Point Culture #24.1 – Livres, films, séries.

Coucou les paupiettes !

J’ai complètement oublié de publier mon Point Culture la semaine dernière, ce qui fait que j’ai beaucoup (vraiment beaucoup) de choses à vous présenter. Tellement de choses que je vais (encore une fois) devoir diviser ce Point Culture en deux parties. Vous pourrez lire la suite des mes découvertes littéraires et cinématographiques jeudi (ça va, y aura pas trop d’attente).

Livres lus.

# Le reste de leur vie.

Manelle est aide à domicile, elle s’occupe des vivants, Ambroise est thanatopracteur, il rend la mort présentable. C’est le vieux Samuel, un vivant presque déjà mort, qui va permettre leur rencontre, au fil de hasards qui n’en sont pas. D’une ville de province à une autre, un road trip en corbillard, macabre mais joyeux, se met en place à la recherche d’un improbable retournement qui puisse prendre de revers l’issue fatale annoncée.

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J’ai passé un très bon moment avec le dernier roman de Jean-Paul Didierlaurent. J’avais bien aimé Le liseur du 6h27 cet été, mais j’avoue avoir préféré celui-ci. J’ai trouvé les personnages plus attachants, je suis rentrée plus facilement dans l’histoire. J’aime beaucoup l’écriture de cet auteur, que je trouve accessible et facile à lire. Les chapitres sont bien construits et s’enchaînent de façon fluide. Je l’ai lu très rapidement !
J’ai trouvé que Didierlaurent avait bien amené les thématiques de la maladie, de la mort et du suicide assisté. Le roman se révèle finalement être un très bel éloge de la vie, malgré une fin un peu « niaise » et facile. Les personnages sont intéressants et attachants, particulièrement humains, même si certains perdent un peu de leur force dans la seconde partie de l’histoire.
Certains passages auraient pu être un peu plus développé et j’aurais pu me passer de certains paragraphes assez denses sur la thanatopraxie. Mais ça fait partie de l’histoire, ça nous permet de mieux appréhender le personnage d’Ambroise.
En résumé, c’est un roman feel-good plaisant, parfois drôle et souvent émouvant, que je vous recommande. Ce n’est pas un coup de cœur mais on passe un bon moment et c’est un livre qui donne le sourire.

15/20

# Le Protectorat de l’ombrelle, tome 5 : Sans âge.

Lady Maccon est en pleine béatitude domestique. Une béatitude à peine troublée par la fréquentation de quelques loups-garous de la haute société et celle du second placard préféré d’un vampire, sans oublier un bambin précoce ayant des dispositions incontrôlables au surnaturel…

Mais Alexia vient de recevoir un ordre qu’elle ne peut ignorer. Avec mari, enfant et famille Tunstell au complet, elle embarque à bord d’un bateau à vapeur pour traverser la Méditerranée. Direction l’Egypte, une terre qui pourrait bien tenir en échec l’indomptable Alexia. Que lui veut la Reine vampire de la ruche d’Alexandrie ? Pourquoi un ancien fléau s’abat-il de nouveau sur le pays? Et comment diable Ivy est-elle devenue du jour au lendemain l’actrice la plus populaire de tout l’Empire britannique?

