Lady Helen, Le club des mauvais jours – Alison Goodman.

Coucou les paupiettes !

Aujourd’hui, je vais vous parler d’une de mes dernières lectures : Lady Helen, le club des mauvais jours. Il s’agissait à la base d’une lecture commune avec Serial Bookineuse et Popcorn & Gibberish, que l’on a débuté durant le week-end à 1.000. Au final, j’ai souffert d’une petite panne de lecture et elles ont toutes les deux fini le roman deux semaines avant moi haha. Bref. Je partagerais avec vous leurs avis respectifs à la fin de cet article.

Londres, avril 1812. Lady Helen Wrexhall s’apprête à faire son entrée dans le monde. Bientôt, elle sera prise dans le tourbillon des bals avec l’espoir de faire un beau mariage. Mais d’étranges faits surviennent qui la plongent soudain dans les ombres de la Régence : une bonne de la maison disparaît, des meurtres sanglants sont commis et Helen fait la connaissance de lord Carlston, un homme à la réputation sulfureuse. Il appartient au Club des mauvais jours, une police secrète chargée de combattre des démons qui ont infiltré toutes les couches de la société. Lady Helen est dotée d’étranges pouvoirs mais acceptera-t-elle de renoncer à une vie faite de privilèges et d’insouciance pour basculer dans un monde terrifiant ?

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Tout d’abord, attardons nous deux secondes sur l’objet livre. Admirez. La couverture est absolument magnifique, j’ai tout de suite été attirée par elle et je me suis dépêchée de lire le résumé, très intrigant. Hop, ni une ni deux, il était dans le panier et on filait à la caisse. J’ai très hâte de voir à quoi ressembleront les prochaines couvertures, j’espère qu’elles seront du même niveau !

Qu’en est-il de l’intérieur du roman ? Du contenu de ses quelques 500 pages ? Mon avis est un tout petit peu plus mitigé (mais vraiment pas beaucoup). Ce premier tome, à mon sens, est un tome véritablement introductif. L’auteure nous présente les différents personnages, les relations qu’ils entretiennent les uns avec les autres ainsi que l’univers dans lequel va prendre place l’histoire. Par conséquent, le roman souffre de quelques longueurs, surtout sur les 250 premières pages (la moitié disons, à la louche). J’ai donc eu un peu de mal à rentrer dans l’histoire au début, et ça n’a pas arrangé ma panne de lecture.
Étant également très fatiguée, le fait de lire vingt pages par vingt pages n’a pas aidé non plus à rentrer dans l’histoire.

Cela dit, une fois le contexte bien mis en place, j’ai trouvé que les choses devenaient plutôt intéressantes. Afin de bien présenter les différents éléments, je pense que cette longue introduction est un mal nécessaire. L’auteure a développé un univers plutôt riche tout en restant relativement simple et surtout accessible, facile à appréhender. On ne se perd pas en cours de route, les choses sont clairement posées. Elle a également su aménager son suspense bien comme il faut, il y a quelques rebondissements fort intrigants vers la fin du récit et j’ai très hâte de découvrir la suite des aventures de Lady Helen. Il y a beaucoup de questions encore sans réponses pour l’instant et j’espère que l’auteure continuera dans la lignée de ce tome (surtout de la deuxième moitié du roman haha) pour la suite, qu’elle saura nous surprendre. J’espère qu’elle ne tombera pas dans le piège du triangle amoureux (que je vois personnellement arriver à trois kilomètres) Helen/Selburn/Carlston.. Croisons les doigts ! Ça se serait vraiment une très très bonne surprise haha. Après, j’avoue que je n’ai jamais été saoulée par les prémices de ce triangle amoureux. Il n’y a rien de gnangnan ou de vraiment agaçant. J’aime vraiment beaucoup l’écriture de Goodman.

Les personnages ne sont pas particulièrement attachants, je n’ai pas réussi à m’identifier à eux. Mais, curieusement, ça ne m’a pas vraiment gêné. Ils sont très bien construits, ils ont des personnalités fortes et je pense qu’ils connaîtront des évolutions significatives dans un futur proche qui ne seront pas pour me déplaire. J’ai apprécié la relation qu’entretient Helen avec Darby (que je perçois plus comme son sidekick que comme sa bonne). On peut également rapidement établir un certain nombre de rapprochements avec l’œuvre de Jane Austen, notamment entre Lord Carlston et Mr Darcy (ainsi que par rapport aux codes de l’époque), et j’ai personnellement trouvé ça très sympathique.  On retrouve plein de petites références cachées. Contextuellement parlant, c’est une époque que je trouve très intéressante et je trouve qu’Alison Goodman la traite avec justesse (malgré la trop grande quantité de détails par moments). Elle a su allier le surnaturel et la période historique, ou encore les meurtres et les conversations sur les robes de bal, avec finesse.

En résumé, c’est un premier tome que je vous recommande. Malgré les quelques longueurs du début, le récit se révèle particulièrement intéressant et mystérieux dans la seconde moitié. Je pense qu’il annonce une saga fort prometteuse !

15/20

Les avis des copines :

Serial Bookineuse

Popcorn & Gibberish

A bientôt pour de nouvelles aventures !

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Publié par

Ibidouu

Petite chose à la recherche d'un avenir.

10 réflexions au sujet de « Lady Helen, Le club des mauvais jours – Alison Goodman. »

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