The November Criminals -Sam Munson.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler du roman que j’ai terminé hier dans le métro : The November Criminals, premier roman écrit par Sam Munson et publié initialement en 2010. Il n’a été traduit que cette année en français et publié chez Hachette. J’ai appris ce matin qu’une adaptation cinématographique était en cours depuis 2015. Cependant, aucune date de sortie n’a encore été annoncée et aucun trailer diffusé. Tout ce que je suis en mesure de vous dire, c’est que Chloë Grace Moretz et Ansel Elgort jouent les deux personnages principaux.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Hachette pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

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En finissant le roman, le premier truc qui m’est passé par la tête est « Ah. Ok. ». J’avoue que mon avis est plutôt mitigé, j’ai trouvé cette lecture décevante et ce pour plusieurs raisons.

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Dans la bibliothèque des petits #1 – Les albums de Noël.

Coucou les paupiettes !

Noël approche à grands pas et l’excitation commence à se faire ressentir, chez les petits comme chez les grands ! C’est l’occasion rêvée d’inaugurer ma nouvelle catégorie livresque : Dans la bibliothèque des petits. Pour ceux qui n’ont pas suivi, je suis depuis un peu plus d’un mois en service civique dans des écoles maternelles et élémentaires, et je dois donner le goût de la lecture aux enfants de 3 à 10 ans (environ). Lire des albums jeunesse fait désormais partie de mon quotidien et j’avais bien envie de partager avec vous toutes ces nouvelles découvertes.

Les albums consacrés à la période de Noël ne manquent pas, j’ai eu l’occasion d’en lire un certain nombre aux maternelles cette semaine, et je vais en proposer une petite sélection. Ça vous donnera peut-être quelques idées pour vos petits à vous, pour les cousins, les neveux ou encore le baby-sitté.

# Lu et approuvé par Côme et les enfants de Petite Section.

  • Noël de sapin.

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Noël de sapin a le mérite d’être une histoire très simple et originale. Il est plutôt rare de mettre en avant le pauvre sapin après la fête de Noël, complètement abandonné par la famille qui l’avait initialement « adopté ». Notre petit sapin fait ici la rencontre d’un joli camion-poubelle (alors ça, croyez-moi sur parole, ça va plaire à beaucoup de petits garçons) qui va l’aider à rejoindre sa famille dans la forêt. Voilà. C’est tout mignon, rapide, simple et efficace.

  • Joyeux Noël, petite souris !

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J’ai trouvé cette histoire plutôt originale car, par la lecture, c’est nous qui nous adressons au personnage principal. Je ne sais pas si c’est très clair haha. Joyeux Noël, petite souris ! nous présente une petite souris qui se prépare pour Noël en décorant son sapin et en l’entourant par de nombreux paquets. Et bim, nous on arrive et on commence à la culpabiliser en lui disant que le pauvre ours affamé dans sa grotte aime beaucoup les cadeaux et qu’il n’en reçoit jamais, ni du Père Noël ni de personne. La petite souris commence par prendre peur et son premier réflexe est de mettre ses cadeaux sous clé pour ne pas se faire voler puis elle finit par se décider à enfiler un costume de Père Noël, elle prend son courage à deux mains et elle se dirige vers la grotte de l’ours pour lui déposer quelques paquets.. Je n’en dirais pas plus, il faudra lire l’album pour connaître le fin mot de l’histoire. Ce que j’ai le plus aimé dans cet album, ce sont les illustrations. Elles sont très colorées et très expressives. On ressent facilement toutes les émotions de la petite souris. Elle se lit rapidement, elle a une très jolie fin et les enfants ont beaucoup aimé !

  • Le Noël de Pop.

Il neige. Ce qui veut dire que c’est bientôt Noël, explique Pop à ses amis. Il décide justement d’aller chez le Père-Noël. Habite-t-il dans cette petite maison qu’on voit en haut de la montagne ? Non. Ce ne doit pas être si simple de rencontrer le Père-Noël.

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Pop, petit dinosaure multicolore, est une valeur sûre de par ses graphismes colorés et vivants. L’histoire ici ne vaut pas Pop mange de toutes les couleurs (mon préféré personnellement), mais reste néanmoins très sympathique et parfaite pour la période !

  • Le méli-mélo des cadeaux.

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Le méli-mélo des cadeaux est un livre à découpes très sympathique. Le Père Noël a laissé ses rennes pour les remplacer par un hélicoptère et commence à distribuer ses paquets. Les apparences sont malheureusement trompeuses et le Père Noël va très souvent se tromper de destinataire. Les découpes permettent de montrer ce que le Père Noël voit et la personne (l’animal en l’occurence) à qui il a offert le cadeau, la bêtise du Père Noël provoquant souvent l’hilarité des plus petits. Il ne faut jamais se fier aux apparences ! Il n’y a pas beaucoup de textes ce qui permet d’échanger avec les enfants. On passe un moment très agréable avec ce petit album coloré et drôle !

# Lu et approuvé par Balthazar et les enfants de Moyenne Section. 

  • La lettre du Père Noël.

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Pauvre petit facteur souris ! Suite à une chute dans la neige, il se retrouve avec une lettre dont le nom du destinataire s’est effacé et ça le rend très triste… Au fil des pages, à l’aide de ses amis, le facteur (et les enfants) vont essayer de deviner qui se cache derrière le dessins flouté. A qui est donc destinée cette lettre du Père Noël ? Les petits se sont rapidement pris au jeu en cherchant des indices. J’ai personnellement trouvé ce petit livre très mignon et touchant.
Seul petit défaut ? Son format, il est vraiment très petit. Pour une lecture à la maison, c’est pas trop mal, mais pour le lire à un groupe d’élèves, c’est plus compliqué !

  • Le Noël de Max.

C’est la veille de Noël. Marie et Max attendent le Père Noël. Mais Max voudrait bien voir le Père Noël, alors il descend dans la salle de séjour et s’installe devant la cheminée…

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Une petite histoire toute simple qui rappelle aux enfants l’excitation de la nuit de Noël. Les dessins sont plutôt sympathiques, les enfants ont dans l’ensemble bien adhéré. C’est un tout petit livre qui se lit rapidement.