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Ça y est, j’ai terminé la saga du Protectorat de l’ombrelle. Ce dernier tome nous transporte deux ans après la naissance de Prudence (à la fin du quatrième tome) et nous fait voyager jusqu’en Egypte, où les Maccon vont faire des rencontres plutôt intéressantes. Ce dernier tome termine la saga à la perfection et c’est avec regrets que je quitte Alexia, Conall et tout les autres. J’ai passé de très très bons moments en leur compagnie, je me suis vraiment attachée à eux et j’ai hâte d’attaquer la nouvelle saga de Gail Carriger (consacrée vraisemblablement à Prudence, nous devrions donc retrouver quelques figures connues et appréciées). Je ne vais pas trop rentrer dans les détails parce qu’il s’agit d’un dernier tome, on va éviter les spoils et s’en tenir à l’essentiel.
Au niveau des personnages, j’ai vraiment apprécié le fait qu’on s’intéresse un peu plus aux personnages de Lyall et Biffy. Je regrette cependant un peu le fait que Lord Akeldama soit quasi absent de ce tome. Alexia et Conall ont toujours une relation particulièrement intense, drôle et touchante. Gail Carriger a su créer des personnages intéressants et qu’on a envie de suivre, tout en leur ajoutant un petit quelque chose en plus qui fait qu’on ne peut plus s’en passer.
Concernant l’intrigue, les rebondissements sont nombreux (comme d’habitude), complètement fous et on ne sait plus où donner de la tête ! Le roman est impossible à lâcher, le dénouement est dingue et franchement, je ne sais pas ce que vous attendez pour commencer à lire cette saga. *Mic Drop*

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L’auteure a développé une intrigue vraiment passionnante tout au long des cinq tomes. Le tout est rondement mené, très bien construit et je trouve la conclusion à la hauteur du reste de la saga, bien qu’un peu rapide. Quelques petits détails en plus n’auraient pas été de trop. Cela dit, je pense que Le Protectorat de la crème anglaise viendra peut-être combler ce qui a pu manquer à ce tome.

En résumé, malgré un premier tome en demi-teinte, cette saga est un véritable coup de cœur et je la recommande à tout le monde (enfin, surtout aux adeptes du surnaturel et du complètement barré à la sauce steampunk) ! Me concernant, je compte bien découvrir le reste de la bibliographie de Gail Carriger très rapidement (j’ai déjà les deux premiers tomes du Pensionnat de Mlle Géraldine dans ma PAL héhé).

18/20

# Sans nouvelles de Gurb.

« 16h.00 – J’entre dans une boutique. J’achète une cravate. Je l’essaye. Je conclus qu’elle me va bien et j’achète quatre-vingt-quatorze cravates pareilles.
17h.00 – J’entre dans une charcuterie et j’achète sept cents jambons fumés.
20h.00 – Je décide que l’argent ne fait pas le bonheur, je désintègre tout ce que j’ai acheté, et je continue ma promenade les mains dans les poches et le coeur léger. »

Gurb a disparu dans Barcelone, dissimulé sous les traits de Madonna. Précision : Gurb est un extraterrestre. Parti à sa recherche sous une apparence moins voyante, son coéquipier tient scrupuleusement le journal de ses observations. Une satire délirante et désopilante des moeurs de notre société…

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Ça faisait un moment que je voulais le lire celui-ci héhé, c’est désormais chose faite. Je n’ai pas grand chose à vous dire sur ce roman, pour être honnête ! C’est un petit roman original et drôle. Il se lit très vite. (Idéal pour les transports en commun)
La construction surprend un peu au début puisqu’on a une sorte de journal intime/cheminement de pensée/compte-rendu de l’extraterrestre principal (celui qui cherche Gurb) avec des entrées par heure – comme dans le résumé au-dessus. On a donc quelque chose d’assez impersonnel, de presque froid (surtout au début). Au fil du roman cependant on peut remarquer que notre protagoniste principal « s’humanise » et on note un changement de ton intéressant. Malgré cette construction un peu particulière, on s’attache très rapidement au petit extraterrestre qui cherche Gurb (on a jamais su son prénom). Il pose un regard fascinant sur la planète et sur les humains qui la peuplent, il analyse et interprète tout ce qui l’entoure. Par l’humour, Eduardo Mendoza dresse un portrait vraiment pas glorieux de la société actuelle, mais très réaliste, en s’attaquant à de nombreuses thématiques, de nombreux problèmes que l’on rencontre de façon récurrente à notre époque. Il utilise un humour plutôt absurde, abuse parfois un peu du comique de répétition mais dans l’ensemble j’ai vraiment bien accroché. Je pense que j’ai dû me taper l’affiche à plusieurs reprises dans le métro quand je ne pouvais pas m’empêcher de glousser comme une bécasse dans mon coin.
Personnellement j’ai passé un très bon moment avec ce court roman et je vous le recommande chaudement. Il se lit vraiment très vite et il a le mérite d’être original, décalé, différent de ce que l’on peut lire au quotidien.

