Yves Rocher et le Green Washing.

Et si vous vous posez encore des questions :

Le GreenWashing et les cosmétiques

La vérité sur les cosmétiques

Le GreenWashing

J’espère que cet article vous aura plu, je vous fais plein de bisous !

A bientôt 🙂

TAG – Extraordinary Means Tag.

Coucou les filets mignons !

Aujourd’hui je vous poste un petit article rapide, un TAG littéraire plus exactement. J’ai été nominée par Le Brocoli de Merlin (j’adore vraiment le nom de ton blog). Je dois répondre à six petites questions plutôt rigolotes et bien bien fourbes. C’est parti !

# Je renoncerais à mon abonnement internet pendant un mois pour une première édition de ce livre dédicacé par l’auteur. 

HAHA. Un mois sans internet.. Vous êtes bien drôles ! (J’aimerais bien vous y voir tiens). Il faudrait que ce soit une sacrée première édition… Je dirais donc Le seigneur des anneaux, de Tolkien.

# Je renoncerais aux pizzas pendant un an si je pouvais être assise à côté de cet auteur pendant un vol longue distance.

Renoncer aux pizzas c’est rude aussi. Je ne sais pas qui a créé ces questions à la toute base, mais il y a un petit côté sadique. Est-ce qu’on a le droit de tricher légèrement ? J’ai découvert le concept la semaine dernière, est-ce que je peux faire des pizzas sur des légumes (type courgette ou aubergine) ? C’est IMPORTANT pour moi de savoir ça. J’aime la pizza.

Et un petit deuxième, je suis inspirée haha.

Sinon c’est pas une question facile. Aucune ne l’est en soi quand on réfléchit bien mais bref, là n’est pas le sujet. Je serais tentée de répondre Fannie Flagg. Après ma lecture de Beignets de tomates vertes, je me dis qu’elle pourrait me raconter plein d’anecdotes  et d’histoires trop cool pendant 8 heures de vol, franchement ça se refuse pas.

J’aimerais bien rencontrer Jean Teulé aussi. Mais peut-être pas sur un long vol, je ne sais pas, j’hésite.

# Je me coltinerais des milliers d’heures de pub si cela assurait l’adaptation cinématographique de ce livre par Hollywood. 

Oula. Ça va faire beaucoup d’heures de pub ! Certains romans se dessinent plus facilement dans ma tête pendant mes lectures. J’avoue qu’une adaptation réussie de certaines séries de romans (ou même d’un roman tout seul) serait plutôt la bienvenue, mais j’insiste sur le « réussie », qui n’est pas souvent au rendez-vous. Les premiers qui me viennent à l’esprit sont les quatre tomes (je crois qu’il y en a quatre) écrits par Anna Godbersen (Rebelles, Rumeurs, Tricheuses et Vénéneuses), mais majoritairement pour leurs jolies robes haha (les couvertures sont sublimes et ont grandement alimenté mon imagination), même si l’intrigue est plutôt pas trop mal.

Sinon, je suis en train de lire Phobos, de Victor Dixen (je vous en parle dans le prochain point culture, promis !). Et là, c’est obligé, il y aura une adaptation cinématographique. Et si elle est réussie ce ne sera pas pour me déplaire.

# Je ne lirai jamais plus de nouveau livre si je pouvais vivre dans le monde de celui-ci.

Le Paris de Boris Vian dans L’écume des jours me tenterait bien. J’ai toujours accroché à son univers. Mais ce serait également vous mentir partiellement et ne pas admettre que je suis un cliché ambulant qui veut aussi vivre à Poudlard.

# Je laisserais volontiers mon historique Google être dévoilé publiquement si je pouvais être meilleur(e) ami(e) avec cet auteur.

Perso je n’ai rien à cacher (enfin je crois pas en tout cas) donc je le dévoile quand vous voulez ! Là, tout de suite, il n’y a pas vraiment d’auteur qui me vienne à l’esprit en plus. JK Rowling peut-être ? Comme le dit Le Brocoli de Merlin, elle a l’air marrante comme nana. Après au choix entre un auteur et un acteur, je veux que ma meilleure amie soit Melissa McCarthy. Ou Kristen Wiig. Ou les deux 😀

# Je donnerais tout ce que j’ai à Emmaüs si je pouvais sortir avec ce personnage dans la vraie vie. 

Sous la menace, je me vois contrainte d’écrire ceci : « Pas besoin, mon copain est parfait ».

Voilà, c’est déjà fini ! N’hésitez pas à répondre aux questions en commentaire si ça vous dit, sinon je nomine officiellement La Balade des Mots, La Vache Ninja, Flofrimousse et c’est déjà franchement pas mal. Avis aux intéressés 😉

A bientôt pour un nouvel article !

Des bisous !

La playlist de l’automne.

Hello les filets mignons !