  • Cher Père Noël.

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Ce petit livre se présente sous la forme d’une lettre écrite par un petit garçon au Père Noël. Il lui dit que le plus beau cadeau qu’il puisse recevoir serait de pouvoir passer la nuit avec le Père Noël, à l’aider à livrer les cadeaux aux enfants du monde entier. Ce n’est pas hyper original mais les dessins sont jolis. Les textes ne sont pas trop longs et faciles à comprendre pour les plus jeunes. Simple mais efficace donc !

  • Noyeux Joël !

Simon et son petit frère Gaspard ont tout préparé pour accueillir le Père Noël : un sapin décoré et un bon goûter pour lui et ses rennes. Mais si la tempête de neige l’empêchait de trouver la maison ? Vite, il faut l’aider en traçant par terre une mégapiste d’atterrissage !

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A-t-on vraiment besoin de présenter Simon, le petit héros des albums de l’illustratrice Stephanie Blake ? Je pense qu’à ce jour, nous avons tous croisé un Bébé Cadum, un Caca Boudin ou un Je veux des pâtes, non ? Ces petits livres très rigolos se déclinent selon un certain nombre de situations auxquelles tous les parents, toutes les baby-sitters et tous les enfants peuvent s’identifier haha. Personnellement je suis une grande fan. Les illustrations sont plutôt simples mais moi j’adore. Je suis tellement ravie d’être tombée sur des enfants qui aiment autant que moi ce petit lapin qui collectionne les bêtises ! Enfin bref, les livres de Stephanie Blake sont selon moi une valeur sûre auprès des enfants de maternelle !

  • Le Noël des Passiflore.

Quel remue-ménage chez les Passiflore ! Noël approche et la famille doit tout préparer : les guirlandes, les gâteaux, le sapin… Partis chercher du houx dans le sous-bois, les cinq enfants Passiflore découvrent un traîneau, un renne et de drôles de petits lutins ! Les pauvres… ils sont complètement perdus ! Le temps presse, la tournée du père Noël va bientôt commencer. Les jeunes lapins décident de leur venir en aide. Mais chut, c’est un secret ! il ne faut pas réveiller Onésime et tante Zinia…

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Vous savez quel a été mon petit bonheur numéro 1 en commençant mon service civique ? Retrouver les Passiflore ! Cette famille de petits lapins m’a accompagnée tout au long de la maternelle (et plus encore, j’avoue) dans les années 90 et ce fut un réel plaisir de (presque) tous les relire ces dernières semaines haha. Les aventures des Passiflore sont nombreuses, celle de Noël n’est pas ma préférée mais elle reste quand même très sympathique et mignonne, comme d’habitude. Ce sont des livres qui peuvent aussi être lus aux Grandes Sections et même aux CP ! Les illustrations sont très riches, il y a beaucoup de détails. Le texte est peut-être un peu trop long pour des Petites Sections par contre. Après, j’ai pu remarqué cette semaine que les petits n’ont pas besoin que je leur lise l’histoire pour l’apprécier, plusieurs l’ont sorti des bacs juste pour le feuilleter et apprécier les illustrations !

# Lu et approuvé par Anouk et les enfants de Grande Section. 

  • Le Noël de Fenouil.

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Oh mon dieu ! Tellement de mignonnitude dans cet album ! Le petit Fenouil m’a fortement émue. J’ai beaucoup aimé cette histoire, comme la plupart des aventures de Fenouil de toute façon, dont j’ai trouvé le contenu beau et enrichissant. Plus que sur le thème de Noël, cet album met en avant les notions de partage, de générosité par la bêtise de Fenouil qui n’en est pas vraiment une non plus. Ça part vraiment d’un bon sentiment. Les illustrations sont très belles. Moi j’adhère complètement, je recommande ! Mais vraiment pour les plus grands (4-5 ans) car le texte est assez long et trop difficile pour les plus petits. A lire et à relire !

  • Palmier de Noël. 

Dans son oasis écrasée de soleil, Palmino le petit arbre s’est fait une amie. C’est une vieille cigogne qui le fait rêver quand elle raconte qu’un hiver où elle avait oublié de rentrer en Afrique, elle a vu Noël. C’est décidé ! Palmino lui aussi veut connaître cette merveille. Il lui faut se déraciner, puis traverser l’océan, puis braver l’hostilité des palmiers de souche de l’autre côté… Heureusement, il y a aussi des gens merveilleux dans ce pays, y compris parmi les policiers. Palmino va enfin voir, et même fêter, et même incarner Noël !

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Hiiiihihihi ! J’ai découvert Palmier de Noël cette semaine et c’est un coup de cœur personnel. Ce petit palmier est juste trop mignon. L’histoire de Palmino est vraiment destinée aux enfants de 5 à 7 ans, pas en dessous. J’ai fait le test et ça ne les attire pas plus que ça. Par contre les plus grands ont adoré ! L’histoire est très originale, adorable, touchante. Les illustrations sont vraiment sympathiques. Je valide, je recommande !

  • Joyeux Noël, Splat !

Pour Noël, Splat sait ce qu’il veut : un grOOOOOOOs cadeau ! Mais pour recevoir un gros cadeau, il faut être un chaton très très très sage.
Splat s’interroge : a-t-il été très très sage ? Dans le doute, il décide de l’être encore plus, mais tous ses efforts virent à la catastrophe. C’est donc un petit chat très très angoissé qui se couche le 24 décembre : que trouvera-t-il au pied du sapin le lendemain matin ?…

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Si vous ne connaissez pas encore Splat, je vous encourage vivement à aller découvrir les albums qui lui sont consacrés. Les dessins sont très très chouettes, personnellement j’adore, les enfants y sont très réceptifs. Et ses aventures sont particulièrement rigolotes, pleines de mignonnitude et de bêtises qui vous donneront forcément le sourire. Par ailleurs, les enfants s’identifient très facilement au petit chat !

Et pour les plus grands ?