15/20

Jeudi je vous parlerai de La voie des oracles (tome 1), de l’Histoire d’une mouette et du chat qui lui apprit à voler et de The revolution of Ivy !

Point BD.

# Tokyo Home.

Julie Wallon – 1 m 67 de bonne humeur, 56 kilos d’énergie et 17 ans d’espièglerie – débarque au Japon avec une seule idée en tête : prendre un nouveau départ. Entre idées reçues et clichés en tous genres, elle va tracer son destin et trouver sa place.

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Tokyo Home est un ouvrage qui lie manga et bande-dessinée, culture française et japonaise. C’est une chouette immersion dans le quotidien d’une jeune fille dans un pays dont elle ne connaît rien. Elle ne parle pas un mot de japonais, ce qui rend son intégration un peu difficile par moments. En parallèle, elle cherche à tisser des liens avec un père excentrique qu’elle n’a jamais vraiment connu. J’ai trouvé le sujet intéressant et plutôt bien traité. La bande-dessinée est à la fois drôle et touchante. Elle a cependant un aspect très « adolescent » qui a ses côtés un peu négatifs. Il y a beaucoup d’exagérations et les petites chamailleries immatures autour des garçons ou encore les rivalités entre filles au lycée m’ont parfois un peu saoulé. Plutôt que de se focaliser sur ces détails un peu nuls, j’aurais préféré que l’auteur nous présente plus de choses sur le Japon.
Au-delà de ça, l’héroïne est plutôt attachante, tout comme certains personnages secondaires. Il y en a quelques uns qui sont un tantinet énervants mais, heureusement, on ne les croise pas assez souvent pour que ça gâche l’histoire. Les dessins en noir et blanc sont sympathiques. C’était une lecture plaisante, agréable et rapide !

14/20

# Billy Brouillard : Le petit garçon qui ne croyait plus au Père Noël.

Le chat de Billy Brouillard est mort. Et même le Père Noël semble incapable de le ramener à la vie. Comment alors avoir foi en lui… surtout lorsque le jeune garçon découvre un jour, un faux costume de Père Noël, caché dans la chambre de ses parents ? « Le Père Noël » : ne serait-il qu’un subterfuge des adultes afin de discipliner les enfants crédules ? Faut-il malgré tout y croire, afin de ne pas réveiller le mystérieux et terrifiant Croquemitaine ? Vous l’apprendrez en dévorant ce 3e opus, métissage narratif entre bande dessinée, textes illustrés et bestiaire.

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J’avais beaucoup aimé le premier tome des aventures de Billy Brouillard. Je n’ai pas été déçue avec ce second ouvrage. Les dessins de Guillaume Bianco sont toujours aussi beaux. J’aime beaucoup l’univers de cette bande-dessinée, à la fois original, glauque et poétique. Le personnage de Billy est très attachant et on ne peut qu’aimer son imagination débordante et les histoires qu’il s’invente au fil des pages. Au-delà de cette image de petit garçon inventif, on lui découvre aussi un côté plus sentimental. La mort de son chat Tarzan dans le premier tome l’a profondément affecté et tout ça donne une dimension très intéressante au récit. Bianco traite le sujet difficile de la mort et du deuil avec justesse.
Noël est mis « à l’honneur » dans ce deuxième tome, de façon plutôt sombre voire cauchemardesque. Billy interroge le Père Noël sur la signification de la mort et sur ce qu’il y a « après ». Ses aventures, ses questionnements sont ponctués encore une fois par des pages de son bestiaire fantastique, dans lequel on croise notamment le Croquemitaine, et par de petits textes illustrés. On retrouve donc le même univers très riche du premier tome.
Comme pour le premier précédent, l’objet-livre est magnifique. La couverture, les dessins.. tout est très travaillé et le résultat est particulièrement attrayant. C’est une série de bande-dessinées que je vous recommande chaudement. J’ai hâte de lire le troisième tome de mon côté !