Voici un article que je qualifierais d’assez peu original, mais je suis une rebelle de la forêt, j’assume. Je vais vous présenter mes petits coups de coeur musicaux de cet automne. Pas forcément des chansons sorties il y a deux jours, vous vous en doutez, moi j’y vais au feeling. Je me promène de vidéo en vidéo sur Youtube, je laisse jouer le hasard et des fois je découvre des trucs vieux comme ta mère (pardon j’exagère).

# Imagine Dragons – Roots.

J’avoue avoir eu un peu de mal avec cette chanson au début. Mais en fait, aimant beaucoup Imagine Dragons, j’ai écouté la chanson à plusieurs reprises et maintenant elle me reste en tête. Je la trouve prenante, entrainante. Et j’aime beaucoup les paroles.

# Taylor Swift – Wildest Dreams.

Je suis probablement aussi surprise que vous d’intégrer Taylor Swift dans une de mes playlist. Ce n’est pas une artiste que j’appréciais jusqu’à assez récemment. En fait, oui j’assume, j’aime beaucoup son dernier album. Ces dernières chansons me plaisent. Surtout depuis Bad Blood (et son clip plutôt badass), qui avait bien fait shaké mon booty. Voilà. Et celle-ci, enveloppée dans mon pull koala au fond du lit avec des M&Ms et un livre, et bah ça passe tout seul.

# Stromae – Quand c’est ?

Dans un autre registre, j’aime beaucoup la nouvelle chanson de Stromae. Toujours pour les mêmes raisons, musicalement c’est top et les paroles sont exceptionnelles. Il ne plait peut-être pas à tout le monde, mais il a du talent, on ne peut pas le nier (surtout quand on voit le niveau des artistes français « à la mode »). Bonus : le clip est encore une fois magnifique.

# Iwan Rheon – Dinard.

Hihihi. Vous saviez que le petit Ramsay Bolton faisait de la chanson ? Ou Simon pour ceux qui le connaissent plutôt pour son rôle dans Misfits.. Moi oui !

Et j’écoute beaucoup son dernier album en ce moment. Enfin techniquement son premier, c’est le seul à être sorti pour l’instant (mis à part 3 E.P.). Son album, orienté indie folk, est bien posé et très appréciable en soirée (enfin, on a peut-être pas le même genre de soirées, mais pour les miennes c’est bien sympa). Mon coup de coeur personnel est la chanson qui correspond au titre de l’album, Dinard (rapport avec la ville bretonne où il a rencontré son amoureuse, si c’est pas mignon ça).

# Major Lazer – Powerful (ft Ellie Goulding et Tarrus Riley).

Ce ne serait pas une de mes playlist sans une chanson de Major Lazer. Elle date un peu, mais ce n’est que récemment que je l’ai entendue pour la première fois. Et de toute façon je la trouve plus appropriée pour l’automne que pour l’été. Cet été je préférais secouer ma couenne sur Lean On ou Too Original (avec Elliphant, que j’ai oublié dans mon article sur les artistes des pays nordiques) héhé. Celle-ci est plus « romantique » (le clip est grave bizarre par contre, j’ai pas compris).

De Major Lazer, je vais également rajouter celle-ci, avec Wild Belle dont j’aime beaucoup le travail personnel, je vous en reparlerai probablement dans un article prochainement. Bref, voici Be together :

Parfait pour regarder le plafond et sombrer dans ses pensées profondes.

# alt-J – Taro.

L’automne est toujours l’occasion pour moi d’écouter en boucle les chansons d’alt-J, tellement appropriées à ces journées de plus en plus courtes et grisonnantes. alt-J est un des groupes que je n’ai pas encore pu barrer de ma bucket-list de groupes à voir en concert. Mais l’espoir n’est pas mort ! J’ai eu du mal à choisir une chanson pour l’article, elles sont (presque) toutes tellement bonnes, qu’importe l’album. Pour ceux qui ne connaitraient pas, allez s’il vous plait écouter Matilda, Breezeblocks, Tessellate, Choice Kingdom et Hunger of the Pine, mes chouchoutes (entre autres) !

# Dillon – Thirteen Thirtyfive.

Cette chanson date un peu, mais j’aime beaucoup écouter des chansons de ce type l’automne. Il y a une sorte de mélancolie dans la voix de la chanteuse qui correspond plutôt bien à la saison.

# Seafret – Atlantis.

Petite découverte sympathique de la semaine. J’aime beaucoup cette chanson, bien qu’elle ne soit pas très très originale. Elle se laisse écouter et on se laisse facilement porter par la mélodie. Le clip me fait beaucoup penser au film Max et les maximonstres.

# Keane – Somewhere only we know.

Un bon classique.

# Oskar Schuster – Matilda.

Et pour finir, une petite chanson toute douce, jolie transition vers l’hiver qui approche à grand pas au vu des températures en chute libre.

