Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent – Elie Grimes.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui je vais vous parler d’un très chouette roman qui ne sera publié que dans quelques semaines et que j’ai eu l’occasion de découvrir en avant-première début mars : Les gentilles filles vont au paradis, les autres là où elles veulent, premier roman d’Elie Grimes.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Préludes pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Zoey est la soeur de Dalton et la meilleure amie d’Adrian, à qui sa tante Vic voudrait bien la voir mariée. À trente ans à peine, elle a monté sa propre entreprise de traiteur avec son assistante, devenue amie, Sally, qui aime bien Dalton.
Elle n’écoute jamais les conseils de Fran, sa mère, ou de Nana, sa grand-mère adorée, car elle préfère se confier le soir à son chat, Sushi. Sinon, la vie de Zoey n’est pas compliquée. Encore moins quand elle rencontre Matthew Ziegler, le critique gastronomique le plus influent de New York, un type parfaitement imbuvable qui semble bien décidé à mettre sa cuisine à l’épreuve, jusque dans les moindres détails…

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Là où tu iras j’irai – Marie Vareille.

Coucou les paupiettes !

Me revoilà avec une nouvelle chronique livresque. Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman que j’ai dévoré le week-end dernier : Là où tu iras j’irai, écrit par Marie Vareille et publié par les éditions Mazarine le 15 mars 2017.
Je connaissais assez peu l’œuvre de Marie Vareille, notamment en ce qui concerne ses écrits contemporains/chick-lit. Je n’avais jusqu’à présent lu que le premier tome d’Elia, passeuse d’âmes, plus axé fantasy, qui avait été publié début 2016. Si j’ai beaucoup aimé ce premier tome, j’avais très envie de découvrir ses autres écrits et j’ai donc sauté sur l’occasion en voyant son dernier roman apparaître dans les nouveautés sur Netgalley.

Avant de vous donner mon avis, je tiens à remercier les éditions Mazarine et Netgalley pour avoir accepté de m’envoyer ce roman !

Isabelle rêve d’une vie d’actrice mais mène une vie lambda. Un jour, fauchée, elle accepte pour travail de séduire un jeune veuf sur le point de se remarier. Elle doit alors partir en Italie et se faire passer pour la nourrice de la famille riche famille des Kozlowski. Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que les enfants lui en font voir de toutes les couleurs.

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Commençons par le commencement. J’ai dévoré ce roman, je l’ai quasiment lu d’une seule traite ! L’écriture de Marie Vareille, différente dans ce roman (par rapport à Elia, passeuse d’âmes), est fluide, légère, agréable. Le ton est donné dès les premières lignes, on se lance dans quelques chose de complètement différent du premier roman que j’ai pu lire de l’auteure. Je salue d’ailleurs son talent car passer d’un style à un autre n’est pas chose aisée ! L’ensemble est frais, dynamique et original.

Ce que j’ai principalement apprécié dans ce roman, c’est qu’il n’est pas du tout prévisible. A cinquante pages de la fin, bien que certains points me paraissaient tout de même évidents, je ne voyais toujours pas comment ça allait se terminer. On n’a jamais le temps de s’ennuyer, les rebondissements sont nombreux ! L’intrigue principale, malgré son côté un peu tiré par les cheveux, a rapidement su m’emporter et je me suis retrouvée complètement happée par les mésaventures d’Isabelle. Au milieu de toutes ces péripéties, Marie Vareille a également inséré quelques passages plus émouvants, touchants.. notamment concernant la relation entre l’héroïne et Nicolas, qui connait une très belle évolution. On découvre aussi un peu plus en profondeur certains membres de la famille Kozlowski par le biais de flash-backs, permettant de les percevoir de manière un peu plus nuancée. Tout n’est pas tout noir ou tout blanc, c’est appréciable.

Les personnages, principaux et secondaires, sont (presque) tous très attachants. J’ai tout de suite adhéré à la personnalité d’Isabelle, grande enfant qui se cherche encore. Elle m’a plus d’une fois fait rire aux éclats par ses comportements pas vraiment adéquats face à des enfants (ou même face à des adultes) et par sa formidable répartie. J’ai trouvé son personnage plutôt bien développé. On en découvre un peu plus sur elle, sur son passé, tout au long du roman. Ses deux meilleurs amis ne sont pas hyper intéressants, mais je ne pense pas que ce soit le but. Ils apportent une touche de légèreté supplémentaire. Le personnage d’Amina, tout en contradictions, m’a beaucoup fait sourire. Au fil des pages, j’ai également appris à apprécier chacun des membres de la famille Kozlowski (même Adriana !), chacun apportant son petit grain de sel et ayant son utilité dans le développement de l’histoire. Aucun personnage superflu, c’est quand même formidable !

En résumé, je pense que je peux qualifier ce roman de coup de cœur. Des personnages attachants, une histoire légère, dynamique, bien ficelée… Rien à redire ! Si je puis exprimer un seul regret, ce serait que le roman est trop court et la fin un poil bâclée. En effet, j’ai un peu l’impression que l’histoire stoppe au milieu de tout (même si on sait qu’il n’y a plus grand chose à ajouter). J’aurais aimé un peu plus qu’une rapide liste sur ce que chaque personnage devient dans un futur plus ou moins proche. Ou au moins un peu plus de détails haha (j’en veux plus, toujours plus). Au-delà de ça, c’est un roman que je recommande chaudement ! Dans l’idéal, gardez le de côté pour le dévorer cet été, au soleil, avec un cocktail à proximité.