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Et voilà pour ma sélection d’albums de Noël ! Il y en a beaucoup d’autres (vraiment beaucoup), je n’ai choisi que ceux que j’ai pu « tester » sur un public de petits bouts de choux. J’espère vous avoir donné quelques idées ! Si vous avez d’autres albums à suggérer, n’hésitez pas à le faire en commentaire, ça peut être sympa pour ceux qui cherchent des idées de lecture pour les plus petits 🙂

En attendant le prochain article, je vous fais des gros bisous !

Point Culture #24.1 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’ai complètement oublié de publier mon Point Culture la semaine dernière, ce qui fait que j’ai beaucoup (vraiment beaucoup) de choses à vous présenter. Tellement de choses que je vais (encore une fois) devoir diviser ce Point Culture en deux parties. Vous pourrez lire la suite des mes découvertes littéraires et cinématographiques jeudi (ça va, y aura pas trop d’attente).

Livres lus.

# Le reste de leur vie.

Manelle est aide à domicile, elle s’occupe des vivants, Ambroise est thanatopracteur, il rend la mort présentable. C’est le vieux Samuel, un vivant presque déjà mort, qui va permettre leur rencontre, au fil de hasards qui n’en sont pas. D’une ville de province à une autre, un road trip en corbillard, macabre mais joyeux, se met en place à la recherche d’un improbable retournement qui puisse prendre de revers l’issue fatale annoncée.

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J’ai passé un très bon moment avec le dernier roman de Jean-Paul Didierlaurent. J’avais bien aimé Le liseur du 6h27 cet été, mais j’avoue avoir préféré celui-ci. J’ai trouvé les personnages plus attachants, je suis rentrée plus facilement dans l’histoire. J’aime beaucoup l’écriture de cet auteur, que je trouve accessible et facile à lire. Les chapitres sont bien construits et s’enchaînent de façon fluide. Je l’ai lu très rapidement !
J’ai trouvé que Didierlaurent avait bien amené les thématiques de la maladie, de la mort et du suicide assisté. Le roman se révèle finalement être un très bel éloge de la vie, malgré une fin un peu « niaise » et facile. Les personnages sont intéressants et attachants, particulièrement humains, même si certains perdent un peu de leur force dans la seconde partie de l’histoire.
Certains passages auraient pu être un peu plus développé et j’aurais pu me passer de certains paragraphes assez denses sur la thanatopraxie. Mais ça fait partie de l’histoire, ça nous permet de mieux appréhender le personnage d’Ambroise.
En résumé, c’est un roman feel-good plaisant, parfois drôle et souvent émouvant, que je vous recommande. Ce n’est pas un coup de cœur mais on passe un bon moment et c’est un livre qui donne le sourire.

15/20

# Le Protectorat de l’ombrelle, tome 5 : Sans âge.

Lady Maccon est en pleine béatitude domestique. Une béatitude à peine troublée par la fréquentation de quelques loups-garous de la haute société et celle du second placard préféré d’un vampire, sans oublier un bambin précoce ayant des dispositions incontrôlables au surnaturel…

Mais Alexia vient de recevoir un ordre qu’elle ne peut ignorer. Avec mari, enfant et famille Tunstell au complet, elle embarque à bord d’un bateau à vapeur pour traverser la Méditerranée. Direction l’Egypte, une terre qui pourrait bien tenir en échec l’indomptable Alexia. Que lui veut la Reine vampire de la ruche d’Alexandrie ? Pourquoi un ancien fléau s’abat-il de nouveau sur le pays? Et comment diable Ivy est-elle devenue du jour au lendemain l’actrice la plus populaire de tout l’Empire britannique?

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Ça y est, j’ai terminé la saga du Protectorat de l’ombrelle. Ce dernier tome nous transporte deux ans après la naissance de Prudence (à la fin du quatrième tome) et nous fait voyager jusqu’en Egypte, où les Maccon vont faire des rencontres plutôt intéressantes. Ce dernier tome termine la saga à la perfection et c’est avec regrets que je quitte Alexia, Conall et tout les autres. J’ai passé de très très bons moments en leur compagnie, je me suis vraiment attachée à eux et j’ai hâte d’attaquer la nouvelle saga de Gail Carriger (consacrée vraisemblablement à Prudence, nous devrions donc retrouver quelques figures connues et appréciées). Je ne vais pas trop rentrer dans les détails parce qu’il s’agit d’un dernier tome, on va éviter les spoils et s’en tenir à l’essentiel.
Au niveau des personnages, j’ai vraiment apprécié le fait qu’on s’intéresse un peu plus aux personnages de Lyall et Biffy. Je regrette cependant un peu le fait que Lord Akeldama soit quasi absent de ce tome. Alexia et Conall ont toujours une relation particulièrement intense, drôle et touchante. Gail Carriger a su créer des personnages intéressants et qu’on a envie de suivre, tout en leur ajoutant un petit quelque chose en plus qui fait qu’on ne peut plus s’en passer.
Concernant l’intrigue, les rebondissements sont nombreux (comme d’habitude), complètement fous et on ne sait plus où donner de la tête ! Le roman est impossible à lâcher, le dénouement est dingue et franchement, je ne sais pas ce que vous attendez pour commencer à lire cette saga. *Mic Drop*

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L’auteure a développé une intrigue vraiment passionnante tout au long des cinq tomes. Le tout est rondement mené, très bien construit et je trouve la conclusion à la hauteur du reste de la saga, bien qu’un peu rapide. Quelques petits détails en plus n’auraient pas été de trop. Cela dit, je pense que Le Protectorat de la crème anglaise viendra peut-être combler ce qui a pu manquer à ce tome.

En résumé, malgré un premier tome en demi-teinte, cette saga est un véritable coup de cœur et je la recommande à tout le monde (enfin, surtout aux adeptes du surnaturel et du complètement barré à la sauce steampunk) ! Me concernant, je compte bien découvrir le reste de la bibliographie de Gail Carriger très rapidement (j’ai déjà les deux premiers tomes du Pensionnat de Mlle Géraldine dans ma PAL héhé).

