Dis-moi que tu mens – Sabine Durrant.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous donner mon avis sur l’un des romans que j’ai lu pendant mes deux semaines de vacances. Il s’agit de Dis-moi comment tu mens, un thriller publié aux Éditions Préludes le 03 mai 2017 et écrit par Sabine Durrant. Si je ne me trompe pas, il s’agit de son deuxième roman. Ça faisait un petit moment qu’il m’attendait dans ma PAL « électronique » (comprenez « sur mon ordi », n’ayant pas -encore- de liseuse) et, au vu du temps carrément déprimant, un petit séjour en Grèce ne se refusait pas !

Avant de partager avec vous mon avis sur ce roman, je tiens à remercier Netgalley et les éditions Préludes pour avoir accepté de m’envoyer ce roman.

Tout commence par un mensonge. De ceux qu’on fait tous pour impressionner une vieille connaissance. L’histoire de votre vie, légèrement embellie, face à cet avocat brillant, époux et père comblé, que vous avez croisé par hasard.
Puis, sans savoir comment, vous vous retrouvez à dîner chez lui, à accepter une invitation en vacances, propulsé dans une vie de rêves – celle à laquelle vous avez toujours aspiré. Jusqu’à ce que cette vie ne semble plus si idyllique…
Mais vous êtes déjà pris au piège, transpirant sous l’impitoyable soleil de Grèce, brûlant d’échapper à la tension ambiante. Alors vous comprenez que, si douloureuse la vérité soit-elle, ce sont vos mensonges qui ont causé le plus de tort… Et, à ce moment-là, il est déjà trop tard.

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J’attaque tout de suite par le principal : j’ai aimé ce roman. Cela me surprend moi-même car je suis plutôt difficile à convaincre avec les thrillers. Ici, dès les premières pages, j’étais dans le truc. Si l’action n’est pas au rendez-vous, la tension, elle, est présente tout du long. Il ne se passe pas grand chose mais, MON DIEU, le livre est impossible à lâcher, surtout dans la deuxième moitié. Laissez-moi vous expliquer les choses un peu plus clairement (ou au moins essayer de le faire)…

Tout d’abord, je suis tombée sous le charme de la plume de Sabine Durrant. Tout dans son roman est parfaitement à sa place, elle lâche quelques petits indices par-ci par-là qui nous rendent complètement fous et nous sommes tout simplement obligés de terminer les 416 pages pour obtenir le fin mot de l’histoire. Comme je l’ai dit un peu plus haut, il n’y a pas vraiment d’action, de rebondissements. Elle a choisi de développer son intrigue autour d’aspects plus psychologiques dans une ambiance souvent malsaine. Et elle le fait terriblement bien. Il y a cependant quelques longueurs qui m’ont parfois un peu gêné, surtout dans les premiers chapitres. Il faudra attendre d’arriver en Grèce pour que les choses commencent vraiment.

J’ai détesté son personnage principal, Paul. Seigneur, je crois que je n’ai jamais autant détesté un personnage de ma vie. Paul est un connard fini, un écrivain qui se la joue, un macho qui pense être un tombeur, qui se croit mieux que tout le monde. Cela dit, Paul est seul, Paul est fauché, Paul est un menteur. Un sacrément gros menteur et ça va lui jouer de vilains tours. Au fil des pages, j’ai fini par m’attacher à ce personnage que je déteste (horreur et damnation) et à le prendre un peu en pitié. Si je voulais qu’il souffre dès les premières pages, j’étais horrifiée par ce qu’il lui est arrivé à la fin. Tout est dans la subtilité, les personnages sont très développés et c’est là que repose toute la force du roman. Au final, je crois que je les ai tous détestés, que ce soit Alice, Andrew, Tina ou les enfants. Ils sont tous faux, ils jouent tous un rôle et Sabine Durrant s’attache à dévoiler leurs véritables visages au fil des pages. Que ce soit la veuve éplorée, l’avocat pompeux et paternaliste, l’adolescente rebelle ou même le jardinier… Glaçant.

En ce qui concerne l’histoire, il y a énormément de mystères, de non-dits qui permettent de garder l’attention du lecteur. L’ambiance est lourde, pesante tout du long. Je n’ai jamais vu venir la fin, je ne m’attendais pas du tout à ça. J’ai envie de dire « on récolte ce que l’on sème » et je n’en dis pas plus, car j’ai bien envie que vous le découvriez par vous-même.

En résumé, si tu cherches l’action, les courses poursuites et les explosions, passe ton chemin. Cela dit, l’auteure réussit à nous tenir en haleine, à nous déstabiliser avec brio tout au long du récit. Je n’ai pas eu de coup de cœur mais j’ai été agréablement surprise par ce thriller psychologique aux personnages détestables. Je compte bien lire dès que possible l’autre roman de l’auteure !

16/20

Alors, tentés ?

Vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

La bisette !

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Publié par

Ibidouu

Petite chose à la recherche d'un avenir.

13 réflexions au sujet de « Dis-moi que tu mens – Sabine Durrant. »

  1. Les éditions Préludes ont un catalogue vraiment intéressant ! Je les découvre progressivement et pour le moment ce ne sont que des bonnes lectures. Je note celui-là que je n’ai pas encore lu ! Je te conseille Mon amie Adèle chez Préludes aussi et dans la catégorie thriller psychologique 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Oui j’en ai découvert quelques uns aussi depuis le début de l’année, tous très différents mais tous très bons ! Mon amie Adèle est dans ma wishlist, j’espère pouvoir le lire bientôt. J’en ai entendu beaucoup de bien 🙂

      Aimé par 1 personne

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