Textos et cie, tome 1 : #ainsivalavie ! – Geneviève Guilbault.

Coucou les paupiettes !

Après avoir partagé avec vous mon avis sur Les Feller, je vous propose de continuer dans notre lancée et de parler d’un autre livre de la sélection du Challenge Netgalley France. Aujourd’hui, nous allons nous intéresser à un roman jeunesse écrit par une auteure québécoise, Geneviève Guilbault. Cette dernière a déjà écrit plusieurs romans mais c’est la première fois que je la lis à titre personnel. #ainsivalavie est le premier tome de Textos et cie et il a été publié aux éditions Kennes le 16 mai 2018. Je tiens à remercier Netgalley et la maison d’édition pour l’envoi de ce livre ! 

Je m’appelle Morgane et, pour moi, aucun défi n’est insurmontable. Au contraire ! Je suis passionnée, je suis intense, je suis unique en mon genre! Rien ne pourra m’empêcher de réaliser mon rêve: mettre sur pied un journal étudiant révolutionnaire au sein de ma nouvelle école.

Mais la vie est remplie de surprises… et de coups de coeur… et de petits secrets… C’est ce que je m’apprête à découvrir en compagnie d’Annabelle, Eddy et Thomas, mes nouveaux amis.

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Textos et cie est un roman jeunesse plutôt sympathique. L’écriture de Geneviève Guilbault est plaisante, fluide et dynamique. On n’a pas le temps de s’ennuyer avec Morgane ! Les dialogues sont truffés d’expressions québécoises mais pas de panique, c’est tout à fait compréhensible (et au pire, tout est traduit). Le roman alterne entre échanges de SMS, extraits d’articles et narration classique, ce qui permet de rythmer l’ensemble. Certains éléments auraient mérité d’être plus approfondis mais je ne m’attarde pas trop dessus car c’est avant tout un roman destiné aux ados, on reste dans quelque chose de simple, d’accessible et de divertissant avant tout.

Morgane est un personnage rigolo, sympathique et attachant mais parfois un peu lourd. Je lui ai trouvé énormément de ressemblances avec Harriet, l’héroïne de Geek Girl. Ça m’a à la fois plu et déplu. Elles ont énormément de points communs, elles ont le même genre de réactions et la même naïveté/immaturité dans certains situations. Elles semblent également avoir les mêmes goûts en matière de mode. C’est un personnage que j’avais donc l’impression de très bien connaître car je l’ai déjà rencontré dans une autre série.. bof-bof. Cela dit, elle reste une jeune fille qui s’assume comme elle est, qui ne craint pas le jugement et qui fait tout pour aider les autres. Elle a un ego surdimensionné mais elle ne pense jamais à mal. Les autres personnages ne sont pas très développés. On apprend à les connaître au fil des pages mais cela reste assez superficiel. Ils sont néanmoins tout aussi attachants que l’héroïne. J’ai particulièrement aimé le personnage d’Eddy, qui reste malheureusement trop en retrait.

En ce qui concerne l’histoire, il n’y a rien de révolutionnaire. Les ficelles sont parfois un peu grosses et la fin est prévisible. Ça ne m’a pas empêché de passer un bon moment et je compte lire la suite. Je pense que c’est dû au fait que l’histoire est crédible. Les quatre personnages principaux représentent complètement l’état d’esprit des jeunes de cet âge et cela permet de s’identifier facilement à eux.

En résumé, ce roman est sympathique, sans prise de tête. Grâce à des personnages hauts en couleur et une écriture dynamique, vous passerez un moment divertissant avec ce livre ! Je tiens tout de même à préciser qu’il est plutôt destiné à un public adolescent (ou à un adulte en quête de lectures légères).

15/20

Alors, tentés ?

La bisette !

 

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Publié par

Ibidouu

Petite chose à la recherche d'un avenir.

5 réflexions au sujet de “Textos et cie, tome 1 : #ainsivalavie ! – Geneviève Guilbault.”

      1. Oui, tout à fait. Ce roman est vendu pour les 12 ans et plus, en librairie, je dirais. Les plus vieilles qui lisent la série ont quatorze ou quinze ans. Ça entre dans la mode qui a suivi les livres de la série Le journal d’Aurélie Laflamme, d’India Desjardins.

        Je suis contente d’apprendre que l’éditeur a gardé le parlé québécois. Ce n’est pas ce qui est arrivé avec Sophie Bienvenu et son roman Et au pire, on se mariera. Le public n’est pas le même, mais il n’empêche que l’auteure est très déçue de cette version. C’est donc vraiment plaisant de lire que des éditeurs gardent l’essence du roman et de sa provenance. 🙂

        Aimé par 1 personne

      2. Le parlé québécois n’a peut-être pas été entièrement conservé mais en tout cas on retrouve pas mal de petites expressions au fil des pages 🙂
        Je ne connais pas les deux autres romans dont tu parles mais je trouve effectivement dommage de ne pas garder la version originale.

        Aimé par 1 personne

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