18/20

# Sans nouvelles de Gurb.

« 16h.00 – J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates pareilles.
17h.00 – J’entre dans une charcuterie et j’achète sept cents jambons fumés.
20h.00 – Je décide que l’argent ne fait pas le bonheur, je désintègre tout ce que j’ai acheté, et je continue ma promenade les mains dans les poches et le coeur léger. »

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante des moeurs de notre société…

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Ça faisait un moment que je voulais le lire celui-ci héhé, c’est désormais chose faite. Je n’ai pas grand chose à vous dire sur ce roman, pour être honnête ! C’est un petit roman original et drôle. Il se lit très vite. (Idéal pour les transports en commun)
La construction surprend un peu au début puisqu’on a une sorte de journal intime/cheminement de pensée/compte-rendu de l’extraterrestre principal (celui qui cherche Gurb) avec des entrées par heure – comme dans le résumé au-dessus. On a donc quelque chose d’assez impersonnel, de presque froid (surtout au début). Au fil du roman cependant on peut remarquer que notre protagoniste principal « s’humanise » et on note un changement de ton intéressant. Malgré cette construction un peu particulière, on s’attache très rapidement au petit extraterrestre qui cherche Gurb (on a jamais su son prénom). Il pose un regard fascinant sur la planète et sur les humains qui la peuplent, il analyse et interprète tout ce qui l’entoure. Par l’humour, Eduardo Mendoza dresse un portrait vraiment pas glorieux de la société actuelle, mais très réaliste, en s’attaquant à de nombreuses thématiques, de nombreux problèmes que l’on rencontre de façon récurrente à notre époque. Il utilise un humour plutôt absurde, abuse parfois un peu du comique de répétition mais dans l’ensemble j’ai vraiment bien accroché. Je pense que j’ai dû me taper l’affiche à plusieurs reprises dans le métro quand je ne pouvais pas m’empêcher de glousser comme une bécasse dans mon coin.
Personnellement j’ai passé un très bon moment avec ce court roman et je vous le recommande chaudement. Il se lit vraiment très vite et il a le mérite d’être original, décalé, différent de ce que l’on peut lire au quotidien.

15/20

Jeudi je vous parlerai de La voie des oracles (tome 1), de l’Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler et de The revolution of Ivy !

Point BD.

# Tokyo Home.

Julie Wallon – 1 m 67 de bonne humeur, 56 kilos d’énergie et 17 ans d’espièglerie – débarque au Japon avec une seule idée en tête : prendre un nouveau départ. Entre idées reçues et clichés en tous genres, elle va tracer son destin et trouver sa place.

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Tokyo Home est un ouvrage qui lie manga et bande-dessinée, culture française et japonaise. C’est une chouette immersion dans le quotidien d’une jeune fille dans un pays dont elle ne connaît rien. Elle ne parle pas un mot de japonais, ce qui rend son intégration un peu difficile par moments. En parallèle, elle cherche à tisser des liens avec un père excentrique qu’elle n’a jamais vraiment connu. J’ai trouvé le sujet intéressant et plutôt bien traité. La bande-dessinée est à la fois drôle et touchante. Elle a cependant un aspect très « adolescent » qui a ses côtés un peu négatifs. Il y a beaucoup d’exagérations et les petites chamailleries immatures autour des garçons ou encore les rivalités entre filles au lycée m’ont parfois un peu saoulé. Plutôt que de se focaliser sur ces détails un peu nuls, j’aurais préféré que l’auteur nous présente plus de choses sur le Japon.
Au-delà de ça, l’héroïne est plutôt attachante, tout comme certains personnages secondaires. Il y en a quelques uns qui sont un tantinet énervants mais, heureusement, on ne les croise pas assez souvent pour que ça gâche l’histoire. Les dessins en noir et blanc sont sympathiques. C’était une lecture plaisante, agréable et rapide !

14/20

# Billy Brouillard : Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël.

Le chat de Billy Brouillard est mort. Et même le Père Noël semble incapable de le ramener à la vie. Comment alors avoir foi en lui… surtout lorsque le jeune garçon découvre un jour, un faux costume de Père Noël, caché dans la chambre de ses parents ? « Le Père Noël » : ne serait-il qu’un subterfuge des adultes afin de discipliner les enfants crédules ? Faut-il malgré tout y croire, afin de ne pas réveiller le mystérieux et terrifiant Croquemitaine ? Vous l’apprendrez en dévorant ce 3e opus, métissage narratif entre bande dessinée, textes illustrés et bestiaire.

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J’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Billy Brouillard. Je n’ai pas été déçue avec ce second ouvrage. Les dessins de Guillaume Bianco sont toujours aussi beaux. J’aime beaucoup l’univers de cette bande-dessinée, à la fois original, glauque et poétique. Le personnage de Billy est très attachant et on ne peut qu’aimer son imagination débordante et les histoires qu’il s’invente au fil des pages. Au-delà de cette image de petit garçon inventif, on lui découvre aussi un côté plus sentimental. La mort de son chat Tarzan dans le premier tome l’a profondément affecté et tout ça donne une dimension très intéressante au récit. Bianco traite le sujet difficile de la mort et du deuil avec justesse.
Noël est mis « à l’honneur » dans ce deuxième tome, de façon plutôt sombre voire cauchemardesque. Billy interroge le Père Noël sur la signification de la mort et sur ce qu’il y a « après ». Ses aventures, ses questionnements sont ponctués encore une fois par des pages de son bestiaire fantastique, dans lequel on croise notamment le Croquemitaine, et par de petits textes illustrés. On retrouve donc le même univers très riche du premier tome.
Comme pour le premier précédent, l’objet-livre est magnifique. La couverture, les dessins.. tout est très travaillé et le résultat est particulièrement attrayant. C’est une série de bande-dessinées que je vous recommande chaudement. J’ai hâte de lire le troisième tome de mon côté !