Voilà, vous avez eu le privilège (genre) de découvrir ce qui passe en boucle dans mon MP3 et dans ma voiture en ce moment. Ne tenez pas compte de l’ordre de cette sélection, c’est complètement aléatoire.

Des bisous ! 

Et vous, quelles sont vos chansons de l’automne ?

Point Culture – Livres, films, séries. #5

Hello les filets mignons !

Ça fait un petit moment que je n’ai rien publié (10 jours je crois bien, shame on me). Avec ma semaine de vacances je vais essayer de pondre quelques articles afin de publier plus régulièrement par la suite. Je trouve très peu de temps pour écrire en semaine entre les cours, mes recherches (et oui, cette année je m’y mets tôt haha), le boulot et mes lectures, visionnages, etc. Va falloir mettre un système en place. Me voici avec le cinquième point culture, en espérant vous donner envie de découvrir quelques petites choses !

Livres lus. 

# L’armoire des robes oubliées.

Alors que sa grand-mère Elsa se meurt d’un cancer foudroyant et que tous ses proches se rassemblent pour adoucir ses derniers jours, Anna découvre que, derrière le mariage apparemment heureux de ses grands-parents, se cache un drame qui a marqué à jamais tous les membres de sa famille.

Une vieille robe trouvée par hasard, et dont elle apprend qu’elle aurait appartenu à une certaine Eeva, va réveiller le passé. Cette Eeva, dont on ne lui a jamais parlé, aurait été, dans les années 60, la nourrice de sa mère. Mais Anna ne tarde pas à comprendre qu’elle a été beaucoup plus qu’une employée et que son grand-père, peintre célèbre, l’a profondément aimée…

J’avais lu beaucoup de très bonnes critiques pour ce roman, dont le résumé m’a intrigué. Je l’avais donc ajouté à ma wish-list et je l’ai trouvé à la médiathèque lors de mon dernier périple dans ses rayons-relativement-fournis-où-je-trouve-jamais-ce-que-je-veux-parce-c’est-déjà-emprunté-depuis-la-veille. Bref. Celui-là j’ai quand même réussi à le trouver au bout de quelques semaine.

Personnellement, ce roman ne m’a pas transcendée. Au niveau de la forme il n’y a rien à dire, l’écriture de la finlandaise Riikka Pulkkinen est juste magnifique. On rentre plutôt facilement dans l’histoire mais au final le contenu reste assez… bwarf. Oui bwarf, je n’ai pas de meilleur adjectif pour qualifier ma lecture. Je n’ai pas été pleinement convaincue par ce récit qui reste vraiment très classique, où on s’immerge dans le passé (pas trop mais un peu quand même) mouvementé d’une famille finnoise. Même si l’écriture de l’auteure m’a permis de ressentir un tas d’émotions durant ma lecture, le contenu ne décolle jamais vraiment. C’est dommage.

Je vais quand même essayer de voir si elle a écrit quelque chose d’autre, parce que j’ai adoré sa façon d’écrire !

13/20

# Quand j’étais Jane Eyre.

Dans le calme et la pénombre, au chevet de son père qui vient de se faire opérer des yeux, Charlotte Brontë écrit, se remémore sa vie, la transfigure. Elle devient Jane Eyre dans la rage et la fièvre, et prend toutes les revanches : sur ce père, pasteur rigide, désormais à sa merci, sur les souffrances de son enfance marquée par la mort de sa mère et de deux sœurs aînées, sur sa passion malheureuse pour un professeur de français à Bruxelles, sur son désespoir face à son frère rongé par l’alcool et la drogue, sur le refus des éditeurs qui retournent systématiquement aux trois sœurs Brontë leurs premiers romans, envoyés sous pseudonyme.

Quand j’étais Jane Eyre est une fiction biographique sur les soeurs Brontë, surtout Charlotte. L’auteure a choisi de s’intéresser à certaines zones d’ombres entourant la vie (pas très joyeuse, il faut le dire) de cette famille. Elle a voulu remplir les trous.

Le roman se lit assez vite, tout est très fluide. Je suis personnellement rentrée très vite dans l’histoire, divisée en trois parties. Si l’écriture de l’auteure à proprement parler ne m’a pas spécialement marquée, j’ai trouvé le contenu passionnant. Je vous avoue que j’ai quand même été un peu déçue par le côté un peu brusque de certaines ellipses, notamment vers la fin. D’un chapitre à l’autre on est propulsé plus d’un an après et beaucoup de choses se sont déroulées, que j’aurais aimé voir approfondies personnellement. Sachant que le roman est assez court, l’auteure aurait pu se permettre deux/trois chapitres de plus. Enfin, c’est mon avis !

Quand j’étais Jane Eyre reste néanmoins une très belle fiction, chargée en émotions diverses, que je vous recommande chaudement !