18/20

Alors, tentés ?

Plein de bisous !

Bookcrossing – Je m’appelle Leon.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’un roman dont on a entendu pas mal parler ces deux dernières semaines : Je m’appelle Leon, écrit par Kit de Waal. J’ai pu lire ce livre grâce aux Éditions Kero, qui ont lancé une opération de Bookcrossing (super concept) et qui ont souhaité que le livre se balade de blogueur en blogueur, « à l’image de Léon sur son petit vélo ». Je prends donc la suite de ma chère copinaute Popcorn & Gibberish dont vous pouvez retrouver la chronique ici : ***

J’ai par ailleurs lu ce livre en lecture commune avec Serial Bookineuse, qui a publié sa chronique un peu plus rapidement que moi héhé : ***

# Résumé.

Leon, 9 ans, est un garçon courageux. Quand un jour sa mère n’arrive plus à se lever le matin, il s’occupe de son demi-frère Jake. Quand l’assistante sociale emmène les deux garçons chez Maureen au gros ventre et aux bras de boxeur, c’est lui qui sait de quoi le bébé a besoin. Mais quand on lui enlève son frère et qu’on lui dit que chez ses nouveaux parents il n’y a pas de place pour un grand garçon à la peau sombre, c’en est trop. Heureusement Leon rencontre Tufty, qui est grand et fort, qui fait du vélo comme lui et qui, dans son jardin, lui apprend comment prendre soin d’une petite plante fragile. Mais Leon n’oublie pas sa promesse de retrouver Jake et de réunir les siens comme avant. Le jour où il entend une conversation qui ne lui était pas destinée, il décide de passer à l’action…

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J’étais enchantée de pouvoir lire ce livre aussi tôt après sa sortie car je trouvais le résumé vraiment intéressant et prometteur. Je tiens d’ailleurs à mentionner ici le fait que la couverture est vraiment très très belle. Personnellement j’adore !

Je suis rentrée très vite dans l’histoire, qui se met en place assez rapidement. L’écriture de l’auteure est fluide, plutôt agréable bien qu’assez simple et enfantine. Le récit étant conté du point de vue de l’enfant, je trouve que le ton est plutôt adapté. Mais quitte à aller dans ce sens, il aurait peut-être été plus judicieux d’écrire à la première personne du singulier. Je pense que l’histoire de Leon aurait eu un impact encore plus fort. A la troisième personne, nous sommes de simples spectateurs, nous ne sommes pas complètement immergés dans le truc, je ne sais pas si vous voyez ce que je veux dire. Nous ne sommes pas Leon, nous voyons Leon évoluer.

Ce dernier point ne change pas grand chose au fait que le roman est très émouvant. Le petit Leon est un personnage particulièrement touchant et attachant. Son histoire ne vous laissera pas indifférent, loin de là. On ressent toutes sortes de choses différentes au fil de la lecture, allant de la colère à la tristesse. Beaucoup d’incompréhension également face à un système d’aide à l’enfance qui laisse un peu à désirer. Pour moi, séparer des frères lors d’une adoption, c’est quelque chose d’absolument honteux. Comme si l’enfant n’avait pas subi assez, on lui enlève la dernière chose à laquelle il tient vraiment. On s’inquiète aussi beaucoup pour lui, on ne sait pas ce qu’il va devenir, il se raccroche à des espérances utopiques et se prépare pour quelque chose qui n’augure rien de très bon… C’est un enfant qui n’a jamais vraiment connu la stabilité, qui a tendance à se braquer très vite et qui a des réactions qui sont parfois un peu frustrantes. On sent, que dis-je, on sait qu’il a un bon fond mais parfois, il ne fait rien pour aider sa cause. Après, ça permet également de voir qu’il est mal à l’aise, qu’il ne sait pas quelle est sa place, s’il va un jour retrouver sa famille.. Je vais pas en dire plus, je n’ai pas envie de spoiler, mais il y a des passages vraiment intenses émotionnellement parlant !

Si le livre se lit assez vite, j’ai personnellement trouvé qu’il y avait quelques longueurs, notamment au milieu du bouquin. Les choses stagnent un peu, on s’éloigne du sujet principal pour finalement y revenir quasiment à la fin et là tout va très très vite. Trop vite. J’ai été un peu déçue par cette fin d’ailleurs, que j’ai trouvé bâclée. Je trouve que tout se conclut un peu trop facilement. Je m’attendais vraiment à quelque chose plus en rapport avec le résumé, il y a beaucoup de questions qui restent sans réponses.

A me lire, on dirait que je n’ai pas aimé ce roman alors que ce n’est pas le cas. C’est surtout que je ne m’attendais pas à ça. Malgré ces petits défauts, j’ai quand même passé un très bon moment de lecture. Ce n’est pas un coup de cœur car le récit est assez irrégulier et la fin un peu expéditive, mais ça reste une histoire très émouvante, qui aborde des thématiques intéressantes (de façon un peu trop superficielle parfois, certaines choses auraient mérité d’être plus approfondies) telles que l’adoption, les familles d’accueil, la dépression mais aussi le racisme.

C’est un livre que je vous recommande car l’histoire est très belle et on ferme le livre sur une note positive, pleine d’espoir. Pour moi c’est le principal !

15/20

Avez-vous lu Je m’appelle Leon ? Avez-vous l’intention de le lire ? 

A bientôt !

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Des bisous.