17/20

# L’envers des contes.

Vous connaissez tous l’histoire de Charles Perrault : Cendrillon rencontre le Prince Charmant, il lui enfile une pantoufle de verre, ils s’embrassent, se marient, vivent heureux et ont une tripotée d’enfants. Ce dont le père Perrault ne vous a jamais parlé, c’est des dommages collatéraux causés par cette belle histoire et de tous les efforts que les personnages soi-disant secondaires tels que Javotte, la sœur pas si laide de Cendrillon, ont dû accomplir pour vous offrir cette fin heureuse. Justice lui est rendue dans ce premier tome de « L’envers des contes » où l’on apprend que sans elle, Cendrillon ne serait sans doute jamais arrivée jusqu’à l’autel.

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Dans le cadre de mon service civique, je vais être amenée à travailler sur le conte détourné. C’est une thématique que je trouve super intéressante et que j’ai déjà bien « étudiée » depuis quelques années. J’avais repéré cette bande-dessinée à sa sortie mais je ne voulais pas l’acheter parce que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec un résumé comme celui-ci haha. Dès que je l’ai croisé en médiathèque, je me suis dit que c’était l’occasion de voir ce que ça valait.
Je suis contente de ne pas l’avoir acheté ! Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas non plus particulièrement bon. C’est une bande-dessinée qui est vraiment destinée à un public de jeunes filles beaucoup plus jeunes que moi. Je n’ai pas réussi à rentrer complètement dans le récit. J’ai trouvé amusant le croisement des différents contes mais pour le reste, ce n’est vraiment pas transcendant. Les dessins sont sympathiques mais sans plus. J’ai tout de même apprécié l’utilisation de couleurs vives qui rend l’ensemble dynamique, vivant. Au niveau de l’intrigue, ce n’est pas hyper recherché ni très détaillé. Il aurait pu être intéressant d’approfondir certains aspects de l’histoire, qui finalement reste assez superficielle.
Ça se laisse lire, c’est pas déplaisant.. Mais c’est vraiment pas la BD de l’année ! Selon moi, on peut s’en passer. On peut éventuellement la mettre entre les mains des plus jeunes mais il y a bien mieux sur le marché. C’est dommage parce que l’idée de « L’envers des contes » était plutôt intéressante et prometteuse.

12/20

# Space Boulettes.

Lorsque son père disparaît sans donner de nouvelles, Violette se lance immédiatement à sa recherche à travers l’Univers, accompagnée de deux amis un peu « spatiaux »…
Baleines de l’espace, gang de motards interstellaires, stations orbitales de luxe… Une grande odyssée galactique par l’auteur de Blankets et Habibi !

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C’est chez Le Brocoli de Merlin que j’ai pu découvrir cette bande-dessinée, que j’ai eu envie de lire dès que j’ai vu la couverture. Je ne connaissais pas l’auteur de cette bande-dessinée (mais j’ai désormais très envie de découvrir le reste de son travail).
Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, j’ai passé un très très bon moment avec Violette  et ses amis plutôt colorés. Les personnages sont drôles, attachants, touchants et bien développés. Violette est un personnage particulièrement fort et elle a su s’entourer avec des amis originaux, qui apportent vraiment quelque chose au récit. On a envie de les suivre dans leurs aventures. Ces dernières sont pleines de rebondissements, on ne s’ennuie jamais ! J’ai trouvé l’intrigue vraiment prenante et elle prend place dans un univers très riche et absolument fascinant. Au-delà de l’intrigue « principale », c’est-à-dire la disparition du papa de Violette, il y a aussi un message écologique très fort que j’ai énormément apprécié.
Les dessins sont très chouettes, vivants, dynamiques. Le gros point fort reste selon moi la couleur, qui envoie vraiment du lourd. C’est vif, ça pète dans tous les sens et visuellement c’est magnifique. Ça change des BDs en noir et blanc !
C’est donc une lecture que je vous recommande chaudement. On passe un moment très plaisant, on rit beaucoup et c’est avec regrets que l’on quitte Violette et sa famille.

17/20

# Seuls, tomes 1, 2 et 3.

Dans une ville dont les habitants ont mystérieusement disparu, cinq enfants vont devoir apprendre à se débrouiller… seuls.

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A l’annonce de l’adaptation cinématographique prévue pour début 2017, j’ai décidé de relire la saga Seuls, que j’avais débuté il y a quelques années et dont j’ai lu presque tous les tomes. Tout relire va me permettre de me « remettre dans le bain » avant de rattraper tout mon retard.
Si vous ne connaissez pas cette saga, je vous la recommande ! Je l’ai autant appréciée aujourd’hui qu’il y a dix ans quand j’avais découvert le premier tome dans un magazine (Le monde des ados je crois haha). C’est une histoire qui plaira autant aux adultes qu’aux plus jeunes. L’intrigue est très prenante, on s’attache très rapidement aux personnages. Ils ont tous des personnalités très différentes mais qui se complètent à la perfection. Au niveau de l’histoire, on oscille entre des scènes drôles, légères et des scènes beaucoup plus sombres, troublantes. L’action s’installe progressivement au fil des tomes, le premier a un côté assez introductif mais il y a quand même un certain nombre de rebondissements. L’ensemble en tout cas est bien construit, le suspense est de plus en plus intense au fil des pages.
Personnellement, le seul défaut que je peux trouver à cette BD, c’est le fait que les tomes sont trop courts. A mettre entre toutes les mains !

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Jeudi, je vous présenterai plein d’autres bande-dessinées : Harlem sur la route du diable, Le grand méchant renard, les deux premiers tomes de Superworld, Clochette au pays des merveilles et Wonder. Oui, j’ai lu beaucoup de BDs.

Films vus.

# Café Society.

New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main…

J’ai mis un peu de temps à voir le dernier (avant-dernier ?) film de Woody Allen. J’avoue que ces dernières années, j’ai un peu de mal avec son œuvre, je suis souvent déçue par ses films.