16/20

# From Notting Hill with love… Actually. 

Scarlett O’Brian est amoureuse…du cinéma. Craquant pour Hugh Grant, folle de Richard Curtis et se consumant de désir pour Johnny Depp, Scarlett passe ses journées la tête dans les nuages et ses nuits, la main dans un immense sachet de pop corn. Ce qui n’est pas vraiment ce que David, son fiancé très terre à terre et obsédé par le bricolage, avait prévu pour leur futur.

Alors quand Scarlett a la possibilité de garder un immense manoir dans le quartier de Notting Hill, l’endroit où se déroule un de ses films romantiques préférés, elle saute sur l’occasion de vivre ses rêves une dernière fois. Quel dommage cependant que son nouveau voisin Sean soit si agaçant et si attirant à la fois.

Tandis qu’une comédie romantique chaotique se déroule autour d’elle, Scarlett commence à réaliser qu’elle a plus à attendre de la vie que de faire des plans et de monter des étagères. Quelle sorte de happy end veut-elle ? Est-ce que ça serait plutôt un « et la mariée s’enfuit en courant de la cérémonie » ou bien « Ils vécurent heureux et à jamais » ? Son grand mariage en blanc arrive et Scarlett commence à manquer de temps pour décider de ce dont elle a réellement envie.

Après mes deux lectures précédentes, un peu déprimantes parfois, il faut le dire, j’ai décidé de me laisser tenter par quelque chose de pas trop prise de tête. En farfouillant dans mes étagères, je suis tombée sur ce roman. Le titre, basé sur deux comédies romantiques que j’adore, m’avait plus que tenté et j’avais acheté le livre sans me poser plus de questions.

Bien qu’il fasse un peu plus de 500 pages, j’ai lu le roman très très rapidement. Il se lit vraiment facilement. J’ai quand même été un peu déçue dans le sens où je m’attendais à quelque chose de plus « construit ». L’auteure en a beaucoup trop fait concernant les références cinématographiques. Certaines sont très bien intégrées et deviennent de chouettes clins d’oeil mais globalement il y en a trop. Je n’ai cependant pas pu m’empêcher d’enchainer avec le film Notting Hill à la fin de ma lecture haha.

Globalement c’est un roman bourré de clichés. Au bout d’une trentaine de pages on sait déjà comment se finit l’histoire (pas de grande originalité donc, même si les comédies romantiques sont rarement originales en soi). Je n’ai pas été impressionnée, il ne se passe rien de fou. Et honnêtement, le personnage principal m’a saoulé. J’ai trouvé Scarlett un tantinet stupide et bornée, pas dans le bon sens du terme. M’enfin. Je cherchais une lecture pas prise de tête, j’ai eu ce que je voulais.

Ce roman est le premier d’une trilogie. Les deux derniers tomes n’ont pas encore été traduits en France mais, de base, je ne sais pas si je les lirai. Affaire à suivre !

13/20

Noisetierspell, si tu passes par là, sache que j’ai commencé le roman de Julie Otsuka  (Certaines n’avaient jamais vu la mer) que j’avais dégoté sur ton blog ! Il sera dans le prochain point culture héhé 😉

Films vus.

# Maleficent.

Maléfique est une belle jeune femme au coeur pur qui mène une vie idyllique au sein d’une paisible forêt dans un royaume où règnent le bonheur et l’harmonie. Un jour, une armée d’envahisseurs menace les frontières du pays et Maléfique, n’écoutant que son courage, s’élève en féroce protectrice de cette terre. Dans cette lutte acharnée, une personne en qui elle avait foi va la trahir, déclenchant en elle une souffrance à nulle autre pareille qui va petit à petit transformer son coeur pur en un coeur de pierre. Bien décidée à se venger, elle s’engage dans une bataille épique avec le successeur du roi, jetant une terrible malédiction sur sa fille qui vient de naître, Aurore. Mais lorsque l’enfant grandit, Maléfique se rend compte que la petite princesse détient la clé de la paix du royaume, et peut-être aussi celle de sa propre rédemption…

Ça y est, j’ai ENFIN vu Maleficent. Alors alors, plusieurs petites choses à dire concernant ce film. Je sais pas si je commence par le négatif ou par le positif (dilemme de malade dans ma tête). Allez, le négatif.

Bon. Angelina Jolie pour moi ça n’a pas marché. Enfin pas complètement, j’ai fini par m’habituer vers la fin et elle a quand même quelques bons passages, où elle est touchante toussa toussa. Je ne suis pas une grande fan de cette actrice, de base, mais là je trouve que le rôle ne lui allait pas vraiment. J’ai dû la voir dans trop de films d’action. En tout cas ici elle ne m’a pas pleinement convaincue. Surtout quand elle se met à voler dans le ciel avec des ailes immenses et des oreilles d’elfe. Crédibilité un peu bof bof.

Nope. Moi pas aimer.