17/20

# L’envers des contes.

Vous connaissez tous l’histoire de Charles Perrault : Cendrillon rencontre le Prince Charmant, il lui enfile une pantoufle de verre, ils s’embrassent, se marient, vivent heureux et ont une tripotée d’enfants. Ce dont le père Perrault ne vous a jamais parlé, c’est des dommages collatéraux causés par cette belle histoire et de tous les efforts que les personnages soi-disant secondaires tels que Javotte, la sœur pas si laide de Cendrillon, ont dû accomplir pour vous offrir cette fin heureuse. Justice lui est rendue dans ce premier tome de « L’envers des contes » où l’on apprend que sans elle, Cendrillon ne serait sans doute jamais arrivée jusqu’à l’autel.

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Dans le cadre de mon service civique, je vais être amenée à travailler sur le conte détourné. C’est une thématique que je trouve super intéressante et que j’ai déjà bien « étudiée » depuis quelques années. J’avais repéré cette bande-dessinée à sa sortie mais je ne voulais pas l’acheter parce que je ne savais pas trop à quoi m’attendre avec un résumé comme celui-ci haha. Dès que je l’ai croisé en médiathèque, je me suis dit que c’était l’occasion de voir ce que ça valait.
Je suis contente de ne pas l’avoir acheté ! Ce n’était pas mauvais, mais ce n’était pas non plus particulièrement bon. C’est une bande-dessinée qui est vraiment destinée à un public de jeunes filles beaucoup plus jeunes que moi. Je n’ai pas réussi à rentrer complètement dans le récit. J’ai trouvé amusant le croisement des différents contes mais pour le reste, ce n’est vraiment pas transcendant. Les dessins sont sympathiques mais sans plus. J’ai tout de même apprécié l’utilisation de couleurs vives qui rend l’ensemble dynamique, vivant. Au niveau de l’intrigue, ce n’est pas hyper recherché ni très détaillé. Il aurait pu être intéressant d’approfondir certains aspects de l’histoire, qui finalement reste assez superficielle.
Ça se laisse lire, c’est pas déplaisant.. Mais c’est vraiment pas la BD de l’année ! Selon moi, on peut s’en passer. On peut éventuellement la mettre entre les mains des plus jeunes mais il y a bien mieux sur le marché. C’est dommage parce que l’idée de « L’envers des contes » était plutôt intéressante et prometteuse.

12/20

# Space Boulettes.

Lorsque son père disparaît sans donner de nouvelles, Violette se lance immédiatement à sa recherche à travers l’Univers, accompagnée de deux amis un peu « spatiaux »…
Baleines de l’espace, gang de motards interstellaires, stations orbitales de luxe… Une grande odyssée galactique par l’auteur de Blankets et Habibi !

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C’est chez Le Brocoli de Merlin que j’ai pu découvrir cette bande-dessinée, que j’ai eu envie de lire dès que j’ai vu la couverture. Je ne connaissais pas l’auteur de cette bande-dessinée (mais j’ai désormais très envie de découvrir le reste de son travail).
Si cette lecture n’est pas un coup de cœur, j’ai passé un très très bon moment avec Violette  et ses amis plutôt colorés. Les personnages sont drôles, attachants, touchants et bien développés. Violette est un personnage particulièrement fort et elle a su s’entourer avec des amis originaux, qui apportent vraiment quelque chose au récit. On a envie de les suivre dans leurs aventures. Ces dernières sont pleines de rebondissements, on ne s’ennuie jamais ! J’ai trouvé l’intrigue vraiment prenante et elle prend place dans un univers très riche et absolument fascinant. Au-delà de l’intrigue « principale », c’est-à-dire la disparition du papa de Violette, il y a aussi un message écologique très fort que j’ai énormément apprécié.
Les dessins sont très chouettes, vivants, dynamiques. Le gros point fort reste selon moi la couleur, qui envoie vraiment du lourd. C’est vif, ça pète dans tous les sens et visuellement c’est magnifique. Ça change des BDs en noir et blanc !
C’est donc une lecture que je vous recommande chaudement. On passe un moment très plaisant, on rit beaucoup et c’est avec regrets que l’on quitte Violette et sa famille.

