Les sept morts d’Evelyn Hardcastle – Stuart Turton.

Coucou les paupiettes !

Si vous n’avez encore jamais vu cette couverture, que ce soit sur les réseaux sociaux ou la blogosphère littéraire, vous vivez probablement dans une grotte (merci d’en être sorti pour me faire un p’tit coucou). Les sept morts d’Evelyn Hardcastle a su attirer l’attention des lecteurs cet été, de par sa magnifique couverture, déjà, et tout simplement par son résumé plus qu’intrigant. Personnellement, je l’ai découvert en lecture commune avec ma chère amie Le journal de Joh ! Le roman a été publié aux éditions 10/18 le 11 juin 2020. Avant toute chose, je tiens à remercier la maison d’édition pour l’envoi de ce livre.

Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée.
Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ?
Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre.
Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée.
Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Ça fait plusieurs semaines que je repousse la publication de cet article, pour la simple et bonne raison que c’est un roman très difficile à chroniquer sans divulgâcher quoi que ce soit. Mais j’aime le challenge, et il est temps pour moi de m’attaquer à ce morceau de littérature que je ne peux que vous recommander !

Les sept morts d’Evelyn Hardcastle est un roman complexe. Toutefois, Stuart Turton déroule son intrigue avec une telle fluidité qu’on ne peut que tomber sous le charme de sa plume. Son univers foisonne de détails, l’enquête menée par le personnage principal et plus que prenante, et on finit par avaler les 600 pages de ce roman à la vitesse de l’éclair. On ne va pas se mentir, les cent premières pages sont un peu déconcertantes. On se demande un peu où va l’auteur avec tout ça, si ça va décoller un jour… Et puis, soudain, BIM. Rebondissement de ouf malade (oui, oui, de ouf malade), et impossible de décrocher. Les révélations, les rebondissements, les nouvelles questions s’enchaînent, et ce jusqu’à la toute fin. Impossible de deviner qui se cache derrière le coupable, l’auteur est très finaud et joue avec nos esprits avec brio. Pour vous donner une idée de la complexité de cette enquête (et ce qui fait, à mon sens, tout son charme quand on se retrouve avec de plus en plus de polars/thrillers où on devine le coupable avant la moitié du livre), j’imagine tout à fait le bureau de Stuart Turton tapissé de photographies, d’extraits, de profils de personnages, reliés les uns aux autres par des ficelles de toutes les couleurs.

Nous avons donc un roman riche, complexe, très bien écrit, et incroyablement prenant. Venons-en aux personnages. Ce n’est pas le genre d’histoire où on peut vraiment s’attacher à quelqu’un, et pourtant. Nous croisons de multiples personnalités, toutes très différentes les unes des autres, et j’avoue que certains m’ont plus touché que d’autres. Malgré le format adopté par l’auteur (pas de spoiler, faudra le découvrir par vous-même), il réussit à approfondir chaque personnage, nous permettant de mieux les cerner. C’est fascinant, et tellement bien développé que ça nous permet de mener l’enquête de notre côté et de raccrocher certains wagons tout seul, comme des grands. Cependant, il réussira toujours à vous surprendre, donc ne vous emballez pas trop non plus.

Malheureusement, je ne peux pas vous en dire beaucoup plus. C’est un livre habilement écrit, un thriller plus que convaincant à mon sens, et qui devrait plaire à nombre d’entre vous. J’ai presque envie de vous supplier de le lire pour qu’on puisse en parler ensemble, comme je l’ai fait avec Johanna. Chaque rebondissement est un peu plus fou que le précédent, et j’étais bien contente de pouvoir partager mes théories farfelues avec elle tout au long de notre lecture ! N’attendez plus, laissez-vous tenter par cet incroyable ouvrage et venez me dire ce que vous en aurez pensé…

Alors, tentés ?

19/20

La bisette !

Publié par

Ibidouu

Petite chose à la recherche d'un avenir.

4 réflexions au sujet de “Les sept morts d’Evelyn Hardcastle – Stuart Turton.”

  1. J’entends parler avec le plus grand bien de ce titre depuis sa sortie : belle écriture, rebondissements, complexité. Ça a tout pour le plaire. Avec cette belle édition poche, je pense le laisser prochainement tenter 😃

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