Ensuite. Choisir de s’intéresser à l’histoire du méchant plutôt qu’à celle de la princesse était un parti-pris intéressant. Mais pourquoi modifier l’histoire à ce point là ? Leur adaptation flan-flan de marraine la bonne fée.. Euh non. Pour moi ça ne va pas. Il y a un grand sentiment de facilité qui pointe le bout de son nez. Pas de prince charmant, une réadaptation du true love’s kiss (parallèle établi avec Once upon a time de mon côté), pas de grand sommeil, une méchante qui laisse à désirer.. Vous l’aurez compris, j’aurais préféré qu’on en reste à l’histoire originale.

Mais il y a quand même un peu de positif au milieu de tout ça. Déjà les images sont magnifiques. De ce point de vue là j’étais comblée, rien à redire. Les effets spéciaux étaient plus que corrects (sauf quand Maleficent vole, ça non, c’est crassou). Bien que la réécriture m’ait gênée, j’ai quand même trouvé intéressante la façon dont le réalisateur a tissé une relation entre Aurore et Maleficent, dont le personnage est très nuancé. En gros, même si je m’attendais à un film plus sombre, j’ai quand même passé un assez bon moment devant ce film, dont le fond (bien que parfois un peu tiré par les cheveux) reste intéressant. Un deuxième par contre ? Vraiment ? A part pour se faire encore un peu (haha) d’argent sur notre dos en nous prenant pour des pigeons, je vois pas du tout l’intérêt. Je ne sais pas ce que vous en pensez de votre côté !

13/20

# Albert à l’ouest.

La couardise d’Albert au cours d’une fusillade donne à sa fiancée volage la bonne excuse pour le quitter et partir avec un autre. Une belle et mystérieuse inconnue arrive alors en ville et aide le pauvre Albert à enfin trouver du courage. Des sentiments s’immiscent entre ces deux nouveaux alliés, jusqu’au jour où le mari de la belle, un hors-la-loi célèbre, découvre le pot-aux-roses, et n’a plus qu’une idée en tête : se venger. Albert aura-t-il le courage nécessaire pour venir à bout du bandit ?

Honnêtement je ne vais pas perdre beaucoup de temps à vous commenter ce film. Il y a quelques bons passages, beaucoup de bons acteurs qui relèvent le niveau avec quelques blagues et beaucoup d’autodérision, mais globalement l’ensemble est d’assez mauvais goût. très pipi/caca niveau cinq ans et décevant. Certains passages sont juste beaucoup trop longs (je pense notamment à une scène de la fin avec Neil Patrick Harris.. j’espère que cela n’aura pas tué ta carrière, parce que ça t’as en tout cas beaucoup fait descendre dans mon estime personnelle). A éviter selon moi, à moins que l’humour scatologique soit votre délire.

9/20

# Tomorrowland.

Casey, une adolescente brillante et optimiste, douée d’une grande curiosité scientifique et Frank, un homme qui fut autrefois un jeune inventeur de génie avant de perdre ses illusions, s’embarquent pour une périlleuse mission. Leur but : découvrir les secrets d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland, un endroit situé quelque part dans le temps et l’espace, qui ne semble exister que dans leur mémoire commune… Ce qu’ils y feront changera à jamais la face du monde… et leur propre destin !

George Clooney dans un Disney, ou comment casser le mythe. Disney s’essaye de plus en plus à la science-fiction. Ça n’a pas toujours fonctionné mais je dois avouer que Tomorrowland était pour moi une bonne surprise. Le rythme est bon, les personnages sont attachants. L’histoire est intéressante et le message, plutôt moralisateur, dépeint une réalité inquiétante. Les effets spéciaux sont vraiment chouettes. Il y a de l’humour, de l’originalité, de l’action, de l’émotion. En résumé, c’est un bon divertissement, autant pour les enfants que pour les adultes.

14/20

# Vice-Versa.

Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l’Imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…

A-t-on encore besoin de présenter ce dessin animé qui a eu autant de succès il y a quelques mois ? Je ne crois pas. Et je ne m’attarderais pas énormément dessus puisqu’on mon avis rejoint celui des autres : c’est un dessin animé exceptionnel, vraiment original, drôle, touchant, passionnant. J’espère vraiment que j’ai moi aussi ces petits bonhommes dans mon cerveau en train de m’aider à écrire cet article haha. Les images sont très très belles. Vice Versa fait partie de mes coups de coeur de 2015, certainement dans le top 3 pour les dessins animés (on reviendra sur tout ça en décembre, pas de panique). Il y a beaucoup de bonnes idées dans ce Pixar et j’espère vraiment qu’il y aura plus de dessins animés de cet acabit dans le futur. Ils tiennent le bon bout ! Tout le monde doit le voir. TOUT LE MONDE, OK ?