17/20

# Seuls, tomes 1, 2 et 3.

Dans une ville dont les habitants ont mystérieusement disparu, cinq enfants vont devoir apprendre à se débrouiller… seuls.

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A l’annonce de l’adaptation cinématographique prévue pour début 2017, j’ai décidé de relire la saga Seuls, que j’avais débuté il y a quelques années et dont j’ai lu presque tous les tomes. Tout relire va me permettre de me « remettre dans le bain » avant de rattraper tout mon retard.
Si vous ne connaissez pas cette saga, je vous la recommande ! Je l’ai autant appréciée aujourd’hui qu’il y a dix ans quand j’avais découvert le premier tome dans un magazine (Le monde des ados je crois haha). C’est une histoire qui plaira autant aux adultes qu’aux plus jeunes. L’intrigue est très prenante, on s’attache très rapidement aux personnages. Ils ont tous des personnalités très différentes mais qui se complètent à la perfection. Au niveau de l’histoire, on oscille entre des scènes drôles, légères et des scènes beaucoup plus sombres, troublantes. L’action s’installe progressivement au fil des tomes, le premier a un côté assez introductif mais il y a quand même un certain nombre de rebondissements. L’ensemble en tout cas est bien construit, le suspense est de plus en plus intense au fil des pages.
Personnellement, le seul défaut que je peux trouver à cette BD, c’est le fait que les tomes sont trop courts. A mettre entre toutes les mains !

17/20

Jeudi, je vous présenterai plein d’autres bande-dessinées : Harlem sur la route du diable, Le grand méchant renard, les deux premiers tomes de Superworld, Clochette au pays des merveilles et Wonder. Oui, j’ai lu beaucoup de BDs.

Films vus.

# Café Society.

New York, dans les années 30. Coincé entre des parents conflictuels, un frère gangster et la bijouterie familiale, Bobby Dorfman a le sentiment d’étouffer ! Il décide donc de tenter sa chance à Hollywood où son oncle Phil, puissant agent de stars, accepte de l’engager comme coursier. À Hollywood, Bobby ne tarde pas à tomber amoureux. Malheureusement, la belle n’est pas libre et il doit se contenter de son amitié. Jusqu’au jour où elle débarque chez lui pour lui annoncer que son petit ami vient de rompre. Soudain, l’horizon s’éclaire pour Bobby et l’amour semble à portée de main…

J’ai mis un peu de temps à voir le dernier (avant-dernier ?) film de Woody Allen. J’avoue que ces dernières années, j’ai un peu de mal avec son œuvre, je suis souvent déçue par ses films.

Allez, on attaque direct. Je n’ai pas été transcendée par Café Society. Je n’ai pas trouvé le scénario très original, les deux personnages principaux m’ont saoulé. Dans les dialogues, dans la gestuelle, il n’y avait rien de spontané, de naturel et ça m’a gêné. C’est vraiment dommage parce que j’aime beaucoup les acteurs principaux (Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Blake Lively, Steve Carell). Par ailleurs, la musique était beaucoup trop présente. J’aime beaucoup le jazz mais bon, trop de jazz tue le jazz.
Les costumes sont très chouettes, j’ai trouvé les tenues en accord avec l’époque des années 30 et l’ambiance du film. Rien à redire sur ce point ! J’aime également beaucoup la façon dont l’ensemble a été filmé, on retrouve la patte caractéristique du réalisateur. La mise en scène est simple, élégante et efficace.
Concernant l’intrigue, il y a beaucoup de bonnes idées mais mal exploitées. Woody Allen s’est un peu éparpillé, il joue sur trop de terrains différents. Le côté romance ne fonctionne jamais vraiment, les tentatives d’humour tombent quasiment toutes à plat, l’aspect gangster finit par n’être qu’un détail au fond au troisième plan et, au final, on finit par s’ennuyer ferme. Du coup on a plusieurs sujets intéressants mais traités de façon superficielle, ce qui rend l’ensemble un peu mièvre et prévisible. A mon sens, le film n’a pas suffisamment de profondeur, de substance.
En résumé, c’est un film que je ne recommande pas spécialement. Woody Allen peine vraiment à nous pondre un film digne de ce nom ces derniers temps mais je continue d’espérer !