Allez, on attaque direct. Je n’ai pas été transcendée par Café Society. Je n’ai pas trouvé le scénario très original, les deux personnages principaux m’ont saoulé. Dans les dialogues, dans la gestuelle, il n’y avait rien de spontané, de naturel et ça m’a gêné. C’est vraiment dommage parce que j’aime beaucoup les acteurs principaux (Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Blake Lively, Steve Carell). Par ailleurs, la musique était beaucoup trop présente. J’aime beaucoup le jazz mais bon, trop de jazz tue le jazz.
Les costumes sont très chouettes, j’ai trouvé les tenues en accord avec l’époque des années 30 et l’ambiance du film. Rien à redire sur ce point ! J’aime également beaucoup la façon dont l’ensemble a été filmé, on retrouve la patte caractéristique du réalisateur. La mise en scène est simple, élégante et efficace.
Concernant l’intrigue, il y a beaucoup de bonnes idées mais mal exploitées. Woody Allen s’est un peu éparpillé, il joue sur trop de terrains différents. Le côté romance ne fonctionne jamais vraiment, les tentatives d’humour tombent quasiment toutes à plat, l’aspect gangster finit par n’être qu’un détail au fond au troisième plan et, au final, on finit par s’ennuyer ferme. Du coup on a plusieurs sujets intéressants mais traités de façon superficielle, ce qui rend l’ensemble un peu mièvre et prévisible. A mon sens, le film n’a pas suffisamment de profondeur, de substance.
En résumé, c’est un film que je ne recommande pas spécialement. Woody Allen peine vraiment à nous pondre un film digne de ce nom ces derniers temps mais je continue d’espérer !

12/20

# Divines.

Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien.

Waouh ! Mais quelle claque ! Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça. Je m’attendais à un énième film de banlieue comme on en voit 10.000 chaque année. Mais Divines fait partie de ces films coups de poing que tout le monde devrait voir.
On passe par tellement d’émotions différentes en regardant ce film. On rit, on se met en colère, on frissonne, on a peur et (mon dieu) qu’est-ce qu’on pleure ! Cette fin, mes amis, ne vous laissera certainement pas indifférents. Ou alors vous êtes inhumains.
J’ai découvert des actrices vraiment très prometteuses, dont j’ai hâte de connaître les prochains projets. Oulaya Amamra est tout simplement hallucinante dans le rôle de Dounia et elle est très très bien entourée. Les actrices qui jouent Rebecca et Maimouna sont excellentes également. Ce sont des personnages féminins forts, bien construits. Au-delà d’un film sur la drogue et la violence de la rue, c’est surtout une très belle histoire d’amitié.
La mise en scène est plutôt intéressante. Un peu confuse par moments mais dans l’ensemble c’est plus que correct. La réalisatrice a su mettre le paquet là où il fallait afin de souligner les scènes les plus importantes. Certains passages sont vraiment marquants, je pense notamment aux scènes de danse, particulièrement chargées de tension et de poésie, et aux confrontations violentes entre les jeunes et les forces de l’ordre (ou même juste entre eux). On est complètement immergés dans la violence du monde de la drogue et je pense que le fait que les protagonistes principaux soient des femmes rend la chose encore plus percutante. Il y a un certain parti-pris féministe qui n’est pas pour me déplaire. J’ai trouvé l’ensemble plutôt réaliste et troublant.
Globalement, j’ai été complètement transportée par ce film, que je vous recommande les yeux fermés ! Certes, il y a quelques clichés, quelques petits détails dont on aurait pu se passer.. mais c’est bien vite oublié face à la force, à la présence des actrices principales.

17/20

Jeudi, je vous donnerai mon avis sur les films Sing StreetPapa ou maman et Bridget Jones’s Baby !

Séries débutées.

J’ai commencé deux nouvelles séries la semaine dernière mais je n’ai pas regardé suffisamment d’épisodes pour vous donner un véritable avis. Il faudra donc attendre un petit peu pour connaître mon opinion sur The Office et Zapped! 🙂

On se retrouve donc jeudi pour découvrir le reste de ce Point Culture ! Je vous fais des bisous et, si vous êtes sages, je publierai peut-être autre chose demain. On verra.

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Ciaoooo !

 

C’est lundi, que lisez-vous ? #9

Coucou les paupiettes !

Le blog a un peu été laissé à l’abandon la semaine dernière. J’ai commencé à travailler dans les écoles, j’avais toutes mes activités à préparer et les enfants m’ont tué donc je vous avoue que le blog n’était pas ma priorité. J’ai tout de même réussi à lire quelques petites choses, surtout des bande-dessinées ! J’ai fait de grosses razzias à la médiathèque et j’ai une PAL de trois kilomètres de long pour le mois de décembre. On y croit ! Je vais donc vous présenter tout ça d’ici quelques instants.

Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ? 

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La semaine dernière j’ai lu deux romans (presque trois puisque je suis sur le point de terminer ma lecture en cours). Deux lectures que j’ai beaucoup apprécié : La voie des oracles, que j’avais repéré chez Ma toute petite culture il y a quelques semaines (j’ai tellement aimé que j’ai déjà emprunté la suite !), et Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler, qui trainait dans ma wishlist depuis un long moment et que j’ai dévoré en quelques heures. Niveau BD, le bilan est un peu plus conséquent haha. J’ai relu les trois premiers tomes de la saga Seuls. J’ai appris il y a quelques temps qu’une adaptation ciné était prévue pour début 2017 et j’ai eu envie de les relire. D’ailleurs le tome 10 est sorti récemment, c’est l’occasion de me rappeler des débuts avant de rattraper les trois tomes que je n’ai pas encore découverts.

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J’ai enchaîné avec Clochette au pays des merveilles et Le grand méchant renard, deux bande-dessinées qui me faisaient de l’œil depuis un moment. Si j’ai adoré Le grand méchant renard, j’avoue avoir été un peu déçue par Clochette.. J’ai également lu (et beaucoup aimé) Wonder, dont je trouve la couverture sublime, et je me suis laissée tenter par Harlem sur la route du diable, qui fut une lecture agréable mais sans plus. Vous en saurez plus dans le prochain Point Culture ! Pour finir, j’ai lu le premier tome du manga Sawako, dont j’ai trouvé les personnages attachants et j’ai hâte de découvrir la suite.

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# Ce que je lis.

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Née pour trahir et faite pour tuer… sera-t-elle à la hauteur ?