18/20

# A brilliant young mind.

Nathan est un adolescent souffrant de troubles autistiques et prodige en mathématiques. Brillant mais asocial, il fuit toute manifestation d’affection, même venant de sa mère. Il tisse pourtant une amitié étonnante avec son professeur anticonformiste Mr. Humphreys, qui le pousse à intégrer l’équipe britannique et participer aux prochaines Olympiades Internationales de Mathématiques. De la banlieue anglaise à Cambridge en passant par Taipei, la vie de Nathan pourrait bien prendre un tour nouveau…

Ce très beau film nous plonge dans l’univers de Nathan, un jeune adolescent autiste joué par l’acteur d’Hugo Cabret (qui a bien grandi par ailleurs). On y découvre son quotidien, ses difficultés à tisser des liens avec les gens, que ce soit sa mère ou des gens de son âge. A la fois très émouvant et très enrichissant, ce film nous offre un aperçu réaliste de ce que c’est qu’être autiste. Il y a quelques passages très durs mais surtout touchants (petites larmes bonjour). J’ai du mal à trouver les mots pour décrire ce joli film, que je ne qualifierais peut-être pas de coup de coeur mais que j’ai néanmoins beaucoup aimé et que je vous recommande vivement.

15/20

Séries.

# Impastor.

Un pauvre homme criblé de dettes fuit ses débiteurs et se cache dans une petite ville. Il y trompe les habitants en se faisant passer pour un pasteur gay…

Petite semaine d’un point de vue séries. Avec la rentrée des séries j’ai tellement d’épisodes à regarder que je n’ai pas commencé grand chose à part Impastor. C’est une série assez sympathique, pas transcendante mais on rigole assez facilement. C’est assez osé quand même, dans le sens où créer une série sur un mec qui se fait passer pour un homme de Dieu.. Bé ça va pas plaire à tout le monde. Moi en tout cas ça m’a bien plu. Je continue à regarder pour l’instant, on verra par la suite ce qu’il se passe. LA série a été renouvelée pour une deuxième saison donc c’est bon signe.

14/20 

Sinon j’ai repris : Jane The Virgin (Saison 2).

A bientôt !

Des bisous 🙂

Billet d’humeur – Ronde et glamour en robe, le coup de gueule.

Hello les filets mignons !

Je viens vers vous aujourd’hui pour évacuer ma frustration. Je ne sais pas si vous vous en souvenez, je vous avais parlé ici de ma passion dévorante pour des émissions de type Les reines du shopping. Ça faisait un petit moment que je n’avais pas regardé cette dernière, et c’est donc avec une petite étincelle d’excitation que je me suis connectée à 6play.fr pour regarder les épisodes de la semaine dernière. Et là, c’est le drame. Le thème : Ronde et glamour en robe. Les épisodes dédiés aux rondes ont le don de m’énerver au plus haut point, majoritairement à cause des absurdités que nous sort Cristina et du choix des candidates. On dirait qu’il font exprès de taper dans le cliché. Si par le passé on était tombé sur des candidates adorables, ici j’ai détesté quasiment chacune d’entre elles. Enfin bref, là n’est pas la question.

En tant que ronde, il y a des choses que je ne supporte pas, c’est cette idée que ça y est, tu fais du 46 et plus, tu ne sais pas ou tu ne peux pas t’habiller correctement. C’est limite un truc impossible à concevoir qu’une femme ronde puisse avoir du goût (merci aux boutiques qui nous pondent des hauts à quinze motifs différents). Et puis même, le goût est subjectif. J’admets qu’il y a des choses que l’on ne peut pas se permettre, ça n’empêche pas certaines de le faire quand même.

Je tiens ici à introduire un blog que je suis depuis un petit moment, la blogueuse est magnifique, ces tenues sont magnifiques et je l’aime d’amour (première source d’inspiration mode pour moi) :  girlwithcurves.com

Vous vous dites peut-être que j’exagère, que je fais la vexée, que je ne m’assume pas. Mais je m’assume tout à fait. Je sais ce qui me va, je sais ce qui ne me va pas et je sais ce que je peux me permettre. Et ce n’est certainement pas ce que Cristina essaye de nous enfoncer dans le crâne.

Déjà j’ai deux problèmes dès le début. Le thème Ronde et glamour en robe. Tu pouvais aussi juste l’appeler Glamour en robe. Elles sont exactement les mêmes que les concurrentes des semaines précédentes. Et le budget de 500 euros. D’habitude pour un thème de ce type, les concurrentes ont entre 350 et 400 euros, pas plus. Pourquoi 100 euros de plus pour les rondes ? Parce que les pièces coûtent plus cher ? Au vu de leur shopping, pas forcément. Donc vraiment, je pose la question, pourquoi ?