12/20

# Divines.

Dans un ghetto où se côtoient trafics et religion, Dounia a soif de pouvoir et de réussite. Soutenue par Maimouna, sa meilleure amie, elle décide de suivre les traces de Rebecca, une dealeuse respectée. Sa rencontre avec Djigui, un jeune danseur troublant de sensualité, va bouleverser son quotidien.

Waouh ! Mais quelle claque ! Je ne m’attendais pas DU TOUT à ça. Je m’attendais à un énième film de banlieue comme on en voit 10.000 chaque année. Mais Divines fait partie de ces films coups de poing que tout le monde devrait voir.
On passe par tellement d’émotions différentes en regardant ce film. On rit, on se met en colère, on frissonne, on a peur et (mon dieu) qu’est-ce qu’on pleure ! Cette fin, mes amis, ne vous laissera certainement pas indifférents. Ou alors vous êtes inhumains.
J’ai découvert des actrices vraiment très prometteuses, dont j’ai hâte de connaître les prochains projets. Oulaya Amamra est tout simplement hallucinante dans le rôle de Dounia et elle est très très bien entourée. Les actrices qui jouent Rebecca et Maimouna sont excellentes également. Ce sont des personnages féminins forts, bien construits. Au-delà d’un film sur la drogue et la violence de la rue, c’est surtout une très belle histoire d’amitié.
La mise en scène est plutôt intéressante. Un peu confuse par moments mais dans l’ensemble c’est plus que correct. La réalisatrice a su mettre le paquet là où il fallait afin de souligner les scènes les plus importantes. Certains passages sont vraiment marquants, je pense notamment aux scènes de danse, particulièrement chargées de tension et de poésie, et aux confrontations violentes entre les jeunes et les forces de l’ordre (ou même juste entre eux). On est complètement immergés dans la violence du monde de la drogue et je pense que le fait que les protagonistes principaux soient des femmes rend la chose encore plus percutante. Il y a un certain parti-pris féministe qui n’est pas pour me déplaire. J’ai trouvé l’ensemble plutôt réaliste et troublant.
Globalement, j’ai été complètement transportée par ce film, que je vous recommande les yeux fermés ! Certes, il y a quelques clichés, quelques petits détails dont on aurait pu se passer.. mais c’est bien vite oublié face à la force, à la présence des actrices principales.

17/20

Jeudi, je vous donnerai mon avis sur les films Sing StreetPapa ou maman et Bridget Jones’s Baby !

Séries débutées.

J’ai commencé deux nouvelles séries la semaine dernière mais je n’ai pas regardé suffisamment d’épisodes pour vous donner un véritable avis. Il faudra donc attendre un petit peu pour connaître mon opinion sur The Office et Zapped! 🙂

On se retrouve donc jeudi pour découvrir le reste de ce Point Culture ! Je vous fais des bisous et, si vous êtes sages, je publierai peut-être autre chose demain. On verra.

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Ciaoooo !

 

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Publié par

Ibidouu

Petite chose à la recherche d'un avenir.

12 réflexions au sujet de « Point Culture #24.1 – Livres, films, séries. »

    1. Oui il va être adapté, il y a déjà une bande-annonce de sortie 🙂
      Le seul petit truc qui me fait peur c’est que c’est une adaptation française haha, mais la bande-annonce est plutôt prometteuse donc je croise les doigts !
      Ah oui, il faut vraiment que tu lises la suite. C’est de mieux en mieux au fil des tomes 😀

      J'aime

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