J’ai tout perdu. Mon foyer. Ma famille. L’homme que j’aime.
Ce serait si facile de capituler, de fermer les yeux et d’attendre que la faim et la soif et raison de moi. Ou bien qu’une bête sauvage me trouve. Ou même un autre survivant… Mais je refuse d’abandonner. J’en ai terminé avec la lâcheté. Il est temps pour moi d’agir, enfin.
Bishop me l’avait bien dit, cet univers hostile ne pardonne pas la moindre erreur. Et au-delà e la barrière, c’est encore pire. L’hiver approche, et si je veux survivre, il va me falloir trouver de l’eau, des vivres, un abri. D’autres condamnés avec lesquels m’allier. Mais surtout, je vais devoir faire un choix : dois-je oublier ma vie d’avant, me venger de ceux qui m’ont trahie… ou mener, purement et simplement, la révolution ?
Car je ne suis plus une Westfall, ni une Lattimer. Simplement Ivy. Et je suis enfin libre.

Je peine à le lâcher ! Il devrait être terminé d’ici la fin de la journée, il ne me reste que quelques pages à lire.

*

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Addison Schacht, 18 ans. Je deale un peu d’herbe, mais bon, à mon échelle, rien de bien méchant. Je ne glande rien au lycée, mais à mon niveau, ça n’a rien d’étonnant. De toute façon, ce qui vous intéresse, c’est ce qui s’est passé, tout a commencé le jour où Kevin Broadus, un type du lycée, a été abattu. Le jour où, parce que tout le monde s’en foutait, j’ai décidé d’enquêter, avec pelle, ma pote  » et plus si affinités ». Après, si vous voulez connaître la suite, il va falloir vous accrocher.

Je lis également The November Criminals depuis quelques jours, dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Hachette et Netgalley.

# Ce que je compte lire. 

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Au menu cette semaine, mesdames et messieurs, je pense débuter par Le restaurant de l’amour retrouvé, roman qui me fait de l’œil depuis looooongtemps et que j’ai enfin en ma possession ! J’aimerais également commencer une nouvelle saga de Gail Carriger, maintenant que j’ai fini Le Protectorat de l’ombrelle héhé. Niveau BD, je n’ai pas encore commencé Maus, comme je le souhaitais la semaine passée.. Peut-être cette semaine, on verra si je suis d’humeur ! J’aimerais également lire Le piano oriental.

Et puis les vacances approchent ! Vu que je travaille dans des écoles, j’ai mes deux semaines pour Noël. Je vais pouvoir lire pleiiiiin de choses (et rattraper mon méga retard accumulé dans les séries ces dernières semaines).

Et vous ? Dites moi tout !

On se retrouve demain pour une partie du Point Culture #24 😉

Des bisous !

C’est lundi, que lisez-vous ? #8

Coucou les paupiettes !

C’est déjà lundi, c’est malheureux. On se retrouve pour le désormais traditionnel « C’est lundi, que lisez-vous ? », qui ne sera pas très très long cette semaine puisque je n’ai pas lu des tonnes de choses cette semaine.

Ce rendez-vous hebdomadaire est aujourd’hui géré par Galleane, chez qui vous pouvez retrouver le récapitulatif de tous les participants et les liens vers leurs articles !

Le principe est simple, il suffit de répondre à trois petites questions chaque lundi :

  • Qu’est ce que j’ai lu la semaine passée ?
  • Qu’est-ce que je lis actuellement ?
  • Que vais-je lire ensuite ?

# Qu’est-ce que j’ai lu la semaine passée ?

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Cette semaine, niveau roman, je n’ai lu que Sans âge, le dernier tome du Protectorat de l’ombrelle. Un final à la hauteur du reste de la saga, c’est avec regrets que j’ai quitté Alexia Tarabotti. J’ai finalement décidé d’abandonner Hyde, ça m’a pris un peu de temps mais je n’avançais vraiment pas. J’ai aussi découvert Ondine, album illustré par le talentueux Benjamin Lacombe. Pour le reste, j’ai surtout lu des bandes-dessinées et des albums jeunesse (je vous prépare une sélection pour très bientôt). Niveau BD donc, j’ai lu les deux premiers tomes de Superworld, un comic plutôt intéressant et dont j’ai hâte de découvrir le dernier volet. Comme prévu, j’ai également lu Tokyo Home, que j’ai trouvé sympathique comme tout ! J’ai terminé ma semaine par le premier tome de L’envers des contes. Un peu trop jeunesse pour moi, je n’ai pas complètement accroché mais ça reste une lecture agréable.

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# Ce que je lis.

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La Gaule, au début du cinquième siècle après Jésus-Christ.
Cerné par les barbares, minés par les intrigues internes et les jeux malsains du pouvoir, l’Empire romain, devenu chrétien depuis peu, décline lentement.
Dans une villa d’Aquitania, perdue au milieu des forêts, vit Thya, seize ans, fille du général romain Gnaeus Sertor. À cinq ans, elle a manifesté pour la première fois des dons de devin. Mais dans l’Empire chrétien, il ne fait plus bon être oracle, et à cause de ce secret qu’elle doit garder, Thya est devenue une adolescente solitaire, à l’avenir incertain.
Lors d’une des visites en Aquitania, Gnaeus tombe sous les coups d’assassins à la solde de son fils Aedon qui souhaite s’emparer de son siège au sénat. Il est ramené à la villa entre la vie et la mort et Thya cherche dans ses visions un moyen de le sauver. Son don lui permet d’apercevoir la forteresse de Brog, dans les montagnes du nord, là où, autrefois, Gnaeus a obtenu sa plus grande victoire contre les Vandales. Elle comprend alors qu’elle doit s’y rendre et s’enfuit dans la nuit.

Sa route sera pavée de rencontres, Enoch, un jeune et séduisant barbare, ou encore un faune, un être surnaturel issu du monde païen, et Thya va évoluer et découvrir un monde en mutation qui n’est pas exactement celui que lui décrivait son père…

# Ce que je compte lire.

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Je n’ai pas eu le temps d’attaquer The Maze Runner, je compte m’y mettre rapidement car il faut que je le rende à la médiathèque à la fin de la semaine haha. Sinon j’ai emprunté pas mal de bandes-dessinées lors de mon dernier périple donc cette semaine j’ai décidé que j’allais (enfin) lire Maus en entier. Ça fait des années que je veux découvrir cette œuvre ! Je vais également essayer de lire The revolution of Ivy, que j’ai réussi à trouver en format papier à la bibliothèque héhéhé. Il était temps ! Voilà voilàààà. Carrément utopique comme programme, mais on y croit !