Morceaux choisis :

« Les imprimés quand on est ronde, c’est interdit »

What ? OUAT ? N’importe quoi. Ok tous les motifs ne sont pas forcément conseillés, mais ils ne sont pas non plus à bannir, loin de là. Et puis il faut voir comment il est porté aussi. Mais une ronde peut tout à fait porter des motifs et des imprimés.

C’est la seule photo potable que j’ai trouvé. Mais elle était canon dans cette robe.

« Il faut assumer ses rondeurs mais il faut les assumer joliment »

Merci pour le conseil, moi qui cherchait justement à accentuer la mochitude de mes bourrelets. C’est le genre de commentaire absolument inutile. Qu’on soit mince ou pas on fait tous des fashion faux-pas, on en a tous fait par le passé. Tout le monde doit assumer joliment ses petits défauts. Parce que oui, on a tous des petits défauts.

« Bien ma chérie, on doit porter du noir. C’est bien connu que c’est une couleur amincissante »

Cristina, et ce toute la semaine, insiste énormément sur le total look noir, à privilégier quand on est ronde. Je veux bien admettre que c’est une couleur amincissante, qu’on ait envie d’avoir l’air plus mince mais merde, la couleur c’est tellement mieux !

« Il faut aérer la silhouette »

Mais couvre tes épaules et tes bras, faut pas déconner. Quand on aère, faut être bien couvert ! Et surtout porte de grosses chaussures et un gros sac, il faut que ça aille avec le reste.

Ou tu peux aussi aérer comme ça. Ça marche bien.

« Quand on est ronde c’est bien de jouer la carte de l’original, du différent »

Je sais même pas quoi répondre à ça. Ça me blase, ça me frustre, ça m’exaspère. Pourquoi ? En quoi est-ce que jouer la carte de l’original est mieux quand on est ronde ? Pourquoi faut-il qu’on se démarque des autres ?

Moi mon originalité c’est ça. Moi je peux faire çaaaaaaa hihihihihi. 

Enfin voilà, c’était mon coup de gueule du jour. Désolée ! Je retourne à mes petites séries, je pense que je vais attendre un moment avant de regarder Les reines du shopping de nouveau. Je bosserais peut-être plus sur mon mémoire comme ça.

A bientôt 🙂

Des bisous partout !

Gribouillage ?

Hello mes petits filets mignons !

Aujourd’hui je viens vous parler art contemporain. Et oui, il faut bien des fois. Durant ma (relativement) courte expérience en médiation culturelle dans une institution dont je tairais le nom, j’ai entendu (et vu) à de multiples reprises l’incompréhension des visiteurs face à des toiles que nous qualifierons d’abstraites.

« Mon fils de cinq ans pourrait faire la même chose »

Ouais je sais. Révoltant.

Si tu as déjà pensé ça, même si t’as pas de fils (il est pas si important que ça, t’inquiètes), cet article est pour toi ! Plutôt que de te poursuivre en te frappant avec une règle en plastique, je vais t’expliquer pourquoi un enfant n’aurait jamais pu réaliser une oeuvre de cet acabit (hihi, mot rigolo).

Avant de rentrer plus dans les détails, sache que les artistes (je vais limiter mes exemples pour pas que tu te perdes en route) dont je vais te parler auraient probablement été flattés de la comparaison avec une oeuvre d’un enfant de cinq ans. Tu sais pourquoi ? Parce qu’avant de s’attaquer à l’art abstrait (ou art compliqué, ils ne font pas tous dans l’abstrait), ils ont presque tous reçu une formation artistique (pas forcément académique). Et pour ceux d’entre eux qui seraient autodidactes, avant d’inventer leur propre style, leur propre démarche artistique, ils se sont inspirés des peintres modernes ou de leurs contemporains. A tâtons ils se sont peu à peu détachés du figuratif pour se lancer dans l’abstrait. Mais abstrait ne veut pas dire juvénile !

J’ai envie de commencer par vous parler de Kandinsky. Ce dernier cherchait à s’affranchir du figuratif pour tenter de découvrir un langage pur à travers la peinture. Son rapport à la musique et à son caractère expressif était très important et l’a beaucoup influencé (d’ailleurs beaucoup de ses oeuvres sont intitulées Improvisations et Compositions). Là où certains voient une peinture d’enfant, d’autres y voient la représentation du mouvement (sans représenter un objet en mouvement pour autant). Il y a ainsi plusieurs facteurs, notamment intellectuels, philosophiques ou spirituels, qui entrent en compte et qui permettent d’affirmer qu’un enfant n’aurait pas (du tout) la même démarche de Kandinsky au tout début du XXe siècle.

Impression, Wassili Kandinsky.

Ton fils imaginaire a vachement de talent quand même. Même brouillon, le trait est super précis. Tu sens qu’il n’y a aucun hasard dans cette composition (enfin j’espère). 

L’art abstrait n’est pas abstrait (ça c’est de l’argument !). Par le biais de l’abstraction, de la non-figuration, de symboles, les artistes nous montre une nouvelle vision du monde et fondent un nouveau langage pictural. Ils reconstruisent les choses à leur façon.

Miro fait également partie des artistes régulièrement « accusé » de produire des choses enfantines par les visiteurs. Ok, je peux comprendre que les formes simplifiées à leur maximum puissent faire penser à un dessin d’enfant. Mais il s’agit d’une démarche volontaire de la part de l’artiste. De plus, en simplifiant les formes ainsi il se crée un répertoire important de symboles que l’on va retrouver dans plusieurs toiles (représentation de la femme par exemple). Il crée son propre langage artistique, avec une façon de dessiner qui lui est propre et qui ne pourrait pas être produite par n’importe quel bambin.

Joan Miro, Personnage, Chien, Oiseau, 1946.

Jean Dubuffet a lui aussi réalisé un grand nombre d’oeuvres que l’on pourrait comparer à des dessins d’enfants, notamment au début de sa carrière. Après s’être imprégné de plusieurs mouvements différents, il a décidé d’oublier tout ce qu’il avait appris et de créer sa propre peinture. Il réalise notamment une série de croquis de ses amis qui ressemblent presque à des caricatures, ses carnets de voyages au Sahara sont remplis de dessins qui auraient pu être réalisés par un enfant de cinq ans. Ou pas. Car là où l’enfant dessine comme ça tout simplement parce qu’il ne sait pas dessiner (haha), Dubuffet a choisi d’oublier volontairement tout ce qu’il savait faire pour se tourner vers la simplicité et rejeter l’art académique. L’art enfantin exprime mieux les sentiments, les émotions. Les oeuvres de Dubuffet étaient considérées comme scandaleuses à l’époque.

Jean Dubuffet, Portrait d’Henri Calet. So scandalous.

« Il n’y a pas d’accident » 

Jackson Pollock

Ton fils imaginaire est peut-être un génie du feutre, mais penses-tu que chacun de ses gestes soient prémédités ? Non, il a regardé dehors, il s’est dit tiens, je vais dessiner une maison et un papa et une maman, ça va être cool, j’utiliserais peut-être un feutre vert pour faire les cheveux, un mauve pour les yeux et un bleu pour la bouche.

Capture d’écran 2015-10-10 à 21.26.39

Penses-tu toujours qu’un enfant est capable de réaliser les chef d’oeuvres que tu as pu observer plus haut ? Vraiment ? 

Un dessin d’enfant est spontané. Un vieux mec asocial de 40 ans, à partir du moment où il décide de dessiner comme un enfant, ce n’est plus du tout spontané. Il y a un minimum de recherche (même si ça va dans le sens de la simplification).

En fait, je suis juste en train de tout embrouiller dans ta tête. HAHAHA.

Je peux tout à fait concevoir la difficulté d’appréhender une oeuvre d’art contemporain. Je me suis ici limitée à trois exemples « faciles », m’attachant vraiment au thème du dessin d’enfant. Au-delà de la peinture, la multiplicité des médiums artistiques complique aujourd’hui encore un peu la chose. La vidéo, la photo, la performance, le glitch art, le street art, le geek art… De plus en plus de nouveaux langages font leur apparition. Ton fils imaginaire de cinq ans n’a peut-être pas encore commencé la sculpture (y a-t-il vraiment des enfants de cinq ans qui font de la sculpture ?), mais même devant une sculpture qui ne ressemble pas à une déesse à poil, les gens persistent dans l’idée que leur bambin peut faire la même chose.

« Mais si je te jure. REGARDE bordel. »

Avant de crier au scandale et à l’incompréhension comme ton arrière grand-père, laisse ton fils imaginaire avec la baby-sitter, va au musée et promène toi un peu. Lis les cartels, imprègne toi du tableau autrement que via ton appareil photo, questionne l’oeuvre, questionne toi par rapport à l’oeuvre. Pose des questions au mec assis sur la chaise et qui a l’air de s’ennuyer à mourir (il s’ennuie à mourir). Si tu as peur du monsieur, fais des recherches en rentrant. Mais s’il te plait, intéresse toi à la démarche de l’artiste, demande toi pourquoi il a fait ça, ce qu’il a voulu représenter.

Si j’étais du genre à donner des devoirs, je te dirai « Là maintenant tout de suite, penses à un artiste. Google le. Observe. Lis. Et tu verras, tu comprendras mieux. Tu te coucheras moins bête ce soir, tu feras des rêves bizarres et de nouvelles portes s’ouvriront devant toi. Tu auras soif d’art contemporain. Si si, je te jure ! ».

Si tu veux, la prochaine fois je te parlerais scandales dans l’art contemporain (ça ne manque pas). Ça te dit ?

En attendant, je te fais des bisous, en espérant que cet article t’auras plu !

Ps : Lecture complémentaire.