Et vous ? Dites moi tout !

Des bisous !

Ce qui tourne en boucle dans mes écouteurs. #2

Coucou les paupiettes !

Traditionnellement, le dimanche est censé être le jour où je réponds aux tags auxquels j’ai été nominée. J’ai plein de tags en retard, je ne sais plus où donner de la tête, j’ai oublié d’en noter plein (donc si vous m’avez nominée, soyez gentil et dites le moi en commentaire, que je puisse tout noter bien comme il faut !).. Complètement larguée, j’ai décidé de vous pondre une petite playlist. Voilà. Ça change comme ça !

# Bon Air – Electrical.

# MO – Drum.

# Ellie Goulding – Still falling for you.

Elle passe en boucle depuis que j’ai regardé le dernier Bridget Jones héhé.

# Fakear – All of us.

Petite nouvelle de Fakear, toute fraîche d’hier et elle tourne déjà en boucle ! Coup de cœur musical du week-end.

# Crywolf – Never Be Like You (Flume Cover).

# Seafret – Blank You Out.

# Fais & Afrojack – Used to have it all.

# Jain – Makeba.

Avec le partage du clip cette semaine (très chouette clip par ailleurs), Makeba est revenue s’installer dans mes écouteurs !

# Sing Street – Drive it like you stole it.

# Halsey – Ghost.

Ça va, ça vient. Cette chanson revient dans mes écouteurs par vagues depuis l’année dernière !

Et voilà ce qui passe en boucle dans mes écouteurs en ce moment, une partie en tout cas ! Et vous, vous écoutez quoi ces derniers temps ?

A demain !

Hyde – Daniel Levine.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vais vous parler de Hyde, premier roman de Daniel Levine, basé sur L’étrange cas du Docteur Jekyll et de M. Hyde (bien évidemment). Je ne suis pas une spécialiste de l’histoire originale, je n’ai d’ailleurs pas lu le roman de Stevenson, mais c’est un petit morceau de la littérature que je trouvais très intrigant et j’ai donc sollicité le roman sur Netgalley dans l’optique d’en découvrir un peu plus sur cet univers. J’ai également été  attirée par la très belle couverture rouge et noire, qui sortait vraiment du lot dans le catalogue et qui m’a tout de suite poussé à aller lire le résumé.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Fayard pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Hyde est au pied du mur. Enfermé dans le cabinet du docteur Jekyll, il compte les heures avant son inévitable arrestation. Quatre jours s’écoulent, pendant lesquels il entreprend de raconter l’histoire de sa brève et prodigieuse existence.
Venu à la vie grâce à d’étranges potions, Hyde ignore quand et pour combien de temps il aura le contrôle du « corps ». Lorsqu’il est en sommeil, il observe la vie de Jekyll dans la haute société, emprisonné dans son esprit. Bientôt, leur existence mutuelle est menacée, non seulement par la science instable dont il est le fruit, mais aussi par un mystérieux harceleur qui obsède Hyde. Des jeunes filles disparaissent, un meurtre est commis. Qui se cache dans l’ombre pour le surveiller ? Dans le brouillard de cette conscience partagée, Hyde peut-il être sûr de ne pas être l’auteur de ces crimes ?

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Je n’ai jamais réussi à terminer ce roman, que j’ai choisi d’abandonner à un peu plus de la moitié. J’ai tourné la question dans tous les sens, j’abandonne rarement un livre, mais là c’était juste plus possible. J’ai mis plus d’un mois à lire la moitié d’un roman qui ne fait pas 400 pages. C’est vous dire à quel point je n’étais pas dedans. Je tiens donc à m’excuser auprès des éditions (vraiment désolée, s’il vous plait, pardonnez-moi) pour cet abandon.

L’histoire est relatée du point de vue de Hyde, dans un style très lourd. Le récit n’est pas du tout aéré. Le texte est dense, les phrases sont beaucoup trop longues, les dialogues sont insérés en plein milieu des paragraphes.. Il y a un effet « bloc » qui m’a fortement gêné, qui empêche toute fluidité. On a l’impression de ne pas avancer (ce qui est un peu le cas). Le début de l’histoire nous immerge directement dans vif du sujet mais, à partir de là, tout est de plus en plus confus. On se perd très facilement dans les méandres de la réflexion de Hyde. L’auteur nous assomme avec une quantité hallucinante de détails pas forcément nécessaires. On s’ennuie, on s’ennuie, on s’ennuie ! Si ça se trouve ça décolle dans la seconde moitié, mais dans tous les cas je n’ai pas adhéré à l’écriture de Daniel Levine, je pense qu’on n’était pas fait l’un pour l’autre ce roman et moi.
Je ne me suis pas du tout attachée aux personnages. Impossible. Je ne les ai pas trouvés suffisamment approfondis, très superficiels et dans l’ensemble plutôt détestables. Hyde, personnage principal, est fade. L’auteur n’a pas su rendre son personnage intéressant et, sachant qu’il est le cœur de l’histoire, ça se révèle rapidement gênant. Jekyll, de son côté, ne m’a pas beaucoup impressionné non plus. Il est manipulateur, vicieux, vraiment déplaisant. Dans cette première moitié, j’ai vraiment perçu Hyde comme une victime (alors qu’il me semble qu’à la base c’est un peu l’inverse, non ?).

En résumé, je n’ai pas réussi à rentrer dans cette réécriture. Trop confus, trop de longueurs, des personnages agaçants, pas d’action.. Encore désolée, mais j’ai vraiment subi la lecture de la moitié de ce roman. Je ne le recommande pas personnellement. Après, peut-être qu’en ayant lu le récit original on accroche plus facilement !

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? 

A bientôt !

Des bisous.